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r a* il Faits Divers RNSENEfENTS METEOROLOGIQUES 0SRRVVO[RFa DU PETIT SEMINAIRE COiLEGfc of MARTIAL JeutifelSfl du MATIN'; { ,/" m ettdi If, Janvier 1920 Baromtre 76J.7 f minimum 19,0 Temprature I I maximum ;i,i Moyenne diurne 24,7 Ciel clair le jour, nuageux vers la nuit. Pluie i ro h. p. m. Pluviomirs 7 9 mm. Baromtre constant. I. SCHERER Le Moniteur Le Jounul oiciel de Mercredi ? Janvier aui lie le tonnaire suivant : — Avis Ministriels. — Circulaire du Secrtaire d'Etal de l'Intrieor aux Prfets provisoires des arrondijsemerr. de la Rpublique. — Pioci-verbau de brtdements des billets ttiriorc en dates des 20 et 2) janvier 192e. — Procs-verbal de vrification de i.oe.oa gourdes, billets provisoires arrivs par le Pnaim du 7 Novanare 19:9. Bal travesti Le bal travesti que donne La Renaissance est ulinitivcme! me au lundi-gras 16 Fvrier. Un comit de dames patronnesses dont MUS publierons bientt les noms assurera la russite As la i-r\. *** Fte de St Franaises Salea C'tait hier la ftc de Si Franois de Sales. La messe a t dite a 6 heures et demie a Stc-Aaae par le Rev. Pre Iteooit. Le sermon de circooaiaaca a t fait par le Heu. Pre Jan, cur u la nautique Nctia Dame, qui a parl Du boahsnr et M sacrilce, et par la charit . Puis 01 entendit les remerciements de Mgr Picboo, ses adieu, ses regrets de laisser 1-omre de Port-au-Prince. oe lut una loachaute crmonie a laquelle auUtaicnt un grand nombre da deles, Los dix bacckauales de Mr Franck Lasepue L'audition des dis bacchanales de M. t-ranc Lassgua a eu hier soir le succs qu'elle mentait. Il latil regietter que le public n'ait paa t en I ilus grand nombre cette soire qui non seueaacnt consacriit le talent de M. Ustes*. mai encore tait une nouvelle ocaasion u'cntaaaro des artistes comme la dlicata Mme Gamaa, M. Valno Cariez. Les amateurs diront mieux que nous ne pou* vons le faire l'impression ^ue produisit la luusimt onji'u\ d.l. La>sgue dout parlera la lit(rature muaicalc haitienne. Svndicat des riidecins de Port au Prinee l comit du syndicat des .adecm> dans M sance du :Janvier coul a dcid de la ionc'aJion d'une union syndicale sous la dnomination de t Union syarfiUe d Corps de Sant U. S. C. S. Cette soeitc a pour bat de maiateair un lier Je 'olidarit entre les divers groupements lysji di,j domicile 4e la marie, • la braud Hue, le mariage de Mme M** plia Charles a*oc Mr Pierre Adolphe *>*a. tes tmoins taitnt du ct de i poa>c,MM. A. Haahaet Brum Andr; du c6t de l'poux, MM Iules B. Canal et Auguste O. Archer. Tous nos VOEUX de boHiur au nouveau couple. lude* GRAND'ROMAN Pi ART II L R D E RN t DE ( Film par L. Feoillade ) JFRIMIIR PISODE L'OMBRE |M Y3TERIE0 SE I Le ohemineau du destin Sur laa bords d la Seine, ent • Mantes ei Benolres, presque eu •ace do chteau dee Sablons, dont l eilbouette imposante sa dessine soroij tueiseraent au milieu des frondaiaona d'un parc immense, nn chemineau, au viae^u ravag par la tangue et la rniare, examinait u'un au sombra un vieui m lin, jet sur u> dea bras du Aeuve et qui. depem longtemps abs .donn, duparaisaa t aux trois quarte sous un iuextricabl fooillie de vigne vierge ei de lierr. Bientt, sa sanglot doolouteux Rcsus Is poitrine du vagabond. — Bire qae tout cela a n n 01. a'fcria-t-il Ma pauvre femme/...mr 1 ils... tout mon pass.. tout mon bonheur! c Mieux vaudrait en finir tout d* suite,.. Mais je n'ai pas le droit d< _s tasr. J'ai mon ils & sauver.. Mon fils L, Allons, courage!... Il U faut •• Osi, courage l!l Apres avoir envelopp d'an regai< aoy 4 lai mes o coin agreste qu veillait a lui d si poignante sou vtuirs, liuconnu trsveraa la route, s'arrta devant uns grille monumei taie dont lea dorurea tincelaiensous les rayons d'un clair aoleil ds juin et se mit contempler, t travers les barreaux, avec une sort* d'avidit farouche, Isa -lies aux caillou* fas. lee pelouses maille if fleura tares, lea belles statut toutta blascbiio, et la demeure % %  • neut ptinciri dbvani laqi.elU, d u un vaaie basim de maib.t, dea i> gnes nageaier t raajestutLsement.pa mi le .iaiiiiaaeioeui ave'te et cobtitu d un jet d'eau digne au palais d. versaillee.i AU IOIUUH:. c tait le murmon d'trn orebeatre au lylbme tuvtlo ; tiaiii et tendre: • d^us riuteresJl Jda boaquela. dis uuput, tout <• jsuueste et d'le K ance, toumoyaiei etnlaea en une anae ds piinteui^ et d smour. l.as lai mes du ebeminesu a taient sctieea. Maintenant, ce n'tait plus du deaeapoir que refltaient as yeux... c'eiait nue haine grandiose, aupeib. mi doiuidii A sea traua uue expiet sion de nobieaae en mme teuip* lue de mysirs st is faisait resam. oler A quelque envoy du duaUii veau pour troubler la tte. Ma homme d us certain ge, la jaibaetaux CBevsux blancs, d aiiurss distingues, mais d'apparenc ule st dlicats, s'sppiocuo. demaL tant au vagabond, aur au ton dt eisavetUsnts piu : — Mue voulez'voua mon brave/ — Faner su banquier Bavraux. — M. r avraux est t.es otcapS a. Je aie soa secrtaire,., et je puis ^eut-trs..* Tirant de sa poebs une pice d ai gant. Valliree la tendit su vsgabond diserst h' r *vait |an panorama spleedide aaquel, pre^qoa an preirier plan, le vieux moulin aux trr.is quarts ruin • joutait une note chsr..enra et pittoresque Favrsux se pencbsil araoo rensemePt vers uue for jolie personne la mise trs simple et au maintien r*erv. — Mnsienr.. ar>roi a le sec- taire, il y a devact le poriail un homme que je neconoai* pss et qui insibte vivement ponr voua voirAvec un esle d'impstience, M. F avi aux dont la maturit robuste, la sobre lgance, le visse glabre et le regard d'acier en fai^aieht le proto ype de nos grands marchands d'or modernes, demanda fchement: — ijuel est cet individu:' — Un cbmineau... monsieur. — Un ch.mineau/.. el ces' peur a ... que v us m d"angfzV — Ce m beureox parait trs excit ; et j'ai craint qa il ne se livrt quelque extravagance. A c*s mo's un nuage rapide pa*sa aur le front du banquier... puif tout en enveloppant d'un regard de passion violente la trs sedoifarle cra ture qui se rouvait prs de lui, il fit d'une voix dont il s'eflbresit d'attuuer la rudesse naturelle : — Vous permettez... ms chre •nlef — Je vous en prie... rpliqua la jeune femme en baisaant avec mo destie ses yeux qu'elle avait noirs et profonds Favraux, secompagn par son sacr aire, s'avana d'un paa rsolu vers le portail devant lequel le vieil inconnu atieodait et tout de suite, arrogamment, il interpella : — Que me voulez ?ou8,bonb % mm<.-? Jetant terre soo chapeau de feutre jauni pafr les intempries et d couvrant nn vi i ge tortur p*r 1 plue a'roce d8 doulems, le chen.i ne.4tt s'cria — Vous ne me connaissiz r.i>'.' — Je ne vous ai jamai > vu — Je sois Pierre Keriesn— Pierre Kerjean! rpta le ban quier, qui ne put rprimer un lger tressaillement. dant vi^gt ans elle a fait de mM • da.nn, tandi3 que toi. le vrai.i principal coupable, tu continuais avec une nei Bonne rcompense A qui rapporterf) A Ut, Alpbooa. St. CKflul-tni portfraooasis coau%  sot die papiers, Sri dollars st ut hoo de l'emprunt ds la Libert ( Liberty Bond ) %  Avis de dpari Les dpchas pour Ntw-YorVt si Vlurope, N. Y par Is Stestmer cUrat is Nsaaau , aeroot fermes demsiu 31 Janvier, 9 heures pr isss d ieur Favraux. t'tais j. dis un ho nte b imrae is posadais. tout pus d'ici, de l'an tre ct de la rou e. un inou'i* 1 que* quea terres. Je vivaia heureux, avec ma femme et mon er.fatt .. Un jour. vous tea arriva dana le paya.. Vont avez achet cette proprit dea S' blona ... Four agrandit vos domaim-e, vous m'avez demand de voua ven dre mon bien-.. Sduit pai la somme importante que voua me proposiez, js vous ai cd... Puia, endoctrin par ves belles paroles, je vous ai confi mon argent,.. Alors, non seu leinent voua m'avez ruin,raaia vous / %  ies cause que je me suis Isisa entraner, moi un brave homme, des spcnlstiona ha?ardeueg et mme a des actes malhonntes .. Seulement, je n'ai ps& eu autant de chance que vous... j fa* suis fait prendre.., tout de suite-., c'ait fa tel/ J ai t condamn a vingt ans de travaux force... Ma femme est morte do douleur et de bont.-, kl le ne suis soni du bagne que pour apprendre la mairie de ce vilUge que rcos fila, laiss seu livr lui mra -ait devenu un rcAl atl -Et Hprs?. .bravait i*-solemment le banquier qui a'tait restai — Je ne vuue tclautt' pa i'argent.. pouiauuit le vi-vx Je re veux mme paa me veng-i. J'exige Hiinplement que vous m'aidnz a rerouver mon fila et le nauverl Je ne ssis paa ce que voua vou 1 z dire— Tu.ne sais pas rugit le chemi neau en avanant le poing travers les barreauxTu ea donc encore plus miser sble que je ne le penasiaV — Si vous avez ses droits foire valoir, adressez-vous la justice— La justice 1 ricana l'ei -forat. Ah' je la oonnais, la juatissl Peni l'enrichir avec le Lien des autieiI accumulant aur ton passage toute tas ruines et tous les dssstres. t ouand je viens te rclamer un p* de piti.tu me dis de m'adre'ser i la juitiea! Tu veux donc mcras jusqu'' uost^ tAb/c'est lche I c'est abominabb a Puisqu'il en st ainai, le peu d tensps qui me reste vivre, je vei I le conaacrer i te har. c Oui, chaque jour et chaau heure, tu me verrae me dreaser c vant toi, reproche vivant de ucrimeaet de tea infamiea! Tu me tendras le crier : • Tu n'es qu ui volaur et un bandit/ Tandis que Fatreux.. lisosEant je paule d'un air mprisant, sl< gnait de la grilla, st que Vsllire avec des pan les pleines de msoau tude et de piti s'efforait de calmi la colre du vieux K*rjeao, celui-eut on dernier rugissement : — Sois maudit, banquier Favrai sois maudit jamais! Puis ramassant son chapeau et r mon ant sa besace.il reprit sa route tout en grinant entre t-es dents : — Je me vengerai... oui-., je n verger i/ Cet effoi l'avait bria... A p ine eut il parcouru un demi kilomtre, qu'il dot s'arrter. S'ei foedrant sur un tss de pierres, lai saot tomber prs de lui son sac e son bton... Is tte entre les maint il se mit pleurer, voquant comm travers un loiatain brouillard, Ut ttnnes heureuses... hlas,., ai vi envoles l ,,,. Tout coup, Kerjean tressaillit. l.e grondement rapproch d'ui > automobile vctiuit de lui faire redn g' r U tte. Un cri rauque lui chappa : — Favraux! Sur le sige d'une luxueuse 10 Ht* au volant, cinquante mtrea de ILI le vieux Kerjean venait de recoona tre son ennemi, Alors, affol de la haine U pm errible qni et jamais ulcra ui rœur, il s'lana veis la voiluro, M laraan 'es bras tendus en avani : — Canaille 1 Canaille! Le inallieurevx, napp par une deailes du vhicule. tomba sous le roues... tandis que le banquier q n'avait mme pa* appuya aur la pe date de frein..continuait son ch min, sans a'inqttiter le anoindu mat de celui qu'il venait d'craser et qu'il laissait aur la route bltnctie. dserte, et bientt tache dure mare de aang. Hreeque ausai t. -1* vieux Ker jera rouvrit lea paupres, Il eut encore la force de ae tou't ver et d apercevoir au loin, dans ui nuage de poussire, l'auto oui emportait sou bourreau, aon assassin.. Le regard vitreux, la bouche tordue en un apasme auprme, il retomba en arhiH, le visaue tour vers le ciel, et tlant eu un cri oV gonie ; —Dieu te punira' .Data te ouolra/ ( A tuinre) 2 3 Vente de biens , demeurant tous les de '011 au Prince, domicilies, le nier Milan ( Italie ), le la N uvelle Orlean Louisiane I Unis d'Amer ]Uf, agissant ci lualiti de Stqjcsties LiquU e la maison Johannes •! ac tablis, aux Cayes, ayant avocats Mes Antoine Tl.Tuqrju barreau des Cayes et £. Mord,' barreau de Jacmel, m litant ment i Poit au Prince, avec t le domicile au cabinet du pr is aux Cayes. Ei en vertu. 1 de la loi du 22 juillet ij 2 dt 1 Arrt du 24 juillet 1 mme anne. ; o de la loi du 13 lov 1918. 40 de l'Artdu odcemi la m&me anne. 3 o o'uue dcison du CoattU Sicrtaires d'Etat en date S.-ptembie 1919. 6 • de divers actes aulhf iabiiisant les droit du lacobsen7 o d-un piocs-verbal dr Me Louis Nu ma constatai la vente fixe au 5 janviatl pas eu lieu, la mise i f yaat t couvene pu enchie, le dit piocs* date du 5 ]anvier 1920,. u. Les enchres seront rtutt mise pi x de quatre mille m amer c.in Ly P-j oulie les charges de l'enchri^ Pour flus amples renscigo i'adtesser S Me Louis Numa,l iepositaue du cahier des cl aux avocats soussigns. Auto.n. TLLEMAQl JLUVk aflfa^aaa|B!HaMBiowBjoja^B sisiiss pour t'stit-Gutvs, Miragoa ne, Jresais, Cayes st Jacmsl, par U biamer CITY of PUEBLA, eroo femaess demain, 31 Janvier, 4 htres ds l*aprerajdi. Port au Prince, le 30 Janvier w Avis Les abonns qui ne recevraient l'as leurs numros sont pris d'aviser f Administration du Journal F r v d l e P tf promet de trouver les moyens '.'aUmenter sa caisse, donner des cot rentes et organiser desftes, matines tcratives, kermews, loterie etc.Ses confrences rou e


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I CMTW Paul Sales AVOCAT 1G86, Hue Courbe P ;• iquo gn-a'?. Recouvrements 4 p e nl d rm'quft de fabiqre. ( oosul alto-is sur lis .. is il allai-* d* Kials l'uis Hen-e gnemeoih COT irerchi x l t ^ a rouvert sa mais0tt M Ko 116 de la Bue Iraversire lotit prs de ta Douane Etoffes pour Robes, Tissus pour f/. Murad Sons & Bros Hommes,Bas et Chaussettes* chapeaux de paille. Lait Conden Netl —TOILERIE— etc. I */ iwnt t*h(>9 MM, S mon \ e'.x.AlNd Vimx, /n i/eiifc triez. B.& n &**G*i. iiihv PnV drl'uni 1 Imitr roncnrrpnrp jetr, ^sad.Mahbi Berne, Ludov. Gros ** '•< t/fUIft fUCCff IVH9III I CI9VV ra 1,2 80 anH32 dollar?.32l3 1|2 <40rnd dollars Michelin-Auto-Tires &fcH2/7d*i'rj four quanti <\ meilleur prix Rue de Iront s Boris Grand POUR DEUX SEMAINES SEULEMENT 54 Janvier au 7 Fvrier LE BAZAR TROPOLITAIN tsirotit rduire ton stock afin de faciliter son travail d'inventaire, a le plaisir d'annoncer au public qu'ell' fait les rductions suivantes: % s •an a Lopt/ M HirreAineour 90 ire-Farvol 90 uire (eaWM) OC %  von pour le e t i v 10 •von prleaaiv eB.B. 10 h udrede eavnnStar 10 I oudrelavon Perline 05 f'oodw a oe'toyer 00 Mfn de toilette 1 Itearoni 18 laidoo pour ling* 24 la 17 /tria 10 l'ttfiil pMtDib 0:. b*cki*u gem |05 >ebort (on verre) 40 ibecolat aurait 12 k • Pater 1" bblcttaede chocolat 25 Rc'duit 75 ib 781b 78 1b 52 Ib 09 br 09 br 08 pk 03 1,2 | 07 pk 08 br 15 rk 90 Ib 15 ih 09 ib 04pk 04 pk 35 ve>* 10* k 15pk 21ik k GiogembteciyslalluBS Cigartttes Cycle 20 Cigare t**a Kicb. S 31 C gertttesMelacbiinr<25 Cigare 1 tea Murad 25 u^arefes National 10 Cigares Dominicaine 00 Porto Rico 05 Aliumenea -0 Ailumettefc(pUa boit)12 Pipea 20 Pipes • •..,. 35 C itfn postales 50 A buui S'>uv* nirs 35 Avoine Q 'j-k^i 38 Il ilt 1 Ol.ve 1J00 biie lt d bCar 18 t Rolandsise 48 poivir Noir Premier 24 Marmelade d'oraoge 40 ldoit 70pk K irait de Vanille 40 15pk foudre lvation 01 27pk Sardines 1 huile 18 22pk Papier hyginique 20 11 p k Hour*re Insecticide 15 09. k G raserve (Chili ce n 05ea Carne ) 04 ea Conserve(Choucroute/ 12 \ k et saucisson) 32 08pk € Saumon V. B. 33 17 ea Saura ou l'atiiot43 30 ea c de Bœuf (en verre) 40 dz 38 3f ea .de Bœuf hach 35 3iik c de Vtau, Jambon 85 Do; 11 Bœuf (loaf; 49 15 bot Racoo ien verre) 75 45 bot Beefetcak de Rara20 pk bourg 25 3* bot Corned Beef V. B. 69 Rdui 36 bot 601b 15 ea 10 pqt 12 pql Sauce Tomale lielimt Sauce Mayoun.ise Preœ. Cacao Whilmau • Pctwa 10 10 fer Cirage pour soulier 27 32 48 27 Rduit a 54 bot 28 bot 45 pqt 15 pqt 'JlMuirt l :pii.-lea cheveux 12 10 pqt hoie frire 55 48 chaque) 11 75 OJ 15 2'JJ 1.35 jaune et rouge 27 fer Mortadelle 330 fer Saucisse Parmer 41 fer fhim fulling Froma/e l-Jiaiu 35 Vf rre < Anaca :iOfer Beurre de piaa( ko 25 Via rouge Meduc 1 95 45 fer Encre Cariera i 70 verre Plumes 11 Service da table 21 far 26 pi>a 9.75 64 fer Cuiaiue Krosne 14 00 10 pqt oti ib 50 ib 40 fer 2 00 fer .OOc'iaque 22 oo: 1.75 bot 10 bot 10 dz 8 85 jeu 12 60 O Sorbetire Varuum 4.95 Bidons huile 75 Passoire a 12 t 18 c peur urine 40 Moules pjur pain 40 Verrea cocktal 13 Papier rr re (boite) 40 tablette) lt Cirotts de poche 08 23 Parfum Gleb)as 15 Roage pour dama 15 Lacete d i -^"jl/JMf 8 Sivon Pal'WbH'P *' Peroxide Djxj lt 1H Poudre de TaJ; Arm-jur 23, t < < c 42b 05 CS 12 34 92 11 35 boite 12 chaque 06 ebaqua 20 chaque 12 l|2 bot 12 1(2 bot J|BT fOfer Rabais de 10 op sur tout notre stock d'articles mailte '^ Nous venons de recevoir par dernier bateau un fort lot de bijouterie Fausse, art nouveau, tels que: colliers, broches, racelets, b igues, barrettes, boucles pour ceintures que ous mettons en ven e au prix de 05 oram. jusqu' 1 dol. i



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% - I ARTICLES FRANAIS La maison iViax Monsanto hue du Magan de VEUit Par le si amer [murais c Caravelle Mirrlu tel le L~> + (mirant les articles suiwwts : Chapeaux et canotiers de toutes qualits pour dames et fillettes Chapeaux pour deuil Serviettes daniass es fil et coton Nappes, Cuiils mate! s Chemises fantaisie pour hommes Parapluies, mouchoirs de soi*Cravates nœuds et rgates assor lies. Gilets de flanelle. Aux caves de BordeaJ IfG, QnHj'fftue.iGM Emile l'en l positaire de* marque, tfaii R*i r *•' Ro-er BORDE UX Slarcl n Ma CAIU l'ORDE UJ, •P l-Vapiu Siio Av se Gcoin6ic dvfftCN f 4 mi gros naiebai di-eidea un i u c dessi sqil bvieaLipr 1 rix courant sur dt mande II ?e met a la di position de lotis jour tous r, i ie ?a tes et les o .unreies Lue e*c ledirecte queur fi m de li] itur I m COQ. iui r, i ? e ? n ni PIB a maison Veuve Barhancoui Assurez vous contre LE FEU m. dressez-vous i\ la plus forte compagnie des L ( La HOME INSURANCE C* de V.-Y agent Gnral pour Hali: Eug. Le BOSSE, Port-au-Prince Trotgez votre Maison, voire Magasin vos dpts an taux I s plus raisonnable. Aucun Irais de linsion ni de Courtage payer Renseignez-vous sans f~a< par correspondance ou ren/: discutervotre problme cheM En. LE BOSSE, 95 Rue du Quai FUMEURS Votre fiante est garantie, vos hi tvdt'S de fumer conserves jusqu'i J vieillesse, doptez La tlrole 1 Dlitiewe ciijn elle. EU*, est dai tous les quartiers. 15 centimes le paq^el Dpct centi aU Uur de laPaix, Hue Rot • i %  s. f EDWARD M. RAPHF.L & Co New-York Vorau-P rince firaed Htel de Franc vgfr i t uis ne excellente. SituatU n excepttonn lie Chambres ar-s Bar jnod rai PHOPR LTAIHEL P. Palrizi :s *• to Spcialits d^ Produits Baporel Grande Maison de MODES Mr JuanBautislaDnvi Ae ^liisir d'-nn)ncc. au ^public en Oii'TaPque]Jsoos pe> ouvrira Une Grande Maison dv Mol* l'instar des Brz.rs ftiY-Ynik. Il y a • • i ri un un I ^ costumes c > taiionne* p< i r I omni**. femm\s ei * l '-" itt uv u g dment dfi luis iii s pour li coi.fectinn, .s ** %  irtiite do rare lalen 1 • 1 u connue dans la li %  i e >( d< C^l'f Vil IA3. 1<;I liai in v'Mil., en outre, (les rrarclpmli ..s .1 i choix tta i n i ii\ J U ini lowies coi enneure. Pousses m< l ; • s



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V T.,.::'%  -V--' : ;.. an 1 Uaii DIRBCTER-FROPaiETAIRE (leiuaot-tiAtiLtJIttE MAGISTRAT COMMUNAL U, NUUER i ]5 CENTIMES ABOlSNEMENrS PORT-AU-PRINCK Un mois G. 2.no UEFARTEMBNTS Un mois G. 2 00 TiO's mois t 7OJ STRANGER li ois mois g 00 Vcrji.ifl '* %  • Jipi-'f ij i Les annonces sont reues au Conntoir In. ternational de Publicit, 9 Rue Trou h't, Ta. et 19. ai, 2j, Lodgate Hill, LoaJr.s. m Quotidien Que le souvenir de la Russie nous serve d'exemples, nous fasse carter les f uleurs de troubles qui chercheraient dtourner le pays de la seule voit* qui assu era sa rgnration : le travail; Marquis de DION lELEPBQiE: 48 Souvenirs Littraires • —— %  -— __.^_ SHAKSPE/Mt; CHRONIQUE A t.-s :hip.e par i'cxp:essioa. 'es libotieuse< rirhe:cres '1 faul le poursa v,e I' l^sru i s concernant la biographe l-.de, il chappe par .. Shakespeare beaucoup de p riAinsi, il faut le rappeler sa luuubr (glattes ont t .ucides pour sadclaration, i propos d'un raooilre is'aire la curiosit des adrair.il. ors en r le bien c le mil e' c t :iteau le Hmmort'.l bird. pos une conscience eunuque, t Lu L'crivain Rowe fut le pre.r.i r II faut de NO net AfterFebruary 2i, 19, t'.ia nesv quarantine rgulations as promulgntd in the Moniteur ol December 17. 11S), svili be in fuII 'or:e A qmrautin %  a-iclioiage lias luen eatab 1 heJ ni 1 ii riariiur ,i Por au.Prince and is miiU'd by u yeilow b"oy, t wlucli place ail incoruii g slnps sui> iec; to jquaran'.ine muai stop. Tue h La camprgoe lectoral.: qui est OUVMP rr lialie noi s fournit quelques 1 icmp t util s a mJ 1er. On %  ait i;-ie Mr ( iob'ti tait Ion; erreri fms J e 4 !w >itrde s'.n p ys dani e c-r' it Li pX signs.il s en btioue anglais dont le, donnes du ire nettement en franais le, beau oltowoa k„t enU PC %  Mnll AMniH enr tic ,„.,.:-„ i ... J. CL I IUIIUIII B 8nr 'dml les points obsruri sur ts insolentes de Shak-sp aie l'origine des ouvres du grand poil y a encore ces expressions; Dutle. r 1 1. • t0 k ot l;: *& l ou lon entrevoit les Luc en Bonaparte fit le pe erinage parues honteuse? delombre. Pluie Stratford-on-Avon, o naquit sieurs autres expressions semblent j>ha' te potique souvenir : J The r : ol getdui glisten to adm low raemarary nails tlic Mtfaut 0 Slu'.;ipesrc Mit: Inc tcir I vv'll shd to forai .1 cristal vrine il ill ihat's grand, karaorial ad divine t f-rinees o'er trieir sub;cct KiagdonM ruiCi i bhakcipcare's province to CO nni.ind lac MUU •. Fint'Didu' y nr,'i vS!' buoy tocd G00 y*rda rior.fi 01 va devar. s,s lec eursrour hre ?on ty de CœMr <* Franaise, te lin eniancTes ueTu ySISS' t* 1 ^ !t w Ur 21 ln S apo '•*** Pt a U r *' %  esseur*. et da Mr Louis Feui I .le, l'mi Le Matin En publiant JVDEX Grand roman-cinma d Ii collal.oraiion littraire et cinma toirraphique die Mr Arthur Bernde, le c bre auleur f J 1 CWifr? Cot/, de Cœur de Franaise, te espeareen 1364.0a lui attr.bne sans quivalents possibles: pat exem beainus : 1101 1 I1 1 ;wer uf Ualhedral, lu:) devras nue. Ko 1 lzoton, IS'i U(gret8 true. \V. \V. WADI-; Pu'ilic Uallli Qjfktr, hnlnct"I l'orl-au-l'/iiice. AVIS -— f. M avili pie ^rwN ^ n'au ait aucun s;ns en nanm ^dle verte) Ou pourrait mme dire que cerains mots du grand P t anglais sont imprenables. Oi veaux rglementa sur le Service J trouve dins ua de ses drame.s:./^ aj mud aiuay kingdoms and prevuutss. AQIOIOC dans une embrassadi U t ct aveu Joptre ( Nuus a Ia l*<* ,, ut *i* Q" emioiu dur la lov.nm.c.. A„ d d t'or. iu-Fiince dev.ou 'i. i>-.er aux. iiiauea ao lUuuiiia^i ta Mr Giol t, 1 a sou 'ent-, une to s de Dent scnaiiMe et le metteur eu pus que lit 1 e 1. \iura>t pas du dscne dfstablis^uientsGaumont darcrhgueie i i'Au.iich?, cette donne au public haiiien une puii&ance tant rsolu .cour 1 viter, œutre capiivflnte, artistique, amu donntr ; ,-iial-e tout ce que celles aD le. Allez U lui de.r.andua t" Ce-le sortie de Mr Giolilti lui a CtWC Vj0Jttrir loOi ri hlaaint leur i^rdiitteur la volupt — nant coui meoux Us exprnueiu ces sub muts dans celte trouvaille de Suakespearo : — Knmd away Kingdom and provinces. Le ri and po ; te chappe ainsi au tr-ilucieurparleslyleet par la lanDu a beaccoup crit au su,et de la gue. rain et des dissensions qui turent H est viai que la ia $uv anglaise e iu entre Ben | >n on ei Shak.spea r drobj la tauguo fi •• 1 e.Auqmu is vers qui pr. Je ut prouv ut n z.eino bicle l'antipathie iiuuionaona quaiuiiunie p.i nus dans lu W un tsur du 17 Udee.uoie Uii9, reu rent en vigueur. Tous les ba'.eaux Btij't' la i.ju.n.u.t > n j" qui entrent di.f la bues par uue bouj pLi.iio eu j u ne qii y Ole place Cette "boue est ftacee u 50J yafia un uoid uu poi/ gone, dans uJ pieds d'eau, u un angle de 103 degrs etacttU mi r rapport d la •lotir nord Je id on 1 Sweet swan of Avon, \rhat a sight n w$R 1 yee iluc in our waters yet appears ; od those (IMBU upon i!ie baiil.4 ot ThaONI, : did so plciied tiir.3 an.l our JfliM*. dr-is e m degr exdCe.ue-,1 p r 77 dit l^T^n"? erveB,| reppoit au KoaSoteo. SLS,ZL5 ",?? 1 1 est 9 l P n au iv vv au ".en, j.mais t ba:tusTruste et fAdnatfqOff auralenl plus rp L ?,^n r /.'' ? L! 1 dlt lait T n ,nan ,kns ta tf *w ni on pour ; l -J t u ,V K' Ct '' est 1 p,ora suil ,a Publicaliun. p.e que entu -s honmes polit qjes insis em.diiii un b). de speuht on ~— ~* sur les douleurs et les piries de la" guerr?.cour nnouvi'er une cxoisadi contre 1 inicrveaitoj.a Mr S>'and a, ch.t da c net but dclara la guerre l'Autri he, e l eof p us v ement en lice tant d'ailleurs, pu* directement mii en cause : • Sans noi e intervention de BORDEAUX 1er Choix que (ffflster du Strvii d tiugttis oaoltqu iumii MUK a. 1. 1 \ • _ rf umrei d foriL^mee r,?e AI !l,n. I ** ST pitt lice, 1 Allemagne. Mais si l'Italie a S9 ROUGI: BL\MC Gourdes io le gallon ia [moins que ces d u\ grands po s'es i ruaient. Pope a Dnie ;nr que Ben lonson aimait son net a clbr sa mmoire. Le c'bre critique lraciis l'aine, is son c Histaite de la Liittatu c Qntrtier Gnral De U Gendarmerie d'Hai.i Port au Prince, ( llaii ) le 39 lan contr bu pour si pa t i la victoire gnra t,il ne fiu. pis qu'.lle ignore VI M FINS DE TABLE PAR AR1L que M Giolitti avait laiss sou arme dans un tat d'intriorit plus inexcusible qu il connaissaii ^" %  % %  * d'autant pius nexcusioie qu H connaissait tu ^ depuis i9(3,lintenlioP de l'Anlrieha c Mag'stral Communal invite ks d'attaquer la Seib-e.Le tait estlab i J"" m c " munau x venir verser au par les documents diploœaiiuae'J Kec evfur Communal le montant Je leur. c,ui Ot t pub ij. redevances Pour tanne 1920. Au printemps de 1914, 1 lalie ne ~ ^ ^ / '-'"' delai ,e .'l lii \ ie M '*"' leu r est accord partir de cette hu„ le des deux idiomes tait telle, qje iea conqurants uorui*nd* dposrent VVoistan, evu_ue de vNorceblir pour ie seul oritna d'tre mu vieille .S.VQKT brute d angiaifl ne sachant pas parler /rabats !. . Certaines rumeurs tendant faire r, m u , v r, -.;--V"-;-,. a- langue anglaise a eu elle une accroire que les Syrinns et d'iu rea pouvait mobiliser nue V, i.„7!L kglaise .a uonu ce portrait de dange.eu^e lo c, isolant, cemme les trangla 4 seront expulss du terri £i urs qU eT 4 I a n 4 n I S Pas ce dflai •' w m^ut c$7trr |akespeare. ne, b .unui luea. toue Itaitien ont amen plu-ieuts pourvue Ut " PAu Schl^ im J rs rf '^ J ^ uim ^ ^^' f'iii^S^ Une n dure d'esprit extraordi LA gleterre insliuctivemenl et personnes se rensoig er ce (Juar k' Vu:Ll' K r ,LtsC0I P & t cnrsbauxfmnei Iremeot ch.qaante pour uut.-s pour tacifiter ses commumea ijus tier Gnral. Cea rumeurs ccutie „„"..:*?. n .* Vaicrt ,oe 9 6 // est entendu au'A dtiam t. m Uabitudes tuoaises d'analyse et avec le reaie de 1 Europe, a pris ses des -raoyers amis du Pays sont non* laadn que II corps d'arme mm d ava TjJ"t'^lf ^ (logique, toute puissante, excessi • termes de guerre de la France, aea sans fondemmt et ont t certaine /"rich.ens en ava.e t i S . Lei cal^tb^J^L^^Jt^ 1 galem'at so-v laine dans le sulermea da **H^'On de la 0 Un le ment lances par des individua sa a dres taient insuffisants ; l'artillerie A !2" ldemiuria ri \'l'^epUmdroit. M et dans ?anob?e la om cia et ,e*"?*" 0 iaMi w de •<• crupules dans le but de faire une de moyen calib.e faisaient dfa M !' P ^ mt 'l' catton ^ ' rsilia I an fS fmasitflsc r H ae.ubie mue exister une lu; e propgande favorab e leurs ai.i Gio itti avait donc Uiai 1 „c tton !" "'termier par simpleUttrr acte da iel nSitteu dais ls ,JUlde qu Ud !" \ '"n la doUX U,i rea ou d aulre9 combinaisons. ctsstur une lourde succei Q .i " nns ; la Commm reprendra la jouis ie au reei minutieux, nais les g ae a eu couuct. Un uua-M IlOitj inces blouissants du tantasiique, toujours d ai la phrase an^l i J0 is les complications ptotou.e- d s poi 1 esprit trauais. c'est ainsi que iions surhumaines, oj'.iqu un des amis me demindent souvent raie, inspi.e, suprieure la .ai pourquoi les Anglais disettt;- lam parles rvlations imp;ovscs nungi-y, lam ibiiaty ; c'et. iocom Isa folie clairvoyante, si ex r ne prne.iaible enjrauaie ? t i leur r sladouUm et ta ioie d'un-al oa(i *> L 001 Ulitt, P tt1, brouillard .su J. "1. H'ttaui dans leur esprit, uu'ila di si brusque, d'une verve si bar .em tou bonnemmt • Je suis affte et :, imptueus que ce œ je suis assol v/-parce u.uiis R. S HOOKEtt Chef de la Gendarm ne d Hati p i. .„ nnnm, nyinur* m JOUI? sance de sa proprit sans avoir d rem Le Jurv Mdfcil C De ta Rpabli(|ad ctsstur une lourde successioa. Le vritable auteu dra, de gutrre daM plusieurs annes ministre 'del guerre tl qui a reprsent soa pays ot a la Confrence de la pa x avec Mr el c ^^nico, il ne se dclare pas hnstili a ,lc % % %  —1 I rentable auteur, avec M. Salao 7 P P < T* wotr d e l'entre de 11-alie dan, h **ST££. *V!*k • , est M. Sonn n •. qui f", J* 7 0:t m ln ue > U 2 > ^ier 1 ilusieurc :11m '...• n ,,,:.... .1 %  920ramti..al ^nan.iqu'au mornsnt oit iieQtral faire de liume les a fait n, 081 16 jk concessions par "let clauses du trait de Londres. En rri -Je les a fait remplicer Cl ? uses<, u trait l'un et l'autre. M Sonaino lu aussi Ub,e di P lom t e l dclare que la ratification du gratt de pais ne Verr **UJO m vwiu uns, L/avaaavv. ao iva |/VMWWWW WI/.WIUO ti ouu %  la tradaction de SbAespcare que renferment le œuvres di loa fili, Franais Victor. Il es: kespaare. Inioa que le grand po e angl is fend contre ses traducteurs que lieille violence faite Piotie >iise Peflort des traducteurs d kipeare; car saisir le g^u.e es fade besogne. Le barde a g> .i S lia Le danger de traduire le grand pote allais a disparu aujourd liui mais I •iiiiuulie resta, cStiakespeare araii obscur, c'est convenu, m ta ce o;ui • i luoins o IVHIIU, c'est uu'n d uucjup descienc. Ce |U r dius ou.i^ues u u*teu(a d^qouoaat m vit la 101, Port au Priic-*, le 28 Janvier Le Prsident. DR. FI:U\ COICOU ridicule d sans letTA; re a bon nali e et rpo es tameuses p „pj itioos qu: I trie e tu isme.iait sous la signature A a pas moins jou un rle important mie el rcn V'quable. Aujourd'hui, invoW, W fant Jetreindre, il chappe, daus ace oeuvres, cjuiuii l'invention


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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: Friday, January 30, 1920
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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V
T.,.::'- --- V--':;..
an 1..... Uaii
DIRBCTER-FROPaiETAIRE
(leiuaot-tiAtiLtJIttE
MAGISTRAT COMMUNAL
U, NUUER i ]5 CENTIMES
ABOlSNEMENrS
PORT-AU-PRINCK
Un mois G. 2.no
UEFARTEMBNTS
Un mois G. 2 00
TiO's mois t 7oj
STRANGER
li ois mois g 00
Vcrji.ifl '* Jipi-'f ij i
Les annonces sont reues au Conntoir In.
ternational de Publicit, 9 Rue Trou h't, Ta-
. et 19. ai, 2j, Lodgate Hill, LoaJr.s.
m
Quotidien
Que le souvenir de la
Russie nous serve d'exem-
ples, nous fasse carter les
f uleurs de troubles qui
chercheraient dtourner
le pays de la seule voit*
qui assu era sa rgnra-
tion : le travail;
Marquis de DION
lELEPBQiE: 48
Souvenirs Littraires
- _____.^________
SHAKSPE/Mt;
CHRONIQUE
A
t.-s
:hip.e par
i'cxp:essioa.
'es libotieuse< rirhe:cres '1 faul le poursa v,e I'
l^sru i s concernant la biographe l-.de, il chappe par
.. Shakespeare beaucoup-de p ri- Ainsi, il faut le rappeler sa luuubr
(glattes ont t .ucides pour sa- dclaration, i propos d'un raooilre
is'aire la curiosit des adrair.il.ors en r le bien c le mil e' c t :iteau
le Hmmort'.l bird. pos une conscience eunuque, t Lu
L'crivain Rowe fut le pre.r.i r II faut de
no net
AfterFebruary 2i, 19, t'.ia nesv
quarantine rgulations as promulgn-
td in the Moniteur ol December 17.
11S), svili be in fuII 'or:e A qm-
rautin a-iclioiage lias luen eatab 1 -
heJ ni 1 ii riariiur ,i Por au.Prince
and is miiU'd by u yeilow b"oy, t
wlucli place ail incoruii g slnps sui>
iec; to jquaran'.ine muai stop. Tue
h
La camprgoe lectoral.: qui est
ouvmp rr lialie noi s fournit quel-
ques 1 icmp t util s a mJ 1er. On
ait i;-ie Mr ( iob'ti tait Ion; e-
rreri fms Je 4 !-w>itr- de s'.n p ys
dani e c-r' it Li pX signs.il s en
btioue anglais dont le, donnes du ire nettement en franais le, beau oltowoa
kt enU PC Mnll AMniH enr tic ,.,.:- i ... J. cl i iuiiuiiib
8nr 'dml les points obsruri sur ts insolentes de Shak-sp aie
l'origine des ouvres du grand po- il y a encore ces expressions; Dut-
le. r 1 1. t0'k ot 'l;: *&l ou lon entrevoit les
Luc en Bonaparte fit le pe erinage parues honteuse? delombre. Plu-
ie Stratford-on-Avon, o naquit sieurs autres expressions semblent
j>ha'
te potique souvenir :
J The r : ol getdui glisten to adm
low raemarary nails tlic Mtfaut 0 Slu'.;ipesrc
' Mit:
Inc tcir I vv'll shd to forai .1 cristal vrine
il ill ihat's grand, karaorial ad divine
t f-rinees o'er trieir sub;cct KiagdonM ruiCi
i bhakcipcare's province to CO nni.ind lac muU .
Fint'Didu'ynr,'i vS!' buoy tocd G00 y*rda rior.fi 01 va devar. s,s lec eursrour hre ?on ty de .CMr <* Franaise, te
lin eniancTes ueTu ySISS' t*1 ^ !tw.Ur 21 lnS apo '*** Pt'a-U r *' esseur*. et da Mr Louis Feui I .le, l'mi
Le Matin
En publiant
JVDEX
Grand roman-cinma d Ii
collal.oraiion littraire et cinma
toirraphique die Mr Arthur Ber-
nde, le c bre auleur fJ1 CWifr?
Cot/, de Cur de Franaise, te
espeareen 1364.0a lui attr.bne sans quivalents possibles: pat exem
beainus : 11011I1 1 ;wer uf
Ualhedral, lu:) devras nue. Ko 1
lzoton, IS'i U(gret8 true.
\V. \V. WADI-;
Pu'ilic Uallli Qjfktr, hnlnct-
"I l'orl-au-l'/iiice.
AVIS
,-------------- f.M avili
pie ^rwN ^ n'au ait aucun s;ns en
nanm ^dle verte) Ou pourrait m-
me dire que cerains mots du grand
P t anglais sont imprenables. Oi veaux rglementa sur le Service j
trouve dins ua de ses drame.s:./^
aj mud aiuay kingdoms and pre-
vuutss. Aqioioc dans une embrassa-
di U t ct aveu Joptre ( Nuus a Ia l*<*,,ut!*i* Q" emioiu dur la
lov.nm.c.. a d d t'or. iu-Fiince dev.ou 'i.
i>-.er aux. iiiauea ao lUuuiiia^i ta
Mr Giol t, 1 a sou'ent-, une to s de Dent scnaiiMe et le metteur eu
pus que lit 1 e 1. \iura>t pas du d- scne dfstablis^uientsGaumont
darcrhgueie i i'Au.iich?, cette donne au public haiiien une
puii&ance tant rsolu .cour 1 viter, utre capiivflnte, artistique, amu
donntr ; ,-iial-e tout ce que celle- saDle. Allez
U lui de.r.andua t"
Ce-le sortie de Mr Giolilti lui a CtWC V IX.^^^*?Z ?^^^E^ StSW ?l-suvo,rlulero.
munic;nce
ans
La reine Elisabeth et h roi (mes, avom dissip d:s 1 os au mes et de
n successeur, entourrent Shakes- pruvi ces ).
are de graades faveurs. Ils tirent Cea roy^umeaetees nr -vmees qui di
mvent repisenter ses pices la paraissent sur les lvres joutes un
mr. Ces se s de tien |ocw. con- "lumvir romain, subjugu par label
porain de Sh.kespea.e, uppJlem le ,Ce",e d *%!***
.,nifir.nr a* m riut A'im. hl >j0Jttrir loOi ri hlaaint leur
i^rdiitteur la volupt nant coui
meoux Us exprnueiu ces sub muts
dans celte trouvaille de Suakespea-
ro : Knmd away Kingdom and
provinces.
Le ri! and po;te chappe ainsi au
tr-ilucieurparleslyleet par la lan-
Du a beaccoup crit au su,et de la gue.
rain et des dissensions qui turent H est viai que la ia $uv anglaise e
iu entre Ben | >n on ei Shak.spea r drobj la tauguo fi 1 e.Auqmu
is vers qui pr. Je ut prouv ut n z.eino bicle l'antipathie iiuuionaona
quaiuiiunie p.i nus dans lu W un
tsur du 17 Udee.uoie Uii9, reu rent
en vigueur. Tous les ba'.eaux Btij't'
la i.ju.n.u.t>nj" qui entrent di.f la
bues par uue bouj pLi.iio eu j u ne
qii y Ole place Cette "boue est
ftacee u 50J yafia un uoid uu poi/
gone, dans uJ pieds d'eau, u un
angle de 103 degrs etacttU mi r
rapport d la lotir nord Je id on 1
Sweet swan of Avon, \rhat a sight n w$R
1 yee iluc in our waters yet appears ;
od those (Imbu upon i!ie baiil.4 ot ThaONI,
: did so plciied tiir.3 an.l our JfliM*.
dr-is e m degr exdCe.ue-,1 p r 77 dit l^T^n- "?erveB,|
reppoit au KoaSoteo. SLS,Zl5 ",??1"1 est9lP n'au
iv vv au ".en, j.mais t ba:tus- Truste et
..... fAdnatfqOff auralenl plus
rpL?,^nr/.'' ? L!1 dlt' ,lait T n ,nan ,kns ta tf*w ni on pour
; 'l-J tu,V k' Ct '' est 1p,ora- suil ,a Publicaliun. '
p.e que entu -s honmes polit qjes
insis em.diiii un b). de speuht on ~--------~*
sur les douleurs et les piries de la"
guerr?.cour nnouvi'er une cxoisadi
contre 1 inicrveaitoj.a
Mr S>'and a, ch.t da c net but
dclara la guerre l'Autri he, el
eof p us v ement en lice tant
d'ailleurs, pu* directement mii en
cause : Sans noi e intervention
de BORDEAUX
1er Choix
que
(ffflster du Strvii d tiugttis oaoltqu iumii mUk a. 1. 1 \ _
rf umrei d foriL^mee r,?e AI !l,n. I ** STpitt
lice, 1 Allemagne. Mais si l'Italie a
S9
rougi:
BL\MC
Gourdes io le gallon
ia
[moins que ces d u\ grands po
s'es i ruaient. Pope a Dnie ;nr
que Ben lonson aimait son n-
et a clbr sa mmoire.
Le c'bre critique lraciis l'aine,
is son c Histaite de la Liittatu c
Qntrtier Gnral
De U Gendarmerie d'Hai.i
Port au Prince, ( llaii ) le 39 lan
contr bu pour si pa t i la victoire
gnra t,il ne fiu. pis qu'.lle ignore VIM FINS DE TABLE PAR AR1L
que M Giolitti avait laiss sou arme
dans un tat d'intriorit
plus inexcusible qu il connaissaii
^"*
d'autant
pius nexcusioie qu H connaissait tu ^
depuis i9(3,lintenlioP de l'Anlrieha c Mag'stral Communal invite ks
d'attaquer la Seib-e.Le tait estlab i J""m c"munaux venir verser au
par les documents diploaiiuae'J Kec,evfur Communal le montant Je leur.
c,ui Ot t pub ij. redevances Pour tanne 1920.
Au printemps de 1914, 1 lalie ne ~ ^ ^/'-'"' delai- ',e.'llii',\ie M'*"'
leu
r est accord partir de cette hu
le des deux idiomes tait telle, qje
iea conqurants uorui*nd* dpos-
rent VVoistan, evu_ue de vNorceblir
pour ie seul oritna d'tre mu vieille .s.VqkT
brute d angiaifl ne sachant pas par-
ler /rabats !. . Certaines rumeurs tendant faire r, m u v ,
r, -.;--.....-- V"-.....-;-,- a- langue anglaise a eu elle une accroire que les Syrinns et d'iu rea pouvait mobiliser nue V, i.7!L
kglaise .- a uonu ce portrait de dange.eu^e lo c, isolant, cemme les trangla4 seront expulss du terri iurs qUeT4 I a n 4n I "S' Pas" ce dflai- ' w m^ut c$7trr
|akespeare. ne, b .unui luea. toue Itaitien ont amen plu-ieuts pourvue Ut" PAuSchl^imJrs rf'^J^uim ^ ^^' f'iii^S^
Une n dure d'esprit extraordi LA gleterre insliuctivemenl et personnes se rensoig er ce (Juar k' Vu:Ll'Kr,LtsC0IP&tcnrsbauxfmnei *
Iremeot ch.qaante pour uut.-s pour tacifiter ses commumea ijus tier Gnral. Cea rumeurs ccutie "..:*?. n.*Vaicrt ,oe 96 // est entendu au'A dtiam t. m
Uabitudes tuoaises d'analyse et avec le reaie de 1 Europe, a pris ses des -raoyers amis du Pays sont non* laadn que II corps d'arme mm d-avaTjJ"t'^lf ^
(logique, toute puissante, excessi termes de guerre de la France, aea sans fondemmt et ont t certaine /"rich.ens en ava.e t iS. Lei ca- l^tb^J^L^^Jt^
1 galem'at so-v laine dans le su- lermea da **H^'On de la 0 Un le ment lances par des individua sa a dres taient insuffisants ; l'artillerie a !2" ldemiuria.ri\'l'^epUmdroit.
M et dans ?anob?e la om cia et.,e- *"?*" 0 iaMi*w de < crupules dans le but de faire une de moyen calib.e faisaient dfa M !' P ^ mt'l'catton ^ ' rsilia
I an fS fmasitflsc r H ae.ubie mue exister une lu; e propgande favorab e leurs ai.i Gio itti avait donc Uiai 1 c tton * "'termier par simpleUttrr
acte da iel nSitteu dais ls ,JUlde qu*Ud \ '"n la* doUX U,i" rea ou d aulre9 combinaisons. ctsstur une lourde succeiQ.i " nns; la Commm reprendra la jouis
ie au reei minutieux, nais les gaea eu couuct. Un uua-M IlOitj
inces blouissants du tantasiique, toujours d ai la phrase an^l iJ0
is les complications ptotou.e- d s poi 1 esprit trauais. c'est ainsi que
iions surhumaines, oj'.iqu-, un des amis me demindent souvent
raie, inspi.e, suprieure la .ai pourquoi les Anglais disettt;- lam
parles rvlations imp;ovscs nungi-y, lam ibiiaty ; c'et. iocom
Isa folie clairvoyante, si ex r ne prne.iaible enjrauaie ?ti leur r
sladouUm et ta ioie d'un-al- oa(i*> L001' Ulitt,Ptt1, brouillard
.su j. "1. H'ttaui dans leur esprit, uu'ila di
si brusque, d'une verve si bar .em tou bonnemmt Je suis aff-
te et :, imptueus que ce je suis assol v/-parce u.uiis
R. S HOOKEtt
Chef de la Gendarm ne d Hati p i.
------. . nnnm, nyinur* m JOUI?
sance de sa proprit sans avoir d rem
Le Jurv Mdfcil
C
De ta Rpabli(|ad
ctsstur une lourde successioa.
Le vritable auteu
dra, de
gutrre
daM plusieurs annes ministre 'del
guerre tl qui a reprsent soa pays ot
a la Confrence de la pa x avec Mr el c ^^nico, il ne se dclare pas
hnstili a ,lc 1 I___ .
rentable auteur, avec M. Salao 7 P P< T* wotr d
e l'entre de 11-alie dan, h **ST. *V!*k
, est M. Sonn n . qui f", J* 7 0:t m ln'ue> U 2> !^ier 1
ilusieurc :11m '... ,n,,,:.... .1
920-
ramti..al ^nan.iqu'au mornsnt oit
iieQtral faire de liume les a fait
n,081'16 jk concessions par "let
clauses du trait de Londres. En rri
-Je les a fait remplicer Cl?uses<,u trait
l'un et l'autre. M Sonaino lu aussi Ub,e diPlomte, l dclare que la
ratification du gratt de pais ne Ver-
r **UJO m vwiu uns, L/avaaavv. ao iva |/vmwwww wi/.wiuo ti ouu
la tradaction de SbAespcare que renferment le uvres di
loa fili, Franais Victor. Il es: kespaare.
Inioa que le grand po e angl is
fend contre ses traducteurs que
lieille violence faite Piotie
>iise Peflort des traducteurs d
kipeare; car saisir le g^u.e es
fade besogne. Le barde a g> .iS
lia
Le danger de traduire le grand
pot- e allais a disparu aujourd liui
mais I iiiiuulie resta, cStiakespeare
araii obscur, c'est convenu, m ta
ce o;ui i luoins o ivhiiu, c'est uu'n
d u- ucjup descienc. Ce |U r
dius ou.i^ues u u*teu(a d^qouoaat
m vit la 101,
Port au Priic-*, le 28 Janvier
Le Prsident.
Dr. Fi:u\ COICOU
ridicule d
sans letTA;
re a bon
nali e et
- rpo
es tameuses p pj itioos qu: I
trie e tu isme.iait sous la signature
.A a pas moins jou un rle important
mie el*rcnV'quable. Aujourd'hui, invo-
W, W fant Jetreindre, il chappe, daus ace oeuvres, cjuiuii l'invention


r a* il
Faits Divers
RNSENEfENTS
METEOROLOGIQUES
0SRRVVO[RFa
DU PETIT SEMINAIRE
COiLEGfc of MARTIAL
JeutifelSfl du Matin';
{
,/" m
ettdi If, Janvier 1920
Baromtre 76J.7
f minimum 19,0
Temprature I
I maximum ;i,i
Moyenne diurne 24,7
Ciel clair le jour, nuageux vers la
nuit.
Pluie i ro h. p. m.
Pluviomirs 7 9 m- m.
Baromtre constant.
I. SCHERER
Le Moniteur
Le Jounul oiciel de Mercredi ? Janvier au-
i lie le tonnaire suivant :
Avis Ministriels.
Circulaire du Secrtaire d'Etal de l'Intrieor
aux Prfets provisoires des arrondijsemerr. de la
Rpublique.
Pioci-verbau de brtdements des billets
ttiriorc en dates des 20 et 2) janvier 192e.
Procs-verbal de vrification de i.oe.oa
gourdes, billets provisoires arrivs par le Pna-
im du 7 Novanare 19:9.
Bal travesti
Le bal travesti que donne La Renaissance
est ulinitivcme! me au lundi-gras 16 Fvrier.
Un comit de dames patronnesses dont mus
publierons bientt les noms assurera la russite
As la i-r\.
*** Fte de St Franaises Salea
C'tait hier la ftc de Si Franois de Sales. La
messe a t dite a 6 heures et demie a Stc-Aaae
par le Rev. Pre Iteooit. Le sermon de circooa-
iaaca a t fait par le Heu. Pre Jan, cur u la
nautique Nctia Dame, qui a parl Du boahsnr
et M sacrilce, et par la charit .
Puis 01 entendit les remerciements de Mgr
Picboo, ses adieu, ses regrets de laisser 1-omre
de Port-au-Prince.
oe lut una loachaute crmonie a laquelle
auUtaicnt un grand nombre da deles,
Los dix bacckauales de
Mr Franck Lasepue
L'audition des dis bacchanales de M. t-ranc
Lassgua a eu hier soir le succs qu'elle mentait.
Il latil regietter que le public n'ait paa t en
Iilus grand nombre cette soire qui non seu-
eaacnt consacriit le talent de M. Ustes*. mai
encore tait une nouvelle ocaasion u'cntaaaro
des artistes comme la dlicata Mme Gamaa, M.
Valno Cariez.
Les amateurs diront mieux que nous ne pou*
vons le faire l'impression ^ue produisit la luusi-
mt onji'u\ d.l. La>sgue dout parlera la lit-
(rature muaicalc haitienne.
Svndicat des riidecins de
Port au Prinee
l comit du syndicat des .adecm> dans m
sance du :- Janvier coul a dcid de la ion-
c'aJion d'une union syndicale sous la dnomina-
tion de t Union syarfiUe d Corps de Sant -
U. S. C. S.
Cette soeitc a pour bat de maiateair un lier
Je 'olidarit entre les divers groupements lysji
di,j ies sages-lenuues, des dentistes, des mdecins.
Qute en faveur dee enfants
de 1 J&urope centrale
Le PAPE a donne des iiisiiua.ons pour qui,
dans la rpartition des londs qui seront recueille
rn faveur des entants de l'a hurope tient raie ,
soient compris le calMU des provinces HMBKl
pendant U guerre.
I Exrrau des Nouvelles Religieu:es du ter Jan-
vier 1020.
On redemande
La lOnae symphonie
Le public amateur nous prie de redemander U
merveilleux film La dixime symphonie avec
le mme accompagnement musical.
Ceux qui sareo sentir sont lous d accord poui
proclame! que c'est le dernier mo de 1 art ont-
graphique.
Nous pensons que la direction de CinAan
ts ne voudra pas manquer de faire une nouvelle
lois plaisir a sa nombreuse cliente e.
La Solidarit
Les membre de La Solidarit se rappelle-
ront que le dimanche ter Fvrier prochain aura
lieu i U Loge Mont Liban la runion men-
.uell. de u Socit.
Mariage
Hier aprvmiJi a eu lien, > domicile 4e la
marie, la braud Hue, le mariage de Mme M**
plia Charles a*oc Mr Pierre Adolphe *>*a.
tes tmoins taitnt du ct de i poa>c,MM. A.
Haahaet Brum Andr; du c6t de l'poux, MM
Iules B. Canal et Auguste O. Archer.
Tous nos voeux de boHiur au nouveau couple.
lude*
GRAND'ROMAN
Pi
ART II L R D E RN t DE
( Film par L. Feoillade )
JFrimiir pisode
L'OMBRE |M Y3TERIE0 SE
I
Le ohemineau du destin
Sur laa bords d la Seine, ent
Mantes ei Benolres, presque eu
ace do chteau dee Sablons, dont l
eilbouette imposante sa dessine soroij
tueiseraent au milieu des frondai-
aona d'un parc immense, nn chemi-
neau, au viae^u ravag par la tangue
et la rniare, examinait u'un au
sombra un vieui m lin, jet sur u>
dea bras du Aeuve et qui. depem
longtemps abs .donn, duparaisaa t
aux trois quarte sous un iuextricabl
fooillie de vigne vierge ei de lierr.
Bientt, sa sanglot doolouteux r-
csus Is poitrine du vagabond.
Bire qae tout cela a n n 01.
a'fcria-t-il Ma pauvre femme/...mr 1
ils... tout mon pass.. tout mon
bonheur!
c Mieux vaudrait en finir tout d*
suite,.. Mais je n'ai pas le droit d<
_s tasr. J'ai mon ils & sauver..
Mon fils L, Allons, courage!... Il U
faut Osi, courage l!l
Apres avoir envelopp d'an regai<
aoy 4 lai mes o coin agreste qu
veillait a lui d si poignante sou
vtuirs, liuconnu trsveraa la route,
s'arrta devant uns grille monumei
taie dont lea dorurea tincelaien-
sous les rayons d'un clair aoleil
ds juin et se mit contempler, t
travers les barreaux, avec une sort*
d'avidit farouche, Isa -lies aux
caillou* fas. lee pelouses maille
if fleura tares, lea belles statut
toutta blascbiio, et la demeure %.
neut ptinciri dbvani laqi.elU, d u
un vaaie basim de maib.t, dea i>
gnes nageaier t raajestutLsement.pa
mi le .iaiiiiaaeioeui ave'te et cobtitu
d un jet d'eau digne au palais d.
versaillee.i
au ioiuuh:. c tait le murmon
d'trn orebeatre au lylbme tuvtlo;
tiaiii et tendre: d^us riuteresJl
Jda boaquela. dis uuput, tout <
jsuueste et d'leKance, toumoyaiei
etnlaea en une anae ds piinteui^ *
et d smour. .
l.as lai mes du ebeminesu a taient
sctieea.
Maintenant, ce n'tait plus du de-
aeapoir que refltaient as yeux...
c'eiait nue haine grandiose, aupeib.
mi doiuidii A sea traua uue expiet
sion de nobieaae en mme teuip*
lue de mysirs st is faisait resam.
oler A quelque envoy du duaUii
veau pour troubler la tte.
Ma homme d us certain ge, la
jaibaetaux CBevsux blancs, d ai-
iurss distingues, mais d'apparenc
ule st dlicats, s'sppiocuo. demaL
tant au vagabond, aur au ton dt
eisavetUsnts piu :
Mue voulez'voua mon brave/
Faner su banquier Bavraux.
M. r avraux est t.es otcapS a. Je
aie soa secrtaire,., et je puis
^eut-trs..*
Tirant de sa poebs une pice d ai
gant. Valliree la tendit su vsgabond
diserst h'r b* <> *vait |an panorama spleedide
aaquel, pre^qoa an preirier plan, le
vieux moulin aux trr.is quarts ruin
joutait une note chsr..enra et pit-
toresque Favrsux se pencbsil araoo
rensemePt vers uue for jolie per-
sonne la mise trs simple et au
maintien r*erv.
M- nsienr.. ar>roi a le sec-
taire, il y a devact le poriail un
homme que je neconoai* pss et qui
insibte vivement ponr voua voir-
Avec un esle d'impstience, M.
F avi aux dont la maturit robuste,
la sobre lgance, le visse glabre
et le regard d'acier en fai^aieht le
proto ype de nos grands marchands
d'or modernes, demanda fchement:
ijuel est cet individu:'
Un cbmineau... monsieur.
Un ch.mineau/.. el ces' peur
a ... que v us m d"angfzV
Ce m beureox parait trs ex-
cit ; et j'ai craint qa il ne se livrt
quelque extravagance.
A c*s mo's un nuage rapide pa*sa
aur le front du banquier... puif tout
en enveloppant d'un regard de pas-
sion violente la trs sedoifarle cra
ture qui se rouvait prs de lui, il
fit d'une voix dont il s'eflbresit d'at-
tuuer la rudesse naturelle :
Vous permettez... ms chre
nlef
Je vous en prie... rpliqua la
jeune femme en baisaant avec mo
destie ses yeux qu'elle avait noirs et
profonds
Favraux, secompagn par son sa-
cr aire, s'avana d'un paa rsolu
vers le portail devant lequel le vieil
inconnu atieodait et tout de suite,
arrogamment, il interpella :
Que me voulez ?ou8,bonb%mm<.-?
Jetant terre soo chapeau de feu-
tre jauni pafr les intempries et d
couvrant nn viige tortur p*r 1
plue a'roce d8 doulems, le chen.i
ne.4tt s'cria .
Vous ne me connaissiz r.i>'.'
Je ne vous ai jamai > vu !
Je sois Pierre Keriesn-
Pierre Kerjean! rpta le ban
quier, qui ne put rprimer un lger
tressaillement.
dant vi^gt ans elle a fait de mM
da.nn, tandi3 que toi. le vrai.- i
principal coupable, tu continuais
avec une nei
Bonne rcompense
A qui rapporterf) A Ut, Alpbooa.
St. CKflul-tni portfraooasis coau-
sot die papiers, Sri dollars st ut
hoo de l'emprunt ds la Libert ( Li-
berty Bond )
Avis de dpari
Les dpchas pour Ntw-YorVt si
Vlurope, N. Y par Is Stestmer cUrat
is Nsaaau , aeroot fermes demsiu
31 Janvier, 9 heures pr isss d
gis faioucha : ...
le ne demande pas 1 aumne..
ie vooa tpte qu il faut que je pari
M. favrsux- ~ .-
Comprenan qv il 86 Leurtsrait a
une voloi t in -rsnlsble. Vaincus
/sn fu rcjoiodi. le bauquer.
A l'cart ds aea luvite, dans u.
Allons, continuait le vagabond,
rappelez-voua. mor>ieur Favraux.
t'tais j.dis un ho nte b imrae .
is posadais. tout pus d'ici, de l'an
tre ct de la rou e. un inou'i*1, que*
quea terres. Je vivaia heureux, avec
ma femme et mon er.fatt .. Un jour.
vous tea arriva dana le paya.. Vont
avez achet cette proprit dea S' -
blona... Four agrandit vos domaim-e,
vous m'avez demand de voua ven
dre mon bien-.. Sduit pai la somme
importante que voua me proposiez,
js vous ai cd... Puia, endoctrin
par ves belles paroles, je vous ai
confi mon argent,.. Alors, non seu
leinent voua m'avez ruin,raaia vous
/ies cause que je me suis Isisa
entraner, moi un brave homme,
des spcnlstiona ha?ardeueg et
mme a des actes malhonntes ..
Seulement, je n'ai ps& eu autant de
chance que vous... j fa* suis fait
prendre.., tout de suite-., c'ait fa
tel/ J ai t condamn a vingt ans
de travaux force... Ma femme est
morte do douleur et de bont.-, kl
le ne suis soni du bagne que pour
apprendre la mairie de ce vilUge
que rcos fila, laiss seu livr lui
mra -ait devenu un rcAl atl
-Et Hprs?. .bravait i*-solemment
le banquier qui a'tait restai -
Je ne vuue tclautt' pa i'ar-
gent.. pouiauuit le vi-vx Je re
veux mme paa me veng-i. J'exige
Hiinplement que vous m'aidnz a
rerouver mon fila et le nauverl
Je ne ssis paa ce que voua vou
1 z dire-
Tu.ne sais pas rugit le chemi
neau en avanant le poing travers
les barreaux- Tu ea donc encore
plus miser sble que je ne le penasiaV
Si vous avez ses droits foire
valoir, adressez-vous la justice-
La justice 1 ricana l'ei-forat.
Ah' je la oonnais, la juatissl Pen-
i l'enrichir avec le Lien des autiei-
I accumulant aur ton passage toute
tas ruines et tous les dssstres. t
ouand je viens te rclamer un p* '
de piti.- tu me dis de m'adre'ser i
la juitiea! Tu veux donc mcras
jusqu'' uost^ .
tAb/c'est lche I c'est abominabb
a Puisqu'il en st ainai, le peu d
tensps qui me reste vivre, je vei I
le conaacrer i te har.
c Oui, chaque jour et chaau
heure, tu me verrae me dreaser c
vant toi, reproche vivant de u-
crimeaet de tea infamiea! Tu me
tendras le crier : Tu n'es qu ui
volaur et un bandit/
Tandis que Fatreux.. lisosEant je
paule d'un air mprisant, sl<
gnait de la grilla, st que Vsllire
avec des pan les pleines de msoau
tude et de piti s'efforait de calmi
la colre du vieux K*rjeao, celui--
eut on dernier rugissement :
Sois maudit, banquier Favrai
sois maudit jamais!
Puis ramassant son chapeau et r
mon ant sa besace.il reprit sa route
tout en grinant entre t-es dents :
Je me vengerai... oui-., je n
verger i/
Cet effoi l'avait bria...
A p ine eut il parcouru un demi
kilomtre, qu'il dot s'arrter. S'ei
foedrant sur un tss de pierres, lai
saot tomber prs de lui son sac e
son bton... Is tte entre les maint
il se mit pleurer, voquant comm-
travers un loiatain brouillard, Ut
ttnnes heureuses... hlas,., ai vi
envoles l ,,,.
Tout coup, Kerjean tressaillit.
l.e grondement rapproch d'ui >
automobile vctiuit de lui faire redn
g' r U tte.
Un cri rauque lui chappa :
Favraux!
Sur le sige d'une luxueuse 10 Ht*
au volant, cinquante mtrea de Ili
le vieux Kerjean venait de recoona
tre son ennemi,
Alors, affol de la haine U pm
errible qni et jamais ulcra ui
rur, il s'lana veis la voiluro, m
laraan 'es bras tendus en avani :
Canaille1 Canaille!
Le inallieurevx, napp par une de-
ailes du vhicule. tomba sous le
roues... tandis que le banquier q
n'avait mme pa* appuya aur la pe
date de frein..- continuait son ch -
min, sans a'inqttiter le anoindu
mat de celui qu'il venait d'craser
et qu'il laissait aur la route bltnctie.
dserte, et bientt tache dure
mare de aang.
Hreeque ausai t. -1* vieux Ker
jera rouvrit lea paupres,
Il eut encore la force de ae tou't
ver et d apercevoir au loin, dans ui
nuage de poussire, l'auto oui em-
portait sou bourreau, aon assassin..
Le regard vitreux, la bouche tor-
due en un apasme auprme, il re-
tomba en arhiH, le visaue tour
vers le ciel, et tlant eu un cri oV
gonie ; ,
Dieu te punira' .Data te ouolra/
( A tuinre)
2
3
Vente de biens resortissnt* A
lemands.
Il sera procd.le Mercredi anal
omptera quatre tviier precaul
o heures, du matin, en l'Uil
oar le Minuter' de Me Louis Ni
Notaire aux Cayes, 1a venu
us oiiant et dernier enchris
de
Une machine vapeur
Un Sparateur
Trois Epierreurs
4 Un Aspirateur
5 o Tjnr balle en maonnerai
tant les machines et autres |
soirt s ci dssus m* ntionas,
6* Une halle en maooneraM
vint contenir environ milltl
de caf.
7 o La jouissance jusqu'au
Octobre 1927 d'une maitm,
tage seivant de logement
Mcanicien charg de U
ton et de l'entretien de
b'issement
8 Le dioi au bi 1 du terrais]
lequel ,se touvent tablit L
b;ens ci-dessus numtri, M
terrain situe aux Cayes.mf
Amricains et du Quai, tdj
le tout se pouisuit et ccni|
A U requte,poursuite et dil
leurs O. Scarpa et A. J.
LA.
Vari ls
CE Slit
JUDEX
4 P'SOI'S
LEGENDE DU
DRAGON DOB
E 'r- e gniule 100
Enfanta 1.U0
Journaux vandr*
Ou trouvera au bureau du* via-
lin i L'Kxcelsior , le J u-nal,
Llioaime i.ibreMuj Peu Pari
si eu et l'Eve .incul.i
le
,ni>, demeurant tous les de
'011 au Prince, domicilies, le
nier Milan ( Italie ), le
la N uvelle Orlean Louisiane I
Unis d'Amer ]Uf, agissant ci
lualiti de Stqjcsties LiquU
e la maison Johannes ! ac
tablis, aux Cayes, ayant
avocats Mes Antoine Tl.Tuqrju
barreau des Cayes et . Mord,'
barreau de Jacmel, m litant
ment i Poit au Prince, avec t
le domicile au cabinet du pr
is aux Cayes.
Ei en vertu.
1 de la loi du 22 juillet ij
2 dt 1 Arrt du 24 juillet 1
mme anne.
; o de la loi du 13 lov
1918.
40 de l'Artdu odcemi
la m&me anne.
3 o o'uue dcison du CoattU
Sicrtaires d'Etat en date
S.-ptembie 1919.
6 de divers actes aulhf
iabiiisant les droit du
lacobsen-
7 o d-un piocs-verbal dr
Me Louis Nu ma constatai
la vente fixe au 5 janviatl
pas eu lieu, la mise i f
yaat t couvene pu
enchie, le dit piocs*
date du 5 ]anvier 1920,.
u.
Les enchres seront rtutt
mise pi x de quatre mille
m amer c.in Ly P-j
oulie les charges de l'enchri^
Pour flus amples renscigo "
i'adtesser S Me Louis Numa,l
iepositaue du cahier des cl
aux avocats soussigns.
Auto.n. TLLEMAQl
JLUVk
aflfa^aaa|B!HaMBiowBjoja^B
sisiiss pour t'stit-Gutvs, Miragoa
ne, Jresais, Cayes st Jacmsl, par U
biamer CITY of PUEBLA, eroo
femaess demain, 31 Janvier, 4 ht-
res ds l*aprerajdi.
Port au Prince, le 30 Janvier w
Avis
Les abonns qui ne recevraient
l'as leurs numros sont pris d'a-
viser f Administration du Journal Fr* v'd"le Ptf
promet de trouver les moyens '.'a-
Umenter sa caisse, donner des cot
rentes et organiser desftes, matines
tcratives, kermews, loterie etc.Ses
confrences rou e teu'S qui s; sont dvous la lifhe
ardue de Lensrignement La prenne .
ugnre qu elle prsen a sera celle de
Mm-Argentine Bill-aide De vit*
applaudissements accue lent ce dis-
cours.
On passe ensuite a U formation
|SS u; SS&SA* bueau dbuiti. Jje Uce Ar-
u dveloppement des oeuvres de cb,,, es. lue Prsidente Je la bect.on
bienfaisance et dassistarce des co du S lieisind.gerls; travailler raliser La lect W cjt.nuan,, ont i
l'une fiOO rt'ornelleet positive la nomm, Hl.e Lflis Lhiwoo. ins-
as?it dans les 1 .o es. mutnee bec^atre: Me. Fabius Du
hn ittour. Mme Luce A chin La; vieU. Wib.r PrascU il u Dr D
La Section du
Sou Scolaire
Rer aprs-midi i y heures eut
-ieu su Lyce National la runion
la as Secnoo du Sou Scolaire sous la
prsidence provisoire de lrae Lay
assiste du Prfident M M. Dbrosse
21 do vice-prsident Clment Pethel
le I A. M. C. E.
Le De:teur Dbrosse ouvrit la s-
sce en exposant aux Membres \r.
ivis du Syodcati
J3- s*! *fl6s-tei
t'n syndical form (ton!
de dtendre les intrts def
ooration lait arpel aux sa$
mes t les ptii de se runm
di 5 lvrier 4 heures rH
localde* Docteurs Dimona\
tiue au Centre 1520 i
Mm P. G. Sn\
Secrtaire trteorire du
Aprs quelques changes de vats,
il s t dcid qut 1| premire con-
frence de Mme Lay era (ails au
Lyce National le dimanche 1er 1--
vr Les cartes d'entre sont an prix de
0,50 centime;.
Nous prions les anciennes lves
et amies de Mme B'ilegarde, et les
)Instituteurs en Iputictther de veni
,ertendre cette confrence. Ce sera
au^i en p?0'tant leur obole, une
faon dencour ger la dtresse de nos
pet. I i t col ers qui tout dpourvus
de plumes, de cahiers et de livres
HEilORRODM
.ii.inson certain* t oomDJ?^L'^
POMMADE DU DpOTSUftj
e tubm roaiaiairr "-
laMraiakt -.UMt . n. l^riljjaS,
viswiie de cette secio -.j Mills conseillers.
Que personne ne manque la
Gonlreace de Dimanche et qu'on
se rappelle que la carte d'entre ut
cote que 0,50 centime,.
Mouvement
Marii
Le steaner Or*i
sau de ta ligne holu&t
tuiti des po*"\s du Sua j
du ici demain 0 heurflj
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12 \ k et saucisson) 32
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30 ea c de Buf (en verre)
40 dz 38
3f ea .de Buf hach 35
3iik c de Vtau, Jambon
85 Do; 11 Buf (loaf; 49
15 bot Racoo ien verre) 75
45 bot Beefetcak de Rara-
20 pk bourg 25
3* bot Corned Beef V. B. 69
Rdui
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601b
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10 pqt
12 pql
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l :pii.-lea cheveux 12 10 pqt
hoie frire 55 48 chaque)
11
75
OJ
15
2'JJ
1.35
jaune et rouge
27 fer Mortadelle
330 fer Saucisse Parmer
41 fer fhim fulling
Froma/e l-Jiaiu
35 Vf rre < Anaca
:iOfer Beurre de piaa( ko 25
Via rouge Meduc 1 95
45 fer Encre Cariera i
70 verre Plumes 11
Service da table
21 far 26 pi>a 9.75
64 fer Cuiaiue Krosne 14 00
10 pqt
oti ib
50 ib
40 fer
2 00 fer
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1.75 bot
10 bot
10 dz
8 85 jeu
12 60
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Sorbetire Varuum 4.95
Bidons huile 75 '
Passoire a 12
t 18
c peur urine 40
Moules pjur pain 40
Verrea cocktal 13
Papier rr re (boite) 40
tablette) lt
Cirotts de poche 08
. 23
Parfum Gleb)as 15
Roage pour dama 15
Lacete d i -^"jl/JMf 8
Sivon Pal'WbH'P *'
Peroxide Djxj lt 1H
Poudre de TaJ;
Arm-jur 23,
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05
CS
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