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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 12-24-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05007

Full Text
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N arieltMons rien de ce que nous avoni I, dit ou ctit, du
moant que nous avons t16 sincbres. Evidenmenst, am poit de
v pratique, cela ne nous a dd d'aucune utility et n ,ou a p~utt
mad n un temps ob, pour obtenir quelque chose, filt dAuN rk-
gorner s contporains. Mais nous nous sommes evds at ut
ns it domain de I'iddal que nous avons oublid sur le Om-
mets nos mIres et nos penes.


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MERCREDI 24 DECEMBRE 1930


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LE MARTIN


- Mercredi 24 D&cembre 1930


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CLAIRIN VIERGE (HORS CONTOURS)


ses nombreux Clients, amis el compe1ileurs .


un salut fralernel.


JOYEUSE NOEL,


HEUREUX NOUVEL AN.


I





4














I
I!












I


A Ifred


IE IL I


REPRESE\7TANT DE:


J. CALVET


&


C e, Bordeaux.


POMMERY & GRENO, Reims


AMIEUX FRERES &


Cie,


Nantes.


SOCIETY ANONYME PHOSCAO EXPORTATION, Paris.


Va -


BLOOKER'S CACAO, Amsterdam.


Present


a ses


l'Annee qui


Clients


scs meilleurs souhaits


l'occasion de


va s'ouvrir, et ne saurait trop les remercier


des nombreuses commander qui lui ont Bti remises du-


* -,. ~.
'p


rant I'Ann6e 1930,


ce qui atteste que les products des


-p.


Maisons ci-dessus desiqnees sont les neilleurs imported


en Haiti et par consequent Is plus recherchs.





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Mercredi 24 D embre 1930


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IUE 1'J3N.


-Mercredi 24 Dccembre 1930-


Apple Pa'trlotque...
-0--

L'oeuvre du Gouvernement

et le devoir present


On salt que, d6e son Isteal-
lation et avant rsaccomplissep
meant d'aucun autre actse inm-
r portent, Is premier devoir
que e Goouvernement a cru
lul incomber a M*d'eqtamer
des n6gociations avoc le goou
vernement des EtotaiUnis on
vue de la nationalization des
services publics faisant I'objet
do trait de 1915.
Celte operation s'enteudrail
de la substitution progressive,
a u 2 tonctionnaires amdri-
cains, de tonctionnaires hat-
tiens competents, echelono i
dailleurs sur une s6rie de'
dlalis qui, four les services
purement administratils, ren-
drait complete Ia reflorme eu
treprise au bout de deux an-
ones environ.
La demarche gouvernemen
tale a 6t6 gineralement ap-
prouv6e par ropiaein et cesi
pr6cis6ment sr ce terrain que
oe Gouvernement a alsi in-
telligemment transporl6 I 'Ou.
vre potriotique d'uaoo a la-
qudle Ise Prdsident Vincent.
d'abord, au moment mdme de
sa prestation de sermnint, et
aprg lui, ie Cabinet dans sa
D6claration.jont conviy toutes
les opinions et tons les par-
ti..
Si on veg blen considArer
que la rtdinme toute de per-
soones envisage par le Gou-
vernemeat doit so fairedans
le cadre do traits de 1915;
que ce trait lui-mdme arrive
A chancee en 1936, c'est-A-
dire dana six annues; que
cette nationalisation des se
vices publics a 6t6 envisage
su moins en grande p-rtie.
par Ia Commission amdricai
ne Forbes daps.un Rapport
que le Gouveieenrotm6ri-
cain a endorse et rendu lui-
mdme public, --on est oblige
de corvenir qu'il n'Y a in
d'exager6 d as 'n a itdtive|
prise par Ie Iogvreament et
qu'i seid-'dicffiile d'imagi-
nettiuse autre facon logiquef
de liquider le trait.
D'soutant plus que la liqui-
dation ansi. faite, loind'etre
ane renonciation A son esprit
on une transgression doe sea
clauses, sera as cons6cration
m6me, Ia pleioe r6alisation
de ses fins, en un mot, ce
pour quoi lea btats*-Uis soot
intervenus dans nos afiaires.
Le bruyant movement na
tionaliste d6clanoM dpar lesa
adversaires do regi.e etabliJ
dans l Pays depois 1915, a
certes, sea esideRiata extr6-
mes. On lea conIallt: iUs stl
taquent ass toodementl
Iumes do regime; ts eplnt,
la valoer do trail11 igo-
rent la'ounstitutiottle 1918;
ius reciament la venue ,d'une
ravolation, ams doute, paci-
Sque, mais radical, qui doe-
vwaIl fai table rame de tout
qM a -A" fait depals 1916
et aes replacur a6 ltat d
hoses eaiatant otte annam-ta,
ms volant retmar as i ta..J


tervention americaine que son
a mre experience.
VIe partie de ce nationa-
limea. nous Ie bavons, esl au
Pouvoir. Mais if ne constitute
pas beureusement tout le us-
tiobalisme haltien; il pourrait
a lui seul, -et pourquoi pas ?
former une sorte de part
nationaliste radical, un t'NiH.
: A c6te de lui existed un
auntre nat'onalisme:celui qui
sans nier la valeur et i'impor-
tance des progres accomplis
depuis quinze. anodes sons
t'empire du trait de 1915,
voudrait voir un ordre de
choses purement haltieu s'e-
lever sur la base du regime
actuel; qui voudrait, pour
ainsi dire, en attendant 1'e
chance du trait, que son'
execution Ift laisb6e d6sor.
mais aux mains haitiennes
sons le conti6le du gouver
cement americain represent
par des agents le plus 6loi
gues possible de I expedition
do nos services.
Ce part nationalist mode-
re, ce PNM, selou nous, com-
prend la grande majority de
bommes peasants t'Haiti; s'll
est moins tapageur que les
extremistes du VNR, il est
plus realiste. II est la graud.
masse u e constituent es
gens qui onjendent concilier
Ies qacessilts d'une situation
haitienne saculairement pr'e
care avec notre besoin ins-
tinctit d'tre lib.e dans la di
gaite et definitivement ind6
pendant chez nous; et aus,
de ceux qui, tout en etaut fi
leles A ces aspirations p -trw
tiques, et parce que mdmnu
ia ontentendu y rester tide
ies, oat, A des petiodes div Y"
,es do triit.' accepted la qolua
boration,d'aIlleurs lorcee,avec
l'element stranger.


Noel! Noel!

Au moment 6 vous lirez
ces lignes, a hers amis, les f6-
tes de Noel battront leur
plein. Uue tois encore, les
cloches de Ikcembre annon-
ceront la grande Date, e Jour
b6pi, la Nuit bonne, I'Heure
sainte de la Venue de l'En-
tant, Gage d'alliance, signed
de reconciliation,. certitude
de rachat: lien mysterieux
entre les gedrations coupa-
bles et les humanites a venir,
le Sauveur enfln, que le vieux
Sim6on attendait pour mou-
rir.
A la minute anxieuse ofi
-'accompljua le miracle d(s
touches virginales de ia Fern
me, comme aix temps loin-
tains oOf les anges le criaient
aux bergers distrai's sous les
Mtoiles,puissiez vous entendre
des voix murmurer a vos de-
tresses un instant assoupies


Paix aux
vuloute


hom mes de bi.ne


Les soirees
DE


Sea


Side Inn


Decid6ment, les soirees de
Sea Side Inn sont parmi les
sontes les plus delicieuses de
Port-au-'rinc Duns un decor
qui rappelbe un sous-bois im-
pregne de lune, tournoient, au
son dun orchestra de tout pre.
mier ordre, des couples pleins
de jeunesse, de grAce et it .l -
gauce. Les cercles sont aban-
dounns,le samedi soir. des six
heures. 11 no se piut pa. que
Ion n'aille point A Sea Side
InLu* Ou manquerait de chic,
on serail A I'avani derniere pa-
ge. Samedi, 'elhte mondaine y
coudoyait l'lite des affaires,.et
celle de la politique voisinait
avec celle des journalistes. ..Cts
derniers etaient en nombre.
uhauvet se prelassait en face
Junebquteille de champagne...
Min.gunes, souriait, e regret-
ant iesvalsesd autrefois...Fau.
bert, sous son casque relnisint
-.atir slait moins d avoir rA d le
bal de Petit-GoAve et sen con-
lulaiL mAmP Ln f icIn si3am ma,


Le memorandum du gun- Agalhon II, se croyatt positive
vernement haltien, qui n'e,'i uent dans un des ,'abarets ar-
qu'un programme de rdalisa Itsliques qu'il evoque dans son
lion progressive des tins du dernier MIRomI... Tindis que
trailed otihe aux exts6mistes laias les coulisses no're Dire,-
el aug mod6r6s do nationa- eur, charge, conquis, risquaid
lisme un terrain honorable un it ou 11 y ava.t moans de
de transactiL et dounion que, malice et plus d'admiration qe
pour notre part, nous avous Noublez donc pas, Madame
voloutiers ralli6 et quidonne de dire A vos amies que le re-.
ia measure de la sincere bounty veillon de ce soar sera pareil A
volonut du uouverneument, ir tate de samedi et que rien ne
ainsi que de son sens 61evede pourra egaler lorchestre qui est
la situation difficile du Pays. Viartait, si ce nest le menu qui
t 'est pourquol il imported est excellent, et les vins qui sont
q$ae, poor ele pliasuccns "ta- udhcieux... Metlez donc votre
arioUtae do ss dema~te. ,plus blle toillette el contrai-
nous nous groupiuns autour gai vote marn a 6tre chic et
dnG Qoaqremoe.mtlorsmene pour awour de Sea Side Inn
qA -ba'Vrr.-a-ea e pomeni-. poUsl4e donc us pan.. bean-
qu @au )r" gamt- -- po.- c.oil p oan6mneat A la d6.
quo aintrieure est susceptible 'pe_ .
de produire entire nous des
diverges i de vues. ., ...
Le momaot est arrive, vla '
position delicate do probl6me me sur les pr6tentions etran-
exterieur d'Halti et Ia taVon1 g6res.
ratioanelle et opportune doat Tel est le devoir prsebnt
lie Goevernement I'envisage, contreolequeltouteoppoaitlood
de constitner'efio,- opinion cu'elle doivevenir de l'obs-
at guuvereemeut -, le behic traction des.;extremistes; ou
Da1ioaal qua, mnokl4 indrs, d'ailieurs..oit Etre danoqc
SnbMf a vicn o Juaat ta- a a. deta tSeaZ 4,


I


PETION-VILLE

present ia son aimable cli-

entele un heureux Noel et

ses meilleurs souhaits de

bonne annee.
..... - -- -- -r o-


oire [il


.. voit qu'il est entin arrive,
le grand Anniversaire, conime -
morant la naissance de Celui
qui, il y a des siecleset des si6
ties, naquit, dans une table,
oftrant A i'humaniile example
de la simplicity et de I huminlile
NOTRE LEiL volt que la gaite
est sur tous les \ tsages : 'ou fail
un pied-de-nez a sa trislesse el
ses ennuis, car chacun veut
'aire bonne mine A la Noel, qui
arrive dans un iwstant...
Les enfants, naturtlhi ment,
sont Its plus ioyeux. hien qu'a
la pensbe de ia surp ise que
leur reserve le B oi om m e
Noel, leurs coeurs de petils lu-
roes debordeut de joie. El ce
so0t, dans les rues, sous. les ga
lea its, dani Its t alsons, dt S ni-
ches A n'tn plus finir, des plai
sanieries, tout:a sores daemu-
sem nts, de joyeux b..bils, des
rires 6pilepliques. .
Et les jeunes g ns. et les
homnues, et les temnwes sont
tons bie lun6si aujourd blii,icr,
p seZ dtionel le spec acle des
ini, re-auteis dcs egiives seroI,
ce sowa, fecitiqUt; it y aura le,
reveilons, de la bou-.,ifaille, ec
il fiudra etreboi gastronom, I..
Et il y aura aussi les balades
en automobile, dlins ia nuit frai
che. sons la voiute aux Mlince
laantea etoiles, taudis qut le;
bones femmes, ra!atinees, sc
replieront sur leur slige,. fr-
ieuses. a i nombre ds eglic'f,.
6grenant silt.cleuseruen, p!n
chapelel, en attendant, anxieu-
ses, al'heure solennellea.
El les gueux vont pouvoir s'a-
inuser franchement, s'enivrant,
toutela nuit, alcoholl etde labac.
parcouratu', tapageurs, toules
les rues de la Ville, braillant,
harsutes, de grivoises chansons,
etalaut liereiueut leur gueuserie
el iliustrant, en cette nuit de
Noet, te veis celebre du bon
tlegner:
Puatses gueux eagaeusant trouvent
nille deliees I...
Et puis lea cafs noe desem"-
pliront pas. Une grande anima-
tion y r6ganra, car les lelards
-voWt aired du bruit, beaucoup de
bruit... Et, A I'aube, on pourra
reconnaltre la trace de bien des
passages...
SMs o1i, i n'y aura que le der-
nier des indigents A ue pas ma-
n(itsler sa joie en clltte Qit de
Noil e A soupirer amnirmaientl
en presence de tant de rires et
de tolle gaitS...
Et voriA que NoraEs(EIL, de.
venu bubiteinent melaucolaque
A cAle peuses, se vole d'uu


I


pletur el voil passer sous sa pan-
pcS e res vi s d(i pooe, Ian-
dis tie,I d( n la i aI lon dl A (I6-
It, I'ortopho. ique chanle. de sa
voix tonal i;;i,', les joytcox cou-
plets du Minuii, Clreliens:
Nol NoIl I.es nmalheureux
N'ont rici pour eux q('ln ventre
creux
Qui tout bas grogne comm u tn 'auN e,
Si bien que Ie bourgeois,. ovant
Leur eil dans i'oinbre llambovyant.
Au lieu de leur donner, se save.


...comme Jes deux auguresqui
tne poavait-nt se regarder sans
soIIUr'lt, Ies a vus, avainl-hier,
s'afironter des yeux en souriant.
lI,6iall en com pa gtne d'une blan-
che qui n'cst pas cruelle aux
noirs. L'autre tait dans le min-
me cas, mais la femme tailt
restil dans I'auto. Alers apSi)s
la prerwinre emotion qu'il avit
resscntle, il mnurmura :
puisq ue NOTRE LEIL est dans la
mIlne, ait uvle que unoi, 1 n0e
lie v ei ia pas.
Coctine on se trompel..

... t vn hier lihabitln des ca-
bareis qu d61.'v a comnmenc6 I.'
ibaiihochi de Noal et i brail-
lailt .t pleinc gorge : a Alions, an
la nit.s de la i'a rie, le jour bo re est art ive El El, palir,,e
I li'ra;ndissvi tide ses deuix hros
-ivc x I x 4 ai) t 0 iho ilet de s iHUsM
I ENm GAHI i-A:E, la Carit iic ue,
a1 c.ric lo ii,4- et le bicolore et
la liqueuir ealid vraient son es-
prit.
a vu (Te 1111ic1rei dernier
a 'Xtrrace (nirdelen, a Ptioa
Vii Ie, ies ,ouri l tsis recevaient
on conllre*r d.: Imarque: le i're6
1bi(ent de fa 1epuhlique. La
.oinupa gne tuit d imnpecc ble
'n t. Les t lih, a ers I o cri y' i
sttiieint it,s '-n grands frais de
beaux et el .gants v6tement .
.'et qu une I union avait pre-
cede au cours de la matnee
celle de Terra ce Garden et elle
avait eu lieu chez PAUL I, Au-
XILA.
.. voit que, partout, on se
prepare a teter cote nuit ie
Noel. On re veillonntra data's
prvaque tous Pes cercles, et desb
,rbres de Noil se font dejA voar
par les portes des maisons gran-
des ouvverles, et ce, a la.grande
joie des gosses.


... voit, qu'on ne cesse de p6.
a6tarer chez nutre ami Chera-
quit of, comme on le said, Mile
ClT'manse Cheraquit a organism
use exposition de ses euvres.
C'est tout simplement merveil-
loux. Mademoiselle Cheraquit a
uin talent de tout premier ordre.
Et il est in I spensable qu'cile
loit encouragee par tons ccux
qui se senteut vraiment haaines
ct *out tiers do toates umaifes-
iatoas tLaiuUses e aLteuuesaaes.


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LE MARTIN


- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


ij'tais l Pr sid. enDt Dso la srte, le clair r6sultat poses dans les livres. PATEMT M LA
S Si jetais 1,., President est.e les lois ne soot jama.is ""'ple r n
O 1 1 T appliqu6es.par consequent ja* En cette mati6re, 'sli mon A Ia suite des vaes 6tehslm-M
de la He ubih ue mais modifies on abrog6ees conseil et inon avis A dooner. o'i avac la Leption des
epe...d'apr6s leurs pellets et, au J'en ai blen le droit. je sup- t '.Unis cocereast l'aitls.
o-- tond, on ne sait jamais v6ri- pose et, d'abord. il est USg* t nisation des services de Trait6,
tablement si elles sont bonnes peat 6tre salataire. I'examen des propositions con*
Toute la R6publique, par drait faire.... (Si j'dtais Mi on manvaises. tenues dans le memoraindva
ces temps-ci, est en projects et nistre, je ferais ceci..., ( El :,"Riformer... Reformer I... Si j'itals le Pr6sident de la do2 dncembr enjuoarus poor.
systems d'organisation de pourquoi le Gouvernement Comme si chacon avait pear R6p ub'lique i termer l suit dans an esprit de cocilis.
administration publique. en ue fait-il pas cela...)), a En du reproche de one rien taire. lea re illse ti tion qui peral t hd'asrriew as
plans de gouvernement, dis- France, par exemole..., aC'est Si cependant I'on commeon- toute.s cs longoes tW ries, A suite pord .6n. -e-4l *LS Yi
course, program es. Sugges- un pays pauvre, il faut ceci, gait par appli4uer les lois tons ces plans de gouverne- los modalit6sd doI'altsl mtlon.
lions par ci, opinions par IA. il faut cela ... avant d'essayer Jes 'nouveau m tehsaste ci sav noldeal U.
Tout ceuias r'eIt u a' ce Y eumententhousiates et savants, On peat prtvoir dds msats.*
ouPa ce qui aspire server e L'oa n'etend que cela.... t6s! C'est cela qu lon dis, touted ces methods dites nant le prochain etradaue re--'
Pays en retour, d'un ch6que Mais, voyez- vous, mettez tinguerait le bon grait de li- in aillible s ur l'orsani- voi des omployt' aain rkJibl
mensuel se crot oblge d'etre tons ces gens qui sonS, je vraie. nation de I'administration des non commsmionnas (s 1rtm
on donneur de conseils et veux le croire, de tr6s boone Qut a dit qm'il taudrait ne affaires do 'Etat r ,aisque attaches I Direction Q6 at
Sdavis. Tous sont prdts sur foi, dans une tonction publi- lii exigeant I'application 'des routes on'ot qi un isd6tant rale des' Travau Publics. ..I
tout, come s'ils n avaient que et, tous ces retormateurs, lois? est de pouvoir tro.ver n t d ord sur l prie
fait qu cela de touted e ur ces novateurs, ces rorganisa- Prenons I'lnstructio Pa. applicatur le .u let esent lea grande liges d'nea no-
exTravail, rtorme scolaire. r- m dt le r s com qui oblique, par example; une des bones quA 6tre lues, pour Techniqe de I'Agricllars.
Travail,saton de scoaire, r- meoit le ruis, comme on dit marottes des Ministres'a lou- tuer le temps; et, avant de Le Governemeat poar it le
ogment aristion d. leseige- ien notr savovreux role et ours 6tW I'expulsionou aI confer un post A quelqn un. n6gociaUtios sor r'eaomble do
ment agricole, relormee fnan- Ia chose publique poursuivra reintegration du ,latin et du je m'enqu6rirais d'abord de la question d'haltianisation,bion
rise de I e p son pelit honhonime de che- grec dans les programmes ses m6rites personnel. Je ne dkcid# A les laire aboutir ddas
tbiqhe, concert est g eal. in comme c,-devant. iscolaires. Et pendant cette voudrais ensuite qu- savoir on dMlai raisonnable. '
E sout lhaun o c z-v.s lje pease sempiternelle qoerelledesan. s'i peat appliquerstrictement
,soul problemes d6licats el qi'ils ';auraicnt point tort ciens et de, mo lernes. la loi 'a loi, .*'l en a la term vo- 4 mi,u" !im i
di iciles pour lesquelrt quand dab.ianijoner toutes leurs isur la promotion et I'avance. Ii1nt, il peat avoir le cou i
mme ii propose' a petite so grades thbor es le la veille ment des nstituteurs et Ins. rage et intelligencee des ini- OMIATIONS
lution qu if but bieu vous pour taire cc qu(, materielle- titutrices, en orincipe, la plus tiatives heureuses, s'il a pour Oa anaonce lea nominations
garner de critiuer. Sur ce nent, pratiquement, logique. just, la plus utile, la plus regles 1'6quit., li'mpartuatit, suivantes : M.Adalbert Lecorps.
poin:, nos our iaux out co- ment, avec le gross sel du bon rotentrice q ui sit rest la justice, sil prI6tre la pra- Ministre A Santo Domingo, ea
pieuse Imalire. Je ne sais ce sens, loit. tre a.t. b lettre.morteetla malheureuse tique a la thPorie, s'il ne se replacement do notre ami
q q.en peusent messieurs les La manie de reformer, d'a- gent d'enseig-,ement conti- contete point de jouir d'une Andrd Pmubert; M. Frank La-
directers oblig de supp(.r- voir autre ch)se qunu autre nuie *A crouir (ans cette r.ptati.on brillante, s s raave.Conraul G6en6rsI l Non
ter seuls ies nris de pubiea- -o ours .,itrboe ,r,.,p 9 ar"- n i d vel ue Orleans, en remplenot
tir seuls ijes rins orde pubc- a touljurs cnt march de pira noule profession don't l'iniu avoir rien faith pour la mri- do Louis Delva; M.Ls Edonard
liauv; mais e crains ort ue lepu ysera ion arche de Ad minisur twice, le favoritism et lincurie ter, s'il aime v6ritablement Ponget. Ministry A Berlin, on
rblie rpersidult de la Rlepu- traction de I' tat. 90r los sur des hauts Fonctionnaires res- son Pays. s'il connait le ter- replacement du Dr P6tion
Staque ne prerd tlle la t(e s ui 100t ies decision praises, es ponsables out fait un m6tier rain sur lequel il aura A 6vo- Boncy, M. Augaste Desert, Chef
taut tutes lois,Ies instructions prescrites de parias. luer et, eoil i s'il est bien r6- de Division l'Agriculture. en
cet voix qur parent de tout n ont jamais le temps de pro- solu A dire toujours ce qu'll remplacesmet de M. Antonio
Squi se pretendnt routes duire leurs eflets bons ou On a solvent le lort d'ou- pense. Vieax, appeal A d'autres ;lon-
guidees par les lumiercs de mauvais qu i permettraient bier .ne dans le domain tions
1'exsprience et le truit de con- de les modifierVie, de les com |- delEw eneest c mm Et je laisserais tous les Nos compliments.
acesa- pter u de les supprmer ben d'utres d ailleurs la cle grands thboriciens aux m. .,...,..,., ,. .-
"u Ces.ours s-enent selo'i 1 experience Ju probl6me est plus une tbodes compliqu~es A le ur M. stating Mlar ert M ir
es no ours, pas u dl eire acquise par leur application i. question oratirue, nue ques. facile besogue de procurer de M. Constantiq Mayard, Minis
nous qui u'ait sa petite idee %insi, tout nouveau Ministre tion d'administralion. d'arpli la taatire aux journraux. La Ie A Paris, eat part, samodi
gIJIale, son petit secret in- pour ne pairer que de cto i. martin, vere lea 10 here poor
gfaillable, son pl),u acilemet cex la-se croitob de cation des lois et rcglements Repubiique ne sen porterdat Santo Domingo o1 il preodra
ralisable pour saver la e- iier od vo qu'une aflaire th6orique, oas pius mal. Au contraire... un Panama a qui le condairs
ralisaublque. Voul ce qu'i lau- ce mua ait son rdeesser toutqu une question de technique Moins de paroles et plus dac- A New Yore. De 16 le nouveau
Sui e qua la so preecesseur. reposant sur les doctrinesex- tes, leur ferait grand bien. Ministry gagnera son posts.




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LE MATIN


--Mercredi 24 D6cembre 1930-


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LE MATIN


- Mercredi 24 DIcembre 1990 -


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UN MONSIEUR PARMI LES DAME tout1 I nonde.
Mais cette opposition a 616
S--- bieu accusillie I a *
Elt j'as ne antre cousin don't POUr S VISl Z le :
S T7TxT NI ND A l Iaene oveux pas non pluadonner
FIN DANNE.E. pe u l emple.F e sie
Pour pen quoe quelquo. plat la ZAR
l o.PARoBERT U DOf ID /flatte, common elle dit, car elle
e i- OBERT LIIrUDON^ st Tourangelle, elle en mange yiIT4D(U M^1ITT A TM
-- -an contr6le, jusqu'au point 1 j'a MUULTROPOLITAIN
declater. ii e
rssst.U oureu'elle#faitgaouhran-
SaiJe ne ersends pas aire unea cgourmandise q uen lui prouvanuce elle. Si 'avais pens Atre ma- O o uer Aubry )


C re ou statation dune rare subtilitdA chaque occasion unet endrepas ; u peu plus. an houxallai si
en vous annooant que I'an de tfld eles
voIs pas misgrandcrose e b d reas- r visitercroyatinnt eendre un act*nt pad B a r rop l n
est pour armsa e i i e. Mais, en dc it de cel e nona de con t r int tio n. Ah I bienN, GLEGRANd o ET oUEROUX.
de oU.de plus, c 'st-A-dire une velle mode gastronomique quil ouitche I I.p..er ..l.ee et previs ,s de testes Is.rtes
Smons. semble passionner les gens in- -Ah I mon ousinr biermnara
jaisvne version, ipasdrc as la ca tables dlappr6cier une satuce elle. Si j'avaispens6qutre ma-. Magittl.ue oadouen peur Damos ot =0l*
mlancoe et p parons-nous A e t de goteru i vinm, la plnpart alade, u en arais man6 encore aeiousGr Oand A os rtaedoeJuosea.
cbrer No avnt de rer ue des emmes ne mangent pas un e plus, tnt qu are...
barre pour taire le total de troi aselles grsg*eotent. d bout des a ous e "e -
cent soixante-six .urs dans les- dents. chiotent ls mets les C est commIs ; bonbos a s on



S IIquge ds nproaels atil, nop oun aplusavoureu ,retournent ser eurs moment dvou eurderAnLe vo i
i vons upane heu e m e. veco es suno v dgs yamsa st our letdc Ire e us O Ent e erdsi tnt z Gr~Me t Opolitain1 .
Si b vous avez ntention de gime sec I -aet laissent passer ets aio enca... I ANGLE GRADRUET R ROUX.
'in s nviter A faire le rv eillon avec upes mou de m6pris lea Vous pouve tr s bioe, n a
avec vous, non, inerci sans fa- nourritures lea plus tentatrices. qut nse ours, mes petites amies,
re ons r s a eitrop uvent iennu l u es s eve lentp s an raiser nes ea ts de d Jro n.o u .as. gs .dero.







ue nes lasc puchier des pet aw Sas le e tites taunequns q Dn e c ec vous A COTE DEe IOTE G.RANDRUE *12
Soanune pour me prec ipter sur l laser a avahir par la graisse, Vous ne doanez p as de bo a- ON O
cetle occasion no ivellen de man-I a1s m de 14A s'im poser ,un consbons avt vousdemandezd 4onu d a b
ger des nourritures trop lour- tant sup e plic p out rester ie6le One vous en envoie pas ? eu-
desn une heuces songrue. E p comu e a ,nles avlgs, if y on reusemeat pour les contise rs d




I t'air sars e ls enezdr veriirnes ta ue e acoquette elt sone A uti quao e done dt c tI bo ls
da onps ue lour a ranti alantde enasles ie bouti-0ne u, da d ir s muoe, o r do e ee Mreont-. i s Carm el
pour entendre l ,jazz, pour ranch i d6libre n ent. a Mais, autait qu avtz vous I'in-,
bone du clhampn ue d deux Ai o u me le couturiers sont mention d'ofr r A vos anA ies ? R Jeudy
SIcents Iramtsla b eille, pou coupables quati lont passer de-e Jone veux pas guide votres q
vous lancers au nez des petiles|vaut les clients des manequt i choix Dieu mercy Inet vous A COTE D&E LA POSTE, GRANDoRUEe7e22.
bouls d'oue, ou cooler de ois parmi les plus osseu tes pas embarrasses. Mas i Viet arrive n bel et grand aortiment de Chas
chapeau de papiet,so tller danst _Cest la tmodei madam le ne taut jamais oublier ce pran res de tout fraicher et de touted beaut.
dIs minlons etlr veatr en ser. Des salons de couture, cette cape : on ne dolt pas donner un On y trouvera, en outre,des bretelles,Cravates,chaussettes,
rant conlre vote earve ,ut- e a g gn6 les t against, et cadeau pour soi, mais pour I Chapeaux, etc, etc, et toutres artcles dechoix, de bon
enre sans vous nea e a blen it.n es 's aune dactyographe personnel A qui on le donne-. godt e A bon march.
n lcompte,unue Poul ),.dechilloi,?lni une demoisel-le de boutique C'mest-A-dir e qdo ous oqprin tete Medo-,sda...
m .ontp, p psu ne se o .rive d'u ps eesdemoiselles, Mesdames, Messieurs. uiriscre seimpose
Ce nest pas prarce que 'al I u rerie gaou qu'une chose vous e'aitn plaisir, MONT A RE i
horreur de ces p.etites lte-I 'ava e quatre los par Iour un ilt tie taut pas imagine quelle
nque je veux vouts en d6goiller. lus e de crs o pu pour censer- peut 6galement plaire A qua qu
[Moi aussi, A lhieureux temps| ver sa ligue, cie soiat...
sd'avant la guerre, le me suis fait Cet e ligne- s'aime mieux On.eat trop solvent tent6l
unluribanqavec des serviettes et vous le dire, mesdames, avec d'olrirdes tdrennes tiles. Si
nI'ai dans la danse du vedtre lmdte de remphr un haut de- elles sont si utiles que can ceux --
,aprssouper, pour paraltre vrai- voir-ce niesontepasles homes Atqui vous les ofirez seraient
Sent rigolo. qui l'on choasie ( s jene parole peut-tre parvenus A se procu.
Que I1 Enfant .lasus me par p ias des couturisers, je parole des rer n objet indispensable, tan. I'
done, ie lur prom ets de ne ia 6poux, des frdres, des flancus). disque le supeflu, on bibelot,
Imas plus recoimencer. il I t las supported pace qu'ils t n jouet, qlueque chose que es
dMas vous protICstez avec vio e peuvent pas d aire autrement, moyens des parents on nos
lence I vous me udicts que les rmas, s'ils avalent voix au cha propres moyens ne noun per-
Parhsiens, que les. Frangils ne plate, peut-tre insisteraient-ls mettent pau s de nous ofrir,quelle
vont plus, neo puvent plus s'ot pour obtenir un petit peu plus jo;e il peut procurer r
trir des divertisseuents ruineux, draiondeur, ce que nos aleuxi Jeme souviens dem on d-
Sr6servs aux setuls rangers et appelaient des appas ; cette en- sespor de gosse, le iour o un
Ssingulih tenu ,t i6 cs trangres seti ble repr6sentait,quande ous ams de ma famille, do qui j es .
Snostalgiques qu arr iv entA avions ingts als, 'idWal de la Iprais onuu petit bateau, m'ap-
prendre un danseur de dancingilemme que nous aurious voulu port un superbe sous-main.
pour cheirubin. aimer. 11 aut croire qu'aujour. Sans doute avai-il deovino maoue
J'accepte yes cxc-ses I d'hui les stducteurs prtetrent myst&rieusevocation d'ecrivain,
Non,main nt,ie gran ch ic, computer les c6t'es d'une dame mais,A ce moment-lA, jevoulaisr
m6me pour e s Fte ngl-ns moyis, d6colletie on s'ecorcher la main etre marin .
car tous les Frnviais moynenr o A Opine dorsale d'une dausese. A quoi i'aioute unoproverbe
possbdent,snon uie belle auto,,I Mails e saissi ben quoct e que de viele damepour vous trou-n
ndu mott pluse ga de cation i ipourraio direst rien c'est exac- verdes excuses
netted, c'est le" luir Ia ville ettoemt nts la emme chose I- Quaud on uait ce que on |
tallerr dans de, Iauberges villa Je n inssterals pas si ces cu-rpeut, on lat ceque l'en doit. I
geoiss o des ostelleries tru res d amatigssement constant *
Iquesrmainger dti boudin et duh noelaisaientcourir A cells Bui Et maintenane- boonefln
todandor, apd es arqir eutendu lnles suivent ua d.ager vorrtabe dane. u 'e"
mess de vmnul, t rs ule petite t Une temme degracssle, A lae vousretores siant quo
Jidtse glacsale. Iaool re indiposition, peut vo dtran c..ire s CsenA. branian G**---I1






cutere, les nvuestions ne tom is on cte.is tnoms d'autres Pu s R aen dachrone-'co, ..e a A. d M A
ou racobent gure et mme dans s n s tui pour sditrie a lrea trou- amour proviaonr," 't e -tai. I l


S Jadis *e r6veillon tMait une r -- ni une ambition satistaite, ni
Slate do tamille : c'taient: les I outelois, je, ris bien quand m6me un gross heritage-aoyons .-
proches qui se -erraient autour le vois ma petite cousine, qui cyniquesl- ni ce quonuppelle
I de 'oie grass*, que la mattresse suce des leuilles de salade sans un grand bonheur chosia. .sez '
delamaisonavait&oigneusement d htlle et sans vinaigre et ne celui que vous d6irez. Je ne veox pas sonasiter ton-
fait r6tir a la broche Jevant du mange quun certain nombre de Un gosse, c'est tout I nne joie tes les sn mactions dq mioadet
teu de bois ou une coquille gr. ammes dune viande torrfie qui se renouvelle, nmeavec e an oo
Mais le temps cst pass ou les a heure des repas, arriver dans les :angoissiaes, ls impatinces mettre pour la premiAre tola doe d 7 toto iralehaomr
l' eunes tlemmes et m6mes cells un salon Iliheure du tho et ou lea gaes qu'li impose, paeits P c masons devant.1a bh" J5,titetrM' E
unpeu moins eues,se flattaient se bourrer de gAteux-car elle bonheur quiet a rolonge-- amst .a .... 1- ttery per Flaahli.ht
de savor tair ela ( sine. Cellesmourtde am- avant d re- n aftrux mal enr I- quiet Qa pla trd, sile as m-
qui ne peuwnt pas softrir le partir pour deux ou trois antres prolong jusquau jour obla toartler6 vteratlur ". M Ue ,at ..I s mm ei. El|ctri
luxe dun ccrdon bier, se con receptions, ou elle en mange petiteilile, grandie. oeiUI learn anades enties. elles ea't .
tentest de cuire e' un quart auant._- .._ mire, jusq so jour o le pett ronet ea psaant A 1930...Ro .. s r
d'hetre un biti< ck ou une esca- -Crois-tu, je n'arrve pas A garVon. devenu un petit hom- .Maria..Mari-Rose,deox petite t'. A
lope, et alles n, se doutent pa., s naigir s'ecrie-t-elle. me, procure" lea plausdurablesa I i ,--ams.... raei H E
cts tolles, qu'rn retient aussi -Tu ferais beaucoups mieux tracas. N'Waltc pas Joamnot T I Ma WOOLL_
bien un man en flattant sa au repas de manger come Mais vous nean tes pas IA I Roin=i Diema _t


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LE MATIN


-Mercredi 24 D6cembre 1930-


NOEL


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LE MATIN


- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


NOEL
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ffipuis notre champagne, un peu n
moins nombreux et qu'augmen-
te sensiblement le nombre des
3O 1 champagneurs. Entre nous,c'est i
tout profit pour. I'6tablissement
,II5 1 Uet pour '16Igance haltienne.

S... voit que le nombre des *
bals de fin d'ann6e n'a pas aug.
ment6 cette annie. Au contraT-
re. On danse le 27 au Cercle
Bellevue, le, 30 au Club-Union.
On regrette inflniment que le
L PH ON E : CerclePor-au-Princien,donton
E 2756.connait le souci de plaire A ses W6
nombreux amis, ne done pas
son bal annuel.

. i_ __ ._ .


N


. _ _ _ _ _ __---_ _n_----. .. -- __ _ - g - .- i

T


L BH IMHBA BRIM0NCOL T
c0 Chagrin assis a tour d une
table chez feu Bellevius, anu res-
taurant des 10 S.-, avec quel-
110 11 ques amis qui lui avaient oflert
0 110, 112 RUE DES CElSARS. auneamaceonan.noeller.e
I Bellevius, gros measure, bien- UD
Sfaileur de I'huanitel que de
..-------------- souvenirs! Cest toute notre eu-
ne.se qui revit a i'evocalion de
S u cc noi. Ce soot tous nos reves,
I i ll nos esponls de 25 ins, balayis
SI m L a conquis de haute lutte sa vieille reputation; au / ,a v [, ,,, u, ea.,
Sins 1) s'exclamait Clement Ma-
S gloire quand ii prenait place .
ses nombrui uses etoiles en font foi. pi de moi antou ,du, ouillo
li / ciall6 de l'6tablissiemeni. On
SBellevius avait pour nous
des attentions dMlicates. 11 nous I
I! ,appelait des hoin:es de bi(n.
IInous choynit, nous gA ,t. II 1
nous gcr.,ifiait pa flois d'l, !i it
i, / v. rFi de he ruiii ftin tenill en re-
serve d lls tine b c.,. calte ii1
SII pporleO a cUtx qui en outenI fw .,' on l 1
n; ur une tabil ou nouis e'tons
slpai's des cochi:s ,e antres .
gens int'tripes, II;ledolaln's,
a ila U p 1 i Sris l i x-io 01
qui comi p;)'..ie'i st cheti ele or- (
dinaire.
El notre vit d tuui, le philo-
SC -i \ sophe c iri, diiaI: A Jusqu'u t
SA 7E^L b Mce jour, on i':1 pio d'- en Halil
que pir li pj sion d(a.s la po
litique et ;on ;a" I t. ie ri'ience.
Pourq,'or done ne pas ess:,yer
^ l r}/r^ ";, ][_J JL" 7^.) 7 de la po',liiiqe e'xi{eriieniiil. ? "<
BON H EliUR eSt c (j qui, S'. puy.lt Sul' g :
les tails, lenait comipte de la
I race, du milien el des circons.
ta' cs, assure a une nation le
IA d&veloppen i! nori.ial du pro,
S l CO U R A GE 1 grs. En d'aitres terms, elle a
O lR Gobserv6 et elle expt''riiente, elle
ne part pas de prilicipes pos6s
come des dog ne., miais de
lois prouvees p i Vexp6rience:
elle aide I evoltiiion naturelle
Sde la Societe, si,. vouioir la
e 1 r conserve leur belle jeunesse. plier violence, a il ieal
S I leur conserve ic ui e jL.ui ,,. [ quelconqiu; elilc. eiour bu u laa
plus grande somnne do vie pos-
Ssible, obletue par la culture
Smhodique des rappoi's so.-
siaux, au point (Ic vue de la
*il-? | N ,.<- .- -r --^ **-- *v . . T "vf-"x TT T '. r^l menla.i'6 d- lia !;lche.ss.'. de la y'
C 'EST LA LIQUEUR DE JOUVENCE | ; O '2 !ei clcx
pan io'; d un people. A w .epoiil
de vi c, seul, le p ogr;:.mmie de
S\ gouv ine'len du lilu de Loctia-
SPour bien 1ter la NOEL et le JOUR DE 1A", Ai\ \ sx g
a L poui r Il xI silence niuci die la
nation. il n'ya pas un home fA
sensi',vraimtfnt paatiiote, aimant
sonppays qui nerei,.de ustlice A
rien ne vautl Line boutelle (e la venl e de c rqimne exp ir
Conmme 10 heuies sonnaient
SI So,-.,ine lo te pI) oche.je n'en-
te:.dis pas la fin dii discourse de
8- mon vieil ami, le philosophy
chagrin qu'on av. Irop vu,"
qui avail faith son tulps. Je pris
} coug6 de lui, hAtant lie pas pour
e,,m e essayer d'attraper une auto
>,? ^.el re agrer rues p6 rates i, Pe.
*Cl.- c ,lair de i ,e could i it aux pentes

^g' ellement ailleurs que chez nous, ^
des governments civil iisCs ^s
.U ovoluant par la force de la vie
vers la plus grande some de j
Sbonheur possit)hle, baste sur l'ex-
Sperience scientifitue.

Qui souhaite a ses Chents Bonne Annee .. vo"quSe Sidenndont
S Iu sle decorest de plus en plus jo-
'?it, les Limonadeurs sont, de-


d


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~*~LL"~PP~CPn_- -~-


-,m" ow


lullll




LE)MATIN


--Mercredi 24 Dlcembre 1930-


NOEL


r, .


Allez A la


BRA SSERIE


NA TIONA LE


Telephone:


2622


Oh vous trouverez un Produit


sain,


toni-


que et agarable qui


volus


tera


passer


des heures delicieuses, et rappelez-vous


qu'une bonne nuit de Noel et


les


F&tes


de fin d'Annee, ne


se passent


pas sans


la Boisson la plus


rafraichissante,


Reconstituani le plus


agrdable.


Ayez


chez


vous


une Caisse


Coca-Cola


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La Brasserie Nationale


ET


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d leurs amis leurs meilleurs souhails pour le


NOUVEL AN.


1. '- -- ~v


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de


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Coca


presentent


-rnI~ rnnn


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1~C~Si~


NOEL


asex.







LE MARTIN


--Mercredi 24 Decembre 1980


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^ . '' * '* e "'" *'** .. *


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U



I
I
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.


Certaines phrases modernes
oout un tel imbroglio d'inver-
sion, de periodes tourmentees
qu'elles linissent par no plus
6tre traunaises de tout, et
c'est an danger que court ac-
tuellement n o t r e langue
elite Ou bien iI sagira de
mots excessits, d6eormaat nos
terms j ustes, neologismes
outrecuidants,'tnots strangers
qui ne valent point nos b)ons
vieux muts tires du diction -
naire, tant de terms oublies
qui, a'eux souls, suffiraient A
rendre uno verdeur nouvelle
A notre style.
Lai dame precieuse n u i,
pour exprimer le 'noindr
sentiment, se r')ira tenne d *
debuter pard (i1v circiilo':u
lions vaiiles, ni qui emipl iie -
ra des ailecti;s aloruilables,
alors qu'il leur sutfirait d'4tre
nuances seulefuent, imannqie
de slart6 d(ans I'esprit et de ju
gement. !La syntaxe est use
chose slide : les regles gram-
maticales sont les seules ba-
ses du beau la:igag: le sujet,
le verhe et I'attribut.
Ne dites pas (iieu, cette
femme, a done totes les
felictes s du imoude j. main.
pltil6t : ((il)ten doltnne toutes
les lelicites du tuoude a celltta
temme. o)
Relisez admirable passage
de Moliere, joyeux en son
bon sons, ouf M. Joqrdain
pread sa le(on de tran:usis et
tirez en un 6ternel profit.
Au lieu d!: (( inmment
pretendre, apres de tells dlis
cushions qu'l rentre c iiez
lui *, il sevail preferable d'e-
crire: (Comment prenadre
qu'il rentre chez lui apres de
tells di vcu;-.,i ,is.) (ia, ce q( ii
sera ( ll tOtluir plus iitlrir're
encore: a(Ap:ci de tells dis-
cussions,, comn1niclt preteCuire
qu'll rent;e hez lui )), Le
complement :ie doit jumain>
trop s'eca.Ier du verb( ,Ioti
il depend i. L,', Iogq.ie est ilne
des nece.siht s de la puretc
de notre langtoe.
Parler tout hiat ce,quIon
.crit est une excellent habi-
tude pour se rendre compete
de i'harmiuic et de I'equili-
bre des pil uses. Flaubert
douiait cc cnseil en usant
d'une expression umipen tro,)
vigtoureuse ptuir q ue nus


Simj.


puissions la reprodaire ici.
liossuet, dans ses periodes
les plus touffues, exoellail A
donner A ses cadences one
vari6tl suffisante cour ne pas
tatiguer le souffle. Coupe,
pause, repos s'entremelaient
au developpement d'une pen-
s6e un peu longue.
i ;xMultipliez vos jours, com-
me les cerls et les corbeaux
que la table on i'bistoire de
la nature fait vivre durant tant
de si6cles; durez autant que
ces grands; chdnes'.sous les-
quels nos ancdtres se soot
reposes ), etc..
' Pour rem;)lir quatre pa-
(ges, que de lemmes s'appli-
quient, ll contract i aji)uter
(lds m1's les i'n I nx autres
sa s prison. U i billet co i'i<,
plcin de pens-e.de s -ntiment,
vatudrail, en ce cas, mit ux que
ces quatre pages, ((jqui ne di-
sent rien An lieu le: a les
lignes souples de sa gA,:e ,
dites: t sa giAce couple a
moins (de tr)uver de tortes
expressions, coinme celles-,Ji:
Sj ).es pernicieuses, nos m6
connaissances, l es empres-
sements de sa ten fresse a
d'une note expressive et in.
pr6vue. La siuplicile vaut
miieux que la preciosite, nmais
le mot ((en relict f surpasse la
simplicity bauale, bien eaten
du. Et c'est vers ceci que
l'on tend de plus en plus,avec
raison.
Voici quelques phrases re-
levees d.ins u ie lettre tie la
ini rquise de S uble; ((Ce vi-
lain htuime que vouis savez,
qui im'eimpche a celte here
de vous faire une lou4ue let-
tre, m'a aussi enlmp)iCee de
vous crire piusicur moi ; de-
putis qile vous dtes p irti )
Le qui. veniitt apres le que
est bien dlans la ii.jlc du
temps. ActuCllla t ol n di
railt ( Ce i hume que vous sa-
vez in'empid. lh .. co:nume il
in'a p1iivee. .
l'l.c dit plus loin, par exem-
pl),. Io-i joliient: Je I'aline
de ce qu'il vousaime e je I 'ai.
me aussi parce que je 1'estime
intiunimenti. Au jourd'hui, he-
las! coinbien diraient : ( Je
n'ai pas besoin d'estimer pour
aituer. o
SUZANNE.


/Io


"7 ':.. ..._ n .,, Ai i


p .


-I r- -- ____


FAITES DES ECONOMIES

EN ACHETANT


I


Lu meilleuic .HUILE pour la table et

pour la CUisine.

En vente partout.

L. PREbTZMANN-AGGERHOLM & C'


Agents


pousr.
Le nouveau tmnnage garde l'appar-
tementtont mont6. Bien entenda, c'est
A moi d'en sortir. C'est pourquoi je
viens vous demander, Madame, si
vous pourriez ine recoitnander une
pension dite de faiiille...
BLANCHE VOOT.


-6.... RaLdios.Le do
"--


- ----------a. --


C'est uneconlid rnce bien touchantc:
(f- Madame. q(andtil t'etais line pe-
lite jeune fille n cihevetx long.s, je
Wme sonviens d'ia oir vul joter Ulei
&ice de M. Doni.'-v inititalec L'At'' rI..
AN(;ER. Mattan in avail eIliienittv
au th,.Itr e sn111% avoir qu'il s'agissait
dans cette pii'vc, l'un Inonsieur quiI
devient amoureu t ie la lille de la
dame tide ses pe).'i ;s Je pris l)ien part
aux soultrances tie la dame qui si
regardait dans la glace et dans oIs
yeux die sa: illh pour connaitre qu'ellv
avait 12 an s, 'i ge (iiui n'lt.iit
plus, dalns ce temps-la. celui de I'a-
mour. A s'si bien'i II II't' se retiir.6it-
ellee un 'otveiit pour ceder sa pl:ice
et le on,111011 irati ral( Ind ctauirasa lille.
Je Inc p[)'iaets < I' vous ra)ppcler ce
drame, en rougissaiit.Madame, parce
que, en ceminomnit, c'est un AUrni:
AN(H (t qui est devenu .i la mode.
Mon CAs, comic disent les psycho-
logues u'est pas unique.
Done, Madame., I vingt-et-un ans.
majeure. consciente de nles droits et
forte de mes devoirs, j'ai en la vinee
de dnicher un nice. un vrai. C c-,t
un jeune hoim dtie vi i, cini, ,,.
piein, d'avenir. II nt .d i it 1 .
inai.n i moi iniliint, setM lo s 'onvtl '-
nances d'aujourd'hui. Je jugeai pru-


dent de la lui accorder suri le"champ
et je courus announcer la nouvelle a
ma mere.
.IJ n Ime sens pas faite pour la so-
litude einancipatrice, je vis done avec
ia mere. Nous laisons bon menage,
car je l suis pas de ces jeunes files
mt)oderiies qui cominandent au logis
et exigent de leurs ascendants, une
obeissance absolue.
Ici, il me faut vous presenter nma
mere: quarante ans tout just qui en
ara.iissent vinxt-six. Vous le savez,
aidamne I a Paris, les feinues de qua-
ratte ans sont beaucoup plus jeunes
tq e les ji inest lilies.
Jo mlis done n111011 iance en rapport
avec mna mLdre et ce qui devait arri-
ver, arrival. A la itnitiinme visit, mon
liainc nie lit plus indu tout attention A
moi et it parlait bonnemuent d'enlever
Iuanan.
Maman fit. je dots Iavouer, quel-
ques faons.Elle est veuveet elle tient
ai sa liberty La passion de mon ex-
liance s'en accrut. Aussi bien, depuis
le tnmps que les parents se sacrifent
poir Ils enfants, it est just queceux-
t' m:neni'eont aI fire abnegation
tl'e !\-iilines. Je compris done mna
ti-!i de tile : je priai i:iinan d'6tre
hlcuemuse et uon lance vient de 'e-|


"-I-. -= -- -'" S .. .. .


01, M , P!, p.fts n M - II


*-


LA FrllE CHIZ ELLI


L'art d'ecrire litterairement


Delicats problmes sans

mechancete
-o-----


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+1'
it:'
*..














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*1

4


4


--- -; -~~------ I-- -~~ ----- --- -------- -~--- --I ____ __ ___, __~----~------


--


9W$C~E~


- l


En vivant jusqu'A l'age do 60 ans et en hisant 8 heures de som-
meil par jour, comme la plupart des medecins le.recommandent,
on passe 20 annees dans son lit.Done,la necessity de dormir con-
fortablement et de se rdveiller chaque martin avec one energie
restaur6e et des muscles reposes est evidente.
Les lits en fer SIMMONS sont jolis et durent ind6finiment. Ils
sont d6licieusement trais, et sont labriquas scientifiquement pour
donner tout le contort si essential A la s ant.
Sells sont tabriques avec Ie meilleur ter, dansides modules unis at
sans couture. lis ne subissent pas 1'eftet de o'hauidit6 et de la cha-
leur et ne sont pis attaquables par les inseetes. Ils sont tabriqu6s
pour durer at montrent rarement des signs d'usure.
Les modules labriques sont si varies, que I'achat d'un lit a SIM.
MONS a est A la port6e de tout le monde.
En vente dans tous les bons magasins d'ameublement.
Represents par :
Viotor N. WANNOUR & O*.
2 P.O.Box A-86; Phone 3417.
Port-au-Prince, Haiti.


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LE MARTIN


-Mercredi 24 D6cembre 1930-


NOEL


-'- -- ---i---------- ------ - _______-- ----- -------


--.- __ _i_-___M EN"-, --


Propos
cache tes
Le Club-Union recevait I'autre soir
quatre nouveaux Membres... un ai-
mable compatriot et trois strangers
de parfaite distinction. Ce fut I'occa-
sion denombreux discoucs... et d'in-
nombrables coupes de champagne,
come bien on Iimagine. Le Prsi-
dent du Cercle qui pensait avoir bien
fait les choses, et suivi & la lettre les
prescriptions de la plus engageante
cordiality, n'arrivait pas a s expli-
quer le peu d'entrain de la reunion...
uelque chose clochait certaine-'
ment... il s'agissait de savoir quoi.
a Messieurs, d6cida-t-il, je ne
peux vous laiwer partir, sans vous
demander une nouvelle fois de vous
jsid6rer-chez vous.. nupolbtantce
quo m9q accuoil ppst W nion insu
avoir ptsiuatO d'impnrfaiL,
L Les nouveaux Meiixbres 'ie consul-
tirent des yeux, et I'un d'eux tmettant
toute gene de c6t6, r6pondit froide-
meat...
Monsieur le PrAsident,vous nous
avez requs au champagne, c'est bien,
mais croyez-vous qu'une reception
Snisse tre vraiment cordiaje- saas le
iHUH SARTHE CACHET D'OR ? o "..'
Et I* President dut, verrea .~ naik,
s'excuser de ses torts..


PRENEZ
L'ALLURe
.. avoc e temps


(




h


GH-M -mo

SIMON VIEUX

GRAND'RUE & RUE ROUX
0---

L,'HONORABILITf de cette ancienne

Maison de Commerce en faith une

d-s plus renommees de la Repu-

blique d'Haiti.

Tous les articles sont de premiere


fraicheur,


des marques les plus con-


nueo et se recommaudent d eux-memes.

Pour les Fetes de fin d'Annee, on

trouvera chez SIMON VIEUX des Pro-


visions alimentaires,


Vins, Liqueurs,


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les bourses.


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Jadis I'encrier a 6t0 tolbr6.
Maintenant, le parker Duo-
fold de Bureau ne le rend
plus u6cessaire.La douceur
de 1'6eritare du parker Du-
.ofold content son propre
lencre et ajust6 sur une
,base 616gante. II est toujours
prdt A& crire.
1 Et le parker'Duofold est
facll ment convert en stylo
de poche. Vous avez deux 1
styfos au prix d'un. 1
Distributeurs;
MOHR & LAURIN
P o B iM) Port-au-prince


saIcar uojbld
Parker Duolold de Rurean.


L'aviation
a. 1'ecole
Si, en France, 'ese potants re-
vent,. quand ils scot grinds,
de daveniw:le he d de quelque
raid aeries, de lazre c6te do
Rhin, ils n'attendept plus leur
majority que leur rtve'se r6alise.
Des centaines d'4coliers vo-
lent... ou plat6t planentaujour-
d'hai,a en i Allemagne et en
19218,3.000 d'bjtre eux, ig6s de
moins de 18 ans, oat regis, pa-
* alt-il, une instruction otficielle
6 ronautique.De grands oiseauxl
de toile, garantis sans danger,
$oat mis A leour disposition, et
riea ao les empAche; tant qu'ils
ss ea n fair.., d'imuagher -'qa'ils
survolent terres *t oceans. "'
VoilA, n'est.il .pavrai/, de la;
propaganda tres mdderne.en I*s
veer de I'aviation?
A 6 0Aes bies BNs.. .
L'agent depolice,apr6s'avoir
itnmobidis la v taje dunin
cap.d adilet Imp atif. s'avan.
I! 'imaim-t meuW vs Isa n61-.
-A tldpnisll 'diTi vous
Uarulmhiz, auo moi, a sox0ante
.ArhbaL. t.-
I ^ IIhI npliqioAeUe en bat-
ea- des Amlas... rest splen-
dide t.L Elt.gtprsivous,, mon-
S a "ar 0aiAit. q ode *l ne ails CoO-
daire qae depis hter 1...


Kamrw Ng Mar


I
I




I


I I


M. CHAMBRELANT

Cap-Haitied

Agent exclusif pour Haiti


_____ '- .** *


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- - I- '------ -----*- -----~.._~e ~I~IL~1 __H~Rlk~k --- ~~*RDI~41PQ+'~SUI~YIIIIW~~ ~~~~lrr~ic..


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**






LE MATIN


- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


NOEL


.5


*e


D.


PETIT-GOAVE





Imporlation


(Haiti)





Exportation


laison


loniee


--


Present a


sa bienveillante Clientele, ses


souhails les meilleurs


a l'occasion de I'annee qui va bienot61 s'ouvrir: 1931.


La Mason desire que celle Annee soil pour eux et leurs

families une Annie de BONHEUR & de PROSPERIThE.


A nuit, se rdveillerent plains de **
A NoeI plus de adeal u... s gttet, sans mmemeavoir pens La N oel
l au calk, voulurent voir ce que
--o-- la gentillesse do petit Jesus leur A ment agloire.
avail laisst. Mais, lea voilA qui, A C.ment Magloire.
C'6lait la vcille de Noel, vers qu'honnete home. Ce qu'il .clatant en sanglots amers. so -o-
les 6 heures du seir. L'atmos- portait, tout pere de famille le mirent A roller, inconsolables, Voici la Noal. Tout universe
phare encore tide des derniers devine d#jA: deux elites padres surle parquet of de nombrea- chrtiean eat enliesse pour cam-
rayons du soleil, qui venait do de soutiers sans Z~~gance, mais es quiques de rourmis allaient m6morer Ia naissanceda Grand
s'enevelir IA-ba, dans la mar une joie quand mime. Aulogis et venaent en e transmettant, Meassager qui apportait an
sans remous, s'emplissait dejA en unclin deil, les pieds talent avec uno habiletd sans gale Monde des paroles damoaret
du vacarn e des badauds lavs et chausses. La brave ma des monceaux de sucre et de despoir.
pleins dardur et denthousias- man, qui blanchissait du line chocolate. Le petit Jasua s'ait- Mais, depuis vingt sidcles
me, animant les tribunes du dans la cour humide, embrassa moqude ses ptits camara prAm, et malgri Ia beauty da
Charmp-de-Mars. Los garcons joyeusament ses mioches, puis des?... Et qu'iaient devenas message lea homes cesU"uent
des h6tels avoisinants, plus agi- no manqua point d'avoir des leurs souliers bien brillaisa?... A so hair, A s combattrse,
t1a qactifs, allaient de-ci.de IA, mots de felicitations A Il'gard do Rong6s par le. rats. el parton sentretuer, sanspeurtant closer
se d-menant pour tromper la cordoanier qui avail su donner des dentelures : Un vrai d6a d tendre dsuepireiment lae
vigilance des patrons, come des semelles tres comme il sastre, quol... Ren availt en- bras vers celai don't I'easeigne-
les diable dans un b6nitior. I'as faut, entendez 6paisses,comme tendu les cris et g6miassments meant rests malgr6 tout, naog
beaucoup de clients, mpis du cela conve.iait A des girqons de ses jeunes amis. Is so rendil consolation poor iurs Ames al
movement et toujoursdu mou- turbulents, de parents pauvres coiupte do fAcheux incident, e fa i es.
vement... Les do,,estiquesades cependant, passionn6s poor le ll. qui, dan los dancing et alas 1 soAt.-ils condamna6, lea
hanteure de Peu-de-Chose, de foot-ball... a, pque paotres humans, A jeter per-
Turgeau at de Bois-Verna pas- |1Mais, Ia tradition set la m6me vid6 sa bourse d IjA pen gar.ni p6taellement Is m6meA cri dan.
saient et repassatent qui A pied, pour lea enfants riches come pour obtenir des dominicainesa oiss et a ap6rer un rAnae
i dana un buss tratnt par un pour lea humbles :Is bon J6sus A la mode quelque chose do ?ont ils escompteront A6tler le.
ethval tout cass6, tout en sueur, res aime egulement elt lear r6- pus q'uansourire,il sentit qu'i meot Isa venue ? No verrot-il
tout oublieux de celte c6l6bre serve d'agr6ables surprises, et u .i fal lait so montrer boo jamais poidre l'aurore des
unit od sea anctlres eurent, quand, par hasard, leurs son. prance. A lin de Jacques, il temps noaveasf asnnoncea ? St
dens une humble table, I'insi-liers sont noufs il y diposesur. all& fairs acquisition e de deua taut-il q'ils aso r6igpent A vi-
gne honneur de recevoir celai tout des aucreries. Or, un vieux ares d soul.ers. Do IA s ur vre la meme vie de luttes per.
quo des contr6es lointaines via- copain de Jacques, Rend Philip- leue doir, A Noel, des ca. ptauelles don't Ie seas Achappe
rent adorer les homes des pot, vint visitor I'humble familte dea:u sua ennts... totalement au aesprits les plus
plus remarquables par leur et fit comprendre aux gasses JAN MEHU. aigaiisa
science et leur rang social. Les qu'itl i ailt placer lenrs souliere. --s--- .. Autant doe questions devouat
autos allaient ea vitesse, melant en quelque lieu retire de Ia nai- -- lesquelles notre raison rested
le bruit assour dissent des aver- son. Vers les onze heures, an % i contoodue. Malgr6 les pro.-
tisseurs aux cris des gains. moment oui ils prenaient leurs Si lire 1 u V 'ets de aIs Science qui agrandit
Tout A coup, deox gosses, pied s bats ea compagnie des enfants --conatmment le champ de no,
et 1tte nus, desceudireDt des du quartierrepandant despluies C onn iiaat csa az posmibil
tribunes. et, de leurs petites Id'toiles dans Ie clel clair et se- Isaac at 'lAvy ont dejeun6 son s presque sans Hmite !nO
mains, so tapant lescuisses gre- e'in, Rena pdnatra dans lacham- restaurant, bien dijeanA. Isaac n'arrivons paa A perce A pli
le, se port&rent au devant d'a bre et, derriAre une vioelle malle, fame an somptueux cigkre. LA- petit coin da miyatare qu a
home qui passait. puis, sac- sempressa de remplir de bon- vy leaillette le Iournal. envelope. Plus noea a largis.
crochent A lui, cherch6rent A iui bons et de ch6colats lea petlesa -As-to pay, ? dit entn Isaac. eons Ie domain deas loql
enlever deux menus paquets chaussures qui sentaient encore -Non, rpond LAvy. Et tol? is notire lntelligance, pla
auil avail tsos le bras. C etait lempoisd'amidon sur des peaux -Moi non plus. oses a.qUareas la certitude do
9ie1 Jacques," leur pere. ler- mal tanaees.- Au matin don 25 -Alors, 'sit LAvy. qu'est-ce 'inanlte do nosa eforts A Aeai
hbtntier de son Atat, es, come D Oenabre, les deaux goes. qui quc ous attandoao poor nous rer d'am. Jour precis ls but sm-
W Is peas, besogneux, quol. sJ'taieat endormis depuis m- en a ller ? pream do la vie.

~ ~ ~ ~ ~ ~~~~~ ~ ~ ^ . . .. . .'.^ . : < * ^ w ^ ^ ^ -


Pourtant, celttlconstatation at*
fligeants nest pastaite pout no-
d6courager. Que voulez-von I
Ihomme ports dans son Ame
uns tell soil de v6rit6 qu'il no
ceaseragmais,m6meconti ltou-
ts 6vid.ace, de croire qu'il
fairs par on arracher uns par-
cellse la Divimit6. Et c'st ce
qai taitl a grandeur.
Sans catts points do chimAre
A la peasas qui done & es
y ea cat 6clat immatiril quai
fait songer aux profonadurs do
infina, commea Ihomme omrait
petit et bas avec sea instincts
de bitj tAroce at come il asrait
peat digas do scrifloe de
1i-omme-Disa qai a souftert le
nartyrs poor oflrir an gag irrA.
usable do sincrit6 A as divine
mission I
Hermann HERAUX

Histoire


U turque
Uo commerpnt do Coaan-
anople s=taiLt mi .on rapport
a vc Ie s amorits= mi=talree du-
as grand vill d Turqule pour
trailer oe gresea aaie dap-
provimiouse"aaal. volt d'abord
lea g6naraII a pUl ommst asm
joie commiea, pas Is cblt
d'6lme.or, -puia rintendant.
I*s l soes-l a tdan, et easi
to e ribe. A too aloe Is gra-
deail abamdenameqqdeboa.
l1., 1'aAira trAe eSt laI
me Naga anel
ta ,d ile -dM per Il souse
/oau- m leasdel e
^ual urs mtrmire a ilaea.


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LE MATIN


-Mercredi 24 D6cembre 1930--


NOEL


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Ii- III ur ;-- -' --- --- -- ________-i


C IIA LES


PICO'


LET


ALIMENTATION


GENERAL


inS de B deax de la hiS il


VINS de BOURGOGNE de la MASON BOUCHARD








CHOCOLATE de la MARQUISE de SEVIGNE

JACQUIN, GREENFIELD


GROS


A sa mimoire


Reve de No el
-o-
J'avais cess6 d'6crire et me
renversant dans mon lauteuil,
il me sembla que, dans mon
cerveau, les images moins net-
tes dansaient sous une vague
clarti de soleil levant. Je pris
une cigarette, I'allumai et re.
gardai machinalement la tumbe
monter en spirales, s'61argir et
se perdre dans la nuit.
J'avais passe la soiree pr6c6-
dente dans une lamille amie,
chez un camarade don't le bon
Dieu a largement b6ni la pos-
terite : quatre garcoos et une
fille. Le plus jeune, Evidemment
le plus gAte, exigeant et ner-
veux,pleurait pour ses moindres
d6sirs, ce qui lui avail valu le
sobriquet de Griador. Et mes
oreilles etaient pleines de voix
d'enfants claires et bavardes
comme un reveil, d'oiseaux. Les
petits se contaient, avec des
rires, ce qu'ils esp6raient trou-
ver dans leurs souliers de Noel;
chacun avait dejA choisi son
coin et leos parents s'amusaient
aussi de ces projects qui, mieux
que les n6tres, sont realises par
la seule tendresse vraie don't
lea bras nous sout tendus au
seuil menteur de cette vie.
Et ce souvenir occupant ma
pens6e, je m'endormis de ce
demi-sommeil ol I'on ne perd
pasle sentiment deschoses et qui
les transtlorme parlors en de.
mysterieux caprices. Je tranchis
par le souvenir une quaatit6
d'annaes, je me retrouvai en-
tant moi-meme et, illusion sin-
guliere, je crus bien courir en-
corea peine sorti du lit,vers l'en-
droit od m'attendait Ia surprise
ant esp6r6e. Un fot de joie me


&


BISCUITS


COTY, etc, etc.


DETAIL


monta au coeur et tandis que la porte rien, au contrair
lumiere de ma lampe treniblait viens vous demander qi
encore dans mes yeux a demi chose. Je suis le soulier de
ouverts, il me semb!a entendre q u i vous a beaucoup
les pelites voix dz la veille chan- oui, b e a u c o u p, par
ter toujours A mes oreilles : latalites que tisse souvunt
Noel I Nol I placable destine. Avez
seulemient pens6 elle, t
Dkcid6ment je revais. qu'elle nest plus Acc(
vous par'ois un souver
IjToat en sentant que mes son amour, dkchir6 que
lambes crois6es restaient immo- ites par le tlouet es tend
biles, il me sembla que je nm'- sans merci ofi le meille
tais lev6 pour me dinger vers vous s'est epuis6 sur les
mon lit; je me baissai, les bras mins saignants ot le di sir
en avant, comme pour saistr a entraine ? Avez-vous p
quelque chose. une lois seulement, que IA
Un cri de surprise sortit de eU cimetiere repose, une ft
mon gosier. Ua soulier I... Un qui vous a aim6, une tt
soulier que certainement je n'a- don't durant des mois
vais pas mis 16, un soulier qui 1itIes le l ayon de clarlt da
n'0tait pas le mien, puisque vie tenebreuse et doulour
c'6tait un soulier de temme, de Je suis I'echo des esp e r
satin blanc, come en portent que la fatality a 'kttruites e
les marines. II tait presque vient murmiurer a vos ore
neut.Lepied adorable pour quiil Nuel I Noel ,,
avail 6t4 fait ne I'avait pas port Le soulier n'avait pas fir
pendant longtemps, mais assez discours que je cherchai a
pourtant pour y laisser ce que de moi quelque present
les temmes melent de troublant l'y enlouir et le console
au parlumdes fleurs qu'elles ont pensant A celle, don't le g
portkes, coeur g6ndreux m'avait o0
J'h6sitai longtemps avant d'y un tr6sor de tendresses e
porter la main ; entin je me d6. caresses, hWlas! si brinveme
cidai. Le sonlier 6tait vide et Pas une fleur, pas un bija
maintenaut je croyais me sou- Plongeant aiors ma main
venir que c'1tait celui qu'elle ma pottrine je voulus en
avait porter la derniere lois que her mon coeur et donnei
je ia vis, avant cette maudite moins, A son dernier battle
maladie qui devait I'emporter. ce delicieux cercueil de
II me sembla que le soulier me blanc ; ii ne me restart dan
souriait tristement et quand je doigts qu'un peu de cen
le portai i mes 16vres, il me pa- mais si chaudes qae je po
rut qu'il me rendait mon baiser, un cri de douleur.
un baiser Itrs doux, un baiser Ce cri me r6veilla .t en n
don't le mumure imperceptible temps Ie etai vivement mi
me disait : Noel I Noel I garette. Car. c'etait elle
Mon reve devenait voisin de arrive au bout en seconsur
la tolie. J'avais tort de m'assou- me brtlait les doigts.
pirainsi, car, voilA maintenant Eut les voix douces et
que le soulier causait avec moi. taiues des enlao:s ne chant
Oh I je m'en sou : .s,,i i.lu : Nol l Noeli
bien quesije 'ent--n o. ; ,S. (
II me disait : aJe ne vous ap.


soutlioa s
Varica

Depurez ,otre Sang
par la
CUROMIAL
Votre spx i est iml lir, il clitrri d,1is scores,
deq toxineis, dwnt i i "ii l a ,idt h i,',tSi r et
C" iiii II'rtlii.s V n5 #iI ,l' n in it l [ iis oxtb-
rieuli',>. 'n b sob., s. d' s 1 r. iltl- i l ilou-
reuix s.uvielit: t' iMis, lIit'O li ', Oulltihls ail
dtmaliu wael' iisol in"ii~4i"lirtiliit's. n s t entinl
1.s ilv .'r'. Ic .tlls ] it leS t libriiiiS i>l
8iirviewi 'llt sl n t ir 'K ll"n nl ii.'ll o -liii It )r
tun -nII1 vicin On ipelt t r I nt -I'l. mt i n Pi
wlru' rripiltteltir lr |itir ,ii irt nu Curomnal.
'estiait. i fii.ii ha i siiiilj I. la j11t.
normal et la pltu s1e, il..ilul, qui tltiise leI
Terlttns (1, pils i(t 23 plant s cdiinILIP. de n0
O rnl et d'- Iti 'c, iI:'c d I, aliqulitl, .iii s d niit
9 i1 'wour < |ILAI l phl] ;,r ," k ':ir ldes pro
cedt'h Imoil-Iri is riiin i, iani w i -
ml ll 1u li11 a I : i atn e llr. s .1 (up,,' ii ie
et do travail. I,.. 1 i sJ a couIroia n ur e ,s eli-rts.
et le Curomal ilrit. Is ii nalail, .s ha 1 ipean,
eczetiias, tartrr.s. p.surlii, .9t.. dfnitange.isOins.
rougeurs, ftroui t Ii',. tinutlols, ulcerus, dou-
letrin du Vclltre,. Age critiqiuo.
Ife traltement compreniant flacon CUROMAL
Sre t"olte lliilrq graluitte t brochure .pllativ.ll
- t ,la )((ni. pitsm niacit. - Pripare per If
oeteur GIAtII., priain, Lboretulrea du oRh6M,
itu Plrta. l rYON(Oi 1. I rNS Ihrauict)
D ipOt Aunl au Prince.: PharmAcit BUGS.


uvert .. -,t le (.,' ?'a \ ,
et de ,, .i anliqni 4
entl.... n
ou.- Le stcamnr "(iuyanec, parli
dans de Bord aunx le 9 courait,est
arra- attend le 28.
r, au 11 partira le mgme jour pour
ment petit Goave, Santiagode Cuba
salin et les ports du Sud.
ns les La suite de 1'itinaraire sera
dres, fixieia I'arriv6e du navire.
ussai Le steamer "Antilles"attendu
me A Jacmei 23 crt. repartira le
a me mgme jour pour la Guadeloupe
qui, et la Martini ue, via Santo-
mant Domingo et aun Juan, P. R.
pregnant frdt et passagers pour
loin. I'Europe en transbordement
aient i Fort de France,
Port an , le 17 di-
C. cembre 193o.
E. ROBELIN & Co,Agents


;- ,/ - '- ,oil: --


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NOUGATS


PARFUMERIE HOUBIGANT,


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- Mercredi 24 Decembre 190 -.


NOEL


Sii CONNAIT UN TRIOMPHE

I SANS PRECEDENT.




[ UN RHUM DE QUALITY SANS PRODUCTS CHIMIQUES.




S.. CARTE BLANCHE que nous prouvoiis a en'nde .
Le M aestro et A udier ses oeuvre, tndis
r 1que trois jeunes fills pal mi les
I-.. ) plus belles et les fluis genes lai
O. Jeanty CORDON ROUGE ofiriet dese nde uau
-S v Il~ I" price des musicians buaitiens
S1 Ol neu T 1 'honneur de ttni !a buguelle
Y4 fc lavec on Lituten.nt, le sympa-
t tde Samson-el D a CO RDONP RT tThique luc J" H-ptiste, 111011
m e. .---) a CORDON BLEU ami Christinin W eig tl::e le
Laukurde Samson et alila camarades Volvick Ricourt et
a pu sister, chose merveil- Dama Perre
leuse, A I inauguration de sa pro- F. J VILA. TI
I pre statue. Ane Ie J i dtc l1sique.
Notre grand Occide Jeanty. Ancien Direckur de 3sique*
notre chEr imusiciein national ne
m rite t-:l pas d'assister, lui anssi. i
A lin aupuration du monument
que note c1u1e. et nol, e gral,-
Stude IlIidoiv entis(u'ilossde il llI u
un talent des plus vigoureux i .III I
des plus tins, et la gloire d'trenn
I'un des meilleurs artistes des Confiden ce
Antill.s ?.le crois que le Ma s- -o-
fro agrl eait volontiers cette IDedieA Mr Albert Maurrasse.
apoth!,os",', prouverait une just cd A R u *r '1 a*
flierl~de conlempler ce mnonu- Bo -- II est riiui. u'eten(s
.n (eI ,l .afo I ,r6 uo "3 1,R ,.0,Htue Bonne- oi, Port-au-Prince. i est ini'.. oue.tens
mena ot de reconnai sa ncI t6, et i je? Un choral, un concert
I sa loi 'e persunalith et qui ( __e Llo cx .ohn s'aan-a
apprend a aux g~ntrations lu- mlodicux Lorphons'avan-
ltures conbien son oeuvre est ce: Conctrt dtvii.
belle et grande, les obligations Pale et triste .st moo Ame
W. lu'clet re A tous les cceurs Insomnie complete... Plus de I
tant lde d'licates et patriotiques Mais grand Dit) q( e s, passe. ,
l'ark 'e .e "t de "e q , n. ,,f-,e n. Mais grand Dict (jiItC S ,riase-
SM s ous a procures i' R a sa bienveill a te lientele t-i.idonc un ,and evene
tMusic i setJourinlisles. Edu. ment me rpn'I line voix in-
toutesles,.i,.'ssociales,.'l'aide ses rem erciem ents cord aux ti eo'urbsoltl ~,e;' detain
Que pet onue ne se recrie, que d.uejoursolil
IOs It's V Is ., ,de 1,1Q ".1 est le jour oil ma .sou i dott
S YAos 1 Is e',st une .le et pou 1r accueCl e tllOllisiaste de ie Lc -o ..L e per-
un dtvo ,afftlirmer haulemen vers pourn se "ouer dli'.ive-
S I que hI p1) pl hatilien dolatA I'ai. ra, T, .! I --I I ,,.t a su D u. diua e,
I teur (It Vatitour du 6 )eerm- oi i ii l l .. Ie iou o elle, va rpondre a
S bre >, ('es Impr6cations de lappl de Etie Supreme
n Dessalin s t ,,t de t804>d, un pour laisspr un Nide dans le
Smonuin nat ,ui lemoi+gnr de no- toyer paternal, et abandonner
Ire a(diiratirn. ,de notre cons- son nom BRIGITTE pour unD
science des inttrtis suprieurs autire plus ideal quest celui
Un (,nm `Central de i 11 D llae en retour ide recevoir ses de Mere MARIE ALPHONSE.
de Ptn h e Cnade! d 11 en J 1CUn bruit, j 'ecoute.. trois
membres clhoisis parmi les plusn brut., Q ji oul e .. trol s
Shonora l .cs 'uPays serait form oups. Quoil I'Angelus. Mal-
A hla( .,tl. e ar s soins'du I eC S SOuha ts I be pour teoutlt.esommeil atui me.
Ia Uri u mei -ssouhaits de bonheur pour gr6tou'esommei'atuimes
g*K ~ dislin.gt pi sident de la Coi- paupieres, Bien6t ce ser
I inisi ii .:,,iuiunale de i'rt- I'heure tatidique.
au P n, rd. i)uvigneud, qui u,. a nee qui s ouv e avec 1 assul anci e tar un samedi martin z-
I qti en C s]. et iao la itlcrie. phycren et cr6pusculaire.mon
lition de Con't,'s ,'gionaux dans l a"p11s et rnoi us, ou. alche-
' I nos principnles communes, et 4 amis et moi nous nous 1che.
rprendrant lies dispositions minions vers la petite cha-
S I toi' hant I'ttCion et I'inaugu- pelle (Saint-FranCoise oui d6
i | ratlon du monument, cest.;\. J a I -i J une assistance peu nom-
dirn ,-vtirtait lcs souseriptions, II llI/lll breuse nous attendait.
': *:it d<'os' les tonds recuel- A 1111 Ii I Six heures! Cortege des
1t3anqe Na'onale d'H|iti, de1 Co'greganistes... En t', mag
manttait a nos chores Adin.1 1 11I II sour aurbole de gloire scus .
Snistr.,ttons commun les de four. i son long voile, come une
nir leur quote part, conierait Ie i avalanche de neige.tint I'etole
J monument A notre gnaal Nor- t du Reverend Pere Henri et ,
mil Charles, organaserai. un 1 rentra joyeusement pour ce-
SFestival Oc. Jeay auuel 16trer ses noces spirituclles.
prenduaicni;rt aos meiilleus m ain tlendra sa renom mI ee, sa brillante Sons la lumieie globale de
Sinsltrumntnlii...s des principales ) la lampe 6ternelle et des


,44 phalanges miuisicales, et don't Ie j grand cierges blancs, office
plogramnme e comporterait que divin comea.Jmis c-
Ies euvresdu Mait reputation qui assurent son prestige, dr monie ejutaussimposan-
L'uie dts voix les plus autori- te, aussi touchant. que celle
ses de nor Elite, un Charles e rise de voile Sublime
MonavIa, u, Clment Magloire, delaprise devoile. Sublime
u. AlpoonsL,, tiriquez.,,,n', Sa qloire et ses success quand elle prono
Ncol un u G rd. un ces veux: Chastete, 0)6is-
Ni Thoni Lecliaud, un Richard "sance et Pauvret6.
SConstant, un Felix Viard pamini Etendue de tout son long
lea altn6, et fun des As de la jeu maintenant dans sa robe do
me generation, un Julio Audiin, bure au pied de l'autel,par un
no J lquesRoumain. un Anto- NTNTI A dernier adieu A ses amis, elle
nio V( ux,un Daniel Heurtelou, B1E A1 J L i. dit: Do DEO SPIRITEM ANI-
Sun Lucien II b ert dir. iVft ;.; MAMQUE MIHI...l
Maestro notre joie et notr fie ri
Sansi que rotre reconnaissarce 9Septembre 1928.
et le souvenir des joies exquises I Tu. ACHILLE.
-i VI T.


.4K'A


LS MATIN


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LE MATIN


-Merceredi 24 D6cembre 1930-


NOEL


Hermin


1861


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1; I .


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I, icht1'' H tii
Si ..!, iol ;C ; ; \

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' ; i i ( nt lia Noei ,1

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s'i .. p:renls n h i e, ', r:0
I', ;ii p ',itL' J I oltes
'I i i:! pi".sonnl
cd 'i ia '^ .iii. ,ilist, ,; istin-
,, .r. < .avail itiUl-t-i',-! it .a,
I A l, or fo'm r 1)'l c
t ae .es. -.',s piogros de I h'li' :w .
ne fui~ *t- des pius rapid s. Er
1871, elle rebourna dlars sor
-. i s,'i;v e'. coul s ;'I ;i'
;,' k'n.;' '-< Swr '. d, S .Jos,'eph
1).. S,-, su.'( C' ic i:ar:chiev:
": 6;ui',s sous la direction dt
son ic'ic UlSliit;:eilr de protes.
sio. 'w!.I'W, on o edn Lation
inuish. eat ui temps d'arr6
juq l I '!7ih, p-ioque a !; qju-lle
elle s.c n.t de nouveau a ira
vailler toute seule, mais stimu
1le par les conscils de sa tamille
Et roellement, ses persvr#ranti
eflorls ne lurent pas vains.Ayan
de nouveau gagn6 Paris, de
1878-1880, Pl!f put avantageuse.
ment prtlaire ses/-tudes, sous
I'habile direction d'un excellent
protesseur de piano,Melle Calfi-
nier, premier prix du Conser-
uatoire de Paris.
C'est i ccette ipoque, qu'ella
rdsolut avec toi et perse6vrance
de sadonner A enseigner la mu-
sique. Elle r6pondait et suivait
sa vocation. -"
Pour etre plus I'aise, Her-
mine cultiva ie chant avec pas-
sion et se rvela artiste res-
pectable L;. t par la justesse de
a voix que par 1'eitrduie don-
ceur avec lesquelles -lie rendait
une piece meme des plus dilfi.


de aux prolesseursc" ins; i:iut b
Sd'nseignement libie iytnl our
i au ubere tIeJogu:0 t II'i.L Ci'-
o carrdre. La deranilm e, 1o01Tr: 1'1
I0 1 i bien l6gitime, fut accueillie thoi-
0- 19| i decent, dois i
dill&rence.Ceil' quest I'enseignemnent ei Il1ti
i cil s. Entre temps, la mort de surlout, vint se hlen ter : -
, so0 ve .wI, p6re vint 'lfliger dain des pdligogues i.n.nv IsS
c pito!'deIler,t ion coeur, ioar par ceitt' b'za re elt pei' (.ii. i ,i
c'(UM'a.,u!, suspent!'e moini l- rage:, t- n 'pions : 'ellh ,';t
t :i:iC ;.'niit son l.it }.".fir ;;1. v,'1 i nt j.1 'oh s . \ i 1. '.
T,' ois n's y;e el;, s ,- mu b' s p.i ic, on pii r'v's
co 'A-"g I e!n' t ; a tche. Son (CY.ts l ias 1l '-;-
..em i. r l tv !ult i:c jC::te ll>'r- penac .s l s i)b)nn. -, (U s;s ii-
.: i 1 I Hii ux.Sa mL(ihLode d u (t uses (' tti iI' ;'., ,.' -
ug le cin 'a i lr lilt vi:enwn. l pi, b!es s'I vi:., qu ,-lo tI. -
(. 1t,'uellli.I', et tni pea i tm, r's, rag,.use Heni eU 1. (i J ,:
_ .yant conq(lisI l: o. fia ce des son devouent ita rerdr'e
S mi l tv.';, .11 It, I- l:r1dl (pas ;i 1 a i .'le. de s,'. ,., q.
s o u.i 'per aii'Utir ,t'elle de nomrn aim l:in ; e[!<' pt, vn;.:
, i t *iX t Cev. s d(1s ctux sex(s, I'Ailg ou 1 t:-'a\.ti t larnt de-
qu-'iq es on', dans ia suite, dc- venut dIllfi '., .l ;, 'O I <
. t.:ll tI, d,. .;! ti.t s "ompni)OM i computer sur it irolt t on let I.
- tLs :.e ia;Mqu',.tlo,s Gorges loyaut6 ds us e de's aures.
t l, i.0, ti dt- nos joul., Justin I l li,,l, au inoin n: t o u i; '.:,'y
. E ie d uth l ti leiin! et la science atteidait le moins, le 13y Icvri,
- musical, lont honneur au Pays. 1922, la luission do lIa iidyoniei
1 1temi rie 1u'! point comp,.'c Hermine prnaii lfin sur terre.
niais., en r tour, ell excelli Elle l ier s, Is yeti.x po "r loo-
., .''r! d!'or: i.e,--r dPs c:on- joars,avec c -,'lmni qui ci :-c'I
_ certs, r citals. risa toi.O : '' exi.t' Ii.
n Elle eut aussi a~iccompln >l'une Son e,,e. ui l '. Autour du
n its plus nobles mi.tsions qui corbilard d!e u onil)eux :in..
- s'ailache a la vie de tous ceux Ses 0l6ves, acielln y c'. ipr ..
h (qUI ont pour devise : ava lui t-Inolgn' rent de ieur !, -
lout il laut lormer d.s ..a a:l.- conaistance eni couro.inant
I res, le% bones mneurs .:-r(,ot le son cercued de fleuis.
* triut d un bon caractre I vaiut La vie de ct!et :itod, : artis-
- mienx etre boa qu, siavant. l* t" tul ui vri ajposlola. E'
i .Ce devouemeni par!a;l on trois cet apostolat cut a :.,' o.rbar
t ouvr;gps (devanlt servir ', l du- toulte tonu act!vi.';, loie, ,. 's
e cation morale et religicuse de tacullt., et toules se." r4 s<,.urces
-es 'oncuoyc.,. Le premier ir: Ella aitna( et ch ris,.aitlc., petits
- tituI : Lectures morales 1 enlaSiant.
. religieuses ) a lt public quel- Se d6vouer pour d'aulres con
. ques mois,apres sa mort. 11 se tribua, de beaucoup, a raccour-
t distingue par la clart et ia sim- cir sa vie. On peut alfirmer
e p!icitV qui le colorent,et revelent que la ddfunte tut lonci6rement
noblement le temperament de la 1bonne, dvouee, aflectueuse.
s fille cousciente de ses devoirs Elle ne se d6pensa point en
Seners sesa semblables. vains,temoignages d'amital.,mais
Son r6ve d'artiste tut de fon- elle aima d'autant-.plus ceux
der one Ecole de musique don't qu'elle aimait.
le but serait de propager Ia mu- Vsat justice que son nomr soit
aiquedans toutes les coaches so- attach A.la literature musical
ciales,afin d'adoucir les mars ; haltienne, et quo sa vie soit of-
malheureusement. Iu ,e ted'un terte en example A tous ceux
concours eflectit, elle ne:'.put dont l'idal so r6aume en cs
mettre son project si utile a e mots charity6, beau, art.
caution, ayant eu trapper a la CONsTANTIN DUMERVE
Quatre ans avant sa nior, s"i- mifA ~ $'iPE /RESS/IONS
fant ses forces s'ainoi *I i t, Soulagment nmm,dat u6.lon .
auni A bout de reasourcs, elle Globules Re6baud
"11Ut1tu mer{il1euxsurprenan'. .namo
pensma r6clamer Ia pension que Tt*,", PhamC'e remnae ft o
la loi dans sa pr6voyance accor- L DAIo '9 si,, Rue tor-u


... voii, ch.(Jue soil', l 1 Ave
nue de Lalue, une couturt&re
qui n', s; pi'i'- Itr'e p s Itrs tor-
tuiu "' ct ,. 1 l( ouvr |'oc'-asiou
d>' 'o llirc I .so ,: ,k 'lqtueiois
jusqu li,'i' il .' il d ,i s la i uit,
silns p vI lr t'. Ih 1 0 In nlinl-
nll'- LiE iolI tloutt siiipie-
iuelt di;s 1:1 i Iai. Elle se met
sous iin e ia:oiitll tle IIcltriquie el,
llez so :guill d st- n 11 ai'rchlie I
TiouvI" ,Ce pioce t t's pi'alilue
ci au isi ties hygil'iiqote. Coudre
A la bell e lol ., on n'a jainais
iuveult'ji c l ui deI iiltlix.
*
... i nio; .ivec biev du pli.,sir,
!e e^'s-I iI.'IIlcali (k. lhi petite Hel'-
na Lih ul lut ollerl au t rc iil-. 4 rt de la lH-
publiqiii par Ies I nirnwilistes,
tendit aiu Clide I'f'tl une miia-
g tllique g i)L'be ,de r., ses oplu-
le lts l iml IfL'1161i -'. T'ui jours
giault hoiminie, Ie Preiien Via-
cei' r p',ii' l dl u l tI c iU 1 ic El
ce ltiii sur li s )oot's t*.,ipour-
prees de la joilue illette deux
gros baisets palernels.

... voit que Ies inm:igasirns ne
deinmplissteiil pas de jeulies
files et de d&mes (qui se pr.-
parcii pour les deux ou irois
grands bals de (in d'annee des
ceicles de Porl-au-Prince.
*
...a vu, au fetil-Four, svr le
trottoir. uine panure en plaie.
Ses doigts se recroquevillent
sous la douleur et son visage a
des cicatrices qui ne sont pas
encore fermi6os. C'est un spec-
tacle fort tris:le. On aurait dd
tsansporter la mallieureuse A
I'll6pital, ce qui lui serait profl-
table, et A la collectivit6 aussi.
Car ces places peuvent ~tre con-
tagieuses et i'on voit A quoi sont
exposes les petlites fille et les
petits garcons qui, pdur caller A
1'ecole, sont oblig6s de longer
le trottoir et de fr6ler cette inal-
heureuse.
*
4
... a renconrei ..i '* r.,
au Champ-de-Mars '
ze heures, trois jeunes gens, tete
nue, et qui deambulaient en
smoking, a la belle ltoule.


Pr~.-~-- r -)--- -. --I~ ~-- ------ .-.-.i


"Vie


-.4 0 ; .1


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E-~~~~i~ss~~~z~ Li~~B3~M"i.W


-6.


I VOUS VOULEZ Atre vetus ec 1ance


I VOUS VOULEZ rencontrer le patron le

plus aimable

1 VOUS VOULEZ etre en Ir('scicec d(s


plus lbeailx Rayons de:


SOIERIE, de PARFUMERIiE, d'objets d'AM:UBLEMENT,


de CHAPEAUX (llnotieis ot Feutres), de .IHUSSUJL ES,


de TISSUS, d'artictes du dernier chic, etc, etc.



ALLEZ CHEZ






PaIi E. AIXL .


qui s)uhit!C a tous LE PLUS JOYEUX NOEL ET


LNEt BONNIE 1-E' HEUREUSE ANNEE POI'iH 1931.


). (


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JL'MATIN


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- Mercredi 24 Decembre 1930 -


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LE SEUL MAGASIN DE LA PLACE AYANT UN


STOCK COMPLETE DE TUYAUTERIE.


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ARTICLES de MENAGE
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Maison present ses sinceres


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ses nombreux Clients et leur souhaite
Prosperity et Bonheur pour 1931.


Elle


saisit


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feminine qu'elle


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vient


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- Mercredi 24 DIcembre 1930


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- Mercredi 24 Decembre 1930 --.


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Puis il taudra tranchir de nouvegux moulicules,
Aller Iongtemps, pieds nus, lenteueilt d<.ns les esux,
S 'r dans nos mollels la gla'c. .qi':iux oi'.
ra m61er aux plaisls'l'enui',de vains scrupule'.

Deo large ruisseaux clairF que horde le segment,
ltodus sous un ciel de branches multilormes,
Oifparmi les appas des jeux de p unes ormes
Des tapis do cresson sont comime un ornement.

C'est plus qu'une beauty s .isissatle el tot('.-
Que aes ii has jardinus ux solk ttes ;ideurs !
Nos cceurs ont-ils assez de tendressel, d'erdeur,
Pour aimer et louer la terre tropi ale 1...

Mais plus loin, prominent nos i yaiI t ),, 'c nos pa,, u bas (l u:e cul! .'
Loe uips :;l ;r i (I v.iit '..' : s :; 1 d '*'
Lt tL;qi[vaiiti a,;,ct *.-': ; |:; nijs!cricu.r.


PELLE RINAGE



Comparlne de mon coeur que j'adore A genouxl
Toi p?.r qui l'on se rit des d4tresses humaines !
Faisons des couriers d'or aux puissantes haleines,
De nos r6ves toujours nostalgiques et doux.

11 taut le movement 6crasant du voyage
A nos ~tres en proie au spleen des maux soulterts ;
II nons -.Iut onvrir I'aile an delA des enfers
De la vile, ou la vie est uin :Iftreux (L:page.

Nous n avon amez de; tiorn.s d(Io' Ie nnui
Qui nous ont ul-kert hi ch:iir tIrop ango'sske.
Ayont I Espace A no-.s que garden 1l Ptens'e,
Avan l'acc6s tatal de la prochaiinre nuit.

Car deij I'ombre month e.nv;hi -.-nse, aux chose ;
L'egonie t st an fond d('; ne':rs (dssoitr6s.
A nons I'rcneil mupt des bois inexploris,i
Les coins hospitaliers ies pla*! es gwanJioscs !

J'nichnisi, roulr le st)ort, I'heuteuse region
De la VILLE BONHEUR ou mai rese est la BrIst;
Je me suis rap:.elh, pour la bonne surprise,
Les horizons frileux du pays d''lection.
D'abord ce sont ip omi-"s; et d h)iirs des longs mornes.
BLANC el PENSEZ Y BIEN ..s de rots tp. Is,
Qu'A deux nous gravirons, Ir6alnt, dI lou es parts,
Le danger des ravin, des hjliters noi:'s et mornes.

Plus loin, A MORISSE'hTE, 6 u.,c i tu va s voir
Une source oi hlai soil .mlancher;i( i eine
Oi pr6s d'une mare impu:re, p,:!udeteine,
Un grand vase de bois sert toujours d'abreuvoir.

Et c'est une mol-f. al'ruple qui diiig.'
V-'rs une liibte alle elire des chaiiup, divers,
Ou les her', a-g'ui lc .', pe des l'i. s ouil ve' ts
Fon t a ji 1 'Is nmigti.' L!o i e',:! .u!a:i i ,.

Ptis un bi;i e fraiche,:ir qil v, i p -e,-,; les pou:il ons,
-i les viv Sih n', I! fl bhie loniq.:. !
O i 1diriil q ;,,'i vous retiad f t, ) i.s '*'.eigique,
Pour mieux escalade eco.'e (d emi monts.

Oh I' spec tI m onlsi; i' '*x 'I. i .)ch.s ,>i), .s I's
Nous inous reposerons, lissfs aux O .-ANtiElIS.
ChezSilite-GG' evieve ; 'ei no, o ,: o es
Se sentiront renplr- de ga.i: vi.l,,es.

El la force reprise et les sonini.d, domplfs,
Nous verrons foutl coup, imminable parure-
S'flendre, sous un luxe allirant de vt' djre,
Une succession de vraies irnlmeisi.ls.

Nous nonts rejouirons dr s ; s s ;es
De MICH ~UD ell '1L HEl. IL. v ,)'i, derts
Aux convexes tle,'-rii, d I lb. fi -s Lou',ert s
Ou vont all6grement les toI'les Ii.vanILs

On n'y sent point ilucr les vagues N:u soleil;
L'enchantment r!vir f I d( sa pi, niultd .
El I'ori croirni t alors qLp I 1; I at iude
Est d&ns oes lieux froubljn(i de inagiifique vedil 1

Mais it ;:nt orfer-) qvuo i',ilote )ilj vive,
QwIc e voy ge ",xplire .vn' I 1i ti ) du jour ;
C'r chliq l soi'' I nlte ('s e -' i ce 'ase t ',,Iltour,
Et la TON1IIEL, loulour rs, ,; ..0ou1ce active.

Nous m.r, hrowns 'nror ... 'ans barque, ni radeau,
On passe LIa rye. 1n,, ;I, ix tflts Iimpides.
Nous irons, txn'!.u.-. vov; gt-,n s inrep des,
Longer nos sens n1 feu dans 1 xltase A SAUT D'EAU I
- -N!anrnnoi no, s al-rons g,,rde de fire halte
Dins ie IBourg potr oft,ir,- 'e as,. "sttes
D ratc" pop '_s ,n ,x s, lr, 6 o'ts, -
r o .r r n ...os vex ce x V. rges quion exalte.


4~ ii 4. 1. jIll4',
141', LII
'A t1,.''.~
1) ,~.


Oh I l'aflrait tors ier du site hi riIv 'i. ux,
Ou 1i tnaix es; subiia e ;w.v,,> : ili< !
SQuel Espri t g in'tui x u t l A niiiul (l
D)e semer dans le sol dEs gciius d'u Merv. ileuxi

Nous irons 1A ,zouve!l in igre le, p ', i) ,
Q.im id, pioyan!1 soil'; i.' ix ,'ou rI -*.' ,its oul i
Nous t 1 firons Ple !. C i V,, : )( ^ ', ; (eil'.,
Panter i.oire bleCh-.u e en e ) b v.;,(t !i,- del :( ,


NoverCi 1925


SONS El'
A4 ,Jrlb L. IS.


Avec les boles nobis. *,o,'!n!,s + i- n ii ; v '',)urs
Te's longs cils encadr ,n '4s .cn r i .. 'r,..
Fetnres de on Aime oOu p ,'n :
Et d'oi I 'amour s'kchippec e:i flt ',,. *' ev des.

Avw c t1 voix 'avoi'-c et ( '1i,- ,.et ( .) ,I 1:
';' p:iro!' q li c( olu e i'. r .
''es reins (fi, et Iger,' au r',,'.t >. o .i;1uv
Qu e trcent i.vic :rt i I lobes o '

Oh loi qui m'apparrmi d'- i ;,
Tu ressembles en tout A l'act!' d Ii ui; eeve.
Je voudr'is avec toi, stir 1'1 iie n b(Io ; i2',

M envoh r vers les cieux ou I'c. v iti iN ( ve "
LF v.fosseq nu de l i ( ; i'< I r- ', ,
Volons ve.'s I'infini d;ci us u, il o: si ,,(.re!
. MAr(:r;L D)ArPHIN



METAMORPH()OSliS
I Po)r /*. A lciidor

Lo'-que Ie jour se lIve iu )bord (' e Ii .: izon
Et (Iose sur les moniiis si hrilnlp lte to
Le baume du malin, au.si Ir:is-qu'i'i( *;|,,
SSe repalnd sur lemon c( Coeur t, r4euiWi Ini',' iii ;

oisque inowi'e i nidi, co)mme ui 4in t I ',, iilon
L'AngeIlus, steld h' io p;i 'lu I .ger ntri, ,
Avec lui vera les cliiix, i ;I .\I Iim 1 i. A'1 ', fi lil-
El I'ardeur de iioa coue o g *d t com'i!;,j u e tnCnie.

SI.orsque sur F'()O6C n o(i p:ivanern Is : I 111.:,
Le soir, come un linceul, penche son pAle front
El que, dans le ciel noir, scintillent quelques ames

El que la brise pure 6panche son Irsson.
SMes sens du soir si doux, respirertt le 1i'cta ne
Et mon Ame, au hon Dieu, repete sa ( la;j sop.
MAIl(i-EL DAUPIIIN


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Quelqu


La beaul6, la vertu, le
lne peuvent briller que
de son ombre n'essaie
tlrnir.


es Re6flexions
--0--


merite
1'envie
de les


Les cheveux blancs peuvent
diceler I'Age autant que tles che-
veux trop noirs.
*
Ce que I'amour on la v6nalit6
permit d'obtlenir d'un grand
nombre de femmes, on I'obhtent
de quelques-unes par la vanity.

Le soin qu'elle mettent A pa-
ratire detacbhe l'*~a de i'autre
Ple, ue preuve que deox per-
somaes qu out des raisons doe ne
plh a'aimer, a'aiment encore.


Le d6sir curieux qu'une temn-
me 6veille en nous est d'autant
plus vii que ses charm-es discrets
se voilent de myst6re..
St
Par volre 6quipage, par vos
habits, par vos e)centricikt$s,
vous croyez, Madtime, attirer
I'attention. Peut-trM*e owu. Mais
voua n'y gagnez rien. N'est-ce
pas A tort que vous gardez en-
core de vous celle opi nion avan-
tageuse que vous en avez con-
?ue,- lors de vos premieres
aveltures,- il y a p! s de treated
ans?


es ervic .que
Les services que


I'on recoit


ps' v ieut v us "" si i'o I



No,; opinions po i'(iquts. .. ,uI
la plupirt, viennent i ivenitre.

Ia ccnspi-: lion d I silence,
Ce't! I'envie qui. ein',, ie du tier
n '-, ;;r. nlh'c e ()._ n,, le tu iiit
'o1,;I i reI ci o\ .n u r! ,i le sup-
,liin i. i.

L.'s Aines commun-'s" ne re.
Sc!Iei client le ph:isir qute dans le
I i n tl l oU (mi.s tin a .'venir pteu


i I t 1-' t) i






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1) .g,')ile btan y('o s 1 I'outilfi.t
S '-S i -lini- ; I' loill pit'pii;t
i t '; jU' \5 41t (i'.i id t s'rnaine
iui i o i. s .. l I'tre du
I '.. ..(): ;os\' l,. 'uv la salle
SW)i'41ii pouw ui.e' l'v lautiqui ...
vtt 1rat' a uA l' U sa kavin! de lu-
IlliLt.s. on .ul d: 'iust r dits val-
sts ro!,:'s dus charles:on., bleu;
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iII Inut is itsipoul's oi t con-
londu l'.ur lmiiini'e It Its da;n-
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qule d dai..C 'i O,' ctOuur d'un arc-
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Malg;e le sign,' Id's( lii0 ct', le
deluge lot coiciplit. )Iuige' de
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nies, saudw ches, giteaux e! -les
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'Par oius avt. .nqIu6
t ;e4Ux ). i ( ':s, il; is pr-ut.-tre
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couibr' t1ti... QutAlno iuie,ne
| rtcoumaitntcz piusI il


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LE MATIN
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- Mercredi 24 D6cembre lf0 -4


NOIL


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silges de 54 A 76, ce qui est un Young i Les communists re- ance on ne put faire autre chose
CIVILISIS chiflre tres respectable vu I'dtat pliqu6rent: A bas Hitler I Te- qe I'appel nominal tet entedre
|ideologique de i'Allemagne. nez terrne tront rouge I A bas lextr6me-droite fasciste t I'e 1z.
Dans la tribune diplomnatique le Plan Young lI A ce moment tr6me gauoche communists s'io.
^CON T Rk '4T I IS on remarquait le nonce du Pape it semblait que presque tout le jurier par totes sorts d'6pi.
IN 1 i^ VC I \LL4S IS Ie trere de I'Empereur du Ja- Reichstag r6p6tait: A bas le th6tes injurieuses et appeler e
S- pon, le Prince T.kamatou-No- Ptan Young tI d6putes des autres partial: As-
SMiya qui est en voyage de noces. Enfln le d6put6 Kirl Herold sassins ... Traltres I.... Ver-
*. .. 1.. I 6tait came, le visa e sans monta la chair du Prsident mines .... Coq.i l....
Les civilites, e'at nous, di-enf, que dans tous le. Parlements jo ioal.leis,.e ote cardiieeI. ... CoquinoI..
es r civ.Aes rs nous dlsen! que dans tons les Pala.ments ri expression come si c Atait de et au-dessus du tumit e cria Tout ce vacarm dan pandil.
certain. A or.s les savage occidentaux it y a a Tribune a cire. d'une voix rissoonamnte: Je monium d'eaemis eat lieu em
cest..... Vi e de, erreur a Dipomaiue q esttoujors Impossible dedrire la gan- suis n e 188. Ya ique- presence des Ambaader et
delA. Ma toi "ne se repose ti la disposition des epr6sentants me des accoutrements, hautes un de pins Ag4 quo mo I C des Repr6seontants de Grades
dans Iane i means autre atr e 6te rangers et cux ci ne sont otfi- formes et jaquettes des conser- cr tut r6pt6 en trois tois ? et Pites Paissances occidental.
mue I 'ou est relatit en ce celeement invites que dans cer d des centrist, melons "Nein lor poni c ur les et orientales *ans que Ie -c.
i nonde .I aceple bien certa ins tains cas exceptionnels. des sociaux-d6mocrates, costa- voixpuissantee des576d6 ptsdu tears ne 'aiquiitaaetl d qoiol
c6 s de l acivlsatir,.n mai!ie Ce n'est pas la peine de dis mes tyroliens des d6put6s dela eicta, selon que lev qe cesoit, si on devaitlesap.
ne men las p s ur tiche et serter sur la question, nous al- Hante-Bavire, caso neltes des la coume, Karl Herold asma peler des civiliss o de sa.
ceux qiu me conna'".ssent de prbs lons vous relater en racourc-t communistes et le p us pittores- la pr~sidence provusoire comm a e s.
pr,,endent que nes id6es i ce comment eut lieu Itoverture tsehei r ra Prince TakamasNo Mi-
U so pt rn, i ort p val tonas d irePs du Reircstsl, at d cbra los boeles noires A IEcuyere, les pel nominal par ordre atphab6- ya devait uelIues joaur plus
ma-i-on, P.s cne dern. r. Sont des pantalons k.ki d'quitation des ti e. lard 6tre t mota A Francfort
me ma--on plus dunetois re- centre le taits on ne rwut rnen. "nationaux sociali.ts(tascistes). Her Bruenina ? d'ne ene aal grotaque. 11
torque, e'est A preadre ou A lais- () Donner and Blitz! ( Ton ( Les communists .vaqent me- Her a (pr6senl) r~psodat lo est vrai qu'A a Di~l. Japomsise
s ierd ss I.V ,sso is. nerre tu c.ase .I ) nace6de se orsenter en chemises chancelier hinrich Bruening On n'y va ps non plus de maom.
aensiucl s nosc conernu ist est T ranges mais apparemnent its tandis ie les comrnunhses crii morto. Le Prince assastait dome
sils sont juqu'A pr"sen d6put commni. te Ernst Tor- hsitrent. Avec raison la Ge- aient a ) clateur d a aim I Pa Frnctort A la re rdentaioam
S,"r't.,e ce que le Corps D-. gler. ben avant douver.uree peu ne les aurait pas proteges un our de ln pour Bruening d'an opera n6gre Mahogas
pg plor'aat ae avait 6te invite ottl la seance d'ouvertu e. Q, elle c re la Schupo. rAd hr B let o
'le sent A assister A la sance belle ta"on de renir ce ReSchs- po ce poste Amour sd Alo) et dt o
du lur adi 18 Novenbre pour i'A- tag I Ne savez-vcus pas que la Appel. MNemial. L.appet cotindum e om ia s on 0te II 1 -
lectirn prbsidenti lle qui neut schupo police ) cst en train de Les communisten entrdrent et nium. u ,onarra an p d,. bombes "matodoranltes les
Spa lieuce pour. ls pritendent matraquer les ouvriers en de- prirent place en chantant I'n- l Herr Loweastein? sur la cae, dota gule rios It


qd',i ne a laT !es onndser atUe eiUr c cp ssssbs a
C .is.rac atiotus etbn triguen pou i- A chemises brunes deo Hitler Debut le o mdams t terp a ise c c t. o,,l, -._I&a .ea.0 A of
i ,ques.II tallailtleutr laisser igPc."- avaienotoccupd tous lea bancs et Lea lascistes dt Hitler entrirent ch3que lois quo le norn om nn i w n gre. Oa et A s do-
r .r.nos secrets .u.bic., jol.erl e touted lea places disponibles da dans l'accoutrement plus haul dp ott juit ltait citt. mi nde ce qu.a do paser.
r6ledoi de a,.c.e en entonan. Tiegarten car ,Is avaient pr~vu dcrilten tormalion militaire par Qaand des noms des lemmas |ongofie A qi r. a 61 a A
otro . .e.d.. u ne d~monstralioo des comma- rangs de cinq. Ils 6taient au comrnaunist sell s quo Ruth els. .do,_ i. do p 4 hl a t-
n.Atretedonsle sabte tourClarat en "A.int lte. Alric
Slaissani. otrqueue. D' autre stes. Quand les communists nombre doe Avant lei 61ec Fischer, Clar Zsk i6taienti es ..ric. as.
y sant jusqit requendue. au rns a rrivren l, a police les pour- tions ils n'6tsient que 12. Le cit6s les chemises brakes croas. Le cliilis,, cest ,ea s it It
a urionsd^f pr senter de e xcu I ch assa des tourr6s, des buiisons swastka ( insigne tasciste ) sur sajent : k keriki 1 kookoa. copelut dim So di ll e
ses car nos parlementaires se et des allies a selon la m6lhode la manche gaonce de la chemise youkou I Das I'opinion ant geare o rraMest avoid lies ch e
ont conduits comme des I hab.uelle aque no connais- brune.116taientfiersd'avoirdA- des lasciates italiens quo d Rao s. Ct poarqoli mAoi s
ans.t pe ndu is, ,,, e "so l, bien. sob4i A la loi de I E'at de Prsse learns colltgues allemands les q'om a- lause appel A des tro a
ans pen sags l A Is, us; t Ls communities qui,d6tenddeparadered eastume fmaes no doivent 6tre quo do pe dartistes Arag rs le ThM.
Les i, c'estos. el Le communistes aux derne- politique.ls salatreat l I Reich&- respeclables poles do cuiasin et tre Nationat eal Mprot po r
cependaeta nous nous inquetons res 61ec ions augmentArent leurs lag et les ans lea autres et rgi. do a iage ot as peavent 6tre dilfcileat] rasr vs des
toujours doe l'oservation deso n__-___ rent: a Vive Hitler I Rtveille-toi, quo rtlicules on so m61tat do artiste. idigme loesr dI
Blancs. 1 semble qu'il a ean- Allem eA bas Plan potique. A cette premiere 6 op latis at
,coup t. des plus cal.s & ignore C) Litiralement TonnereetEclairs t ii p.


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LE MATIN


-Mercredi 24 D6cembre 1930-


NOEL


ceo locales deviant notre audi -
toire do supercivilists sensiitis,
craintits et peureux.
Seapleuse Ptlrielique
Quelques loaurs apr6s,le malin
Bruoniog trouva la chance de
lire la ds(claration de son ca.
binet.Cette lecture-de 44) minute
fat uoyde dans les vocilfrations
des Rouges et des Chemises
Brunes, Nous terons encore re-
marquer que ces deux .x r6mes
aont d'accord dans lear opposi-
tion centre le Gouvernement.
Avec beaucoup d habileti, beau-
coup de souplesse patriotique
conjugu&e de revendications na-
tionalastes Ie chancelier rdussit
presque A gagner les Brunes eu
r6clamant les points suivants:
1) La plus grande Reduction
possible dans lea Reparations
qua lea Chemises Brunes pro-
mettent de r6pudier et de rd.
duire A z6ro.
2) Restauration le plus rapi-
dement possible de la prosp.-
ritn A l'intirieur et pant6 d'a-
vant.guerre avec les autres
Grades Puissances.
Braening, de par sa position
otficielle, n'osa pas dire que le
Gonvernement Allemand de-
manderait an moratorium, mais
il sugg6ra quo les circoastan-
cos pourraient obliger les allies
A li'accorder.
aLea auteurs, du Plan Young,
dit-il, out clairement prevu que
la capacity de I'AIlemagne Apa-
yer les Riparations d6pendait
exclusivement de I'expansion aur
commerce mondial et de Ia sta-
bilit de Ia finance internatio-
nale( mais) ,.la situation dcono-
mique gdnurale en Allemagne et
le rest do monde s'aggrave de
mois en mois s.
Comme Ia revision du Trait6
de Versailles eat la principal
pierre angulaire de I'=difice tas-
oiste on sa carte d'atout, Brue-
ning crut bon de jouer le r6le do
a petit coq, an poker en s'ecri-
ent: a Le Traiti et Ia facon doot
les vainqueurs l'ont administr6
indignent note Jennesse at le
People entier. I
a Le maintien des forces ar-
m6es do Reich dolt itre la ta-
che Ia plus important du
Reichstag....... L'Allemagne doit
recouvrer sa liberty et son in-
dipendance. (Applaudissements
fr6n6tiques des lascistes entre-
des cris de a Rdveille-toi,Alle.
magne qui est le mot d'ordre
dou part. a
'-Profitant de son advantage,
Bruening prsenta successive-
ment trois propositions qui pas-
sarent. Ce r6sultat n'aurait ia-
mais pu Mtre obtenu quelques
loaUrs auparavant.
1) Par an vote de 323 centre
236le rReichstag accepts d'a-
joarner pour six semaiiiles,
c'est-a-dire jusqu'au 3 Ddcembre
en rejetant la motion presen-
tie par lea communists et lea
lascastes de blimer le Gou-
vernement.
Enasute on vote de 325 centre
237 donna A Bruening Ia main
libre pour opirer des rnformes
financi6res et on emprunt ext6-
riour de 500 millions de marks.
Enfin un reflux be produisit.
II etait mine, Le chancelier
essaya encore sa chance sur uan
vote de confiance an sujet de 1'a-
journement. Des cris, des trap-
pements sur lea pupitres, des
minutes d'angoissantes savage*
ries.
Tone lea parts semblaient
hurler les uns seanx autres: Co-
chonsl... Voleurs.... Vermines...
Menteurs.... Singes,... Trsttres...
Ravets... Le vacarne prit fin par
an vote de 318 centre 236 ean
taveur du Gouvernement.
Une tois de plus encore Bre-.
niang deviant rielhlment Dicta-
tear du Reich an attendant las
convocation du 3 Decembre.-
Leas civilisas, c'est nouns I Peat-
6tre?..
J.IC.1


IM RIRE n OCITt
,m. b swum= l ",,il
a .... iigisa"
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A occasion de la NOEL, on trouvera


Enfant-Jesus,


personnages,


: politiques.Ne pouvant convain- et 6gauz entire eux
L respnect -cre, ils voudraient imposer. Deo a Non I
L respect la viennent routes leurs tenta- .Des mercenaies. traners,
,ives de disordre, soit A des da. des illumines, des igares von
de I ordI re tes ratuelles- ler mai.- soit A draient se ruer sur Is toule pai
d des 6poques flses par des so. sible des promeneurs, des com-
-o- gores qu on ne rencontre jamais merVants, des artisans...
aux lieux o0 lea combats doi- a Halte-IA La po&ce veille.
Lesa Lectures pour tons a vent itre livr6s. Et Ia I population ile-mdme,
pubilent soua Is nature de e Combats depuis trois ans nousn I avons constst6 an mee-
M. Jea Chioppe, rilet de po- sans chocs meurtriers, combats, tng d'eviation do Viennes,
lice, un article, a I Ordre s,dont pourrait-on dire heureasement, n est guire dispose laisser
void I'6nergiqne coaclauson : o6 il manqualt surtout des com- trouble ses loisirs.
4 La France est par essence battants.Sans don te eat ce parce -
et destination le pays de la me- que Ia police monte bonne gar-
sore.C'est son ciel, chest son cli- de et sans cachet- son jeu. Ton- IEFi .
mat, c'mt Is douce nvaritM do tes se. troupes sopt pr6senes nte. .- .
son sol qui I'attestet. O'etle at visible. Elles savent n'elles -.V a .-
ays de s clart6, et lek a nie de nauroat ,pas a imovoir an i ., .,
race qui y vit est an gtnie cris d'angoisse des ch6meurs- -. r .51 .
de a tese et de clartW. C(s ver-I la France oea compete pis- na 5V I
tos readent dilficile Isla tche des anu crs de revclte des oppn-A
ap6tres de brumenses religions m s- les Pranctis soot libies. ,


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JOYEUX NOEL
HEUREUSE ANNEE pour 1931


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- Mercredi 24 Decembre 1930 -


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Dislilllerie de L'AigI1


M. FONTAINE, Proprielaire.
M~,)AILLE d'OQ et d'ARGEM7 d l'ExDosilion de Santiago de los Caballeros, 1927.



RHUM CHAMPION- Son nomn dit fout.


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ver la soirte i ,


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S(' .qui l -
,' lI'. N a-


rellem nt l I m.i 1 t r tiaijt
ouvei E'(I ils nii i it ins I'ai-
imiabhle coui-g.iiK dul patron
hoire iquelqu s c(n),!,. d- hiumn
Sam lie avant ,', I ,'ihcer.
('1n des a'1l r'r ; i 'n rI cIer,
eC tel: C i laI s:O ,.' 1 t' touti
Ie lno t'4e, (Ijh '; i I'r( coins
du pinfond il v : t1'e ampoiiles
bleues et rou,, s. t v wctw niitl ux
couleurs nal 'miales. Bra\'o, .Sea
Side Inn I
... a vu qu : I rec'eptio des
quite nouve ix M l )mbres du
Club-Union, M\1. (it ,gor y ,Mon
tlgut, Milleuvy el Ki( ., le U/ium
Sarthe, ('ach/t /t or,a couIa tflot.
Kt Ia noiIvelle r ii .vail coulu
dans la f'ratcheur i i li nu!t puis
que iroi.s de cetUx u i aauient
asbist6 au diner (it, Minitiue de
France so rencont()lrelll om-
me par eiltii::1 i'nI nt au (lu)b-
Union o1, eui >,i ils tiirciit
A flol du Rhunim Srthe, Cachet /
d or. &
'
...a vu deu. ieunes haliat-ns
ui disenta;erit de l. nati;onalil i
d'une jolie -mine qi.: passiIt.
L'un affirnaii qu'(llr 11etat do-
minicaine, I'autre iu'eli, < tI, '
hailenne. Po uren av r e net, il i 'abrderen. I no ri-
pondit pas. lit insist ur- n' pour
qu'elle parlAt. Ele leur ripon I


: Ancle (des Ruet- l)lntes D(stouches


P* WA.


lit par une injure formidable,
imais en anglais. Ils s'en allerent
sans avoir pu avoir le rensei-
gneunent qu'ils d6siraient.
... voil que M. J. L. Dumesnil
C'est porI6 canlidat i la suc'v-.-s-
wson de M. Gaston Doumnergue.
La d(peche qui nous apporle la
nouvelle semble dire aussi que
cet ';indiidature nest pas prise
-uI stritux dans les couloirs de
;a Chatnbre. Ce n'est done pas
(uici ch. nous que I'ou assisted
INux (;')(Iues d'election a I'6clo-
,m,((; 'anditlatures qui mena-
cent t iire t'ternelles.


LA PLUS AGREABLE
DES milliers et des milliers
d'enfants et d'adultes re.
connaissent tous les jour que
r'huile de foie de more 6mul-
sionee et la maniere la plus
agreable d'obtenir les bienta it
pour la aante de cette nourriture
tonifiante esentielle.
I'Emulsion Scott
et de l'huile de foie de more
pure tmulsionne, c'est-a-dire
qu'elle eat 6par6e pour une
digestion facile. Apr6s tout,
c'ist ce que vow on votre en-
fant digerez Ie plus facilement
qui vous procure leto meilleu
resultata.
Donc, sumausm qu i'hauui
fofde e morune nmpoy dans
votre famille soit 6ma-d-
sionea. Prens Tl'EMUL.
SION SCOTT-cdt la
plus agrkible. I
sel


DLl~tillrle de 1'Aiple.


Elhum Champlon
M. I'ONTAINE


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LA BANQUENATIoNALE
DE LA


RIepubliq Une i'Ilalli


TIilltil dOeiileiil anit1


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- Mercredi 24 D6cembre 1930 -.


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-Mercredi 24 IDccmbre 1930


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Cette photographic montre la Succursale de la B A N Q U E
RO YALE du CANADA ai Port-au-Prince, Haiti,
pareille aux nombreuses Succursales de cette Banque
diss6minees partout au Canada, a Terre-Neuve, aux
Antilles ainsi que dans l'Amrnique Centrale et l'Amn-
rique du Sud. II y a aussi des bureaux a New-York, a
Londres, ai Paris et ai Barcelone, bien connus des visiteurs
d'outre-mer.
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- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


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Joyeux Noel


OUS ne voulons


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pas voir


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s'ecoule


Notus


une :inn6e


qui,


leur renouvc Ions nos sil


esperan qu'ellc


SCI


Bonne Anni


cette occasion passer sans rem
Clients dans toute la. Republiq
enu durant f'Annee qui vient
en effect, a 6t6 bien difficile.

iceres souhaits pour celle qui s'
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C'esi
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Telephone : 2608.


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b ... ...". -.i n i~ i. ii ^ m j ^-~


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- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


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Direction:


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Bonne Anee 1951


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PORT-AU-PRINCE.


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LE MARTIN


-Mercredi 24 D6ccmbre 19%0-


NOEL


2~MIiII.i~ ~ 1 ____________ _________ ___ __________ _________
________ - ______


COMPAGNIE d'ECL(UlIIRGE

ELECTRIQLE


a~v
-j


I


en remerciant


ses fiddles Clients tant


de Port-au-Prince que du Cap-Haitien
pour la preference qu'ils lui ont accor-


dee durani 1'Annee qui sacheve,


haite a chacun d'eux


sou-


en particulier


UNE BONNE ET HEUREUSE
ANNEE POUR 1931.

Elle profit de 1'occasion pour leur an-
noncer la VENTE SPECIALE qu'elle
organise durant le mois de JANVIER


1931
tante


avec


une REDUCTION impor-


sur les PRIX actuels de tous les


PETITS APPAREILS ELECTRIQUES.

COMPAGNIE d'ECLAIRAGE ELLECTRIQUE


PORT-AU-PRINCE


CAP-HAITIEN


-0-


Fonrniliu res


&


Insl llaliorn


7.30 a. m.


a 5.30 p. m.


De 5.30 P. mn


7.30 a. m


L[PIlIO:


BUREAU:


2266


US


INE: 2437


I U 2 L'Er mom -v -- -


wj-# a e(11ja,*-.
tin ME


De


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LE MATIN


- Mercredi 24 Decembre 1930 --


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--AL-- C- -JL. j A6,,Aedf46c%&.%&-Arm


1,;4W WWc~);T TTp~ T T T T T TTr 4 C `iK~


L'Emseigiit met du franDais C'est d6ej quelque chose; mais A
t lcs Ecoles de I'Etalt i y a mieux. Sur 6 prize d6cer ijmifnl
Snes aux lilies, 5 ont 616:obtenaus
| par des ccoles de I'Etat. En voi-
Nos ei le dtcompte:
ous recomns la lettre suiante: cPour le certificate d'6tades :4 Au Spie
M ori aprix, don't 2 a l'6cole annexe, 1 nomm6, So
monswur ,. Directeur, a- i'cole de IEt.at Isidore Bois- dinand Wie
Je l : 'ans -v(tre inl ressant round, 1 A t'cole des scours du Plnipotenti
quotidien du 16b Dcembre un 13Bos.-de-Clihne. Port-an-Pri
art cle (Vt V re collaborator Pour le brevet Almentaire : A M. Cons
dLux. *sinale, aprs l ministry deux prix seulement, tons deux vient d'etre
I d lnsir icil(l Publique, I'etal obtenus par des d 6ves de I'6cole nistre Plnil
Sd6in6riort se lrouvent les annexe. Ces deux ocoles:annee e Paris. Cetni
6coles de i' pa r rapport aux el Isidore Hoisrond ne sont-elles Menu variA
coles privues. quan r Iensei- pas des ucols de I'Etat ou pro- merveilleux
go enent du Icamu~is. esseit des malttrejses dipl6- mier ordre,
e oici ,, r6vaiit tristeinni *ne s de FEcole Normale d'Ins. conversation
A inlistice (uliii yaa compa- iitutrices ? tout cola pe
rer des ncola ht.recevant des po- Franchement, monsieur le heures agr-
pulations si difl6rentes, lois- Directeur, n'avons-nous pas lieu vaitautour
u'une p ndst: "1',vee sOL- de.' ntoul lrelo)1ir et not die fleurie.
Sse ato Ieaspri pl-, er.. Dii tine plaise que je Au chami
0e dInrc,, e quand ai-j... 'auveul;e en ri.n d6nigrer 1'ex- fit un joli d.
contraire,' sprouv Ia p-ilriol- celic'' ensignement que don ments, .ons
e.: slaction." de voir que n os iier nos 6coles priv6es, mail A battements
dco es de l' La', si d '0ou: 'Ues chocun son da. Soyons justes Constantin
de tout, com ncent Asouleer pe P no sinsiimutrices qui, mal plus spiritue
honor bl In' 1 la h l i avvc les pay6es, m I loges, m6connues et avec une
cores pI I t, vi ', ar; i- lr-i t dio Lux) )' en est il pas migration de
ven t1, ) ls 1 l'es( d1as!s1 ? un preuv H tdan uo. ; 1* s v en lt o oi, A d6crocher sieur Conse
d urani Iui ; L u An-I'N? cv:q couronne,, 1A ou les ncoles nivre A Pa
( d~ci d ema ,,, ,~ es i't oit qu'une. Wiet. Mini
volre r l I"ernI LII 's I *i a ,' Paulnus Sa
inapei;,ul ) IE iiie vot) : iClr l'Pourquoi done m6connature, Relations E
chant unf uito o'T 006VOLIS (i 0[ore (n ) ois, ce que nous Lh6rison
nitz la li,t ,ie d.s prix ( 6cern6s onvons fAire de bien, et quelle lianceran
par l'All;n'cI l.;'c ItValse aux P*1 ves ayan| li 1 |, ; n()b"o- unitres liiliiens, de retu- M Fax Co
vers xaii', . i , ll0.1 1, I 'r M v'scourgoment qui sou sion au i
m frlln s !s n .pCs ls et qel stiio.ile A ceux d'entreres M.

Sce, .uie a i 'tn o,, ,i co', ltio.is quit hacun connait? Membre de
| menlt, Ivn ,, .ie si bisir, Monsieur le dArbitrage
prix, a i, p ,, r,.s ,nsie us b, n sir, Monsieur l Ie autaud, l
|ments ai b *., h ) .s ,, )isst 'Ct er, qe vous vous rdent d
A -dire i' iEla (L;IIII o sgal. "'i ltz plnotiquement avec Commerce
Ad|Les c it. ,c 1 :\ ). t le I Iicoi.'atoation que D nous mmerce
S | douc lmi ,. iloit , .1 \tv!,* t-,is de Lore ensemble et 1 e
t!( XIuiJules Phipp
Joule, 'k. ii ,, que' vulx voudra, l- Antonio
A H fran .s. ,'nt m tt1 ire A C~sar ce qu i M .A ntoni
Or, vO LZ I '0 l I 'aire mle Ernest G C
S i Direch il (j I es I s '' &i s a ctit de nos
SI L C q aa NOUVLLIST
SIntr :! de a! qui, ayant 416 vallier, le D
Suri4 1 x i n1 .s x iI ic. ,doivent aus-i 6tre eur de
on S I e unr!1b'1W6 1e 1 Ccolt no ur. de Phar.ata
de t lEta ( i iau:1. ,aniIgat. I /n Instit'ulteur Impartial. MM. Clit






J LTEL A. S-iIN


PLA.41. DESSALINES


H STI i,, I LE, Iroprietaire





| Jf^E.LElICIE ses Atvinibles Clients de Port au Prince et des autres
J^ | ll/'.,, iui pendtnt Il ne 1930 lui ont conserve leur fid lild.
^^ 1.A ,oc,.sion b" la X()\0'. ,t ,le / Annce Poiovelle qui va bient6t
cotntifrclcer. il leur p/''.s( /e S.s meilleurrs I ux de Bouheu r ,t de






|P.- -S- On trouve toujous d


II 'Hoci AASOMIA I'accueil

i e Jlis (linable, le Service le

pl/ is ireprochable, le Menu

Sc plus delical, tes Boissons

les plus fines.







(*Biffiaa^ 6 .,%s Ak JY!^^^^


r d'adieu
-o -
idid 116tel, le bien
n Excellence M. Fer-
at E. E. et Ministre
iare de France A
nce, oftrait un diner
stantin Mayard qui
nomm6ae E. E. et Mi-
potentiaire d'Haiti A
t une soir6e exquise.
et savant. clairage
, Service de tout pre-
vins de haut cru,
n delicieuse, on a eu
endant les quelques
ables ou I'on se trou.
de la grande table
pagne M. Ferd. Wiet
iscours odi par mo
semblaitentendre les
mwme de son coeur.
Mayard r6pondil let
element du monde
ais ane qui fit I'ad
e tous les convives.
it A ce diner Mon.
aat n Mayard Mi-
iris, M. Ferdinand
stre de France, M.
nnon. Ministre des
,xftrieures, M. L. C.
residentt de I'Al-
Vaise,M Andre Blanc,
mmercial de France,
ourtois. Chef de Di.
Relations Ex'!rieu-
aoal Ilouzier et Chs.
e, Chet et Sonts-het
le. Me Abel N. LUg-r,
la Coiir Permanente
de Ia lHaye, M* L6oni
4. Edouard Esteve,
de la Chambre de
d'Haiti, M\ Eugene Ro-
Dennery Di,)ie, M.
s. M. Enile Rouzier,
Vienx, Secr6laire de
d'Haiti A Paris, M.
hauvel. D)recieur di
E. M. Andre F he
)r Dominique, Direc-
cole de M6decine et
cie, M. L6on Lale2u.
nent Magloire et G.


deLespinasse s'!taient excuse.
LEMATN profile de cette occa-
sion pour renouveler l'expres-
sion de sa synpathie an distin-
gu6 Minisire de France qui ne
laisse passer jamais une oceA--
sion d'etre agr6able aux Hal-
liens. Nous ne pouvons ne pas
adresser aussi de sinc6res com-.
pliments A Mime'Maria Franckel
qui a install A Port-au-Prince
cetlH6tel de tout premier ordre
et qui done, par moments,l'il.
lusion desgrands palaces d'ou-
tre-mer.
La sort do roi auericain d clivre
On announce de New-York, la
mort, A lIAge de 74 ans, de M.
Daniel Gugg'nheim.
M. Guggenheim,appel6 learoi
aminricain du cuivres, est mort
d une nmdladi" de coeur, laissant
une fortune 6valuee A un demi
milliard de dollars.
M. Guggtnh-im avail habit6
longteanps la Siisse et poss6-
dait de gros iater6ts au Chili;
il avait contrbl)u A de nom.
breumes oe ivies philanthropi-
ques et A des totidi'ions pour les
jeunes 6tudiints :il avail fail
egalement d i ,nportantes dona
tions pour favoris'-'r les progr6s
de I'aviation.
Chambre de Commerce Franiaise
Nous avons reugael lu avec in-
t6r6! le fas:-icu'e Octobre-No-
vembre de la Revue Commer-
ciale el Bulletii M'nsuel de la
Charnbre de Commerce fran-
9aise d'Haili. Ei voici le som-
nmtire : Chrouique Haiti:
Commerce Exl6rieur en Aodt
1930.- Commerce Ext6rieur.-
Droils d'exporlation d'Haiti.-
Venez visiter Haiti.-- Diminu-
tion de, droils sur ie cacao.-
Participation d'Haili A rExposi0
lion Co!oni:jle international e de
1931 a Paris.- Discours du Mt-
nistre de France a finaugura
lioi die l'll6'el de I'Altiance
Francaise.-- Dans les monta-
gnes d H it l.- Industrie moder
ie A M~adagas:-ar. Credit agri-
cole en Cochitchine.- Biblio-
graphie.- De tout un peu.


Contdoe o1

Aide-toi,

leCiel t'aidera
V"u'elle etait sa nationality 7
Je ne ssurais vous le dire, la
v6rit6 c'est qu'il parlait sept
langues avec aisance sans comp.
ter notre patois. II n'stait ni noir
gre, ni blanc; pas meme un boa
mulAtre; les gosses le d6signaient
sous Ie tire de blanc-mannan.
II s'appelait Jos6 tout court et
6tait marchand de crisocales. 11
avait toutes les manieres d'un
ancien cure de village et Atalt
toujours pr6t a vous faire un
sermon, les bones dames I'ai-
maient beaucoup.
Trois fois par jour et toujours
A li m6me here, it se rendait i
l'Eglise pour taire ses rieres
devant I'autel de la Sainte Vierge.
Mains joiutes, les yeux fixes sur
la Madone, le boi1 Jos commen-
gait son oraison : i La Vierge,
la Vierge, bonne Vierge Marie
taites-moi gaguer de I'argest
sans travailleri ,
Un midi, alors quil s'y atten-
dait le moins une voix r6pondit
A sa demaude : ( Aide-toi, le
Ciel t'aiders, mon bon Jose, va
travailler, je ne done rien aux
paresseux. *
D'un bond notre home se
leva et croyant entendre la voix
da petit .Ibsus dens les bras de
sa mere lui dit: a Tais-toi, petit,
j. ne m'adresse pas At toi; mais
bien A ta mamnan m.
La voil du petit J6sus n'Atait
autre qae celle d'une fillette do
quartier cache derriere l'autel
e la Sainte Vierge.
LIuo LAVILLE.
La Guinaud6e, 8 d6c. 1930.


M IRATON *o
"erolel d o CHATL WJ.O1
66111m T L


Heureux Noel &Bonne Annie


les


F


SOUHAITS que


Gairaud


PROPRIETAIRE


--e III


Presence ai


devoues


ses aimables el


Clients a I'occasion


de Noel et du Jour de 1'An.

ELDORADO fo,,Mne pI'-nr eux lea vcaeux les plus cordiaux et
voudr.ii que 1930 leur soit une ann6e do bonheur et de joies
in6puisables.

Si vous voulez ic616brer comme il convient Ie deux grands
Jours de Noel et de Jour de I'An, c'est chose facile. Allce 6
I'ELDORADO, Place Dessalines,o6 lea Sandwiches sont toujours
pli giants et les vins itoujoun exquis.


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NOEL


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LE MATIN


-Mercredi 24 Deccmbre 1930-


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Souhai
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announce


Maison R.T. i


GIIANIJ


I uHI.muu u uI" .

B ITEE 1
.S olT.

ee i Bon Bnee t






LA IIASCO CN
soin Nouveau Prodinil



DEPOSITAIRES:
AUGUSTE. EDMOND CELlIS 4,
)RT-AU-PRINCE, (Haiti)

1f I^l1TlI I ILrmIr! Ii


de


la


I I I LL EIIE


HASCO


A Sarlhe, Plaine du Cul-de-Sac


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gamSfJ .RMRSMAiZzr


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LE MATIN


- Mercredi 24 Decembre 1980 -.


NOEL


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I



p


sortes don't nous sommes
abreuvesavaient eu raison de
la fiert6 et de la dignity du
nom haitien, sans se rappeler
que c'est tout cela qui devait
produire une reaction
Ellt se produisit, en eflet,
par la greve de lDamiens. Les
Otudia.its de(' ctte cole ont
fail conljurendilt an yankeeI
insolent quce loin d'avoir
I'dme servile, iis enteudaient I
tenir blie hault notre hico-
lore. lcs Pe: es revivent ,lins
les tils; L ceux-ci manifes-
tent la hame (u'ils cotvuvalieit
deputs lo igl(:ips contre leur
oppresseur. Its sont soutcnus
et diriges pac les plus experi-


Cetl ieine R c'i pNIe'i 'e se (I I-
clarne totjours tie griiinds sa-
crifice.s. Alius les PlIIUX, 1nos
aieux, vonlt, patirlent aunx pa u-
vres paysa,.s de Tor'beck Lt
(I.. .A l'clc t "I ct t Cl cic i coil-
lntniiquient l'r liiinime, la
ilame (I l i il! 1801
(C 's lulllii !c',, (..s i. -0 o'llS
se Icvent et l ci'ei:,inut j ,usice,
les brias levc v.*rs le ci tl.
(.'csl iiie .Li ftination tle-
cla:e I uin : !!:mnc!
E i4 C" i t tI :l i 1
t(oU le lIt'll-Ct C, *\ i .i"11r 1 r
pond parli i. ran ie. Is soi tl
to;iibes Ices ITVeS, te s vi
TIMES INNO'CENTES, Ct'S SUBLI-
MES S.\ClIFIIES, pour la Sainte


le l'iuiperialisine.


Us portent, MM. les Coin-
nissaires et nous laissent ni
plan. Nous comptons mainte
naut nos victoires: (test 2:)
Vlars. CO'st 21 A\ril. C'e- 14
()ciu re. C'est le raopel l'
iIss,,ll, c'est enrin 18 Novemn
i)'re 193;0.
Et, avec une belle et lona-
b)1, coniilte, nouis a oins fi-
deleinent cxvcuIle e !)I:in.
1.t 11 -t', t IC o, c de t o," e t i
IIai;ic,!; et iune autre devia
ciit ins'rite en lettre de feic
dans iiotfr llst ;ire,
iProgressivement, et grAce
A Vous, 6 M 'rts de "Maicha-


- -- ~-e ~ -- ---------' .-------- ~ -. -, a..-- -


LE


AR


I
I


terre, nous tfaisonr notre che
min, gardint l'espoir conso
lant que Votre Sang forgers
cellte date tait souhaif6e et
qui sera celle de la liberation
complete de noire territoire.

J extends .dj.16 les carilions
des cloches de toutes tes egli-
ses de la .Rpublique sonnant
I'Alleluia de la )ELIVdAANCE.
J'entends des voix pures en-
tonner: GtLORIA IN EXCELSIS
DKo. J'ente.nd. grooder les
calo)ns pour l '; lu r t retour
de iAITI AUX l II. i s le vois
entinu le delire des toIles bie-
nissait les Ouvrirrs de cette
NOUVELLE INDI)IPEN)ANCE.
Nous y parviendrons cer-
tainement si, desircux que
nnus sommes de retire lHai i
des grilles de l'etriO ger, uous
pilasons notre eutiere con-
tiince d(a n sle patriotisimu
eclairf et averti ide uotre Pres-
tigiCux'Chet d'Eta!:


SCase de la Justice et de la
Vers la DellVrance Libert6. Et mail-tenant, dans
I'au-del, ils implorent la mi-
sericorde de DIEU sur DOS
lautes et nos mpIheurs.
Mil neuf cent trente s'en va mentes, tous cenx.lA qui atten- 1 etait n6cessaire que ce
enregistrant routes les belles daient le moment favorable sacrifice tilt consent pour
victoires du droit sur la force, ponr jouer la derniere parties. quc nos 16gitimes revendica-
du bien sur le mal, de i union La mare monte ... monte et Lions tussent entendues et que
sur la discorde et, enfin, de la tons les coeurs battent a i'u- la ,.onscience Universelle se
volonte sur la complaisance. nisson. soulevAt.
La Patrie des DESSALINES et .-Jeines el:vieux s'unissent, Le digne President des
des PETION, oprim6e par le en ellet, pour sauver la Patrie tats-Uns, rsieur HOOVER,
maitre blanc, deshonoree par en peril; un> lgs aussi sacred Etats-Unis, Monsieur HoovER,
quelques ills denatures, s est ne doit Ore l'objet d'auctne r llait et core un t qu'iI lu
brusquement r6veillke pour transaction; nois avons de fallait mettre un trmen tout
demander compete a ceux-ci trop bellge ies l an note cquii se passait en Haiti et
eli aceux IA. hisiire pur ,.e, incns- n l uidiminuait Iorueil amri
L'ambricain pensait que le clients et pusillanimes, nous caIn.
patriotism etait un vain mot qssistions au spectacle hlion- Unelueur desprance pierce
et qu'il n'existait plus chez teux et d(gra lant de notre alors a l'horizon car le ( lbo
l'haitien. II pensait, devant asservissemeut. ches er ) arrive ;ivec les ho-
les capitulations et !es de- L'americain retors moiitre norables Commissaires char-
ch6ances constatees du ra nt ses grilles...... C'est hi loi tar- g8s d'enquiler slur nos al'ii
ces quelques derrieres an- tiale avec toni son cortge le res el d'envisager les possioi-
noes, que 'h litien avait lini restrictionset di'lh mi li )io:is. lit6s de mettre li1 an 1l'rite
par coasid6rer sa situation Le (Lescspoi;. e-st dans tus de i 1915.
come un lait accompli et les c(nrt, niais, co(nv'inceI Nos griek, soot mnultiples
qu il pouvait, avec morgue et el resolus, les iitatigitbles lea- et surtout londes. sons les ex-
arrogance, materialiser sa ders du nltinalismnt., dieia posous ionc dans loute lear
pens6e en nous asservissant. tout cpnisds des efloits restes beauld, rt les oi.nmissaires
II pensait que la misbre qui vains, meiienit touijurs cou- touchent la plaie du doigt,
rouge le pauvre people cour- rageusement la latte sabs sa- constatent tout ce qu'oii a
b6 sous le poids des imp6ts v 'ir d oti peut venir la vic- trami contre la jeune HArTI
et les ignominies de totes toire. pour I'6tontler sous ih bottle


"GLANHOPHILE


POIRPT-AlT- RI'iF' CElC
Aler.PKTRUS; Pharmicie ALH'.ITImII
b Pharmaoie dt: .;ustin VIARD
et tout- Iea bonr, Pharmraodea.


-....... 1 8- w -



FtE.S. if,1S


PLACE DESSALINIS


3?


'LA,!'- d


PROPHIETAIRE

.OJiA---E un Hu--eux et Jovex NO--L



. LOUAlATE un Heureux et Joveux NOEL
.&i


tous


aussi


ses fiddles Clients.



ses Compliments et


ses


Voeux


les plus sinceres pour 1931.


BAR ELEGANT, CAFE CHIC, Buffei de premier ordre,

'Cuisine dc premier choix, c'est a TERMINUS


(qu on peut feter joyeusement les fAte-

(Ce NOEL & .du 1er JANVIEBR


- -nt - a '" -.,


ii


Nois v parvi(iilr,'ns, si
to.is ses Jiiuboratenrs, prd-
sents et tutILrs. imbus de la
delicatesse et de hi, gravity dtu
moment, IL soutiennent dans
ses 1)elles ei legiti:nes preten-
tions .t particno!ierenentcelle
"de inous emianciper de cette
tutelle par tvop hui niliante.
Nous y parviendrons si, tons
enfin, nous comprenons qu'il0
est d ,; It'- l v i'i 1 t' avai,-
ler i celte fint pour: nous re-
conk i:iir .i ;\C nI)os ICclMIreS.
11) V)V1 E IN VI i N T!
Puissiz vo( s mie f' i de II
N in I lI:i'iene, I'ono r q it'.
pl -; l 'ji, <11n t1 I >;t :ge rk
11' t (' ('r r:)It '; : 0'i 1' L' llc':
1k ni Iti c pr" ( i. Sv Cu t('HU.
v s () lS estie,)( ; sr iut cou-
li's fl s da s : bo z..
Ha tit Ie-; (vii I 1
D])a-U))NNI ( POMIERO.


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La Medication par les Glandes
Le -GLANDOPHILE'
eat un extract de glands fratohas
d'anlmaux slectlonn6s parmi les
espces lce s plus vIgOurouss, dors
qua la secretion glandulaire chez cos
animaux est A la qulntessence; son
employ se conseille dans les cas suivants:
Les troubles nerveux et insomnia,
La depression physique et morale,
L 'affaiblissement gn6ral,
La oroissance diffloile,
Le rachitisme.
Les suites de flfvre, 0
La vieillesse pr6coce,
C'lst le product do choix dans teus
les cas d'impuissance sexuelle tant
ohez l'homme que chez la femme.
Le aGLANDOPHILE*
par son action rapide et durable sur
'ensemble de touts les functions, eons-
titue le r6paretour It plus 6n*r-
glque don't F'action ne se tradult pas
seulement par unc sensation de bleu-ntre,
males par un rejaunissement total
de l'organisme.
Demanded donc :
Le "GLANDOPHILE"H pour I'himm
Le"GLANDOPHILE" F pourlafemme
Le 'GLANDOPHILE'
ne content muour. product toxlque
et peut tetre pris parTOUT Le MONDE:
nft uts, adults et vicillards ties 2 sexe'
Notice gratulte et vente : I
F. SfJOURNE. Pha. Port-ai-Prince
et dans touted les bones Pharmacdes.
Stuls distributeurs : A. THOMAS & Q*
15. Rue Martel, PARIS-


a1
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COMP4iIMES
SUISSES
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119, Rue Snint-AutOiae
I IF4 1
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS


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LE MATIN


--Mercredi 24 D6cembre 1990--


NOEL


Vieille
Coutume
Lea % lresam 6 tmnvwn 1 AM

La coutume des cadeau crit
l'ruropen a, eat extr6me-
meont vieille:
Lee Egyptiana, nous dit Mua-
p6ro, loraqs'il voualeient hono.
rer;un violl once A h6ritage,
laui taiaiont, poor Ie jour de
I'an. cadesa d'un rich srco-
phage our measure, on d'ane
pairs do bandelatte. Oa encore
ils lui ofraieant un boan pour
un embanmement de premiere
clame.
Dan la tamille da Pharaoa,
Ie mains quoa I'on pat donaer
teait ueo pyramids. Un on trou-
vailtde toutes le pointures pour
enlants et pouradtlte, chez tons
lea bans architects, qui tour-
nissaient Agalement des obtlis-
ques de toutes dimensions poor
militaires.
Another la formula de remer-
cimenla qoi f lait employ6o
dans la yval.l do Nil:: Merci'
Ammon-Rb&, qui s'est perp6-
tae i travers lea gea at esat
devenue notre a Morci, mon
rat a.
Quant anx Chalddena, c pen.-
ple de c6ramistes no connais-
sail pas de cadeau plus asomp-
tuoeux quo des briques. lia en
ollraient b lura ramis at con-
naissancescomme nous descrot-
tea de chocolate on des 6ditions
de luxe. Lea Phdn6cieoa, hear-
dia navigateara et commerganta
Apree an gain, lanucrent Ia mo-
de, qui d'sailleura ne aurv6cut
pas, des Atrennes utilesa alpha-
beta,abaquesa,regitres de coap-
tabilile, r6gles Acalcul.etc. Lea
M6des eftemin s ofiraient des
fleurs et des triandises.
En Gi6ce, ches ass Spartiates,
le plas joli cadeaa A laire uon
enlant 6tait un renard vivant;
le bambin jouait sA a laiaer
longer le venture par I'animal.
L'amusement des enfants, la
tranquillity des parents. Chez
lea Ath6niens, lea pr6senta lee
plus estim6s 6taient de vases,
des tr6pieda, de jols p6tasee,
des disques, et, dana la clan*s
aisae, des chars A quatres che-
Vaox.
Et nous arrivons anx Romains.
Ceo soot eu, toua lea diction-
naires no u a rassaurent, quai
doonareantaux cadeaux do nou-
vel an le now, qui leur est
rest, fd'6roenness. Ilas avaient
costume, en efet, au d6but de
I'anade fiscale,d'envoyer A loura
magiatrats, en signed de respect
des rameaux cueillis dane Is
bois comacr6 aux portes de Ro-
me, A Strenna, deease de la
Force.
Cot usage touchant ne tarda
pas, malhereousement, A deg6-
n6rer : lea tribuoa do people so
lass6rent de toucher do boias
ItA-il aacr6, et run d'eux, Topa-
sins, lit comprendre A sae tour-
nissears que des objets profanes,
I mais d'une matiAre plus pr-.
S ciease, teramient beaucoup misoux
i son allftaire. Et ce fat I'origine
I des pots de vin.


Le Purgalif ideal
.c'th tf |

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SLE MARTIN.
-" ... "",; *" ,--""


- Mercredi 24 D cembre 1930 -


NOEL


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e de la Rue Blomet
par J DQui continue Accourez vile

A Paris, tout 1i-bas, vers par la couleur de l'endroit. A L'ANGLE DES RUBS DU MAG 81N DE L'ETAT ET DES FRONTS.FORTS
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porte basse d'oii s'lanceut teinte chaude des quarterons, trielle; par consequent liquid son Stock en son enter, consibtant en Marchandises
vers vous des sons m6lancoli. aux traits r6guliers des otta traichement arrives, a des Prix de Yaille. Liquidatio eront
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figure luisante et joyeuse, qui plus que leurs faces ra agees, Drill Uuion blanc 500 3,00 'Toile A drap blanc 4,00 2.50
souffle dans son saxophone; et leur experience .st inouie Dock blanc tranqais 2,50 1,50 Toile A drap ecrue 4.00 2.60
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banjo des sons tangoureux et ges splendides et riches de la 1200) 9 50 beauoup d'areoo 700
languissants. MAartinique... one s rie de Chpeaux de paille 15.00 12,00beaucoup d'autres
Sur la piste. la toule se grandeur les habite... El penu a 17,0 14,00 aticles non nmres.
p resse. Que south ces gens? a peu, vous 6tcs pris vous
Midiiinettes se delassant ie inemes par cette danse 6vo- ...
Iours travaux; quarts de catrice de lointains horizons, -'- .....- ...
mondaines oubliant leur mne- ses airs vous obsedent, vous nn -. -'n
tier; lemmes d(n monde cher- impreguent dune nostalgia
chant la sensation forle; ma- trange...Partir..lA-bas,toia... Tue P
ris complaisants se deleclaunt Dehors, h6las! un chasseur T u*
d'un modernisnueoutrancier; noir, ia I'unit rmne galonnd, US S ICes
modules espieg'cs grises par vous attend, obsequieux, pour B
I'ambiance; artistes seduits appeler un taxi... A E

I Avis au Commeice gg
La Panamta Railroad Steamship Line a l avangtage J
d'aunoncer les dp~arts suivants de New-Yoik pour
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LE MARTIN
A- '* .4 t.J-- -, I


--Mercredi 24 D6cembre 1930-


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RUE DU QUAI
DIRIGVL PAR MONSIEUR VINCENT BURINI


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Sa" pent- tre, peun-etre plus 161 lui-meme: son r6ve d'or.
iNI Ub t6Me, quelle infinied6tresse se
ra-ce de t'en resouvenir. Alors Clou6 au poteau noir de la nuit,
Sto songeras A Dante, et come mon rve d'or s'6puise de tou I' lan
lui dansle silence des nuits d- jaiparcouru vaste mnonde,
1 arrive ausi surcette terre series tu penseras qu'il o'est chemineau, vagabond, juif-errant,
quon meure deuant un seuil. pas de peine plus vive que de mais jen'ai pas trouve
(Moi, pauure nigre..) se rappeler dans le malheur les la place qu'il faut seulemant pour
iours de fflicites. mourir I..
fsait-il seulsont tew petit n6 -Naspour aujourd hui broie .... ..........
iP ux yeux di6mail si blanc inquil6tide, Is disesooir de de.- tre resjoies t.atl .entdet'a.
qll porte en lui rout le poids main,- on ne souffre pas an on seuji do- I or ent -
inTnense de so asoleil, do so.- ore 4'un al inexistant et eulde gande pore enlre-
IOe 6clatl IA-bas vers horizon Ia doulear venir est tellement v"ailde Tu e" reras par celte
vo"e des cotnfdences semes
poudreasd'Afriqae, comme une lointaineIl Que de Chi sstmas d'hsi tion, ,-rense, dmois,
sk6ne,dclat6 comme one skine. encore to trouveront A dix heu. d eurs hres on se d'moi.
ce bean soleil d'un Christmas res de matinee, tes mains pleines re on no A so tout seul, on
ndtre? do touts I'humaine joie enfan. ret le geste d tout eulmai on
ail-il seulement ou'il a dix tine don't tr6pident ton pools rienne, sup nduednd Ia pe-
ans elof qu'il nq gera pas en ton cerxeau et ton cceur. El a n bre, ivresse aie don o
core a calculir l6, at qul le iI tle prseante ou Ia ru es me dans a pix des sea irs sli-po
porlera plus 1 at ern. s a o. royaunae, ton royauw 1me ta-ires T ignoreras Monsieur
qu'au cour d Oene e .r oO chaltent lesmal[e Thos. < .__:_ f_ I
sail no de Itegnier, on vers PaIl
ait pas non qI, n t la sonores et colors de l c- .Et je conai le not final de Ia
aui',- il esI"- e toir ta rue od I'an dernier encore chimer.t
(tous les n6gres doivent naltre passtrent A Chritsmas les der Oh! Yorik oh VYorik, tant de
Ia nuit) une nait dare, pro- uiers tirailleurs auirythme apat bo.heurs issoupoion1s .ue "lu
fonde, Icurde de cris, dappels sa de nos derniers tainbours. d6couvriras le Iong des Ghrist-
sux idoles maeltes, impassi- Sais-t useulement que fauches, mis a venir, pench. sur Ie se-
bles.Endordslespauvresdieux ansantis, les tirailleurs et puls cret inl6rieur de a grand. joie.
n t. rs'a tnsd la Isarde, et les caseroes et Ia E 16cho de to joie e. plird le
seco +0z Mat iW o d* st prade no soot plus ae I e don monde d'n fa ni
oiS eur chairsI opreuz souvenir dun Pass6 ants. To compteras lo grains
ti ell cos cordos bri- mort. de toa joie chaque minute, cha-
68s. cases; et pois cell amer- Mort... mort'..., mort I.. que minute comme tu competes
tome inconnue, unique, A c6t6 Etreinte douloureuse de ce les grains do ton chapelet cha-
a 1joics ddnt eat ftaite qui u tl le vestiges deo Epop6t Iue nuit, chaque nuit. Avenue
la. lea 6, aitib abunlementl ln 'ta t nriteras un njtor, etit at- famili6ie qui souvie devant toi
qui'l fot le complice, somaneua- gre mon fr6re, plongi profon- line de promesse, Ie verni
vrierde tout eola ? 46ent en I'6ternit6 obscure luisant de lasphalte qui mar-
11 salt one chose c#ndant, ideno malheurs, de sentir com- tIdle ton talon de roi, tout l'uni-
une toute petite choshA6,lal Doe me.moi Ie poids sur tes Apaules vers danas tea deux mains hu-.
toate la ljoure, ton qua ous lgu6reot ceux maines avec ses chants d'autos
nuit i sail ealem tileapierresu ax Py. la tanfare de ses cuivres ses
quo ses mains, ses .-de valldes de jois. Nest-ce pas que
qui nont pas gnla lpd |o en, il ne oait to as I'Age do cour et tousles
Xleront avec lobon. rinoa, pte sailt q'-. privileges de ton Age, avec cello
eaor teement loitlain aujour. humer Iodeur do Christmas 6 perception, cc sens profound do
d'hui, pNe-q1 'o, dt- trovers thi r aat do bla.- tout qe qui eat beau: coulears,
ead ardie chearc6iae i ata.fai <, aoys,partuas.
ron a dix aia. Toutes cos join El t'a prochain, et ran pro*.- Puis viendra ce rive immense,
don't U l AYork,a cha hran prochain o a'a- surbumain de oI'ouvre colossal.
eom d dten'i 4s 1 t ebe* r das mce wai clouera Oop nouapu mur
mos do bonhoer qai peaploent vasl monde avec la dectance lalk de la G loire. Ah I ce
Ia vie des minates, to I cela, d'an omemqui apotsit la la I, ce vol par dessus tout ce
toat cela, dansrquelquea\ T ri l "e da lT de 'a. est reetre, laissant loin


derriere soii humanity barbare,}
fMtide, maculee. Tu t'appuieras
des coudes A fa puissance, A
ton vouloir,- tremplinsl- et
bondiras vers I'infini. louaillant
les nues. Iouaillant les nucs de i
tes cravaches d'or. Encore igno-
reras lu Jean Sarmant, ce chan'
ddsespre :
Un peu plus tard c'est la
connaissance de soi
et qu'on n'a pas saut6 si loin qu'on
Ie croyait.


El lu tendras tes bras pour
I'6ireinte du monde, de tous les
mondes, avec leurs dieux, leurs
ci'os et leuws temmes. Tu multi
plieras tes sens, Ious tes sens
(insuffisanits) dams Is posses-
sion des mondes.
........El tout cela, et lout cela
pour le retrouver vwngt ans
apres. par un vpres midi me-
lancolique de Chrisfma,, soul A
la terrasse d'un grand c; 1(,
tuatit I'amertume de tes yuix,
do ton masque, de ton Ame,cdanis
Ie flot dor d'un alcohol ne grt I
MAURICE CASSELUS.
24-12-29.


Traitez EitMurem it le
Rhmes des ha


Les mfres modernes pr6ft-
rent le Vicks parce qu'll as
d6range pas lea estomacs dili-
cats-lorsque la gorge et la poi-
trine en sont frictionnu6m, il
agit imm6diatement do deuX
, fagons:
(1) Sea vapeurs maitaires
dkgagdes par la chaleur du
corps, sont inhal6es tout droit
dans les voies respiratoires.
(2) II soulage lea doulemur
comnm un cataplasme.
V14MKSj


Nesil


l is aitlwfl Chailier-Mallebranche & C0
1224 Chemins des Dalles.


S- r-.'a----.._-v ----- -- - -


o
IBHMBBMM~fftI",T


f


AU011 1,MR00m


Rhum


Palmares


EXTRA FIN
GROS & DETAIL.


--- -~~~--- - -- ---- ---- ---------- I ...T-~~Rr-..lll*.r--- I --~-----RL--Z -~-?T I~-h--C~RI~CRRI1ILC.rr I I I r ---------- -- -- 7- .~C~- -~---~L~L~Pa~-S;ls


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LE MARTIN


- Mercredi 24 Decembre 1930 -v


NOEL :1


II E I ~~ l ii 11111


-_.. -..... _


i'U


Un cas

difficile
Le pasteur rencontre Jenkins
aflal6 sur uni binc et plongO clans
des pensbes qui nWont pas 1'ai:'
d'6tre roses.
Q,'y J-'-il, Jenkins ? Des
ennuis ?...
Oui, Monsicu r le Pasteur
Eh bien I mon entant, con-
fiez vous A moi sans crainte :
cela vous soulagera.
Monsieui le Pasteur, j'ai...
j'ai...
Allons, Jenkins, qu'avez-
vous ?
J'ai une lemme de trop,
Monsieur le Pasteur I
Mais c'est epouvantable ce
que vous me dites 1A I Vous 6tes
bigame I
Oh I non, Monsieur le Pas-
teur, fail Jenkins, le ne suis pas
bigame... J'at une temme de
trop, mais c'est la mienne.


Lefrangais tel

qu'on I'ecrit

Non loin du carrelour Vavin,
A Paris, on pent lire, sur un
blanc calicot :
Prochainement, overture
d'un tailleur.
Cela vous fait troid dans le
dos... Pauvre tailleur I
On plut6t pauvre langue tran-
aise I. ..
Au coin des iues Saint-L: ,are
el Notre-Dame de Lorette, on
lit sur un immtuble tout neut:
SA vendre en totality uu par
divisement a
Sur le programme des Fetes
du Touquet, le Comitd announce:
x Lea testivilds se succident
cheque jour.*
Rue do Faubourg-Saint-Mar-
tin, une boutique de mercier
porte sur sa vitrine: a Mes bre-
talles sont supersolides.
Rue d'Aboukir, on fabricant
deo caisses indique :: Caisses
pour emballement a.I


Er. L. P. Aggerholm
Dimanche deruer eat arrive
de France par le S/S Cristobal
Monsieur L. Preetzmann-Agger-
holm, chet de la Maison.L. P.
Aggerbolm & Co. qui taitjparti
an mois de Mars dernier. 11 est
revenue, en parlaite sant6 re-
prendre Is direction de cette
important firme commercial.
11 est certain que pendant son
sjour A l'Mtranger il s'et beau-|
coup depensa pour assurer -
comme c'est Ia tradition de la
mason Ia plus entire satis-
taction A as clientele.
Nous souhaitons a Monsieur
Aggerholm un agr able sjour
parmi nous, lmi renouvelons
I'assurance de notre sympathie
et A Madame Aggerholm:l'hom- r,
mage de notre pruloud respect. (


Pour ies candidals an


Snaat


Le baron

Raiberti
-0-
Le baron Fl ininius Raiber
li, qui vint ild rmno rir A Nice.
Mail unr hom'Tnr, d'u ne (corl oi
si2 parfaite .lunais il ne se
livra A la mo ldre critique de
(uiii que ce It. il it' s'en pre -
nait qu'aux idWes. Encore no
combittait-il cells de ses ad
versaires politiques qu'avec la
plus grande circonspection.
11 parlait avec une majestueu-
se lenteur, mettant entire cha-
cune de ses phrases de longs
points d'orgue.Les stenographes
de la Chambre d'abord, ceux du
SAnat ensuite, lui en surent
gr6. C'tait un orateur de tout
repos.
11 avait le plus grand respect
du corps 6lec oral, el pour rien
au monde, il n'aurait voulu as-
sayer de corrompre on 61ecteur,
Lors du dernier renouvelle-
ment senatorial, I'un d'eux lui
demand de I argent, pour sou-
tenir sa candidaiure, qua itait
serieusement battue en brAche
Monsieur,rjpliqua le baron
Raiberti avec hauteur, je ne
veux pas me deshonorer...
Alors, I'autre :
II ne s'agi pas de cela. It
s'agit de savoir si vous voulez
6tre Olu.
M.Raiberti eut tin geste de d6-
godt. 1 fut battu. .11 en est mort.
II avait pris son kchec, com.
me toutes chosis trop au s6-
rieux.
- a -...... - - .- -
UN

Yachtsman

aveuqle
-0-
Le fait semble extraordinaire,
mais il y a au monde au moins
un yschlsman aveugle, el qui
conduit son navire avec une
extreme habilete.
C'est le docteur Lowry, un
cAlAbre medecin anglais, qui,
aux' regates de Cowes, a trou-
v6 moyen de gagner des cour-
ses. Des amis places autour de
Ilui le renseignent sur FIempla-
cement des virages, et le mal-
heureux a une telle sensibilitA
qu'il ordonne de lui-m6me le
changemeat des voiles et con-
duit le navire come s'ii vo-
yait, simplementfen tatant le
vent.
Apres lout, il y a bien de
violonistes dans son cas, et de%
pianistes, qui tirent, de leurs
instruments une joie.dont rien
a- les vi:nt jamais distraire.
N* PIERREHIUDICOURT
Caadidat aI S6t de la lRpabliqle
,!Prie,ses,,amis de la Ville do
Port-aa-Prince de se hater de
se fair inscrire A l'H6tel Com-
munal, Ia liste devant 6ere fer-
mee Ires prochainement. t


de Perth ( Scotland )
Car,la aGENEPAL z est"une des plus puissantes et des plus vastes organisaMons
de ce genre. Le soleil ne se couche jamais sur son champ d'action qni embrasse Is
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II est facile de trouver son deS S!nges8
estime dans le m6p:is des au-des sin es
tres. 1 -o-
On ne porte que dans sa per-
sonne le principle de son amer- S'il n'est pas tabli, en dipif
tome. de certain thboriciens, que les
On ne cease qu'en mourant homes descendent de singes,
de demander a la vie ce qu'elle on peut croire qut les singes,
ne peut doner, quand on appor- aujourd'hni,cherchent A remon-r
to pour la vivre un coeur ab- ter A I'homme. lis ont compris
solu. que leur meilleure chance Mtait
Mtme entire igaux, la fami- dans limitation et ils usent
iiarit6 eat use taiblesse de l'ime. largement de ce moye.
A Isa guerre, I'homme le plus '1 taut avuuer qu'ils loot d'in-
humbre ess un petit tyrao. qui6tants progres:ils en sontanux
I Les boanmes ne hAIssent I' batailles en regle entire tribus,
tyrannie que pour imposer la c'est A dire au m6me point que
le *r. nous, car il nest pas douteux
L'homme ne support pas que, s'ils a'organisent pour se
chez la lemme I',nconduite don't battre, its a organisent 6gale-
il as profile pas. meant poor laire la paiz ; satre-
L'amour eat le tutur, I'ami- meat, it se battraient toujours,
tit Ie pass. ce qui nest pas.
Les risques de I'amour sont .:Sur certain points, ils naus
iniais ; I'homme tremble a son d6passeni : cet accident surveno
seuil. tout dernitrement aur la route
HenA Quinton de Maillot 6 Bouira, en Alg6rie,
(" Maximeo aur Ia guerre", Ie prouve. Deux tribe so lea.
Bernard Grasset.) patient traternellement des pier.
res lorsqu'un taxi vilt a passer.
NO& ---- .... Us taxi, cela doit 6trs amu-
sent pour de saimes I IIs torn
Le M r dn e W bereot immediatenmat d'accord
pour uliliser lours munitions
MArAGL.-- Nous apprenons sur ette cible cocasse, laissat
avece plaisir Ie proehain ma prenve d'un seas da comique
rla6 de Mademoiselle ELSA doat lea bommea au aoInt aa
TIPPrUNuAgU avec Mr Joseph capable. Or, on sait quoeC.
Canov. La B6na6detonu No moor eat luIe des maniltsta-
liale lear seWrasdn10ne e Nleg plus ralfiaios d era-
i coprat bum n.
samod 27 D e t [ La cible fat atteint% I'boame
i 5 h.1/2 do oir en I iae du um is le s inges s'sw asront.
Sacri-CAur deo Torgia.. Sommes-nous capable do quit
NoW meAIMus razx a tor la bataille pour as tel pr6
nouveau couple, latest ?


Discours
fractionn6
II est evident qu'on ne do-
vrait jamais boire dans les


banquets.
D'abod on 'conte mal les
discourse apr6s libations.
C'est ce qu'a comprise, ces
jours deroiers,un homme qui
est un grand psychologue en
mrme temps uu'un anima-
teur de choix.Il s'ait de M.
Chaix, president du Touring-
Club.
Au course de dernier ban-
quet de cette belle association,
A. 'thaix ayant A faire enten-
dre quelques Ovrit6s et A don-
ner quelques eonsells,innova.
II no parim point au champa-
gne. 11 se leva ot prononuga
tiactionnellement on dis-
cours entire tous lee plats.
Et cela fut fort goAt6, do
mEme quoe e menu.On 6couta
sans tIre trop surchaufl6 et
toot so passa le mieux do
monde.
o-d-" ....- .

Veadi soir, 7 heurea, il
y a so une charmante rueaion
so Club Union. L'on y recovait
quatre noureauxa embres:MM.
uaric Millerey,.rgory,Ebert
et Monta1gt.
Au diacomrs do blaveaue qui
leur fat faith par M. Clement
kMagtlre, MM. GrEgory at Bbert
rhpo ulreot en dle tIeres at*
=mbles taut en leaor a quea
,e;lui des des autnms svem
membras.


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LE MARTIN


- Mercredi 24 D6cembre 1930 -


C f La France, ainsi qu'on le cons-
2Ontfe n Once late, 6tait beaucoup aiinme en
Co |e1enc VHaiti, do nos iours, elle ne lest .
f pas momus. Derei x E. DereIx
MeI am.sMais, par malheur, un odieux e iir E Di
S ..Mesdames, ... ,-_ sysitme 1'esclavage avait
Mesdemoiselles, mis dans lecoeur de ses filsnoirs
Messieurs, le desir de la liberty. A XTT 1T A T(NA XTm
Que ce -soitidanle Nouveau En 178 I lution ran- GRAND DINER DANSANT
Continent ou'dans I'Ancien, on i raise ciala. Les ides manci
trouve des Wtres intelligents, ac- patriccs de la mere patrie ne ,
tits at lahorieuz.1 .- trouv( ent pas le colons andil O
Que Ce soit en F race ou en rentss, pour a veille de No"i, le 24 Decembre
SHali,.on trouve des hlros : teli oyalisles et r6publicains en
n Napoleon sorti de 1'6cole de vinreut aus mains. 9 8he
guerre de Brienne. tel tin Tous- ,es grands blancs hautains,oet 19 0, 8r x lUA Ci,
saint Louverture sorti de I'6cole les petits planes indignes des
de la Nature. vexations subies, ne pouvant
SI enan ce grand historian pilts s'entendre, la classes desn- r
tranVais a dit qu'll ail fie. allatranchis osa lever la Wate A son M enu et service i eprochable,
de son pays, parce :qu'il con- tour. Ms ,
naissait sea soutlrances et ses Et un noir de g6nie, un noir 1 i
gloires. qui Iut, selon expression du j ZZ e ChOlX.
sHaiti -ocette petite France du poete lamartine, a one nation ))
Sdouveau Monde [quoique n'6e- Toussaint Louverture par-
tant pas, sous plusieurs points vint, force de courage, au pre- Ies
de vue, comparable ea Francnier com n ndeent. Pour Ious rensernem ents s dresser au
est june eniore de gloirei el Sa iouvoir ltt confirm par u -..
d'immwopialitt. pIqo pP ir e, premier consul. *
E qunaai, se ines sieures e lsetnble Cenit, rale, unco I po-l
[ gloires, qnu p'I bus,, elonnepresso dus 1Magasin a PoIrl-au-Prince
regard sur son g:riex piss in".ut u( < o.istitution qui le
quand, pour eni.loye i 1'expres- soustrait, en quelque sore, au
sion de Mi-chel, e i vei.x res.- orl.61e du gouverneient Iran- i 1* *
suiter a nta grulem t cc pas, a -ai sN. os am1s et clients son.t pries de retem r
qui tie date (ie d'hier, -- e Benirpai le ait une expedition
constate que, cconverte lc r *I, 22, 000() lioni ies, recruits par- 1 1 1
S ceibrne e1.192, p, r n j l in: lces milieurs soldals de 101' tabDie d advance
D, pilot ginois, I'Itl. l. (Pli deva.i. l ra iice.
voir passer sur son o,(l Ideux ti- Ces vaillants soldals, places
vilisations disti Iclt's : la civili- ',ous Ile coliinandement du ca-
satioin espagnole et la civiisat Ion pitaine-gt'neral L'clerc, 6poux
trancaise. tie Iauline lBonaparle, prenrint
Lfalic tet 'moiiigi on ne noui!'. gi le 5 j,nivier 18022, 1 difticile, mais dlicat et nuan
sail trop poIur1101 ,v iia i l,hns lia ,iie du Cap. c6 trano:is.
relusa leur patloiiage Chris- Soi nu sd<'atuandonner la pla- E cette langue si blle, si
toplhe iColomb. ,e ap-lranguis, le general douce dure chez nous, non pas
C'est ainsi rqu'l rIvient,- l o "ry Chrlstophe, oflicier d6- seulement embaumle dans les
Sine isa.belle deh i still le vo i Toussaint Louverture, dictionnaires poudreuxet nuels,
giIan I honiieur l',-.ir' p) ; 'Iuii e de s s oumettre, met le mais leune, vivante et vibraunte DEMAIN SOIR. A 5 Hres, MATINEE.
la pre1ivrc II lifl t Ivu (hIus s')ii liropre palais et si Sur nos levres ct dans nos cceurs. DEdMAIN SPol A 5 Hres, MAThl NEd .
da us l Nouve :Mn i onde I ra- lee ( h s s hs en cr ut aux Et mnoi, qui la France a don- Edie Pole, Is roi des Athltes, dans :
L i |i nsa lte tit di) o uv.:, o.rop.e 1I' s n'0 ho instruction et 'd htion, *ld p I
Maset (* t*o I u t"g y Netant pas historien et crai- moi qii ai eu le grand honneur Le Batailleur du T exas .
Espagnols 1out, par leurs altro gint ls lieux comnus, e prende e la parole, au non Entre: 050.
ost, par (s altro Ces- I vl somfldam, lacu050.
cites et leur cup, lf.t, soui, uI ntreprndre i, le r6ci du Lyc Louis Grand, sr A 8 HEUHES
leur conqutev e:i Itruisant ces ties I wis glorieux de cette 6po- Tmbe du Soldat ieu nconrn, ue Le beau film frangais Gaumont
jeunies indiens, natits de I'lle. pe Nationale. regreite de ne pouvoir, que par
Coinine ls ,itlechioiaaient ri- .iai voult tout sli plern eni ne prose vgaire, lui t I A m our
ellermentilapay-te otn hie ( t ce soulnt Ies seules prten- gner ma reconnaissance bie i
Ilile, cause de!, min is (l or (IUj '1i s, daIns tun cadre choisi vive. Entre : 2 et 3 gourds.
s'y trouvaient, mits uord point VOUS dire les raisoas que 01 Je regrette vraiment de n'6ire
I sy trouva"ent, is o l pore vous d les raisois quel , l -.e----1- -er-a- _- I/--- i-
que 1A leur gi ie 1 ( nisirant. l'anier mon Pavys, cnmine le- oas poeie et de ne pouvoir, par
Et plus. r tard,liurque les r en cn nl cut d'aimer l sin. les vers su)'imes, chanter son 1
turiers, canus sois le ii t Mas, et ces le e ou nomn, vanter la quality de Plus de vieux lvre
filbustiers o boucntlers, o)It voulais en venir la rai aracq Ihbie.1
par leur iintrpidit, abordi I'lle' coi tt peu ou conit in l cei e P our clore cette conVfrence, Mr ETIENNE CAMILLE, le relieur bien connu, les remet A
Us s'installerent ur lacA6te ouest,' Ie lointaine d'IHiti, qui Fai- vous feraisle, mesdareset ies- neus. II souhaite A tous bones Mltes.
l tout t1 I A crlt er, lt I sieurs, la confidence d'une m.is-
Attaqus par eI Eslpagnois E,,-ce l 'immensitl des flotsion quin m'est chr e et qui. N'en ... -i-J-'l I i
ces contrebancliers nor bleus qui nous s6parent, qui en i is s nevous'est pas mous.
qui talent u assu ,,ilage d. est Iua cause, ou, co ime on a -
Irancais et d'nunlais, risistrentil suvent di, est-ce pairce que les France et a '
II .vaillamment. lnnI," i N ns horent leur geogra- ete, ,a, en rand he e r l
Ces avitturiers ntie fais.i-'l ilphie q Lils von' isqu'A coalton- France en Haiti. i
S^I s L ur it n ,la potr-s ,,itxci ....Tahii ?d Par les livres de nos meilleurs r ..... .
qX ue count ln'. >airs I la plour- 1 i avec iFtun icvs qe 'evi e Fra
suite de galios espagnols, n- .11 est vrai, au dire du po[te, rivains q envoie en rance DEMAIN SOIR
treprises aventureuss et ro- l ls parlums, les couleurs et a prsnnal es lA 4 heures Matine :
*t i que entire routes. qui leur va- lSo sil onse corfoodent. mais marquantes, par utn change T T T
laient souvent de pr)rcieux bu- jui' nux pays. jamais I constant d'une correspondence J U D EX
Stins. l Je constable avec jole qu Haiti .. 11 r avec mes amis d outreJ d -l
i,." h ,. ,ei a Fince,quoique vivant sous 'ner, je tien A taire miseuix con- ( ui'e )
Devenus de pacifques haib- i .s c(I .>nts les plus varies, et de niltre Is France, Hubti qui lui Entr^e :050: Balcon : 1.00.
Sltantsl ils entreprent, u. > ,u,",urs d ,apparence les plus dit- reste attache par tous le. liens A 8 HEURES:
Sre, la chasse ux heuts sauv.- Irentes, ont les m es tendan- du coeJr, de la pens6e et du ver- rrvocablement et por la deire fois, le lm le plu er-
ges et eotretanrentl avec IEu- r s de les rlmes ,aspirations, be, je desire ardemment qu'il se rveilletx ur ici, ce frim deant otr rel.ourn :
rope un, commerce de v.mido 6 umn Ideald epaxd cr.e entire Haiti et la lFrance tun A l T A O
Stume et de ptanx. ti deboale, epar Ient Ia chnge acueux do pensee. M O RG A N E LA SIR EN E
its faisenrt sgcher sur ui lanue e ot des ts use ctte cavre dunion
I grand teu la viande des IAeuls cou uns, des aspirations corn- morale entire ces deux pays, se Avec Petrovitch, Josyane, Claire de Lores et Rachel Devirys.
Squ'ls avaient s. Cst que ,us vers la beauty et la I- raiser I Si, come je ['espnre, Ent 6e : 2,', 4 Gourdes.
leur vent le rpm de boucanier. b 1.6 elle se realisai', jen serais heu-
Et, se livrant A la piraterie, fille reud. Car les bieilaits qui en VENDEDI
ilsprrent le nom de filibusters, 1i". fille de la France, per- s icouleraient seraiet profita-: T ^.,^V.r TV
nom qui leur vient aussi de pilue le nom., les* iides, les bles l 'un et A l'autre Pays. L jJ2 f i iN L N EL 3UX IJ2 L)A
B tleurs embarcalions, qui avalent ',Ie.rs, et, pour tout diare en un PHILIPPE CANTAVE,
la borme d'une lmte. iuot, le gnme mme de sa mere judaill d argent du LYceE Louis N OI S
En 1630, ils arrvren dansU )d patnie et est, a1nsi que le dit tun LE-GRANU.


I'lle, et leur entire sous la pro. de nos meilleurs historiens, un ...-- entree : 050 ; Balcor : 1.00.
Section de la France date de peu de la chair, de esprit et du
n 1694. coeur de France. AvIS DIMANCHE
WDs lers conumenya la pros- En,1870, et tont: r6cemment V h r A cHs A E CTTUANT T
Spirit, de la parties Irancaise, encore, en 1914, Haiti d6montra Le sculpteur Normil Charles LA tH AST E SUZA N N E
quon appellera dsornais Saint- son attachment la France en advise le public qu en vertu des
SDomingue. envoyant, volontairement, 9plu- conventions infernaionales, lois O'ERETTE VIENNOIS
Saint- )omingue, de toutes le, %ieurs de ses ills se ranger c6te et arretds en vigueur, it se r Entr6e: 2, 3 el 4 goordes.
colonies de France, etaient d A c6te de la grande"Nation La. serve le droit exclusif de mettre ___....
beaucoup la plus belle et la plus tine, que defendait avec tant en vente les photographs de
Sriche. iCitroismne et avec un si mer- ses auvres artistiques: A N S N IA ASO N IA
LA out taiR tarlune de nom- villeux esprit de sacrifice, les En consequence, les photogra N#NA
breuses trAmil'.s tranwaises qtii, IiLIuX nondiaux de justice et phes inddlicats,auteursde repro- Tois le chemins ne conduiWset plus A Rome, mail, A
Plus tA d, dt vaient relournei de paix. ductions illci.es seront pour IN S 0 N A o& an rAwillon avec on men de cbol<
dani W. m6tro,,le afin de s'6ta- Haiti, inalgr6 les deux bloca suitis deven les tribunaux, .pr6A r6 pSr on artiste cullatre fere le charons de cotte intll
blir iM' it A or,. "ux, soit iN Mr- anaglo-saxot et hispano-am6ri-. our contrefa on, scion to pro- de o6 t
seile., on ei'coi dana un clii A cailn qui lentourent et don't lesacidure employee en parcel cus. N
des e de pays ag ues sont an is tespa Port-au-Prince, dembreN SO N IA sera donc ce soir le rend zvous do toes
Salwds. gaol, tent A, jalousement,garder 1930., lea nas gourmets.





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