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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 12-15-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:05001

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ent Magibire
Diat.CTEURB


IS, AUE AMEBICAUIis 1861
TELEPHONE N 2242
t.MANNFW NO 7168


.e **gls a pro nt &
t'rrlter, car la oo46re
repose dans l el*a do
L'EX1SAlST.


-,POT- PRINC-
Poltr3T PINZI


I


SLITLUNr 1 nerFci rua io'm


~~-~ ----.---. ___________ .-~ .VYUI~i


option solennelle de Son Excellence

Mgr FIETTA,Nonce Apostolique


Disooae do e apor ebu omseUga U OOLEOA*U


uCavee plaisir q 9 w m bowea eue gratitude de ralt trouver.j'ea sils sir. dan
Irnsd nos cersee d ti I *a v6n6ratioi pour Is snove-
discours que pirnona d rain Pontile, un ouissant mo-
thedrale, Sa G. Mon- Ce glte pontifical A notre Iit de plus de fl 161it absolute
r Le Gouaze, Cradja- adresse, d'sillears tout-A-taii au Catholicisae.
de Sa Grandeur Monscel da s4a note traditionnelle du
r 1Archevoque de Port. Sal81it-ge qui, le premier Et maintenaal, Excellence,
rince, d I'imposante dre deo poovoirs constitus, re- je n'aurai garde,, en m'essa-
religie'se qui eutlieu d coanut jadis independencee yant A brosser devant vous
on de I'arrivde d porl- de la nastlu Haltienne et qui d6t cotte minute, avec seeco-
ince de gr. FIRTTA, depals 4lor,'a pointcess~de lori on sea ombres, un ta.
Apostolique: lai t6amoioer la sollicitude la blean flo de I'Eglis 'd'Hatti,
plqs averie, taut-l vous dire, de prolonger outre measure
EICELLENCE, Excellence,qu'il ne tera qu'ac cette premt6re prise de con.
croltre encore, si possible. tact.
at dans le monde, per. o t r rellgieuse tvdration Je Serais poortant bin A
ici ne 1'ignore, un pour le Souverain Pontitr? alse, dernier venou ici de
prodigieux, doot on a Ce n'est pas i crots, tieter 6vques Haitiens et nayant
c raison qu'il domine de nouo taire tr6p prliomp- encore qu'ine bien modeite
reet regarded passer les tueusement 'aloir A vos yeux part dans.le travail apos'oli
un home qui survit que d'alfirmer que, par 6l1- queaccomplien ce pays, poor
s les ruines et euterre .nentaire reconnaissance non vous montrer, qu'avec I'aide
qui I'outrage, quigran. inoins que par penchant na- Je Dieu, le secours des pou-
s le malheur plus en* turel lesCatboliques Haitien, voirs publics aussi non:noins
ue dans la prosp6rite, out toojourseu la ad6vetions que la sympathique bonne
i' paas d'arm.e mais du;Pape. La preuve en est, volont6dubon.peupled'Haiti,
ande A 350 millions de juant no passe, qu'il s'eo une tAche religieuse immense
un homme enfin qui trouva parmi enz, loreque y tut taite depuis 70 as, dont
meurt que pour renattre sous Pie IX, la papaut6 fat nos 5 dioc6ses. avecleurs 110
rt6t parce que tenant la attaqu6e, A s'enroler vaillam- paroisses, leurs 500 chapelles
ed'un Dieu et ayant requ ment sons le glor.eux dra- desecours,learscoll6ges,leurs
ai des promesses d'ind6 pea des Zoaves pontificaux; 6coles, eer s9minaire haitien.
Mble p6rennit. la preuve en eat, pour le pr6- leurs oeuvres sociales ou cha
t home. c'est le PapeI sent, que, chaque jour, A la ritables, leuraassociations et
t vous nous arrive ici, ce saint messe, leurs pretres confr6ries de toute nature, et
tin, del6gue par lui pour se tont un devoir de prier surtout leur toule toujours
e, dans ce pays, son repr6- tout sp6cialement, en union graudissante de catholiques
itant autorittl avec les fidbles, pour le Sou- convaiucus et pratiquants,
;'est assez dire les senti- veraiu Pontite... constituent une preuve qui a
lots de reconnaissance fiertd D I lors,ai-je besoin, Excel- son 6loquence.
de religieuse veneration qui lence d'insister longuement Ce n'est pas a dire, helas I
meant cet instant les chefs our vous convaincre qu:ici, que tout soit achev6 Pas
Os fid6les de l'Eglise d'Hal comme vous le prove cette plus qu'ailleurs. durant que
at que, brievemeui, devat imposante assistance, un peu- peinaient les duvriers ap)sto-
Ites ces autorites que je pte eatier salue, avec la plus liques, et ceux qui sont
mercie profondenitnt d'a- religieuse allegresse, votre ar sous vos yeux, et ceux don't
I bien voulu repondre 6 rivee dans cette capital? les tombes.sermeuce de chris
(re invitation je veux tianismepars6ment loplhaines
a exprimer au nom de Aussi, la plus cordiale et et les amornes, d'Haiti,-
Mi1 la plus respectueuse bienve- aimicus homo de lap irabale
nue, je vous la soubaite, tout evang6lique n'est point rest
Niertd reconnaissance, d'a- d'abord, au nom de I'actuel ici les bras crois6s :* a Itausse
trd, ai-e bien alfirme. metropolitan d'Halti, d6sole ivraie, ii a continue de la
Anurement, depuis l'6po- seulement qu'ellne n vous soit seiner A plelnes mains.
W, qui commence dja s'es. pas exprim6e A cette minute Mals ddsormals. A partaire
*per dans un certain loin- par celui qui,hier encore,6lait .ouvre s magni quement
It- cela remote A 70 an I'Archevrque vnar6 aet aimE commence., vore pr6serce,
. laut conclu entire 1'Eglse de Port-aq.Prito, et que les excellence, vo, pennra e-
lh Republiaou* 4'l -f rivr' ". O i -.u lia. .c.atives putsC
a qui, pour le plus ment do son ancient coadji- A la source m. medu calho-
bien de I'une et de touret de son clergy mais de licisne,n ous seront un sin
r6gle toulours leurn toutse ne population attrstee galier secours.
les relations, bien des accompagneront dans an re-
tspontificauxinoussoot trait voloataire. C'est IA, pour notre biea et
I beaucoup ici,pour ne Je vou s le souhate so nom le plus complete succ6s do
que les derniers, oat en- do mes venores colleagues votre mission parmi nous, les
dans la m6moire les dans I'episcopat, veterans de vaux qu'a nnom de tons je
ses receptions taites, A l'apostolat haltien, qui out to- tormule, de tout coeur, en
u-Prince, a NN. SS. no, malgr6 les loogues dis- riant le divin Maitre de lsS
Cherubini, Benedetti tances et les dures fatigues, A ,enir et de |les realiser!
fna. 6tre ici aujourd'hui pour join-
i 'ssemble toutefois que dre lours hommages a ux -- " ."
ireimonie de ce martin miens et vous donner, d6s la
ltOrte de beaucoup, sinon premiere here, one preuve
0 6eclat exterieur q ue non douteuse de leur filiale !
Smatinale d'un iour et absolute fidllt6 au Saint
ble rendait plus] ditici- P6er.
au moins parjson im. Je voas la soubaite au nom
intrins6que, sur lea do clergy, scouller on r6gu-
Its similaires da pas lier, rivalisant Fan at I'autre,
noi?Nons recevioUs daes le minist6re et les mis-
ft Oternonce, Aujours sions paroissialse ona d4as
Set pour la premiere i'apostolat prs do notre jeu.
hl rbistoire de notre nese intellectoelle, deo a le
L nation, le Souverain peoar ep aies, taadis qu'il .
lnous tait l'noaonear raes protondea6aeat fidle A
do seans eovoyar, i'opPit roeale qaest 4el Ira-
PWSdiisn1Ieps don anx pays de 4a ori-
M Apos le, dire et de de 6ros. ,
hPle pie1 Jeieliat dliios tos WU iuIZ
o o. ro diQi- aB haoise nuw
mtiatae on t Ql'ict' I'i 4d 1'esMIe *eut D qui a de do 'ro
Set la iavire .. oundem etvrpe de ciarite, et e diapooa ar benq
Ole Vous olrat, St- Ic le e&dent aen ita a |irmt eaw eoase
mnos platf'Nila.r;t prt'af daos lear cosa- tuem nk &pwrne en
pour lavance- pltte ob6esaee A toiet les oIs.odei:
i e.ate doeatoas 6te directive 4 sP doe .s+ *_q*
i.t te oix reax, P l 3 I -.,,-
rle le pre nier uittair o saoS et He-, l# I ull ++ ..
poste oaveau, *jis eatsr, s tiditl aellolse it +' o- .


F as de~nauaJer d'etre I attactd a AI saiata glise Ro/- L a Rmfl
e otre SAiot POre te aiae, st im, i. beetia sea WS'!
o dorr It& pro- 4iimtianu Cr ai1Jost, l' .
"~ ~ a 4- k". i 417 10.*^ I < ^ -*-


L'Ideal


Rhum


ALIX ROY


28 annees de success.
S. n- ,


Lettre

Ouverte
-0-
PorLsu -Prince,le 10 d6cem-
bre 1930.
A Mr James Me Guffie,
Ancien Secr6taire d'Etat
des Finances et du Commerce
En Ville
Cher Monsieur.
En lisaut votre article in-
s,.r dans le journal ( La
Presse du 8 du courant,sous
le titre a La gourde etant Sla-
bilisee, peut-on :la valoriser?,
je ne puis nullement m*em-
pecher de me souvenir de vos
series d'articles sur le m6me
sujet, expliquant votre poli.
tique tinanci6re cominie mi-
nistre des tiian;es du dernier
Gouvernement.
Jecomprends que I'emprunt
6tant d6ej lait, la Banque na
tionale de la R6publiqueayant
la mission exclusive d'emet-
tre du paper garanti par son
encaisse, des explications sur
notre polilique de stability de
la gourde devenaient absolu-
ment recessaires quand une
voir aussi autorisee que celle
du Magistrat Commnaal de
Hinche attirait I'attenlion du
President de la Hepublique
stir la valorisation a ,donner a
la moonaie actuellenient enc
cireulation..le compreads qu' e
taut daccord avec celte' poli.
tique preconibee par la Ban
que toute :poissante et soute
ine par la force, voas soyez
dans votre droit de soutenir
v,,tre teuvre, qui n'6tait autre
chose qu'une theorie tausse,
d6pouraue de taute science
si ce nest 'exploitationu A
outrance d une petite nation
qu'on cra e. Je comprends
* nt cel U "M.-. -7 .- -- .*
cier monsieur, le n ai jamais
t edel'avisdela Banqrenatio
nale de la Republique d'Haiti,
seule 6metteuse de paper
monnaie et seule aussi le con
trolant, et encore moins avec
vous Iui lui done .le con
cours de I'Etat, cet Etat qui
vous chargeait et la garde
de sa fortune et de la mIssionL
de d6fendre ses inuterts.
-- t


eO 'ouwmnt & 1bawa
t Awe $1,000 1c oaIs-I
Ie, vOU pouvms wenisw
Cm -m .m dl. mub
uAivmt um des mdminwd

d. d e -.
5oamdwm do .013
,pomleiin d. WOM -M
fidonu~atiS do ".33
Idue RoyaM
dm0nagbL ,0


Mais, cher Monsieur, qn'en
tend-on par la stabilisation
d'nse monnaie national ?
Je vois que vous vous 4tes
hien liendu sur la situation
financi6re de I'Europe apris
la grande guerre. Vous me
permettrez de vous dire que.
quand vous donniez le droit
A la Banque national d'emet
tre vingt millions de gourdes
sur la garantie de son capital
sans aucune reserve, Haiti
n'6tait pas dans la situation
des Etats qui talent des
hellig rants. Haiti avait pilu
6ot besoin, non Ina stability
d'une nmonaie qui n'existait
pas,,inas iune mouoaie fermfs
et solide.
Qu'allait stabilizer la Bant
que alors ?
11 y a matibre A stabilizer
une monnaie, quand elle
existeet est fixes ; la perturhba
tion politique ou commer.
ciale.on lui enlevant sa valet: r
marchande, alors on la sta
bilis6,on Ini donne son course
premier. Ainsi avaient pens6
tons les hommnes d'Etat d'a
pr6s guerre et tons les 6cono
mistes anglais, franqais, alle
rnands. belges; seuls les Etats
Unis n'y faisaient pas atten
tion aya1nt eu a ben6ficier des
&v6nements par leur specula
tion sur tous les marches.
II y a done, mon cher Mon
sieir st bilisation 1 un mount
naie iiationle q:iand edile est
dchnitivenent flxte pir un
talon l'o.' oud'a -gent,seloh:
VOIR SUITE lEN 2 me PAGEI



Avis
L'avis insr daas Ie No
vellistpi !a date bre 1930 et dans Ie rMatin i
la date du 5 dcembre coun
rant relatift i exploitation
demure a deJInn est et
Le project de contract elr'e
Messieurs Hugo Mews et
Arthur Stines D'ayant point
6t6 l'objet d'un accord d6fit
nitit.
Port au Prinre, le 12 d6cem
bre 1930.
Arthur STINES


CARNET 1ONDAIN
Mademoiselle Eveline do
Grandchic declare renoncer
A son project de marriage avec
Monsieur Nay Mc Kwally,ce
dernier ayant omis ,de faire
ses achats~de chapeaux, cra-
vates, chemises, chaussettes
et surtout casimirs, chez Mr
ViNCENT GAUDINO,
2W25, rue Bonne-Foi.
Grandchic,elle, cat n6 grand
chic elle jmourra.
Nous avons pu nous rendre
comptejqu'en efet M.Gandino
seat remarquablement spi-
cialia6 en articles or hom-
ues. Ses 6toft de casimir
onnt de touted beaut et swe
prix sont plutot raisonables
si l'on tient coinple de la s
p6riorite de se mnarchandi
sea. Un stock de chape-ux
do toeutrede la ameou ar.
que italienneS Olimpo ,, re-
tient particulihrement Patten
tion.
Vi atez Gbudisob messieurs
et voas serez satislaits.
Par le steamer Mary Horni,
Mr Gaudino a reca des cou-
pors .pour pannttuns de fan-
tatsne qui depassent lout Ie
-^ Jt~i q.^ ~d


uolre iil


_ _JMUT LAT[O


4% A k.S


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0


*
a.. a envelopp6 d'un regard eo
tristesse et de regret Ia biblio-
thtque don't I'Amicale du Lyc6e a
dote, par un louable effort, la
petite place que relieve si 6le-
gamment la statue de P6tion
transportee deputs dans ce lieu.
Tel esi le sort reserve, parait-it.
A touts entreprise haitienne que,
quelles que soient 'importance
et I'atiliti de I'euvre, elle about*
tit fatalement A la decomposi-
tion et A la ruine.
Un coin de notre villa fait et
arrange pour favorisr le dr-
veloppement de I'intelligence et
procurer de sained distractUlm
spiritnelles eat avili par na van-
daliame inconscient et par ob
plus honteuse pollution: tl
grille d6tach6e et tordoae pa
merci, les barriAres des trod b
pdes principalement d6maeoi-
builes ou arrachest, des her
bee roles croissant partout dam.
la cour devenue le repair dee
vagabyids et des 6coliers 6-
serteus.. voila I NoTRa (Eu. so
fer me le plus souveut au spee-
tachl horripilant que donnecop&.
tamment Ie jour de cette ea*
geance malpropre qui tit lto
chaque coin duo maur de c6ture
an urinoir public.- O A&Ie-
ooea, Dr Ricot?
Amure-vouas etoue seeodt
6 l a General Aeeldet Fif t
Lite Asuarance orporaAo- .
V av- We
0V^ "0-4^^^UKfH^


... a vu'une inrchande doe ia
bWettes s'arreter hrusquenment
devant un de nos amis et lul
dire, en creole, bien entendu:
Kst-ce que vous en ache*
te ?
L'hemme qui rausait aves
quelques brands hommes d'af.
fairest en lut therlue et voulat
se ficher. Mais ia marchande
lui fit remarquer. et toujours
dans le plus gi as des cr6oles:
Mais vous en achetex chs-
quae martin, et alors...
voit an de nos voisins qua
pass* ses journ6es A entendre
un petit phonograph qui dans
son voisinmge joue perpetuelle-
ment des morceaux modernes:
charlestons endia blues, blues syn-
copes, black-botton endiabtls.
Le voisin rpondit :i quelqu'nn
qui le ilicitait de sa veine :
DIaunu1s niangtnt en mu-
sique. moi je me contenfe d's-
voir faimn en musique.
a... vui chez(;iraud jeudi soir
une par iet hominmms rnms : I'un des Gonai-
yes et I'autre dii Cap. A eux
deux, les chain pious totalis:lent
certainement un ssicle: I'age
global des cinq jicun s gens qui
autour de la parlie. reprisen-
taient irrespeclueusvment la it-
lerie.
La parties Ia', parait-il, ani n0,.
et presenta dtis phases diverse
qui mirent Its spectacteurs en
train. Bravo, pre Dupuyt Bliavo
pere Rlichard! Ce dernernr qAi
n'a pas encore la tele tout A hit
blanche, ne nous parul pas tris
satistait de I interpellation.
C'elaient deuigentilshommes.
Its le prouvkrent en invilant la
galerie el Gairaud au surplus A
trinquer sur la parties.
... a vu vendredi A 1I',leel de
France, un petit match :'sez
cocasse qui naquit d'un cock'ail
et nornialeni, tit finira un de
ces soirs par uine bombe cara-
binee... I n'y cut pas de knock-
out, mais de ltiquents knoxk-
down. A un monit nt donn6, et
A la suite d'un joli coup lourre,
lea deux advtisaires s'atlaisse-
rent en choeur sur les genoux.
Et alors on intervint et un inry
impiovis6 dclara le combat
nu et I'hoaneur sauf. 11 ne 'a-
gissait plus que de rkconcitier
o&u&piibattants, mais le jury
d pense prelfra laktlLdevant la
sea en I'etat.
NOTRE CEIL verrait avec plai.
air une reprise du match, mais
cette fois pas aux poings, mats
au Rhum Sarlhe Cachet d'Oc.








PAGE 2


LE MATIN- --15 tIM 11I


-t V -ttblmAME


Letire


Oivert[e


SUITE DE L\ 16re PAti .
.je systeine d'une nation o0
d'us group de natiuos.
i Paper mouinaie est uue
mrine. .onnaie de paper do:t
avoir une eocaisie metalli
que,n'ayant pas soi-mu~me tine
valeur iotrins~4Ue vouluoe.
Une olonnaie de papierdout
la circulation est persise comn
,me cela se taisait dans les
villes libres, peut-elle dtre
stable malgre 'encaisse don-
nee par la maisuon emetteuse'.
Le Gouvcrneinent d'liaili,
ea dehors du nickel, a-l-il unI'
monnaie actuell.iincut? I1 y:i
des billets d(e Banque. (A,
billets no se tr'avent pas dans,
les conditions Je ceux pet m is
Err les Etats Uuis, la (iraLiL
retagne, la France, l'Allemr.
gae,la Hollanle aux Banque.,
et aux Grandes lustitution.,
qui les garavtisseit on p,,r
des depots de liiigots d'or,(mi
des trappes largeimeuts;coultr'
16es par les i6tels dd mlnu
sales.
Le Gouveruemeut quia pe
let ces miissioaUi endossen
toutes les responisabilites, It,
fiaanlCs, l vie ic ,.uu people,
I'ezistouce de ,-,niciatiOus .1
veuir, toil. ideCv'i t tsp -)il
sable.
Je pose la i s ii. C .o(
bien y a-I il ': !' lers ; i
Bauque ? Conii iecr lus
Combien dttcti ,re', .'
Que veut-oi ditch' )par valt
salmon d'tune mnl iAi1,tO nitLi
nale '
Valoriser U (i :ni.,;naie, ( est
sa valeur kto'.ol' r't, < in!" P
celle de touteis tr, de rs (i
tous les prmloduIi' i(ilus'riel
Elle monte et d'sc-,., stlon
raretW.
La Banque Nationale die I
iepublique d rlli qui in
vingt millions de gourdes rep:,,
Sentant son capital de qua',
millions de dollars, est oblig -
de soutenir ses papers, de main-
teonir ses marchandises sur la.
place ain de garantir non seu -
lement son credit come Emet-
tease d'elet, mais aussi si r. -
putation de banquier.
Aid6e par les encaisses du
Gouvernement de la li publi-
que, or et billet, soutenue par
Is force occupante,cle contr6i..-
6tant impossible, le.public coui-
be la tete. Done tout v.I bien.
Peut-elle verser les quatre
millions de 'son encaisse aux
rteurs des vingt millions, s:,
(oatetois, le public demanded de
for pour les vingt millions (ie
urdes qu'elle met en circula-
aO ? ..a..,auill de la gourde
itant tactic, parce qu'impos-
sible, un ministry hliaieu dt s
finances ne doit point crone
aloir rendu service au pays
aprte avoir concouru & cr erl
ane situation aussi lausse.
Donc, mon cher Monsieuw,
tour valoriser, il taut possderd.
ae posscde Haiti ? Du nickel .
En dtux imots, nous devotn ,
avec tous leshatiLeus, conuide, rI
I'6tat economuique dtie ce pays .,. -
lonlia stabilisaliuii qua votue pe:
sage auMinistere a cre au 'aj \,.
Le Gouvernemeniit de Michi 1-
Oreste a lait une loti donnaut tnt
talon A Haiti. Cet etalon avait
pour base le tranc. Done ui.c
lourde, selou le iouveinemei.t
ichel-Oreste, equivaut ai un
tranc. Haiti a reluse d'adiett. c.
ette conception mnnneiaiite, qu2i
sat Frae dailleurs et lausse tit
S c6t6-ci tie i'Atiantique.
Apres l'essai Michel Otestc.
IAmzral Gaperlon, en 1i 1, ui\i.
arbitrairemeut lu taux a 0ou:1
ds pour un dollar. L'eft-d-d it
,20 de dollar; du coup le pt,3
prd U.80 sur cliaque g,-uruc.
Si.la ortune uationate hinaeni.t.
dflevat,en 1915,as $ 2,00$ uuO,OU


Wllo tombe,par la seule decision
Caperton a 400,00o,000, Ia .vie
hattiennesubit uve,perte en va-
lorisation de 1,i00,OO6 ,000. Par
as tait, qui paraibbant mUeIqui ,


ordinaire, tou'es les proi'' deis controleurs d'occasions.
rurales et urbaines, ne repr.- Haiti devient an vaste place-
senai:ieut plus la mnme valeur, ment.-.
puisqu'elles ,etaient et sont en- A-t-il un bureau..Id'immigra-
core d(hninues de 80 0/,, d'avant tion ? Qui sont ils, eceux-li qui
1.)15 L'ouvrier, A 6on tour, en nous nvahissent eltenleventd'as
tirav iillant pour (i. 1.5it par saul nos moyens d'existence ?
jour, ne perouit en realit? qu' W Ou sont leurs casiers ? Quand
0.30. Done routes les l.rces vi- donc sont-ils venus? Comanent?
ves du pays soul atteinles; et OCl done se trouvent leurs fi-
Ia ruiue s'annonce. ches ?
On ktail en droit de croire On rentre en Haiti sans con-
qu'avec lemp unt de 40o.000,O00 tr6le, on y rentre souvent A
dte o01 airs. llaiti a-irait une non e charge, pour nous subju-
maon'ac mtalliue A \)ase d'or guer apres.-
par tirs pieces P 5, l0 et 20 Pleut-on tranchir impunement
goturties oo dollars, les ports americains ?
\lasi, h6hs I qu'esi-il adve- Peut-on p6n6trer & Cuba? Sait
ni ? La force a domino. Les on ce que subissent nos compa
0l().0.000 de dollars deviennent triotes dans les bureau d'immi
dettes naiionales, avec lous I gralion de la Dominicanie ?
prolb.enes .'avaut 1915: Lv Celle tristessse, que, malheu
e )ptu t. Iraa ,i s, puas lks ga- reusement, nous constatons, est
p'i.: plus i;c 25'.IO0.0. !a coni'q'uence de dt ux mon


de (d~r!..
11 oil-eile av,;i oll', no! .
vetie poiitjue ? Liq..ii- '
' "C-"" :",' h,,"o "o;-.0ieu ,-
est In; t rtile en 'v(.-v w inents.
*< .s .. routs nv- ii tll ch -
ctl ise 'c noiveIte dins la
vie I t 1 ii, ne.
it N )at i i consdlq&it>.c' (Jde la
maua .\ pui.tlq|h li t;iii: ee
que e m iniste -', i*' ,i-
nle> i .111 e'..itnt a I i :qie N >- I
tio a I, ', vie, l.: ';-tcnc, duI
peui, hii i, I(n.
\ ,1 -i ii.) lt; 'pt q;s fin, n1
coa ? '-il li'ian- i an, ; i, poli
q( ? Y'a i ii .t:b, t'. d(l. s l'l
prc'vo)y i:nce?Y a-1.it vlo station
d'!':' liinniat e, d( i i (i tii cla;i-
(d1',e sx,'., l c politi(quL de sa-
gesse, ide savoir, base sur le pa-
triotisine le plus pur ?
Si I'oni doil, dans la manulen-
tioni dIs allaires pubit )lcs, p s-.
ser soi nom ii A la p)slttrit6, on
do;i l)>' Ou. oup i'llcclh r sur les
iiesu c,-., itS dcisionsI que I'on
preind. Contra cile'inilt, oll sel'a
l'gcr, Ls generations Ai venit"
en palrkoni.
t.. s: t't' qui esl ali *ivi', c'est
ce qlut 1'on doit combattre au
jouri liuit.
Dcpus"'les groves, depuis lsc
Itneics de Torbeck, depuis l-s
dilciCi'es elections jusqu' A
derniere du 18, ntv,
L,1t',I les actes :e suivcnt, seule
la ,dt>ion consi'drce tout ce'i
Iroidenment avec u1n int6rct sonu-
tenu.
Poirlant el!e a lDim, et n'a
pas I'e travail.
T'oules les sources d'eatux
vives qul alinentent ses canaux
soul plus.que tries. -
Dans le commerce, ies porlbn
lui sont leraines : 11 'v a pitis
d'iuiportateur,, plus d'expozt L-
leirs ii y a seulement le co!i!-
ICiicI en detail. Syiiens, amu,-
rmUnisa. Iiaiiais, lou detaillE at
tows colportent. Voyez les dil-
le.tins quarters tts granlc.t.
v'llts, vovez les bourgs, voyt.z
l's stiliersf qui condulsent aux
mlaichts rui aux, le'ranger scut
tr ,ine, agl ; il vend, iI achete ;
pOUt lul, pius de lois, plus dc
,i'glillcints, plus de mUesun s
Sainl Michel tie I'Aitalaye,comit-
mlie Naillt Michel de Miragoant,
le clportage,le detail, la specu
l0t',, tout se tail par de>
iiintr" non par des liaiiiens,
Ctla peut-il dut-er ?
Da31 6kes Travaay-manuel.,
i1 nIe trouve pas plus !e pain.
Aux lhianliers de I'Etal,il est mi,
de c616, des experts, des inge.
nieurs qui ne sont pas merme
des ouvrlers vinrent,les temmes
des experts parlagent aussi
1'exIstetce de inos teinmes, les
bureau publics pullulent des
da.. ta ioajstance,


naies ayant course forc6 dans la
R6ibl)lique. L'une tue I'autre.
Alors ayons une monnale na-
ti nmle d'or, tout changer
Par ce court expose, la poli-
iq, < i t; i i I ( D imiitit ri ,
a ,our mission d'etre sage,refle-
cin ; II duit tnvisager I'avenir,
iavenir seulement.
Si ce pays avait un 6talon d'or
ie,. billets de la Banque nation
nale de ia le6publique d'Haiti se-
I ient des billets de 1'Etat hal
iin, garantis par sun eacaisse
d'or.
Pourquoi l'emprunt ?
L'avIatr parlera et jugera
tous ceux qui ont eu une part
active dans la ,debAcle actuelle.
Veitillez, cher monsieur, m'ex
cuser de vous avoir entretenu
si longuement at recevoir enfin
snes respectueuses salutations.
LAVENTURE
avocat.


Nouvelles

etrangeres
-0-
RADIO PRESS NEWS
11 Dicembre
Le g0uveruement americain
acwiete le palais Blucher
F BELULIN- Le latneux palais
de Blucher, sur I'Unter den Lin-
adeu, a passe en la possession
,du gouvtrnement am6ricain et
-%era arrange pour, servir aux
uesoins de l'ambassade ameri-
came et u'autres missions olfi-
cielles. La propri6te occupe
6io.000 pieds carries et coIte
i.MOU.OOU dollars.
Liploius de bandits
KANSAS Cill-Uue banque
a ete devalisec aujourd'hut de
3O.tU00 dollars eu especes. Quat-
tie hoiumis out partcipe A une
attaque ,ous, menaces d'armes
a leu, torant vingt employes
a ouvrir its potrtes.qui condui-
saieut au caveau;ou i'argent
..tan d6pose.
.Au Deparlemeut dellar'Mariue
americale
\~ASHINtUIJON- L'espoir du
Departement de la Marine de
iautorisation en 1930 de tout
le toinagemallou6 sons le trai-
te de LouLdies a ete re6velepar
'atiral William.Pratt dans une
iuvesuigatlion sur l bill- de
construction .pavale de 170.000
o00. L'amiral'PrLt a dat qua
les iranspoai 4'a roplanes cons-
utueat Ia pilaugrande ntceatet6
deja Maria* a t que beaucoup
de coastructi~s peuvent ttre
ietardees au d el de la date


Propos cA an

cachetT d I I areICS


-o-
Al la suite des nombrei'oeoktalls
pris A l'H6tel de France, 11 avait, en
rentrant chez lui, mang6 d'apptit....
et la digestion aidant, c6d6 I'elavie
de dormir. Au r6veil, il coamtata qu'il
6tait minuit pass6... 11 ne fallait plus
longer A se rendormir... il conquit
done la rue,esp6rant trouver one bol-
te de nuit encore ouverte, et un co-
pain quelconque en compagnie do
qui 6teindre la soif qui Ie torturait.
H6last c'etait partout ferm6... Qu'a-
vaient done ce soir lea orthophoni-
ques des dancings...a ne plus bengler
a cette heuie matinale ?
II fallait plurtant boire.
II se rappela alors qu'a la Grand'-
a-me... Denise tenait un bar... Elle ou-
vrirait peut-6tre... mais il faudrait
pour cela un true... Va done pour De-
nlse...
It se mit sous sa fen6tre... et jouant
l'amoureux6 perdu,il entonnal pleins
poumons la Ser6nade de Schubert:
Jusqu'a toi me chants dans ronbre
Vontent doucement.
Tout se tait,la nuit est sombre j
' Viens pres de ton amant.
benise avait quarante ans sonn6s...
A cet Age on est sensible aux voix
jeunes, aux s6r6nades ferventes. Sa
t te apparut dans I'encadrement brus-
I uement 6clair6 de la fen6tre :-rJe
descends ouvrir.*
L'autre insistait:
Viens combler mues oax
Dans mes bras, viens,je t'adore.
Et la porte s'ouvrit sur un sourire
ravi de la Denise brusquement appa-
rue en toilette sommaire.
La s6r6nade se tut... ce n'tait plus
la peine de continue, n'est-ce pas,
pulsque la place se rendait...
Mais au lieu des mots d'amour qu'-
elle attendait... A demi pAm6e d6jh...
Denise requt en plein coeur le com-
mandement bref:
Du RHUM SAIITHr CACIArT o'ot,Ma-
dame...et en quatrieme vitesse...
-- - ..... -I I Jn n


I


fixee pour l'expiration de l'ap-
propriation.
:onadaaialien d' amembre
du Reicktag
BERLIN- Hans Fabricius.
membre du Reichstag a t6e
condamn6 A un' amende de
7 dollars 50 pour avoir reluse
lobeir aux ordres de la po
lice de circular a prs qu'l eut
particip6 A la demonstration
centre le film de cinema a Tout
est tranquille sur le front
Ouest,. L' Uflaire eat une reper-
cussion iu Reichstag ot le Con
sell a demand que Frabicius
lut relache.
Exploits d'aviatlrice atrieaiae
NEW-YORK- Ruth Nichols,
pro6minente temme de la socie-
t16 et aviatrice extraordinaire a
fait la course de Wichita, Kan-
sas A 200 miles A l'heure pour
ecourter par une here et 21
minutes le temps du vol d'uune
c6te A une autre tait par le co-
lonel et Mis Charless Lindberg.
Le temps du vol de Miss Ni.
chols tut 13 heures 21 minutes
et 43 seconds.
La duree du vol de Miss Ni-
chols a realise, aisement ua
nouveau record pour les fem-
mes aviatrices.


DISQUE
DE

PATHE

ROUGE

ai 0,30 Or.
JOHN H. WOOLLEY,
Grand'Rue.

Mort d'une Religiouse
Dans laAnuit de ovedredi
est moree: l'Hospice Saint
Frangois de Sales, la chere
Sceur Leovigild, de la Congre
gation des fitlles de la Sagesse,
apr6s plus de trente annees
passes dans I'Enseignemenat
an Haiti.
11 y a trois ans de cela, elle
prolessait a Port de PaixXc'est
i ce poste de sacrifice et de
d6vouement que la maladie
est venue-la terrasser. !
Lea lunerailles ont eu lieu
samedi apres-midi ASte-Anne
aa uilii .dAq eau convoi
d'amis-et de ,rlieu. L
Nos slanceh Qbdol6ances
A la Proviauci et tux autres
membres de l Cc grption
ldes 1 l de la Sagesse.


I'I

Sii


les v6ritables connaisseur


Gaint -Rose-de Lma
LUAssociation des Auciennes
Elves organise le 4 janvier
prochain,avec le concours des
Eleves de. l'tablissement,une
grande Fete toraine compor-
tast: Loterie, attractions di-
verses et jeuxvaries.
Cette tWte sera scivie d'uae
seance litteraire et musical
tr6s belle et fort int6ressente.

Le Cetosirt e dla sort de Bolivar
Le 17 decembre prochain,
tous lea pays de l'Am6rique
comm6moreront par des Fetes
giandioses le premier cente-
naire de la mort du Librateur
des Nations Sad-Am6ricaines,
Simon Bolivar.
A cette occasion., le Comit6
de Direction de L'Union Ame-
ricaine organise une reunion
sp6ciale au course de laquelle
des Messages des Presidents
des pays de l'Am6rique seroot
lus.


Sur la demand du Dr
Rowe, Directeur GientL 4
I Union. Mr le President de .
Repnbliauea accuedli favor*
blement cette demanded. ,
.INous croyons savoir q%
Goovernement compete de
der au department de 1
traction Publique de airs
dans totes les ecules du t
des pages de I'Hitoire d'H
se rapportant 6 l'aide do
a Bolivar par le Presideat
tion pour la liberation
colonies espagnoles d'A
que.
Deja dans la Republique
minicaine. cette date a
d6cretee jour itrie.

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Situcs entiree la Gare
Nord et le Pont-Roup
dimensions variables -
modiques.
S'adresser an bures
journal.


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15 Decembre 1930


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Le Malin

4 U'A*US


La Comml slon
communale
Informe qu le tirge soau
snrt pour is t formation de Ia
(Commission d'inscription ap-
pelke A 6tablir Is listed lec-
torasle occasion des 61ec-
tions s6natoriales compl6men
tires de Janvier 1931, aura
lieu A 'H6tel de Ville,le lundi
15 dkcembre courant,& 4 hres
de I'apr6s-midi.
Les candidates sont en conD
O#queuce invil6s A tournir en
temps utile les noms de leur.
10l#guis,eomme prevu A PIart.
8 de la Loi klectorale du 7
juillet 1980.
II est egalement donna. avis
que lea registres d'inscription.
ouverts le mardi 26 dicembre.
1930,seront terms le samedi
10 janvier 1931.
Les inscriptions y seroit
request tous les jours ouvra-
bles, de 8 heures du matin a
1 heure de I'apr6s.midi:
Port-au-Prince,.e 12 d6cem-
bre 1930.


7 Astbme
Soulageoant .t Ou1rlson C |
parIe CISARI&T'BI bi i ODB
S igfnt uas .eIs I Citsat ftamal ileabi |
Esger.Ja aignatur. J. E8PIC sWr chaque cigarette.


Sie tM a l-
M MIsd lton." M.
Wl**oU-e T.
M 9 M e N o r9
r no.sm

lbl. (alutela.. G. U eG o"J*
cnIeocs. Parts. **t p"


- -- - 'm %Om___. .. -. -.- .-


Une rare saveur Suisse.


la (hoix soigneusement malang
delromages Muisses forme le iromage
Kraft, alors piopremenl ftil il pro-
duit la saicur rare etl delicate du
fromage IRAI"T Sl I1Sl.
Le goal esl si riche el meilluiir,
si dillercnt el distinclif que jusqu'i
ice que ioui s I'aunri .essa?.N Ie fro-
mage hall Stisse io ne coimmni-
tr'ez jamaii s Is l d lic's I ls Ic clle s a-
ilur iulle.i Ialls 1ii 1111iitie I'ciialc.
SI)Daus des wqiels el morieau
.eromenabh'ls l chaque hul,le i aoiiae hall Suisse
n'a pas de crrote-l'cl-Imhiillahge en


papier de meal le hient Irais et
humide. II n'i a pas de skehage vi
de moissure. lhaque morceau est
bou i nianger el clhaque fromage
KIRAFT SUISSE que ous achelez
est Ie uwime el la saieur inDviriable.
lotre ipirio ra le fromage Kralt
Suisse. Liamyz-le aiijoiiril'hiit e so-
cz s ir d. r coninicn ii Ic de abrique "KlIAIT
U IIL.SI',
I isli ibulh ru .
1'A%1\\ 1, 1 A.LS 4 (OlI'OATION.
i'ortl-au-Priitce.,


KRAFT CHEESE
.______________al__


Vento do blens ,
do miners i
rn vertu 1 d'une d61ibWra-
tion do conseil de famijlle
des mineurs Privat, Eleonor,
Emilie et Odette Lagnuerre.
tence sous la pr6sidence du
Juge de Paix de PMlionville,
le 28 Juillet 1930; 2e d'un
jugement rendu par le Tribu-
nal de Premi6re Instance de
Port au Prince en date du 2
Octobre 1930, omologuant la
dite d6lib6ration ;
II sera proc6d6 gle lundi
qui sera Vingt neulDecembre,
A dlx hres matin en I'1tudc
ot par le minist6re de Me
Dieudonn6 Charles, notaie
commis a la vente au plics
ofirant ot dernier enche-is-
sour :
P* D'une proprietf tonds
et bAtistes, sise i Pitionville,
A l'Angle des Rues MWtellus
et Louverture, portant le No
Sdoe la countenance de 60)
pleda sur la rue Metellus, 'i
rEt,et 100 pieds sur la HRu
Louverture au Nord; b.)tee.
volr ; aun Nord par la Rue
Lo"rtore: au Soad par I 'em-.
pamcnt No 25 ; A I'Est par
J rse MHtellus et a I'Ouest
pa remplacement No 2, suit
vant plan et proc6s verbal
d'arpeotegl dress par I'ar-
ternand Saint 8urin,
ea date do 28 mars 1931,
iregistrftsur la mise a prix
de mille dollars fix6e pa,
l'Expert commis .Or 1.000
2e- D'uoe propriet sise a,
1itionville A l'aagle des Hues
Clrvrnx et Di~gdin, poriani
ie No 33, de la conteuance
j QO pieds dode aade sur


100 pieds de oro--*n-h' -
hm,,,~,n.. vAir, an Nord par
la rue Darguin, au Sud par
Is No 25, a I'Est par la Rue
Clervaux et A I'Ouest par le.
No 22, sur la mise A prix dec
Trois cent cinquante dollars.
fix6e par 1'Expert commis ...
Or 350,
3o -- Dune proprinte sise
A PMtionville Rue Louverture,
port- it le No 23 de la con
ten nece de 50 pieds de tacade
au c6t6 Nord et Sud, sur 100
pieds de protondeu aux c6tls
Est et Ouest borne, savoir ;
au Nord par I'emplacement
No 24, au std par la Rue Lou
verture, A I'Est par 1'empla
cement No 21, et A l'Ouest par
les emplacements Nos 44 et
45, suivant plan et proc6s
verbal d'arpentage de Eli C.
Saintonge en date du 29 No
vembre 1918,enregistr6ssur la
mise prixde Deux cent cin
quantedollars,tixte par I'Ex-
pert commis Or 250
La veitc des sus dits im-
lUenoles se tera sur les mise
a prix ci-dessus fixes outre
les charges de l'ench6re, et
tels que ces inmmeuhles se
poursuivent, sae component
et s' tendent, sans exception
ni reserve.
Aux requdte, poursuite et
diligence de Paul Jean Bap-
tiste, proprietaire, demeurant
et doinicili i Port au Prince,
tuteur datit des miners Pri
vat,Eleonore, Emilie et Odette
Liguerre, ayant pour avocats
Mes H. Baron et Athanase M.
Aiauste avec e ection de do-
m cle en ieur cabinet sis en
ceate ville Rue Roux No 537
Poutir plus awip r _..i <


ments s'adresser aux avocats
soussignes ou au uotatre Dieu
done Charles, d6positaire
du cahier des Charges.
Port au Prince, le 15 d6cem-
bre 1930.
(Sign6) H. BARON, av.
Althnase M. AUGUSTE, av.

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