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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11-29-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04988

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c inent Magbtire
ODiPKClEURt KU
im, RUE AMERICAIMIS 1368
TELEPHONE N 2242

MipIm 4NN E No 6854


*C, C rains I'tunoei qui derltephe i
^ J f ^ ^ B rassurer par tle dOi' ;>rols
luI M rele s lass sei uaius, il ua
censollera pils lqe la 'enqeance el
rion me peurra le dsarmner.
PINTH (2EO(iml1


PORT-AU.PRINC (HAITI) VEN 1I- EDl 28 NOVEMBRE 1980


D6soccupation? Int6grale?j

Inconditionnelle ?


*/ y a one formula de re-
cation la n ce depais
a temps dans la circa-
o et qui semble avoir
Fortune, grce A sa sono-
'; 'est I'expression: ad8s-
4gg..tion integrale et in-
tionnelle. Ce que cela"
t1e ? Eu nous en tenant
mot A mot et en n'en isa
t que l'aspect militaire de
question, cela voudrqit dire
I e s forces d'occupation
ficaines d o i v e n t laissei
( tljusqu'au dernier homme
sgns y meltre aucune con-
.Ion.
,I'entrelien de ces forces,on
l it, ne nous est pas ai
I e; ii income au gou-
tement amdricain. Si I'oc
ion n'entre pas ormelle-
I daos les previsious du
elle est envisag1 t im-
oment dans celle de ses
(ies qui fait obligation au
vernement des Etati Uuni.
pr6ter son appui A tout
vernement haltien capable
rantir les droits indivi-
et dispose a faire res-
Peeter le trait.
Or, comment te gouverue
ntDI ambricain pouvait-il ri
aondre du maintien du gon-
wrnement lors de la signa-
ture d'uu tel engagement, si
ee nest en entretenant dans
oj[pays une force materiellh
alufisante? De lA,l'occupation.
Son principle n'est done pas
d'bumiliation, mais de pro
section. Que le m6me termi-
I occupation serve A expri
mer le faith d'une arm6e can
quirante camp6e en pay s
Moquis, n'infirme en non la
*itaation particulire et tout
sItre qui distingue la pr6-
Mace sur notre sol des ma-
Oines amnricains.
Eo 1915, qu'on ne l'oublie
M, nous n'avions plus de
.ce national: considerable
aunt divis6e et 6miett6e par
stre tat chronique de guerre
dvile, elle tut tacilement dis-
pe6e lors du d6barquement
f forces de I'amiral Caper-
Mais, en meme temps
ces forces s'6tablissaient
Ile pays, se posait la ques
de la formation de la
rmerie, aujourd'hui la
e. Depuis, A grands ren-
de soins et d argent,cette
i6re force a 6te cr66e et
se d6veloppe progressi-
nt.
'lnt6r6t de la question"de
upation git done tout
Sr dans cell des services
en cas de troubles, la
peut Wtre appel6e A
i. s'agit de savoiro si
i a atteint un degr6 de
ppenment et de perfec-
ment qui permit qu'on
itue aux troupes am6i
es.En r6alite, cette subs-
on s r6alise d6jA au for
m4 eesure de l'organisation
Utte force national, car
forces amnricaines qui
S ici sont loin d'etre en
reI ce qu'elles ,tlaient
le dbut dLtde l'inter-
..
I question 6taut ainsipo-
S, Sent quelle est iva-
r4elle de I'opinion qui
1 ue le pays 1
duan seul coup -4e
Bible des forces amri
qui y sont encore cam-
a.s teleir compete de
e la Garde et ans u> r-
S**s considerations r Ila
E m a uiintien de notrn
auren, les circons-
noOs dispensant, hen-


aie, de toute pr6occu'
,0concernant notre paix
du moins jusqu'A
ordre.
h nation militaire
lonction du trait et
e1am11

meant avec Ia realisation de la
parties du trait6 relative A ia
formation de notre force pu-
bilque. Ne pouvant se faire
qu'A cette condition, elle ne
saurait done, comme l'aurail
voulu l'emballement de quel
ques-uns, tre ni integrate ))
ui a incouditionnelle ).
Le probl6me m me do
maiutien de note paix public
que rend, au reste, moins iin.
conditiunuel encore le reirait
des for es americaines d'oc
cupation. Eo effect, en miu6m
temps que la presence de ces
forces ct que le d6veloppc-
ment de la Garde, cc qui .
beaucoup contribu6 A la paci-
fication du pays eti la dis-
persiou des 6liments rivol.-
tiounaires, est le dksarme-
ment et son contr6le,qui com-
pread la prohibition de l'imn
portution des armes et muni-
tions. Or, le tournisseur ha
bitudl du pays en armes, sur-
tout par la voie de la contre
bande, tut prdcisdment I e s
Etats.Unis. Si done, apr6s le
dUpart] des ma.iues ambricaii
cams, un accord sur ce point
ne devait paseo tre conclu avec
le gouvernemuent am6ricain
comme une suite normal du
traite,nous n'aurions tait autre
chose, durant les vingt annees
de son founctionement, que
a laver nos mains et les es-
suyer A terre ).
bi uous voulions pousser
nos considerations anu pis et
envisager meme, apr6s la
d6soccupation, que des revo-
lutionnaires pourrou t, A
travers lea mailles de routes
lea precautions, se procurer
armes et munitions par n'im-
porte quels moyens, n'ou
Wliez pas que nous avons des
'Irontieres et des enuemis,-
et s'organiser pour attaquer
le gouvernement et s'en preu-
dre,comme nagu6re, aux vies
et aux proprietts, il nous
taudrait encore admettre que
le prompt concours des Etats
Unis pourrait uous Wlre utile,
ainsi qu'anxinterets,6trangers
et americains don't le develop
pement a Wt6 si rapide dans
ces deroiers temps.
Non, vraiment, la partie L,,
moins incondiiionnelle de la
liquidation du trail est celle
qui concern notre p mix int6-
rieure; c'est olie de pr6tendre
le contraire et ce serait folie
encore plus grande de rien
tenter dans ce sens. Et nous
sommes heureux de rencon.
rer sur ce point il'accord de
notre excellent confrere
L'OPINION qui dit nettement,
en tWte de son editorial de
mercredi: a Aaucun moment
de notre existence national,
le maintien de I'ordre public
n's paru s'imposer avec plus
'd'acuita et d'orgence qu'a
I'beure actuelle oa il imported
de rda liser les conditions
moyennant lesquelles doit s'el-
tectuer la liberation du terri
toire .
-
A LOOUR
J Une maison conolortable
avec d6pendances, basin et
electricity au bois de Schultz
S'adresser aus:
Dr Eugene AUDAIN
b63,Avenos Magloire Am-
brole, Phone, 3457,


A vendre
Divers meables anglais )pour
salon,aulle A manger et cham-
bre A coocher presque a l'eUtt


neuf.
Poor tons renseignements
t6lpbonez an No 3A04 entire
neut heures do martin eat hs.
do soir.


L' IdC5iI
Ideii


It rIII


ALIX ROY

28 annces de success




Mes lect(ret's Propos

La chutedun trMne machetes
-0- -0-
lie.t, danJ'ai requii d'ii lecteur qui a daiign
Dans ma retraite, \i li> dane I.s I s'itieresser i inces IProo(is cachelus
journauxque M. StIiuo Vincent ar6- (d'hier. une let\tre piquant trop lon-
pudie li e trune m traditiotintel design g u,,i ihtriirtuseft'ni J)1 tre re-
dans le clur de la Cath6drate,a re- roiiiteii e don't nus reprodi-
cevoir a personnel du ChUe de FEtal e passive svant:e
if lui plait d'aller assister AtX SOils le Mlas1Igc soivant :
lorsquil i pit d r a ter Les fenines n'aimaient pas Stheno
offices.Le geste est democrat.qLc., dal.l'etl entendiu,mais i).sa cause des
Ona beaucoup abuse TU trne,, ces raisins (liue vous avez iprsentce,. la
temps derniers. Frimnitiveinent desti- vrit6 estue Stlihndal etait artique..
n6 A ne servir que dans les grande! antaretiquie... glacial. Iolire. Je ne
circonstances,if etait, depiis quel(lc st'issi je me lai scomiprendre... Slhen-
temps, mis,& conlribultioin dns toltc., ,; ,it frigidaire l, mnor Dieu, les
lea occasions oi le P' 6sident de la h tifen.mes sont r excuse, blues le ne lpas
Ri~publique payatt de sa prosenca :1 iinucopaineso r in viansde frigorifiee.p
l'6gliase,i ine (tins ses devotions I>i- I, )i(S i er t lace ie fut ptsi td esa lau-
v6es ou aux fun6railles paiticul ares. ,,. t liel ,,Iq e c' est co a...
C'6tait 6videinment trop et faith pl) r ilouelal piouvaiie la rigueur sucer Ile
en degouter; c' i e c s est arrive. uitI dlend mi.is,f.lute e dents, il
Nous avons cepndaint connu 1111 '. I))uiyai nordre. "
temps ou quelques-ins parini les at- *Ie riintrcie(l rriseignenentnmon
ciens presidents se imontraient tres sJntrt(i'espire) chileureux cor-
sobres dans I'usi.;ge di trone et s. ri,,Iind(t, At je modille mes con-
coutentaient, dans lei petites ocCa- clisioiis d liier en flirmin:it sans
sions, d'une place dans la nef : c'titeii c.ie d' tre d6tmenti cette fois que
un achemineinient ace qui vientd'Ar- si Slhendlal e'it vecu d( nos jours il
riv ir. sult'rliVilt (I'line c issue on deux idu la-
boPuiqnne voie prsil nous perVincentte de il.x luu SAITIIE C(ACIIT D'OKR,
si bonne voiequ'l nouds pernoeate de otr reiidier n son cas, et an fire
signaler A son goult des reformes dc- un brilliant tpoux, ct 1I pere gaillard
mocratiques quelques attires usages I'une sIrie de slides jumeaux.
apparemment royaux don't nous Sai-
rnnsvoulu qu'il fit tgalenmcimtjustire.
(-relle, par exemple, la present"
deant a Cathedrale, lorsque du ord et
Chet de I'Etat s'y trouved'un piqu., Le Pr6f et du Nord et
parfois v6rilab)le bataillon,de la ir- & Port-au-Prince
do venu la expies pour lui ren- Nous ivons eu n h)lone for.
dre les honneurs. Uni z'I. excessin, tun e d- rewcntn er notre a-ni
pendant ce teinps, chasse dii par oshl Nol qui, corn
routes les voittires, le lonopokisantl so o R'dia Nod qui. o
pour la Packard presidentiello. C'est I,- on lI sait esi Pr le *l I) l.
unmoment, soit dit sansirrespect, oi piteinent du Nord. M NeI
Son Excellence gene visil)ein,"iIt les qui ne sijournera pasilongeitps
families qui viennentlassi.ter auxof- prmi nous, ce (i'e d'alilents
fices. n'ts r'rioii s.a :ce t, aucours
Tel encore,dans le niuiie ordre d'i- Wt l '(r1r"t 011. l eli:i, AU CoUirs
dees, le fameux no salhta dit prcsilea- des d.-r ie.s tiel, par lequei la fantare rd laGarde ti'u 1. d git". et de couiioi
rend les honneurs au president de la h si qdi !1 a valu dum nouvteVuI
PNpublique, come si ce nit'ait p is el imlbeuxs amis et I'a:.un ira
assez de ihynine ofliciel lai t Dessali-
nienne u, compose d'amilc'urs eDr,'S. -ion d pre.q( 'e ioitei les po
Enlin, dans notre litteiature otli- puiliaonii; (I i Nort.
cielle, nous aurions voulu v.)r sip)- NoN'o len flCciltons i)ien sill-
primer la fornule despolitqui el ridi- (.el e lui soh ons ul
eulement personnel : ('nl r,!- ig. l) so t u
sideni de la Republique,cet l 1n ls i s ,g')IJ jliA url or an
6tant d6mesureinent long quind le Prince ou 1 nia d'ailleurs que
Chlef de I'Etat s'appelait Saltomonll des amnis.
(Louis Etienne Felicite LysI'), I ..p-. ...
polite( Louis Mondestin "lorvil ) .. .o..
Sam ( riresias Augustin Siimon ). -
Le propret de la rpuhliqi (res pa- Contre
blica ) etant d etrc iinpersoniuie et C f3t--
des'accommoder mialde prouiinei-
ce, pourquoi ne pas dlire desoinianis, C NSTIP ATION
coinine dans la France dnmocrntiqu prener les
aDcuret ou Arrtc6 ?- Le President d it
la R6publique,etc.)) La signiiture sul'- OOM P I I I
flra toujours pour fire passer a la U U 8 E
posterit. .. i do DELORT, Pharmaciea,


lux.

POUR RIRE ENiSOCIETL
DImmd t lad. I l erveillisix Album d1
Fam^F. Ii pagetIIel**l. 1,Paiuisi*-
Wias.. ..... M l.ua Chs m....us.
^j lai. So fIeir* Almar. Appredrte glul
dln*er. laoyez 2 .ru.a timbroo0
gIRel PAIlsSIN, o01, IR. D
PO IOnNiHiaS 'PARIu JL"


Sr.o4


111), Hu. SaSot-AuNOe
C'EST LE MEILLEUR
DES PURGATIFS
POtlT-A7 -~I* a- 1
Alexz.PETRUS; Pharmacto ALBIT=I -
, Pharmsole du D, JuaUn VIARD
ot *oiute Jlea bonnaM Pharmaoio.


Let re

1 <


)liV(.~


I
SP'or'-aun-P!'rince, le 20 Novem
Sbte 1930.
A Monsieur CI ment Magloir'.,
S Dircteur de Li: \.ATIN
i E'n Viile.
Trs e,;ime i Monsieur le Di-
recleur :
Je vit'ns de lire v .)le nupor-
taut journal Li: MATIN,. edition
du iour,et conuie e vous con
inals iprsronnelle t, tiil el vous,
aussi bi.'i que volre joun -l
cointite une preuve de seriea.i.
j'ai a. ,l au d1shir de dtclb, rr
lausse une inforatioim du jon
nal. inform ion qui vous a ('*I
donnne par tine personnel inl6
ress6.e L'infr'ination mena ion-
Sne est celle relative A I'afent-
lat criminel don't Ifurent vic. -
Iles les memibres da ( Lislin
D.ario v de S,nulo-Dominiigo, sain-
si que ci-lle concernant la moi I
d(n Ghii'ral Bencosmne. lPersonne
ne croit que pubiiquement on
peut falsifier une s g ande v6.
riti. Et port I'dilfication des
lecteurs, je vois vous exposer lia
verite sur les 6vcnemeits sur-
venus la semiaine dcrnimre A
Santo-Dorini go.
Monsieur Ernesto Paradas,
assassin de Rogelio Pelleraito
Sarda, secr6taire et caissier d(I
a Lislin l)iario et de Arthuro
lPellerano Sarda, direcleur du
tn me quotidien,- n'a agi de
ceite facon qu'en veru de I 1111
punit6 qui regne A Santo-D)o
Suing.
Quant au G niral Cipriano
Beiicosme,il fult assassin a So
sua, seclion de Puerto-Plaina, au
+ iiio'tient ou assis dans une nai.
Ssou delaimiille il conversait. Une
patrouille se post A quelque
distance et tira tL blanc sur Ia
p ersonne du General leiucosie.
Daulres gardes qui se trou-
Valient posts h distance accou-
rur,.nt apres vers la inaisoni l
tuerent qualre personnes, en--
brl'es de la flaiinle o(i sh Imou--
vait le GIneral liencosime. li
Sn'est pas sutr que ie (G f lniicosine eltil ten armine ontre
le (Gouve-Irnm'icmml i de'Sailt.-
Doriingo. Savez-vous qu'a S'i-
to-Dorningo on est en guirmt
depuis le mois de mai derniei ?
Come la bassesse des hoim-
mis lalsifie la vcrit6..-
Permelttez nioi de vous dire,
Monsieur le Directeur, que ce-
lui qui a transiuis celte inlor-
mation que public aujourd'hui
LE MATIN pourrait l informer
comment ont 1e assassineis ;i S".
Domingo Mr Virgilio Maitinez
Reyna, ex-Secretaire d Elat ct
son 6pouae; le gEneral Alber-
to Larencueil, troutve mort il y
a quelques jours sur la Place
4 olon; le General Monremo Ma-
tos, ancien pro'-ureur fiscal; le
general Paredes, de San Fran-
cisco; Elisio Esieves, A Moca;
I'avocat Emilio Hleyes, sur le
giand clienmin de Azua, thndis
qu'on 1'emmenait en prison a la
Capital; et tant de miorls don't
dontla lisle noire remnplirimt les
colonnes de votre important
Journal.
'i Recevev, Monsieur le Direc-
tour, la siucrit tide mon estliine
personnelle.
I LUN DOMINICAIN.



Le Tesancier de Sea Side ionn>
t es file

Depuis deux ou Irois jours on
n'a pas de nouvels tle M.tn-
mendi, le tenancier de Sea Side
Inn Elegant, ou cea jours der-
niers encore il y avait de sijo-
lies et de si somplueuses som-
rees dansantes.
M. Gamendi, parait-il, aurait
laiss6 HaiIm ou commn-naient A
le traquer des creanciers intrai-
*: bles.On parole de cheques sans
i provisions qu'il aurail signed et
die mandal

('t dkcern<' otitie lui.
Nous vtiot',s, e-pel'rer qit cc
ton re-eie ips it 'lsi :,vtr.i etlm 1 t1
I'volulibn de Sea Side Inn Ele-
gant et qu'll reprecrdra bicu'ot
, la belle snrie de ses bals hebdo-
madaires.


It


... a vu., avant-hier soir. sous
I., pluie fine qui tombail d'un
S ti Iout noici d'un orage pro-
ch iin, un couple qui morlait
rapidenienl le lois-Vert)a. Con-
lhuirenient A ce qui se pratique
dI ortlinlire, c''tait I'hoitrn.e qui
sarpuyait tde tout lui sur la
feinmne qui d'ailleurs est tr6s
fol te. Un shi'e (itsi descendait
Sfit fil I'rilvA inoit 1: h etnarque.
I.e couple line se faclha pas de
cettl indiliscrt'ir!. 11 en rit aa
I ol I 'nIc e'Li g,' g, dkployke.g

... \ ,ut ie dans certain mai-
sonm ii s equenlee se Irotvent
q(ueltltu1, pirisonnes don't la pro-
fession, semb!e-t-il, e.lt de tornm
!,- cru (x personni.s se i:e.lleait i I'id~e
quie Ius ceux qu'clles voient
arriver viennftu'i sollitJier des
I Vvits(. d MitN (ti de Maison.
'1 s nt peuvent p:.s sexpliquer
(q'l 1 xiste ds geni qui peu-
vent aller quilqtie pat I sans qio
Ce soil pour ldiiimander (uelciU
| chli e. 'lo lit ( it &rmel...
... voit que. liiue i joui,ug.
mIenle, et danis dt s pi opti noifr
elonnantes, Iv iloni re ds s Vin-
cenlisles, ti'a sia grand depui.-
le 18 Nov lbre couranil. D'itU
quelques jon s on ne serait p s
dlonn6 d'i pp enIdre iut'il ny
avail qut dt's Vincetllistes.'Tous
cetux 1qui In'V. Ai ;1 pias mssez tie
collagee poLur p])litnre parlie.
totns ceiix (1mi, comtIt' (lit Aga-
thon, loivovanien., ltons sont
niaintt nal t d es Vinct ntislts
et, e (q|i est plus grave, des
vinct'il isltes ;agt ssils el qui ne
It vent que plaits et houses pour
les vincenlisles (ide la pemiere
lieme. Co init i1 est plus ho.
noi ble ctlui qui, synnt perdu
la ip:irlic, se, i' 'g eit A son sort,
et i;t' tIh:i)gt p si,, de p.tau,con .i
I I(t ti n (Ifi ln, som s les feux
(IIu Solt l i .iV !... Si I'on pou-
Vail grT.ti'r jqut I(lues-uns de
cts nio ti e ,t x \ x inctrlt iste's...
lItg ts i t (it ic on aulait,
li't' -ce t :.' C ',

...a vu III;aiIi .so I deux jeti
nes hoinitins pi;; inlchis sur
la p'louse du C luhnp-de-Mars,
l'inspectaiint n.inuiicusement.
A leurs gests, (in Idevinaili ths
bien qiu'ls y avaient perdu quel-
que objel. L'un ices deux avail,
en ellet, laisse choir, de sa po-
che, stir le gazon, une piece de
cinquante centimies,et ils a cher-
chaient activeiiment.
Its glissaient pricautionneu-
senent leurs doigis dans l'her-
be rase, faisaient craquer des
alluniettes... Mais la piece de
monnaie restait toulours invi-
sible. lnie buile d'allumettes
passa. Puis deux.
Mais les, deux jeunes garVous
ne perdirent point patience. las
firent tanl et si bien, que 'un
d'eux,- celui qui l'avait per -
due,- pu, enli,, muetlre la main
sur la piece dil uonnaie. Ses
yeux bt illerc'i allots de joie,
car c 'lait Iou; ce qui lui restait
de la payedtie la scuaine. C'tail,
counue on dit, toute sa fortune I
*
... voit, depuisquelques jours.
aux mains des 616gants, d'kl-
giants petils ca;;ils nickeles. D'un
c6t ils pot tiii, en belles letllre,
biei detachles: Coulee d'Or
de I'autre. Rhhum A lix Roy. Est-
il besoin de dire que c'est la
Maison Alix iHoy qui oire cos
gra,.i x pricsents A ses anns et
chlients? A I'excellence du pro-
dutll dbitl, cette Maison don't
la reputation et au-dessus de
tout &loge, n;ou'e la bonne gra-
cedu palron.El c'est tant inimeux,
el pour elle et pour le client.
... a vu aux mains d'une jea-
ne lille un l:i e que i'on ne
voit d'ordin;aire qu'aux mains
des honine- iloht la vie se pro-
h ite tsi pP. U pamoa vuia dte"
luies p -ibis au& th lOoIils 0u
I i'on s'alsuse. Mais NOTitE (,LL


I n'lsc ira pas, celte lois, cetle
fois stulement, lea iaitiales de
cette june fille on pen tr
up to date.


-. -~---- -


"Eu! a .y m-a d mimuw que mol. Tous in jouu do pay%. lk
d npoi isconomik d'abord, et noum n'achetma rien A er6dit.
'TPomdant de I'argent en banquet, nous oas n exempts d'in'
quitude, nowu n'avons pas doe crtaciMrs Aiviter etchaque annZf
nca economies a'accumulent.
La Brochure sur le Budget do Famille public par k Banque t S
vouw aidera i administrr vote reveno-tant pour l di ne 4t
Cat pomurs l 6oomi.
bSUAlbA-M tUE UKIMMAEt


La Banque Royate
du Canada


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Ilier, quelques nminutls ; a
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ra das blels nolre D ) ectl
Moi i'ur \rmlu o I'et ::
d ,s iet ,on ,iii e M iitle "ir
Ti iIso(ri i1 e I ii ie Im
lion, qui s t-,! uv(Vt i" ;,1 dli
grave A lh Clinique P'aIhr" I
ni.
Ce sanglaut t Ir.igique i
dent, qui a conslerins I l',:i
population de (I I' (c piItal,
toult s ses clis1 .', e.i e li' ,1
manin re suivanle, ,.o la r
tion de notre 'l / il ct, -ar
Chf :
SMmiusieur I. t ', I I'
das Cnli a, Li ;l tn ;'v il
dans m Ion I 'u iis in
de surexcita," Il tll qu' |(
compiendre qu'tl iait dIlns
attitude agressive. i'n crit ,
M onsieur Il ;!d !i !ii:
pour nolit I ) ltc u inM', Molil
Alturo) I'ell aino S !d ,i. iu
testail It ,le 'sir do, Ie voir
irtdiafc'i'lit, p i, .i! tir" r
clair la publialon d iia u ar
intitul6 I'tie grioaiile I t
lion ), signc '.de NM. A. (i:
Pinlentel, el tub l dc.ril
page de noliie itl ion d'hie
a;u;li qua t C d t utif ticI:
inexistaiil et qic ce! t
nail directemernn ti' d otire' 1)
t, ur et qu'dl vv :til pour
Pelleraino. Alors Iv coi
fnotcii Iose Mat i'i ha I''dielo,
Iacieur tide' ce uolidin. cl


Le plus Inqulets

i Barbancourt deo deux...
erse grd6 sa pretnier place. U ne chosecertaine, cest ue
r e nous avail ipositivemeut mea- ;
AnA~ u ce d'(un communique. Une r -.
ARBANCOUUT tre- chose, et tout.aussi certain,
poti :Rue des CLsars. c'.st que ce communiques n'eat
Ve uite en gros et en Detail. pas venu. Qu'il ne viendra pas,
en dcpit des voeux qui Font ar-.
__ .... devment et tievreusement ap-
peli et t'appellent encore, pent.
i, a(ression ,a cotups de feu, notre D)i- tire. Aul seuil de so i adminis-
deur IBoyelio iPellerano Sard f'urent tration, le Gouvernement ac-.
Ft. fuel, ne stmera pas, nous I'es-
LITSIN DilAImo ) du 20 Novembre 1930. perons, du moins, desoccasions
de rire. L'heure ne s'y prlte
S pas. Et les seuls rires jaunes,
ti,.a vec r'andc :.ont, pour l'instaat,: les rares
ti.raavecq"rande ,L".'S." .. "
Ami.s occasionnels? Non, lais-
"(nn 1 1 I lIO 'wz-noius rire. Comme s'llpou.-
So s Vl vaa4 c e il .u question de nous, cher
C'onlrere. On salt I'attitude ou-
C... C, VIil- v2rte que nous avons choisie
Se(I|tic SCS VICIt ,, cours des derniers evtne-
1 rents. Mayardiste, des le debut
"! ,., ,..r.n ., 'ous le sommes restesjusqu'A
S11 pas a lmeIl eS iti. l, ce hire, sinuous
ivios ~ioins de scrupules,tious
our__ .. uons nous croire certain
'Irilts d Lns le Gouvernement.
van; it q tiu':l avaitl eaucoup di l0jis nous n'avons 'aminiti, ni
Pa;- ,is a iir,' l,, i ne laisaient p s ,; Sitssive, ni encombrante.
i, 1*n'u,.r i C. s diplh(e1)6 '. l'.r.i 1L.c ainis occasionnels il tau.
si in' ili' t, t lit,. im lais.,it d .it les chercher ailleurs. Nous
u,. at I I lmoi itre ut ii so i n s.,vons au just ou. Mais pajs
i'' ; it si (u tU lout !ui it'-. ici tout de minme. Et d'aillears
!I. it que i I t-niile Pellerano a -,,loi lbon continue une dis-
: 1,, : ti e('Ii -l'ic I,-' I tamu:,'- ,! c .ision imutile puisque notre
I- las ; que, pirt;nit, il nous cn1lrtr're luIt mnme nous donne
'ileri'i 'coiume tels a l'avenir rai,(tu Cnl rcconrniissant, comuile
i:c;- (j A I'instnt il alliit assi- unous, que seul I President de
la l cir le ,' slin ) pour la pulli- la 116publique esi juge de l'op-
|;n,t; I:tion de l'arlicle en question, portunt'A de faire ou de ne pas
\ ces mnols. il sot it brusque- :lamre <'e rtlorme.
cli- rnit de union bureaau et l re- lMais lc communique, nous ne
n p rlai tl maIn ttinilon iux papers pouvioU s pas I'avaler,sins rire.
.ue j'ava;s ,.vYnt moii sur nimi L't d'ailenirs on peut se ras-
,-:,. lh)! I. Quelques minutes ;pr,'. sture-', ce nWest pas nous qui fe.
o I'tou is iute-s sorts dt gI'o'- ons ln nixtion dans la salle
r ti s etls it d( provocatiois,moinu :'% manger.
pus tI .i d0il de descendre etl e d-
nie sortir dans la rue, que me lan-
S.in, it ionsiteur I'arad.s, du trot- Me Pierre llldicvurt candidate
mil:, tlar d'eii lace, du c6t6 de la Ca-
IIt.,i" lidrale. A I enlendre, e des
Scen1is prtcpitannient et A lie L'lection de Monsieur Ste-
lilt iv ir tc I autre c6(t1, je lui de- .,o Vincent A la Pr sidence de
..t Inidai ce qu il voulail. l tita *i !1i)ublique cree une vacan-
;..I alors son ri :volver cit quand il ,'e au Sinal. i.es 61ecteurs de
la- ii c u lit eni joue, ji' av t is 'vle. Pierre lludicourt lui ont
i!ia it' onI iicn Iil0 dt Ieirer sur Uiu leimnd& de se porter candidate
i,'t ho euine dl.sIri' ,conlite il pou- I ce sioge. ()O) sail que d'apr6s
,r i v.,it s'< n iendre coinple enaui ai Constitution les elections
1 ,lo i.'.- qi.' i 'la.l en bras d( t cofo plleni aires doivent avoir


tuer
1110-
moi.


nous ,puisia.'nes lous lts argu-
ments,en nous ettoriant de cal-
mer I'excitation de Monsieur
Paradas.
L)evalt i insistaua.' du visit.
teur voir 1.oir ) ireieulr', je
lui dis, a ce tunuiiie-la, de se
faire annoncer ; il pass outre
et sortil de la ldtanction pour
entrer dans la cluiiibre d'A cL6-
te ol se trouvait notre Direc-
teur.)) Voici ce que nous d.'clIarc
notre Directt'ur,(qtUt i;tu'S avo:ts
inte'rog6 d'! uis pour conniltre
I'exaclt'e Vtlit :
iMoistleurtii' radais est enit
dans 1)loni bureau sails sL'amiiOuO -
cer, avec le visage Cchaullt, ti
prononqant ces paroles : 11
palait que vous sites de'. enne-
mis des Paradas.n A cel> ie lui
demandAui ce qui se p:ss.it et
pourquo s'expriniim.i-il inist.
me r6pliqua que c.ltait a can-
s de I'attaque qut- !eu Lis in ,,
taisnt, auiouid(lui, contie lui ;
je luit fxplquai que nous IdUnimc
enntemis des Paradas, iniil qu(I
nous ne I'klions plus depuis
trWs longtemps, el qe I; pr('ieuwv,
en Mtait que tout ce (ji :i tv
ferait A la iicenci e .uiiiai T'l-i.si
Paradas et A lui-mcinu, v:ait
trouve toin accueil an l.i.sin
come il pouvait le conlstatec
par la leltre parue auiourd litui
mWine en premiere page, adres
see Al Melle. Paradas et public,
de prtMhrence, A cetic place
connme une distinction pouu
elle.
En maniere d'arguiient, i!
retorqua que sit cuii taitl ai si,
pourquoi n avions-nous L'S
cherch6 lA savoir de lui, sil
itait.ou nou en possM siin .'uni
titre'oud'un ceotilikat d'Ar.ti.
tecte, avani de publier ''.'rlicle
sign de Monsieur A.: Garcia
Pimentel. Li-dtssus, je lui dis
que nous n'.vioins z' nous en.
qutrir de run aupies de lui,
car le dit article nou av;i) t el.
envoy de Sa::laigo, Iiut:. l 111
autre article de laI tdac: i,,ii dit
La Opinioin ). 11 ml dit alois,
qiu lque peu ecxcit6 :Voyez nis
lii es que, j'e suis s4m, a' d".-
ti .tA celi t ; it 4O. a .I
iu: re'pondi.s quie P n'jv.i~i i'.
lpm e'rflt h oi.;'.oil d t. !!'-s, t -!
I :s mheiltutrs tiXe:, et&lWiV t Ux
que me decernaient ma vie t
ma conduitv. t qut le lm en coti-
dntails pour Otre satislait. J'a-


I In.ii' ; 1 lui (is aussi jque s i
voutut sc baltre il n'avait qu'a
rentrer son armne.Talndis que je
lui p;iAlis aisi, times tlrres to
glilo etl L'douard suirvinrent el
a nous voir les trois ensemble,
a lit 1l"u d'abord sur mon fVire
Iogelio en Ic lblesiant au ven-
!re Quan je vis que mon frIre
)tirut aittint en portent I;! main
t sai ble'.suret, j [t mle pay ia de.
Vinlt hii el Parludas th:a l nou-
veau, in'atteignant A la juaibe
gauche, qui lut enhiereiien tra
ver.4e par h balle. Mon trtre
I-.hlouard, 1 inon cot6,lui cria de
lie ps btir r sur nous, qui 6'ions
dsarmlnes, mnais ParadT:s lie lit
i llle t lose (It i ()iurt ,r ,onn


lieu uni mois apres ie Luecrtt
pris par le Gouvernement. Nous
rroyons savor que ce decret
-era p is bienl6t.
Me Pierre Hudicourt est lrs
avantageusement connu dans
lout le DWpartement. 11 a eu un
iiombre tres important de voix
nix dernie'es elections. Natio-
i*aliste t6prouve, il s'est sins
esse d6mend en taveur des
-'!ections definitives. II serait
donc juste quc. ses concitoyens
:'envoient singer au Senat de Ia
itepublique oi il rendra d'im.
portants services A son pays.
Nos voeux I'accompagnent.


Arti e sur cc deru er et fitili, t
iie nouvelle lois, sur 1in eirrt' Oius les points de la R6publi-
ilogello, a bout porlaull. A ce que.
ilmoimenlt-l, la Police intervint Les Formalils Judiciaires
S 1tinaniitl I'arai-id s et Inots con- Aussilot qu'eut lieu i'incident,
d-isant, les blesses, l'ilI6pital ia machine judicisire entra en
National. nouvement. I1 lot d cid6 de
Notl;e )irecteur ne nous dit surseoir A I'interrogatoire deMr
p,, ,11,vautage. Nous avotns su it agelio Pellerano arda,vu son
*1 i le G6ntral \V. tFiguereo, tab.
i.ul SuIprinet dC l Police MUl- 21 Novcmbre 1930.
n .li(.:ic, qui s it iouvail sur le Mr lRogelio Pellerano Sarda a,
, tioll- du SS n1*u, courlit sujs tl subir lier entire 11 h.a.m.et
l'.-resseur qu'il d ,;!!:r,;i. 12 h.30> p.m. une second op6-
1,s ,detonations iaiitc- A quel- ralion car, apris un minulitux
lues pas de In l'ortcrcsse O(za- (x;' ien, it lut reconnu que la
S\ produinirnct cirlh-ics lal v'.'rsie 6tait aussi pertorte. Le
mese. j ri!n 'a tres bien supported;
.Nolric i)ecteuri :,ut Ics pire-. 'n a mnme note une lgere :
'vi'is soins i 'i 'tpital N:utional numblioration dans ia gravity de
'I t tanspurtl't ;iiiISI que son on cas.
'tc la C 'linIqtue Padre Billi- Notre Directeur Mr Arturo
:. poui It's iand:gii.hies. 'ellerano Sarda est soigne par
1.l lgtO e blkssure de note e Ir liamon Baez Soler.
i ttur I lil pet mitl de rint6- Les victinits al ll6pital Billi-
. tli pas depuis d., visitcurs amis, breuses.On est au guetdu moin.
,'"us tlt exprimier iturs con dtre changement dans I'ktat du
i.anci)cs,sanis t uinq(er de cen- iblss6.
,,. a)utreinnt 'fodieux at- Le d6tenu Mr Ernesto Para-
l 1adI. las lut interrogG hier par le Jo-
,.fs blessures el,hIuil perfratiouns ?e d'instruction de la premiere
iutestinales circonscription. eot interrogs.
iop'ration de Monsieur eAo- loire lut Ionu.
iehio ,:ellerano Sarda comnien. Ni noire Direcleur, Monsieur
qu ai 1 l.25 p.m 1t lut tcrmince i turo Pellerann Sarda, ni son
t I a 13.tle a e c tarle par le i-cre n'ont encore GtW soumis A
l)r Lis I. Aybar, l)irecteur de 'lmterrogatoire de la Justice.
la ,lu:.que M. ic(ides,assistkk des 22 Novembre 1930.-
mliltdciiis,tc l)r 'l i zo,directeur Hiermatin,A 3 h.20a.m.,Mon-
,,ii iuir: d C .,, (: nlque Padre sieur Rogelio Pellerano a suc-
Billini,le Dr Domini-,1 Corps combG A ses implacables bles.
MdA. i ,!, N., !c Dr Julio A. sures.
Pinueyto, Dr de Marchena, Dr Ses funerailles constituerant
Romai et Its aides de i'Etablis- une iunposante manifestation de
s ;, wnt. deuil,
L'eta post-opiratoile du pa- Le cercueil s'ensevelissait sous
lit- it .st gave. des monceaux de fleurs et de
Des tit.liiues d'appels tl.- bouquets.
ihon utes d'amis Pnxieux de Au cimetiere,des regrets nom-.
coi ii're I'Olat des deux blesses breux et sinceres lurenet xpri-
tut, tticus en nos bureaus m6s.


Declaration

du Cabinet

L'ann6e qui s'achve aura etIR
Ieconde en 6venements aussi
inattendus qa'heureux poor le
pays.
11 y a un an, le sang do pen-
pie coulait A Marche-A-Terre;
aujourd'hui, c'est dans I'ordre
le plus admirable et au milieu
de I'allagresse ginerale que nous
avons assist, a Ia rentrie solen-
nelle de ia Representation Na-
tionale dans le m6me Palais
d'oi elle avait et bannie depnis
1917. II y a plus, I'Mlection prd-
sidentielle do 18 Novembre,
marquee au coin de la plus
strike lgaliti, en replacant le
Gouvernenment do pays sur ses
bases constitutinnuoelles. et ve-
nue porter le dernier coup A la i
pire des diclatures.
Le nouveau Cabinet n'aurait
pu se constiluer sous de meil-
leurs auspices pour console
der ccet heureux Otat ie choses,
E i rOpondant toutteoi Ai I'sp.
pel da lPrsident de la R#publi-
que. uous avot;s moins prisu-
ii16 de Dnos capacitts que de no-
tre courage pohtliqueel de la ter-
me volunt6 de rel6vement qui
anime la nation toute entire.
Par le nombre et 1, dqliea-
lesse des problscms qni con-
fron'ent le p'ys, il est aise de se
faire une ide dle la Ache ardue
ui va solliciter les cfirls du
Goajvernement. Aussi, en ac-
ceptant de partager les loardes
responsabili't6 du pouvoir aver,
Monqie-ur Ie PrOsident de la
RB1publique, ne storions nous
nnns lire alucanerillusion sur les
diflicults qu(i unois oftendent.
Dans I'Veivre que nous entire
prenons et enlendons poursui-
v r en vue de hAter la liberation


We Adh6lmar Auguti*
imistirei de4la J ,stiee
Nous avons reu sausi l'ai.
mable visit deoMe Adh6mar
Auguste. Au moment o6 il I
etait candida la pr6s dence,
nous avions dit ici mme tout
le bien que nous pensions
taut de l'Iomme privet que
de hommee public. No s som.
mes certain que son arrive|
au DWpartement de la Justice
Ist un bien pour le Pays, et
nous fWlicitons bien sioc6re
ment le Pr6sident de la R6
'publique d'avoir tait appel A
son concourse qui no pourra
6tre qu'entier et loyal.


du pays et s r6int6gration dans
ses droits d'6tat ind6pendant et
souverain, 0one avonl Ie snti-
inent trki net qu'il nous taut,
pour ta mener A boone fin, le
double appui de la nation et des
Chimbres.
Nous nout disona, et cest li.
notre recontort, que to people
h( tien n's tant luttI pour la re-j
constitution de ses institutions,
que dans la conviction que c'est
par Ia collaboration 1'aumoan
inlime des pouvoirs 1 gislalit et|
exicutit qu'il reconquerra Ia dl.
reaction de ses eftaiies, le droit
de disposer, come il enteud,,
d, lui mnme.
I.es conditions dans lesq ells ;
til lieu l'imposante consullation I
populaire du 14 Octobre, les
ovations unenmmes dout parent
soluas les reproentants du pays
le jour de leur reunion en As-
semb!oe Nationale, ne laissent
aucun doute possible A cet ga.rd.
mume aux esprits lea inoins
avirtis.
C'estL 'nnion sacrie antour de'
la Paine meurtrie, l'afirmation
d'un nouveau pacte national,


1ir ietAnRaw$-et-
w. Pmvx i -l "

Nona avons reri, ayec i l
sir, NI visited i a at* mm1
Perceal Thoby qui, ooa
on le wit, T int atre1-ae
A la direction de dwi
porteleatlli leis .pta
fants sctuellemeot: Ceidi
Financ n t da e Tlveux-.,i
blics.|
M. Perceval Thoby eat a
haltien de haute valoureta
dignity et son orset6ire MW
as-daesu doe lot souptmOU
La conduite qu'il a pril .
pendant ln 6v6aeimenta -
depais quinze ai u '
pae6s en Haiti goat is
giant qa'au poste d611Uat
vientde IappelWia co
du President St6nio too
iil rested I'alltien int i
qu'il a tonjours e. -
Me Thoby 6tait accom
de M. Georges Stjournmi.'


cotme i la veille de 180I M
L here est i I'action, wik
I mstioe r616abile,
ai risolie.
La longue crise polii iqi
#vait s.le6 le calmrE&A lon
eritii, viea.t d 'tre drco
le rOtablisseme.nl de fd
confstitutionael.
Le Cabinet ve M
travail. La cruise tcono
commercial qs i pa
march des aBairte
our 6tre conijrd, doe
tea meares. Nos eaprol
toametire anx Cambrin b
course de lear senion ordiB
Les premieres de ces
potteront sur Ia queitio
taxes sur alcoholl et le t
cells des mnrchds rarau.


- = iih --- '- ..... i "'


PROFITEZ PROFITEZ PROFITj

DE LA GRANDE LIQUIDATION

DE LA MAISON



Vincent CREIDF

A L'ANGLE DES WRUS DU MAGASIN DE L'ETAT ET DES FRONTS-FORTS
A cause d'un changement de Coa-Omro*
Monsieur Vaicent lEil)Y compete se fixer, souW peu, dans uue autre Igntreprim
dustrielle ; par consequent liquide son Stock en son entier, consistent on Marcha
traichement arrives, P des rix de Yailie.
Pour laciliter les operations de cette liquidation unique,lea prix dolaLiquidati
ront clairemente aflches sur des Etiquettes, attach6es ai chaque article.
Inutile de vons enumrrer la composition de ce Stock d'articles sup6rieours qui t
jours concouru A la Rputation enviable ]e la 4aison :
VINCENT CREIDY


Ventcs en Gros
Prix couraut

Voile couleur A fleurs
Marquisettes A pois
brodbe
Mousseline a tleurs
Indienne could. assort.
Diablement-torts a fleurs
Baptiste could. A fleurs
Baptiste fleurs
Voile a fleur asst.
Ratine blanche
Organdi uni coul. asst.
Voile couleur uni astort.
Caticot cambric
K percal
Calicut madapulaiEle (Spicis
Tate indienne veritable ass
Percal blanc pr lingeries
Tricoline a fleurs poor robe
4 pr chemist
(t oul. fleurs et raye p,. c
Tricoline de oie uui cl.&bl.
A a bars ?r pyjamas
Tricoline could. uni
( blanc A dessins
Pique blanc pour chemises
Couvertures de lit blanc
( de lit coul.


et en DNtai
PNix liquid

G. 1,00 G
1,00()
1,50
1,00
1,00
4,0:)
1.50
2,00
1,50
1.i60
1,50
2,00
1,00
1,25
ml) 1.50
mt. 2.00
250
es 1,60
-- !d


,
250
2,50
2.50
2.50
2500
7,50


Flanelles sport extra-sup. 20,00
Shuntung fil 7*50
Gabardine (drill) 3,50
Drill Nipi blanc 2,50
Drill Union blanc 5,00
Do(k blanc fracqjis 2.50
Khaki blanc il anglais 2,50
Khaki iunie 2,50
G i- '" eni coo'& pr hom..;2,50
Drill could. 9 1,75
Qnatre fils pour cadre 4,00
Chemises pr hom. assort. 3.00
Chaussettes pr hom. asst. dz. 1500
Chapeau de paille 10,00
9 12.00
chapeaux de paille 15,00
a a 17,50
ba pour chemise% 2,50


I, comnmenqant Ie 15 Novembre courant.
lationi Crape de chine extra sup G. 12,00
Satin pour jUpon 8,00
,. 0,70 Chilonette de sole 1000
0,75 Voile cinalaise 7.50
1,00 petite soierie 5.00
0,75 Foulards extra sup. 4,00
0,75 Satin de chine pr upon 4.00
0.75 Bandes brod6es la pi6ce 8.00
1,00 Entre-deux brod6s 6.00
1,25 Bas de sole 250
1,00 Bas de soie chiffon 1251
1,00 Baas de soie 750
1,00 Bas de sole 5,00
1,25 Bas de soie A joure 10,00
0,75 Bas lisle dames 2,00
0,75 Bas cotton dooz.
,00 chaussettes cadets- 200
1,25 chaussettes enfants 1,25
160 Organdy col. asat. 2.00
1,00 Voile coul. unie sup. 2,00
1.00 Z6phir pour chemisee 200
1,50 C C 2,
150 Z6hbir traunais pr chemise 800
1'50 Gabardine bleu marin. 20
1,50 fleurs coul 2.50
1,50 Voile ray6 sole 2,00
150 Percaline cool. unie 1,50
15,00 Simill blanc extra sup. ,10
5100 Simili couleur 4 g 10
15,00 Soisette could. noutveIte 3
5,00 Voile auisae A& eAns t
2.50 Voile saisse a pois 259
1,50 Imitation Tussor _7
3,00 Tete indien veritable .0
1,50 Voile ray6 satin hiblac
2,00 Voile ray6 satin coal. 0 ,
1,76 Tapis diceate de t Wit
2,00 Serviettes de tollette dooz. 10,O0
1,25 Serviettes de baina ponge 3000
2,50 Toile Adrap blanc 40.
2.50 Toile a drap 6crue 4,00
10,00 Foulardine sup. 250
7.00 Damasg pour matelas 3,00
9,00 Pe~s corner dames 2,00
12,001 j homes 1.50
14,00 Peiges corner lI douhine
2,00 l Bt oup d'altt aMtila


(S


-t -- -


~-*'.


1


I


- --- --~~ 1 1


I


L MATIN S23 Novembre s19O






- -- 1.~


LE MATIN -. 9 Novembre I PA1'



Saln S found


qr6able


A


qreeable


R iche


riomphant


1 nerqique


B ich


T


riumlnphni


II eroicCal


^ ner( ethic


Fine LilIueiL'
Supcrfin
Fin


.- -a -.-.- __-


CARNET KONDAIN
Mademoiselle Eveline du
Grandchic declare renoncer
b son project de marriage avec
Monsieur Nay Me Kwally,ce
dernier ayant omis de fire
sea chats de chapeaux, cra-
vales, chemises, chausseltes
Set surtout casimirs, chez Mr
ViNCENT GATIDINO,
2'5, rue Bonne-Foi.
Grandchic,elle, est nee, grand
chic elle mourra.
Nous avons pu nous rendre
compete qu'en eflet M.Gaudino
s'est remarquablement sp&-
cialise eu articles pour hoiu-
mes. Ses 6tofles de cosimir
south de lolite beaut~ et sea
prix sont plut6t rAisonnables
si I'on tieut compete de la su-
periorit6 de ses marchandi-
ses. Uu stock de chapeaux
de leutre de la tameuse mar-
que italienne a Olimpo ), ie-
tient particuliiremeut P'aiten-
tion.
Visited Gaudino, nmess'euri
et vous serez satistaits
Par le steamer(,Mary Honr,,
Mr G audino a requ des cou-
pons j our tanta'ul s de (in-
laisie qui depassent lout le
bieu qiu'on pou raiten diie


:ults.



CE SOiR
Le gros succes de Doily Davis
et Andr6 Roaune daus:
LE
Fauteuil 47
S Entr6e:0,50et Igou'de


la Durant les mois de dicem'
bre et Janvier le public est
iulorm6 qu'il trouvera a
n rlhinprimerie MORISSETT
S22,rue Dautes Debtouchcs,
a es crtes de visite,de marriage,
de routes nuances, i un prix
';^ absolument raisonnable.


GRAND D)IBUT
Samedi 29 9 ovembre a
CINE-VARIETFS
DE LA GRANDE COM'-A(.NIE ARGENTINE
I)Oi'ERA El'f O'EIETT'S
EsDe'anza Diez
12 Artisies de valcur : Soprano, alto, tenor. barytln
Or 80 000 de '1cors somptneux et riches.
30 programmers dillxi'rets
Piogramme de la Soire de .leidi.
lo -- La Favorite de Sulfrn ( O prices )
2o Unw nuit (1,,ns les. ori- ( S tnEr e Ia vie oh4mien f.
Ch1 n's & l)Di'es gil ane )
Success assure d '(aance
Entre.':Orch. 4 Gdes Looes 6

Cachet Miriga X
antln6vralialque
u*pprlm en uelelquc inucti s uF16vre, Grippe, Migraine,
daajnc. Boltles del It 12 ichit.i. Eln I, s v lent .s 1 ,in, I I' ll I
Laboratoiredu DocteurGIRALID, PhrmAcien t LYON-OUL.INS(Fra,,)
o6ptl A Port- au-Prince u I ,. \

LOTERIE
DF
I'Amsocition des o embres du Corps Er.cegnent,
et de l'Allbcnce Frangalie,
Le '2'n:e tirage (de citc. t ,;ie ret fi'c aiu diruaocl.e
7 Dtcembre 1930 o 9 lies du martin au (Cle ELDORADOs.
Le Comit6 d'Administration avise le public q 'il no1 mer
plus en vetite quc 300!0 billets au lieu de 4000.
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