PRIVATE ITEM
Digitization of this item is currently in progress.
Le Matin
ALL VOLUMES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/04950
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 10-10-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04950

Full Text



*\


IlcmI eni Magloire


IMS, HLE AMERICAlNtI IWb,


TELEPHONE.N*2




F ACTU


, hr-deusus loIle hose,soyez bn;
Il bull esat e qui dosarme le
plus lea homes. LI UODAIIllF,


42


s\Iw e C~ w -Y?~ - -


otre oxcelleat conlr6re Ie d6clancher Iaction 6lectorale
UT, apprsciant Ia- cousciente;
ebloNent e it q.re, lea Enflo. notre corps 61ectors I
lioOs des commissions a une trop torte proportion
les description oat d'ignorants, et par consequent
in at que lear cl61ure a d'inconscients. Noes disons
yrononc6e, crie A une pre- one trop forte proportion,
victoire et dit que nous irce que si ce mtl exists
ona gago6 ia premiere ben aillenrs o6 lea illettr6s
e. constitaet petit nombre,
A certes p. s sans ral ici la proportion est trop net-
GI ou autres, haltons, tement renvert6e pour ue pas
St nos treatment constituer in obstacle s6rieux
qioprenoisre Cp.. aA l'orpgaisaton de notre d6-
aeque notre onrired mocratie.
a cprlmer on 6 I Ceost certainement dans ce
do os les ao s d 6- ti. seas que pout s'expliqaer la
So.l re I .oa de pol. Ijoi de noire contr6re le Nou-
-sdr "notre 11-48 dTOW- Vi, LISTB battant des mains,
di A morale. d ap- avant mdme le vote et rien
i e t or que parcel que la masse des
ircl i.en tc e cal 6lecteurs, conduit A linscrip-
iotde chose: ells ac- tion do Ia mani6re queo on
eatle chose. eeet. sait, iet mainltenant enregis-
It elles sappreinue t. re clans .le. lives des comn-
pas qral qlueti missions sp6ciales. Notre con
I qu c a n I rtre sait, comme nous, comr-
!e ifate ir tdo meat ce quo nous taisons oen
He de ia hate ,ni pll- ce moment dans le pays eat
de peopl hae,. arrach dit et nouveau et il a rai-
au, a l notion p son d'avoir pear q u e les
dt de.rau a I .to chooses n'titleut aussi bien
dU e u devoir electo- i.o' bout.
doce qui encondition- I natenant, ce que nous
ieomplissement bien venonus de dire est du linge ,
0ur .o d sale et nous le lavons entire
toor ne citer qu une de ces I us. It y va do notre digauit6
itions, la plus simple et de note deur de soute-
is portee de toutes les e clno p o
prthesionsque lestdon air Is version des elections
our haltien pris 'den l 6gis gatlves r 6 clam6 es
es grand nombre, dst-- grads cri par le people
l rata na re, nel comm. e one chose qu'il a tou-
ie ne sachant Ike ne ours a dans le pass et qui
vat 6cre son propre li a 6t6 momentan6ment ra-
llenu de vote, qui serait vie.
impble de concevoir ce de. ',
et d'aller I'accomplir Car, atrement, strangerr,
. eie .. .qg ... t ,G,,aBO obsIerve, ateplique- 1
n--o faisant choix d6lib6r6. rait diicilement que, apr s
ueat et personnellement de avoir Abranil la resistance
am candidut? am6ricaine et conquis de
Une chose principle qui, haute lutte le plan Forbes,
ri east ailphsbet, le cs. nous en jommes encore A 1
me, le commencement consid6rer rhaque pas faith
pensable de la proc6dare dans l'ex6cutton du dit plan
orale, nous manque: cc comme on triompbe q U.
t les parties politiques, les nous frappe noos-memes de
5, pour ansi dire, de stupeur. Iw
n politique, ce qut fait ---
I'1lecteur, m6me illettr6 ULIQONS PIANO
e dehors de toute con- Avec l'ouverture de I'ann6e
lion de personnel, qu'il scolaire, les meres de lamille
a l'arne pour contribuer A vont sarement faire recom
r le pays dans la direc- mencer a leurs entants leurs
de tel e politique on de leconsde soltlge et de piano.Si
|letre. des ellesd6sirentqu'ilstassent
[A defaut de cela, A d6taut progr6s rapidesetl.possbdent A
Iipartis et de la discipline fond cel art de la musiqueI
le qui rend leaur consti- qui n'admet pas la m6diocrit6,
possible et lears acti elle n'ont qu'A s'adresser A
durables, ce sont des la grande artiste quest Mnme
es, de simples units, Jean Magloire qui, A des
l'tiftrent A conduire la conditions tres avantagenses,
vers un devoir qui lui leur donnera pleit.e et entire
accessible et pour le- satisfaction.
l'61ecteur est oblige de ....--------
remettre A la sagacity de
f1_ d'an interm6diaire. P ,rop
lien que, soilt dit en pas- rTOpos
t, la politique de per-
que nons pratiquos, machetes


Qaul bean sicleo quo le u6tre, grA-
ce aus progr6s invaisembtables aue
la sciaue a faits dans toes le o-
maines.
Sicle duphonographe. S1i-
cle de I' avion. Sicle du radium de
I'auto, de la t616graphie sans fll Sii-
cle duja... des blues... dn charles-
ton... stda bMackbottom...
Ce qu'll b audra tout paromulire-
ment Mtenir de ee sicle, e s 'it
sats &sele s curiou.***otre. 61U s
Loan Romain, et da blon plus di-
1cieun escore .tHUM SAarTi CACarT
WDon


plUS d'an candldat ao
on-seas: aMon per-
t come si '6lectear,
de lui-meme, dirait:
,uple I )
11 faut franchemeot
que, en mati6re dlec-
ous en sommes A rA
r des raisons allant
t don't voii lee prin-
I'avons pas encre la
de ce devoir, le uns
guaren inaanktjA'


Issage de la poltique
Centre 1870 at 1879,
directives suffisantes,
sindhaeagab pea!


I


AL1X ROY

28 annees de success.


D'NervaGousseMayardiste

Pourquoi
--0--


'.Les nacessitis de I'heure pri-
Fente et les rialisations A obte-
tenir demandent que les 6lec-;
tours da D6partementde l'Ouest
votent pour le Dr. Nerva Gous-
se come Sunateur de ia lupu-
blique.
Ro dehors de Jacmel les plus
jeans de la g6a6ration actuelle
as consaissentpas asses cet6mi-
neat citoyen :
Cest surtout A lenr intention
que cet article est fcrit.
Avant tout nous leur dirons
que le Docteur tousse est I'hon-
n6tet, sla probit6 et le patrio-
tisme personnifl6s.
Le Jeune Liberal de 1876 S3
Nouns avons devant nous le
jeune liberal des jours troubles
de 1879 83 II quite le College
de Colombes pour rentrer A
IEcole de M6decine de Paris.
C'est un asc6te que ne tentent
pas les plaisirs de la Grande
Cile. Les Parisiennes ont beau
le proroquer. Ah I qu'il esat
beau I quil est bean le petit
n6g illoo I Mais il ne so laisse
pas s6duire. II qjitte Paris
pour 61reo rle theatre des ev6-
nements. Pour le detourner des
ventures poliliques son p6we
i'ervoie A Port-au-Priqce oUw I,
Docteir Aubry le prend etfaii-
tid.
1883- es v6nements 6cla-
tent a Jacmel ou it se d6voue
avec un h6rolsme sans pareil,le
bistouri d'u te main et le lusil
de 'sautre. Pourtant il n'a pas
20 ans ; C6tes-de ter a besoin de
m6decins et aussit6b dans un
IrCle esquit, au milieu de dan-
gers d toutes sores, il est sur
toe th#Atre du devoir.
La ville est 61roitement inves-
tie et bienl6tt la dbacle.Les d6-
bras de I'arm6e gaguent la cam-
pgne.Quelle direction piendre?
Oi aller ? Oa se decide pour
MiragoAne et i'on percera les
lignes d'investissement. Le fort
Zboca A a -chemin les arr6te.
Que laire ? On stratag6me deo
guerre est vite trouvT. On dira
que c'est un d6tachement doe
I arm6e du G6n6ral Prophdte
qui revient d'Aquin.
Le tort Ziboca les iecoit
I'arme au bras et on bon ordre,
mais un leu a bout portant des
troupes de C6tes-de-ler et un
corps A corps enl6vent le pos-
te et ouvrent le passage. Impos-
ible de percer les lignes gou-
verne mentales devant MiragoA-
ne. On so dirige sur Petit-UoA-
ve. La mele aus portes de cetle
derniere ville fat terrible. Les
lib6raux pirirent en h6ros.
Le jeune Gousse. bless, s'6-
langa plusiours lois sur les pit-
ess do canon pour moorir
mais en vain. Le bless so re-
ihgia dans une measure.
A trois reprises, pendant trois
ours suivis il est amene devant
le pelo'on d'execution, mais tou-
lours it est le dernier survivant.
Celte troisi6me lois une plaisan-
terie en laee de la minute tra-
gique at saur6me.
-11 nous lout on flair aujour
d'bai, dil I'otficier d'ex6cution.
Qa'avez-voas a demander corn-
me derniee taveur 7
-Dans la tosse ne matters
pas on caiavs souls l traaes.
Pourqmoi delnmde lolfcier 7
-De pew quo lears cadavres
ne m'opr lnt la poitrine.
O Unil Et ce mom'n ar-
rive le Docteur Aubry A bride
abasltoe.
I 11 tait des sigaux. Os lee
Scomproad. U arrive, me jteta
snr le corps du ieane Gooussea
as dissut : Celui-c aet mon filas
ie le reclame. Nerva Gousse est
vanu. Mais depn Its ehorreonm ,
la violence del a lutte" lea atro-
ci16* comm e' de part et dau
SIat lea dcaep.ios morale


laimsent su jeune patriot un pli
d'amertume aux 16vres. II sent
qu'on doit marcher avec uo
pirti majo*itaire d'union, qui
ne repousse aucui Ha! ten.
C'ert pourquoi hujourd'hui
il ne veut pas marcher avec
lea parties d'exceptions, les par-
lih qii fie croient les seuls pure.
.Et il s'6Arie avec St-Paul:l o'y a
pas de just, pas nmne un seul.
L'Homme k r.

Das ann6es s 'coulenI.En 1891
nous trouvons le Docteur Gous-
'se depu!t du people ofu son pas-
sage 6 laI Chambre est marqu6
s.par son d6sintdressement, soa
p'Atriotisme, son integrity et sa
probit6.
Lors de I'envahissement de
Jacinel en 1896 par les bandes
de MGrisier,il est payeur de I ar-
rondissement de Jacmel. Tout
le monde le taxe d'imb6cillit6
1 pour avoir laiss6 dais ses cais-
sea 25.000 dollars.
Tout Jacmel sait ce qu'ii ad
viut de cette valeur don't il an-
railt pu s'approprier sans avoir
de compete A rendre 6 qui qte ce
soit.
1902 La Grande Epoque.
Dans cette maison ou nous
avensa 6t des adversaires
convaincus du firminisme, il
fallait respecter des citoyens
tels que le Dr Nerva Gousse
3ui se trouve de I'autre cdt6
e It barricade Et on sait de
quelle consideration et de
quelle autorit6 morale jouis-
sait Nerva Guusse devaat A-
Stnor Firmin.
1915- L'aonne terrible, la
veille du grand soir. Des rui-
nes morales et matdrielles
amoncel6ee de toutes parts,la
faillite de notre d6mocratie,
la d6sesperance dans tous les
cceurs,tous les courage abat-
tus.
Voici l'6tranger, I Am6ricain
come arbitre au milieu de
cent actions hostiles les unes
aux autres. Que fair, aucuone
union, aucune cohesion, les
forces disperses devant I'ulti-
matumi de Capertoa ?
On pieure encore les 247
cadavres don't le sol de la Pri-
son de Port au Prince se trou-
vait jonch&. II taut accepted
sla convention ou disparattre
comme Nation. Ceux qui ne
participaient pas aux afftires
ne parent que arderunsilen-
ce bMat, car eis people lui-
meme r.6clamait I'acceptation
du douloureux instrument
diplomatique.Quelle 6preuvel
Quel chAtiment I disait le Dr
Gousse. Et dans ses pr6dica-
tions il exhortait ses ouailles
A supporter comme le people
d'Israel la cruelle Apreuve
j usqu'au jourde la d6livrance.
Aujourd'hui une aube assez
tun6breuse semble blanchir
A Iorient, mais n'oublions pas
que cette aube avait 6tpr6c6-
d6e d'pissestto6bres.Quand
le randsoir semblait tomber
so le pays. il n'y avait rien
A Hire et aujourd'hui vous
faiies on crime a an de ceux
qai avaitnt accepts Ih'utima-
ta|S de la convention. Des
9w6Ipates et des 39 Snalteurs
d pays" center qui avait
aceept6, 11 n'y aurait aujour
Sd'Ihi tle Constlutin Mayard
s eul & ltre coupahle. 'Mais
le veritable, c*est nenn, c'est
te people hattlen tout enter
le criminel. Et que tastes-
vous de ceaxqui mr6meapr6s
avoir reconnu tout le mal de
cet instrument ont collabor6,


VENDREDI 10OCTOlBE 19 "


ALITfI


MORT DE *I CLAIJUIUS *4NTHIER
Nous enregistrons avec le plus
vif regret la mort do notre ami
Me Claudius Ganthier, Avocat,
ancient vice-pr6sident du Tribu-
nal d'Appel de Port-au-Prince,
survenue hier matin.- Les lu-
ndrailles ont eulieu dans I'apres
midi au milieu d'un grand con-
cours d'amis.
Nous sympatbisons de tout
cmur avec la tamille Ganthier et
prions sa veuve et ses entrants
de recevoir l'expression 6mue
de nos sinceres condoldances.


coop6r6 politiquement, mora-
lemeut, socialement ?
Vous oubliez que Bobo et
son arnne avaient abaudonu6
la lutte. Vous oubliez que
Charles Zamor en d6barquant
sur le what de Port-au-
lPriuce eut a prononcer ces
m6morables paroles : a J'ai
e6t dans le Nord et jai cher-
ch6 partout la Nation pour
la meltre debout., et je ne I'ai
pas trouv6e.))
Pendant que nous 6tions
sous les bottes de L'occupant,
le Dr Gousse combattait tous
ces jeunes gens qui, au lieu
d'aller rejoindre Pbralte sur
le front de la Grande-Rividie
du Nord et de Mombin-Cro-
chu,volaient plut6t au secours
de la France sur les ironts de
la Marne et de la Somme.
Quand les braves des bra-
ves soult venus en deux fois A
la Capital, o6u taient.,les na-
tionalistes int6grauxdaujour-
d'bui? Les braves, ilh ne sount
plus,mais its oat regu les pluq
grands Aboges tandis que les
questionuneurs d'aujourd'hui
recevaient la plus vile fl6tris-
sure don't un conqu6rant
puhise marquer le front d'un
vaincu.
Au Cercle Bellevue,quel.ues
nationalists attardes d au*
jourd'hui bavaient sur Ie
hers et immortels Cacos. :e
G60nral Waller, vex eat A
leor r6pondre ceci:
a Quand le marine retour-
nera chez lui au Montana, au
Texas, oc dans la Virginie it
a'aura que faire A se rappeler
de vos politesses et de vote
civilisation hialiennes. En
.quo votre seablast do civi-
lhsation pent il nous 6toaner
mais le soldht sera oien obli-
g6 do so rappeler du soldat,
de I'homme qui a os6 se me-
sdier avec lui en leregardant
en face et dans son home il
racunteia se emotions et
combien de lois il a tremble
devant le Caco dsa rme..
I VERIS.
(La fin4 d mainn.


1


Sotre 11il


LA

Buick 1931

La dernitre Bualck, celle qai
sera lance offlciellement en
1931 et doat quelques tines ont
(16 dijA reVuel A Port-awi-Prince
par La Ilest Indies Company,
flit I'objet des conversations de
Ious ceux qui aiment la con-
I )rt, le luse pond6rd et leq dl r-
iiires conquetes de oL science.
A une reception, un de nos
anms est arrive dans u ie de ces
Buicki olives, 8 cylind es,
II en vantai* la souplesse, la
tormne ltgante et le u &canisme
perlectionn6 et tout de suite
dIors on entendit ce col oque
Ainiable entire les invites.
-II y en a une, dons la salle
d'exposition de la West Indies
Co pour laquelle on tera cer-
certainement des tolies ?
-Qai est ce qui va l'acheter 7
Je suis certain que c'est
Maurice Cheriez qui la preadra...
-A moins que ce ne suit
Georges de Lespinasse...
-On Edouard Esteve...ou Me
Pradel...
El les noms continuaient A
tomber des 16vres de ceux qui
prenaient part A celte joute
cordiable, quand une petite da-
me qui connait les belles cho-
sas et a longtemps v6cu param
elles,s'6cria avec un accent d'en-
thousiasme inalescriptible :
Ahl si j avais cette Baick III


quely es iij uitis apt a e \. ui
(EIL cut 1 clall'C e tl.. ,+ 1 IL
Svaciallait uu p.u, cLume .,I.t:
ith dc ialiniAu au soutlle d une
I bVtIe mlaliuL au ctepu3uine


... a vu, mardi soir, le long
du Champ-de-Mars, se prome-
nsint, un de ces hoinmes quai ne
sont plus jeunes mninis qui ne
veulent pas quon les prenne
pour des vieillards. II se pro-
moanail r6veusement, et comme
devant lui, une petite fminme
Ir-s actorte marchait allIgre-
meit, it prit iia d&liatement la
tete de quelqu'un qui 6tait en
plein succs det femme. Et lors-
qu'tl eut reconnu NOTmr (ElLil
hiAla le pas at du c6te de Dessa-
lines, il se pencha vers la dame
et coinmenta A lui debiter un
tissue de fadeurs sentimentales.
La temme s'y preta si bien qu'4
un moment donnt le couple se
glissa dans une Ligne et dispa-
rut dans la direction des Ca-
sernes.
*
... a vu, une receptioa mon-
daine, un horn.ne qui sortait de
temps en temps son stylographe
et preaait des notes. Les gens
en Mtaient tout dtcoateianccs et
se deniandaient de quoi il re-
tournait. Ce n'tlait qu'an tout
june qut, travaillant depu's
quelques jours, dans un jour-
nal, voulatt fair coii)prendre A
I'assistance qu'll M.ait en!'r dans
la grande corporation des jour-
nalistes.
.
... a vu., avantl-lier s)ir, A Sea
Side Inn Elegant, un group de
jeunes gens arriver vers minuit.
lmm6diatement ils s'alabl6renn,
mont6rent I'ortophonic et corn-
menc6rent A danser. lts rest,-
rent une heure au dancing, puis
s'en all&rent apr6s avoir fait
plus de six dances. Its n'avaient
certainement pas soilf, car ils ne
consomm&rent pas. Le patron
qui est galant hoinme eut lair
de ne pas comprendre. II secon-
tenta tde sourire en clignant un
ceil malin. On espire que la
prochaine fois ls auront soilf..
... a vu combien parlois il est
difficile de penscr A tout. C'tait
A un pique-nique o I'on devait
passer la journ6, au bord de la
mer. A peine at t Avt,tout le 1noa0-
de pass son cost ume de bain
et se je'a dans I eau. On nage t,
on lit des plongeous, on lani-a
des roupes, on lit la at et si btn
qu'une lieure aprmes une soil ter-
rible prit tout le mnonde aux eu.
trailles. Onil dcida de lasiser i1
mer pour aller prendre ce qu-
autrefois on appelait uU baun
int6neur. Mais arrive prs de la
table ou comine un s6maphore
dtait camp6e la bouteille de
cocktail trls bl)cni boutiee, on
s'apervut qu on avail i)oub'
d apporter un lire-bouchon. Lt
des cans dti sorlic et des cou-
teaux d tre brands. Nenni. On
dut tout simiplemient casser le
goulot de la bouteille et cliacin
jura quau prochain pique-nique
II apporteraia non pas un tirt-
bouchon, mais deux, mais trois.
... a vu, lier soir,- pour ne
pis dire cette nuit,- uoe trWs
jolie dame qui p9ssa, A toute
vitesse, dans une voilure auto-
mobile. Au volant 6tait un hon-
me qui se dit mdr mais qui est
plut6t vieux. La voiture allait A
uue vitesse vertiganeuse, mais
as tellement pour emp6cher
NOTRE t.EiL d. voir, de recon-
natire 1heureux vieallard,- Lienas
le mot eat IAch6,- et iheureuse
amie... Mais ne ltremblez ni I'un
ni 'autre, nul ne saura de qui
il sagit. Madame et Monsieur, A
moains que dautics que NOTRE
CELL vousient vus.
... a vu un candadat A la Pro-
sidence qui descendait paisible-
menl ha rue PayTee. Arrive de-
vanst la Glacire,il fut arest par
un group de ses partisans Lea
plus enrag6e. On le porta A p6.
na6trer dans un aetit cal6 do
quarlier et A aasseoir sous une
tonnelle. Et a bjarc, luI qui boit
irei'peu dalco :1. st-ce allus on,
est-ce vrat ? \las iorsqu ,,ut


l--ao d-
I *t5*UUoa4u KATIE


~~~~'~~~ 1Rr~------_,~_1_7. _~_~_~ ~ ___ _y_~ ----- ------~. ~_~~ __~ __ ~__ __~ ___~~ ___~~ I__ _--~~ --- I -~ --- -1 ----- --- -- ~ I -- ----~-


L---: t-. Y~- I


Z-1


eh I


I


'I






-Aui-- 2 E IMATI .- 10 Octobre 1930


LaL,,- m A-oa


L'ODI)RE DU JOUR



Jn-Charles Pressoir centre Constantin Mayard

A Mn CNAIEI.S' Di.I.vA.

( \',it \l\u n ro d hn r)
( S1 i: & FI1N )


En pr sence
sombre, comment
quivoque crbce
.TantLhatleis 'ro
IoYaull envcrsI
vdrd (Jill, ( r1t).in
coIoper. qu(e lui
a i un ('cooprati
el qul a 0 i .cool
iinoin av(c rexcts
IInsre Pressolir a
le porlteln1ill'1


( environ deux
,'inps que Co:'
a 1g4rd 6 le sien .
sins rn''pu;iinarflc
militaire, ii a am
el la volonil des
marge mime die
il est celui qui a
en c111111it'aii enti
Receveur 'i'nr"
du Consu!! er Fin
mis A celmi qu( I
ceties d'Ow"re'
NIisineur l*r tss
qnoi il agissaitl s(
militaire, sous Ite
Hlint COIliiIN'Sir
p )s-de encoreI
Ioutes les activity
umfdiioee*. M\3s a
8 ilS 'inspii;itiA ll
sil excilter ceiux '
a subi les tpri' uv
die, du hie'raison
saclifli- si l' ,:-'
nomr d'hii in'tc hi
Fire mileir lI
'infamnie; 11w1s 1 > a
soir, aliietltons I
a'tI ou;alli t
lleilln ( queS ( :il:Q
cete ou eqci(voquiie
Stiait-il vria (quI
tion dal s led's t1(
dfe promiesses.i ,'i
qui souve!it calls
teur Pressoir 7. .
ne se pri'terait
plissenment dH'it
ment iguoiioniii cu
per I'opmion pri
d'une promelsse
Monsieur Presso


Le IHirecleur d
MV. Stphen Alexi .
attorites /mr'im/
cer dtins les elec
tlobr prochain :


d'un tableau si pas une excuse pour un homme
it expliquer I'-. de votre Age, disons de votre...
A pltaisr p1 r- r0 pulation ...
L"401(1 01 1' % (It*.
Conslantin M1,- "
'i.! f', a fl'ls' .l'; i voulI o ixer dlans ce pie-
i'. Car I'resse r ni-r article de ina nouvelle s,-
ionnisle ,n rtag rit, ces qucques points dobti
)(rer avec mf'l l'impol luunce if iiia(lque pas :iw
de tle'. Le Mi- certain intdrir. J'ai voulu dire
g i JA deox ats tins I- bro'ah-'ha des inth&~6'
s IFiances.,, Ip t irion els tju'll n'y eut (ue Ic
sois lilus long l (.nseil d'Etai, mors de la pirio-
stanlin \:;yyal! ,IJe. IP;.n I Fobe l)ei avoir lilt ac o
I'iesstoir st r il (ielI patlrioisiue, de natlionalisniv
I di ctaIurt e eni emnit el hant la prescription (I,
plilfi les d(roil, courir stir ros r6vendications
Amin-rcains, ei h;i.rii n nc'i. .'ai voulu diie que
la Convention; Monsieur Borao aurait dit des-
lacilifi le /uc e, endre du pouvoir sans acc(p
re lei mains di -er de pt ticiper au Plan. J'ai
al les l.)nclion ot.'u dirp qu'il nlous laut evil r
aInci,;l it a per det rt grettr Ic gouvernemrent et
ecm ivre les re i 'ntir t it oH l rno; j'ai voulu
les d' l 'iuses, idiqiiu r le r( c l du pays el du
)i :ivi:i; llp u itiioialis:mle transigean (t dains It
us hi dictaltri 'lin Iorlbes ; j'ai voulu de-
pIqlroinag d, ii&inder aux h ; ifeni d'avoir
a;, (fill ivail, c1 i',sprit c d Silhtj; j i voiulu rap-
lrid ictiorn su' i" ir aux I tiilmets public& (iu'lls
:s am6r it.'ine n doivctit pais sitvre r'txeiple
lIrs, poul~|quoi incoherent des Jolibois et des '
ti(' PraIlIe (Il I'ressoir, l )a (Jte q ceux-ci soul i
do'it Ie cerve 'i Ils ;ioruiaix. J*ai voulu enfin
'Cs 1 l.i iral., oflrir an exemiple d's honmmes
ini ni aI, a ,- o1n11e Conslantin Mayard qui
innll sonii re .v,,.vpnt veiller sur le probl6eme
vr1n ? I ni eln pi oluisaint un pro -
,i iinuI' ( i, i lul soul, sullit
e t'i e, I('slt d iowur graiindir un hominne et laire
i iss i; i; 'ie ; ioiiipheli un part; et inontrer
Ill ciCOistiaI e (qte vaut A son guard la lo-
,SI s sii pl,' ,':till( d'uii Paul6us S.innon, d'un
i;u" ,sl I l.ma ID)avid Jeannot. Ce sount des
pour le ins lioiinmies us pour la belle lulte,
i't a pris pOsI i luls stite ss inmesquinerie, sans
litis it I' I suoto inlamt '; c'e sont des fils de la
an~es de I'radti clievalerte 1
, avec le D)oc Sils out a co:ubaltre un con-
Aultcliient, 1i; current its le lout loyalemient,
pas )i I acemn en pleine lul nItr.; ils n'appar
;aclion inutile Iut'lneitI pas a la bunde qui se
ise pIour Iroin gulinse da;ns i'o nbie, en rasaut It
db)iqne. Le lai. nur, pour enloncer le poignard
de lonctliol, dans Ie dos de I adveisaire.
ir. ne constituc CASTEiA DELIENNE.


is, Idemti'n e oil (n
lirns doi s'/imis(
-lions d(u 1' 1 c


Au colonell]

Htililphr'vy
t 11 lie I.i d ill'il: I Ifi llll l
llil rteiien l lie I Arll niiil,
o. -


Monsieur It i olonel',
Ilier i I h(.n re's i clI'a prc -n Id (
la listed tfleclto ale ele 1 >r''i I
di s toItei;s l-s Comiliii;ulei de
ce Dpailement', in vertu de,
prescriptions de i i Loi. Les 'ice
leurs qui st' so' t iiisc i's :urllif
i exercer it It ( )''i chain, le privileg' i, di''' ncr.
leurs mand:itaires Itg:i\, (I in
la pleine liberty' de Itur cons
clence Ci oven id nii gi al ;d Iay
dinocrahliqit',. it, Suppoe qu.
c'est avec eqiiilt qie vons con
sidkrerez I'exercice d'un droil
qui a t. ravi au pel jple hiilit'll
depuis 3l ans, i' I'en n'rti e i
toute )stice polilique. 1 a:use/.
moi vous expliquer, Motisieur
le Colonel: dans votre pays
qui nous domine, di v a en lutle
on ce moment deux forces, au
sujet de ma malheureuse petife
patrie. L'une pretend pour la si,
tisfaction de bas inlmrets, nous
maintenir dands la sujetion,-
c'est p:-tlie des ho wnTes de
proie, l au.i' e i.:e d'id "1 et
de justice uva,:i le iespe,' des
sentinen', quI ',IO ;i onlneurl
des honiuimt, :i qpitqi ie race
qu'ils appat -!'n'lln., voulraitl
voir prenmi: li ,. ;. gi i'd op-
pression i il)lt;:'e, sous lv,-
quel eslt coui 'le mia patrie de-
p lis 15 alla. C'es' le parl- ties
gentlemen, des honnctes gens.
" vous range, malgr6 votre
t llcalion rn;li:'-ire p rrmi ces
dlrniers, car sous v,!rc li.ibdi
tie soldat bat un noble L'eui.
Nul de ceuy qui observent vos
faits et gestes. ni' ine coutredil .
On sail d aileurs que l'Artibo


No e .-


Sk ain


II
fs


A jgreablec



R iche


r riomrph





B eroiquc




neroique


CACHET D'OR

CACHET ROUGE

CACHET BLEU


Nouvelles de

1'Etranqer
-o-
RADIO PRESS
8 Octobre.
A Ia nFderation amiricaiue
do Travail
BOSTON-Une court session
pour la disposition des aflaires
ordinaires est le resum6 aujour-
d'hui des activists de la con-
vention de la Federation AnW6-
ricaine du Travail.
D'autres aflaires ont 6t6 ren-
voy6es au lendemain pour don-
ner aux 400 dclgus I'opportu-
nitk d'assister a la parade de la
Igior Amdricaine qui tient


nite n'a pas le compliment fh aussi sa convention ici.
.i',. l)one, vous comprendrez, Stallon de radio illegal favorisanl
AI. le Colonel, I'anigosse d'un un tralic prohibk
cihliyen don't la Palrie est occu. NEW-YORK-Avec I'aided'un
p~e, d'ui citoyen qu'elreinit It ltecteur de radio, les agents
traigique tourment d'une lih)6ra Ideraux ont localism une station
,ion, a; i veille d'une journ6- die radio illegale dans un h6tel
!tcisive. C'est la raison de ce- A: Highlands, New Jersey, o6 ils
lignes que je ufe perniels d( t tait un raid. La station lut
.'ous dresser. mie parzui plusieurs de cells
Ilitre ces deux Iorces pi!u Iirigeani les bAteaux charges de
li:;'ut pnrl-cs, il v a iiii;neust) oissons a travers les gardes-
iiiori6 du p(up!e hai'l en qui -6tes. Cetie association lllicite,
!ilu uiiaih, hournent6, imis6rable, lit-on, taisait pour 1 million de
alt'end de la Counsultation du 11 dollars d'aflaires par mois.
Oc)obre, conced6e par I'llono Balaille d'arlisates
rabl)e Presidenl Hoover, aunoni HOLLYWOOD, (Californie)-
de la Mora'e lt Iernatiotiale, u r ,'nest Lubitsch, directeur de.
i)t' d'l itiileu d',i.)p iselienlt e ,iins, s'est battu avec sa o emmee
i muix Ct're M\ais, h l s I livorcee Ilelen et son associ6
I: l p iii cel c Ifoule i i U111l0 ledanse Hans Kraly,tuinedanse
el palhelique, il y a des pous lonuiie p ir Douglas Fairkanks.
'itres de clan. tdes knes anar !.ubitsch Irappa Kraly et Mrs
chiqtis, tdlvorrIeis de basse, !,ubitsch soulfleta le directeur.
aissions qui volIdraient, dans \ssignalion en paiemest de pennies|
le cas ofi elles verraient ieurs LOSANGELES-CedericGib.
'.lbilions s'crouler,- r6aliser bons, mari de Dolores DI Rio,
t's desord, i.s (fUl co'MPirolme, I -trce de cinenma, ia t0 assigned
Iraient Ia Cuise duIi I):olt,- ral itliourd'hui par sa prenMere
1,1ut Iaiisi, litisant ainsi le jeo tmmine Guendolyn Gibbons en
les puissances de proie, hos- rupture d'un prtlenda contract
i'les A I1'panoui: segment d'Haiti, le lui payer 6000 dollars de
dans I'Ordre et la Justice. pension annuelle. Gibbons est
Monsieur le Colonel, ces hai- in directeur de films d'art. Mrs
nl'il sont des inonstres rnoraiix, Gibbons a allgnu qu'elle et son
i 'il convietil de surveiller. ex-mari sur le poini de se sepa-
,rr luI p' Iiute retlisalion d(i rer en Mars 1927 avaient conve-
liii-l"-orbes,-- qu'il convieni nu qu'il lui paierait 110 dollars
d'enp6clivr de nuire. Conltre par semaine. Elle a dit qu'il a
eux, le IL ()chlobre proch.iin, il tail les paiements jusqu'au ler
a'y en aura pas assez de toule
Ta rigueur des lois.-- Je vous he. _
-,wii soldat loyal, M. le Colonel.
Vous ne ferez pas le complice ich et de Hit.che,
des puissances de proie des Its ne sont pas beaucoup en
lelments de d6sordres. Dans la laiti. les ofliciers am6ricains A
iimite aesez souple du Commu- qui j' crirais cette letire. Mais
uique de Ia Legation Am6ricai- je vous I'6cris A vous, parce qoe
iie, vous mettrez ce jour, Ia vous tes de ceux qui font chez
torce que vous disposez, au ser- nous, I honneur des Etats-Unis,
vice du Droit et de la Morale et qui nous inclinent A croire
pour, qu'au moindre signed de i que 1'homme nest pa toujoars
dsordre, les justes sanctions i animal feroce, adore doe es
soient prises, centre ces hai- passions et de ses int6r6ts, que
liens lA...ces denatures! Ce sera uous onut dpeint les philoso-
,otie J,.voirdc soid:ii et de ci- phes.
vilis. I Veuillez accepted, Monsieur le
Je irecommande particu allre- Colonel, ules salutations disti-.
nment a votre iattilio,i, leso r&- i AuLes.
lions d' Gros-Mocne, di. Saimnt- STieulmN ALEXIS


A


agreeable


K ich


rilt


T


Ie croical




E nerqetic


Fine Liqueur

Superfin

Fin


iuillet 1929 quand il les rAduisit, tombeau A St Paul, pr6s de Car-
A 75 dollars par semaine;depuis dington. La France a pay6 un
le 11 juillet, elle se plaint de tribute aux hommes qui donn6.
n'avoir rien retu. rent leur vie pour I'aviatlon
La vague de crime A Chicago avant qu'ils eurent laissd pour
CHICAGO- La vague de cri- leur dernier voyage. Les victi-
me a atteint uone hauteur inso- rmes de fune (les plus terrible
lente aujourd'hui avec le vol de Icatastrophes de rair dans 'h!s-
la femme du maire,Mrs William toilre reposeront A Westminster
Hale Thompson juste A la porte I Hall vendredi A midi.Des servi-
de sa residence Gold Coast. ces comrn6moratits seront tenus
Elle a t16 d6pouillIe de ses bi- ce jour A la cath6drale St Paul,
joux 6valu6s A approximative. avec le prince de Galles, repr6-
meat 20,000 dollars. Elle a Al6 sentant le roi.
tellement secouee par cette ex- Propagande sovielique
perience au point d'avoir une contre lea Elais Unis
cruise de nert. Son policeman NEW-YORK Vingt-et-un
chauffeur tut vol0 de sa m6- tudiants de la Russie sovikti-
daille et de son revolver et que, parmi lesquels deux jeunes
echappa 6troitement & une ball lemmes, furent transports du
mortelle. Les trois'bandits se trausatlantique aMajestic, 6 son
sont sauv6s. arrive ici aujourd'hui A Ellis


A la Commission de Commerce Islands, sur la plainte qu'ils out
I6d6rale expricm6 de la malveillance en-
WASHINGTON-La Commis. vers les Etits-Unis.
IN de Commerce o iraletera I a 61t d6clar6 aux officers
sion de Commerce lfd~rale lera d'itnmigralion qoi mont~rent A
une investigation sur les accu bord 'du' u aestio c q, A stati6
stations que des organizations borddu rantestie, A la lutaion
privies de grain mnent u de qu ranta par lusieurs
. champagne insidieuse a centre i g6nneursam6recalnsvoyageant
le bureau ddral des feinmes. avec les 6tudiants sonetlqnes
Sam Mckeloie, membre du bu- en cabnes de second classes
reau, a ditque ces accusations quits avaent fait des remar-
ontommission de Commerce plant le voyage et s6taient
E'mrreseio de vi es du r ivants que lea revolutions en
Eslerremeal des vichmes du RIOI Chine, dans ['lade et dans d'au-
BOULOGNE Avec les ca ine, pays ont de et inspires par
non tonnant un salute soleanel le gouvernement soviptique. p
et le clairons jouant les hm le gouvernement so tique.
nes nationaux de France et d'An
qua mIururent dans le d~sastre Assurez-vous centre accident
du ddrigeable R101 furentplacs ',la a General Accident Fire &
sur des trains sp6ciaux A leur Life Asuw rance Corporation Li
voyage de retour en Angleterre. ited *.- Vve F. Bermingham'
Its seront enterr6s dans an seul 'qet Gi nral Dsr i,, Ha i.
SSXSS.in


GOLD SEAL


RED


SEAL


BLUE SEAL


Vanet s
CE SOIR

CANDIO
dans sea chansons d'actualite.
a
LES 3 MOUSQITETAIRES j
( Suite). 0,50.
DE'v AIN SOIR
A 8 heures, sur demand g6-
narale, reprise de:
GRIMACES MATRIMONIALES
ET
L'ECOLE MUTUELLE.
Comedies de tou rire.-Monolo.
gue cr6ole par Pomdro.
Les cartes d'entr6e sount 2
et 3 oupdes.
N. L'artiste F6lix Cler-
mont se tera entendre dans ses
meilleures creations.


?W WI


MIGRAINES, CONSTIPATION
CONGESTION, ETOURDISSEMENI
EMBARRAS CASTRIQUE 0
IL SUFFIT de prendre
A l'ua do v" rep"
b(UlM din-e Je uulM A

P!ULE,,,tHI!T
147.,dRinFahuwrgSt-DaisPARIS
ibllli xIrl, .tiU
qul sont tout & filt blanches
I D EH A &UunArl h het0
DEHAUTA PARIS
sent trt lblhmtt Imprimdsn no Mt'


In surance Co

Unedes plusforte COMPAGNIES


Ii



I


CANADIENNES d'ASSURANCE


sur Ia VIE


EUG. Le BOSSE & Co,

Agents G ndraux


mmw --


SS ound


riumphani


'C

I
A,





4


I

I
'~1

*1
I

I


;1__ ___ __ __ _


~L r -u- --


~-I~LIII


__


I ` 'I I --


-LC- CLI-~U C--l -~


I
I






LI Ma&Iua-


10 owere 190


PA(3t~.- :~
_____ ,~- .-


- -III -Y _ S -l-- :J. -


CONFIRMANT

TOUTES LES TRADITIONS

DE CONFIANCE

DE LA DODGE


Sur n'importe qudle route, dans
n'importe quelle condition at-
mospherique, la Dodge Six s'ac.
quite de la confiance. Elle est
puissante, douce et d'une rude
force pour rdpondre A toutes lea
demanded. Assortiie avec le chas-
sis qui eat d'une seule piece en
acier... exceptionn.ellement con-
toi table, silencieuse et stre-la
solid conslruclioai de sa carros
aerie eat connue aujourd'hui.

BODG E 1


F es reins soat A I'epreuve de
I'eau et A achon interne... ton-
jours rdgl6s, toujours de con-
fiance et tonoours positils. Dans
la six cylindres, la Dodge Bro.
others vous done li plus grande
valeur que j imais auparavant-
et cest le plus bas prix auquel
la Dodge Brothers Wna jamais
offers une auto aussi moderne,
aussi confor:able et aussi capa-
ble.


SROTH ERS


KIEER'S GARAGE
Distribuleur
RUE PAYEE PORT-AU-PRINCE( HAITI)
PHONE: 2234 & 2318.

- ---.-......... . -.


~~~.~1


Sea Side Inn Elegau

SAMEDI 18 OCTOBRE 1930


strandd Souper dansant a 6 heures 1/2.

Pridre e reserver les tables d l'avance.


PHONE 2397.


HCR


- 3


... ...- .. . I - I i IA r


loire 4e. Page


Lire ii

LA
Commission
Communale
Rappelle une derniere fois
aux directeurs et directrices
d'6tablissemeunts scolaircs
don't les locaux ont t6 choi-
sis come Bureaux de Vote
qu'ils doivent tenir une srlt;
de leurs ecoles respectives ;i
la disposition de I'Adminis-
tration Communale d6s le
undi 13 Oclobre.
Ceux don't les maisons d'e-
cole ont et6 trouvees jusqu'i-
ci ferm6es sont pries de taire
parvenir les clets de ces lo-
caux a la Commune samedi
au plus tard et leur attention
est attire d'une ftaon parti -
culiire sur Part. 73 de la loi
6lectorale ainsi cou U :
Art. 73 Tout tonction-
naire employ public qui aura
use ou teut6 d'user de son
autorit6 pour intflutiencer ou
paralyser les elections sera
consider coimme ayant com-
misun attentat centre la Cons-
titution,et puni conformement
au Code Penal.
Le President,
(S.) Fr6d6ric DUVIGNEAUD
Les Membres,
(S) Jh RICtL,.
(S) Aug. Ed.PAUL.
*
4C
Invite MM les Presidents et
Vice-Pr6sidents des Bureaux
de VoteA une reunion A l'H6.*
'tel de Ville le samedi 11 Octo
bre courant 5 heures de
I'apr6s midi.
En vue de I'article 57 de la
loi 6lectorale, 26me alinha,
MM. les Candidats au Seuat
et A la Chambre qui d6sire-
raient fire suivre dans cer-
tains bureaux de vote les op6-
rations 6lectorales, sont pri6s
de faire parvenir an p.us t6t
,A 1'Administration Cominu
Dale la liste de leurs represent
fans pour que des cartes re-
lconnaissantcette quality leur
Ssoient delivrees.
Poit au Prince,le 9 Octobre
1930.
Le president,
(S) Fr6. DUVIGNEAUD
Les Membres,
(S. Jh HICHE, Aug.Ed. PAUL.
U lU I AMallI IT U HPIS EWiCA
INJECTI81 PETIRA
DIALOUR
vm f Ismu u
BLENNOmRIE

.?P!TRARD, 41, l0i mlh, PINS





Gener


Bout


*


eilles X


Reiue
dea Deur ,lo a J,.
15,Rue de I'Univei silt'Pans
SOMMIAINE DEK LA LIVItISON
DU 15 bhltl'EMl iRE 193i0.
Le Sentiment Amnri-vin pen-
dant la Guerre.- '. Avint la
rupture. J. J. Jisseradi,., d.
I'lnstilut.
(Gens de La C6e.- P t',emii
parlie.. Johan Bojer.
Souvenirs de la Revolution et
de I'E npire (1793-1815). lcqu s
Lallitte.
Comment se pose auioiiird'hui
la Question d'Egypte. ""'
Le Calvaire de Guehlieno...
Charles Geniaux.
Les Soviets centre Hislam...
Di. Bey Hadjibeyli.
Visits i la Presse de Province
.- IX La Presse de i'Est. Andri
Deinaison.
La Gendarmerie du P61e nord.
Victor Forbin.
Nouvelles Lellres de Laimar-
tine au V'de Fontenay,Mauri.:e
Levaillant.
Lilttratures Etrangeres.- M.
B. Croce et I'ltalie ( 1hroque M
Louis (iilet.
Un Livre sur Balzac homme
d'aflaires.. Marcel Bouteron
I'Exploit de Cos'es etl ellonte
I. D.
Chronique dela Quinzaine.-
Mistoire Politique.. Hen6 Pinon
PRIX DE L'ARONNEMENI'
Par.s Un an Si x mois rrois moi
Seine SeinectOise aoolrs jilirs 26.soutr
DNpartements et
Colonies tran;aises io6frs 54 tr 28 frs
Stranger :
pa ys ademi-tarif
ostal 130 frs 66 rse i ls,
pays a plein tail
postal 16o is 81 Irs 41 lss
Ls aboanemeots parent du ler et da i
de chaque mois.
tRIX DU NUMERO: 6sil
RE[.L *." ~ ~T"8.I E ftI5LLE i
s ",rite$ Wi

L..e ", PAIlS



Xu Bion

RHUM1PR
Ext


Or
A I


XXX "
xxxxxa
Par Gillon: Or


0,50
1,00

1,50
2,50


Pour. des achats de (G'os
s entendre avec la Direction

ASSUREZ-VOUS
a la
il Accident Fire & Life


Assurance Corporation Ltd.
de Perth ('Scotland '
Car la LGENEPAL eat une doe plus puinntes et des pins vaste orgaDiattows
de c u genre. Le soleil no M conchs jamais sur son champ d'action qni mraism le
monde '
Sa Poliesa'contre incendi ootvrent ausea lee j# *emasioqn6s p ir a i ,idre.
As Polices pour AutomaMloe ouvrpnt volko iunoidie,"malveillaice, do:nnages
nao 6 autroi dans as personnel on dane ses blens.
Ses Polices Maritimes 6mises par sea branches d'BDrope soul payahlex en Halti.
Sea Polices centre accidents sont valuables dans 1'Iutvers enter. Toas les voya-
gaurs devraiL done prendre la precaution do e munnlrd'une police rn'tre ac-'idents
d'an molns 406 dollars, Ia prime annuelle n'6tant que.de 1/2 */. sov01 2(f dollars I'. C.
Veuve F. BERMINGHAM, Aux Caves
Agpnt Gn6aI p .,or Hatli.
SOUS-'GENTS Port4n-Prince. ,6. ,;I. ;


<9


SIXES AND EIBHTS


f1w- t -- --


_ __ ___ ___.


- -- ---


.-. ~r -h3 rrr~llllll


AL7.


Ak --


LA IPEIIT IlIGLILTJEG
NI l:'S; TIl;C ('E S"AV\ON





i

I i (/il lI,);Icil/en/ s r les
/ wiese tc Ill/ la/('o iinc ttir q" I lia lt'ari'-/. (, t unet
'(l 1 i n a,1 i .s o n (1 l p o p I,' "
a pit alI.t ii dis\,aml ,l,( /Irsce
die sdhle' el i l (tide It pe,' I Pr d r
lendre el douce.
S.L'FXEi.LLN'To
Savtf n l ie int Plsm
Sr1hodil 11un Imousse, paisse
.Fcellh'IIn '.
S(IdoutllCti t'el (il''e / .le' rll-
i'etii. II (tile do/W" (i l thniil ir
V'eh ,ld eia sa, nl,.
e I e4 ei se li ,'s I. ,ce M
* li l. i /';itn, (/ ( nin lel r
f hil pri.r.
Evie'nh I, MIn ioii Cogi lpa i
Allania, ieonrliat I S. A.
. Agenis des n tult.l, s piur t llus
paWys


CONSTIPATION
o 1 prenor, ls a
o !COMPRIMES

dM DELORT, Phernaci.,
1 1 9 R u e g is A .
C'EST LE MEILL.EUR
DES f'TJR(;ATlf.9
PORT- A "-P lL 1 i iO
Alex.PETHtUS; Pharorsnm At.15i TtI
S Pharmociml du D h-,, VIAIRD
et eotite Le ow bonne 'h," .j cjdV.

Sa',aid e



ALMARES
ira-fin









10cit(tucdl

10 ()clohi'c I 930


Le Ma ti


S ANNEE N' t816
Sort au-Prince


T6Iiohone : 2242


4 PAGB


(iiuIez. Wtos les im

ET VOTRE CHOIX S'ARRETERA

INEVITABLEMENT SUR LE




Qui, plrix 6gal,est insurpassable pour sa

puretI et la finesse de son ar6me nature

DIS71LLERIE DE TAIGLE

M. FONTAINE, ProDrietaire

I )'- p : AnAle dates riues Dantes Destouches

e IMaaasin de IEtal.

R)re'senlan s: Sl-Marc: H. Deschamos
Cal)-Haitien: M. Giordani

Jacmel: Pascal A. Brun

Leo deux premiers Ii,11n1nilal Ienis Dr Montas A *
nom sont ceux du Pr6 IF'elix Cassv 11. II Soinnon Avis
sident et du vice pr6si Ci;lristiii l' Fo'tin F B. Cbsar i gpa rt nlde l Polite
dent;lcs quatre autreo, Jlonathas His M i)..harlesi I P
ceux des assesseurs t
N. D. L. R I Vilbiiuruu lermont E.Janvier Le lelteurs de licene


1( M "l\1' I)E. VO)I'I
I ,.s/< ,ir lif l ft dl I ule /, .p 'r
/,t l'i ti, ri (' ir i e njrripti.n.
S Elveil arI rpr, ilt I): .leanc '
.lules Simon I Mayard
S-,inner G-dilla,'l HI. i. Sinon
I) M ,IN:IsI (c S. P .1n lel
i.liarles 1-.In 1, (.l.hlirisson
l.a ii 1) iviella (C Mayar~l
Victor I',iwn voli 1) .ic'llannol
Edgail \ i" S. Vincenil
Aristodl ii, \'.,val l)r .l,:v nlv.
cl1ix I rgilag ,- .Iolihois iils
Se tr:it in V ',c .l, (. I. .h'risso .
Marcel Mn/.ic S. 1lradel
M. Ch i,.,n rs 11.1' S nn;,
I."'<.n il : D ll )r J. \111inl;is
l'I.udr i 1 M 1!,'igal la. N!ii'
I (i ,11 I ,1 ,'i r I)r I' Coh!
C ln.ict ;,ny. A. I );o tc( I
lu n I .:,his( re P. Ai1nliod o t
J >.cl: <'arvalhlio S. Vinc nt
v',ell IRi ,, iherea l \E. .I., 4111V
Duidray Lecoirl I) lean, t
Pierre I)DesImne I.1' S" no i
Clement Z/|)t\yr 1) llyppoliti,
Feruanit Dur:ilt, P.ltadicoI,
N ilila,,I vi el P.;ln licoitri
Kleb'cS .. ," I t ',.lu. l
Iil r1 i ,. ,stailill ) D r (Go) ss,
|{ (. i , it A .h i i r'<'t-i' i
A ;',g. i il 1 \ i ci ,'ei.
lacs l l'.acine S. I'lt.S
Vilo 11 .' ,1 F1 C I- H ,.1'
.I.)seph i ir:tVr 1 \ t "
Feruan l Smi i' M 1i). hAl It.
E m | i ) I r1.. A it'i rc-I i,.
Justin I', ', D). tlylppI i,


Edouardi X intus I" IH.C .s:,,
ULc B niittimri 1) l.in1
-lHugues C Isseus Dr G(ioss.
Esmangar Vincent P. HuJic
Marcel Gouraige C. May,,,i
Franck Dambreville L. N;ai
Berthony Vieux J.Jolibois li
Marcel Casimr D.Hypp litc


Hi. I ,venture L.C.Lhcrisson
I'rIederie Nicolas S Pradel
Paul Emile Il.P. Sannon |
Lfuis lBI,'titn Dr Cole
IHermann Chancy G.Sejourn6
Bien-Aimie ilyppolite, Lheris.
Cl6meut Pothel A. Doucet
.lh. inamarque P. Hudicourt
Maurice l)hbrosse l)r Montas
Emile Hose S. I'radel
Emile Malv.,l J.Jolibois
U1nce Q:Lilo l)r J.Moutas
().ta is l)istresne A.llud!court
Ertnest Allred S. Vincent
Lynt-ee Iuroseau. A. pre Paul
I Ierinniiin Smilh M. I) Charles
l.eon rierre Dr Jeanty
..,re Il) Duboi)is f osemond
\ntainc MIolle y 11. v. Sannoni
Ilenry Li my I)r Cole
\Iiutice ilivie.e S. Vincenti
Micdhel lanivuir E. Janvici
Fi Jlcric Cole L. Lherisson
I elLoit Ileni aux I).llyppolle
i) ,it.s Ain ijil tG. Sejnuriie
ais Da I ,,int S. incest
I l,i;uard vaiiso') I A. )oucet
'r hr [.iio' k) D. Moulas
Al.hanase M.Anguste, Laveut.


wosepIIIIit. ht
' illert A idlre
! hlIr l,.,lnir .
.Alu'stin Cadel
iM .!'t'tl (cinti


Na
I'. J.anvicr
A .14. i c', i't
L Lterissoi
Dr v. Cole


D).vid IBorges A. Dlouct.
,. otlod tir Jtusle 1). Jeannot
I lermant his Alite L Nan
F, roand i' osper, c.Rosemouui
i.oiiiiier Denis L. Lavevtui.
oe gcs l.ouctcltte, J.libuis


i) .vigtueaud
I' igardI L.ourest
l l-'oi Guldluan
i, i t 'ti erc
I\ 1l


E.Janvier
c. Mayard
B. (ebar
J uil.i)is tils
S. Vincent


( A suivre )


* it


S --.II T CulTS SANS FEJU-
AUL IMC', ';N- PFNDANT 12 HEURES
FLOCONS D'AvoINE 3 MINITEq
S S__________- ------


pour armnesa leu don't le delai
de renouvellement expire le
3.) Septembre 1930 soot avi
ses que si au 31 Octobre 1930
leurs licences ne sont pas
renouvelces, elles seront an-
nulees et I'arme confisqude.
C. I. MURRAY
Major, Garde d'Haiti.
Chet tie la Police.


DIXI BAR


Mine TIBERIUS ST JUST
CHAiLtES, proprietaire.
Anyle des rues Roux el Abra-
i. - I_-


Avis
Du IIparlemenlde la Polict
On peut des -maioeoant
se procurer les piques lIe
bhicules pour"l'aoone 1931
au Bureau de'tla Police. Ces
plaques ne doivent etre pla-
c6es sur les vehicules que Ie
16 Janvier 19Jl et aucun v-e
hicule ne seia pemis de
circular sans trc muni dte
Sce plaques apres le 21 Jan-
'vier 1931.
| Pott-au-Pince, le2 0toj-
bre 1930.
(. I. IMURRAY
Maj r, ;arJe d'Haiti.
C;,et de la Police.',


L Euseignempnt donnA i
LI.NSTITUT TIPPENHA(UER
D il ', e '.ill.a"i, ai stri it
de I'rganisatios.
A linflzillibilite des .mithodes
e:n l))t/ i i) n )jten ce des
maltres choisis.
Tant pour les branches clas-
siques de la 12e i la Philosophic'
pour letude pratique des lan-
gues vivantes.que pour les bran-
ches ,de Stgno-DactyloCompta-
bilit.
' Ajoulons d cela une pension
irrdprochable au triple point de
vue. d'llygi.ne.
SDiscipline et 7ravail.
attentions el soins
1537. IueoLamarre
S el7 phon l ha mn
H* eures de :8 ~98 19,


taim Li ncomln, enj ace de .
au.r (Ccnt Aille Articles)). Alle &
Chambres hien installees.-1 Cosmopotan Ba
Pension comply e de bounes Rue du Port Per,prs de I'el e
con litioas. liar bien .am Mine M \R IA BERTHET
nage. Dejeuner et diners a ciqv)-un nations de ler cboi
Prix moderes. ationsde ler choi


oitcnitsiD n et bon
gott.


ix


Manufacture haitit

ae Cioaretlt


GIEBARA


&


Les Ciaarettes


onne

?s

Co I



i 4


Baf Bas JFantat-Leon

IDessalinienne,

Colon>

*Repdublicaine*

(Porl-aui-Prin cienn1
GrAce 'iA la finesse d* le ir arnm jfot les itlio'I ,i
des v.i's am t'0'iri.

-- -
ALUMINUM LINE


A. de Matteis & CG Aqents
Port au Prince, le 26 Septembre 1930.
New-Orleans and Mobile to Port au-Prince. Soutbhsi
Haitien Outports Santo Domingo and Macaraibo*
Ports. Octob r Sailings- November Sailings.- December Si
New O, 16ans, Louisiana Sails O, t. 7 Nov 4 Dec. 2 Dic.
Mobile, Alabama Sails Oct. 7 Nov 6 Dec. 4 Dec
Port au Prince, Haiti Due Oct.16 Nov 13 Dec.11 Jan.
Aux Cayes, laiii Due Oct.18 Nov. 15 Dec.13 Jan.
Jac! niH.I iti Due Oct. 20 Nov.. 17 Dec. 15 Jan.
Sto Dmingo City R. D. Due Oct. 22 Nov. 19 Dec. 17 Janv.
Sin ~edro deMac. R D.Due Oct. 23 Nov. 20 Dec. 18 Jan:
Mac.-raibo, Venezuela Due Oct. 26 Nov. 23 Dec. 21 Jan.
New Orl6ans and Mobile To Portau Pce- Norlhside Haiti
Outporls and Sauto Domingo.
Ports-October Sailings. November Sailings. December S


... . . I . . .
Ne w-Orl6ans, Louisiana, Sails Oct. 21
.Mobile Alabama Sails Oct. 23
it rfP an Pri ne- Haiti Due Oct. 30


P,
.
IS




*


Sous I.h drcction avisee et intelligence de Monsieur Fran
cis (Giraldi qui est devenu I'associ6 de Monsieur -Patrizi. Ie
proprielaire (e cet 6tablissement qui n'a pas d' CAF. I)E FRANCE. offre A ses aimables et distingeis clients,
les consomnitions les plus fines, les vins de t utes prove-
rances les I lus c oisis, Cigares etZ Cigarettes, S hdwiches,
varies, ai dei p, i defiut toute concurrence.
L'accueil le plus s)mpathique continuera i tre le meil
leur attrait du Grand Cath de France.
PATRIZI & Co
T616phone 2341.



Avis au Commerce
l.a PanamaI Ri Irojd S'eamship Line a I'avantage d'aa-
n:ncer les departs ,uivanlt de New York pour Port au-Prince
diiectern(nt, durant le mois de Novembre 1930:
l)eIp'mrs de New Voik Arrivages i Porl au Pri ce J
Steamer "Ciistobal- le 11 Nov. le 16 Novembre 1930
a a Bu -naventur a. le 18 Nov. le 24 Novembre 1980
A a % vcon le 25?Novtnmbre le 30 Nov. 1930.
Jas H. C. VAN RBED, Agent GmtEral


Nov.
Nov.
nov


J t a I I L. .t, .. ... .IN t.
ep-Hailien, Hail! Dues.Nov. 1 Nov. 29 Dec
.,erto plata R. U. -I Due(, Nov, 2 Nov. 30 ,De
an Pedro de Mac. R. D. Doe Nov. 4 Dec. 2 De
into-Domingo ity R. D. ..Nov. 5 iTec. 3 Dec



BAl TERMINUS

F lace Dessalines

Caf6 chic, Restaura

de premier choix ou 'I


trouve


a toute heure


onsommations les plus (

lieates.

Sandwiches sans arei

Bilre a la pressiol




BIERE NATIONALL'
DE LA. .
S. Brasserie Natio1


Se


Colombian Steamshipi

Company Inc. .
I.e skamer Brid to 1wa enant de New-York est
atteudu ici le vendredi 10 Octobre do courant. 11 parlrn le
mime jour pour les ports do la Colombie,., pregnant h1it et
Sorl-au Prin.e, le 8 Octobre 1930.
Colombian Swm p CQmpany In
GEBA"A ko0Agent..


vend artout Or 0,10.


vcrre malore sa quality.

erieure.

Proteqez, votire poch

votre sante en la buva

toniouo. 4


18 DC.'
20 :Dec.
97 &Dee


t.
C.
c.
c.
4o


(Grand Caf6 de France


Pour Bbs
parce qu'il *ont moutlus av
un eoin exception m-propsF
d61icats et pun.


i


- -- --- ---


-- -~-


I


i
P,
1f




University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs