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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 10-06-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04946

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minent Magloire
DIIitCTEUBi

)5g, RUE AMERICAINE) 1368
TELEPHONE N* 2242

Mte ANNEe" N* 8812


Le Jail de ess proo.er so but
elde tenter Ide 'aUeisdre avec use
Ioleams d'ae.er msia t 6ve I'mer.
,Iilerik l SEl


" naeu -t- -,Wji b IialaaIfL- U- JU-1 IJ -U=fU-H 13


DnBT.-A Ti thM(fu Am I


F T T NYrI A f v _D -


emerciements aux DODU-1

nations de 'Artibonite,

tduNordcrO0e etdu Nord
-----


. Is voyageque ie vieos
ir, apre cell du
4L6o les D6partements
nite, do Nord'utcst
Nord, j'ai presque achieve
I.la tacho quo mon
*avail assignea de par-
la Repubaique pour l~
ode do nos idWes de
de l'admiolstration
en vue d'une organi-
-tdifftrente de I'Agracul-
des classes agricoles et
I revenues on vue d'uo
ment plus rationnel
les forces producti-
ys, en vue d'un plan
sos cultures d'expor-
i aBs no rapport plus
taut avec la demand
s extdrieuraqu'awi.
ons locales de notrt:
de la propri6t6, de la
on de notre sol dan
ion et de l'outillage
doneer.
r.9, ge a 6 t 6 fatigant
agr6ment infini ei
Stmfit considerable par
ts que j'ai pu re-
de I equatee 6conomi
laquelle j'eus A cueur de
r et par les adh6sions
siastes que les popula-
iOt dounses au program-
identielCo u s I a tin n
d.
ailI fait en coDscience ce
javais A fair soil par des
publics, soil par des
ltions priv6es, soit par
interrogatoires auxquels
isat les planteurs, in-
commergants et
d'affaires sans jamais,
aleedre A aucane intri-
pU lectorale d6shonorante.
t'tout le Peuple comprend
ard'hut qu'il n'est au pou-I
d'auncun haltien de retar.-
cessation de la dicta-
milita ire am6ricaiueA
Halti. Nul de nos conci-i
no le peut. Pas m6mei
qui seraient le plus dans
positions de, le fa ireo
que convoitant la Prdsi-
de la Rdpublique sans
intelligent du PeopleI
uaotes sea couches, sans
avec lui, sans aptitude
tre sa pens6e, ses be-t
et aspirations et lea sa-i
us A y apporter, iis(
agent la Premiere Ma-.
tire de l'Gtat que pour
issances et non les aus-
voirs qu'elle comporte
10 consequence ils se-
prdts A la payer de
a.e quel prix, que cee
prix de la guerre civil,
tarabine, la lapidation l
calomnies ou que. ce
prix de leur soumis.-
rte a la tyrannie 6tran- f
I'st indig6ne, one tois le
ft- obteau.
Peuple soe read bion
quo ceox amme q.'on
solvent changer d'o i
F ilivant les avantages,
Is que lear rappor-
r attitude et lear pro-
Wtivnt qu'ls soot en

.m rtbonds d'hler muael
liMUstes 6perdss maiM
0e peauvent ma accelA-

uq .
tO*" r +* ioo:s I





_It"a d rPai.a ie


I9 t par ses mnsm -


ei de se choisir son
SIli ast seluu. Ie v* u
He aes ctoon$
ati violence d'a-


SCoest donc duper la Nation
se duoper soi.mme que de
aser one action ilectorale sur I
a fait extdrieur centre lequel
es cris des histrions ne penu-
vent rie et que nous pouvons
monjurer seulemeut par one
t olitique Interleure acclima-
.tat delanitivement la pai et
toe bien 6tre cheb nous, aug-
motant les resources natio-
sales pour acquitter la dette
publique, la dette amdricaine,
ul mo en possible do nous
lib6rer I emprise 6trangre.
Cela, c'est notr program-
me. Le People enter y a
adhere. Nou avons vuTo avec
plaisir lea politicizes y venir,
teemesanscomprendre. memeo
|-
Je remercie les populations,
Je St-Marc, des Gonalves et
Ju D6partement de l'Artibo- ,
aite de I'accueil qu'elles m'ont 1
fait. Je n'oublherai surtout ja- 1
inais les manifestations 6cla-
taules de sympathie et de de-
vouement don't j'ai 6th I'objet
aux Gonalves malgre l infitne
uiuorit d'iudividus en q u i
--urvit 1'esprit insurrectionnel,
rvsponsable de tous nos mal.
neurs, et qui tenterent de con
irevenir aui ovations foi mi-
dables qui m'accueillirent A
I'arrives en ville du cortege
imposant de citoyens venus a
ima rencontre. Jen suis recon-
naissant et fier.
P o u r les habitants do
NordOnuest, ma gratitude en-
vers eux sera aussi ternellh
et profonde pour I'adb6sion
unaqime quo mes i4es ount
rencoutrbe dans leaur Departe.-
ment.
Les mensonges et calomnies
des sportulaires au service de
partisqui sans popularity sotul
obliges de se servir do metho-
des dignes des bands anar-
chiques d'autretois et incon-
ciliables avec la delicatesse
les, problems exterieurs
du moment, ces mensonges et
calomaies n'eurent aucun eilet
da:s le Nord'Ouest odu ils tu-
rent aussi lanc6s.
Its u'eurent aussi aucun efletl
tans le Departement du Nord
ou des leaders important tQ.
rent, comme moi, victims|
dans leaur propre region des
memes immorales manoeuvres
qui n'ontaen definitive, atteint
que leurs auteurs.
Au Cap j'ai 6t1 durant tout
mon sejour gratifi6 de Ii sym
pathie generale et dans les re
gions de llnterieur j'ai ren
cuntre de nombreux amis don't
la terveur enthousiaste A 1'en
droit de mon programme m'a
rempli d'nne satisfaction pro
onde.
Je remercie tous les lHatlens
qui danas es trois .Dparte
Qeaos de I'Artiboeit,.du Nord
at ~a Nord Ouest Ia course de
ia visit que j'ai teuu a fire
lux ges de toutes couditioos
ti de tons les ordres de I'aCti
vit6 m'ontdonne.des temoign a
ges de consideration, d'amata
etde d6vooementquiresteront
poor moi.A jamais preoiseU.
Mercil tos meshMsombra
holes amis de I'Onest quidepuis
Montrouis iusqa'a la Capitale,
ri2 de m'as eillir le joor
de men rtour id.par des ova-
*ioisqul par 1esar mw tnB
autaatqaS par- leoa ipoa
aeit mo.i.r~at co as ra a
)rochaiinejourne: a 14 Octo
bwl. -s de.
voirnoFIB ma pejmqfld
mu0 0ooe dve mpner


tes iujure et tes .,vldenos
combinaisoBoq dm uoa
adveraitM" pMc quo so ss
,,,o= a?^" ?


L'leal hum




28 annees de success.
r MNV lOWIT -llldjF 0.P


MAYARD

dans le Nord'


Cap-Haitiea, le 29 Septembre
1930.
An
Directeur du journal LE MATIN
Port-au-Prince.
Mon cher Directeur,
Comme A cette periode l1ec-
torale,l'opinion publique est ex-
tr6mement passionnis par des.
It ,t seusaiiwanls, je c o01, qu'
Isra de tout profit pour vo!,e
intdressant journal, que je voua
entretienne au sujet de la visite
dans le Nord, de ,M. Constantin
Mayar4, candidate au Senat et l
la Presidence de la [-1publiqu
En eflet, quelques jous avant
I'arrivee de Mayard au Cap, i
Mtait bruit d'un incident regret
tablequi aurait eulieuaux(Goiuai
ves A la suite d'une manitesla
lion orginis6e par les adversai
res du susdit caadidalt.
On disait m6.ne qu'il y ivai
inmorts et blessed C'ltait done
use terrible bagarre... Du reste,
vous savez quel en a et0 le re
tentissement... On grossissait 0-
norm6ment les fails jusqu'au
puint d'avancer que le candidate
Mazard avait eu les bras case.
Eri reality, il pardlt plut6
qu'il s'agissait de manages p')'i-
tiques invents pour miner une
candidaturee.
En eflet,le coup semblait ivoir
n6assi; car il n'etait plus ques-
tion de ia visite-de Mayarr au
Cap. Seate I'aflaire des Gonaives
preoccupait tous lesesprits.1) in
los milieu politiques on ne vo-
yait en Mayard qu'un ennemi
commune, et tout le monde pen-
sait alors que le candidate en
tournee avail regagn6 la capi-I
tale.
Lea commentaires done al-
laient leur train, quandi ui bon
matin,uo coup de t6lephoie an-I
noonait la presence de MayardI
an Limb.
Dans un rien de temps,Ia no 1-
velle se r6pandit co.ume uine
trainee de poudre. Les amis de
Mayard, en gi and noinbre,vont
A sa rencontre ; et chz Emina-
nael Carbonel ou iil tait descen-
do,les personnalates de premier
plan so joignirent au premier
noyaa.qul avait accampagon le
canddlt, et lui firent les hon-
neura d'ane premiere reception
cordiale.
S-

gramme bas& sur un intdret
national objectil, nous ne tra
vaillons pas pour nous-me 1
meo, mais pour la Nation, jus
ques et y compris les forbans
de la politique et les trail
qqants du patriotism qui
nous d6nigrentt ,ardons le
came et la mansu6tude de la i
force sore d'elle-m6me. 1
CONSTANTIN MAYARD.


I La presence de Mayard dana
'e.Nord avail auffl poor dissi-
oer atmosphere trouble que
beauooup se co:mplaisaient A en-
i'retenir dans certain milieux.
iMaintenant chacun vent savou-
rer i'Oloquence de ce prestigieux
Muiidrat qui, en quelquo, motp,
venait d'exposer les divers
mints de son vaste et substan-
tiel programme. II a sutlt d'un
%pres-midi pour rendre Mayard
populaire : popularity de bon
.loi dte A ses hates qualit6s
intellectuelles et morales, i son
noble caractlre et surtout aux
id6es qn'il pr6conisait.
J'aurais crainte de vous fati-
oimr, mon chtr Uirectoir, en
g iamrant li ser-f de visies
arie (it Mayard au< diverse Isa-
al'es (III CCap. Pi'Ai1onl oh il
oaie on n'n eu q i n,),ir6cier
I v I ,ur personnel!-. et stirlolt
ses qualities d'ho u no oolitique
f liii'Ile vision. 1 IUnioi Club
) une ppptite reception cordiale
pt i, irnm lni Mtait nlturellpment
e, ve, e. M\iyard a 'u 5 i chtl.
i'lr un veritable enthon. name.
'.lt is i4j it se tail tarJ. II est
ninuit, le temps press et c'est
| regret que le visileur dul
rion Ire cong4 de ses amis pour
:ill ,r se remettre des fatigues de
i journAe.
Le lendemain 26 Septembre,
ls vi-ites recommenc6rent. Ce-
pendant Apr6s la randonnie,
'4ayird quitta la ville suivi de
fuairei automobiles et se dirigea
Alors vers Qiartier-Morin, Li.
iionade, Trou, Fort-Libert6 et
Ousnaminthe.
Avant He quitter la ville. Ma-
yard s'est arrIA A I'Usine de la
Pnnuf Apple of il a 6ts vive-
ment inleresse par les details
que lui d)n'ait le Direcleur de
Ia Compagiie, sur les perfec-
tionnements des machines et
:ulres appareils.
Partout sur la route Mayard
oat chaleureusement ovition-
ne et les diverse r ceotions
qui lul furent faites A Terrier
Kouge. au Trou et A Fort-Li-
bert6 sont en quelqe sorte un
tdmoignage de la confiance des
populations en cet home qui
a su se metre 6 la hauteur de
la situation, en envisageant
po ir son people une organisa-
tion nouvelle & donner an mi-
lieu rural pour rationaiser les
services agricoles et intensifier
la production.
A cinq hIures dI soir, Ma.
yard fit son entr6e A Ouanamin-
the. La population est en lies-
me, et toute la ville voudrait
prendre contact avec le pres-
tigieux candidate.
Ici, je ne m'altarderai pas A
vous taire le r6cit de I'accueil
qui tut fait a Mayard ; car sous
ce couvert vous trouverez une
lettre qui m'a 6t6A crite p ir un
duisant sei -impressions A Ioc-
casion de 1.i visiite du caniidat
es cette deruiere Corn uine.
Maintenan', imn-i tler Direc-
[eur que jai en A vous faire
saccintemnat.il est vrai.,ltcomp-
te-rendu de la tourn'e de Ma-.
yard dans Ie Nord, il est bien


PHOSP TIM

FALE. RES.
FACILITY LA DE:- E LAFORMATION DES OS.
DONNE LA F-ORCE ET LA SANTE.
EXIGER LA MARQUE DPOS E "PHOSPHATINE FAUfRES"
RPAND'Jr CCA\5 L I10NUE EJ-4fIER ET SE MEFIER DES
* IMITATIONS.- SE TROUVE PARTOUT.- PARIS.


Lars v. vous,
oono fre I..
--o-


quoe nous avon tr d liberale-
meat prise de publier dans nos
colonnes, le programme pr6st-
dential de Me Pradel, se faith P'-
cho d'une rumeur qui tendradi
A nous laire ,. manger A deux
rateliers.
Le genre n'a jamais 6tW celui
du Martin et nous ne voyons
pas comment il pourrait nous
venir A I'idie de I'inaugurer,
just au moment on se trou-
vent en cause des int6rets qui
nous touchent de trop pr, o
pour n'etre pas siacerement
n sires.
Que notre courageux conlrer,
se reassure done et rassure aussi
ses amis.


nature! que je m'attende voi,
sa dresser devant moi un grand
point d'interrogation... A qo,
est dut la grande popularity*
-de' .ayrd au ,'"p cl dans les
Communes enviionn tiess : po
pularit6 que rie. ne sembl,,
avoir dkterminae ? ... Homnme
cultliv, intellig ncee rare, in-
direz vous, le can lid it Mayardt
ne devait logiquemient trouvert
d'admirateurs que d(ins I'lit'e ?
Co.mnent se hto-il que so ,norim
circle non seulement au Cap,
mais aussi (dans routes les Coni
munes du Nord "?
lei mon cher Directeur j
m'excuserais de la brutality do.
|ma r6po nse pour vous dire
que le Nord6Itait latigu6 de cettv
politique de coterie et de d6-
nigremen's qui minait en quel-
que sorle la personnalilt de
chaque caadidat. En fait, il n'y
avait aucune organisation dans
les diftlrents groupements po.
litiques. On se laissait aller plu-
tot A toutes sorts d ivnectives en
essayani da reinuer le passe de
I'adversaire ; ce qui par centre
semnait une division qui ne
i pouviit 6tre profitable pour
i personnel.
II n'y avait donc ancun plan.
Aucun programme n'ltait 6la-
bor6.
On avait besoin d'ua home
qui par la hardiesse de ses idWes
et par sa grande conception
viendrait se metire a la hauteur
;de la situation g6a6rale, en
promnettant au people la garan-
tie et la souverainet6 de ses
droits pour lui assurer au bien-
Wtre national.
Ce passage du discours- pro-
gramme de AM.yard, daiis le
chapitre it AGltIULTUIE.
DO.dAINE ,, a Wtt seusatilo :
J'at cru bon de it'Wtendre
i logiueineut sar lorganisat.otn
I nouvelle A donner au milieu
rurale chez nous pour ratioha-
Sliser les services agricoles, lib6-
rer Ie producteur et iatensilier
la production. Pares que c'e.'t
le seoul moyen de nous aflrar.-
chir vriaiment. De nous allr u -
chir d aburd de notre 'loismein
6conom que qui est notre pile
ennemi exterieur, puimqu'il en-
trains IA guerre civil, l'aflai-
blissement da lien national et
du lien local, I'ulliblissement
du caract6re, la ruine et la mort.
De nous aflranchir easuite de
no obliagtioas tinaucieres don-
mant lieu A une dictature finan.
cir e 6trangrre, plus durable,
parcel que plus lUsLtiable etl non
moins amoindrassnte que i'au
tre. V
SEu eflet, ec boo pe plej a be-
soin d'une vie nouvelle. A bras
i ouverts, il a donc accord sa
confiance A Mayard.C'6tait done
uns victoire poor Ie prestigieux
candidate*
Monsieur Comdtantin Mayard
A do= ia6i e lCap pour la Ca-
pitale, daos rapra-midi da a-
medi 28 Septe bre, gardant,
aI 1l aul doute, de ces desu
on Souvenir imnetaable.
Eante temps et "ans a'tre, is
Vos presnte, mun cheroDiric
tear,ntes plua Iacerom et boanes

S Antoine F. ETIENNE
Arocat


AarVOu 0 co+tre accitdni
l *a Oeneral Accident Fire AI
Srauc. corporation La-
mited a.- Vvo emnba.'
Apal lamiwlpour lMsh


otr Iii


... voit que le vent fraichit,
qu'il souffle fort,emportant, dans
son tourbillon ou s enroulent
des voulutes de pousniere, tou-
tes lea feuillesfragiles des pau-
vres arbrea qui leas voient sen
aller come I'homne voit sor.
tir de son caur et fuir vers on
ne salt quoi, ses dernidres ea-
ptrances.Ah! si cc vent pouvait
emporter a ussi tout ce qui heauri
nos regards, tout ce qui se met
deihberement entre nos reves et
nous, tous les emp6cheurs de
danger en rond, quelle ode n'-
cririons-nous pas A ce vent qui
balayerail, comme disait Jean
Lorrain, les balayeurs eux-m6e*
mes... Mais le vent no s'en spread
qu'aux faibles arbres, qu'aux ju-
pes des femmes, comme ai on
ce moment-ci nous nous plai-
sious '. assisted A la ruine du
regne vegetal, ou a savoirjce
que les feinmes cachent sous la
jupe ou se crispent dosespere-
ment ileurs doigts des qua le
vent tente d y polissonner.=
*
... a vu, devant I'1H6tol'de
France, vendredi martin, deux
homines politiques quil cau-
saient. La conversation 6eta t
telle que lorsque la pluie ,coat.
inenqu towuber, colui des daux
qui etait A pied, I'autre 6tuit
dans uue superbe voiture, ne
sent ianme pas qu'il se mouil-
lait. La pluie de Port-au Princt,
serait-elle, A certaines 6poque.,.
come celle de Marly 7
Sire, la pluie de Marly ne
mouille pas.


... a vu un Ieune qii deinan
dait A un vieux comment il s'v
preuait pour ecrire ses chroni-
ques. Le vieux, tres samples im,
repondit, come si de rien n 1-
,ait :
Un bout de paper, mon
petil, une plume, de I'encre,
ma 1oi, c est tout, et avec uu
peu d esprt ...

o... oil, avec un plaisir sans
aniange, car cela coistituera
bient6t une r6colte de perhl
sensationnelles, que tout le
monde est manltenant ou ecri-
vain distingue, ou homnie de
lettres avert, ou iournalistes de
grand talent. L'esseniel est do
Seusparer d'une plune, d'ecrire
quelques petites horreurs que
on deposera sur certaines red
putations, et puis, c'est sa pho-
tographie dans les journans,
son nom sur routes les l vres
extasiees d'imb6ciles,- on sait
que ces e1vres sont plus nom-
breuses que les autres. Beau
'ays ou on s'improvise, en moins
le ving -quatie heures, home
,l'tat, homme de lettres, et me-
mue humme lout court
*I*
... voil liuirenfinle temps des
inscriptions. Cest une phase de
ia grade Lu to qui s'acheve. 1U
resLe celle, du 14 Octobre, la
plus imporitate, et puis lautre
qui ue sera que la consequence
des elections legaslatives. Un va
pouvoir repreadre sea occupa.
ltoas. Los homines de lettres
retourneront a leurs livrea on A
leour proses, lea hommies d'af-
taires a leurs bureau, tous lea
courtiers a leurs transactions.
Et la politique, celotte prostitute .
so redoanera anu homes p.2
ltiques, cease d6bauches. Ce serair
tant mieuL Tons J.espotits grads
homuesaux petits pied$, jour.
nalastes dn moment, partisans
pius eurages que lea candidate
eux-m6mes, elt qui ot des rves
quo ne leur permeltrait pas leur
valeur as'ilsa talent conscients
tout cela reintegrera l'ombre on
ils croupiassaent. O dira a quel.
ques-uas d'eatr'eux, en les oe-
yant, ,dos voWt6, tle baum6e
s'en lier de larane politiqug.j;
S Reposez.vou, cAnq ansa..
oa vuua reverra ea IW9.... avec
le meme souiire, un pen plU,
accuse, celte ulos,eu souvenir d
os :ecUioAteAl ucui, car voeA
.Ub qua vuus Vous ditteZ pour
ce quou ali, apr*s la vie u .e
on so reuara cumLup que Vuc u
vaLes abia mieux que ce quo
V0)Q 4"rwy..


'4'
41


'4


71,7 -7'_~I_~~r~-- -;u-- ----r~r-- *-~-.---- --~r--- -------3-~-_ -__--C---


., i=








L MAT=1 .6 j Qctbre II O


PAaE-2


Mon cher l)irecteur,
.le prends sur imo la ihbertl
de vous commudiquer et de
vous demander de publier la
belle lellre ci-apres que M, We-
ber Francis a adressee A I'hon-
nete homme quest mon ami
Justin MONTAS, acluellement
Candidate au Senal de Inla ipu-
blique pour le DI parlement de
l'Ouest :
Hien v6tre,
(:CASltn I)ELIENN L.

Pelion V ille,Ic le'(ctobre 1930.
Mon cher Montis,
lien quej'mae in. locablemnent
decide dl ie me 'Iirr loigner du
tumulle des altlires, j ai lu
I'article, que, sans i'en preve-
nir, I'ami Castera I)elienne a
fait parailtre au MATIn du 29
septembre pour |proner v,,re
candida.tuie a1u St0nut n me le
dediOiut.
.i'app)rou ., j'approiv' sails
reserve tout le liin i qu'il a dit
de voins el it vsouliite h' lout
nmon ccur que vos v(eux se ra-.
lisent.
Si le pouvais me reiracter, me
d6partir un instant du c(iactoire
qua u jour de ini 11131i sauce le
tdesiin a [nii' dlans morn lot, si, rn
un imot, it ouvnsl I li)oIlCeli a
une d(tIcerinnai ioi0 |pa, nioi [l i-
se, 'aurais, mioi at.ssi., (c ilt nil


C(' -Hlal ell, le i) Sept. 12;11
Mr Clim nlit Magnlii c,
Port-au i'riince.
Mon cher (Ciliient,
.Ic volus eiivolef, inclis, unre
co ie de la d(lit e 'c .nil' p. le t
si Uti Alcius thi n.i ii .a


brochure I Le Spectri d(e lIi-
coye ) au genial Srxltis ei-
roLiuet, -coniilllaitdi'il tie ii iol-
dissneltil dte .lacincl.
D)e la deuxieni, pIii-ase il re-
suite que le sieur (liah armiiit tlalt
part pour I'exi l I 1 I .I illet
iM3l;eni consl(utincm'le, ie nl >uri\lS
pas pli ecrue ai> g,<'neral IH.,r
ro et. le 28 lulll 1, pour lui lire
de o Nous dibairrasser die c ho-
luminleux persol iag' a) que iet sa
vais pal il depuls quator/.e jour
pour l'exil.
o ii ii'atrilbuantl a iIlle (u'l
a 1 1n"0 ulllls1 nir I CO ;i so
livre ( WWili \ \ l r.i-i-ele '?
mlonsieur Uluiiarniimi a i iiln
unle npl ilstire toutwl ,iiii>llei. ln1
Vous sent l lbi4, ai;n i i de < Lx
pliquer cts tiails all pulilic et td
prendre ntIl dtleins; ce til
j'attends tie volit i ainil,.
Mien cor'dli lulemnt,
\' 1 1 1 1\ \ i j ()N T I'
P.S.- 1.1 1, tl hu e .- P. 1
tre e C:in ov. a 1 ui l ill
nu l ilI, re. 1 i7 I 9 1. l;uv
etl l)ai\'oll I 17 i ue t' Ikin
Perrit.r. ,Ji dilien, uni xe
plaire. V.L.
DEDICACE- ,
Au G(nei.al Sexltus Beiroi
Co:umandaint de I'a;rrondis
nient dle .Jaclinl.
Sttiills I siliince, iI |ltiipas I
ra'u i I'l ionmn ',. l ans .la
litudl, I ioniniif piarl tau c
dr D)it'ui.
Mon chler Gentiral,
En attendant le inoment p
pice de liver d la publicity
petite tragedies que :I'ai comi
see, a Le Dialogue des Muoi
en memoire. du general Jt
Baptiste ( Nicolas ) en celte
Normil Domoat et de son I
victim, en avrl 1902. devo
ambition, de votre lache.tra
son et de vote louirberie,
vous deidiecet.opuscule, qut
buite A La O Mort de uhicoyy
paru e Imois dernier. .
.En vous le dedianl, muon
eat d'attirer d'une nmaniere to
pailiculiere vote atentioon
ie sulel qui en hlat iol)jet, et
phrase StiiVntte tjidk COtel
lale tt ire quil jC v l i ,i- f il
tao lI J uui I tytrj i t U0
iuihsaire pri'cii Jal ic la poli
alolib, le geuerial LUlyaa .


article pour dire A la nation
combien ses inftrtMs, ceux des
lois, de la liberte,da I'honneu,
national, seraient ;sauvegardes,
sits avaient pour defenseur un
sOnateur tel celui que vous se-
ritz, que dis-je, tel celui que
vous serez.
, 'II y a, il faut qu'on I'admette.
line hitrarchie des valeurs. E.a
tre ceux qui se reclament de
litres pompeux, de programmes
inenteurs, vagues et hypocrites.
pour pr6tendre au suffrage du
people. vous les la pierre pr-;
cieuse, brillante, sans score ni
crapaud. Nul ne vous 6galera;
mul ne vous d&passeral
Votre savoir, considerable,
.nent augment6 par la passion
,le I'dlude, (It l'etude des causes
de I Mtude des grands cap.laines
,autlrefois, de ous ceax qui se
s.onl illustr6s au service de leu,
collectivit6, vous rend apte A
(outes les nobles ambitions, no
'annenl A celle de d6barras-
:,i notre patrie, tombee en es-
Sa'.vage, de ses lionfeuses soulf-
Ia ances.
Enifin, j'arrbte ici ma lefire
)i)iir ne pas aller au-deli d1 lIa
'ti sure qu'iI est convenable quit
I'' iui assigned et pour la chmu
1r, I'y mets tou'e ma symnll
tli. (ique le vous prne d'agt 6 i.
( Siguii) .1. I. \V. FH \NCIS


AUTOUR
DE LA

Candidature au Senat

du I) Justin MONTAS


Propos


1SEVICE NATIONAL
dUygilbme Publique

J'llfirmiried'Hygi6ee

Dans les Evnre S ianles.

Les uauvres d'Hygi ne et
d'assistance social ont pris
en ce 206me si6cle un essor
considerable que lea maux,
issues de la Grande Guerre,
'ont iait qu'accentuer. L'or-
4anisation des secours en cas
d'epidemie, de cycloue, d'i-
,onoda ion, Ade tremblement
de terre,d'iucendie,de guerre,
de famine, etc,,a atteint uune
telie perfection dans certain
,pays que les Societ6s de Croix
Rouge interviennent imme-
diatement, des le premier'
appel, avec leurs bataillons
d infirmieres et leurs maga-;
sins d'approvisionnementsde
routes sortes partout oi il y
.1 uine detresse publique A
soulager sans retard.La ligue
le Sucie6ts de Croix-Rouge
-.s devenue, sous les auspices
le la Societe des Nations une
v\aste contlderatiou qui relic
i )us les peoples de la terre
I >ns une meme pensbeet sous
tine meme icgle d'assistance
ontre la Souffrance. Ces ins.
titilions internationales pri.
vees, stables-et actives, entire,
i -uues par tous, et surtout par
ies riches, out repcontre les
servicess otficiels d Hygiene
i miniesdes memes sentiments.
iI n'y a pas d'H6pilalgaujour
I'hui qui n'ait son corps d'In
i inieres ni de Sei vice d'ly-
,ieun Publique qui n'ail creek i
les ecoles ponr la formation
,t le recruitment de ces
'lBnnes Sorurs Laiques"dont
I aide et I'assistance eclairees f
,oit revenues actuellement j
I ..is ensf;ables tdans Iorganm-
si Ikiui dt -s WM-. es soci les.
i,a piotection de l'Eutance
Ioccupe p)articul recentt l'at-
tentionet I'activite de l'Infir-
miere. D)ans les creches, les
i ouponnieres, les maternites,


,,rre, let're que vous aviez re Ies COlInsilttions (de nourrib I
lii d'accepter el qui mie Il' sid, dans les dispensaires I
i tournde par I'iniermidiaiitd te pusriculture, dans les co-
i i Chl des ruouveiuents du i-es publiques oi ii taut cons-
SPort au moment de mn'embar- taunnent surveiller la santI
uItt'nl oP01 [I'exil. des enta s, conlr eIs bun I
I le o disas enreau., des enants, cont6lei leur
t t.es a provoquenit o, hygiene. prevenir les mala-
< xil par la mise en oeuvre d dies conlagieuses, sous le toil
iitclitaveliques procede', que des pauvres comme daus la
It Il le munde coainalt et qUi deineure des riches, vousU
s:itl dignes d'un lAche de votre rencontrez aujourd'huil'infir-
,pce, vous croyiez vous ltr'e inere d'Hygiene remplissant
it l irrass d('ull adversaire r:- .,s t.'che social avec une hu-
Idoitable; vous avez dii menta, miilit et une douceur qui
\vis dlire, coinmie cet empvreur temoiguent do sa devotion u
I tliatil : ( II est sans loitune, je
e i' 'le de mnaniere qu'il sekt a i'umanitt...
mais plac6 dans les horreurs
' Is- la misere, que la vie son Depuis bien des annees, le
- pour lui un supplice et qu'il n Service National d'llygi6ne
ttouve de soulageinent que Publique a cr66 1'ecole et le
Sanv la inort!, corps des Inlirmieres d'lly-
n Ceittes, le mal materiel et mo- gitne. Des jeunesftiles venues
,, ral que mi- cause I'lltumte exii Ie tous les points du pays et
Sque jeI subis depuis bientot '.hoisies Ai cause de leur bonne
. ci.iq ains tst inimense, rcepa- condnite el de leurs aptitudes
- rable, parce qu'il atteint prolon- ;orment le bataillon teminin
e d nt na t.nille, qui csi p> d'aides m dicaux et d'anxi-
v&We de ties afections, ile eii- liaires d'Hygiene doct le d&.
( nts qui Vivent IA I)as daus
Ia inisre et des seuf1rances de vociment est admirable.L'une
Stoutire tsoirle oul aquci .de ces infirmieres, envoy&e
Squent meils eoaiis pa erels NI us, paIr le Gouverntminii l ,il.cO.
n ilion) cher g'nciaiu, A c6 d'un vient de laire n s' ge ,i i
StiAl, Dieu pl.,ce tuujours un an dans les organisatiols
V' It 1 1,. ti es p: icuIt'it. <, ti d'Hygiene do la ville de New
1r- d t cois( plant tde puuv',o York. Elle a repris ses acti
( d1re que mon exl profitera un vites parmi ses Colligues du
Ilour a la lpublique et a la Ceutre de Sante pr6s de la
.. cause de la Liberia en ce que Catlhdraled'oai *lles rayon-
Schaque oisqu'undespote,quun net toutes,pour allr ut
uet, chlet nlitaire quelconque aura ,pour
sse- la lentation d'exiler un laitlien quatre coins de la vile ap
pour le plaisir de 'exiler, il se porter dans les ecoles et dans
v au troutera toujours, A c6le de lui, les families les conseil4ou
So- un;ami, un conseiller avise,poui les soins recommandes _par
a t iau dire:aFrappe, mais Ecoule I... l eMdecins.
Iappelle-tlo ce que fui Char- On se demandesion-- aura
mant pour lerrouet qui avait l t cu. cla Sc t-ail
ti .ra .s. .!debarraserdh i dans les autres pays, le con
la Imnon c.h ge.ral.. sl cours beuevole des dames et
Svous l a. ele d onne de u- I des demoiselles Haitiennes
an. pienui e lc secetes de lave r, I dans les Services du Centre
de ce n'est certes pas Ia, pensee de | d'Hygiene,cr66s, come on
[iis, vous'veuger de moijpour quei- salt, pour le bien treu den
Ire queS.insigniiOants articles parus 6coliers, des ,nourrissons et
ihi- dans le journal a L'Ordre I qui
le vous eut preoccupA, mals bien
fall I'appa itioni vengeresse de mies I
i I F,,,ansn : La Mort de Chi- plus rien spr6s la.mort que l
e c, e le Chicoye, uom et les eovres I *
ut et Ie 1). i oga des Morls qua Or, 'est pour perpetuer.t otre
t vous eassent, par avance, terrl- nom maudit et rappeller vos
ute li ceauvres sanguinaires que jiai
iprr im pur-ir a -uu cuosacre


de
la

ll"
.a


Incapable d'en saisir toute la
porltei mIlakl-, vous n'y alta-
clinitzL peul-ere qu unei inpo.)-
L,," iItAieiula e, Uidibs suvtin. Z
vto ANsAi uLse UcA cet e fouIe
lpcuet d uu graud poete ltan
aia : De l'lioumutn, il ue rest


prs pniasir vous consaucrer
ces quelques pages qui demeu-
reronr common* ies monuments
a laaisb honni A la Wlte de.l'ar-
roadiaemeut de Jacmel.,A*
(Signe) A. CIIARMANT.


(
(
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j




1
c

p
di




t

1


i
I


I


cachetes
-0-

Cc nest pas sans difficult que le
)laisir de fumer est passe dana nos
m(etlrs. Autrefois on excommuniait
es pr6tres quiiprisaient pendant lea
offices.
A ia find XVIIle sicle, lesagents
de police viennois avaient ordre de
irer sur les funeurs. Une ordonnan-
ce en date de 1634, donnaitau capi-
taine de navire le droit de fair arr&-
er tout passager surprise en train dt
umer, de le fire battre de verges, et
de 1'enfermner mi sond delcale.
Que lea temps sont changes I Au-
ourd'bhui on fame et l'on boit come
on veut,on l'on veut... et meme au
;imetieresi l'onen croit les dersid res
volontesd'un moribond qui avail re-
coninand6 de faire sn biere Itrs large
our y logeravecson eidavre,sapipe,
les allumettes, un lot de tabac et
vingt caisses de Blit"M.SiRrirTHElACHrT
D'OH.,

Uno vente de tableaux
so**nsationnolleo
PARIS, 28 septembre.- Sep
ableaux lumeus, ucquis part
'imi6ratrice de Russie Cathe
rine II, out ete apporlis dt
Leninegrad. Quatre d entire eun.
values a 210.U00 dollars cha
cun, out ete vendus A des ache-
teurs probablement aniericains.
Cest du moims ce qu'aunouct
le journal a La Renaissance ,.
On n'a pu obteni confirm
ion de ces prix.
( La Renaissance dit que
les quatre tableaux vendus son,
I'Aanoncqition, par Van Dy k
le portrait de la lemme de Ru
bens, par cet artiste, un portrait
de Rembrandt representant son
hils Titus et le portrait de lord
Philip Wharton, par Van Dyck.
Leos suvres qui ne sont pas
encore vendues, soot des toiles
de Watteau, de Terborch et de
Lancrtt.


tWONS D E PIANO
Avec.l'ouverture de l'ann6e
scolaire, los meres de lamille
vont s3remient taire recom
mencer A leurs enlants leurb
leonsdesoit6ge et de piano.Si
des ellesdesireuiqu'ils tassent
progrbesrapides etl possedent i
fond cet art de la musique
qui n'admet pas la mfdiocrite,
elle u'ont qu'a s'adrebser a
la grande artiste quest Mme
Jean Magluire qul, ,a debs
conditions tres avautageuses,
leur dounera pleine et euiere
satisfaction.


La dersitre joise do lWe.
Quelques heures avant lal
mort d'nDdr6 Rivoire. Mme


Marthe Reguier vint prendre
des nouvelles du porte. blle
mut la dernicre etrangere a la
des temnes du people eu tamille qui put p6ietrerdaus
instance de maternity ? la chambre du m l.de,dont
Verrons-nous se tormut r chea Ila vie (le1 s'kchappait.
nous une croisade de Samua- File prilt la nain d'Andr6
nitaines, instruites dans des Rivoire, puis.loutia coup,)i,mue
centres d Hygiene et de Pue- par une de cts impulsions
riculture. preles A servir uti ,ui ne viennent quaux Aiotes
element comme 1 fit mi~, es d'artiste, dl'nie voix bris.e
benevoles on cas d'&pid(mie par les sanglots, elle se mit
ou de calaclysme social ? it reci rhds vers des vprs
Notscroyons que la f mme du plet qui ntoul.it. 11i se
hait nne a uue gran fe mis- souleva pour ecouler,les yeux
sion de charile et d'amour a pleins dc larmes. Ce tut sa
remplir. uo bel example de'der iiire emotion el sa der-
levoniment et lie prevoyance oi6jre iole
a donncir aux h mnmes, en
oWrg-aiant des ceuvres de 'P r nn r-ompt riglem n
ol cIion c t .t conservation I. l- ,s aflaire, adt-siet. 'votn-
tie ia Sciete, *u en y colla- a .e !-nmiamjAi !IEI\1tl).
l, laidl action nent. e r i C ,


BAI


...imi.-t


Le Jugs Dev OVtrOot lo
ohoilx dune ciroons-l
oript.ion

Les ciloyens Demosthbnes An
ostiD, .Eugene Le Bossd, Dr
aston Dalenco'rt et Emmanuel
Morel, tons habitant la 26me
circonscription electorale de
Port-au-Prince,ont interjet6 ap-
pel dfne decision de la Corn
mission d'inscription lectorale.
mndantssi maintenir lear ins
cription sur le registry de Ia
Wpre cireonscription,s aquelle
decision declare volontaire l'op-
(ion 0le5 sus-nommas.
L'aflaire 6voqu0e au r6le du
deux Octobre 1U90 du Tribuna.
de Paix :de Ia Capitale, section
Nord,tut exposepar aMes Evre.
nont Carrie, D. Hyppolite et H.
Chancy.
II resort de cet exposea de
tails, quo les appelants sa'taienw
orsent6s au Bureau d'inscrip-
tion aux fins d'obtenir leur cai
te d klecteur, mals, ajontent.ils,
du moment de lear inscription,
aucune indication, aucun signed
special ne les rettaient en me.
sure d'aller just au Bureau do
,d 2eme circonscrpiion et qut
ce sont les employes de la le a
qui lear ont spontan6ment d6
divr6 les car.es,etc.Belle aubaine
pour lea plaideurs qui soutien-
tient que I'option n'ltait pus vo
lontaire et evoluent le cas de
iorce majeure.
Le Tribunal, sous la presi.
Jence du luge Deversonba rendu
mne decision erapreinti de ju%
lice et d6quita en faveur des
aus-uommes.
( Attend que le 16gislateur
tans son liberalisme, en vue
des elections tells que les corn
mandent la justice et la morale,
a donned a l'electeur Ia liberty de
voter pour le candidate de son
choix,etc.
( Attend qu'en mati6re elec.
torale domine le principle de la
liberal la plus absolue. .
a Par ces motils,revoit I'appel
des demandeurs, dit qu'll a ete
inal ,uge par la Commission
d'inscripiiou nleclorale le 29 de
1'6coule. Suprime la decision
d'icelle, dit et ordonne A la dite
Commission de radier sur la
listed de Ia 1 re circonscription
les noms des sus-nomm6s. *
Et voili Les citoyens De-
mosthenes Augustin, Eugene Le
Bosse, Dr Gaulon Daleucourt et
Emmanuel Morel, ainsi que lea
autres electeurs,sont done libres
de voter dansa la circonscription
qu'ils ont choisie.


COMMENT

RAJEUNM
Les .travaux de nombreGa -1
franiais et strangers entreri d
communication memorable dM
SEQUARD sur la possibilti i
'Otre human par Iaabsorptionl 4
fraiches d'animaux,ot condsIl
conclusion maintes fois veriflBI6t
maintenant possible. sans avolt
aux proc6dds oplratoirel*
\'oro>nof) de estituer A i
chitz i'lhomme fomme chI l
son knergie et sa viguer !
suite de maladies, de fatiIgue
ou cerebrale, de viellieNe Su
et d'effacer les stlgmatef
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S


Au TribuM alde oleI de III il
I I'Oregom pour le e t-
de Tillamook
Das I'affaire de )
la succession de ) -.
Williamn Woorall,) AVIS
d~ecde. ) -

A tousceazqu'il appartii,
Avis eat donau par m
sentes que le tribunal dai
do Tillasook, Oregon, daie
audience qui a eu lieu arI
laire ci-dessus le 2 Aoftt
decide que Ia preomptio
de la mort du dis William I
rail a ete tailtt, ayant 6tj
,et mort A cause qu'ou a
iu. de sea nouvelles depai
ans oa plus, do son deranl
de residence coanu ot
,aiss6 sa pro| nrete au coS
fillamook, Oregon, et des
administration de sa aU
%yant 616 requises par,
orrall, .sa veuve et, 1
decision, riclarmant quoe O
soit donnat, requerant is
William Worrall,|pr6sum6
s'll est vivant on touts
personnel pour lui, de pr
par devant le dit tribauna
ie delai de douze asinainesi
Sir de la dernimre date de
,cation de cet avis, preauv
laisante de la continuadtoa
aoa txisteuce, el cet avl
done commie suite A is
ordonaance, et avis esl
done que si une preuvs
Laisan e de la coonion
, existence du dit Will
rail nu te produil pas,
.,ibuual oidonnera laI
iea Iettres d'administratigg
3a succession a la dite
de Clotilde Worrall, veai
dit d6c6dt pr6sum.


M \ill II lrdOuin Leconte

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L'ordonnance requAralt
incation de cet avis est
par honorablee F. A. Bell,
de comte du comte do
mnook, Oregon, le2 Aott
La diue ordonnance roql
que la publication de cet
suit late pendant deux se
successive au (TilMio
Ideadlighti,, journal publiC
Ia vil ae Til lamook, COmtI
Tillamook, Oiegou, ie M
News *, journal public A Mo
Oklahoma, tt ale Matins,
uat public A Port-au-Pri.
Haiti, eL la date de la predal
publication de cet avis a ai
Manin eat le 6 Octobre l td
la dernimre pubucation It
Oc;tobie 1930. ,
Dat6 de ce 2 AotI 130.
(sigue) F. A. BELTZ,
Juge du come de Tiilamook
Oregon.
Geo. P. WINSLOW, avoWa
Ulotilde Worrall, demande"fe













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Ilmse marient. L'6poux
toot en aimant tendremeut sa
kmme tait marcher vaille
ice vaille le train du manage
avec ses maigres revenues.
JLa femme deson c6te n'est
pas taite pour cette vie de
desmitlressement et d'amour:'
lle tale au grand jour son
Vfti de luxe et de jouissance.,
Avec le de6espoir dans l'A.
me, I1 maria part pour St-
Marc ofu une aflaire l'appelle
lt, pendant son absence. MIme
tait inserer dans un journal
qnavis matrimonial et coDs
titue un avocat pour intenter
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Coicou, Christian oicou.
Marcel Camille et Melles X X.
Monologue creole par
Papa Youte.
Entree: et 3 Gourdes.
N. B. -- N'oubliez pas que
I'artiste FMlix Clermont se
fera entendre dans sea der
nieres creations.
FOUR RIRE 0I SOC8IMT
Fuca. ..I"pages.mole. ,maod... -
*Ir. So firs Arnmer. Appeadr aW
A io se *)eZy i e am tlmbreO
0111n1 PARIIIItIN. O, I D
iwom iN NiR IPA a-


SL'hommede loi eet anmou Ilterie de Ia Mutialit Sselaire
eux desa cliente qni ne d6.; id Bel air
daigne pas ses avances. 306 lots gagnanis
Quelques' jours plus tard, L'administration de cette
le maria rentre & Port au Loterie, pour donner plus de
Prince et est appeal 6 la direct chance au public,a augment
tio d'une mason de Banque, le nombre des lo's gagi.nts.
Arrive chez lui. et apre, que Pour le, 6,000 billhts emis,il
Bacoulou, son cocher ( i61e y a 306 lots gagoants.
Ienu par Pembro) l'P.At mis Le premier lot est dr G.
au courant de tout ce qui 2.000. le second de G. i00,
ritait ,pass en son absence, le troistine -Je i. 10.
II trouve sa lemme en a tele i Oulre les lots de 100, de 50,
tile ) avec i'avucat. tie 25 et tie 10, tous, le
Quelle sera la cunduite du uum6r s te m 6s par tles
mari? Et Paction en divorce deux aeruiers chiffres dui
sera-t-elle iulenuee ? grts lot gagn ant 8 gourdes,
Vou l le sI durez si, dem. inItOUs les uumeros terminus
0Oi,, vous atlez a la j epre- pat l 2deiuiets chiflies d.
sentatiou the at ale Jes lat en- d ,st'i, lot A nedt cil q
tueux asteurs de o a Re- gourde eD en!in t, us les nu
Baissance., incros qui e terminien par
les deux derierr chifires du
troixii6 e lot gagnen! tiois
gourdes. ('t t done unt lote
ne des p:'s av.intageuses.
iS e irge aura itu sans lau e
W"1O1 I)ima cic 2 .. v embre p o
LL ai', sous I v(tnlr6 e ice
RAi@sutt rel et ,ot, n, L ,.idt, *
jou, 11s. t ll l 1 L l ou


SREMERCIUENTIS
Mr et Mme Louis lHyppolite
Mine Vve Fabius Hyppolite.
Mestlemoiseiles Lucie & Claire
Hyppolite, Mr et Mine Dan-
ton Fratwois. Melle Nadia
Frahqois, Mr etiMme Sylvain
Ilyppolite, Mr et Mine Pierre
Ilyppolite et laurs entants,
Maitre Edlgard Hyppolite et
ses enfants, Mr Octave Isidor
ainsi que tous les autres pa-
ren's et allies,remercient bit n
sinc& e ment tous ice amis de
Port au Prince. du Cap Hai-
lien et de Port de Paix qui
leur onl temoigne des preu-
ves de sympathies I'oicasion
de la perte douloureuse de
leur regretted
Roger lIypfpolite
enlev i aleur allection !e 20
Septembre d inier et les
prient de lecev;ir ici I'expies
sion tmue de leur protoude
gratitude.
Portau l'rince, Ie 3 Oclob.e
130.
1 I






Depurez votreSang
par le
Dtlpurez vorp e Stan
CUROMAL
Votre sang la impur, i1 charrie des scores,
d. toxines, dint ip na pu se uelhrrasser, et
CI IMf |t| *so tradulseit en irnrit.tllns extA -
riotmm. an boboj., i dsa>greatles. M i tuulou-
reusx ouvmn: clous, furoncles. boutuns aui
dmaWil nu lansupportables. Ce saont enfln
lea ss MS lea tumours etuls libroines qui
surienY1inijr un organisuie empolionnb par
an sm d Ta On poute iter tout icela ou s'en
PrIrra pidement par une cure au OCuromal.
est la Idicatiun la ptlus simple, Ia plutis
normalea etIa plus sien.lique, qui utillsU let
vertus de plus de Il planes connues de nus
pbreet de inedecin dl I ianltuitu, males don't
Monsieur (aulD, phairma< ien n, par des pro-
OcdEs modernes r umn les 'ss dans une for-
mule qul lii a cotfi ldes annes d'experiences
et do travail. Le succs a counti1 tsea efforts.
et le Ouromal gubrit le, maladies de lapean,
eczemas, dartrce, psorsiag., demangeasons,
rougeurs, furoncles., bills, ulceres, dou-
leura du centre, age critique.
iA tlt.ument comprenant flacon OUPlOKAL
ae bolted Ilutes gritult e t brochure expliative.
T'uIe oCnne pharmacist. -- Pr tpir" 9. I
OrItmr rI~R~&U.phtnrclen, LjboDn toirdu Jt6in*,
i = A ? LVON-OULLIN. m(Frace)
Wt6( 6 Pswr-au-Princ *.Pharmacie BUCI.


ISleSphatle de
> St~m.-Dagylejraspiqe
Angle des rues Ferou et du
Centre, Port au Prince.
La plus ancienne des Ecoles
de Commerce de Port au
Prince, Fondee en 1013,
Reconnue d'Utilit.
Publique en l23.


Initiatrice de tons les pro
c6des d'enseignement de la
Steno dactylographique pec
taellement usit6s en Haiti
( m6thode A 2 dagr6, me-
thode direct Estoupe,gammnes
stenodactylographie, m6-
thode a hy touch, etc) I'Ecole
Sp6ciale eastime qu'elle eat dis
pens6e de taire tout comment
taire au sujet de I'eflicacit6
de sa technique d'enseigne
ien t. technique conslamment
imiloe, encore ingaulde.
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aicteurs de a La Renaissance *.
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as- chimisles de I trete4to
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