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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 10-01-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04942

Full Text
I i I I -t -I -II


'ment Magloire
* .. ........ .- .- .


l PIF;' AMERtCAINE 1358 i
TELJ.ETONE N2242 J

MflAANNEf N' 68ft8


.- -...., W I WW.',.dLA 'I. P-lLuJrLui IvJt Lmn I aUJ


Is 'apaisement par la

tolerance et La justice
*p


S* grand ralsonu q e
nouveau contrire Quo;
mA a, para samedi sons
te direction do Flizx
re, a pu dire, dans son
I intWtul Notre pro-
tyran et au spectacle
champagne mutaelle de,
ent ouverte entire les
ts q u e, selon toute
balance, du train don
t aller lea chose, le
chel da gouvernement
plus facilemeut en-
la patrie que la sauver.
plus grand besoin hal-
l'beure actuelle eat l'a-
t. Qui peut prtena-
Snous en avons pris le
? Et est-ce bien vrai
dit uun manifeste r6-
Il'aUniou Nationaliste,.
qua le soul ob,tac I
i- bait a tons les Hal
tourer le Drapeau s
dictature de M. Louis
qu'aujourd'hui ((it


P6 it, elle ajoute bien,
do suite apr6s, qu'elle
position, elle aussi,
Il campagne pr6siden-
mais ce n est pas pour1
dre A la Ieule possession
pouvoir. Certes, ce n'esi
sulemeot cela. mais chest
sussi, c'est cela surtout,
- cola d'abord, Or,c'est pre
aimeat IA le veri able mal e
oauoi la dictature deBorno

l CLO nexcLu pas celle
semal W6td'.
e ac~i6que,a au

Satire. Nous disons aeule-
t que rina dans la situa-
1. actuelle ni dans lea pers-
pOlives qu'elle permit, no
Ia assure centre le retour
9*6 qu'on a taut critique.
L LOrqu'on nous a present
#lmau Forbes, c'dtait come
terrain de conciliation ;
msaen avons a t un tel bran-
r6 .de dascorde que, a u x
slions legislatives pr6s, le
,Vmrnement americain lui-


me6 e ne peut plus d6cem-
meit en prler: le silence, A
ce sujet, do communique de
la Ligation ambricaine, eat In-
mineux jasqu & avengler.
En ce qii concern le fau-
teuil prAildentielen lui-meme.
aous dedions A Messieurs le-
dandidats cette pens6e cueillie
Jans le contrere dijA cit6: L.
violence do I engage avec la-
quelle nor chels d'Etat hal
lens, ne pouvant I'6tre autre-
ment, sont attaques, est de
mauvais amugure pour notre
Intur Pr6sident et de nature A
le laire r6fl6chir avant de s'em-
barquer dans cette galore. Le
jeu vaut-il la chandelle ? )
A celui meme do nos Chefs
IEtalt qui -on a demanded le
service de tenir la place provi
soiremcnt en attendant que
les candidates 'arrangmnt, qu-
de trails n'a-t-on pas d6co-
ch6s! On a reproche son lucre
a ce citoyen qui n'avait jamais
pris part a lad ministration des
aftaires publiques. On accuse
son pass A oun homme qui,
jusqu' hbier, avait systemati-
quement retus6 de frauchir le
seuil de la vie privee. -On
traite sans mesu e on hommin
du mode don't la distinction
est proverbiale. On range an
nombre des primaires un ob-
servateur dontl'esprit 6lev6 et
6clectique a toujours,en depit
de sa timidity, tait le charge
d'interlocuteurs avertis, daus
Imille discussions variees, son-
vent avec nous mdmes q u i
tagpons ces lagues.
Lapatiem eit t isit de to-
lrence et dl justice. 11 ne faun
pI s lattendre des autres si
nous n'y sommes pas nous-
mdmes dipos6s. Et commen-,
ions par le commencement
qui, pour nous autres journa-
hastes, consiste dans la tempe-
rance du language et dans la
forme chAtide, qualit6s d'ail-
leurs esseutiellemeut proles-
sionnelles et q u i honorent
tous ceux q ui se flattent
d'avoir des lettres. :


Sa d(' pia v 6! mals ce lameux principle
----.- de la direction bicephale, il
va talloir I'enloncer,a coup
Mr le Sous-Secretaire de plantoir dans la tte terri
st 'occupe de plan, cela blement dure de Ma ster
ve n6cessairement de sa Lolvinl
p6tence ,math6matlque ; MONIBUR DR CRAC.
il y a plan ct plan
Sily a tagots et lagots I
i A meo, je rest con-
e que son plan d'haiia Pro
in ralisable dans plu rTOpos
des Services du 7raile, a
pae deceux qui se me- wcachetes
t avecAle plammetre.
acun son metier; lea va- -o-
seront biMe gamvdes :
Lacien Hibbert 6tant en An coursde la r eptOn organis6e
ordre anu -D6rltement par M. Gaetjensla setat dernire,
n I' "trois on quatre samon urest pro-
'lastruction tiblique et uon6tos, urt Wthae habi tue
|A4rieulture, quit se con. desraioirspour Iseuelleson est fer
ol Dr. .... .. at d'.tre Mas ardl s. tatslUement lea
Spretilae uap ieaw curioueu alierat d le premier
| a SP*ton Oft6reunment r s eax l M. amutrt e Myardists
6 te qu, appaio o rou ges, ii bloa que les 1 invites
I, or-renena~a t qotle inqal6tude....
la goura~ ete ontrl Us Bistle uitrsm Iw a mtr,e
s-b.arbte d fiber s 0ur eablauitdo.e War lea mine... t
Wsa achts de- gd' i admOIt Si II p-
--m G "lt un sarqmyu oiUlrf, it.,,I e.mlta_
,t e oad des qmtmsIS r s... .ISa U*-M-*s-- 1s
L -. "No. p -- I ayav s doit un6 n .otft ,I-- _-
*40 2sm... noavesesldt5 on des la=
i 1Sau6ati tuavUrs oun I&a biiqa, sinv.S
'- lee citoyees cousients eas joinare
Slo1ba 6d Moadioer &o. no
,CA"aOM u oevt nose a I ran
ie argaN nesrisq
w.It lo pti eIs smatai A nOM oas risquoS
A ipcti e de la d'ere ubmirg6...Trp d'adh6fatSI!
.irctn tacepte, rait p st par ls retardalres
veroement ame I ta iteMiya rd"oe.tc oi., O..
tosait poor que Colvin Natu'relemit"s r axora
,SATHZCACT poDrOna fe6tfood=
F eiir n- Osreteur .,t 10 o atso"a eort
O d Service tchali oe uontrit monus iBexorabe...V a
3 A tise prn ope de la sonlocout-
Sa a dcovert s d


Wreka asi etudiant,--
Ss; valmomst c'et trout


I Autour de detx Opinions

I ,. Use eitlsw e compr*Im" AttO
Elles s ra p elnt et so trans- ens deniers et nolre ltoi -.
mettent de bouche en bouche tcrieure Acluelle, cette dernitre
duansotre elite intellectuelle. repr6sent6e dans les obligations
La premiere vent quo depu is srie'A et C, sulfit implement
|'occupation militaire et la Con- poer clairer opinion msr ce
vention de Septembre 1915 con I drainage que beaucoup do nos
clue entire Haiti et les Etats. publicistes qui s'occupent de fi-
Unis,il so talt un tresgrand drai- nmioes i leur t con, veulent
nage de nos loads i 16tranger troquer pa ailleurs, come si
an b6ntlice d e a Am6ricains daas un pay's,, grand on petit,
du Nord; eta d e uxi 6 me entretenant des relations avec le
opinion prttend qu' It6poque dehors, il ne se tait p&s an mu-
coloniale, le pays produisait est l change sur renlr6e et Ia
beaucoup plus quil ne product sortie des fonds que ne peut,
actuellement.Pour importancee poirlant, enregistrer directe-
Je ces deux questions, avant d'y nat aucune statistique quelle
r6pondre, it eat 616 n6cessaire qelle poisse Wtre dans son m6-
de montrer ici meme an inven- c4isie adninistratit.
taire ap roximnlit do revena itelermie tres 6iroitement
baltion dans les moindres acti- Idas sa i:uraille de Chine, on
vit6s int6rieuras do travailleur no doit pas nier que usqu'en
local, A savoir sil doit y 6tre 1915, mme trois A quatre an-
compris tous les moyeos en es. a moins loin, la RApublique
pAces qui retreat danu le pays, d'aitt vivait presque dans une
quelquen solent Forigim et la sorte disoleumeni, et tait beau.
destination et ne devant p.s se .oup mn.. s visite qu- pT6sen-
.0ofondre dans la balance du tem"ni. A part nos change.
;on ineice Ext6rieur.de la HJ- comuerciaux, i1 ne s'en laisait
publique. point d'autres.Les r6gnicoles de
Mais, tr6i malbeureusement, Ia masse n'avaient p as encore
la place qui est r6serv6e A notre canracte I' abitu ie dt voyager,
premier editorial, est limilte et sous _etiquette demiigrants..ans
ne nous permet pasde I'elargir AI lie voisine, ea un coatinuel va
IextlrAne,comme leut exigA une et vient, rapportant avec eux
critique d'ensemblesur I'estima-; ce u's n'avaient pas, ;ans lears
I on du revenue haltien actuel, dscoches au jour du d6part du
don't certain c6ts nouveaux in sol natal.
dtquent et 6clairent beaucoup de Toltefois, avant ces braves
choses touchant de tr6s pr6s ces g.ni6res de note classe Ira
-leux opinions, centre lesquelles cov euse, c6e de no s chanssera
il sera difficile ds convaincrel ges bue,Acoup moins in iporants
personne de la classes intellac-. ges beauctiou sq'ence oretnt
tuelle, lorsque tout le monle dit e company t i n no.cbre assent,
,o duII se comp.tait un nobre asez
i sattet que tout I argent d' lalti consi rable det amilles hitiiern-
est drained depuis i'lnlervention nes qui s'e allaient chaque an-
au dehors ; et qu'en Haiti on ne a6e en France o"i d6j elles
pr.oduit pas autant quA i poque avatent intern#, tres dispendieu
de lancien regime coluni.l. segment, leurs enlants an college
En so pla.ant sur le chenin et daus les couvents. Mais sans
par oi dot nt6essairement pas- s'eaapercevoir,ellesydrainsient
ser I'ar en pour s'en aller au crecellesea des d6pensesquet.
itetiors premiere ue it ya deux, qA tile ricnoerd.turt erPgen
choses qui trappent tout d'a- lqe le chet de tamille avait ra-
bord, Ilesprit de colut qui va aux qase, en partle, dans I-Etat.
documents ollicels,essayant d'y En complement du drainage
trouver quelques precasions ca- I oo .
tables del eclairer en i'esp6ce. quont louiours cons titu6 danis
D'ane part, ce sont nos mporta- le pass une importation impro
tions el tnos exporations clans ductlive et le service de nos
leur compos6, comparees avc gros einprunts ext6ireurs,c6 etait
s ditl"rentes 6poques dons 1 aunsa une autre source de
leurs movements Avolutils ; el drainage de Ilag-nt haatien,con
d'autre pa t,la march qu'a sui- tre aucun retour d'une mmrn
vie te service des itnerits et nature et du mA6ne pays 61ran-
amortissements des denies EL. r,; tp.t)nifqued' llii i'n ya.t
terieures de la it6publique,avant lamais church A .reprendre Iar
et apres la liquidation de notre gent nation at et6rioris6,comnme
ancient passit qui s'accomplit en toot depui, longtemps nos iles
1923.Ces document, A eu seuls voisines plus avis6ee que nous,
suffiraient, sons un intelligent en d6veloppant dans an aussi
*lepouillement, pour p,. meltre pittoresque pays la clientele des
de porter sainement un juge. -tonstes am6ricains.
meat sur ces deux question. i n.y a pas longtlemps en.
,ependant, allant plus au loud core, note argent 'en allait
d'ua meme examen, si on scrute en Europe comme n rnis-
is IBudget 46a6ral dans le detail seau jetant son can dan I'O-
des depenses de I'Etalen regard can je t A cette apoque it
des relations obtenues an profit cean.,. a celo epoque
de ia chose publique A diflfrea- 'exiltait pancom me actuelle-
les 6 poques aiministrativeb nent,aucune entreprise indus
compares eutre elles, i1 se pro- trietleetagricole dans laquelle
dual une grande clarte qui vient le Capital stranger venait se
iettre, sous le-s yeaux ime du placer. Tout pour les besoins,
|eune entant naitien, cheque indme ceux de 'Etat, s'ache-
chose A as vraie place, laisant tat -de I'autre c6te de notre
connaltre tout ce que l'onoeut I f
savor sur le drainage des londb
d'aiati, soit pour coaflnrmer da- Sans qu'il soitl necessaire
vantage coete o iniona locale,so a taller plus an tond du de-
pour demo.r de loud eo veloppement de la chose pu-
combe, noaobstlant les circoa ilque haltaenne el d ezaaui-
tances pa"culile na Y 'P- ,erce quede rncentes et nou
portent das lun et autre seu velles entreprie. locales ont
.s-.unoot. indques da pport6 d cocret dans eo
u"" u.. ,'a aessorts de nos activitesnotre
Le patriotisme, pas plus ch service actel d Dette
onus quslulerna, no uaurait son-
va. do bandeau pour masqueI Extsrioure somble platt jonir
la v ari ins yea do patriot, indireelmeong d'une certain
t qansd., pour des circonstal-. compensation qttellse no cou
ces.qu coasmadent, il aslat n S poiit autretois ,i' tipo-
ple ass#,e qu al d eat plutIt que que nous, parssions
command te so tane, dant an nous plaire dans one politi-
aence qui 'empee ,.pas d que de splendide tsolement.
detendre sontpays. .----
"tSa consultant ea dernaier res- Aprs qu'en 41910, avec la
sort, te di( rents anualores de rhalisation dejL emprunt deo


la B N. R. EL r le movement I soixante cinq millions, de
d'iatrts et d'amortmsemantsa de| trancs, la Dettelotetrieure t ut
la Dite Pablique d'tlati A le minmentantmen termee.celle
tranger, qua'esgesient nos tr" Kxtrieure, comprenant trois
haprans conWracls ons dler. gros emprouts, s'elevait, en
gime beaten anrle march i 13, Or 21,54,312,90 dol.
aacer do Parias, on a dvat r d total de O
aoi toot ce qu'il olat anonaitre .0 .0i0 n. o d .s
de pammmentsaquis, seont taec.i .77,2j.t'0, ao cuoiprib
i as A rtlranger, ,en execution lte arrerages de dive se s
des obigatUoas;de lEali naiitueu ourcbe. L.iuterdt et aaortis-
our e latuereas et coupous echts ieincut de co, trois creancea
des emprunts do !875-i8lC et exteaeures recladiaient par
1910. a asur le marche traaais uone


some de Or 1703,630,00
dollars.
La Dette Est6rieure aetuelle
squi t ranae per amor
| ttmem t (Kf tU4a
I2V Ai Or 14,6254'.80,
marque, au ler aoftt do cette
ann6e, un montant de Or
13,790,745,00 dollars, sur one
dette total brute de Or 16.
726.135,t0, et nette de Or
12.,11,961,00 dollar, (dire, deduction tai e d'nne
balance disponible an Tresor
de Or 3.911,174,00 dollars,
celte derni6re some t1rd6e
en reserve. Elle absorbe en
inter6t et amortissemint une
some annualle apptroima-
tive de Or ;l,668,t6Q,QO qui
est verse, aprk, chailue ter-
meture de- notre priode fis-
Sal SNew-York, agent fisl du
Gouvernemeut haitien A I 6
Ranger qui en tait la reparti
tion aux porteurs interess6s.
in rapprochani les deux
montguts des deux periods
opposes, o'n observera que
ces deux chiflres soot a peu
pr6s egaux, malgre la dille
race du capital i amortir.
Celle ci est la cons4queucc
d'une plus rapide estimation
de uotre dcttl exterieure en
course, par un rachat partial
des tires en circulation,lucs-
-qu'il y a un avaatage pour
le 'louvernement 4 le laire.
En voilA assez sur un des
divers cot6s de la question.
Voyons plus loin ce ena dire notre Importation
actuelle compare dnas soin
imouvement et sa ctractiris-
tique A celle des tpoques
ant6rieares.C'est par l'mpor.
tatioan c 'u pays,surtout ari-
cole come est ,Haiti, qu on
peut mesurer son prugres
daus l'6votution det peuples,
ve connattre beatcoil* de, es
habitat s sans que ceux-ci ne
s'en douleut.
Charles VORBE


Lelerie de la Iautalilt Scolaire
du Bel Air
Donanche dernier, a eu iicu,
iau tuiliet d une assistancec iiwin
t)euse, le uirage de cette loierie.
Le No 1ItS a gigna le gros iot
de U J2.00; ie No 5488 a gagn*
le second lot de Ui 5)0; le No
1323 a gdage le troisitme lot de
G 200.
Nous venocs d'apprendre
que c'est uwn muscien de la Gen-
darmerie qua a gag ie le gros lot.
Le prochaan tirage aura
lieu le dimauiie 2 Nouvenbree
pruchain.


lardi 7 Oelokre
Chest miWdii pioclt1ian, 7 octo
bre, A 8 heures du soar, qu aura
lieu, a Cune-Varietes, a nouvelie
soiree theatrale de a La ienaii-
sance a. Comuae nous I avois
depa dit, ce sera la (6te du atre,
car Pom6ro, le coiuque par cx-
celleuce, proanet de latre eclater
la salute daus son i6le d Antoine
l3acoulou.
oubtiez pas inoa plus Cl6-
uleui Cotcuu, none Ia1d Youie,
daunbsou monologue c. eolc d u.
sujet toute d'actualit6. !
Le public qui ne marchande
jamau sboa coucoura a La He-
uaisbance ira certainemeut en
loule passer deux bones henu-
res de sames et agr6abls di-
tracuoas.
Entree Gle. : 2 gourdea.


La Iterie des Levres
Le Itrage de la loterse des
LEnvres de I'Association des
Membres du Corps Euseigant
et do Comit6 hailtion de I'Al-


lance trangaise ara lieu diman-
cle 5 ostobre eia coirs, as cate
bien conna 4 Eldorado a dirig
par Is sympathique (airaud.
C* aq emwide billets de deux
gourdes en deuX coupons out CIe
t., grom lot eat de G. 2.x). -
Ii y aura des lots d, ,s. 400,
IOu, A0, 25, 20, et 7. lut s de lto
gourd"e eic. etc. i
TIeuItz VoiCe caIdAce eu vuoY
payault ua billet oAu u coupuu
de cette lo treeante loterane.


a n








Sa va un chaulleur sarre'er
brusquement avec sa voitureau
beau milieu de la rue, just en
face de notre journal. Et sans
faire de signe. Une autre auto,
conduite par ine dame, suivait
la.sienne. La dame eut la pre-
sopee d'esprit de freiner brus-
qauement elde klaxonner. Alors,
g1ossiarement, le chaulleur so
retoutna et lui dit:
Elle *ne lui repondit mime
pas, mit sa voiture en mnarche
et pass d(daigneuse. Et nul ne
pout allirmer qu'elle a vu le
chautleur. Elle passa sans tour-
ner la 16te. Le chaufteur qui,
paralt-il, n'est pas bete on fut
confus et s'll tait momns brut
peut-Mtre aurait-il rougi jus-
qc ues an ilanc dsI yeux.
*
0 .
... ; i v le c aulh-ur de la voi-
lure qui porter le nuni6ro 30-7
poser. a quel'-i|a m (J ii lui avait
tail igi de te 'arroier;
On allez-vouns?
Le MonsI'er lui rLpondii, en
se jetant ldats la voqilure :
Je vais iiu l is.Verna.
Alors, le chli uIleur se retour-
na et lui dut grossiererment,
pres que en (olcrc:
I es, d -ux lieares, j nui
pas le le:ips d outer au lois.
Verni. .Je vais mnanger. Je vous
conseillera s de prendre une
autre Ligne.
Le passager, bonhlioaime, des-
cendit etl se ruit en posture d'at-
tendre une autre voiture. II ueat
t6A si simple dappeler le gen-
darme du coin qua rmettrait cet
Idiot de chaullepr A lordre.
0,
...a vu, lundi soir,au Champ-
de-Mars, hlandi, que le Service
d'Hygiene donnait sa stance ci-
n6matograiplique tout pris du
Kiosque, deux jeunes hommes
qui se proinenaient suir le Irot-
oir. 1s umarcl hient lentement,
et tout eu niah.n', i, ts rkci.
taient des vers d- Prudhomine,
Leconte de Lisle, HIeredia A un
ce tain inoieienl, is s'arrelrent
jusle au-dessous du r6verb6re
qui met. la nuit, iune p6nombre
untour de la statue du Libera-
teur. Luun d'eux, M. B., sortit
alors un recueti de ponies de
Saiuuin, et, d'une voix 'iiiu son-
lignait les cadences ce les so-
noril6s, il fse mit a fire les vers
du potle. Mais in nmrni les abor-
da. Le chariDe ine uLt pas, pour
cela, interro.aipu. Tous trois, ils
se dirigerent allkgreruent vers
Eldorado. et IA, sur la terrasse,
tandis qu'Ils degustaient volup-
tueusemeni u sorbet e iembu-
aienIt 'air de la funie de leurs
cigarettes, l'autre continue A lire
les vers...
.. a vu, avaut-itaer, un horn-
me qui se pique tie lettres el qui,
en fait, n en a que les trois IA-
gendaires dont parlait Cyrano.
haque loas qu'une dame on
qu'un hommne parlait d'un boo-
quil. it secouait la tele, disait
lavoir dejA lu, el opanail sur le
livre et I'auteur. A la fin, Aner-
vA, an vrai homme de leltres
Ioua un tour au faux bonhommo.
I jeta comnie distnaibement dans
la conversation:
La dernier boaquin de
Drieu La Rochelle est 6patant.
Cela sappelle Au fin fond des
Antilles. El il y est, A plusieunr
reprises, question d'Haiti.
L home ans tnoia lettres,
gravement, repoodit:
Oum, 1e I'ai la ce boaquin.
Mais je ne laitne pas beaucoup.
Vous save ce qu'll dit do neas


esat tout A tait inexact Et p.1s
cette forme extra-molerue, ge
ne puis pas me fire encore avec
elle.
fout le monde 6clata de rite.
Ce a est quo plus tard, qu'dl cor-
pril pou quo, oui uarrquoi on
avail tt rt et aux depeus do
qui.


Asuu c"-vo, ountre accident
AI 1 a jeuerai ccideut iit At
Late A3,,araatinc t .Y orapoi LA
mailed a.- Vve i. Betting
Ageat Lairal po .r tu


11 a* a paS de plus polssant an-
tliellf retire Ia basMte suall'ilple
l'adrlation la beaui6.
DOEROT


-


- - -


-xl.... - -- C ---


uMR-FRnl UPla r.-c-i'r' -





Lt M4Ti l Octokbe MUK


* ." ,,0 ,Iuhi ./I.. ,n: ie,'. I (iF;pte-rfndl uiuant d'ur ----._


ntrli .t /1'il pOr 1. .hl' lois/il.s :

Jolibois denonce le Comite

f6deratif de Mars'dernier

comn e traitre a laPatrie


.lolibois luit dants nos murs
hier soir. Apres une tourn~e
en ville, son automobile pr6c6-
d6e d'un camiori ou ipiaillaient
deshines, il s'arrota a Au irand
Hotel *, pour, deli, se rendre
au local du (d.inel-Gaite0) ou il
devait parler.'11 parla en, ,ellet.
Tout au longtde son discours,
et selon ses clhires habitudes,
il s'est evertu; a abimer amiset
adversaires, Mayard et iFoi-
bran, ce sont Jes galeux d'ou
eat venu le grand ral de l'Oc-
cupation arnericaune. Et F'oi
comprend bien que pour agir
lavorablement sur son public
compose en maileMe pautie d'a-
nalphabets,il recourut a ses ar-
mes ltavortes : le mensonge, It
calomnie.Aussi,,lut-il inhabile A
parler, I'art de bien dire elan.
en tonction :de 'honnktete dt
l'orateur. Virbonus P'ertu
Discendi ), disaient les anciens.
La leltre Vlgendaie autour do
laquelle s grani bruit a lct
mene ces dtrniiers lours, et qut
I'honorable s.,natlur King a de-
clar6 ne pas coinaitre, .Ioliboi.
atlirme qu'ellc existed.
Et ne croyez p'is iquc ce soil
dans sa seule niagiration, oil
non. Si King ni'n iisaitl iHn, h
S ialhc ii lhorahli, lu, c(" salt loalt
11 ie laut ipais qi'e M.\l j u
solt lar v le r' llc .l iitn u't ca-
lomniie. 1Li qluand l 1oiSah, a sol
tour, aura dili son nmot tl)dns It
sens de Ia vi rl h, bSlisplicid o l
Blaine st a sans doute tout
trouvt outir tri Ie le doposituairt
du lameux document. Ahi, no., I
Que Jolibois se raissitre, le pu-
blic qu en : ass' /. Id.. st- exiiu-
vaganm es. ne'st plus dc ~~e 8i Ucu
W% 1 1 ,1


brun. 11 couvie la populatio.i 6A
ne pas voter pour lui,sans doute
parce que Fombrun a coop6rr.
.iais, en toute logique que doi-
vent en penser son compagnon
de route,Placide David,elt 'autie
cartelliste, 1'ex-magistrat Lator-
tue? Qu'en penseront Vincent el
les autre coop6rateurs du m6me
genre ou d'un autre style '?
Ileureusement que le desir de
Jolibois ne sera pas pour nous
un ordre. Qu'il sache done que
contre vents et mrqres, au 14
oclobre procham, Charles Fom
brun sera Olu haut la main sk-
naleur de la Republique.
EL-ECTEL'RS DE L'ArTIBO-
NIl'E.
Gonalves, le 26 Seplembre 1930



Une adresse

de Me Pradel
-0-
En outre de son programme
politique que nous avons re
produ it dans noire edition d'hier,
M\ S eimouir Pradel, Candidal
',i NS"nIl ci (t la Pr(esidence de
lt) IiWJ).blique, (a ui f un (Idres
s," "I ses conciloyelns. C'est uine
/res belle )pa/!e, et comn me ell
est pleine de conseils de sagessr
cl de moderation, nous eslimons
qu'il est hon de iui donner lu
plas grande publicte possible ,t
la veille de lI grande consult
tinii lilionnlet du( 14 oclobrt,
prochain:
A MlS CO\CITOYEVS


pert a. M.I IU Les d-iniers jours arriveni,
C'est yinnc Vn1 vain qu'tl a ; de la grande consullalion na.
du haul de ses litlte.ax ,itc' tionale. Unaminent r&clamiie pai
ses v'ilt o s, Ie p1it u)c i e'ol( le people hailien coimmnie le pre
s'obtlll i it core ita t tnltiutl Inier slade de son allrailchisse
sa totliainc- an ga and leader mient des oppressions ricen es,
halitien qli t s toistaNtini Ma elle s'est deroulee jusqu'ici dan-
yard dount le s-ul crime, aux un ordre qui marque combieni
yeux de ses ennernis, est de n, malgrA les clameurs des de-
uas tsavoir ladder la vtril. tracteurs, ce people ela 11nt1
e voyage de Jolibois ;nix Go- pour un r-ginue de d6niocratti
naives, quouiq 'il eii aIt ipa dire, et de liberty.
n'a en dOutlre IbAt (|aI dfssayer Vous particulirreneit, me!.
de gKiter la I)t le impression amis polliques, vous ave/. gas
laisste par Mayard a notre d( dans tout le pays, le calm.
vailluilte popuii.noi .oasis Ie- que donne la lorce, ded'igneu"
taut sa >rav\ sur tout, Joulibois d'attiludes provocatrict.s libe
n'a pu se n icpl hr dtie Iltrii ris des nervositis issues l i t -
ullinlie ss propi s ainus. Les patiences inquietes. t.hla>ue lot,
menlcmbres diu C.oiit.te -i'r atalil que I occasion s st ollerlte (t
out e, ux ussi, iis url ina nilfester publiquemett vo.
sell ,llI. convictionsn, vous l'avez fail en
lioninies libres vl sais crainile
I, ,nil, ii ,l>ii s, itr itreus mnais aussi sanui heurler les sen-
A ,la ~palr pIio '.vOii sIgliK ;ivec trInents des adkversaires, car eux
les tin nliss.nI, psrt"dell: aussi, soil des clloyetis libres
Hoover, cert-lii p1ipiier final ayant le lroit de porter a d au
prropic idon e 't. ,tl 1iJ 'l t l,4 sle coLicours que vous nio
resbl cal her& at punn ic li.niti dtonez Vous avez igl ainsi pat
Les not.oi),. b t ,,yti.s qui ce tque volis avez la sereii.t
avaiiit or inw ce Corn't son. dispeinsie par unc grande Laust
done di:ns I' olig,.. o i (e s ex- ussurte de success, et cost ciiti.
pliquer av(c le Pays. lo'ibois quenire les aulres et vous, It
en a piil'liuutitenit .ippelc au Pays sera Juge.
temoignahe du Dr. DI)cst et dt .ette allitude,le vous dehman-
Mr. J l.ii.upu3.Q.ut sil- il doint tde, ci oyens el amiis, de la nmanim-
passc, tiait(l I)c 1.1 pou li- l ,' sutirU Il eta ces t itrnheli
quoi ici ce grand silence, et lourIs quit oUs ral)prIocreinrt
taut de v'acainics i... I Urni. 'es daig, is noul gil t
... Vous Iav iiisi l ,i ar), tn venus dit I'ellanger, camii
JEUNL IMPA\l lH.AL n... Dans P6 sllr notre sol t pret a notle
sa bordle, soui collistter Pra- 1,s remnous les plus ordinaires
del lui-truuie n'. sl |las tepargta, tdes foules pour en exagerer !a
car Johlibois n'.i pas mansque de ptIile, en lausser le caractOre
fltrir not, n plus tus It., leader., l leles iolirer comnme des in-
signalaires|du laienx t(1egram- dices dincapacile A conduire
me;lancd au aDepaartemntil d' se, s deslin6es qu'on veut a lout
tat, peu avautl arrivedt de la prix meltre au compile de notre
Comiuinision Atiericainj.%,pour collectavivt; venus, non de (ous
reclamer 'inlerventio (h: t' On- 1os adversaires, mais de quel-
cle Sawu dans nos allanits init- ques Al6ments indisciplinns, cv-
rieures. En so.uime, Joi'bois tables devant le*succis qui s'-
aurait pu commencer ains; son ligne, d'essayer de trouble
discours, paroiliant unt phrase Line situation don't ils ne se-
d'un des grands orateurs sacits raerlt pas les bAuAticiaires.
de France t; Moiseul ebt p,.,, Assez souvent, ou vous ia dhl,
mestrantes,. citoycus, pouur que le u'die plub
En.ternunant, Jolibois aLpar a le rpelter L les destins imm-
16 de la ,mis6ie publique. A dials de notre pays so jouent en
Port-au-Prince, nous fapprend ces hreures d6cisives. Selon qne
II, toutes les maisons sont hy. vous l'aurez voulu, la nation
pothdquaes, les loyers impayes. pI6tiners daus les discipline
Mais il s'bit gaid de nous dire des regimes anciens, dans le i
-ce qui ctilainement d6ton-
nerait au miliru de la detresse
geuel awe,- qt.c lui Johlbois tst
en train, Uuns celtei mctue ville '
de 1Port-au-Prince,et sous t'euil
jslo ix du passant, de loire mon-
ter du sol uniit ut veille de
betile architectural. Ou donc
Jolibois, quit *i pas de fortune
petisunclie, at-t-il pulse 'argent
nttenaire a' laut de scaudsleu- A
bes depeuses ?
Repoiui-t qui pourra... r 1lll A a
Son uernmr ot ltut pour Forn- (_


I


S ain


S ound


A qreable


A


B iche


riomphant


IIeroique


neraique


CACHET D'OR

CACl-Hl[T ROUGE

CACHET BLEU


,ervage des derniires aannes,
,u s'orienlera vers un avenir de
.beralion, de prosp6ril6 el de
Orogres. Mais pour que lavenir
,oilt celui voulu par les cons-
ciences palrioles, pour que la
ltepublique de demain puisse
s'6panouir. emaucipatrice et li-
uorale, il faut que nousem je-
lions les bases dans u e at-
mosphere de concorde et de to-
d!rance.
Aiors les doctrines et les pro
4rammies s'et.nl librement op
.ouss, les Chambres lues dans
-es conditions d'ordt-e et de di
4ttie seront veritablement la
plus haute expression de la na
+ion indivisrble, el oubliant les
huces de la lut e, aflranchis de
;out esprit de r6pr6sailles, lous
es ciloyens pourront se serrer
u'our du Ch. I des;gn6 par les
.11jiibires retonsiltrie6s, dans
,,ie nation mirlie par I'preuve,
et prtle A fair tace, dans une
uinanimitl restaeuie, 't son nou-
veau destin.
Lii ces hicures que nous al-
ions vivie, rappelons-nous que
lenjeu del i paitie d&pass- nos
mnietis cl nos personnes. .ip.-
pelons-ni,) qu polue i rlirt dii'illo
ilier la C nise, I'ordie dans la
ue est irnlispensabt, pulsque
't-st dants cel orvlre ssul que
,ourra'e manifes'er notre for-.
ce faite du bulletin de lous les
'rAvailleurs apportant par leur
vole la consecration populaire
a nos idWes et A notre program
me. Rappelons-nous que ritniide
ir hle n Ir se c -,f s le di
oji ltl'ei la vaioleiit el que nots
tevotns aux nobles strangers qui
nous oul soutenus dans nos der-
nidres luttles centre I'autocratie
et I'imptrtalisime d'attoaster par
notre conduile con bien nous
lions dignes de leur aide gen6-
reuse.
Et allons demain A I'Urne,
avec la certitude que par notre
calme,nousservirons Agalement
notre Cause el notre Pays.
SEYMOUR PtADEL.

Electeurs!
XI nm rested que
2
journ6es uinsripton.
lijttz-vous de prendre votre
carte. I





Rlium


ROY

de success.


Pour les sinistr6s Hal
tiens en R6publlque
Domlnicalne
Ainsi que nous le disions hier,
c'est samedi qu'aura liest au'"
Cercle *'orl-au-Princien, Ia fte
thkAtrale au profit des sinistr6s
Hlaiiens de la Rkpublique Do-
minicaine. Les membres du co
mil6 de celte fete de charitA ont
decidA qu'une parties des recent
tes irait aossi a la Creche qui,
con me r n le sitl, subil actuel-
lenient de lA heux confre-temps.
Cet'e ftle sera cerlaintmenti
un suctes On aura roccasion
d entendre Mili Cuebas (I M.
Esper dans un duo knatant Mq"
dame Jacqueline Wiener Syl
vera dira, avec adap'alion mu.
scale, LeCygne de Sully Piu-
dhomme. Mad mioiselle All en
don't lou: le monde a admire
dernierement le talent souple f
nuance dans (Gringoire n dire
Musique au bord de I Eau de
Dorchain. On aura aussi la
bonne fortune d'applaudir M. le
Dr Sainl-Cyr dans un ioli mor-
ceau de piano.
Le clou de la soirhe sera Le
Passant Celle pelile pikce toute
vibravie de p, d ie e de melan-
colie sera inlerprt!6Ie par Mme
Jacqueline W Nenur qu fera Za
nelt o el Madame Sylvie qui fe
i a le r61e de la Sylvie
On voit, rien quoa ce simple
ap, i u, quell es delices artist
ques nous servee la fAle de sa
inet Quirdd l'on saurs que le
pwix deniAe a A A m's a la
po0 i de t 'outes le bourses,
hIts gurdes nul n'h6sitea.
no s voulh n l'esp 'eri saisir


B ich


T


H eroical


nerqetic


S


GOLD SEAl

RED SEAL

BLUE SEAL


celle occasion de secourir nos iert db I. Gtrges de Poerltisi
frtres hailiens, tout en passant Le dernie i jounalSu airsiI
une heure inoubliable. El puis, de Palis annoncent la mort, t
I'on dunsera A la fin de la parties r I'Age de 84 ans de M. Georgu!
htIiarale, au rylhme d'un jazz de Porto-Riche.
patanlt. M. Georges de Porto-Richi, J
auteur dramatique de tout pres
Erole de Commerce rfecouue par mier ordre, avaitt6t regu il ya '
I'Elal, el d rigte par Mr Emile de cela quelque quatre on iemq q
LACII IX expert Complable, ans, Membre de l'Acad6mi .u
diplomA de Paris. itranvaise. Mais jamais Id as o ,0
Les elves qui voudraienllecrece prtionocer so dico
uivre les course die mon cole I 1 t I'auteur do piAces M -
de commerce peuve,'t, dis mar uables : a Amourease 0,
maintenant, venir se faire ins (Le Vied Hommes, aLe Passes,*
i ire tn mon domicile A la (Le Marchand d'estampes.
pension dirigee par Madame Ses pieces sont surtout,dp
Veitte BOIBRGAIN,maisou So pieces d'amour et I'on peut dm
, etaud, rue qui conduit au que c'est 'anteur dranaliqw,
Sacre-Coeur, de 3 a 5 heures ,qui a donnd 1'image la I
,Ie I'- press midi, tlous lts jours. acle du Don Juan du d'
squad Iouver tlure de l'Ecole, neuvisme sivle. Frnoos L0
Pot.a. Prince l, S I urteut est no type immortal. .
ort-u Prince, le 29 Sep- Georges de Porto-Riche ava
tembre 19. debut par un -recueil de
F. LACROIX a( Le Bonheur manqu6 a
... .-.equel il dissit :
S.1 |.aurai peut 0tre un nom da*
1i7CIiinlO s [Ilhiatoire du
Jounee du 30Seplembre1930 re u tutand auteur drar
I(', e (ir. etscriplion %qe du grand auteur di #
er Section 98 ique qu'll audira bien que r
Slire Section ). 98 cite. h> que tois que 'on ten4
lire C.ircnmripth.n une 6lude de 'amoursu
(2 me Seclion) 93 neuvi6me sicle.
4me Circonr ion
2ime Sectim) 127
3*me Circonscrirlion
( 3dn ,Section) 106 Le Dr Leo L Plummer,
Wime Carconscription lour de voyage, announce fl
S Seion) 48 robreuse clientele qn'il a
4 rislo I d ...,l._-n- .Am d.. iehi


l lml


-- ma recIItiUU Uon eUll boI U
.-.. On I trouvera done b ox u
472 mes heures que par le


g reeable


triumphant


Fine Liaueur

Superfin

Fin


Im.uiaviice 'o

Unedes plus fortes, COMPAGNIES 4

CANADIENNES d'ASSURANCE


sur la VIE


EUG. Le BOSSE & Co

Aaents Generaux.


--- =,


__ __ _Y _~_ ___


v1 -- -v um wfiAM- N


1_ __


PABOE.-2


I


T


t~ci





Lt it lir- ler Octobre


1850


FAGt,- I


gu V V~wrablo 4a Ia Loge
gu 2Li2a N2.
onche dernier, ont eu
a Temple de Ia Respecta-
Ige dou aMont-Liban ,
let 6lectionsjpour le
asau Vno6rable devant
--pacer Ie Veuerable &or-
iLf. Luc Jean- Baptiste.
candidates se trouvaient
Since: Montas Civil te
Dle )oucet. Ce dernier a
i A uone forte majority.
Nocompliments.

LA

iCommission

Communal
Attire 'attention des laudi.
la Sonat et la D6 puta
oaiur les articles 36, 37 et
3lde I loi 6le6torale relatils
j jh formation des bureaux de
LAl Iuscriptions de van t
hire u cette .sema&ae,
Imdrodi 3 Octobre, la Com.
Communal proc6-
tris probablement A Ia
tion de ces Bureaux de
IseMardi 7 Octobre.
Sk demand done aux
ts de bien vouloir te.
a leurs listes de re-
.tants afin quo'aussit6t la
tirage au sort d6flniti-
fixe,fla Commission
[u Cale n 6prouve aucuo
n. satistaire aux pres-
.retdi de la Loi.
rfarciliter leur tAche la
eCmiMsion a calcul6 qu'il y
Ma, approximativement, 24
lumeuz de Vote dans la Pre
:iire Circonscription et 32
dans la second, Gressier
umptant pour5 bureau dana
Ofte approximation.
1LaCommission Communale,
catormement a la dernitre
flculaire du Ministre de I'n-
tkrieur, verrait avec plaisir
I Cuadidats preparer chacuo
trois lists distinctes: u n e
pour la presidency des Bu-
reIx, une autre pour la Vice-
PrsiJeuce et la troisinme
poor At choix des Assesseurs.
Le President,
FatDbhic DUVIGNAUD.
o-
uimis t sereaf prabablenest ins
tlts les bureau de vote de
Is lre tireonseriplies
Tribunal de Pai ( Sectio
*rd. )
Hl6telde Ville (2 burebtx
MarchU Vailihit ( 4 bureau )
'Abattoir
IEcole Indusirielle lace Cath6
ale (2 bureau ).
Ecole Industriede Asile Comn-
B ole Industrielle Avenue
tdalines.
'Tribnalde Paix (Section Esat
ne du Bel-Air
le Isidore Boisrond ( Pos.
rcband )
le Joseph Courtois (er
.de la glaci6re)
e J. B Dehoux (en face de
SJoseph )
Pierre Faubert ( Rue du


5 6uy Villevaleix (Bon-
des Veuves)
4e Jean Francois Cauviv
du people )


--i8
*8me8, a -
E* J r *ffmB- I
Noami -




Ecole Smith Duplessis ( Rae
du Centre )
Ecole Thdophile Martin ( La-
lie )
Ecole Belmour Lepine (Rue
do Dr. Aubry ).
Ecole du .Sor ( Angle Rues
des Miracles et Dr. Aubry.)
Lecaux serst probablenest ins
talles les bureau de vote
de la 2mee Circensriplies
Tribunal do Pan (Section Suad
Kiosque du uhamp de Mars.
Tribune du Champ de Mars.
Service de la Fourriere
Pare Leconte'.
Ecole Industrielle ( Place Ste-
Anne.
March Salomon ( 2 bureau)
Kiosque .Place : Saint-Anne.
Ecole, Eugene Bouuolly (La-
lue. )
Ecole Argentine Bellegprde
(Rue Caois ). i
Ecole Justin Devot ( Avenue
Lcule Darius Denis ( Rue de
SEgalite ).
Ecole Uaguesseau Lespinasse
(Turgeau ).
Ecoie Colbert Lochard [Champ
,le Mars ).
Ecole Thomas Madiou ( Rue
des Casernes.) '-
Ecole Pierre E lart (Tur-
geau .)
Ecole Nale. de Droit (Rue
des Casernes ).
Ecole Analysse Ulysse(Grand
Rue.)
-Ecole Coriolan Dessources :
Croi deat Martyrs.
Ecole Charles William : Rue
tiavee.
it y aura 5 bureau de vote
a ~esitr.
... _L~f.- w -

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I nelDioprit6 flonds elbA-
'isses bise rue Gellrard N(
1622, en lace du nus. e -t)
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tbres iuitters, niesurabt 18
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heures 1/2 de I'apr6s-midi, A
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4 hs p. m. en I'6glise Sainte-
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Mercred1 8 Octobre prochp.ii. e
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dasrereaere ouv-.rt auSecireri
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A 11 heures du main, jusqu nu 7
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mat les amis, tant de Saint-
Marc 40u do la Capitate at
des autros vilel do la
Province qui lear ont ttmol-
gn6 one grande marque de
1ympathie & Porcasion de Is
mort de lenl regreltt6
Michel A Saieh
lear pere, tr#re, grand-pere,
oscle et cousin, d6c6d6 le 11
Septembre courant 6 I'Age de
64 ans, et les prient de croire
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St-Marce 24 septembre 1930,


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