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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 09-19-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04932

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linIent Magloire
DIREICTEUR.


SRUE AMEICA 1358 T----
STLEPHONE N*O 22b
...............


BIBLIOGRAPHIE
-----


'-a--c


L'Huumr ADme.oAlmTI D'fldT
Par Abl Mola. Lger.

xz


nas tout ce quo nous avons effortt auquel on le sollicite,
Sdo l'instccs de mesnres et, de la sorte, cet effort sera
,les prices par le gouver- d6mesur6 Aa o n detriment
1t de Boyer ean ue do come A son pons. Refutut
t des 6ch6ances an- d'acquitter on ip6t direct
de indemnity6 fran- raisonnable et proportional A
ui ne regonnatt pas ses forces, paisque, par d-
ade nos ours, pareil fnition, il aura 6 6 Atabli A sa
re point A celui dil y a no measure, it aime mieux pa-
4es, pbraseur et d6clama- yer dix fois plus sous torme
trappant volontiers a d'imp6t indirect, pr6cisement
unae quand i s'agit de pour s'6pargoer iamertume
res protestations de pa- de so rendre compete. La situa-
it m ie, mas le pire des tion fiscal du pays, de tout
leabl, mme devaut temps et de nos ours encore,
a y ant directement est une illustration de ce que
r objet ia terre natale ? nous venons de dire.
Us message de Boyer au Par les resources lactices
C islatit, tout en refl- du papier-monnaie en d6pit
ltmtristesituation,exalte de sa situation vis A-via de la
le voloute exception- inonnaie tranaise, et par une
a slarminee qui, invite a augmentation progressive des
Jjlag tire les mains de l'in- inp6ts indirect sous la tore
teadios un e parties de sa principalement des droits de
aoWdI i titre de contribution douane, Boyer so tira comme
WOW"Uhv. et patriotique, a ia put des premiers r6glements
sjimeat rdpondu A cet ap- financiers qui so present6-
l, C sont les mames, g6- rent. Surtout, comme nous
in et soldats, et peut- I'avons dejA dat, il n6gocia ac
es lsa seuls q u i, le cas tivement, avec patience, sans
sat, eussent acquitted I'im perdre aucune occasion et
Zdu sang comme its acquit- sans dcouragement, pour ob-
ut 'autre. Que de sujets tenir une diminution du mn
SAldntations ces circonstan- tant de 1'indemnit. It eut,
aII me durent-elles pas offrir pour plaider en aveur du but
4frprit prevoyant de Buyer I poursuivi,les efforts fiscaux in.
Amsi bien, ne s'appliqua-t- Iructueux meme qu'il avait
I pIas qu'a une soule chose: accomplis et qui servirent A
seamr une reduction de l'in- taire admettre,plus tacilement
dammit pour en rendre le qu'on y etait dispose ec 1825,
.msennt plus tacile aux con- la disproportion de ce mon-
kbeables haltiens et afran- taut par rapport A la capacity
air an plus 16t le pays de de paiement-do pays. Sous la
le charge aussi 6crasante formee date du 12 t vrier
Ssacree. Jusqu'en 1838, 1838, it vit couronner de euc-
Payr nura de cease qu'il ne ces ses efforts patriouques.
lautarrive a ce resultat et le On a ftat giand bruit, cette
tre d'Abel LAger nous tait aouee-lA et depuis, sur le tait
Mlligemment et scrupuleu- que I'article 3 de o'ordonnance
oeut assisted A toutes les de 182t nous concedant a
d'un effort si labo- notre independence s etrouva
Avai et si 6lev6. comme rachete par I'art. ler
Avant daller plus loiu, nous du trailed politique do 12 16-
beons rectifier et expliquer vrier 1838 reconnaissant la
OR passage precedent od nous r6publique d'Halti com me
Io=s dit des impositions de- Etat lhbie, souverain et ind6-
Mees par le gouvernement pendant. a C etait vraiment de
el'aes constituatent uoe er- victoire trop tackle et c'est se
Sconomique; cette tor- montrer, d ans ie premier
depasse sans doute notre comme dans Ie second cas,
L'erreur, dans notre dupe des mots. Puisque c'est
nae reside pas dans te la France elle-meme qui nous
pe et le mode d'appli- ccooc6dait, en 1825, ditre in-
de c s impositions, depeadants, pi ne pouvait lui
dans le tait de les avoir en couter en 1838, de trailer
praticables dans le mi. avec nous en cette quahit6 et
haluen. Imime de le a recunnale de
b tLiaLiens do tout temps, nouveau sans, pour cela, en-
d'hier comme ceux d'au- tendre que le traite de 1838
'hui, turent, et restent, annulAt I'ordonnance de 182j.
Wctaires A la orme directed Abel LAger ecrit, A props
Lm6t. Or, tells etaient eb- e ces deux instruments: uln-
lement les imp6ts aux- justoment, le people hllien
recourut Boyer. Et il y aima mieux se souvenir de
ut avec grande raison 1825 que de 1838, oublier Ie
a0 seas economique tr6| suocds pour so rappeler I humni-
Itoppe; car la prem6re iialitos, chercherc meme, dans
1uteh&de I'lmp6t est sa jui- ta grande victoire tnale,
at celle-ci ne peut etre des elements pour renouve-
que dans am p6rqua- ter, amc plus duri, la for-
II taut qua chaque con-* dale opposition a laquelle
le son impose dans la i President croyait a v o i r
a la lois de ses moyens dona uae 6lgitime satislac-
15els et de ses charges dioul
Boyer s'attacla, au Ces lignmes no peoavent que
i a dones a ces ianp6ta nous donner raison de r*1
come assieto, Ie ler que I'ordoannce de 1825
ar dGu cotrabuase: Ul tat ano tut qu'un pretext a ag ta-
5a5, s Ie milieu aitien, tions, pr6texte que,..* pTr
toutr M ua deIVauciCer. Jl d 183j,ile soul boa seus conm-
S** vetru, lire, anoisa mndat d'abanB cCer,- 51-
les loius, da 14 avriAl tatioas plus que steriles pus-
4t de 8 septembre 18j8 que Boyer ne quilta Ie pon-
r__ llpce rDrit dir-que .... daxhunt aus.plus
pS tada lier coann .! tard !

laq 'action .e ,,

*eHes Electeurs! I
*v Ca qua coaistae I -^


i~.? t ades enoar- -i

gost prt or a coiae iS
tlaCmpiusement do de- !Hi- ons do prendre voU ;
; trsar It reAlat de o


IN'abamnd e Ips lea yeOi aO
doimrns di smmeil asam d' air
cxanisft, parw:reil feis, le aetlies
de la jirsae. PI'TIIAGORF


de Constantin MAYARD
IV-- -
IV


( oir les .Vos des 16 17, el 1 Seplembre )


En 1919, mon sai M. Charles
Moravia stait Envoye Extraor-
dinaire at Ministre P16nipoten-
ttaire i Washington. Nous nous
Ifmes les complices d'une irrd-
guolrit6 grave. Je le conlesse
aujourd'hui. On nous absoudra
pour Ie motilqui nous inspire.
M. Aoravia preseota le 5 avril
19W0 us Dpartement d'Etat use
note diplomatique qui est le
plaidoyer Ie pins tort qui ait et6
prodait durant ces quinze der-
ni6res annaes centre le main-
tiei de loccapation militaire ici.
Dans notre commune passion
poor la liberty individuelle er
pumr la liberty( de notre people
centre la tyrannie, j'envoyal A
Moravia le ricit de nombre de
taits locaux et d'arguments topi-
ques qu'll osa introduire dans
ce document sans que le gou-
vernement de Port-au-Prince les
lui eut officiellement mandis.
J'Acrivis quantlit d'articles
dans sLe Matins,puis mes amis,
MM. Moravia et St-Aude et moi
nous fondAmes aLe Temps. pour
opposer le Droit derit delays Con-
vention au tait de I'occupation
militaire et pour, en invoquant
la Convention, riclamer et ob-
tenir la d6soccupation, r6clauner
et obtenir la discussion, recla.
mer et obtenir an profit de notre
people la hibre-disposition de
soi dans ia limited do notre droit
public interne et externe.
Nous .n'avions pas cr66 cel
organ dans an but electoral et
en vue d'une candidature pri-
sidentielle. Non I de telles vues
personnelles ne nous guidirent
point. Nons luttions pour la li-
berte et pour Ie droit.Nous lul-
taps pour notre Peuple et pour
notre Race. Et Moravia, le pro
priitaire et directeur du jour-
nal, ancient dippe,. ancien Con-
saul G6n6ral A New-York, ancient
Ministre Plinipotent-aire A Wa-
shington, l'un de-nos crivains
leas plus t6conds et les plus dis-
tinguds,I connut quatre fois Ia
pison et taillit y aisser sa vie.
Nous pouvons pourtant dire
que cette cause sacrte nous ne
1avons pis monayde et que nous
n 'avons jamais demand a per-
sonne de subsider nos activities
patriotiques.Nous nous sommes
comtentis do nous ruiner per-
sonnellement A cellte ouvre qui
6lait cell du Peuple hallten
tout enter.
Candidate & la PrAsidence en
1926, parmi une fouled d'autres
candidate qua so retrouvent en.
core tons dane la lice actuelle-
ment, je tus le seal qui, me prt.-
sentant devant le Conseil d'Etat,
osa metire en tWte de son pro-
gramme ces postulats aveontu-
renux A ce moment : r Desoccu.
pation et Chambres LAgulati-
ves a. Owi, Ie soul. Les papers
ublics de 1 ipoque en tout loI.
y a seulement quatre ans do
co a. '.1


Et cest maintenant,quand s'6-
croule occupation militaire que
j'aicombattue avoc tant de pers.-
v6rance pendant 15 anssoit que
je tuss mi,soit que je luse owt,
Imiatemat qu 'le s'ecroune sous
Is poids de ses propres autes,
a tastes quo ie sigalais en-
cor, a coars de oIanoae 1949,
dan umo Ori d'articles do
a Tempa a sr linconvenmnce et
le .comqaences desasmtrouses
de measures scale et 6cono-
miqus do. lIa diotature, a Is
voket ao l'ooeasion.de la ve-
nas dI la Commiasion Forbes,
me taste quo je signalais de
pla par me as6M de questions
rdiga pour Le lVoumelliste e
quo ceeloral a publi6es au mi
lieu dane grande sensation,
cst maintenan, alors quoe le
President Hoover en vieot,dans
lattert de son People A nous
accorder ce quo depuis quinze
ans je r6clame dans fnlaterel de
notre f'ule, c'e"at mainteoant
quo couitre s convictions de
touted me vie, centre oute logi-o
quo daas ma ceon lade depoaii


I'Intervention, moi qai Ie pre-
Unier en Haiti ai rappel6 le grand
cri de guerre des oIsurgents am6-
ricains a NO T.\X&TION WI-
THOUT REPRESENTATION o
je me trouverais,- mais pour-
qnoi,Seigneur ? chang6,com-
me veulent mes adversaires,
en agent et d6tenseur du main-
tien de I occupation militaire
amdricaine chez noos.
Et mes adversaires, c'est qui ?
Pour la plupart des gens qui
tandis que je me battais pour
obtenir l'ordre nouveau, s'acco-
modaient de l'ancien regime do
torce et qui en jouirent et qui
pour jouir encore des change-
ments qui sout promise se met-
tent au premier rang de la
reaction, arborant le pompon
national iste A la mode et se li-
vrantA mile extravagances de
propos susceptables de retar-
der plut6t la liberation de notre
People.
Taut d'eoseignemenls se d6-
gagent A cet 6gard de laits
passes et presents!
-
Et je sacrifierais le vs i et
l'intiret p6pulaire en leur c6-
dant le pas, A ces gens ? Maits
non I
En pleine. paix avec ma cons-
cience, tort de mon divoue.
ment loyal A la cause de mon
Pays, tort de la confiance popu-
laire s'esprimant sans qui-
voque en ma laveur centre lea
factions politime.'Me, j is
venu en ce lieu ou repose une
parties des restes de i'Anc6tre
qui tat le premier ouvrier de la
libertI de ontre Race sur ce sol.
Itje crie A son ombre auguste:
a Forgeron des droits de I hom-
me et du citoyen, Anc6tre qui
mis dans mon sang avec ton
orgueil irreductible, inapte A
tout mensonge, ta devotion in-
g6nue et passionn6e envers la
LiberIA, I'Egalite et la Frater-
nite, ai jeen quelque point dd-
mdrit de teoi?
Ai-je demrilt du Chef de la
Legion de I Egalite du Sud, Ie
champion de I'affranchissement
des esclaves de Saint-Domin-
gue?
Ai je d6mtrit6 de ton Ir6re
bien-aimf, I'altrcain Augustan
Rigaud, le heros candide qui
sima les homes jusqu'A I on-


VENDREDI


bli de soi et qui, dans sa pro-
clamation rdvolutionnaire sur
la place d'Arme d'Aquin, pous-
sa le cri (ameux : a Vive a Li-
bertY, Vive l'Amour I
Bient6t 'irai aux Gonalves,
la villa baptismal. de l'Inde-
pendance, ou naquit colui don't
le porte Ie nom, avant cela,
dams pea de jours en m'en re-
tournanti d'ici. J'irai A Mira-
koAneou il mouru&d'une balleau
irout en se battant pour la cause
que ie se.rs,la cause du gouverne
meant civil et de la participation
la plus grande du people au
gonvernemiect de ses afttaires,
I'irai et le poserai aux manes
v6nerks de mon pere la m6me
question anxieuse : ( P(re, ai-je
d6mdritt de toi ?,P
Et je sais bien qu'incapable,
physiologiquement, de mentir
aux autres ou A moi-.mme, A
maoim6me, c'est-&-dire A mes
morts que je continue, fenten-
drai retentir dans mou Ame
leur voix ardent m'encoura-
geant A poursu vre centre les
sectateurs de lint6rkt person-
nel, les acteurs de Ia Comidie
de i'Ap6tre, aussi bien que
centre les tyrannies de toutes
les couleurs, la lutte pour les
droits et I'interet de mon Peu-
pie.

Et maintenant que .e sme suia
si longaement introduit devart
la Nation per Ie rappel de mes
scesO pluaoqnWe ) fot de -vag"
et illusoires pronesse Alecto-
rides, par des faits at documents
touchant la situation r6elle du
Pays et ce que j'ai compris et
accompli A ce sujet plut6t que
par des propose fielleux et ca-
omnaieux sur les petsonnes,
come Ie sterile esprit de ri-
valit6 et d'ambition personnelle
en inspirent A certain, sars
nul profit pour notre collec-
,ivite, j'en viens,- et il en est
bien temps-A faire connaitre
la politique que les adherents
A mon programme et moi nous
nouw proposons de saivre poor
la solution des graves et del.-
cats piobl6mes poses devant ia
Nation, dans toutes les bran.
ches du service public.
COnMTANTIN MAYARD
(A suivre)


' RHUM HENRI Gardere


En peu de temple ce pro-

duit remarauable a conqui

de haute lutte une renom-

mec des Olus enviables.

Demandez touiours le


Rhum HENRI Gardere.









Sii" --- - Vm -- -
eua au mv
Ssaoin sp i-pOprV,
SdU icats et purs.
[ "5 CU'T SAMS FEU-
AU NAOULN--PENMD^fT I S

rWo4I D'AVOIUE 3 MuNLTxS
Y ~0A


19 SEIPTEMBt-;: 1t!O


:1 li


... a vu unjeune hliomine, don
Juan, naturellement, ils le so-it
tons A cel Age,- qui racontait la
m6saventure qut lui ail adve-
nue avec un. remme, si cela peut
sappeler une m6saventure. 11
avait fl 6 avec elle le parfait
amour depuis quelques noise
d)aj, t, yvidemment, il corn-
moneait par en avoir assez. La
tenimae I coinprit. K t un jour,
ou il so'uiuyait en sa coiupa-
gnie, elle lui dil:
Je no t'ai jamais lieu de-
mand0, n est-ce pas?
11 avoua qu'elle avail raison.
.- Eh bien,aujourd'hui je vais
r* faire une demand, ce sera
la soule, ne t'inquitle done pas.
11 commenca A trembler. 11
n'a pas rhabitude d6tre g n6-
reux envers les femmes. /i est
beau at june.
.Je t'6coute, Jit-il.
Ollre-muoi ULI orlOiopli)iic.
^11 vacilla. Eltle continue:
.-.lie se'nis (jlie lu vas bieutot
me plaquer ... Alors, coiuiuS i at-
ins la muusique,je voudialriS avoir
cet instru nent pour bercer miou
chagrin ..
11 protest q, Il u'tvait pas da
tm)t I ile t d la pI i).Or 1lEl p ur
ne pas lui dontier l oroplho.ac,
*avez-vous ce ti4'l lit? II pro-
longea so i ru.Artyre u ne I'a-
bandoina.al pi,. it I lrisqle l
jeune holune racoiite ij. ii dit:
-Je min'emnbte tellenat avoec
cette aflaire qiL je crois que ie
lunirai par mie lendre J itin orto-
phonic... La Iiberli vout bien
125 dollars.
... a vu avec quel air d6dai-
gueux Uan ranger r6pondit a
un ancieu fonctiona ire du der-
uiaerouvernement qui ne m6-
napait pas ses expressions en-
vers I'ancien chet de l'l(tat:
-- C'est curieuxlI'ai entendit
parler d'anciens adversaires de
ce gouveriinemUt, iJ ii'en out
pas dit tant de mal! ..
*
...a vu, hier ol'r, verse les 11
heures, un po6te solitaire (qa
descendant len'eient les trot-
toirsdu Chaimp-Ir-Mlars 11 re.
vail, peut-6tre composait-il en
marc ant un pomine don't le
rythlie serait Ie ryth ne m mne
de *a d6 narche un peu trate
uante. Quelquelois, 11 enlevait
do sea yeux ses lunettes de-
caille, en essuyajt les verre.,
puat les remnetaiet et question-
uait le ciel comuie sil de6srait
y trouvor une rime a voile
(6toile I ou Aquelqu'unae(Iune).
Mdis les 6toilei n'6taient pas
nuombreusesa e la lune, ce soir-
11, c'est le cas de led dire, brillait
par son atL .ence.
... voit a Sea Side Inn Klligant
des jeuaei gons qui se massent
tous dans un coin, boivent soul
entire eux el qua, lorsitue la Mu-
sique cominenc. 6 lour., enva.
I lssent (outes les lalbles. Verrait
d'un mneilleur rgarl ces jeunes
gens inviter des dames et ds
jeunes files A boi e apr6s les
avoir esquint6es dans un char-
leston ou un fox-trot.
... a vu, hier soir, au Bar Tern
minus, deux journalistesqui bu-
Svaient, mangsaient en compa-
I gnie d'trangrs ar de teoip en
temps, se penctaient vers Ie di-
rocteur.d; Eriue qui sora ici
biento6t pour luta demander :
El combien sontl-elles vos
actrices?
Ellea soont vingt-cinq.
s- Vingl-cinq ?
!k-- Out. e1
Et ellea soot jeunoe?
jolies. "
Et les fdoux journalisles de.
venaient .subitemzut r6v u rw
sonoeant dija an plauii quils
6prouveront A assister anu re-
pre-ntautiona qui soroat don-
aeea dana quelques lours.


Aasure?-vous centre ac :do it
Ala etieral Acciaet I ,- j.
Lite Asusrance on0i poratut .
lintea .- ve K. pwI .,
Asmis fw*"* pMoor t at ,


r.


------ -- - --_--iL- ----=--- 9







LR MATIN 1w Septembae 9C


- v-... ~
S


Ooupsj da'a?6p


SSous la lubrique Le mee-
ting du Lartel -'I Jaculel ,;,le Loi- I
respondant du Iournal La
Presse n, dans un compte-rendu;
public hier, d'une ironie saou-
reuse, tccohlie, en virtuose de
i'arc, deux i.elites lleches peun-
trantes a notr eminent conci-
toyen, Me Leon Nau.
6 Oyez pluta.t '. !L Uic premiere
l, on n'avat pas eu sla chance
d'entendre Me Leon Nau.Il avail
Ale rapptle A Ia capital inopi-
nnment, a I'cCcasion de la crise
ministerielle.Quand on sat qu'l
retournaiit Jacmel, on lut tries
content. DWs la premiere prise
de contact, Me Leon Naa avait
gagne toutes les symnpathits.
Aussi ktait-on.lteureux de pou-
voir eitiendre le dialecticieii,
l'crateur discreet qu'esLt 'ancieli
doyen du tiibunal civil dt
Port-au-Prince.
a Me Leon Nalu parla d'or.11
charna soon audi ue par la loi-
mne iinpeccablit quil donna a ses
pensees eiineveillia par son
raisonneinent seite, par la phi-
losopine qui en decoulait.

diloine iui lit une chaleuieu .t
ovation.ui. e Isilence est d or,
dit l'adage !
u n dtn.lii I'our 1'a.
mou s l de s Il, iptrItlIte/ qut
je vous inbrasbe
( C .s ovatinis iii tiem lives.
tolibalt o(0111111.un u t douclit,
sur It' IClte inu l i I Ii on ol' tutl
de r N tiu, u I-, n!I! It Jl to .,
aub, qt iLnc I (Ii5-. u etmal iIt
pro im i o tn I(),"a .i t il i
nut Lt IliIt tI, "llida SI X li'u-

ti1tl *itlILi/ I P11 J U VI 1iS p ii
le AosiL voy
dt)\.SIEUi Di'. 11LA('.


Propos

cachetes

11 N a luoll geItsilp'l tl( lessatvalis onil
t|Ctiii trl I ,'l lyl l u MI ll q s ull st I'or'-
:in s elel. t InI,.;illt du lnim lle coup.
nil it, .iitli I n oiiu dcii. Il I Iiul lcrie ii
Ic ni iiilrimii c k cim linnes iiialand >,
|1l;ll 1 l lll w ll l l) '. li tl hl i l ie lit
I etiti ('tl t411\ i sIN 11 .1141 <| f leUIts
daull', tls Irte ltlk lI 's ob( tlls tou ilt
f iif t'i 1 t I 'iii I t'lll l i l i0 il )t lu' t'.
I est tit".l i n nIls l|ilrs. Ot ColilL.ste ;I
e I ( :I It 1,1 I lll i o l ilt' 'll-
d III iln t. ille il"- lii'll ou tIed y x
plr tli' li pois ni du mlaide.
Dans iU Ci.s, IIl I|)O ll lC l lirl
O po III" "ni antll '.iatitC 41. telli ls pPal
exem ple, Ic" miatl.l" e1 i.po t'it, palpu
res.tt'ilo r cla ]'ne .o hal sl; I l, ie, s )ptill
Iutlitllest l a ilit'lin'l al n '
( t111t11 1 ] V 1 4.I'tL; iI CS li ul 1i1t.
Cn reel)'c a,>it' l i icel il r Idc l'Ii-
litlhticruphl ci t~'1 ,61O" till I t B11 li"
rlvOln elut'tl sol~tin1' ipti st \. I M




Cin aldy,
L.es travaux pour la restauru-
tion d re/.-de-chausste dest rli-
bunts south l lelicr lin. ladyy a
Cto llliii'IuC (d"') ii i |)lau r s8t.'
htltmiCls diont quilntles ui.ls son
v nul (IA Idlaneiic I) U'l ti uelqul,
p)omn tin lla pit proi r ll sinlat-
d'ctlobdc, tine-'[aldy ouvriii
Ses )o't' s i i unlt clienilelI Ul i,
pourra ettreque de choix., 1).Di,
onil a reiu des lilus tie tout pre-
mier ordre, 1t, l"autlre,, L6 s,
Nouvvaux Messicurso de to-
bt'rl de tFlers tlUi lit courier lout
VoilA une .inauguration qui
promet beaucoup. On ne s'at-
tendait pas d'ailleurs a inoins
de Taldy qu i est une haltienne
de gott. .-


SLa I)irect
draulique r
abonnes q
terneturec
taire Ie30)
le paicuine
doit se fail
de cette di
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na plaisantorle
do mauvali goat
)epuis I'annonce de la moro
In. Geo. Freeman qui lut,
r.-lant quelque temps, Direc-
r du civice Technique. de
agriculture, if circule a Port- de
-Prince un laire-part don't le le
ins que l'ou puiase dire c'est
li denote chez ceux qu l'ont gr
as6 et ecrit, un esprit et un nI
ur tauhses par a haine. Que ul
Seludianis grevistea se soniet e
oui, de la mort du Docteur se
ee man, seule leur conscience d'
it tea juger ou lea laugers, P
isiqu'lns en aient proflil poun et
laire une farce macabre Ai d
uelle ils convent le public, ct
st tout sunplement se rava- q4
au niveau des sauvages qui b
ngent leurs ennemis apies
avoir abattus. Combien plub di
ganis se seraient montreb
leunes grevistes qut ont obtt
sacrilege sils s'etaient sou-
nus de ce vers. d'Hugo: ,
g
uais I'lieur des morts n'attire les i.
SIhons. 11
U
L'opinion publique heureuse- u
eiin n'a pas hesite a flftrir cet-
.plaisanterie de mauvaia gotl. d
Nous salons bien que le Di d
reemail a laisse une penible
impression de son passage a la
direction du Service Technique t
e i'Agriculiure.Mais cela peut-
lustltier cerelour a'desieLurs j
miaiiiLbitcs '/ Qutls Ieadersb
,cO ISntl.isU cti l tliunilitiel pAtil
.Altes hiusb himleuseb, out s0>1 U
,e el columandire ce lestin dt
aijals.
-o-

\l OU % E.At, CONASL
D11 ilt.li ALLUIAIND
Nous apprenlous, avec plaisir,
M. G(eoiges heinbold qui
ilge actliellciienit la Mlalisou
bold de Saint-Marc vieni i t
'voiit I txequatur du lGouver-
tient hainen 'lihabiltant a
wrzcer ses nouvelles lonictionl.
Consul du Reich .Allemant
.,ius les Departeinents de fAr-
biritie et du Nord Ouest.
Nous presenions nos bien sin-
ics coimpiilneiits au inouve U
oiuidl iA gildolns la LonvicCliui
i> a boin pit)te ii conii butih
une i laVU etletive a Illtest
i! ios i' relalious cOilimUtimiait
vc la lRepubiaque Impul il>
llcikma n .
-0-

4 IPresiilerul EugU6e It\{
solliti saI pension
I OSioiine point du M sagt
1 'licsident de ia Republique
ia LConcil d'Etat a trail a la Iet.
.iUientllation de sa propie pin-
un, columie Pri'esbdeitl Tempu-
iire. Ct ia osbltitue u Ue llino-
S.lioni, car, depuis I ludepeni-
uiMce d'llaill, ceat la preaneie
,1 qu'l li let foiEtatl iclatlir,
iidunit i tl 'est encore eu ionc-
Sou, Lne pension que lesprit de
.o 1 ai llbue precisenient A
t x qui n south plus eni touc-
,toil. L tlilt est tout aubbl txui-
hiildiL qjUC 'lil pLUnUlt latiaiie
1 lugene toy de se dieisc,
ll cilliCe uue statue oU di
1icutdict uti Oecret pour soctro-
)ei Ie tlitre de Pare de Ia Patrle.
il y a des chooses dont ii con-
iciit de laisser le suonau suc-
\ie coi.trtliere Le Nouvelliste.
uil e,> un anm du Gouverne-
,.1nt 11 a d'ailteurs pas cacili
Dm etonnement de celte hAte a
i tlainer It paleinetii de ste vi-
ecs que 'on n'a memae pas fint
dic rendrvt.
-o-


Los grondem vacanceob
sont prorogeeo
Par Arrett en date du 16 de
- e mois, les grande vacances
out ete prorogees jusqu'au 20
uctobre prochain. L'Arrtt6 ne
ait pas sl tes juges benueicieronm,
tu usi uc ceu pri so


eux aussi, de cente prolongaiioa
A d luisrs, car i uny eLt question
A VlV S 4que de locaux des Ecoles mis a
la dispoiioucde 1 E.tat pouu lo
tion duSe'rv'ce H3y.- 6C it bureaux de vote.
I" 1 tous cas, on nl a expliqut
rappelle A tous ses pas Ia necessity de cet Arrtie
Wu'en raison de la On pourrAit trouver bion d'au
de l'exercice budget nes muiasous pour longer, pen
Septembre et ours, dant una seul lour, lea bureau
nt des abonnements tie vote, et ne pas; ainns prive
re avaut l'expiralioin a jeunesse scolaire des pre
ate. luiers quinue ours do travail d
nseqtueUce, aecu, .I iniliestrv scolaire.
tion nie sera admist -0
e i'e que ley bu ,
ei.'e >)ue le rbm Le Conceri de Mme Joan Iagleoi
AUi. )t re a, Lo. Recital de piine ufter sa
>Is. t! /la(1. iI.h' iu'nedi derie.r, A Cin6-Vansrit
hs seril exigee d par la grade artiste Madam
co.nii uaitblt s tdot o- in Magouire, au benefice de
auuiten CieCu- i; .istIes de Santo Douingo,
tdltt'. J i.ppui c la soumme de Troi
i' c V, l 1S se'ip t IIIl 'ciinjuanle trois gourde
JO. qui a te Ceuise au Comile d
liLTl'JON |Scours.


Les Livres
-0-
Une G endration, par Gdrard
SCatalogne. Lib. Le Rouge et
Noir.
Monsieur Gerard de LCatalo-
ne eat quelque pen 6loign6 de
)us. II est jemne, croyant et
onarchique. Sia impressions
Sressentent naturehement de
es sentiments, de sea iddes st
e S foi. Il nest que juste, ce.
endant, do reconnaltre que sea
des doe 'eauvre do Maurinc,
u Giraudoux, do Drioeu Laro-
melle bont d'un jeune cathoh-
ue tres averti, etdej la plus
elle culture. .." .
On comprend qu'il Lnous soil
itlicile de juger celte couvre.
utre I'auteur et nous, il y a
op despace. Si, uns secoude,
ous sommes d'accord avec lui
wr ce qu'itl appelle le cabotmna-
e de Montherlaut nous no saun
lous partager ses vues sur He-
an, France, deaux mattres im-
aurtels. Do memue toutes sea
observations sur la grande
guerre nous tchappent. Ceux
le notre race qui combattaient
plans colte m6le. blanche furent
dle victims sacrifices a des
mensouges qui depuis s'av6rent
out implement odieux. Enfin,
M. de Latalogue affirme que la
ounesae eurup6tonn ou Iran-
damet est miuitlerente a a temme.
ious qui solumes de robustes
brutes noires et voluptueubes,
,a chose nous parait incompre-
tiensible. Nous ne la realisons
pas. Nous arriverons, peut-eire,
a cel eiat daus quoiques siecles,
ails pour le umomnent...
Si suivant le mot1 do I autre, ce
qju i'ou cnerche ddais un livre
ebit son uloi, nous avouous
a avoir pas etle teresse par lea
idees di M. Gerard de Gatalo.
gue. Mats plui6i par ba culture
Ct la toriule biniple uIais Ilapec.
-able, onuemie de toutes re-
cuerches et de tous ellets inu-
tles, dans laquelle sea 6sudes
south ecrites.
Maitre Pou, notaire public,
par iteginald Grandlich. Lib. Fi-
luitre.
Ou a tant r6ep6t d hisioires
.>-uir la Beigque ieroique que
IOub sbouiies reconuaissaw's A
.i. Graudlich de nous inoutrer
de buns belgescocasaes. un ian-
Luet ridicule, et maugeaut bien
et buvant autant.Ce mialtrePou,
aiotaire de province, nous res-
tera A la memoil e. Et nous le
Iegreitonu mort. QueC maltheuI I
Li pul3, L.ette hlltuire lesteiuent
.uiete nuus change des com-
plicalions seutiuemtales, de i in-
iiuspection, des amateurs de
aogues, de la pederastie, dout
its nvres d Europe nous res-
3assetit lesenuuyeuses histoires.
.Nous quia e summes pas des
ralliues, des biases, des inver-
tns avachis, nous nous senions
presque parents, -que ces bous
ulancs a yeux 1ius le pardon.
ienI a cesa buns uegres aux le-
,rtesepainses,-de ces gaillard,
oeiges qui ne receuiul pas, au
.o.utratie, devaut uue boone
cuWie, une grosle flih, un gros
luot.
M. Reginald Grandlich a un
talent legirement rabelaiaien
Li won nvre est une mbien belle
,.hose.
LES GALtRIlKNS DU KAISER PAF
MUODOH O PLIuvIR. kLAMMA
MION. Si ou pouvait tuer 1h
6ue'rre, des lives co'ume celui
ci l'aurait tuee. Quelle sue d is.,
tilcibles holeumas I Lesclavag.
des homes .sur les galore
du Kaiser, les corv6es, les hour
rades ae la gradaille gonflee di
morgue et pourre d ambecilite
capsole de toutIea les bassess:
pour un galon de.plus, pu0s, 1
gucrre, la batadle du Jutland
ia boucherie, U00,000 tonnes d
| auge contra l,00UU,00UUde tonnes
tline border de 2,0u0 quiniau
centre une border de 4,o00. De


morts par .millers, lea grand
aiteaux en leu passant ajas 1
u il, teerie macabre. Puis 44
j- ours sur un corsaire, 300.(1J
,onnes .de navires couples ,
bord, la.hantise de la.terre, do
. lemmes, Ia depressionnervenu
P le bcorbut et aux dermers jour
- la mutinnre de la fotle, et i lI
x operator Rex qui, en Holland
l repondA son ,aide, de camp,
- lieutenant colonel Niedman 1
u demandant pourquoi d na s'e
pas tail tuer a la tlte de a
troupes: L e temps doe gest
h6rolques eat passe. s
re St on pouvait tuer la guern
- des lives comme colui-ci la
raient tu6e. Mas la guerre :
ae erd pas tuee, jamais. La blti
s numame eat intiate. Les gal
a ricus continueront A aller A I
S battoir pour que s'emphase
C s t collre-lorts des exploiteus
t: pour que lea requans Uounnnt
des gares un collier de plu


LA

Commission

Communale

ARnf ':
Vu 6ldecret de Son'Ex.Mr
le President de la R6publique
en date du 9 juillet 1930 ;
Vu les Articles 7, 7eme ali-
nea, 8, 14 et 28 de la loi
6lectorale du 7 juillet de la
mieme annee ;
Vu I'ordonnance en date
du 31 juillet 1930 du Juge des
re6fr6s, ordonnant qu'it soilt
tenu deux registres d'inscrip-
tion pour la section Est de
la Capitale, la jurisdiction de
cette Section is'elendant, en
parties, sur let deux circons-
criptions de vote de sa Com-
mune;
Vu I'arr&t6 du Pr6sident de
la Republique en date du 22
Aodt 1930 dormant une nou-
velle Commission pour g6rer
les interdts de la Commune
de Port-au-Prince;
Considerant qu'ii importede
|'olfrir .des tacilitts.de mins-
crire A certaines categories
d'electeurs retenus A leurb
occupations aux heures d'ou-
verlure du Bureau d'iuscrip-
tion ; qu-il y a lieu, par cun
sequent, de moditier i'Arin'e
Communal du 10Juillet 1930,
iuvitant les electeurs de la
Communede vort-au Pilunc
A se faire inscrire en vue di
la piochaine tehiuedes Assetu
blees primnates, fixee au 14
Octubre prochain.
AlRRiA1IE:
Art. ler Les articles ler.
2 et 3 de l'Aridtl6 Oommuual
du 10 jullet 1930 soot aiusl
nmodilies :
Art. ler- Tous les citoyens
de la circonscript.on electo
raledde Port au-Piince, jouis.
sant'de la capacity electorate,
soul invit6s'a se taireinscrire
sur ies registres qui bout ou-
verts a cet eflet a I H6tel de
Ville depuis le, vendreldiler
oa t 1930.
,Art. 2 Les inscriptions
seront reques tous les jours
ouvrables de 8 faeures du mia-
tin a 1 heure de i'apres midi,
except le sanimdi oiu elles set
teront de 9 tadu nidtiii a 2h-.
de I'dpi6s-muidi ce, jusqu'a il,
cl6ture defiuiive qui aui a lieu
le veudredi 3 Ocobre pro-
chain, a b hrsde l apres-midi.


pour que la puanteur des g ion-
nards soit couverte du clinquant
grotesque des aiguillettes et des
plaques.
Mais disormais des voix ven-
geresses troublent la digesuion
)adis si inquire, de tous cos
profiteurs. Theodor Pliv,er
prend place A c6i6 de Rtmar-
que, A c6tA des francais Dorge-
lds, Duhamel, Barbusse, A c6t6
de I'autrichien Lalzo.
A Les Galerient du Kaiser *,
pourquoi deslivrespareilsnetue-
raitnt ls pas la guerre ?Un jour,
dans des temps trds lomntains,
A un carrelour, peut Atre trou-
vera-t onlecadavre de la tauve.
El le sera more de tous les coups
qui lu auront et portes dana
li rivolte des piitinis, des ex-
I ploites, des innocents.


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Art. 3- Les registres d'ins-
cription south au nombre de
cinq, un pour chacune des
juridictions des Tribunauxde
Paix des sections Nord et Sod
et du Quartier de Gressier ;
deux pour la juridictiun du
Tribunal de Paix section Est.
Art. 2 La Commission
d'inscription prevue par I'art.
8 de la Loi 6lectorale est
compose des citoyens Fr6de6
ric iUVIGNEAUD, President.
Atihur ISII)OtAi; et Louis
WBELLAirD, Membres.
Art. 3 Apr6s avoir &16
approuvee par la Secretairerie
d'Etat de 1-lnterieur, e present
arrdte sera publiC, aftiche et
execute a la diligence de l'Ad-
ministration Communale.
Fait a I'd6iel de Ville, ce
30 Aoft 1930.
Le president de la Comrn mis-
sion Commuuale.
(S.) Fred. DUVIGNEAUD
Les Membres,
(S) Joseph R[IHE,
Aug. Ed. PAUL.
Vu et approuvd:
Le Secr6taire d'Etat de l'In-
ter~eur,
(S.)1. St FORT COLIN.
Pour Copie certified con.
forme :
Le S cr6taire de l'Adrninis-
tration Communale .
F. CUVILLY


MORT DE I. EDMLI) IIELMICI
"PNous enregis rot vec do-u.
leur la moral d '. '. ami Mr
Edmuvd IleIlh k Ch-rg6Ad'At.
laires du Reich \lm>nid, sou.t,
venue hier vers 2 heaves de
I apres-midi.- Li s l nraic a
auront lieu auiour.Hui, 3 IX
res de relieve.
Nous presentoi .i, sinck,^'
condolfances a iMii lelmck *-.
toute la tanille AIu regrette d.- "'I
ftunt et prions la colonie allkt
made de rec ,.on la nouvelle
expression de Pmro' sympathie
dans cette doulou -ise circons.
lance.


Inscriptions

ournee du 18 Septembre 1930


l re Cir onseriplion
( U1re Seclion ).
lire Circonscriih ni
( 2me Seclion)ii
Sne Circon crilpion
2eme Section)
Wme Circoniscriplion
(3~ta,,, .Section )
2hme Circonscriptlio
(4mine Seclion )

lotal


VaricltO.


CE SOI I


47

83

8.

49

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i l'encan
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1W..n GOndrale des Travaux
?#I pour compile du Gou- P
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le Jodi 25 Septembre pro
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i la vete A l'encan des mar-
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lungueur variant de 2' A 3' toius es tritiers de la isuc-
,8-93 Morceaux de t6le lon- cession Michel A. baieh en
gusur variant de 4' A 6'. vertu de l'acte,.authentique
S9 95 dechets tdles. ,, passe an rapport de Me Chris-
i10 77 bandest6les de.6 tian Molaire en date du 15
de long. et I' 1 'de,large. Septembre 19.0, continuetles
g ,11 7 portes A.2 battants operations de la maisoa de
11,10 1/2 de long. 4, d9-1/2 commerce etablie..A St-Marc
de large. toujours au nomra de Michel.
12, 3 ortes A: 21battants A. baieh et A titre de procu-
de 6 11.1/2 de long,4, 8 *de rateur de la dite maisuu.
/1g1 d Sbt-Marc,le 16 Septembre 1930
1 porte a2 battants I MICHEL A. SA1Ed
6 11* de long 4-1-1/2. de AVIS
le. Los detenteurs d armes a feu
14-5 porteis 2jbattants de sont par la present advises
'3 de long 3' 10-1/2 de large. que le delai pour le renouv.l
j15 6 portes A 2 battants element de leur licence exp.-
7'2' de long 3 5 de long. rera ie 30 septembre 1930.
16 1 ports A 1 battant de Port anu Prince, le 18 septem-
2 de long; 3' 5' de large, bre 1930.
1/- 1 porte A 1 battant de C. I. MURRAY
6' 10'de long 2, 9 1(2 de large, Major, G. d 11.
I 1 porte A 1 battant Chet de la Putice


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fouieet lesarticulations.
i assouplit lea arterea
et vite l'obdoitt.


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HSI Cii s ci .I I.l'lt"i e (* I ki' li t
t ,o .xc r( 't l |h): 1lt i>, duh
('ol~h |r h l Io ( .Ihhiili, .
1lwi ,i. v 1)' I r-,::l I f


se moi. Tous les jours de paye, elle
A, et nous n'achetons rien ai credit.
anque, nous sommes exempts d'ir
e creanciers a viter et chaque annie
Famille public& par la Banque Royale
e revenu-tant poor les dipenses et
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19- 1 piteA 1 bataunt e
7, .- de long 2 8 de tartg. |
-20 3 persienues 2 at-,
tants cintres 11- 8 1,/2 tou"
sur 3 10 large. -
21 3 teuetres A 2 battants
de 4' 9, tong sur 3*6 de large.
22- 10 ltuenres a 2 battants
de 661t long sur 3* 6 de large.
23 1 wlnitre a 1 battant
de 5 6 de long sur '* 7 de
laige.
24 1 persienue A 2 bat-
tants 7, 9 de long sur 3,7 de
large. ,"" -.*
25- 1 persienne A 1 bat-
tants 8 de long sur 1, 10-1/2
de large.
26 4 morceaux do portes.
27 1 porte comptoir, 1
bantant 6* b de long et 2'7 de
large.
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Depart de New York Arrivags i lort au Prince
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< "Cristoh:dl- It lei Octobre le 20 Octobre 1930
S"'tayuatuil" Ile 21 Oclobre Ie 27 (oKtobe 1930
4 "Aacon !e 228 Oclobre le 2 Novembre 19M0).
JAS 11. t VAN REED. \gncl (kenbral.


&2dk~l~j-:.. U4-
i I ; ,~.e : s ,e la f .ii ice be
;'Gntc t ?i .i i i" and il" s cI U 'nu- ".
de ce l a adf d"u.x '*t ra I

fraich ; ^eg^


IA Purgatif !


147, Re* du Feub. St-Denis, Pari.
FlMlB & pnJe.r* ,
N a4cessitmnt auc n pt.,' *f
l as prOvequs jamaia de dgoilt.
Supprtwmat ta di- a,
d am diMlite pass e m aLe.
WI l"mt ps ds r k Is CE.-mnbr.,
duo Cs asM euCant put e c .Cups.
plM active qm tout IWe :tl'*
3lk al, par coiqucml, m6i .cha.rb,
F-DOSE I LAXAI1:%.1!,.


Pt ItIN- To. Not
IOM pnIN NOV


LUSTRE D, ;.A


Cil


'VAU
1\l LRIt


Les chiniIth's .,I' I ',1ho
(ejd rteto:nit,.s l';r l*,rs
retmarquableh's contlri':tio/ns
a(pnorlees 6 la !itlull, )ien.-
itiet ide fouInII'IrII' 1i u 1'rertr
flans
I 1L XSI I-1
t ie /iipe ,i ,delicieuse pr,/*'tr ",ppli'
(u1re .S r lecs chlc I t I's.-
orlir l 'r britli. l / ti n I ,,I
.S111r Vig ei r, l c 'l 'rl l -
Isqualt un inoui'iaut'1utt I iam
vous Vtu,(1r1 (11 li ,it,/i.'r' rpil'
('s messieuirs el t' 'i i'/ elm
'"es.
Eti vinie c Ihe: I n, l's ho-
guiste,s. Pour W).'1 (',t. ifirs
seutemient, ii esil cr,,:.li /
r'centuml du pri.i.
Exeleilo, lMdieiuw m|i\i. ,I
Allaula, Georgqia I S \.
Agents d elinumlds m1 i ,s p.,
KEcrivez ix)iur rlnmtigmiilts
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Le teamship Line
Le 'steamer (( (;,lsti)til .,
est attend a I'ort-,1.-l'rinc,
venant de Nt-w-York Ie (i
manche 21 septe' lr 1 9:h
avec 19passagers, 8S .Sais lde
correspondence, it partit;a
dans I'apres iiitti (l dI minti
jour .dilectemnnt lpor (Cris
tobul, Caniul Z()o pI)r1iinat
6i malle, el )pis%;agivi s
' .Jas. II. C. VAN ( ll,:r )
- Agent M jeilt


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*aL.~m~ -- -. .. -

~~ikT~5Iiii&PnQfrI & I.Y
CO .
3001, ':


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