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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 09-16-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04929

Full Text
5~ 9* ~ --I__ ~---- C. - -


Iment Magloire
DIRECTEUR

151, RUE AMERICAINE 168M
TELEPHONE N 2242


ANNEIBN" 679%


WF,


uPIDT A&n-iD!tvr- ruAI't v


La boalt (Obl Ncime I'lspril I
a mel salrail Irop en ;isir,mwis il
e 1t111 pas Irop en iouirr.
I;lI/i t


MARDI 1 .---''t"--S- ... .. -
UARm l ; i I.lvrr,'*no i


ru n i a -* & f *uivIi j in I BI 1F1 i t)I)ii 141. i .iu


LECON des RUINES
--o--


SI pas dire, le con-
S alieu en faveur de laI
dominicaine si cruel.
ipr. v6e a 616 admi-
E. disant: en taveur de
t e dominicaine, nous
plus pr6cisiment a lI'a
l pays dominicain tout
'; car Sto-Domingo dtant
tantment isol[ da res-
pays, tout contours dans
de fair cesser cet iso-
i et d'aider a se reliever
-tale dirigeante profile A
les parties du territoire.
dtia et6partout, en cette
on, la premiere arrive
S'accomplissement des
de la charity :,sur les
par la voie de I'air,
fur, Le rapport du Doc-
Johnson nous a dit ies
oits qu'a dd accomplir et
obstales qua dO surmon
tlaidlgation de notre ser
Sdent6 pour arriver auL
pecoattr blesses et des ma
bdes aveil stock de media
inmentsetarticles pour pan
neat. Et motre conlr6re Ci.
oravvisaracoat6 les condi
dankdas lesquelles a pu at-
I'avion de secours qui
t.
soul a 616, d'autre part,
M 6rt que le steamer por-
rdo gros de unoi medica-
getset de nos provisions a
tuiaussi, grAce aux condi-
I d'ordre et de promp i
qui out pr6sid6 A son d6-
,joiules A une circonstan-
particuli6re des plus heu-
Set des plus impr6vuts,
sle premier A pouvoir de-
Iquer sur le quai de Santo-
a0iogo son genereux fret.
t4c.uconstance heureuse et
yfTue A laquelle nous ve-
[m de faire allusion tut uon
td rencontr6 en pleine
le bateau, vide et v6-
meat A la drive et qu',
I& Sgugestion lumineuse
Blre Chevallier, tut re-
0i6 A sa suite. Or, un ba-
americain, porteur de
oas, avait pu preceder
Ienvoi daus la rade de
mingo, mais sans pou-
debarquer son charge-.
Saute pr6cis6inent del
dd: le chaland remorque
I aboard A notre debar-
t, puis tut mis A la
lion de lautre bateau
que c'est avec grande
que nous pouvons %tre
concurs que nous
prz6ter et de sa mul
lendide organisa-

e concourse n'a 6t6
a ue iAcee a la situa-'
.llelle, to de notre tre.
2o de notre service
Set de sant6; 3o de
iWrvice des travaux pl
40o de notre service de
!IUtications pap sans til;
o sre section de la Lroix-
6o entin, de nos rela-
d'ordre militaire avec
Unis.
S*et,,l. concours que
'8a.Puaorganiaer alasa,
peut-Atre do 7 *s.,
paa ete possible 6i
t'ous .pas es dispo-
Stre6oere nI mettani,
O miitIdollars
eux ordres ,des s.r-
licas lateresaa6s. t'cSt
ur qui a permais d'a-
Iti de suii iaea pro-
d e Vader, a carge
meat, nos tnags-
meicanments et U'pr-
yvere; et de taire lea
f*l diveorm e'.pda-
f voua Vouls rlape
10n temps ot uutte
k ivait etamuruata,


StmAwuo et U1, pour
ft.jim v l k uiauma-

4 oIa a 'ultimatum an-
^ dStIaire Petes, tous
Sxcutmnt* deo 20 utillt
a' l nous a Ltaiiu, ta
w1i, huunities, eusulte
S^ie a bons otlices de


a


la Banque dite national et
qui no so montrait pas too-
jours tr6s-commode. VoilA
pour Ie c6t6 argent.4 .
En cc temps IA. nous n'a-
vions pas 'e service d'hygiene:
par contre,;nous avions no
h6pital milhtaire, des officers
de sant6, un jury medical. -
Qui voudrait donc comparee?
Si nous avions des ing6-
nieurs, par example, tr6s au
courant de leur m6tier; nous
*u avions pas un service tech-
nique organism de telle ltaon
qu'on e0t pu esperer obteoir
de lui, le cas 6chkant les ser-
vices don't la r6publique do
minicaine vient d'e6tre rode-
vable A nos jeunes ingenieurs.
Nous pouvoan en uire au-
tant de nos communications
electriques st de lear service
dinsi que de lear materiel.
Daonsces deux derniers cas,
iotfe ouullage et uos mio-
yens de transports eussent ete
,usuffisants,
Quant A la Cruix-Roage in.
ternationale, elle n'etll pas
pris le chemin d'Haiti et il
a'ea eat pas existed une sec-
tion naitienne si les condi-
tioasgan6cale 'luptystus it
restees ce quedles etaieut il
y a seulement vingt ans.
Tandis que, aujourd'bui,
nous pouvons faire tout cc
que nous taisons pour les De-
minicains en pleine campagae
l61ectorale et pr6sideatielle,
demandez-vous dans quelles
conditions generales le desas-
ire dominicuin nous eilt trou.
yes si le cyclone meurtrier
6tait venu accomphr sa triste
besogne avant la pr6sidence
de Vubrun tiillaume? eL,qui
pis est, en pleine cruise pr6-
dentielle ?
En veritL, ceux qui se disent
a nationalists int4graux se
doutent lis A quo i ls doivent
de pouvoir se dire teis ? Et,
la main sur la conscience,
peuvent ils jurer, >si on leur
livre le pays comme its le
r6clament, qu'ils trouveront
dans leur patriotisme seul
les moyens necessaires pour
maintenir nos services publics
essentiels daus l*etat o ils
i'auroet trouv6 et que les
catastrophes futures, Dieu
uuus on preserve 1 nous
retrouverout, sous leur gou-
vernement, aussi 6n paix que
maintenaut etaussi pr6ts pour
voter cticacemeat au secours
des autres?



Propos

cachetes

On sait qe Ie on des eaux eet le
grand prestige deVersailles. Sur une
simple commando mise enceuvre aux
rtservoin, tout 'anime. .
Id soixante-dix grenouille inon-
dent ia diieeLatone.
L| Neptune, Amphitrite, Pot-e et
Ocean crachent en sens croiseas leura
jets ceourbes et lumineunx.
Lea triton, les dauphins du char
d'Apolloa, le bouquet renverui d
Bausinde la Pyramide, Ie cristal du
Bassin dn Miroir, tout concourt &
crier a Versailles de la fierie et de
l'emchantement.L
Oui, Varsalles est dig.e de porter
Ie nora glorieux de Cit6 ds eaux que
lui coa6kA Mickelet; maim *aume
mieux encore, monPort-au-Prinee.et
son eti- agreable et utile de Cite
du leuu SAIMasCACMrT D'OR.



Dixie-Bar

Mme TIBEPRIUS ST JUST
UliARLES, propridtaire.


Angle des rues Rowx e Abra-
ham Lincoln, en face de
aux rCent Miile.Articles.
Chambres hien inbtalles.-
Pension complete a de bones
conditions. tLar bien a.me
nagt. toejeaner et diners A
Prux moderes.I


Une Grande Artiste

Mme Jean-Magloire-Brouard
-- o---'-


La bonne fortune,et unique.
que d'avoir pour voisin, A un
concert, Lamothe.Lesdieux,-
qu'ils en soient b6nis!- ne
rm'ont pas trouvk, samedi soir,
iadigne de pareil voisinage.
Je sais comment joue La-
mothe. C'est lui qui m'a pre-
sentt A la Musique. Nagubre
encore, chez Grevy-Jean, des
camarades qui croyaient que
pour moi la musique n'6tail
que le momns desigrdable des
bruits, s'aflaiss6rent presque
d'6tonnement de me voir, les
yeux extasits, et I'Ame age-
nouill6e parce que tout sim
pletent jouait Latnothe.
Je seais done comment il
joue.
Mais je sais aussi comment e
il dcoute.
Je sais ce que font de ses
yeux, de ses 16vres, de tout
son visage, la virluosite aai-
m6e d'un Palerew,ki ou la
maltrise qui semble tre I'or-
chestration mdme des forces
de la Nature, d un Oebussy.
Et je me suis dit. samedi
soir, en recevant le don ro-
yal que me faisaient les dieux,
c'est sur le visage meme de
Lamothe que je suivrai le re-
cital de Mme Jean Magloire.
D'autres, autour de moi, ad
miraient la grande artiste de- I
vant son piano et j'entends la
voix d'une dame tr6s cultivee
qui compare le geste giacieux
de sa laiiUn, etllenraut aux tins
de morceaux, I instrumeii, an
vol allege et alenti d'un grand


L'ldeal


oiseau qui se pose. Et lors
qu'elle quite le piano, le sur-
prends une autrevoixgqui dil,
elonn6e:

',-Tiens, on la croirait plus
grande..
EI,Lamothe, legerement pen-
che,6coulait. Une opinion pre
cieuse, ce silence. Uue opinion
dout je percevais les nuances
les moins perceptibles. Je vo-
yats precisemeut, lIimage
est centenaire, uin is, cette lois,
elle est just, je voyais preci-
semeut son amec eploy6e sur
son visage. Et cette ame con-
quise etait beu reuse de
I 6tre, et se laisaait pren-
dre loute, tour a tour, a
ta virtuosite vertigineuse, a la
se,.sibilite meiveillcuse dc
cetie grau le piauiste qui porict
b6ab art, columne sesa iugt ans
sans ellotts, et qui n'eu est
pas ecruase.,.
Et les muorceaux se succe-
daient tous enleves de main
de maitre. Et le visage de La
iuothe changeait a measure.
tleureux et suuriant a la lIo-
MAN(Ct de Philipp (quai tl
d aiilcurs le professeur de M t-
dame Jean Magloire, ou a la
SLITANII: die Schubert Lisiz, ii
se contractait, un peu, se ten-
dait devant I'habilete a nulle
autre scotilde que manit s-
tail, I'artiste dans lrexecutio(n
des FrCx-t'oi.ti..rs, pour ne
plus eile, ,quai. resonuneretil
les premiidres uotei sourdes
de LA MAAiiCHI FUNKI.RE de


Rluln


oATlrEsAU


Les 1Mettleur%
Pour Adolescents
parce qu'ils aiment leur goft
distinct et app6tisaant. Ila
plaisant quand toute autre
c6reale 6houe.
CUTS SANS FEU-
MOULIN-PENDANT 12 HEURES


FLOCONS D'AVOINE 3 MINUTES



BAR TERMINUS

Flace Dessalines


fCafe chic,


- Restaurant


de premier choix ou l'ont

trouve a toute heure les

consommations les plus de-

licates.


Sandwiches sans pareils.


Biere d la pression.


Accident

d'auto
Dimanche matin I'auto Che-
vrolet appartenant & Monsieur
de W\endt, direcleur de'la Mai-
son Centrale, au moment oii
elle entrait A L0ogane, chavira
dans le Itosse de bordure de
la role, par suite, croit-on.
d'un accident survenu dans In
direction de la voiture. Dans
celle voiture) se; trouvaient
Mr de Wendt :au volant, MM.
T'oulmne, Henryl4ugustin, Car-
lave et Rousseau tous turent
quittes pour quelques contusions
et! lgres blessures, saul ious
seau (ui eut la cuisse lracturie
et Augustin qui eul de tlortes
contusions a la poiltrine.
Les premiers secours turent
portes par les habitants du
quarter et par les passagers de
trois voitures qui suivaient im-
miediateient celles de Mon-
sieur Constantin Mayard, de Mr
Louis Depery et Mr Roger An-
selihe. Les Drs. J. C. Dorsainvil
et Cassftus qui se trouvaient sur
Ils lieux lirent de leur mieux
pour soulvger les bless6L.
Quelquts iiiinu.es plus laid,
pendant qu'on organisait les .e-
cours, un camion 5 passages,
S(Italia charge# aussi de Iret
venaii en trombe de P'ort-.,u-
Prince. Malgr6 les sign:ux d'ar-
rtt que !ui Iirent tous ceux qui
se trouvajent sur la route, le
camion croyait u il avail allaire
a tics gens qui lui demandaient
passage augments sa vitesse el
prit le tournant de LogAne A
une vilesse de plus de quarante
miles .i I'heure, c'est alors que
te cliufleur vit que Ia route
dtait presque obstruee par une
auto qui portait secours et les
voitures qui taien ceu bordure
de la roue, le t haulleur du ca-
niion n'(taut plus ntal re de son
volant ni la vitesse A laquelile il
0tait lance, fut obhg6 de laire
un brusque coup de volant et
versa Ai son tour dans le meme
Ioss6 de bordure de la route A
quelques metres de la voiture
de de Wendt.
11 n'y cut pas de morts heu-
reusr en'; lcs pei sonnes lurent
quitltes pour des contusions et de
Iog&res blessures.- Le camion
6tait en contravention avec Its
ieglements de 'Police, 11 tiaver-
sail LUogAne plus de 41 milles A
I'heure.

Chopin, que le masque meiuc
de la douleur.
Et la foule, dompt6e, com-
iwe un lauve, applaudisisait,
rappelait I'artiste qui saluailt
vite, et disparaissait, corm-
me pour 6chapper a une gloi-
re que refusati sa modestie. Lt
tandis qu'elle s'enluyait vers
les coulisses, apres ces der-
nieres notes de LA Valse de
Schubert-Listz el dans les crc-
pitementh d e s applaudisse
ments repet6s de touted la salki
in me disais:
( Quetie consolation, si
lart ne portait pas en !ui-
mI le toute consolation el si
Ssurtout on daignail s'arreter A
Sse consoler de lindillerence
iuane et philistine, quelle con-
sulatiou pour une artiste que
d'etre ecoutee ainsi par un de
ses pairs....
Ecoutee etapplaudie...






CESOIR
|! (Fou-rire
LES

Fiankailles


de Romulus
Com#dieocale de Gustave Au-
gustin.

Ooo6atlon rate
Un violon de coinquante
aunees d'usage est mis en
Sveate A. un prix ativement
d6risoire.
S dresser Lau bureau du
v Dnal.


loi EI


*

:.. i vui uln len IC nii nIC (il1
chlierchaliit unie prae de comptua-
ble dans um l isiinmaiso .J oni-
iniurcee onI ailltiu s. II pjIssail iii
IBord-de-Meri just ani molmenult
oil un |lpatrlon apiks Ili.)' .ilIr'
discussion venaial dt irem ovr'
utll de s e mp1oy of II n tila
de. I'occasionl 0 pt'iu'lr~i~n ^ IEm .I
mailson de cotdlnikitrc. L.e pa-
tron t laInt encore M)US IC t oup
de son Onervcn'itd aigi.
Patron, voils im;\..' pro-
mis de me prendre in lci Iour
on i v aurailt ulin' viiu ice. e
viens de rencon trer, sota tin jlls-
tement d hci, l'eiiiP|l*,t, (life vous
venez de renvover. Nc senfit-ce
pas l'occasioun tie in'emplover?
Je vous en serais Iellemeiitf l't-
coilnnalissalnt.- L I Pat iil nor-
(1.1it Sa nwutl achc, ssi" !
td.n sU 1M ousil. I
t i t' llp U, ii f It) I,
.If in us ln o ,
Nih. < .t /. 1 'I
l: 11 t11 1 vo 1 1 hi t


('Ixa i n n t ( i i


oia r rt t 11a lo ,ot
in,11 pte W a'eIlo"...
Li pi ti in lS e ii t a i 11 -

a i sSli c
a ) s i, iit I' ;1 10S ui 'l ol <-
calsse* 1 1n pied uelilk p 1.
Vous vvez, le Suis de honl
comupte.
SI I ~ ^ |i t It -u ut. V' Icii t' ci. li e .


11 nefilUl pus pl oY, \. Na*u-
re lenmenl.
alnsillt" des p\ll o
b'lix (.'ti 111. sn de inl Vi ,. l1:1n




SillMult W le fe vnle o lth
d'iu t e( I t; li' I p oigi ei
quM. ennlt neul liiel et dno< e
et l l C1 1 x ; | i so;r, (>| a
SUCCCSSiIIiii'iiI I 11 OISV~IUX d(I '-;Ii
parlssa iv l niii. 1 ti ti ltsI t i r ;i ii
coucher. Le bf i II t < CUC Ch Ll'(
deau a rtvi'cl t voisins11 q u I 11 eii' qu'on p ei-
gniUt un cohluit'Iculicci il t(ill.
ceildie. MaisIiv isms icu-
reuselieit scsot tut i die Suil
oelidu comptt qi I) n'\ avAl
pas de cominnciicment ian'n-
Il e. Seul No'sii. (El a v ui la
lemine qui, ay ua iij'l i rI '
so'n ruvre, a cotIu seUS aiet
souN ses dr laps', m e s i t|, |e
savaitI ( uelle vii Ii tacicoitlip ti
une chose viwico tI dgonuit,, o.
'*
... Le clar e lon(i c l l t iitk" -
nque, jdes trains de luinii e
pelilla lent sur lii er. lua Ini,
noichalamnivinit pi oric par un
bouilonnemelnt dic nlagea, i[ I-
menait ngligeniinent son visa-
ge crayeux tians Ic biti lei plu-s
p)use. 1 couple Is'ontl a lout sile
In La pdeosie d' I Lie(ur It cnii-
quit. Allats sur oI s coussiii ; ,v ls
segarduaita celtt hture Unlyiue,
se pe rdaienit dins e s deles,
raque le garnoni 6 p1s d( t loup
.. L < /la i d l u i i e m c ai n d a



1queIde Iervileu dcu ldernauidu
al ais e a nur r I 'll Itsecac qu*



durait encore. Mlaos leur excuse
availtoui verligiueusement et
s'obstinait A ne pas revenirs..
.
a.r. a c p rnquc, so llit .' iS St
SeaSide Inn qLsede 1 liaqure lor(is
qui. s ll lcs sur. lis .. cossn, i






quoe lo ouaiL unie Iueringiue,
prebque..atous lea peres de u-
mulei sei jeaicleit dan e ronda,

ullerent.~ 11 cnlu'e pr


et presque toulours aver 'tu-
lgitame. Un des .nu6ress Ii it-
mnarqua la chose, 1-exp'li L.aJuII-
Si :
La meringuet, .t t&i .' dansc
mailluim itliie. LOI sjuuu l il n-
SeOn a i'imprlcsIoU Udete chtez
801.


AsbsurlZ-VIvos Ai.'O. i.
A la t ictAal :\. t l iI
Llle Aua iamiCt t,.ui puiliil
mniu d .- Vve P '. ', i
Agent "Cearal pour L L,


ALIX ROY


28 annees de success.
. -- -f I


&


J


-- -


- ---


---e


AI C1


I !loie ff r


I








LE MATIN- 16 Septembre W8


PiAGE-2


l)ans Ic conlple-rendu de( I
lourne diii uStd ide (donsltntin
Mayard,nous avions note le Iris
beau discours-proyrnunmne qu'il
avait prononct a I Ilabilttion
Laborde qui, come on le silt,
est I'ancienne propriteh dufuirand
Andre lIigaud. IlIest juste que
Magard ail choisi, pour parler
au Pays,la proprilei de son aieuil
qui fut un des fondaleurs de
notre independence. II est cer-
laines parole's qui acquiiirecnt
phtlus de prit.r d li ch d!cs eill cl-
lain lieu el sons I '/,'c ide l wr
line l't nde ombi/ .
Les Ippladudis. imnetls qui ai-
cnrillirent ce diis, /. j'crint i
qfie I echo s en c.sl ireiin toule li iui;mtbliquc l/ (ir toil
le monde dC(Vsiri' cn itlli i, (i
document sti'r le'qucl tdej i /il
cr m inenl l ti olE* Ir I.' li i1 1,
envieux et la b ivc -si ith .
De mli nei f qu il chi1/il ste, qwi.r <'.
tdiscours f it pronlnllic"' .lbor
dI', il est iuste qlit / St I/ piu'/I/
ici. C'crlai ies dI'.s nl/i'E I q/i ,l,
.son lI ptil,, .l i / t I / .1S i ,
e.'xprinuives i ,iinte"r1 / diEis Smi
impollj In f t c h'desl ,I ,11 1 l /I miii
tde noire (Cod' ri.r. l E'1 I piutli, i
/yard N .esl il pas des n( /';Ies //
it c1(;, iver nots v' journal. .No
follal Olrllioll I la ( .d' E Ilv'ilr,'
nllE, (olliborll',, (,i' de l Eol s
/ours, de li's ls /il'1carcs cl
quit i1 n' (csse('' iut loursqii lat
'olilique I (counenc tc,',sots /m
liultenaveli mono I olisier'' ScS itl-
numobrultc's (icihlc's,cl son lier
gfie initbilhlh Il'.
Voici dtone ce (disc'urs oi l'Eoi
retrouivera Ics /orcis idcc.s (qut
Mayard ia ucquiisc. tuu coidi(l,
non des liUres, im,iis des ciwii'-
inelits el oir 'on ll'i la I haul
conception q du r6le important qui senr de-
volu u celui El qt lc.s ieinslis
conficront, tIrs /rochiiiiiiinnt~in,
1,, direction de /if .sc i'ullit-
que.


conte-i on, les compagnons de
lHigaud contre qui il devrait
avoir I sevir, A i'occassion de
la scission.
IIlas I A la suite de cet acte
inspire par une sublime gtpri-
rosilt, les r~glements de culture
de Rigaud, l'organisation qu'll
avait donnie A ses administers,
surtout ceux des classes rura-
les, disparurent aussi dans Its
flames.
C'est I une perle irreparable.
J'alt oujours Opi ouvc u. amner
,egret de n avoir pu trouver au-
'une tiace ecrite de cette orga-
nisation. De ne pas savoir coin-
neunt igaud, cet anant de I
hlerUt, coinune on disait dans
Ih style de son 6poque, avail su
oinciter ses principles liberaux
\'vc la discipline appropi6e
tux e'sclaves de la veille deve-
,1s des homes et des Ira-
-,.llhvurs libres. .laurais 0t6 cu
It'uix de comparer ce regini
,v,'r I- if- ,i "-t' de ti cr de CIrtis-
o)he, don't les r6sultats mate-
I< t Il 'ii 'l ,i ilst m is t' -' ll'i' S
C Ic' le ,1 I.) 'e 1 Is t' t io i d. -) i oni l ta li.s qLu le s Iu li-
II oi, il pubillanii ics client enI
I ):;.i urt dalln 1' af, Ie pay ia ), I
lo"lqu'ayallt cs.e d 6iret uridti-
I talent un eNC Iive. d L.ieurait
juami(l inii ne, en tail, un serl
u'lai li a la giebt .
A.lji, tietouriions-nous de cos
1 Io)eCpleci (Ius t'a intNrct pu-
Scin it documientlaire el regar-
lo.Is le prte.en, regardon, sur-
I )Jl V 'is I'aVelll'r.
,-' present, qu'est-ce ?
..-s reglemenus de culture
Ai'.lnt.c Igaud sont pour nous
b iiiiaiS perdus et cette iner
tcni .use coatree, berctau de Ia
libeoe.n'a plus lien de sa pros-
p-ite agricole d'il y a Cent
dllx huitll ais.
Quest cc encore le preseult .
St.


de Constantin MA)
0----0 -


Mes chers concetoycns, Mes chers conciloyens, A ce moment tragique de
iiitre luslonie, 1915, les droitts
Vous qui me faites I'hlouneur Notre pays traverse une p- uiLmaidViutls n'exisiaieut que
de m'&couter ici, vous qui mi';,- iode de lermenlation et de re- oulllle uc vapoutux pouaiud*tb
vez accord I accuel clialeureux vendication de drolts qui W'tsi AnA O3a iO iilutiuous L.tcries.
et atteclueux qu un corps de la- pas loin davoir une certain N Jtlb ploutquts du picu-
mille reserve a un de ses inei- analogie avec celle d'6t y unra pt e ll iten avaletit pasSe aul
bres rested longtemips en voyL- bienuot un siecle et demni oil, AtdiAL iNtLUlscicuitb Uesb ( gute-
ge, vous devez tous co.upreni- tdans cetle contlre tumultuaire rllicius c t la souvelainete la-
dre a quelle itspiratiori pieusc t des peuplades .sans nombre ulonale n'etait que 'owbit
j'obhis en venant sur celtte Ha- au soleil enchalnees se soulev.- d'uue fiction servant a l aimue-
bitation Laborde pour, de ce rent enfin au soultle de la haine muenit llUaaic Ul e t bs tca
lieu, cxposer 111011 programme et de la liberle.* aiiat;ltque. Je au.pojitc ,ci
prAsidenuiel et lancer mon ap- Avant d'ailer plus loin,je veux ub l-11ta usiniiLui quc fai vV-t
pal au Pays. examiner devant vous, par le cus etl uOl |Ii ia U iciiuetCiACu.
t)ui,ceres, je sale avec emo- rappel de mes principes connu.s soutlert, comume d'autreb tal-
lion cette terre iilustre des Ca- et surtout de mes actes depuis Lie"n ue ce temps la.
yes ou lihomiie don't fIai loi- 15 ais, si I'ai le droil de parler It selail prolitabie pour lea
guteiltie deesceitidre, naquit, vc au iano de mon people et de ciioyct&s qui vie..tnt d attien,
cit, et travailla, oll, iUn lJOU dI i'i rrdCe,comUile ulun biaaieui le IUc it utI .Uniae uitiq%.
graiiid trouble puc, ii inlet tlit siglorieuseeUiit a son epo. u1aa qui, en 1UC 15j, 'tuA.i,
rolipit soln itrAval et conitl que. quCe uc ou pctlis eiltilits da11-
I'hlieroique des e ijouer ';a .er aux loculleutspouti essayei
Iortune ct sa vie potur libeti En juillel 1915, j'Mtais Prbsi- uL touuuatlre ce qu'etaient it
ses heles de l'esclavage. dent de la Chambre des DWpu- cuidIuulMLu de I't pque et qu.ln
Mais )e dois avouer que si I .i (ts quand une arimte de Marl- uL la vrale conauile ds to m-
dsir,au ltloU iil CuLUIILuILniL lt ies aillimercains sous les oidi e,& &a. d alois, iu ti de bge eler-
Cetie campague pour ie tuioii dIe l'Amiral Caperton, debarqua ,ilt, u uu laoa toumcieu-
plie de ma platelorme, de La- A I'ort-au-Prince. cltuse b t itllctue canu fac-
ractere avant tout econounquet Depuisplusieursmoisces ma. l.oUL"Apltbssttlti de leur propie
et agricole, venir a L bolte, rities americains stalionnaient dVUt civiqUe en ce moment.
communtuier avec cette popular. dans les eaux du Cap-Haitien a
tion dans des Iraditions qui son tbord du tWashingtona et, inc- Ces douloureuses circons-
pour elle coilme pour 1oit i s me, ils avaient deja opere des Itaices ayalt louriui une justifi-
traditions de laiulle si I'um iebaiqueuienis en argues, une cation u siobtique a iutuerven-
vouiu, de cette place, eItiiiltti premiere lois, a cl. ihiute iLl on u etiaigejC qu, pourianl,
A travel's tout un sjecle, Ju,,qu'i gouverneieniti e /..uilor, t1 agibsait qu eu Vute c seta fha
mo grand uancetre, ct.stiu aui., ne secoude lois, lors de l'li.- tjuoplte, Ic pitn lapltuient IlUa
parce qui'll a eie ul U s UL ItjiidI UlteCiio de bi uill i uilt- ltt*cibiOll.
teurs de la liberte .de sa liat iutume Sam, dut 1. u) uvier 1915. president de 1une des bran-
que parce que,suivant sou tiu.s- Les eventements des 27 et 28 i-hes du t..uips Legisiatll, la
tre exemnple, ayant avec une fli jUillet lurci. pour lesAmei icatu.| scule des suu vivances consti-
et un amour pareils, voues iit a a awaited oppotitunily ) l'oc- tutionnelles, la plus apple a agir
vie A la plus noble des proles- caslon attcndue. La Capitale lul au nom de la Naiion, je consi-
sions, le con,'ois, come Anudu occupte. Le P'ouvoti Executil deral quil fallait au plus vile
Higaud, que le salut el la ibne- ilaitteti v'ilatl d e(re emport iet dans des conditions de libre
ration de notre people reside dians i ouit ,.n .smanglant. Le concurrence, reconstiluer IEx6-
seulement dans le travail de ha Pavs t .;it p ouige dans une stu- cutt, competent pour causer
terre..Et c'est surtout paric que erui lhotu li.e par suite desd tux avec les liepr6sentants des
ayant fail de ces idecs dts jt.tS, liloiu.b,., jOLi lnees rouges Etats-Unis.
ayant tail de ses counviciios sa axqtiutitatit.s v.boutissaienit quatre Je con.iderai encore que,
vie mtmie, tigaud dicia, iap- Jiit'ts dee gutICes civiles et d'a- dans tous les cas, puisque la
porte l'Histoire, de si aigeN ie- ntilit-ie dutant lesquelles sept Nation etati, par suite des dd-
glements de culture qu'au ,cr- pict ylnts s'6taient succed& au chirements inlerieurs, rAduiie
me des deux annees uu goueie pou\Ioui.ept preldents en qua. a ui'e linerie epouvantee qui
nevoent depaileUetutat ou Sua, t uaLs. feitpechatl ue reagir comme
cetle parties du Pays couuui utic
ere de prosperite incomparable.
Je m'Enorguedllis moAns Ues gloi-
re- de sa carniere de soldat que
du ss de su d RAFLE de la CHEVROLET
i,,i istrateur appliquoes A Ia
p7o action agricole don't il avai firage Exhiraordinairedela Islterie des (uvres di C.IH.A.F. elde L'A..C.
une experieate pratique peron- I
nelle. ,)e nombieuses families etant en villetaiure et dlsirant
J . .J Hot '<. lit t-* ,o p litUe puat a la halle de la UlLVi(OLE I que tnous avions
I.A su i I ac .u , j 1., ,1. HX I l)l '. l oi. tltil 1U930 u s oit de ande tie bien
0*1 ..i u u .,.i. u l)Auiitor nL' t trIpoit r la d ile de ce tirage jusqu'apies la rentr6e
i. LA tuiAt Ai, It uI I Ci.eu.u.,. Le t.iate de cc tirage extraurdinaire sera donc fix6e pro
Jo~t %eVir, ci wi..tii, lA- j.u'iemeti a nouveau.


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Je n'avais pas 616, Dieu mer-
ci, au service de ces presidents.
Je n'avais elt mel6 ni de pros,
ni de loin aux revolutions qui
les amenerent au pouvoir ou A
cells qui les en renverserent.
Jamais de ma vie je nat tou-
cite A une carabine revolution-
inaire. Jamais Ie n'ai tait usage
d'une manchette de balaille.
Jamais uteme je n'ai vu, de
Lines yeux, entrer par un des
portails de Port-au Prince, un
Ultl d',di aetn ti'ul ipialite pio-
Isi, d uie ple ideuiceL t e de-
in tin. Au contraire, durant cea
atJune, teribkls, coinmu parle-
,nentaire el kotinme publicist,
Ite pronIot'Ai niouinbre de dib
course a Ia 'i'ibune, Ie publiai
numinbre d articles dte |ournaux
11turissant les rngimnes de coups
de toce t t lts reactio-is popu-
laires qu'tis piovoquaiewt. A la
Uijituble, au couis de deux
t,.gialatuiues, | tial une cll,'te
quducuti ho iuii puDlici avaiit
.t01 iti d Ji' oV e. .Ie C lewial I li .
p r'e3qLd, uOAnt uni relor.ue
tIaL U(attotitjiLALICle qul, &OUs nltI
gluvel IeCl ltAl iltjiidlitc p C.ajide
Ipa r ui uLeii t eln ptleiime
gutrre civale, vtsjit a la sup-
pres.oion du giJuvenemenlt iim-
Stanc' e coiltiloridntli les lbna-
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lUoc'dtlqus', eli llti OJUlaalnt
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ei dtgageant Ie ceiilae rural el
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LCe JU lAildi A .e V tl iii, l Ie
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S'Aa;co, .. 28 0. ohr, le i2 Novembre i
JIAS.I. VAN RE D, beot Gteial. '


en 1801, il l Illait par tous les
inoyens possibles s'opposer A
une solution de confinuitd
dans I InJtpendace. 11I allait
laire acte de souverainelt en
negociant, en negociant un
trail pour enlever A I lnfer-
vention au plus16t son carac- e ouvo air
re et sa prt6e militaires, de pouvoir fair
pour lui donner un aspect
juridique admettant la discus-
sion, eni conditonnant l'action en quelques m il
ambricaine, en la d&finissant,
parlant en la limiiant au lieu
de la laisser s'ntendre militaire- Venez voircesjolis a pMreils ai
meni, jusqu'a plus I infini. RATEURS, lE HAL'DS t FEi
D'ailleurs on wtalt au temps GENERAL ELECTRIC A 1
de la Grande Guerre. tWIPAGIEN DIAJIRA
Le Droit avait subi une com.
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Sous 1'empi e de ces consi.
durations, lentendement ou- |
verl A ces realites, sans you- A
loir lenir compete des dils et:; (
contiledits des factions. sou- I
cieux de in'in-pirer plut6t des
necessities el aspirations vitales |W MO
de noire Peuple, je pris une
large part A Ia formation du
Gouvernement du 12 aodtt 1915 \
et fen devins le .Vliistre de i
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(A suivre)
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petn Ius tal d(I, la nouvelle arr.-
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lio)ur celte lle ot ... )one plus d'a
Mais 'luel(li'uu opinla : Si
nous consullions l l)Drcteur de
ln I'oste, peul-etre nous rensci
g eirail-il plus irement :, et l'( i
alla f! lui. )evant le bureau Ide
la Poste, pendait lea Ibleau no r
(i lIe iiInil e avis Mlail ecrit la
cra i: I : malle par I'Avion se-
ra lermee...
-- i)i c (- ur Pia t, am ons-
nouis 1 Avion detain imanln '.
Avt s coutirloie 'abituelle,
,I nous a repondu"
.It l 1'.ii CuniL avis a lliici
iu'il ite vietC paus. .Ie vous de
itclare dot n quil s'cra .c i di eni)an


1J en it llel 'e m Ain i lIa gan.il-
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m1icns, Uin peu avant neuf it'u-


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ler G. 2,.)() 201ein 1, 000 mec G. 500.
C 4 ii (, ii. 'ico 's i' Ir i c ; l (it dI(ts lbillets, ki ( ql;ntitf el
I'inipoitlan t dis 1, 's cut regard an p ix du bille,
c'cesti el tnil ;t(()I'I l li) 'e pourcentige de iCHANCES'
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