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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 09-12-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04926

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Cl6ment Magloire
DIRECTEUR

Xi8, RUB AMERICAINE 1858
TLqPHONE N 2242
r ~ ~ ~ Na N*JUI2 -- _


('e que la vie a de meilleur.
chest j ne sais quoi 1u0i n'et;
point en elle et qni noi.s sert
a fabriquer un peu d'idcai
ANA-Io E IB-AN(.E


PORT.AU.PRINC9 (HAT)


VENDREDI


12 SEPTEMBRE 19 0


BIBLIOGRAPHIE


L'HISTOIRE DIPLOMATIQUE D'HAITI
par Abel Aicolas Leger.

VII


SAbel ger partage avec la
aporsde nos ecrivains l'opi-
elo q la forme de I'Ordon-
gs cnous concedant notre in-
jpeledance 6tait uoe faute et
teyer n'avait qu'a insis-
poor qu'elle ne fMt pas
mis et pour que les n6-
iciaons aboulissent A un
ild.
Ala virit, Boyer lui-mime
iatgt g4era la torme de
fordqnsance,et.tant6t la com-
httUit parce qu'il y voyait,
d'abord. u eflet de la vo!ontt
da gpavernement freonais de
pr notre independan-
ce et de renoncer definitive-
meat a la souveraioet6 de
rle,-ce qui important avant
temakdose-; et ensuite, et
parletItliume de cette con
cessions, on acre que, par la
site, is France pourrait etre
tentu de r6voquer. Dfes exph-
ations verbsles, puis ecrites,
do baron de Mackau ayant
disipi toute equivoque sur cc
dirnier point, le Senat tut au-
tiutiE enteriner lacte.
In etaut pas perdie de vu'
#k malgre cet enterinement,
4malgr6 les clauses synallag
antiques constitutes, d'une
C par I'etablissement de
aomnite, et d'autre part,
pr reconnaissance de nutrt
inden dance, l'Ordonnancc
nt n acte unilateral par le-
e0l tle gouvernement fran-
Odevant le faith de notre
JbUpendance, renounait de-
nbais A tout droll de souve-
Caute; sans une telle decla-
fati n, il eut pu, a n'importe
,beo moment, A son gre, selon
No nat6ret vis A vis de nous
ON is-A-vis des tiers, invo.
iqet la precarite de notre si-
tution. Abel Leger dit bien
,hi-mime que, a apr6s I'acre
li 17 avril et en raison meme
Scet acte, diverse Puissan-
0L de I'Europe, I'Angleterre,
H lollande, la Suede et le
Remark avaient successive-
Stut reconnu notre indEpen-
isace.is
SII oge avec la severite qu'it
SItlaconduite des Etats Uoist
41-'attitude tr6s-pen amicale
p vernement de Washing
46 qui contribua poissam-
-faire exclure Haiti du
de Panama, poor des
apparentes tirees de
nance m6me de 1825.
men r6alile, pour la ques
des prejug6s de race et de L
WisBr.
Ss Mces prejuge6s de quele
Ipul ne devait pas Wtre pour
Mf la doctrine Monroe qui
Pitprcisement Haiti dans
tractations dlicates et
avec une Puissance1
o europ6ennel Abel
dit de 1'attitudq inami-_
AU gouvernement de Wa
Squ'eule tut une 4
ace de l'acceptation
Slaouance fraonaise v,
esayer d'expliquer iin-
ace de ce gouveroement
t ie cas haltien survenu
'*!.. milieu du message
Btiasant do President Mon
at an lendemain de la
issmance am6ricainede
los coloai o eap l .
rqae dcipe Et on
Sdemander s- cet ostra-

en deho l du drolt inei
Il amEricain qui se
ijute a ce moment,
3 ne ralsoe de pnlus
d so flair avccotte
agEyrt ade do son o-
PESy BI tout cas, I est
rUaisua I'eAt eaten-
atti usraeaMnt de Wa*
-,s". W 1 le lesuEtats


t."al qgg estrat siieas
a,. Y.r la grats eunVrcs
Se ctrr les


vues ameriraines. I
Nons avons dit plus haut
que l'Ordonunanct de 1825 n'e-
tait qu'un acle unilateral de
reconnaissance de la part de
la France A notre regard: llie
ne pouvait pas nous accorder
ce que nous avions deja en
fait, et lea Haltiens de I'epoque
qui ont pu 'entendre ainsi out
en bien tort dans cette inter-
pretation.
En depit, du sentiment par-
ticulier de la France, aous
etions bien libres et ind6pen-
dants; celle ci, tout en en con-
venant, nous contestait la idgi-
timilt de cette ind6pendance
parce que, selon elle, I'616-
ment principal de cette e1gi-
timite manquait : c'etait I'ac-
ceptation de la souveraine
universellement reconnue. De
ce qu'on enl6ve un bien A
son proprietaire il ne s'ensuit
pas que le droit de celui-ci
ea-sse ou soil eteint.
La France, dans ce cas par-
ticulier, metiait, a reuoucer a
,n droit, une condition :
celle qu'une indemnite it tqc
cordee aux ancieus colons.
Cette condition una fnis ac.
complie (article 2 de i'Ocdon
uauce), elle (conc6 Je) que
nous bommes indepeaulants
(article 3), ce qui ne vent
pas dire du tout qu'elle nous
accordait notre independence.
tConcedoe, disait volontiers
I'ancienne scolastique sous
I'influence de laqueile" vivait
la France intellectuelle de I'd.
poque. pour dire: t J'aban-
donnele point eu contestation,
je reconaais le droit que vous
reclamez )), tout come elle
disait (Nego, je nie,, ou cedis.
tingo, je distingue ,. L'ordon
nance royale de 1825 ne vou-
lait pas dire autre chose el,
il taut le reconnaltre, c'elail
quelque chose, au milieu de
I'hostilht continental mmnui
qui entourait Haiti, que la
pri icipale iuntressee, qu'etait
la France, vict enfin dire
qu'elle renonuait desormais A
toute contestation.
Abel Leger nous montre
comment nos commissaitcs
Inginac, Rouanez et Fremont
s'insurgerent cuutre les ter-
mes de l'ordonnance et com-
ment la rupture dut d'etre
conjuree a un entretien du
Baron de Mackau et de Buyer.
Le term aconcedera dut cer-
tainement laire les frais de cet
entretien et, nous en sommes
sfrs, une saine interpretation
grammaticale put mettre les
choses au point.
II est certain que de tout
temps nous avons parl6 Iran
cais. De nos jours, nous le
parlors sensiblemeut mieux
qu'il y a un siecle. Mais nous
devons convenir que, h i er
come aujourd'hui, on I'a
toujours mieux parole en
France que chez nous, p&ir
des raisons toute d'evidence.
it est on penu temps que nos
iatellectuels d'aujourd'hui rai-
sonnent un pen mieu quJno-
ginac, Rouanes et Fremont
Accordons seulement A ceux-ci
d avir ^te plus patriots que
nous ne le sommes nous-
mimes.


SistiUou reUgase

Par sans fitl
Une action a et6 introdnite
devaut le tribunal civil de Mf-i-.
co leaden* obtenir s nationsa-


isolation de- ju1ttrze egliues .n'-
toQdites de sla ville. On dit qu'an
pfetl procas sers iutrodait
Cbiet6t centre les antres glises


Depuis quelques jours, ".' cer-
tain nomibre de personnel ; qui
s'intere..-enl A .tnia se,' darti.
cles son t e .ci s a im . mlner
on tinmidte'nft riou fhliri:n. des
con clusi on s ii cestuirementl
consltruict; ve.
Quelht(,---1ns ass z rarus, ce-
pendant. tquique s\Nmpattiques
a la canid:inaure de telle per-
sonna'ite a la pr6sidence ne s'en
trouvent pas muois libres pour
ju ger avec s einih^.
CErtains autres simplement
decides 'i connaitre mon senti-
ment sur la personnalitE idatle
d'un candidate qui serait obli-
gatoiremet le leur.
Et enfii, la masse des part
sans. r6volt6s de ce qu'ils ap-
pell, n i on inconsequence A
6tal r le., choses haituennes en
pie n soleil, exigent de moi un
dernier mot, celui oni. dans ines
c miciusions, je dise mon candi-
dt A moi.
Depuis quelque temps, on
chuohotte les no:ns de candidates
qui pourraient avoir ma sym-
pitlne, ls veulent le connailre
pour b re une coalition, non
pas centre la perbonme du can-
didat Lnais conlre moi, centre
mes idees.


d avoir pris contact avec nous,
it nous avail tudii et s'etait
r nidu compen de notre consti-
ti,,n physique el de notre
complexion morale; il a cri un
lichier an Departement d'Etat
des homes de notre elile. II a
s.i depuis longtemps que notre
candidate etait candidate A quel-
que chose et n'entendait plus
souffrir, It1 salt que votre candi-
dat on Pradel on Vincent ou
d'autres limitent leur patriotis-
me A la frontiere de leurs inte-
rets. D'ailleurs, ce n'est pas pour
I'Etranger que j'ai essayE de
parler, c'est pour le Pays que
'ose quelque chose. C'est contre
moi que je veux parler parce
que le parole centre les lfommes
les plus remarquables du mi
lieu pour conserver par pref.-
rence Iestime que j'ai de moi.
Tous ces Messieurs out leurs fl
ches, diablies au Deparlement
d Etat, a la gendarmerie d'Haili
et A la Lagation americaine.
Mais avez-vous remarqu6 ce
que c'est que le candidal? C'est
apres lout un ho)mme simple et
candide et credule. C'est le d&
magogue passage qui fait emn
brasser sea lernme par un pal
trenier. Le candidate, c'est le su


,* D'aiilers dans notre Pays, la one chose A savourer: un reve
premiere ch)se qui a tujours qu'a eu sa cornmmre Madame
.rapp6, chest la consigne du si- Jeanlis, il y a deux ans, de -, et
lence. Tels des ch.ens qui, s'6- qu'il rapporte cornme une chose
tant battus dans les bois sur le intlresianle. Le candidal c'est
cadavre du cheval, sont entrds celui qui a sa lamps ses prieres
(tans leurs maisons voisines la et son propi6te. Le candidate,
queue basse, dans g6mir nt hur c cest celui que le premier pas-
ler,- 6vitant le mattre de la sant acclaime. Celui qui em-
maison. Les hariiens ont un d&d- brasse un assassin et un espion
veloppement excessitf de fins- sans eprouv~.r la moindre r6-
tincti. is se trompent sur la pra- pugoance
tique de la vie. Us ne savent ..
pas que, come pour le chien, Mais le partisan est une autre
I'Acreodeurde la charognefrap- histoire. Lepartisin est le mattre
pe et revolte un de nos seas e* et i'esclave de son candidate
d6nonce malgr6 nous Ia pourri- C est celui qui n'entend pas que
lure que nous voudrions man- son candidate n est pas un hornr
ger en cachette. me d'Etat, qi m6me un homme
Maits tous les propos que de gouvernimeut. Le partisan,
vous tenez ne nous o i -ils pas c'est celui qi90 appelle calomnie,
faith un tort immense A l'etran- volre mtditsnce. Celui qui dit:
ger ? Quelle mentality I Les tra- je tuerai ouelqu'un qui veut
vers que vous semblez vouloir contrarer tSlnio; jassommerai
catcher aont A devoiler. Its sont cet imbecile qui bare aur Say.
surtout de lEiranger. Votrecan mour. Le meo individu quo
didat,qaelqu'an le connait bien, vous avez insultE dans sa term-
c'est Americain. Avant meme me ou dans. sa mere' na de la








pwceque'eet la *seo ekdrMeI
OA""qua a -6t-
TCUE SAL. FU-
S NAU MOLUUN-PENDANi12 HEUES

I4X1NS D'AVO . 3 MINUTES


"Ma Femme

-.. Administre

mon Salaire











"ELLE s'y entend mieu:: que moi. Tous le j 'rs de pave, elle
dipose nos economies d'a'ord, et nous n'tchctonsu i'n creJit.
"Possidant de l'argent en banquet, nous sor .s xeCmlpts dii'
quietude, nous n'avons p; s de czranciers 1 e t,'h.I;ue annTe
nos economies s'accumulent.
La Brochure sur le Budget Je Famil!e publih- par '., B.uique Royale
vous aidera a administrer 'otre revenu- -tant pour les d6penses et
aent pour lea economies.
DEMAND EZ-N UN EXEMPLAIRE

La Barinque Royale
,m du Canada "



La Vcill Co (des A(


Les partisans, l.e amis, ile
Sindiffrents ont de jour. enco-
re i attendre avant de connattre
ie nom de celui c616 de quije
prendrai une poq&ion. Since
lour arrival, faurais la loyaunt
de d6poser la plume qui esSaie
d'4clairer Ia vote. Je prec ,, re-
chercher avec la majopite de la
naelon lecand ".'' qui sera unoe
emanation ppuulaue At ce sera
uutrat pruman celui-lA, le parti-
no du Pays.
t Catem DELUENNE


Iotre Ii


La question

des quotes
0-
On se rappelle ce que nous
, :vons dit cans un ie nos nu-
it Oros de celle semaine an sujrt
Ves subscriptions. Nolus erimt't
lions I'idee d'une diieclion uni-
que. Notre conseil n'a pas Wt
entendu.L.e Dr Hicot qui,comrre
on le slit, s'occupe activement
(de 'env(oi des secours en la RI,-
publique Domninicaine nous a
dit que, malgr6 ce qui a et~ dt-
rids ntre lui et certain mem-
bres de socites, on continue A
laire circuler des lists de sous-
criptions. Come on disait que
la alienaissance 6tait du nom-
bre de ces societes, nous nous
sommes adress6s A notre ami
Sterne Rey qui nous a dil igno.
rer completement ces tails.
Un comitk central a ete former.
Pourquoi lesaceurs charitablfs
qui veulent se mettre au service
de l'inlortune dominicaine ac-
tuelle ne s'entendent pas avec
ce comitA qui leur donners des
lists de souscription signees de
son Prisident?Cela ne vaiudra.
I-il pas en eflet mieux ? Ce sera
plus profitable, et cela rappor-
tera davantag>, ce qui nous per-
meltra d'aider plus efficacement
nos Ireres de l'Est.Et puis, que
ceux-IA qui font circuler des
listes de souscription se rappel.
lent qu'il leur Itn', coiitorh'n -
ment A la loi, une autorisation
spfciale.
dignity ou ne r6ve de vean gear.
ce quA propos de son candidate;
N6cessairement, la discussion
qni ouvrait les yeux du patriot
que vous ressuscitez en lui, perd
son interet; car son candidate est
la femme de Ctsar; qui le soup-
Vonne sera asbassine.
Mais depuis long'emps,je m6-
orise mon assassin. Son crime,
je le concois comme chose bien
naturelle ; mais depuis long-
temps aussi je m6prise les can-
didats et les partisans.Si je veux
d6md.ler le chaos de 'hypocri-
sie, c est pour autres chose, que
pour les candidates et leurs par-
tisans.
.
Je veux au contraire parler
pour I'dtranger. le veux dire A
I'ainricain surlout qu'il se for-
me un courant d'opinion dans
le Pays qui regarded le probline
haitien sous un aspect dosolant.
Je veux dire A lloover,A Forbe%
A Russell, qu'ils sont nombreux
ceux qui ont la grande ambi-
tion de sauver notre Pays.
Le Dlpartement d Etat a comn-
mis envers nous une erreur psy
chologique. II a voulu venger
la masse de la nation conlre
l'impudeur et I'iniustice de no-
tre Mlite. II a essayv de nous
retire les resources d'argent,
de pain et de vie vie auxqnells ont
droit des hommes combine Vin-
cent,comme Pradel,comme Ma-
yard, comme Sannon, combine
Pierre-Paul. II a about A la rA-
volle de cette elite, A toutes lea
protestations, A la greve de Da-
miens, A 1'hecatombe de Mar-
chaterre.
*
Quand j'aurai bien mis A nu
les tautes ou le.qs faiblesses des
candidates, 0e veux que lnamnri-
cain qul le connail mieux que
mot, ne croie pas que nous
,*gnoons les n6tresa.Je veux 6vi-
tcr au Pays une conspiratioD,
une entente criminelle des am6.
ricains avec no. hommes pa-
blics.Je veux que les uns et lea
autres sacheni qu'il y a desor-
mais un controle democratique,
une tne national, an caiar
haitie.
Si damss. I eonjoneotaur co.
tuell., an'importe qul prend le
poavoir, qu'tl ache qauje aie ai
le dernier retranchement de la
liberty et de lindpeondance de
men Pays


Lile Afusrance (orpc.. ion Li-
mited .- Vvt F. bc ucffhan,
Ageat f6.ial pour flas .


... vu deux .ahin qui avaient
Fair de rudh'inent s'enntver mar-
auto ct se jetiemnt au I1ar Ter-
minus o6 ils 'igurgilrnl tMr-
ce sandwiches et huient lore
M.ri, t oninme ils s.e rendirent
complex qu'lls s'eititvniitoit en-
core, sis traverse rentl i t'Eldors.
do, et IA, assis, stir l lerrasse.
its irangvrent et brent encore,
Mais i'ennui les Itrauaelt iencore,
0t, dirait-on, avec plus d'dner-
gie. Ils aitssere;it leur voiture
devant I'Eldorado et dkcidtrent
de se promnener jqutiques minu-
es eIcole pour Inuter tie se de6-
barrisser du demon qut les mt-
nait. C'est alors qu'ils se dkcid6-
rent de s'asseoir, une second,
chez T!'hibult. l.a conversations
et.iti tellenient c aude, tI si plei-
ne de traits, de suitils de rire
qu'ils eii oubli -enlt i euzs rai-
so.s de s'enutyer. 11s hurment
(juelqutIsq rhSiuiiis iir (leir, man-
gi rCent quelque~s sandw\clies au
halrenig et en s 'cn all.n0l %is se
demaiiia rent comil 'n I avaient-
its pu s'ennuyer d( l, serle,
quad il y availt 1, lout prls,
I'occasion de s'iamuser It p),us
sainement du monde.

... a vu quelqu11i qui se de-
mandait,maistrtm sdrieusemen',
du mi titr d t'!ctetir et de celui
de candidate, leqii I rapoorte le
plus d ennuis et d'argen ?
... a vu un anuien otlilier de
I'Etut-civil txpliquer ai un d(
ses inltmes <(u'ilt, l:anlit en-
semble la veille delmis huint
heures du soir 0t (quils ne
s'elaient separes que dans I:.
nuil, vers deux heures di tin. Mais celui-ci ne pouvait
rien comprendre el :llirmait
que '1 :utre perdaitl a f(ate, car
il ne l availt pas vu depuis tro.s
ours.
A'ors l'ancic ii(Il o ier paria
i'torcille de sof ami Illui fit
comnprenidrei ( ei reiilrantchez
lui, il avail, pour s'excipser, d6.
clare avoin )pas, la niil en sa
coM'upig(iit4 tt qu)i il n I:illaitpus
le demreitir pirs dit sa temme
(Ju arrival, fu ,ituse, anU mme
iiiolleint. L'ami, s iItlec, peasa
cependan:t qu'il y a tdes ddtvoue-
litills (ILIon i lit (elIinilde pas.
... a vu, sat.i sl,,nt, vec qu,1
eni)ressciiieiil, avain -hicr pen-
dant la ftorle averse, la char-
m:inle pr prn tairt ,e (C. mo-
,olilan-liar ofl, i h pialit6 A
usn eutleman. 11 aratl (jur la
con.ersinnll, ge du biar, 1,.t is plus interes-
S.il ICs. ,r hIoiltenips apres la
pluie,le '& t--lRle continuait en-
tre le passant ravi et I'aimable
proprietaire.
*
a vu, h Petit-GoAve que les
lalliers intenacent d'envahir les
Iombes, et qu'une aquipe serait
de tou'e urgence pour un net-
toyage complete du champ de
repos. V>rrait, avec plaisir, no-
tre usiumable an)mi, 1. Edouard,
Magistrut Communa,. c(onsacrer
quelques instants A I inspection
du lieu,afin d'y appor't-r boa or-
dre...
... voit que partout, dans les
salon', sous les galerles, sur leq
trottoirs, partout, on comment
le retour do General John II.
Russell. D'aucuns affirment qu-
i n'est revena quo pour prendre
I ma efiete,- ce n'aurait pas ett
la pine de se deplacer,- et
d'autres, comnime luili-Journul,
croient qu'il est encore Haul-
Commissaire et qu'il le reateru
jusqu'A l'arrivee du Ministre
c'est-A-dire, apres I'electior du
'President definitit de la i.'pu
blique. Et toul le monde attcd.
suspendu A son opin< v,, Lommne
un criminal a son giktA, se de-
mandant quell autore bienfai -
sante vu se lever enln sur 1
Pays.

Asurez-vous contre accidea
la a (caeral Accident Fire 4


VIII

Le candidate t *es partisans


,-- -- ------ --- ---- __ --- --- --- --


I I -i--- -s------- --- __ I--


L ---


I-


---~~~ ---


;ii-~---0" - ...lM r-- ---- I [l I$ I I I Ill


- -- --


4w,







LB IMAI1IN-- ]2 Septembre 193C


--tz ~uu -a S -__ll~ --- r-


Haiti soIus le control

americain
Par A. C. NII,1SPAIUGl,
Cons illt i i.ienrr et reT. eur qie',ral d'llaili 1927-29
--0---

IV
( FIN )
(\ oir ls .\umeros des 9, 10 e1 1 seplembre)

11 seinble q('un nImiI e uhi- tiouanes un poavoir additionnel
ties en uppo.iuiou au i S-aJeliilt iue contr6ler le budget et ies de-
Boino, lout ent dueAiiddalni des penses, semblable a lautorite
elections popui.atrc, pour A ~tb- waintenant exercee ,par le con.
seuibi6e Nato.iale (a la igisia- seller financier americain.
ture des deux chainibre. qui D)e plus, 1 a'est pas impro-
choisit le Prc iiUlenit ) out cqiu.is Ilable qu'Haiti veuille employer
que ces eleciutJns u.-ot tti couilo- j.ar control un nombre d'adui-
lees pat'r e gouvtlueittenlt des Olstiateiur.s amritcains poui la
Elats-Unis. i seumbleiait qu't police, les travauxnpubhics, 'a-
n'y aurait pus de rai.Nsoi,qu.iut a ,riculture, le commerce et Ie-
la ,ohitique, tie icjc: ccitte re- ducation.D'autres pays,sans hu-
qudle. li,n y a iuu..elunit peu initiation ou perle de souveral-
de doute que i A,- utluice Na- nete, out pris une action stiUm-
tionate devrait ei ecUSonLuce. laire ; et des awericains, A leur
11 est sur, que les ieitioas, me- service,travaillaii sous des con-
me si elles soult coinveti'ble- httlons exitrdlneuent dillictles et
meant countr6ees, stronit seule- trqueminent embarrassees par
ment de puie lorne ; les meni- des legislatures maa dispose et
bres dc i'Assemnbiee ne serout clucauieies out obtcnu tiud pol-
pas prulbabl.nilt iit ce vijis ie- 1:ills result, sails un ItaiteAu
prt sentaits, ct uune leislauic a idlacthelent de luarines,ou uLe-
deux chamblre.s ptu' se Icvelert ,c( une aide diploiiiatique acti-
d&sagreablt dlans oin ob.sti uc- ve.
tion aux lois buJgctanies et a .11 semblcrait, en lous cas,que
d'autre.iistlatlinoi,.launtiepart, i 'otre programme pour les 5
l'exitence dc l'Asseimblee chan-i prochaimes annees devrait con-
gerait dans one large pourtiu, Ienir un eflort de wplacer dans
.apparence de la dictature,tan-- cs livres slatulaires haitiens,
dis qu'elle appuorterait un Uo- une some uaisonnable de plus
ytn, si pauvie sult-ii, delargii Id'rge legislation essentielle. Le
Les i:o litS us jeiiclAts aVtc It .ni,aque deducatioi legisldlive
peu le h. .i.ii. a tic mientioune.tauns It; Jut de
A l'hl uic a ucltu ,, lis deux .ia'i Vtr les 1oulits dce l'ad lilt-
plus upoi Itkantcs t li.A ib;i .s it ..ir'iii io ll hiilcallln e, queiqu e
notrie ru ,rvi ,lI :,l..lhiii,- l ,,on 110W dtLvrilt l tle lait a l'egard
Ilii i So, t I.c (d .Vttlopp,.1t C ll u service cIVil.Aucule loit iel
agricoldc It I lduc toi proic ne la plus uduniientiare, a aete
sionnellc et cl ts itvit.aleti t. vt ise e Hla llt eo vue de p.ok-
plus clirie'ulnll cOilllls incs., <~ r les e mployes merituo es. Ei,
ap)prec tl p ,la i s ii t:.s t u p 101 iS, Slt a2cs vices L du tr'ile, te
pli. L'ui se apiapporic ave. p)i .yC-,tie uts depouilles legiln
doiliU lnce aux l.iclui., L ..'igi l ln oue et sauns lnitics ; et
blts',; l'au t.ux Ilut.10gll'c.. Lli,. dalid1 le coutl ole alulerI ain
d'cux, on it COijm it pi'etl,ull t n '1 Ila, le peisonul el nlltier du
cOIV' soust lii tco111i. tiun sti. o.uLv'ei1eCiULt, aVec I exception
pit oinclilouim ilC amini icalui tn i t, b)itlic du corps judicuiarl',
tr..ild. If pcut .> ;; un lilt, ,i ,a C.xpusc a la pi u tiorte de
1no f o it)il tt rI, Otil' le pro- intloriualibttoai politique.
bi&tme I itiIt I t I Ij It. titqu tle Quantd to t est dit et ltal, ctc-
pa y.sans i r i, v. c l 'tC leurs peudant, les exauetis, its pro-
dunoiiiiaioisdtl t'ir.siLle.i o- grauiltns et les r6glements cons
no, aient accouple le nouii de ct tItuent seuleienat ues pir.
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lessionnel lD)ani lnaV, Lill l sit projects sohnt ails,qutiqu'ui dolt
bon ces deux ilvjLts, e'd(utatioti aillc lcomIInin I lit; peut Cire
prolessioniellc, cotuine iI a tv exerce avec satisfaction de Wa-
sugg6re auparavant devant Ctrt 4hington. Quand et comment
integr&ee vcintuellcmeit dans It lIous solutiounerons IL problo -
systcnue hiailien d slistructio pu- Ine ? It sera detet nulne tLis lar-
blique.Notre ouviC agricole fiIt gentieel par le type et la capaci-
eCt sans doute plus tllective et te des homes qui nous repre-
plus populate si t iltl lait sim- entent en Ilaiti.
pliiee et d .ceintiatisce et au ( FIN )
lieu d'ftabliir tics Iu>ltiilttiuii ad-
ministralives ct experinenltaies,
de situples lk'ons de tciluho:.s cI P
culture pjurraienlt biv s'adr'. rOpos
Ser duitClcIlt.iii aux pay.iahs.
Aucune adiunistralimn ii n tiati, i i
pua extcuplh,.sti piu- liciit't cac ctls
ni plus popul i,,i:. quc it: i'Ittv t
d'hiygenc Li... 1i ue qui;, pa ., p /.' u.'tu r 1,i prolp.ts( InchtltI .hi
nOl un reust.. I iq ..-, < t el ,i :iqu> jour t'sl arrive Ci laI rtlattioi
conitaani direct c c L .stoui.tl, iher martin, I'air ennuyt' ct haulain.ll
COitlc avcc drs tizaint.'s d t'Iutl qutuelies anutis, s'inlorma des
milliers dte pa UvitS hailiens.Uie dt 1ernitrs nouvellts de Saiito-)oinin-
11oi > ci a~ d. ,. > ,i o, fit'litiIa Mi)iosicur ie (Crac'pour son
tell Sttorur ert put ertll dt peri, r tlt |ipanphl it, deiunainda tles
ludliniilsirat ioni p1lr( [ iqu_ : c es t )l iliraux die a ve'ille qu'il parcourut
aussi la i llitllleUtt dipioa.iu tit :ipi't'ellent. donina son opinion sur
possible. l. discours de Prade'i Ila iianiim 'sla-
I iiil l-:.d l


l(01ulrile lisc'il


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En it.a g danut i'avatice A f'ex- -' les
piratuo.i du trait(l, une cojisidt- ais t'u Iraib
ration attuntivec dcvirait cAre ac- -11i t s
COrdee au latt que le, accords Ites en Ira
de I'Eiinpiunt avec la National otis tie ni
City Bank, tels qu'lls ont etl ap- ilutisvoustr
prouves par le Corps legislatil -'1 Alions
haitien, jprevoient la continua- ailes pas h
lion de la perception des reve- imal;...R1dig
nus duuaniers jusqu'au final trelilet; car
paielciiet des 3 empruuts. Da- le lFrance a
Ills jui do
press ces accords, le conul61e Flils''ena
americain de da perception des Le) ireette
revenues des,'louanes et des cui tetl Mauric
tribulions direcles et Its repal- IiSlt'rave
titlonspour le servicede;la d i- e i loge.
te nlaitienle devratt .contittutr soulIenese r
ju.qu eu 1913 et probable tult duIjourn'kta
plus tard, cela defendant de la
rapidite de la liquidation de la A 'altlelie
dettc. Sans plus ample, action,
par cousequeim, nous retien- Les hal
drons en Haiti pendant plusieurs rluel di
ann6es aprts 'expirationdu trai- I du ,
te, one lorme de contr61le fiscal 'Itltciloi1
se nblable A celle qui existedans t,tine sur
A. R6publique Dominicaine et ( s eudro
d ins certain antres pays latin- .I oi
americains. Un tel contr6e as- c totaledn
uilerd beuileUeUt le setivice de Nous ,sp(
la de.l e, i t it p u.u, ga. atl la i ayg ilt
ba ci llO ,.a -dt') l C uac J a a-- d lt l I t
kres lou arub.l. n peat etre e ol
9balUiCt, cupciaiul, t'ua .eU tercssauts
,pour le receveur general dm quarters.


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llick.ete st -prparailt i pren
quand intervint It IDirec-
A Propos Caclhelths ).
bien pense, mauis je ne suis
I...
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in on non ;il s'agit pour
ae remettre le travail que
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)epense: quelques centimes a ujour-
d'hui, pour avoir le plus grand perfec-
tionnement de la barbe en 28 ans.
LE vieux Gillette 6tait un bon ser-
viteur. Le nouveau J1asoir et la
nouuvelle lame en south les ietilturs.
Il ae vous est latuais nectsai[sre de
perdre votre temps pour bitn siether
le rasoir. Et il y a plus de rasuir
qui arrache la baibe ", qui voui pinve
du contort de la barbe. Ce soul .eule-
ment deux de., divers nouveaux per-
iectioinnI ents.
En considerant le probl6ne des ra-
sons "' qui arrachilent la babe des
muliers d'hotiunes lureni lutel Wieves.
Dix des muller's de rasoirs iure. t exa-
mines. L'evidence parut tout de sti'e.
Le plus grand noinbre des uc.soirs
6taient tonmbas par terre et les Loins
Cbrechts. Les deuts on l0it ptrAre a la
lame son aliguemnent. Et cecti tait la
cause des raoirso qat arrachent la
barbe ".
Maintenant cet inconvenient est r--
solu. Dans le nouveau ra-olr Gillette
les quatre coins soat renforces pour
resister au plus dur choc. Les coins de
la nouveile laiie sont cuupjs. La .a.ane
nest pas ti anctiante du iout aux coIns
quand la g irde et la couvertare sout


piliees ensemble par la vis. Pas de
chance de gAter l'alignement de la
lame mnme si vous laissez bomber le
rasoir.
Qiand vous avez fii ei vous servir
du tiouveau rasoir (iilice, vous navcz
pas besom de d6moiiii'tci c lahoir, );s-
sez i] seulement sous It- robinet d tau
chau le,secouez bieia...et iaisscz secher.
Tous les autres iiico.ivaients qui
causaient des accidents de blessures
sont pjrtis aussi. Veuillit noter aussi,
combi-mi les den s de la g irde soat ar-
rodediees, ce qui vous per:net de vous
raser de lres pies avec douceur, et
avec plus de coulort.
U. e autre g ande conveyance les
coins de la Line sont arrondies, pour
la suret6 de la manipulation q ind les
daigis sont mouills.
Ctirge et a-n6lior6 conimne i'est le
nouveau rasoir Gillette, il a 6t6 d6si-
goe pour remplacer vo re aniien ra-
soir jusqu A ce que vous puissiez
acheter votre nouveau rasoin Gillette.
Le nouveau rasoir Gillette dans une
belle boite avec uie nouvelle lane
coffe seulement Un Dollar.
La nouvelle lame dans le's nouveaux
paquets veirs col e, 0 45 lck its ciciq
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anglais arrives a Sto-Domingo
a six heures a. m. aident A
dleblayer la ville des debris
que le cyclone de la semaine
passee y avait laiss6i Le
boo ordre se maintlent. -
La Croix Rouge otficielle amd
ricaine a pris charge d'une
grande parties de ce travail.


Au Perou
Par sans fil


Le lieutenant Comman-
dant Harold B. Grow, de la
Reserve marine des Etats-Unis
a 6tW appel6 par lei autorit6s
peruviennes A pr6ter son aide
.*ussi'6t quesa mise en liberty
lot anuoncee par leWJournal
((La Prenssato-- Ctt officer
aiucricaiu qui avail r signed
ses tonctions de la marine
devenant Chet des force-
peruviennes, avait tWsev6res
ment d6tenu A Avequin par
lea r6volutionnaires.


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Ma Coms BROUARD MAGLOIRE Voici le programme do concert qui J
Cst domain samedi qu'au- sera exct e cc sir, 6 la Sta-
ra lieu, A Cine-Vari6t6s, le tins H. H. K.
RBcital de piano que Madame 8.00 p. m. Orchestre de la Mu
Jean Magloire ofire au profit sique du Palais. (Dirig6 par le
desSinistr6s de Sto-Domingo. I Lieut. Luc Jean-Bsapiste.)
L*on ira sans nul doute, 1. Retour des exiles, Marche.
4pplaudir la g6n6reuse artiste t 2 Among my souvenirs,
dansl'ex 6cution des diff6rents 3. rniFox Trt.
morceaux du programme que 4. Mydears, Valse.
nons publions ci-dessous 5. Somnanbula,
Programme: I Solo de clarinette.
U1r nartie 6. Some sweet dav- Fnir Trnt I


Romance ( I. Philipp)
Etude en mi majeur(Chopin)
Finale de la Sonate en si mi-
near ( Chopin ).
2me Ipartie
Litanie ( Schubert-Liszt)
Prelude en do majeur ( Cho-
Daos les Bois ( Liszt).
ENTR'ACTE
3e Partie
Marche fun6bre ( Chopin)
Valse ( Chopin )
Feux Follets ( 1. Philipp)
4me Partie
Novelette (Schumann)
Etude sur les touches noires
hopingin )
Valse ( Schubert-Liszt ).
Les cartes soot au prix
de 3 gourdes Le concert corn
mencera A 8 heures pr6cises,
It prendra fin A I'heure de
Pouverture de Sea-Side Inn
et de Terrace Garden.
Iii- -J I


7. Serrons nos rangs, M6ringue.
8.30 p. m. Lecture par la Di-
rection Gen6rale des TravaLux
Publics.
8 40 p. m. Recital de piano
par Mme Lissade.
1. Crescendo, de F. Brisson.
2. Nocturne.
8.50 p. m. Nonologue Creo'e
par PAPA YOUTTE:
a Papa Youtte fdit'I Gendame ).
8.55 p. m. S&iections d chaus
par Mile Olga Lissade. Accom
gnement de violoa & piano par
Arthur & Fabre Durosequ.
1. Girl of ay dreams.
2. On m'suit.


Inscriplions

Journ6e du 11 Septembre 19300
Pe e Circonscription
( lire Section ). 85
ire (Circonscripliuon
( 2eme Section) 1C
Nome Circon cription
2dme Section) 6i
"'eme Circonscription
( 31me Seclion ) 63
26nme Circonscription
(fime Section) 33
lotal 307


lotrigao de Palatl
on Chine
Par sans fil
Le Cabinet Chinois a public
une important declaration dans
laquelle it prend 6nergiquenent
i pirtie lo Conseil prive, pour
son retard A ratifier le'Tr stti na-
val de Londres et so i opiosi.
tion 6vidente contre le Gouver-
ne-nent.


SF A-SIDE-INN ELEGANT
Samedi soir, on aura inne tis de plus le plaisir de passer
quelquts moments agreables iA Sea Side-Iun Elkgant 1 y aura
bal, souper.
Pri6re de retenir les places qui sont A 1 Dollar 25 Phone.2397-



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De nombreuses families ktant en villegiature et desiraut
prendre part A la Raile de la CHEVROLET que nous avions
fix6e au 14 Septembre 1930, nous ont demand de bien
vouloir reporter la dAte de ce tirage jusqu'apres la rentree
La dAte de ce tirage extraordinaire sera done fixse pro-
cbainement A nouveau.


comprennent la Protection contre la

Foudre sans augmentation de taux


.Euq efBosse# Co
'i" g 9


U t


Le visage onomme une
peinture d'artlUte


Une poudre qui est aussi
I4oce qu'une :plume! Legire
cominme l'ir. Duveleuse come
un Odredon! I oild ce que di.cnt
ceux qui .sc servenl de la poudre
Exelenilo.Ell*,'clend douement
sur la p,(u, lai.,sanl une fine
pellicule de poudre qui rend
la peau aussi diuce qu'une
peinture a'artisle.
L'EXELENTO
Est un triPmiphe pour I' toi-
lellte. Edle amnliorcra imported e
quelle complex. ion Et elle est
delicieusentcnl parlfume. Elle
est livreie en qualre winles.bru,
fone',. Hose, (.;aire l I;rtpes!e.
En veile ciZe: ts les dr,' -
gi.is, s Pour (0,1 e.Is.seulenenl. |
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1930.


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IL SUFFIT de prendre

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