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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 09-01-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04916

Full Text
~-ll--l~-I -1111 -I I~b -rV.-- --C?- rl ~- ------*


Eminent Maglotre
DltECTO ?

151, RUE AMERICAINE 1368
jNgN2242


S It y a des idivides q**il l uo
\ aeex fire smblaal de recoannallr
"4' bltc ceame ses suphrleury. On
s'et i aissi la rcpugsnre d'ateir
I l ts *611pr sir us pied d*'ga-
lile. .


MmT.&ES^k4W


km)


LUNWDI l yij,_


SIBLIOGRAPHIE
*., : ; ..._,m0~~..


.1


JliSTOIRE QIPLOMATIQUR D'HATI
par Abel hicolas Ilger.
IV


'upos6 des Jaits et ianc-
Srelatlfs A Ia iedonais- c
d otre OaO4p ,ao t u
use place gla8dd et k
dans le pre.ler vo- d
do travail important do n
lon.'easamItre p
It avoc ta mao= M
gl!ogique adopted et ela v
de aes o lts qais'e- s
vant 1814 S 1838
a laut eonsler que b
recounalssance e l le- e
mail qui Va ao detA
Sd premier volume de la
i, l taut tenir compete tr
I asta n"airUcis qi.
Ilndemnit6 accordei
lons, oat march dt i
avoc la question de Il'im- v
adence qu'ils a va e a t Ir
a tendance A fire re* p
n chaque fois. t,
fast depuls longtemps on a
1oommun de reprocher i tI
Mr Fordounance royale du v
yvril 1825 et, A notre grand C
t, nous voyons Abel L e
y verser. En vertu de la d
it que nous venons de Il
le reproche s'tead A
(lmnite de 120 millions,
i seulement en raison de c
t montant, mais encore en li
s meme de son principle. a
eux de LAger, Boyer la
t taire mieux, ne serait e
lieu de t ed6savouer, a'
sser les propositionsde m
Boy6 basses sur one r
assaox p" *tram wet. "
Sdemnit6, colle-ci devant re
W compens6e .par certain a
Msges donaniers. 9
111 opinions peuvent etre
pl.ges sur ce drnier point d
wvoir ce qui pourralt re- te
tMer pour le pays une a
aire aftaire, de se recon- p
o envers la France une r
d6ter minee on bien de n
ntir one sort de d6- a
n sur nos douanes for- d
S ind6terminee. A quel- S
VOpinion qu'on, s'arrete,
bien un prix mis par la q
on propose A elle pour a
A*onnaissance de notre y
dance. L'une on I'au-| c
inion impliquent I'ac 5
a du principed'indem
s colons, personnel d
ind6pendantes de lt i
le dana ses rapports e
s avec la colonies, d
.ine et de oIa perte de I
biens. Ce principle, just y
avait 61t6 d'ailleurs ac- c
P p_ Petion; et quand,
'Pt, on assist A I appli- s
de sa politique agraire p
beur des paysauns et des a
atsIl fut permis de d6cou Ii
dai's sa promesse de 1814 it
_cuapation d'enlever an u
de propri6lt de ceux-ci C
!g^a ctere precaireet de t
A I'abrlde tout r. r
on alt6rirure.
ltouours facile, par la
t. apr6s u no rEvision
r ; des circonstances, de
i, i' Egard do tels taiti, ce
seit pu se taire de mieux.
oen, lui, doit se placer
.rincidence des circon-
mSeoatemporaiae d 4
; rapporte. Or, on n'al
Ia 6crits de i'6pe-
aoir comment tal
,L," per la natio touted
'ordoaaance de Char-
hrn aongant A la soe-v
^W trancaij sur iiati et0
It a i fins aux incern-
te des tamu&Ac
Oagais, I'opilon
et Iinterat des co.
ttcnltalent sensibtemeut
Cli I ea Iouvernement:
S,_cla lde l iudemnate.


. l4a easa e doa iore- io
la" iaw t ete posina e
Sa lsa lornme, m do tra-
d'uor.tronance.


L'amoor propre national,
ertes, put, chez quelques
us, 5 se ntir froias per one
ormale qui, april les guerres
e I'landpendance, pr6endait
ous l'octroyer. Mais, A 6-
oque, iopinfon haltienne, et
aime le sentiment des pou-
oirs publics, savaieut A quoi
en tenir sur la valeurde cette
ormule qu'ils considdraient
eauoomp moins que le faith
nu lui-m6me do gouverne.
uent frangais s8enagesnt A
aiuer d6sormals lea Haltions
ranquilles.
Pour 6 ex qu, Vas^'ici et
ar Is fol d46crivains haltiens
aa I renseigues, vjudraieut
oirane victoire tranoaise dans
ordounance de 1825, nous re-
roduisons les lines suivan-
es que, jusque vingt-cinq ans
pr6s, en 1850, an publicist
raOnais, M. E. Mouttet, 6cri.
ait our critique late de
har es X et sugg6rer metne,
n d6pit du trait subs6queut
e 1838, de r6tablir sur HaIti
a domination frangiise:
aA la Restauration, 6crivailt
et autear, les Bourbons, an
eu de r6tablir, come ils en
vaient le droit, l'autorit6 de
a m6tropole A St-Lomingue,
rent la taiblesse de trailer
vec fesp6.. de gouverne-
nent qui s'6tait l6tabli IA... Le
oM de France, par one ordon

endue en vertu do fameux
rticle 14 de la Charte, renon-
a A la souveraiuet6 de Saint-
)ominguaet ali6na, d'un trait
e plume, one portion du
erri .oire national, sans le
onsentement de la nation re-
resentee par les Etats-Ga6-
aux. Une convention natio-
ale, expressiment convoqu6e
d hoc, aurait pa seule, ec
roit, trait de I'abandon de
t-Domingue....,
u Honteux march par le.
luel deux souverains out
ibandonn6 le plus beau jo-
yau de la couronne de Fran-
e, la plus rice portion de
on territoire.*..,
iPour que la France rentre
anas la propri6tc de St Do-
aingue,eUen'a qu'A le vouloir
t pour cela,elle n'a pas besoin
les 54 vaisseaux de line ou
r6gates que le premier Consul
Senvoya; le cinqui6me de
e nombre suffirait ample-
nent A ane reprise de pos-.
ession que la justice et les
rincipes du droit des gens
utorisent, que les droits de
a France r6clament, et que
es inter~ts commerciaux et
naritlmes accuellieraient
:onme une bonne fortune
nouie, cormme une veritable
u6sarrection. P

Q, jusqu'enu,1915, et sous
i"qefstige dea formuledes-
&aiaienne: a an premier coup
le canon dalarmue, les villes
lisparaisUen t t la nation est
delboat ili soit trouv6 des
g6aretios 4'ecravains pour
critiquer la coduite qua o !
jouvernement de Boyer dot
Leair en t125, dans la pens e
que le payptmbusseraitdans
routes les 6ventualit6as, totes
les expiditions Leolerc quiela
France pourrait onus tnvo-
yer, cela, tout en 4faisant
jLtife, peut itre compreheoi
uAe.
Mais que, depuii 1915, on
trouve encore celto opinion' i
plus on moins accreditee,c'est
,ue chose plus que renver.
sante ; car. ce que le.; Pays
subit aujodrJ"'hi, ce noest


plus le tait"de dix millions
de, soldats aguerris debar-
paiut de t 54 vaMeaux se li-
pe eomGsa" 1Nt; sij


La Veill6e des Armes

ISMIe a.e 1la m. no
LSm, POUR LAAVURI

Ie public s' it wvenu que sqant6 chancelants et lee antre
dans ea premiers jours du gon- ea raison meme do lear igno-
vernement de Monsieur Eugene race des aftaires publiques. Ce
Royotn m6me temps que f'olf- choix des cinq candidates devait.
trains ma d6misaon A mon ami done resprit des deux on tiois
Antoine Pierre-Paul, chet do pIemlets eleoteqrs, conduire A
a Parti Travailliste a, javertis- fa faillite do Plan Forbes ; et
sasi l Pays quo des circoastan. nmme certain leaders de l'U-
ces nouvelles m'obligeaient A an patriotique suggeraient la
sortir do ea pahti pour lequael ie ptisaterie autrement macabre
m'etas auanmoins expose dans da Pire Mondasir qui. pour
lea minutes graves o0 lonction- ugs raison ou one outre, as
naint Jes ragueurs de la loi Itrvait en hostility avec sa hie-
Onrtialt cet instrument de la rarehie ecclesiastique et qu'on
dfetateur et ddo occupation de voulait recompenser de la Pre-
notre Pays, silence du Pays poor st rebel-
Cette mission, je la dsonals lion et son ignorance de I'art du
pour avertir le gouvernemeat g uvetrement tI...
de Monsieur Eagene Roy con- Monsieur Eugene Roy a fait
Ire Iecoil quo r ,Wentait Ro- cenfidenca do sea eaials *sea
doiphe arui, an esoltaie A M AL, M ii RodoP
court rspespctive qui a esay6 Blf iis'et beaucoup occopd
d'un coup d'Etat ridicule en Ia- d'etections.Monsieur Frank Roy
eaur de Monsieur StAnio Vin- connalt les tenants et les abou-
cent. Sans se preoccuper de la I issants du service da Consailler
valour desadversaires etde I'op- Financier ; avec ces deux homn-
position qu'ils provoquaient par mes, je pourrai etre un precur-
leur attitude d6sinvotte,cesgens seur du President deflnitilt...
mddiocres se laissaient entral- Une declaration pareille ne peut
ner par le vertige et le mirage que faire sourire le plus simple
du fauleuil de la prEsidence qua ds haiiens. Elie done cepen-
dansait devant leurs yeux et dent A M.Roy une excuse.nour-
qu'ils ramenaient A la portee de quoi les palabres d'un Barau
leurs msins par une illusion glorieux et incapable ne 'au-
d'optique. raient-ils pas 6tonne ? Pourquoi
Les imprudences, les confl- devrait-on lui laire griel de sa
dences, les indiscretions confir- taiblesse ?
smaient existence de ce conci- Le Pays'.doit veiller cepen-
liabule. Le Secretaire d'Elat de dent sur des espiegleries don't
l'Intlrieur examinait en plein on ne souppoone pas sutfiqam-
jour les postulants A a grer on ment le danger et la gravite....
A refuser sur le credo de Ia po- .
litique vincentiste et le PrEsi-
dent Roy signait, sans s'en don J ai vouln implement dire A
ter peut-etre, lea commissions Monsieur Rodolphe Baran, aux
de4 fopctionnaires proposes anu a&utrsMq:istres qui tout para-
'lections legislatives et tatonu4s d'une asnfaie Colvin et qui
par la' clique de Monsieur Vin- venaient de laisser un peu d'eux -
cpnt. mimes aux ronces do chemin,
11 y a lieu de reammorer les qdits n'avaient et., appeles au
e6veements de ces quatre der- gouvernement provisoire que
niers mois pour mieux fixer les dana un seul interet, celui des
causes qui oat entratne Ia chute elections legislatives et la cons
du minist6re-16gislateur et ont itlution du gouvern ment defi
d6cid6 le choix de Monsieur Roy nitit.
vers les 616ments de son nou- Its ne peuvent en rien utiliser
veau Cabinet oun pr6texte de dEmission ; car
tout le people sailt qu'ils ont
*" taidi A leur mandate.
Sous la responsabilif de I'U- ta, A n dolph. Bara
nion patriolique.et deoIantFdE- J Quand & M. Rodoph Barau
rativodes mandalaires out a vient d laisser one paertie
tribue A rendre difficil ezcun ae son honneur et de sa dign(6E
ion a ren orbes quise e danscette intrigue o& il exposait
tioa d plan Forbes qu'ils nti ae a
muni d'un 6tal de perturbation le patrimoine national, le peu.
oftrant une queued poison haltie qu il ipres-
oveat pius acres identifies. Qt tion on certain dombre dejours
sit daps tquel venture requn et lui demandera d4couter le
sl daigrent letroisautres quarts conseil de son amni Stenio Vin-
do mission h iatren? cent qui pense que le travail do
A en hger par los rppaorts I terte prEserve des atteintet
An juger par lea reportss d'un lonctionnarisme diprimant
dffaiares qua, dep ts quarter et immoral.*
ianu, a d e entretenir avec tant s1 i ',"'tc
de gens y comprise des poliest- CAr.ntA DELIENNE
cioas, il ne pouvait Elre tout A CA__.". A DEL..N.E
tail stranger aux graves aven - -
turestflnancirescombintes dans
le Pays. Anusi lea gios oignons O T T
de Ia politique et de la finance U d s
se soot-ils charges avec empreos-
sement de familaiser es do po D1' EPI LTEt TIT
pu ariser dns le Pays, dansa i L t n]l a
masse doaii people, tole nom tius -o
que-lA anodan t l orc ment an o
crltiquabtle dor oY_. I ls son', environ, trois cents
net honntte homtne reprtsen- o r ".
rallEso no. pparlete d ) nae de si66es, A la DAputation.
talt6, une compi.pte nation et~te course Echevel~e A celtl
de rfefort, one attention aUss c .. .
sya6matique que calcule de la arde quo0e lde Anclens appen-
vie pubtique et one total abdi laent grain de hnros, pora en
cation do ses devoirs civil esU let plaisaptere. do vaude*
states coo anomalies ron stout vilee.
si candidature ad~ale el out La 28. lgislatare. certes, von-
contribu6 dant leur ensemble A draibien ns ,ire A pre,,' Is d,-.
lII aire atlribmer la Pruidence voaement t lte nationsl"me
Tempor"re* ,tIltgnrxdeo I totlailtldescandi-
Mai s la malice d peopledt, qui sont, d'allleurstoua ou
aUant plus loin eucore, tafses A pn prts, des lls incontet6ss
remarqer que lea qoatre sutrieSs ition; malheoreasemenl,
pr6sent6s avec Eugene Ro danm iSs swat encombrants ; d'autres


le co acoarlad es c an dld atsatalent c ,h am p 'a' ction, n,..,,oare. t pas
....e v.~ainirs les _s s oo.event it leur patriotique rag0-
I italent choisis A class de leur! talm tdultndelds.


me le tail sugger6 par M.I
Mouttet en 1850 d'tre envahi
par le i r cinquieme de cea
uoinbre : ce qu'il subit,cest
Is tait d'un seul bateau de
guerre amnricain monte par
500 marines debarquant en
pleia jour A la barber de rt-
volutoamaim entrainas ct
' an e


nation, les trente-six tromages
de Hollande du Palais legislatif
ne peuvent longer plus de treate-
ix rongeur !
Co panniers de la reconsti-
lotion de notre 4Parlement, ou
plot6t, la plpart d'entre eus,
dana laurs ef orts insens&s, ne
s'aperpoivent pas qu'ils cons-
truaent une sore de Tour do
Babel; Us en 6prouveroat une
grade moausion.
M ai cGRAC


L. C. Lh6risson, president du
ComitE haitien del'Alliance Fran
raise, particnli6rement S. E. Mr
Wiet, Ministre de France, qui aI
bien voulu signaler an gouver-j
nement Frinpoas les services
renders par notre bien-aime Di-
recteu.a' l'cuvre de l'education
de Ia jeunose et le price on m6-
me temps do transmettre A son
Gouvernement 1 expression de sa
prolonde gratitude.
ort-au-Prince, le 30 Aolt 19301
Pour le conaseMiAdministra*
tion :
Le Secr6taire Gneral:
AndrE GAY.


RON FRAIXCNLIUR



faite pour nous; elle s'adapte, du
moins, fort bien A notrel cas.
Ecoute : e Une plante sans so
leil v6gete mis6rablement. In
people sans id6al on dirng par
un id6al mediocre, n'a *pas]une
existence meilleare. a,
Quoi de plus flagrant que ie
manque d'ideaIde l'haTtien, qu'il
soit consider) comme maria.
come pere,oucommecitoyen?
',J'ai dejA dit, daos ce journal
m me, tout ce que je pense de
mes compatriotes pris sous ces
deux premieres formes, pour ce
qui est de Ia troisieme, celle de
citoyen, les elections 16gislatives
se chargent de la laire connailre.
Chaque jour, de, nouveaux taits
rOvelent nos bas instincts. Et il
est penible de constater que cela
se passe precisement au moment
psychologique do notre vie na-
tionale.
Une Societ6 vaut, en eftet, ce
que vautl ideal qui dirige Ia
Iajorita d#e*A meMhrea. Quasnd
cet ideal est plus que mediocre,
on peut s'attend e A ia faillile de
cetle Soci0e'.
Li morality, le boi gotit, la
personnalite de chacun ne peu-
vent se developper que par uine
grande liberE6 morale. Or, chez
nous, on n'a m6me pas le droit
d'expriiner sinc~rement sa pen-
s6e. La franchise, le tranc-parler,
m tne la galt6, touted hoses in-
dispensables A une society qui
veui 6trear6arableetinltressante,
sont considdr6s, dans la n6tre,
come un mal. Pourquoi ? A
cause de notre tlroitesse d es-
prit, do nos pr6juges, en un met,
de notre sale mentality.
Senle ue revolution social
peut sauver la nation haitienne.
"rant que nous n'aurons pas rea-
Ii en ce seans, I'efort des uns et
es autres, pour un avenir meil.-
leur, sera vain, nous pietine-
rons sans cease, sir le chemin
pourtant large du progress.
J. M.
P. S.- LE NOUVELLISTE, qui a
voulu m'dtre desagreable au so-
jetdes explications que j'avais
cru devoir donner sur 1'absten-
tion de certain artistes A la fete
dominicaine, r6pond A ma note
par le resultat d'une enquete
menee aupres de MM. Caaez el
Sabalat. Le premier etant inter-
venu directement, je n'ai qu'A le
laisser aux prises avec notre
conlrere en reportant sur les
deux autres artistes le ben6flce
de mes explications. Cest tout
sur ce point.
Quant A la q'leslion de vou-
loir mettre sur le compile de cet
incident, et non sur une prepa
ration insuffisante, 1'chec p6-
cuniaire de la ffte, je ne peux
que refdrer au raisonnement lo,
gique de notre chroniqueur des
Faits de la semaine de samedi,
qui a fait remarquer que la pre-
sence ou l'absence des articles
en question est une chose don't
nepouvait d penlre la quanlile
de monde dejA rendue pour la
soiree A a Cine Varieles .

Amiloale du Coll6ge
Saint Vincent de Paul
Le Conseil d'arhniistralio"
de 1Amicale du College Saint-
Vincent de Paul est iheureux de
porter A la connaissance de ses
membres que leur inlatigab'e et
distingue President llonoraire
M. Horatius Laventure, Direc-
teur-Fondateur du College Saint
Vincent de Paul,vient de rece-
voir du gouvernement frangais
le litre d'Olficier d'Academie.
Cette haute marque de dis-
tinction lai est accordie en rt-
compense deas Vioglt-ept annees
consarAes A 'instracution publi-
que en Haiti.
Le Conseil administration
remerce bien sincerement Mr


I de secret, le mamntien de IOc-
cupationean Hlati, tandis quen
public Us r6ciamaieut bruyam-
nmaatle contraire.


UiiL


N 712t


-


r


I ----- --. -- -;-- -,--L ... -- -- -- -


--. --;i


~I_


- -. .-.. ~...


__


S., a rencontre un pieton va-.
nileux. II descendail, hier ma-
tin, le Champ-de-Mars, sous le
soleil, 16girement echaufte, de
dix heoures. Un cainarade qui,
lui, a le bonheur d'etre proprit.-
laire d'une jolie voiture, le vo-
yant qui suait sous leas rayons
incandescents du soleil, stoppa
et l'iivita A monter. Mais le pie-
ton vaniteux, sarreta, remercia
et dit:
No', moul vieux, ce nWest
pad la pine. Jo fais un peu de
fooling, d'ordre de mon m6de-
cin ...
On sentait bien, A sa laronde
parlor, quo tout cola n'etait pas
vrai. Mais Hadlb et les seul pays
de la terre ou pauvrete gale
vice.
*
... voit que, depuis quelqe
temps, on no rencontre plus
dans nos journaux ces avis de
divorce qui tuisiient la joie des
amateurs dhistoires piquan.
tes.Faut-il le regretter9 Mais non,
puisque les comnmis voyageurs
de la literature s en saisissaient
pour nous ridiculiser,comme si
Haiti etait le seul Pays de la
terre ou I'on renconlrqit des
gens stupides.
*
... a vu, vendredi soir, dans
une grande mison du hanit do
Peu-de-Chose, une jolIe jeune
fl(le,- visage d6licat d uno sta-
tuette de Tanagra, qui dansait
follement. Celait un charleston
a la Josephine Biker. Elle dan.
sait divinement et les gens qui
passaient ne comp'rirent pas
pourquoi NOTRE (EIL glIssait
des regards dadiuiration par
I interestice de la porle entre-
baillde.
... a vu que, malgie la pluie,
uone belle salle a assisle vendre-
di dernier A la represenltaion
de a Ti Plu'ne detective et do
*Corps du det )). Bon signe et
p our I'auteur et pour le Pays.
Pour I'auteur : c'est un ducces
que des hailiens aient secoue
leur torpeur pour sortir sous la
pluie. Pour ce Pays: Nouscom-
inmenons vraiiment A changer, Ia
pluie ne nous empcche plus de
sortir. II est vrai qu'll y a les
automobiles et que nos rues
aprEs la pluie ne so melamor-
phosent plus ei cloaques.

...a rencontlr I'homme qui ne
se console de ne pas manger,
chaque midi,apres ses cocktails,
ses dix centimes de pistaches.
II Etait tout desole ce midi-l,
la petite bonne tmmine qui lui
vend d'ordinare ses pistaches
n'etait plus sous la galerie du
Grand H6tel de France. Qu'al-
lait-il fair ? Ne pas manger de
pistachesoun aller ailleurs? II
lia ailleurs. Naturellement.
4.
... a rencontre, samedi matin,-
et sans blague,- un home qui
portait une barbe tellemenw lon-
gue que son menlon rappelait
ce mot de Maupassant : Un nia,
gara de barbe. Les gens qui pas-
saient, surlout les gosses, so
tordaient et I'homme qua ve-
nait certainement d'arriver no
comprenuit pas. A un moment
donnA, croyant quin s'agiasait
J un autre, il se mit A rare lui
aussi, et A gorge deploy e.
... voit comment a sombre
il'aflaire MayardBarbancourt-
Rosemond. Los calomnies n'ont
pas loujours la vie longue. Et
celle-iA a onu les iles couples
en moins de quanze ours. On
voit quelle ltle terait notre ami
Mayard devant ceux qua lui oant
donnE6 lear confiance si c, a-
oard coatianuat a courir. Vfleux
vaudrait passer son temps,
comme il est dit dati ,Nos
Fails de la Somaine,, A inter-
roger lea candidats a la Prei-
deace qui ont. eu A deposer de-
viunt la CouanatfSsio Forbes e.
iue Mouteui F'letchber accuse
4'avo'r dwemande, oas le scean


;L








/ L-E MAT1N--ler"Septembre 193 0


t[



.


V 'Monsieur,
Ce D6partement a le plakiir
de vous transmettre ci-incliti
pour votre information, copie
de deux arr6lcs concernant Ie
caf6 et publi6s au iMoniteur ;
du lundi 11 Aout 1930 an
No 65.
Dans I'Mtat actuel de la si-
tuation mondiale du caf6, il est
d'importance vitale, particu-
S lirement pour ceux intdresses
& cette detnre, d'aider le gou-
vernement dans la camplagne
d'amelioration de notre pro-
duit national.
SPeu de ge n s se renwlein
c comptc que la reputation
mndiale du ft neux cate tit
St.-Domingne a dtinitivemen'
Svcu et que le cafe d'llaiti
dans la classes des calts lin
e put difficilementse maintetil:
la bone moyenne. l) atrit
pays, petit A petit, nous 61imi-
neat des marches que nonw
pensions sinceres et attachM,
A notre sorte, parce que lent
cal6 anciennement iterfrieiu
Sau n6tre est arrive, grace :.
une sage 16gislation, et ai I.
contribution de tous les idt-
ress6s, A presenter les caracte
ristiques exig6es par une clien
Style de plus en pius diHlicile
salisfaire.
Les ,i rites intrinslqutcs
d'un ca t ne sullisent pas a In!
i" garantir des prix' 6leves, it
Saute que sa presentation et s:i
bonnee preparation interview
neut alhu de satisla.re la con
sommation habituee aux stan-
dards pei lectionnus 6tablis plm
les pays concurrcnts.
Aussi devant t'avilissemenic
des prix actuels du march,
sans auctn moyen de prot)iI-
tion possible de la denie
extlrieur,il nous rest encorc
Smalgr6 tout A lorigine la pos-
sibih(i de pallier Ai une baisse
trop brutale en ameliorant la


I

I

I



r








I,















I
p.









p
I





I
d


public et excut6 la diligence
du Secretaire d Etat des Fi-
nance et du Commerce.
I)onn aut Palais National,
. Port u ricec, le 9 aout
1930, an 127eme de I'ind6pen-
dauce.
Eugene ROY
Pat r le President :
Le Secr6taire d'Etat des Fi-
nances et du Commerce.
Ch. F. ROY


l;U,'rNE ROY
President de la Rdpublique-
Vu l'article 15 de la Cons
titution ;
Vu les articles 25 et 26 du
Code Puralet la Loi modifi
cative dtu 5 Juillet 1929.
Vu 'ahrrele di 18 Juillet 19291
sur la prcparaiion du calt ;
'onsiderant quit y a lieu
( ipporter tin temperament ,i
I artcte r cited ;
Consi -jrant que,pour assu-
rer la pro)sperit6e conoTmiqut
du pays, il impoite de pour.
\'oir a 'aiigietiiI action de no
tre production aussi bienqun'L
I'ai mcloratiion tie la quality
Ie nos denrces, clue le cale
.tnl lit plus in |)ortante dc
'.s dcnti c s, une attention
s|Weciale doit lui ttre consa-

'onsiderant que la cucillettc
iiltive des cerises tie cafc
:crtcs et insutiinamment m t
res done lieu a uue muau-
vaise i )rparation de la den-
'e, c Cl que la prescuce de
oecrrcs et tie corps cirange, s
unit iA la bonne pre entation
le celtte denree et en dimiIuue
1l valour;
Snr le rapport des Secretaires,
il'Eta tide agriculture du
Cominnterce, de l'lunt6ieur et
Ile la Justice,
ARRlRTE: I


preparation de notre produit Art. ler ,Sous reserves
national t'lIs que jamais tous des niesures speciales en cc
les interesses doivent solidari- 'lui concerned le cafe it expor-
ser le uis cll rts i ceux di ter,il est .iteidu de mettre
gouvernement dans le pro- en ventc, idactetr ,)ou d' c
grammue dic rehabilitation du i epter en pavement :
calt d'llai; cette coutribu- 1) )nu cate en cerises con
tion d'ailleurs n'est-elle pas lenant en nombre plus de
due au pays? cinq pour cent de cerises
C'est avec ces sentiments vertes ou insulfisamment mii -
que ic vous prie d'agrer, res,
Monsieur, mes salutations dis 2) D)u cafecoutenantl plus
tingnies. de cent (100) tives detectueu-
Louis DEJOE, Ing. Ar. .ses par echantillons de ciinq
Direct du cent (.)00 ltves et morceaux )
(ommeruccc inrieutr; p ar te le levC s d cafe meIlanges.
ment des Debouches. 3) I)u cale coattenant plu-.
le deux pierres par ecliatill
AIIEIi'E '1E)u tie cinq ce.its leaves ou
Eug6ne ROY orceaux dec ifves,
Presideit (i (,/ela Hemubliq I. Seront considci'es colmme
'v;'s detiectucuses les levels
Vu I article 75 de la Consti tntiereinent on purtiellenmet
tuition ; iiires o0n u1,0 1t! t S u, i S ,u
Tl liarlicle 21 de la iloit u a '"l A.r s, tle funrm .n1r
14 AoiU 1928 autorisant i.i its : les, appi't' '. lacihetes, bi-
pension dc la percepih)u en s, cass* s et les brisu-
tout ou en parties des droils ls, c'acue deces derni(res
A l'exportation ; comptanit come une eve.
S.Vu article 5 de I'arrct6 du Seulsera consider commit.
fSeptembre 1929,etablissant ints en vente ou donn6 en
des droits reduits a 'exporta- .aiementle cate e fecivement
tion sur les cates des types 'llert aux speculateurs ou dux
-e. oolumelnts et usiius..
standards N os I et 2 ; Art.2 Lat veuteo sucs at
SConsidiraut qu'il imported eve te cale tectueuses
&e tavoriser la meilleuro pr6 ,le feves de cale dltectueuses
paralion de notre cale par. -st )ertuis, pourvu cependaut
d'autres diminutions des Iue ce cafe'soit ideutitie et
droits a 'exportation; flert coaimme biisures,comme
Sur*le.rapport du Secretaire iriage on commle un melange
d'Etat des Finances el di des deuCLx:
Commerce. SEu aucLun cas, un cafe ne
pourra etre identilie come
ARR I'E triage,brisures ou uun melange
les deiix s'il coutient plus de
Article ler. -A partir du iuquaute ()50 ) lives non
lr Septeinbre 19, les calls l6fectueuses par 6chantillon
des types standards No 1, 2 le ciuf cents (500 ) teves et
et 3 b6nbicieront d'une taxe ,norce'ux de t1es, de cate
en vertu deI La loi du 14 Aolt m6lnanges.
128. Los droits a l'exporta- ,rt.- L Inspeteus el
tion pour les calis de ces ty- Ia l-ebge,.stiSc vice lech
pes standards souot eta:i., re, ainsi
comme suit: I iA e la Garde
Cate do type standard c'Haiti et de la Police rural
No 1 par kilo G.0,15 sont chliargds specialement de
Cate do typestandard .eiller a 1',ecution des dis
No 2 par kilb G.0,20 positions du present arrete.
Cafe du type standard Us sairout lout cate mis en
No 3 par kilo G. 0 .2, en c.vcnad, actliee oi donnte
Art 2 Le preset. Anrt paienalci cii vetiolatin dies
b eroge paricle 5 dc aii. i C re'ts disposuliAos par
a 7 eptemibre 192, et stra iout cuiuvateur, speculaeur,


Service Teclnique

--e Aqgriculture


DU COMMERCE IND thlEUR
D6,vartLement des D6bouch6s.


ion. Proces-verbal du tout
devra Wtre dressed.
Art. 7 Le present arrMW
abroge tous arretes qui y soot
contraires, notamment celai du
18 juillet 1029, et sera public oet
execut6 A la diligence des Se:
crttaires dE'tat le I'Agriculture,
du Counmnerce, de I'lnatrieur et
de la Justice, chacun en ce qui
le concern.
Donna su 'alais National, a
oort au Prince, le 9 Aott 1930,
an 127nme de I'Independlance.
Eugene ROY
Par le President :
Suivent les autres signatures.
-- -------

Assurez-vo,,s contre accident
h In a General Accident Fire &
t-ite Asusrance Corporatton Li-
,rifted ).- Vve P. 4w taanio,
A>ut uferal paqr am.


usinier ou commercant.
Sur le rapport des agents
sus-desiguines, le Minislre Pu.
blic pros le Tirbunal de Paix
competent poursuivra contre
le contrevenant application
de la peine pr6vue par. Is loi
du 5 'juillet 1929 modiflant
I'art. 26 du Code Rural.
Art. 4 Tout cafe saisi
pour violation des dispositions
de la dite loi au 5 juillet 1929
tt des articles 1 et 2 du
present arrtdt devra 6tre en-
sach6 et scelle de la maniere
prevue A Particle 5 A Is dili-
gence du juge de paix corn-
petent; et le contrevenant en
sera constitu6 garden A
charge de le repr6senter a
toute requisition du juge,avec
leurs scell6s intact, sous
peine d'etre poursuivi et puni
pour bris de scells coufor-
inement A I'article 219 du
Code Penal.
Art. 5.- La Commission de
standardisation du r'ort d'em
itarquement le plus voisin du
ieu ou la saisie a 6et eftec-
,tuee analysera le cate saisi et
"en tera rapport au juge de
paix. A cet eftel, le Juge de
paix prl66vera de chaque sac,
iau moment de meltre le catM
sous scelles et en presence
kde I'agent qui aura tait la
iaisie et de la parties intlres-
see,un clihantillon 4'au moing
cinq cents ( 500 ) grammes
lu'll soumettra A la dite Com-
mission de Standardisation.
Art.6 Le juge de paix
.ursoicra a statuer au toad
a legard de tout contreve-
oant poursuivi pour une pro-
xiiierc interaction et lui accor-
lera un delai en proportion
ilu unobre de sacs ou de la
1(aantite de cat6 saisi, sans
epenant qu cce delai puisse
ixceder huit jours, a computer
de celui de la decision, pour
se coutormer aux prescrip-
tions du present arrete, et,
s it s'y contorme dans le delai
dJu*sursis, no sera condamua6
ju'atux tr.is des poursuites,
eu laveur de l'Etat.
La portion de ( eorees con-
lisquees ivenant a l'Etat en
vortu de la loi du 5 juiliet
1929 sera,aprfs que la confis-
cAtion aura 616 p oonunc6e en-
voyee par le j Jge de paix au
poste le plus voisin de la
,arde et sera acheminee par
Ics SOinlS de ce post au Quar-
tilr Gefineal dc dis rict dout
il rele'c. Le jIige de paix qui
,ura pronouce la contiscation,
devra,chaque tois,douner avis
au UuartierUeneral du.district
de l'envoi tait aul poste. Le
Quarter G14 avisera le Direc-
ieur General des t.otribu-
ionsde ioute accumulation de
aLe6 coiitisque exc6daut sui-
xaiie qui.,ze kdlogramutes el en
le a la dil.viance a 'Agent des
.ontributons et au lieu que le
I tecteur designera, avec un
rapport d&taill0 et copies des
expedtious des jugnements ren-
dtis sur les infractions par les
tribuniaux de paix, lesquels de-
vront etre lourines sans Irats et
sans dItat par les greilers de1
i i>Ut.sU\. L,- .: echA ur Gn
,c> C t:'jint) Is, .1pisi avoir
p is posses'on deto te quantity
le catl conlis(qu, veillera & ce
qu'll soitt,, lja l'6tat du product
ou nietltoy et mis dans les
w ordilions rquises pour la
vente.Le cale nettoy6 sera vendu
*aux enchieres par les sons de
1 dministraiton des Contriba-
cions et les louds en provenant
'eront verses au Tresor Public
conimme amendes et penalitls.
Le cal desttne A etre d~truit,
ne pourta 'ftre qu'aprbs exa-
uen et rapport du Sercicc d'ly-
4iene et en presence de la
Conmmnission de la Standardias


PHILIPS RADIO.


Mr J. D. Sam
Consul d Haiti ad Bordeaux.
Depuis vendredi, 11 est bruit
que M. Justin D. Sam, ancien
etudiant de premiere annie de
I'Ecole Protessionnelle Primaire
de Damiens, est nomm6e, par la
grace de Monsieur Eugene Roy,
Consul d'Halti A Bordeaux. C'est
la chose la plus naturelle du
monde pour qui accord quel
qu'attention aux tv6nements
don't s'honorent ces temps qui
digringoleit, come eiAt dit
Bou get.
President du Comit6 des gre
vistes, a i'av6nement de M. Eu
gene Roy, M. J D Sam tut nom-
mn Membre de laComm mission
Communale de Port-au Prince.
On sail comment il vient d'en
sortir. It est done just, il est
done indispensable qu'il soit,
une tois encore, r6compens6 par
ceux qui pensent qu'ayint 6t1 A
la peine, c'est la lormule du
jour, il doit 6tre perp6tuelle-
ment A I honneur.
Naturellement les lois ont ces-
s6 de computer, encore moins les
reglements et les arr6Lts. On n'a
d'ailleurs pour sen rendre
compete qu'A taire la liste de
ceux nomm6s par Monsieur Eu-
g6ne Roy tant A I'ext&rieur qu'au
i6partement des Relations tx-
t6rneures.
Mais ce qui semble un pen
inattendu c'est le moment choisi
pour expedier A. Sam A I tran-
ger. Le Gouvernement cessera
normalement d'exister en No-
vembre. Nous sommes depuots
ce martin en Septembre. M. Sam
n'arrivera done A son poste qu'A
la fin de ce mois ou au comment
cement du mois d Octobre et
quinze jours apris le gouver-
nement qui lui aura sign ses
Lettres Patentes aura perdu la
vie, si les choses, bien entendu,
se passent normalement.
Des gens qui veulent tout ex-
pliquer parent de ce fait pour
atfirmer que c'est une preuve
que le G(ouvernement actuel
s'attend A quelqu'impr6vu don't
le r6sultal sera le statu quo du
bon papa Vozina. C 'st parfait
M'ais ou on se trompe c'est lors.
qu'on croit que I'oa benificiera,
Iu status quo. Si les elections
unout pas lieu, le Gouvernement
de Monsieur Eug6ne Roy aura
tailli A l'exicution du Plan For-
bes, et son existence qui est une


emanation directed da dit Plan
sera compromise partaitement
avec lui. On sera devant un 6tat
de fait. Cest tout. Ceux qui aq-
ront contribu6 A le crier s'aper-
cevront,mais un pe tlard, qu'ils
n en seroat pas les b6niflciaires.
Bret, qui va payer les trails de
diplacement de M. Sam ? Lui-
m6me. Le consal & Bordeaux
n'est pas an consul de carri6re.
I[ n a pas d'appointements, mais
quelques vagues frais. L'Etat,
d'apres les textes, ne se charge
done pas de ses deplacements.
VolA une chose sur laquelle on
n'a certainement pas atlirk. 'at-
tention de I'ancien 6tudiant deo
Damiets. II est vrai que c'est
une affaire qui ne concern que
lui et IOtice du ConseillerFi-
nancier.


Inscrip lions

Journ6e du 29 Ao6t1930,


lire Cirnonscripl
( UIre Section
lere Circonscripl
(2 me Sectic
2ime Circonscript
2dme Section
2Wme Circonscrip
(3dme Sect
2ime Circonscrip
( 4Ume Section

lotal


ion

iun
n).

)
tion
ion )
lion


110

114
86

90


1) 13
413


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Barbancourt-Rosemond,
confrere LE TEMIPS dcrit:
SL'allaire Barbasort Or
Ce q Gil en re i
Apr6s les declarations
Rosemoad que nous avoia
bliies, que rest; t it de o
nonciation da Petit-Iinparg
Rien quo le souvenir d'unae
naeavre basse, d6loyale.
tante et qui suffit A d6shoM
et disqualifler cour qi I'oQl
pudemment praticude, a*U
ot complices r6unis danm s
commune intamie.
Nous n'avons montr6 cetk
fire Barbancourt- fosoa
dans touts ase phases quao
mettre en lami6re le pres
des adversaires qui comn
calonnier, sachant bien
meatoent, maii propaKgea
mensonge parce qu'il sortA.
cause, la cause de quelquea
lines et non cell du Pays.
Le pays a jug6 et condi
ce procd6 infAme.

| W6crolo1ie .
jEst survenue & Sinat-l
vendredi dans la nuit, la
de Molle Mathilde Keno
les tunbrailles ont e.l
samedi api.s-midi.
Nous pr6sentons nD
c6res condolences A I
mille KUaol et aux
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nos amit Edouard
notaire, et Louis Kenoak
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pA(',h -.1


,. Juan Rodriguea
oLa emaine derni6re, M. Juan
, 1todri uez, le coifteur bion con-
gs, a 6t victim d'un accident
faIemobile.
S a trouvait dens use Ligne
q ud celle-ci alla hearter vio-
Sjsmentt Ie polea d'uan mga.
il, N. Rodriguez eat Ie bras
4i611t recut des cotiasions k
b .
Clt poor nous l'occasion de
commander plus de circons
o siona ax chaufeurs quand
-condaisent lears voitures,
Sd'6viter ces regrettable ac.
S Mte qu'ils commetlent si
aipvent el qui no soot d6s, qu'6
bear tourderie.
.1A Juan Rodriguez, nous
omtilons un prompt rtablis-
saglnt,- afil qu'i pale re-
piedre le course de son travail.

sOoemopoltan Bar
.9 Madame Bertet announce a
8w .aimable Client61e que son
dibIlsaement d6nomm6, COS
W'JPOLITAN BAR et recem-
mat install A la Rue du
=u1, a 6t6 transit6r, pour
sose d'agrandissement & la
Ate du Fort Per, A c6t6 de la
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est


manche 14 Seplembre 1930,
du martin a I'ELDORADO.


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au di-


9 heures


k----I--*"


Appel du Comite Electoral
du Souvenir, former d'an-
ciens ileves de Monsieur
L. C. Lherisson.
4 Quant A roof, je ne seral S6nateur que
Sour les autres, surtout pour les hum-
bles, pour ceux qui souflrent, et ils sont
I" no ~breux...
a (D.claration de Monsienr Lherisson du
S17*Juin 1930. )
Chers Electeurs du D6partement de lOuest, nous vous
prions de voter pour
Mr L. 6. Lheriisson,
COMME SINATEUR
C'est on home d'un devouement actif et d'une volont6
indtfeclible'au Service du Bien Public.
Depuis 4 aOs, Monsieur Lh6risson instruit nos jeunes
Sg6nrations avec amour et conscience.
Les mali6res principles de son prograMme sont:
Le problime de la mike et Is probl me Is.JEducation.
LE COMITY


Companies gnralee
Transatlantique
Le steamer ( Carimare), de
retour de Santiago de Cuba
et des ports du Sud, sera int
vendredi 29 courant dans I'a-
pres-midi.
II repartira dans ia soiree
pour le HAvre, via les ports
du Nord, Puerto Plata et Fort
de France.
Port-au-Prince, le 27 Aott
1930.
E. ROBELIN & Co, Agents


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Soulage des maux de tete
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claret a ceuxqu'il appartien-
dra que sa part d'heritage ne
lui a jamais 6t6 versee. En
consequence, il declare nulle
et non avenue toute vente
qui aurait 6t6 consentie,lans
son assentiment, des biens
d6pendant de Ia succession
de feu Hyacinthe Anglade
p6re et non hypothbqu6s par
a Maison Anglade Martineau
& Co A la Banque Nationale
ds la Rypublique d'Haiti et a
l a Royal Bank ot Canada)).
Port au-Prince, le 21 Aont
1930.


(Signi) Vicftr MARTINEAU

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Angle des itnus limnx et du Centre.


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gois Gir. lJi qui est dcvellu I avoci i de Motnsieur Patrio. le ous desirez Ics psser agreablement allez air
propriIt. ire det cci te lii)issen tit (I ui ni'a Ipas d'gaIl,le (lGt.,Nl)
CAFl 1)i)E iANC;E, otfie it ses a a ibles et distingrts clients,
les consoi m iiiiationis les phlus tlins. les vins de I tiles prove
nauces Is plus chioisis, C(igoies t Cigarettes, S:iitlw\\'ichcs, re-,at-Tlan
varies, it ,dvt p, ix 1iail nt c ou concurrence.
L'ur acuit Id Grand p ils d th1iie coantieenuciae tri lc i neil ( vous trouverez, la plus belle salle de bp,, a miuslqtt e la
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