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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 08-22-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04908

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Ilrnent Magioire
DIRECTEUB

18, RUE AMERICAINE 1368
TELEPHONE N 2242

uA..AANNEI N'. 6774 _


S

U

L


PORTAtMINO (ATi)


Cieo stir tle peitoiuls fatil
d'am aSles lashe s le JIl defd ern-
ieu et Ia have dem lAcbhes!..
UE. ROSTAND.


I


Snotr Inustruotion


----


La Liberty etwsn iteo


peox chooses o
I arrive qu'un
t pas la p
: on bien a
FImpeche de v
et c'est al
edu pouvoi
r sabstiet
et alors c'ei
Loraque nous
Otrle trani
e. et que Ia pa
dait abso
nous avion
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6b Mt6t parcel
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tant6t parc
ment.,log
hique.
Telle est la gen
revolutions
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6ociete haltie
r nous r6pdte
tr le despotism

a n it I'aptre
nt d'ailleur
tion: le.de
6raiementbpl
la licence; (
L anarchI
dans lequal
e soci6et eat
propres ma
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si au danger R
liberty elle- I
d'autred
Opensables A ,
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A ha lueur de
nous pour
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tequi ne terait q
popositions que
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tire de lui-mem
|capitulation.
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me et l'an
v6 trouble;I
l onue jouer d
je, en quel<
eur et no
*00a0sont, o
revolte de
Ieorari6s.
t11 est bien cert


QUATRIEME ARTICLE

SLA LIBERTY DEVOIR INTERNATIONAL

nt lien lors- son despotism et de la so-
le socl6t6 noe i6t6 de verser dans la licence
ratique de la mat6rielle/ I'instinct m6me de
ine contrain- ces chooses ne a'est trouv6 en
erser dans la rieo amorti. Et, on peat comp-
orn le despo ter dansla R6publique lea ci-
r; on bien le toyeon sensnes qui no soot pas
it t laaie bien convaincus, que, d6bar-
St i'anrchie. rasnde du coitr6le americain,
n'avions pas notre soci6te reviendrait a ses
ger d'aujour comportemonts an t6r ieu rs
ix materielle avec Ia apontan6ilt d'un bal-
lument de Ion 6lasique qui reprend sa
a vite fait do torms normdoa des qae cease
rmes chaque la presion 41i la deformait.
Suae le do Noa 'avop a da dit, le
r etre intol- resort qui commando la 11i-
B que c'eat I'a- bert east intrieur; il ftaut que
ique de i'6tat nous soyons bien asirs que
.de uous le portous on nous avant
de de toutes de pouvoir jurer que DOUS
et tell est somioes murs pour la liber-
poor laquelle 1t.
one n'a fail, r.Une solution ?
r, qu'osciller Disons-nous bien que la ci-
me et I'anar- vilisation actuelle a tendance
A internationaliser toutes lea
etats ne con- choses q u i conditionnent la
rs pas de mo- bonne conduite des soci6t6s.
spotiwae fait La liberty en est une. Nous
is queprve- aurions mnauvaise grace de
I 0oupre toute nous on plaindre ou de nous
e,c'd.-A-dire en etonser, car le principle
laV .nduite meme de la nationality hai-
laisae eutre -tienne lut la suppression de
ins, autorise 1'esclavage, qui nest que la
ii "t expose premiere tape de I'aftranchis-
ao*a lempnt segment humaia.
ie, lais en. Or, nous oneu revenons a la
ttassi in- conception de Rigaud: it ne-
Wagci6t6, teis suit pas de cesser d'etre es-
du travail, clave, il faut qu'on puisse tWre
miles, le cr6- libre, et que le comprennent
ceux qui commmandent au-
e ce point de ntat que ceux qui obeissent.
riona suivre, Autrelois, le droit d'astle
otre histoire, 6tait reconnu dans le pays aux
s r6gimes.qui 16gations et cousulats etran-
e pays juau'a gers par le consentement uni-
m~rfcaind, versel. Depuis 1915. ce meme
lu'illustrer les consentement I'a supprime,
0nous venons s'en remettant au gendarme
chacun peut amnricain pour I'accomplis-
ae cette facile seunent du mrme objet.
Apercevez vous maintenant
ette inuterven- comment I e s questions se
entire le des- tieanent? Croirez-vous etre
archie s'e at d6barrass6s du contr61e am6-
I intervention ricain todt le temps que vous
plans le rouase uaurez pas le droit de vous
que aorte, de armer et do d6fendre vous-
s cria de pro mme votre paix publique ?
i grande par- Les Etats-Unis vous le per-
nos instincts metiront ils, meme a p r 6 s
1936 ? Et le consentement in-
ain que. sans ternational vous sera-.-il ac-


I, presence de la force 6tran- quis ?
Ikre, la main do pouvoir, A Que de choses nous sepa-
certains moments, se i~t plus rent de la libertI I
lourdement abattue sur ses ...
tdversaircs, et 1'exercicc mme
de ce pouvoir se fat montre. ,-Propos
plus aveugle et plus egoulste, --
est-A-dire aussi aveugle et
aii e6golste que par le ps6. ,.- cachetes
L-intervention a done modr .:.
a4 nt que tortifie leopouvoir -
siaen. Oh sait aue quelle precision
le a, en meme temps, dans -a Commission des k'rontitres,
le feuple et dans toutes aes procde a ses travaux. II y a
tcoahes, prevena la licence et quelques semaines, suiuant ses
I'a empAche de s'exasperer plans auec exactitude,elle cons.
Jusqu'au recourse aux armes, tata que to nounelle ligne-fron-
on assurant, on d6pit do nous- tire paUssot per le beau miliea
IRies, le respcdes vies i et 'rlue 4pp, o at en par
d. .propri6t. leouel comp- tie gates de tae a manger
ta proprie t, eq o sur laquella on aaait couch une
I antericaremenl pour i bouteille de rhum.
pe3 dana noas paipls* Les autgritiq altaient dresser
Pouvona-aoua plus claire- un bordereau de droitsa payer,
Me t dimontrer le processes sur la moitig de rhum se trou-
de intervention de 1915 et vant en territoire dominicain,
comment seule on eat respon- quuand yagnt regarded ftfliqtett,
ruble, en ce qui concern lea is s'aperurent que dtalti tout
cironstances internes q ui implement de incomparable
Penvent r'avoir tavorisae, RUU SATurrCACHoDa'OR.
more m6connaissance mieux, Ds ce moment, des w a#g-
tre ignorance ded a liberty? rent de faire passer fa ligne
4 18, dep qfrontiAre, quelques centimi tres
FA9 depals quze .anni6es plus loin, pour rendre toute la
que dare la legon, nous som- bouteile dominicaine.
rnes peinEs.de constatergque, Le Gouvernement haitien a
Si la coutrainte ext6rieure naturellement protestid,et le liti-
mainatient impUamAnt oe touted ge a V t porti4 fin de solution
* IA du pouvoir d'arandir dea ma Socit des Nations.


L'dea4 fthuom
-- ALX ROY
AUlX RO Y


28 annees de


SI


success.


"ELLE s'y entend mieux que moi. Tous les jours de paye, Wk
depose nos economies d'abord, et nous n'achetons rien a credit.
"Possedant de 1'argent en banque, nous sommes exempts d'in,
quietude, nous n'avons pas de cranciers a viter et chaque annie
nos iconomieses'accumulent.
La Brochure sur le Budget de Fan le publiee par la Banque Royal*
vous aidera A administer votre renu -tant pour lea dpenses et
t.nt pour les economies.
DEMANDIZ-KN U EXEMPLAIRE

La Banq Royale
-w du Canada "


Le N nouveau aisissable, il taut des homm's
Le Nouveau olitiques.
tUMaiis lek President de la RpRn-
q -, i f.lique envoilt6 par le sentimen',
Cabi net. L-son cases un si bel example,
E.T i A -que la politique ne s'apprend
SLA point, que I'on. est homme de
Situ ationr /ouvernement comme on est
1 tuai onL H asthmatique ou bigle; et traqu6
,usqu'en ses derniers retranche-
iacttue"ll nments par l'id6e que la neutra-
lit#E, tout au moins en propos,
-o- lst un tat d'Ame moelleux, a
,repousse da pied toutes les pro-
Lorsqu'il y a quarante-huit positions qui lmi ont t6 aites,
heures rent citks lea noms del par ceux qui savent comment se
ceux don't le President de ia R6- forme un ministlre, et s'est ar-
publique devait former son Ca-, rft6 A ce cabinet don't notre
binet, beaucoup de ses amis contrere LA IBE'SSE dit mali-
s'indign6rent.croyant A uie pro- cieusement qu'il est extra-po-
pagsnde mkchamment calom- litique ). VoilA un extra don't
nieuse, lance dans le public pars on se tot pass& avec joie.
les ennemis du Gouvernement. Loin de nous la pens&e de
Le Chet de l'Etat est loin d'tre 'dAnigrer les .inq haltiens A qui
un home politique, r6pbn- Monsieur Eugene Roy vient de
daient-ils, mais on lui recon- confer les guides de la Rdpu-
natt da ban sens, et, g6nerale blique. Mais I'on peut se de-
ment, de intelligence. 11 ne se wander avec eftroi, un etroi
pourrait done pas qu'en des tres legitime, ce qui advienIra
temps si d6licats il manitestAt de nous si, comme nul ne l'es.
une m4connaissance tellement pere d'ailleurs,ce cabinet durait
prolonde de la situation hale- plus de temps qu'il nen faut A
- ante dans laquelle nous vivons. une rose pour se taner. Et pois
Tout le monde comprend, sent pourquoi le Prdsident Roy a-t-il
ou devine qua les circonstances manifest si visiblement celte
exceptionnelles que les destins coquetterie de n avoir que des
ont 6talles devant nos pas, il ministries sexagenaires ? R ve-
faut pour y 6voluer, sans heurt, t-il de chang-r ,iotre d6mocra-
.t surtout sans aucun dommage tie lIgerement vac.llante en une
pour le Pays, des homines ron- gorontocratube indiscutable ?
pus aux aflaires de 1Etat et pour Mais non. L'heure n'est pas
qni Ia chose publique n'oflre pas aux plaisan eri1s. Toute laule,
laspedct d'un ddale. A une mi. m&me l gere, a sa repercuasion
nate aussi ondoyante, aussi in- immediate aux enirailles de ia


ION FRANC-PARLER


tout A des 6poques qui sont loin
d'etre normales, penvent avoir le
courage de gouverner, aurait
soahaitt quelle itt rapide. Et
cela sans souci d'int&rets per-
sonnels. Mais tout implement
pour qu'il ne la tasse pas au
detriment du Pays don't le Gou-
vernement aest pas no atelier
d'apprentissage.
Et encore moins une Acole da
soir.....


*Ire i


Lbaltien prolesse communt-
meot opinion que I'Etat as
mantre de sa destin6e. Ceci, ab-
aomeBut vrai & l'heure prseente,
eMt pois-ment 1'errour A la-
quells nous devons notre sitna-
tion actuelle.
Maitre de notre destinee, c'est-
A-dire que nous ne pouvons
computer, pour vivre, que sur
'Etal et que lui seul est respon-
sable de nos malheurs. Cepen.
dant, il saute aux yeux que tout
le mal nous vient de notre bo.
ci6i don't la meotalitA est d6
sastrbuse. Quiconque veunt tra-
vailler au rel6vement d'Halti
doit so dire qu'il imported avant
tout de changer cette mentality.
S'il est une chose bien 6tablie,
'est que les revolutions, fruits
nature la des luttes politiques,
n'ont jamais rien lait de bon
pour notre pays. Leur 6sultat :
intervention ambricaine. Que
ne le comprend-on pas t
L'Etat forme une grande ta-
mille tres difficile A diriger parce
que les int6rets de sea divers
membreas sont souvent oen con-
tradiction. Or, dans touted booa#
mdthode, on procede toujours
du simple au compose. Nous
devons done corriger tout d'a-
bord les erreurs de la lamille
proprement dite avant d'atla-
qaer celles de la tamille plus
compliqude qu'est I Etat. La con-
corde au toyer,; ait la bonne
entente dans leo;Gouvernement
d'un pays; les bons maris et les
bons fils tont les bons politiques.
Par centre, la discord privie
engendre lalidiscorde publique.
En resume, a il n'est pas viai de
dire que tant vautI le Gouver-
nement tant vaut la Societ6; et
c'est le conlraire qui est vrai:
plant vaut I'tat social, tant va-
lent lea pouvoirs publics s.
In Haiti, malheureusement,
on comprend bien mal le r6le
de I'Etat. Pour Ia plupart c'est
un ami A exploiter ou un enne-
mi. Ses amias e reposent entidre-
ment sur lui, sea ennemis le
combattent sans merci. Les uns
et les autres soont dans l'erreur.
La Politique noe pourra pas tre
loyale tant qu'elle sera un ga-
gne-pain, elle sera un poison
tant qu'on la considtrera com-
me un terrain d'ergotage. En
some, chaque haltien est un
policicien (ces deux mots ri-
nient bien ensemble). Mais, est.
ce en taisant tous de la politique,
hWlas particulierement mes-
quine chez nous, que Ion rele.
vera Haiti ? Je ne pense pas.
L'evolut ion extraordinaire
des Anglo-Saxons donnera un
dementi formel A celui qui osera
le prdtendre; car jamais peuples
n'ont plus d6daign6 les fonc-
tions publiques, et jamais peu-
pies non(t l6 plui puissants que
es anglais et les amnricains.
J. M.

Pour un prompt r6glement
de vos alaires adressez vous
A Me Emmanuel THEARD.
Petit GoAve.

Patrie.
Le President a faith, ces jours-
ci, l'expirience douleureuse, il
on a seul pAti d'ailleurs, qu'il
n'est pas loujours opportun de
se livrer pieds et poings lies A
des leaders muis uniquement par
leurs passions et aeurs instincts,
et que le desir de plaire A la
Ioule qui n'a ni tete ni coeur,
n'a rien a laire avec la science
de gouverner. Si la loule appre-
cie, bien ou mal, elie ne
prevoit pas, elle ne pent pas
prevoir. Et ceux qui sont A sa
t1te, qui croient candidement
qu'ilsla dirigent, sont come
ces mouettes qui penseraient
guider lea flots d'une mer dem
monte parcel qu'elles jubilent
& la crete des vague .mous-
senuses et blanches.
La nouvelle experience quo
va faire MonsieursEugene Roy,
cell aprA laquelle it es ren-
Sdra d6ftmtivement compete que
seals des hommes d'Etat, sur-


AsAurez-vuu tLuiit . i, ,
A laa utentral ,c.ue a
Ule AubaraLc i.,us po. .. ..
muwe *.- VY T =A:.
Apo t8mI pmur
A^^fl^MlpmH~n4


_ __ __ __ __


SVENDREDI 22 ABOUT 1980


1- ~- -- -I


... a Vd. au Bord-de-M r. une
olie syrienne, l'une d(h plus jo10-
lies que nous ayons, appeler
d'une voiy chantante et pure
une marchande de cocos. Au
moment ou elle allait porter A
ses jolies 1vres le fruit auquel
Ia marchande venait de fair uon
trou, elle apercut NOTRMv (Ei.
qui passait. File se cacha en
souriant et fit mine do demand.
der un verre. NOTRE (EIL sou-
rit, lu aussi, et pass sans in-
sister.

... voit que les inscriptions
qui avaient i'air de ch6mer de-
puis ces deux ou trois jours, ou
qui se faissient avec plus de cal-
me, ont reprise depuis hier avec
autant de flevre qu'aux premiers
ours. Cela ira a.nsi avec des al-
ternatives de sommeil et de re-
veil, jusqu'au jour de la grande
consultation national ou clia-
can, 61ecteur ou candidate, don-
nera avec toute son Ame etl ous
ses intkr6ts, le dernier coup de
collier.
...a vu, mardi A midi, un de
nos plus sympathiques candi-
dats a la Presidence de Ila -e.
publique p6n6trer dans un de
nos grands caf6s. II ut accuealli
par tout le monde avec des ges-
tes d'evidente sympathie. II dut
sarracher A routes les tables
pour pouvoir prendre le grog
que des admirateurs venaient
e lui offrir. Puis il sfesquiva A
Iianglaise comme si sa modes-
tie s eflrayait de tout cat enthou-
siasine 16g6rement brid6 dbail-
leurs par la discretion et la bon-
ne education de ceux qui lui
avaient offer A boire.
... a vu, au moment ou deux
homines d Age causaientde ques-
tions hautement inleressantes,
un galopin eclater d'un rire qui
nen finissait pas IIsemblait aun
moment s'drre er, mais la se-
conde d'apr6s, it reprenuit plus
vibrant et plui trpidant. 'un
de ceux qui causaient, se rap-
pelant un calenmbour d'un de
nos amis don't on peut citer le
nornm cause de sa situalioli
tr&s otlicielle, inurnura de fI'-
von A n' tre pas enten la du trop
bruyant rieur:
Nous avions le sourire de
la Joconde, voici tu'aujourd Iai
on nous ofire le souiire du .Jo-
confd.
... a vu q ue notre co ilr-re
ale Nouveilis'e ) a ressuscite
()piomar et Fistibal, A I inten-
tion du nouveau Cabinet qu'il
quahlile de mogenageux et A qui
il dit d'autres aniabilits (qui
semblent Wtre counie un regret
du Cabinet pi ec&dent. a Le Nou.
vellistele regreli;in ceux don't 1t
se vante d'ire I'assassin, voilA
qui peut preter a sourire. Et ce
que fail NOTRE (Eii. en n'msis-
ltant pas d'ailleurs outre-niesure.
*
... come on parlait du Cabi-
net quelqu'un demand :
Qu'est-ce qu'il y a de neuf?
Un autre, assez spiritual, re-
pondit:
Du neuf? Hien. Du vieux?
Tant que vous voudrez I..
a I
... a vu, hier martin, un coin-
mervant qui causal, tout pres
de fa Maison Malletis Ireres, avec
use tres iolie temie. Elle otait
appuyee nonchalamment A la
portiere de sa jolie voiture pour-
pre. Lui, cheveux cures, vetu de
grit, il se penchait vers elle et
cherchait a lui parler, les ye'x
dana lea yeux. Elle nel'entendait
pas de cette oreilie, car, de termp,
en temps, elle faisait mine de
hecarter de la volture. (Au der-
nier moment,elle lui donna umn
tape sur la main el dit a So
chaufleurde parlir. Ulle parl;t
tandis que, passant la main st r
sea chevenx, itl ellchissat i 1 .-
nutilitA de brusquer le, chose,
I---- J_ I .. -


I


"5~91


m








PAGl-2


LE MATIM q).% to


La Veillec des Armes

VI
ENCORE LE PROGRAMME DU CARTEL
DANS -E PRIME
--0o--


Dans un piec& lent article,j'ai
visA le Plograinnime du Cirlt I
dans la gneralti'- de sa con-
ceptiop.
SII nW st pus loujour banlal vt
il est quelqueluis original en cer-
tains de ses articIs.
Comme ilim'est venu des re-
proches de plusieurs lecteurs
presses, tous des partisans de
quelqu'un ou de quelque chose,
qui me demandent de leur pro-
metlre.de courir, les uns aprc>
le pain'- ceux qui Po I'ont pas,
les autres i leur table s,'rvie,
ccux, cette tois, qui ont Ic pri-
vilege de 'e payer,meiie routes
le3 21 heures, It, p ot-au-leu. ls
me demrandent t.ine precision
prosalquf' ou un tiavail ramas-
80.
le ne rt liens que jusIe ceqa'il
faut de leur conseil pour conti
nuer tranquillement mon che-
nrin vers I l)estin de ceux qui
ii'ont que I mie de itimlngr el (i(
boire.Je v' uox tire de ceux qii
se rcluieii d I're e lparlis.i,
t'uin Vinc nt quoiqtue th(lez io;
I'; l I;eil S I't' x sp Ic un pIa ii OIn'
(lite hlutZ ilIr et n'exig,' aucun
sactlifice i)'.llh is, Mr Vinclue l
qni Fait co, p Ireri'l a ii I|i ntl \ (wv
1111 n I'm l ,11n l t lu |iU i< wti' x el
a pro) ,bc'lui'iiin lilt la conlidln e -
'ce ( (l.ius Ili'i'i IIt n'y a pI s, ant
loui ld u I ci 1 l- c, C1* '`
Celll( e.
Dt's gre ns In!lI-,usia-tc t l (
filts trouve'tnt q(i i "I d i' ,
pas parlor de cel ( pintail ,ni -
taire du g,4 ri( i l )('. o >i ri
s0 par \V nient I)i tigli.nItve.
Mois ils sent tous lix : .1 it
trI ine M Vincent sn : i to l)i
et it lui i(is Id';iu l, i 1 i vi)
luptueus''. .e I1n 'i 1" I 11 i I'
mea cultt ;'i p< opos de ctl E'I n
prunil vt g 1r1r.; ili' jhl I ,l:Cl li
olliat I M 'v1)' S.,inl Nicols .'i I.
l)ic t:lure iiil i'iirt'. I` (i 'st I.
cl' i 't (iui \(lI s o i ll' \ u s',
qilt- la co lit n siw 'i rr' l
crime inal sur l.i pei'nt,' i' 1
Q ii vots (lit quie nia liin dsiAll-
ce ni's p:.s de lan charity ,d(' I'il-
S triisine C (ine med i 1at e jiti
sauve, uve midisance 'lui arrile
l'arme homicide enlIr les manla
de celuii qui veut s' tiue,, an riOt
I'assassin ; unie mitdis.iln"lr pa-
reille A la mienne, ouivit IIs
yeux A cent, ii mille, A dix millr
t6moins (lii ler'nat de leur p'i-
trine une prison contre M. Vill.
cent qui disait A celiul qu Ie lai-
sail Pnisident du S nIal ,It.l
veux ditsormais ne plus man-
quer d'argent !

Rleereions le Programnim du
Cariel. 11 y a quelquI s rlticles
retrouv(s ailleurs, cdins le Pro
grarmin. agraire, (tue notus nn
lyselors lolsql'u e il I 'o t'.:4sinll
nowt ;i rolls tS I| polite ('()!-
v, i'.ltion o;ve i M. C ( n m.l'n
M :,Nivarl1 ctlI It i (: it1 I'Mc
aCtix slist conht ll d- li' i ;n ci it.
el que nous traniscrivons n'i ii'I
tour pour le l'cteur :
c( i Raliser le redressemeni
A4conoinique pitr IVC anitslion
d'une production I i lois ; lim-
dante, plus varie et pluh sci S -
litiquc.
SEuncourager et pro!<'! 1r t '-
ellemcnt note Agi !c('!li p1ru
I'Mtablisserment d'un s's'< *i pI
tique de pris l 1i ,,
qui provoquc les t il>; ,' ,,' ...
ytes, les attire d:'ltiui ; '
c6lAe du travail i'l i t; *'
,i les preserve des ltill,','< ,..'
telles d'un tonctioni c, -in' I
plus en plus d ['prica miil 1 i. i.
moral.)
tes deux nirticl-s 5,,i cXpli
rmues dans le pro1riit nnle dci
( raupe Miyard. Jt ne sais p.


si j'ai lu quelque part ailleurs
cel alinea qui claironnerait le
i tmords de Vincent si,-comme
Ie Bteut qui ne veut pas avoir
son NMidi,-il nr'tait pas toujours
candidate A quelque chose.
a...desalleintesmortellesd'un
lopclionnarisme de plus en plus
deprimant etlimmoral.,)
C'est pour Te moins une con-
ception nette du prix d'Excel-
lence des lonctions publiques
.S'!nio Vincent A qui dailleuis
,e lui dt dans mon article
c( St ano Vincent dans le pris-
me.*
Je m'arr6te seulement sur un
article, ce fruit des eflorts du
Cartel qui prkvoil une valorisa-
lion de la gourde. Ce nest pas
trop de le rappeler une deuxi
Ime lois :
( liendre A la gourde haYtien-
,e sa vraie valeur pour que letl
tort des travailleurs soit remu.
i n tour- la depreciation sys.
['.c:.alique de la monnaie nalio-
/i't. par iapport i i'or anzii
i .in Otant la c,.use essentielhl
,le li vie ch4re et peri~6tuani
i'ilminable inljustice d'une
!inioln wl(uvre locale presque
ratuite.)
C' ,i'est pas ainsi que la scien
('( onotiii(que expliqiue une re6-
lorme monetaire.
\'<)out(lz M. Vincent :
A iCuiin loinlie pieut tre prise
in Wte d'une revalorisation del
Sunit 'i mionit laire haitienne par-
Ce (que les principles qui con-
lniiivncnt ce proc6dI sont im-i
'unIl!ecs et absolus. Quand ils
oil n,glig6s, on tel oubli de-
,'i dnl iIIv('-v l;v lc (nientl I'occasion
I t'1 )"liculation et d'agiotalo e de
change qui lont des hauls et
d1. 1):s Iel conditionnent des aip
,i'ivrisscvIents lamentabl)es on
iles enrit i Isseinents climint ls.( .
S1 Itcs hlio int's tormilidabl)les)
It (;rtlcl (it ('T)rouv t une loua-
W)le inncini coni re le iio(de ir-
l riL ir(' dit : l dictature minlitaire
(jqu a lait viter la loi tixant It-
ihlin>g,, soils I'adminislralion du
ne )iiiller financier Conard, ils
lie pourront pas nio lifier sans
t assentiment an,'ricain ni
ptr6venir le change valorisaleur
sans les garanlies all,'ientes.S'ils
dis:;ient dansqueld'lai ilscomip-
tint r6aliser cette bonne chose
quii permeltrait dans la suite
aux travailleurs d'etre convena-
blement pays, nouis pourr.ons
raisonner sur ce que cache leur
pioomesse quand minme o 6e.
l)e deux choses 'une : Puis-
(quie le Programme Jeannot-Nau
I'radcel-Vincent pense qu'll iut
,ortir la main-d'ceuvre hailienne
do I'abominitil'e injustice d'une
vie here, envisage I iI une aug-
imentation de salaire,ccla ne i(c-
i rilerait )prtc ismen'iit pas le
< l'h, g. Mais coinie danus [es-
i'c(, il s'1 git d 1 t v:iori;aulw(n
l gourde, il lait cioire qu'il
i ':i ps sas student (Lins la pen-
,,,"e une augmentation de salai-
ie, inais seulement le relve-
nient de la t('le gourde' du sa-
IL:ire IT n regarild d' l.I h l ise ldui
laux de I'6alon d'or ami.ricain.
MN Iis s 'i 'oll vt tl s'ai ('ei stir
i s t "in ls, i' I):' 1on rerai pot.r
-!Lus d'un motif, lire Me LUo-
iclas l.av\'ntilrc.(ul,a I'occasiion
P .ii! l ia t t\Vt'e gr"ttri( .or so ti d '-
n d'.mi.Car Leonidas Laven-
i 'tc inarclie carrt'iwn-t vrs uine
| t IIlI''' ; l ollt010 lil I' leoS x L'r II
.I lliii ii CS 'No. ci l.i tubtcrptioti
l';in *ol I il o' l )0o int vtloiihnl ...
CA's Messicurs (u Cartel \ 'u.
!cii,- _Is dir' clue i. (liiuge bais-
i alt,,loi i)ti le d t Il deiw ie, Ioin ditf
valoir .it} centinrs or, vaudrai


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MARDI PROCHAIN,

A6() A IUT

La Deuxieme de:



'Le 'orus


di Delil


) Gou ids


. ................- -- A ""


CGo qu so passe
& Salnt-lichol
ot & Hlnoho

Le ottuvelliste d'avant-hier,
signalant des irrigularitls qui
se commettent A Hinche, con-
seille an nouveau Secretaire
d'Etat de l 'nl6rieur de fire un
petit tour dans le plateau cen-
tral pour voir de ses yeux tout
ce qui mkrite d'etre rdpard. Si
jamais M. ManassO Saint-Fort
Colin entreprend ce voyage qui
ne peut Wre fatigant pour un
hlomme d'nergie comme lui,
nous lui consei!l erons de pous-
aer jusqu'A Saint-Michel o6 il
verra certaines choses qui lui
donneront une just idee do la
licon dont les candidates qui
Wnont pas Ilheur de plaire i'au-
foritt sont traits. D'ailleurs M.
Louis Duplessy, candidate A la
d(1putation, a dknoncs et faith
conslater par actes notaries des
faux en ecriture publics qui so
commettent chaque jour aux
bureaux d'inscriptions de Saint-
Michel. Les nois mis sur les
caries ne correspondent pas avec
ceux mis sur lea registres, et ce-
la ne se fail que lorsque 1'6lec-
teur qui s'inscrit nest pas de la
tourbe du candidate que 1'on
veut favoriser.
Non, il ne se peut pix que de
tells choses se porptluent, et
au moment surtout oit nous
jouons nos dernieres chances.
Si, comnme on I'a rkp6 A depuis,
itous preferons le pire Gouvtr-
enement indigene au meilleur
Gouverneur Am6ricain, et si
nous protebtons centre I im.
| ixtion du gendarme amnricain
loans les elections qui se front
proclaiaiement, c'est que nous
oimmes d6cidles A demander
application de la loi centre
toius les lonclionnaires qui,cons-
ciemment ou inconscieinment,
travaillent A fire sombrer la
l)arque ddfinitivement, et A of-
SIr I,'triang r Ie pr6texte, qu'-
o)n nei Ioubl:e pzs q(u'l cherche
pteut-6tre pour essay, r de diri-
.(T. lui-inlmenC une consultation
iniionale, qui n'aurait du, corn-
me son noin indi lue, n'intl6-
Ies',r tque nous.
Nou, avons signaled deja au
.Irni'er Cab net le tail pjr la
(tloiniiisioni Communale de
(iros-Morne d'avoir a joint,coii-
trairement aux presc options de
la Loi,un homnme A soi, combine
Se., r6taire de la Commission
d Inscriptions, pirce que ceux
so rtis du mirage au sort 6taient
les repr6sentants de candidals
que le Gouvernement ne sou-
lient pas. Nous signalons au-
jourid liu ce qui se passe A Saint-
\lichl et au Gros-Morne. Si I'on
ne remldie pas tout de suite A
ces tricheries averees et a ces
mantuuvres ostentatieuses et
h)tes, nous en rendrons le Gou
vernement personnellement res-
ponsable, et Monsieur Eugene
lRoy, en 16te, naturellement.

Le M/St Marie Horn), ve-
natt d'Europe, est attend ici
vers le 27 courant,en partance
pour Kingston, o DI)omingo
.t t1iurao,preeant iOt el puas-
sagers,
REINBOLD & Co, Agents


3() centimes ; un salaire iddal
pour le pauvie nege, nest ce
Qui tromipent-ils done, ces
p mtivres Messisurs, qui s'enton-
cent de plus en plus dans I'er-
reur et la colere?
Mais vous dies, chers Mes-
sieurs, dans votre Programme.
qu'i ltaut d gager la pauvre i
I'atrie haitienne de lemprise |
btran~,ere sans heurt.Avez-vous I
pensA a augmenter les moyens
et les possibility s d'achat.Avez-
vous pens a indiquer com-
ment pourvoir A la valorisation
immediate des terres ? Avez-
vous pens ,a la surproduction
agricole ? Vous eres-vous de-
mande si la balance est lavora-
ble a 'exportation ? Avez-vous
pens6e A nous dire si votre d for-
midable baguette magique au.
ra l'tonnanle;vertu de soustrai.
re .d'houre A here le parasite
citadin Ai la dependance du cam-
pagnard qui produit ?
Dites-nous donc si la popula-
tion urbaine n'a pas augmented ?
Dites si, en plus des parasites
beurgeois,il ny en a pas d'autres
parasites qui s'agrippent aux
parasites citadins?Le chauffeur,
le garage, la gasoline ne sont-ils
pas venus maodier,embrouilleri
notre,' 6conomio domeotique ?7
En maniure de conclusion, re-
tenez cette pensae traduite de
['Arabe par le prodigieux Salim
Aun :
L'Arne est une lammne sacrce
im coiisuiic ia p:malC I t eciaire
la lace des tieiox. l.a vo('lie mres
lirres,iU C tt .NcI W noIt (I ns I obs.-
curit.,- CiSI!ID L)EiLI-NNE


SAUI0I IMJU


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Nous enregistrons avec plai.
sir les nominations suivantes:
M. Lucien IHibberl, Sous-Se.
cretaire d'El-at A Ilns!ruction Pu-
h ique, A I'Agriculture et au
Travail, en remplacemnent
de M. Duvigneaud, d6mission-
naire
M. Ren6 Rov, Ch I du Cabi-
net Particulier" du President de
la lI6publique, en remplace-
ment de M. Lucien Hibbert.
M. Arthur Breton, Secretaire
tdu Conseil des Secrftaires d E
tat, en replacement de M Re-
nA Roy.
Noe compliments.


The West Indies
Trading Conapany
Vos deox premiers Concerts
r6clames out caus u i trei
grand plaisir a lous les ama-
teurs de Radio... On voudrait
seulement se laisser charmer
par la voix de Mme Cleska
pendant plusde dix minutes.
Je prends plaisir A vous
ftliciter de votre geonre-se
iddede permettreaux rt stes
Haitiens de se faire connat-
tre aux Etats Unis et dans
I'Am6rique dui Sud.
L, H. DORET.
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Manoeuvres

fraud leses


Neus avons, dans une note,
earl6 d'un acte notari6 de M.
lo.is Dnpplessy protestant
Coontres fraudes coramises
par la Commission d'Inscrip.
lions de Saint-Michel.
Nonu publions ci-apr6s co-
pie de cet acte:
lire Exp6dition
d6livr6e ce jour
Aot 1930.
Par devant Me Gonstant
d'Empaire,,notaire public A la
residence de Saint Michel de
l'Attalayejsoussign6 eten pr6-
sence des temoins ci-aprs
nommes ausai soussiguus.
Sur la requisition qui nous
a 6t6 laite par le citoyen Loua
Duplessy, candidate A la d6pu
station national pour I'Arron-
dissement de la Marmelade
(St Michel de l'Attalaye.Mar.
melade), ,noud nous sommes
expressement rendu A I'h6tel
de ville de cette commune,
sitge de la commission d'In- I
criptions 6lectorales; i l'efl, t
Ae constater que des ma-
'bauvres frauduleuses out 6 6
iaites dans I'luscription des
ilecteurs en ce sens que les
noms ci-apr6s ports sur le
registre dinscript onsnesonot
pas les memes que sur les
cartes ;remises aux electeurs. a
(faux ea ecriture publique).
.,En consequence de ce que
dessus nous figurons in-exten-
so le tableau des homs en
vue. I
Sur le regisIre. Sur les ca. les
231 F6nOlus Na. 231 Mathuriu
Marcelus.
964 Cyrius 964 Gertilus
Mathieu I Francois.
261 Robebse 261 Casbii I
Pierre. Pierre.
609 Stlnio 609 OrmeLs
Joseph, Jean.
239 Charl6us 239 Mondelus
Charles Mondesir.
507 Destinvil 507 Stiuvil
Jean Jean
696 Marcius 696 Marius
Numa. Numa.
815 Joseph 815 Joseph
Gelin Germain
1080 Ambr6us.'1080 En6us
WAmbroise _7'*^oAmbroise.
116 Adiacy 16 Adiaci
AIMarcellus Matilus.
605 Mdrilus J605 Merilus.
Alexis. Alexi.
912 M6tellus 912 MCdelus
Coq Coq.
971 Plaisius 977 Pl6sius
t .Plaisim6. Pl6simon.
697 Nolus .697 No6lus
Luc. Louis'
SiNous avons ensuite constant:
10 la carte d'inscription
de I'6lecteur Montrius Jonl-
mert don't le numero d:ordre
'a pas 6't figure.
Et2o a carte de'~l'dlec-
teur Ardus Ameus don't la
section de vote n'a pas 61t
Sd6sigti
De tout ce que dessus avons
donn6 acte au requerant Louis
)Duplessy'd es-qualite qui le
requiert.


Dont acte :
-ait et pass -ce
Fait et pass( cec


Un


jour


~k~cc


S-_ i


&DUBONNET
VIN TONIQUE.
TET APIRITIP


bureau d'Inscriptions 6lecto- Par devant Maitre Constant
raleso nous avuns 616 requis d Emparire notaire public a
e dix huit Ao ut mil neuf cent residence de S.int-Michel de
te nte, an 127eode'Ind6pen 'Attalaye soussign6 et en pr6-
dance; en presence des ci ms eceussi sossigns nom.
Jyens Emedor Robet et Snr la r 6quisition mui nonM.
lustin Chenet, demeuran t 616 faite par r Louis Da
domicili6s en ce bourg; tous plessy, candidate A la D6putation
deux t1molus expressement Nationalepourl'Arrondissement
requis ; lesquels ont sign6 de la Marmelade (Saint-Michel
avec nous apr6s lecture dun- de I'Attalaye et de Marmelade)
nee A la minute un renvoi nous nous sommes expres%-
en marge approuv6 et un mot ment rendus A 1'H6 el de Ville
ray6 nul *de cette Commune; siege de ia
Ays ni.: m. Robet Commission d'Inscrip ions 61eO-
Ain sisgn6: Em. -e torales du lieu A !meflet de con
Justin Chenet, Duplessy et C. tater que des caries poleant de s
D'Em sire, notairedd6posi0 later que des caries ponlant dhs
DEmpaIe ntre ep nonms d ft6rents te'!s que : Char.
taire de la minute au dos do lesJn Baptisle et Michel Elienrfe
laquelle est crit ont e16 enregistr6s sous le m6ene -
Enregistr6 a Saint Michel num6ro d'ordre 1033; ce quiLa
de I'Attalaye, le dix huit aot i46t par nous constate sur le re.
mil neuf cent trente, an 127e gistre d Inscriptions.- Le m6me
de lind6pendance folio 174, cas a 6t6 constat6 pour deux au .
Case 606 du registre A des tres caries portant le num6o
actes civils- dordre deo 61 avec desnoi
Perqu droit ppl une gourde: d ret ce qu precede avons
A la minuu'e on renvoi en octroy6 acte ausus dit Monsieur
marge approuvc et un mot Louis Duplessy en quality qbi
ray6 nul. le requiert.
Honoraires perpus DONT ACTE.
conform6ment
oau tarifment Faitl et pass6 ce jour au Bfa-
S C. 'Empaire. reau d'Inscriplions 6lectorates
L'Agent des contributions; oi nous avons 616 rtquis le Cox
sign ave paraphU: huil aott Mil Neut Cent Trente,
iUa-1) p ALCr an 1276me de rlInd6pendante,
i D. Aen presence des ciloyens En6-
Pour copie contorme : do Robert etJuslin Chenet,i e-
Collationn6 meurant et domiciliks en cec
C. D'EMPAIRE bourg, lous deux t6moins x-
Notaire. press6ment requis, lesquels bnt


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m* Jonohim Ja Bapiate i
Nous avons recu hier ma.
tin en nos bureaux hi visit
de Me Joachim Jean Baptiste,,
Candidate au Senat. pour le
D6parlement de i'Artibonite.
Me Jo Baptiste nous a dit,que
sans coterie, sa candidature
a 6t6 favorablement accueillie
par les Nlecteurs du dit D-
partement. Nous lui souhai-
tons bone chance.


7aiflt3,
CE SOIR
La belle productionn

Apres


I
C


I


Gaumont:


I'Amnour
Entre : 2 G.; Loge :3 G.
)EMAIN SOIR 231 ABOUT.
Soiree de Gat 6 :

CANDIO
asses chansons d'actualii6.
SColvin et le Ministlre s,
es Elections L gislatives i
etc, etc., etc..
netre : 2 00.


I e DUBONNE



doi s taio ,
son o exq *set



se~qaI--s


r.


2 Dnis6.


S


Mot d'ordre

AK 100
Point do ralliement
La Guinaud6e


d


et
Pour lOs bommnes lUSI d
tI


t je
t --C^ -




De plus en plus les hniomnes
comprennent que leur person-
naiid depend de leur attrait
personnel-et que cellte altrac-
lion personnelle est base ou0
contraride par la chevelure. 11i
trouvent dans

L'kxelen to
IQuianue Pommade
La combinaison idWale pour
taltrait et la sante de la che-
velure.
,Lne chevelure qui n'est pas
en sand ne peal a tre attra-
yante I La Pommade de Qui-
nine Exelento eat une prida-
ration m6dicale. Eile embellit
la chevelure et la rend souple
et soye use, de telle sorte
q u'eue nourrit auui la chewe
ure et lui donne la beauty et
S la sante.
En vente chef lous le droguiste. Poor
0,30 centimes senlement, il est expidid
dis rd eption du prix.

Agents demands outo m pays.
H | Ber rr ywneN.


aireCiemceot pouu r %,A .....'bl t I
Canal Zone,prenant tt t male, A PattenUon
et passagers. I do la D G T. P.
Port.au-Prince, le 20 Anolt I n grand danger est signaled at I't-
1930 1 tenition de la D. i. T.P. La llivitr,
J1930 .. C Froide menace d'enmporter la portion
JAS. IH. C. VAN REED du chenin public i la courbe situoe
Ageut G6neral Ipr s de la ipropri^eI Bayon.Si In aD.G.
I P. nenvoic pas uneh lionnle q(Uipt'
*------ -- surceslieuxavant la saisondescrues,
s .avec nous ap .s Iecture tie la rivi re.il n'v auia plus te route
slgile aVCC n us Ul, ,o us i ,ts halhitalts decclergion si
don ee. J s riclie serimit liloqtli's avec leur cal'.
Aiusi sign : Einl Robert, JS- C'est don d'interet piulic d'y remie
tin Chenet, D )iplessy etC. 1)Em die n au plust6t.
paire, Notaire depo1itaire de la .--.-- ..
minute; au dos de laquelle est e pur .f dal
la mention suivtante: Le rurgai 1idea1
Enregistr6 a Sint-Michel de cast ta
I'Attalaye, le dix-huit anoit Mil r nr u T
Neuf Cent Trente. an 1276medle d nLL I D IIU I
I lnd6pendance, Folio 171, case I ILULIdU I
607 du registre A des aces ci- 147, Rue du Faub. St-Denis, Paris
vils Per',i droit ppl. une Facile prendre,
gourde.-t Un mot ray6 Nul et Na ne an..lant aucun priparatif,
deux renvois bans. Iell u provoquc jamais de digo~l.
) LAgent des Contributions si- Supprimanti dite, .
ga1 avec paraphe : ell< ne dtbilitc pa Is maue.
D. D ALC.E rN'exgeant pas e rerpo & it chambre.
Pour cope conform -f ssll cause maucat pert de tmps.
SC D'EMPAIRE Plu, active que tous W uiiiimim,.
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SEA-SIDE-INN
Voulant toujours produite Ih s plus jolies Itles et donner l,.
maximum de s.itislaction et dc plaisir i son aima;b)leclientble,
la nouvelle direction de Sea-Side-Inn a pens6 a ag-,6nentee
ses so:r6es d tine serie dattra tions repiodui'ant en ceci It-
genre des grands Cal6s Dancihgs Europ6ens.
C'est ainsi que Demain Sainedi,au cours du bal,l'on aur Ie
plaisir d'eutendre dans des spiritue les chansonnettes mount.
mattoises unjeune chanoeur hai ieu qui se faith grai tleient
app 6,i r par ses connaissances.
A Samcdi done en tuuleA Sea-Sile Inn E'egant. le readez.
vous du high class.*
Le meilleu Jsazz des Antilles! !!
La plus jolie salle de danse I 11


_ _


et
s,


r

CS


ow


- -


-- I --


Panama Railroad
Steamship Line
Le steamer c Critobals est
attend A Port-aun-Prince, ve- dan
nant de New.York le diman
ache 24 aott 1930; avec 22,
passagers, 98 sacs de corres-
pondance, et partira danas pE
I'aprs-midi do m6me jour
*.-22 --6 -- f W. rniclrthani


1Tribunal 'e comlt de IEl I de
I'Oregon piur le -ml
",,. 4e TilianmIk
nis I'afTaire de )
succession de
killianiWorrall,) AVIS
kc6ds. ,
v.A tousceux qu'il apparliendra:
Avis est donut par ces pit.
entes que le tribunal dn comal6
le Tillamook, Oregon, dans ure
audience qui a eu lieu sue l'al-
sire ci-dessus le 2 Aotis 1930,
docid6 que la pr6somp'ion I#-
ale de la mort du dit William
Vorrall a 16 aite,ayant tW pri.
ium mort A cause qu'on n's pas
m de ses nouvelles depuis sept
ns ou plus, de son dernier lieu
e residence connu et qui a
siss6 sa propri6t6 au comtu do
illamook,Oregon et des letters
'administration de sa succes-
on ayant 616 requises par ClI-
ide WVorrall, sa veuve et la
te decision, r6clamant que cet
vis soil donn6, requ6rant le d t
Villiam Worrall, presumn morn,
iI est vivant ou toute autre
ersonne pour lui, de produire
ardevant ledit tribunal dans Ie
Mlai de doie semaint s i pir-
r de Ia derniere dale de public.
action de cet avis, preuve suli.s
aisante de a continuation tie
on existence, et cet .%,is est
lonnt comnme suilAe A li dfe
Ii'doinatic' el avis esl en' ore
lonne que si une preuve saltis-
aisante de la continuation de
'existence du dit William Wer-
iall tie se pioiliu l as,qtie Ie (lit
tIIbullai dol erdo e la renllise
ties Ilt'res t'admiiiiin rilion de
aI succesC iOn I (lI da ie repftle
dl clot ilde Vorrall,vtuvedudi,
d&cWd6 presume.
L,'oid i liatiqce iequ rait pu-
I'icalion tie 'C.l avis e' rendue
par I honorable F.A IIt i., ge
Se comnilt du caon' e 'Tl'n-
mnook ()iegon., e \,ml| 19io0.
I,adite ordonua, ce requiert
qie la publication de cet avi.:
soil laile pendant deux semaines
successIves au TI'llinot k
Headlight journaln0l iml)l, (oid t
la ville de 'iilamnook. ctinl! de
Tillamook. Oregon, le a Moiris
Ntw ws) journal publi Mor-
ris, Oklahoma. el i Le Matin a,
journal public A i'orl-au Piince,
laitri, et la dale de la premier,
publication de cel avis 6 *. Le
Mating n esl le 21 Aotit 1!130 et
Isa dernibre publication le 2:1
AoAit 1930.
DaIt de ce 2 Aoi 19;(30..
signed ) '. A. BIE/'IZ.
juge da conin t I 'illa n)ok
Oregnn.
(Geo l.\\MINSl.(A\V,rvo at de
Clolilde Worrall,demanderesse.


kt" Igo PAGh 3



I~~~~li II I IIAIi) I
C.? ITA Y AC-. S w,


314R.No Croz.i r PARISI
Sm c~-skr 1 .







Venl( ed i
22 AoiL 1930


t i
4 PAGES


... NE N' 6774
I ort-au-P'riDce
'rl)hone :2242


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N6vralgles
Gravelle /
Arterio-Sclfrose |
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S *, rl, \ I ; 1 I l;w".
I i 0. I',,',.
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