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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 08-18-1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04904

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3llment M re


M1, RUMBEMCAINE 68 .






-,1


I- O-.,


STROISl9ME ARTICLE


RECOxxuNCIMEMTS.


Ment l'antagonisme de
nt et deo gaud au
e vue de leaur concep-
dif6rente des choses soa
At notre indepen-
et a notre liberty fnt6-
Si nous considireas
antl'un et' lautredas
Smemo de leorsfcti
Dous no pouvons pal
Sppecher dun rappro-.
6trange entire Ies cir-
Sdators et les con.
ares contemporaries.
Les deux athletes 6taient en
de 1'6tranger dominant.
*or A tour, ils le traitaient.
Sam, en alli6 ou en adver-
se, lon que oun le voyait
l'eoigner de 'autre on s'en
m r, L'un et Iautre en-
eaint le meme moyen de
nation: la possession du
voir, et its 6taient d'une
vaste ambition,
Quant A l1'tranger, lui aus
rallhit run on fautre selon
circonutances; ii essayait
|iaa6t de lea rapprocher 6
tion de pouvoir disposer
bars forces unies, tantot
,Jles diviser lorsque tel pa-
imit sop intrt.
hisforiena parent vo-
o "deo 'eudvre sysfAma,'
que de division entreprise
dans St-Domingue par les re-
preaentants de la m6tropolo.
SN4nBcroyons A de 1'exag6ra-
tiom: les repr6sentants de la
France n'avaient aucun int6rtl
crer ni A entretenir on fe)
de choses aur un territoire
J ais, dans unepossessiot.
p aise qa i6talt pur la m6-
le d'usrrapde valeur
nomique idoat la pros-
t6 pou 'en trouver
t6e.
v6rit6, notr~ avi se
ve dana, ce qaU nous ve-
s de dirl, ksavoir que ce
lea n6ce sitdsa mesde la
ltion j qui obligeaient le
rnemnent colonial i pram
une sorte de politique
ilibre dans one societyi
laquelle les deux classes
6nes,- abstraction laite
'i ndpendance pleine et
tolue,- n'avaient ni la mme
edition, ni les m6mes be-
aius imm6diats. II ne pou-
it conc6der A l'une sans que
la'utre u'en prit ombrage.
L'int6ret common des deux
classes, nous venous de le
iaire atendre, ne pouvait se
tronver que dans lindhpen-
dAnce national, c'est-A-dire
Pcis6meat dans is seele
cose qul e pouvait etre dasi
s vans dla metropole. Sar
ton s he autres points, lea ve-
prosentanal do celle-cl ne
uiovalent quo pratiquer, entire
mle deux classes, ( nous sen-
tons le besoin de dire que
noua appliquost le amt scla
sesOanonaux noirs etaux mu-
ltres, maie sax oclaves et
Px naa ) qu'unepoliU-I

An reates, r'extreme division
dMs iequaq5 uous aLYs
cu dpf riledpeadac o
montre blenquell ne efut p&
roeovre de l'etranger, mu|
consUtitoe un 6tat congnital
de la race haltienne. Minte-
mnt.represons notre rappro-
chement.
A lhea autuelIonosavons
eutantdeTooualts et .uaatant
de Rigauds da nscoax qua out
engages dan, la latte du jour
Pwur la domination: car l ne
jwui ps uo*u donner le chan-


Aet, unt ael dansles condi-
tions actualles: Toussaint et
Rigpud asosmaient la repr6-
sensation de touted une, clause
d'hommes- le premier ceUe
de ia masse eslave, le second
elle des alranceis et leur
position respecUveau, r rd
de chaq classes, talt income
test6e. En outre,ils incarnaient
deux id6es diftrentes, alors
autagonistes: 'id6. de l'ind6-
pendance et 'id6e de la liber.
t6.
Aujouid hui, nous assistous
au spectacle de luttes diss6-
mic6es usquk tre indivi
Juelles; chacun so r6clame du
mime programme de circons-
iance, a detaut de plateforme
bien caracteriase. Avec cet
emiettement en plus, c'est,
uous le r6p6tons, la repro.
duction de la lutte pour le
pouvoir entire Toussaint et
itigaud,
Comine de leur temps, 1'6-
tran er eat aI. On le fltte onu
on I insulte, selon q'o on Is
croit aUi ou hostile. Lui aussi
essaie de s'appuyer sur I'un on
sur I'autre, selon lea n6cessi-
t6s d'une situation politique
ou it eat n6cessairement par
tie grAce a notre ignorance s.-
culaire des pratiques de la li-
bert. 11 aFpuie le gouverne-
ment et rentorce son autori-
t6; paui il pactise avec 1616-
ment r6%ctionnaire.
Sommes-nous nombreux A

que des Av4nemmnts actuels?
Combien so rendent compete
que si, selon le point de vua
de Toussaint, lavenir de la
race 6tait, de son temps, dans
son independence extericute,
aujourd'hui et selon le point
de vue de Rigaud, le salut na-
tional est tout entier dans
l'urdre int6rieur, c'est-A dire
dans on rAgime de liberty
bien_ nten4ue ?
On r6pete volontiers, ea
6gard an traitI de 1915 et A
l Occupation am6ricaine, que
nous confrontons le probl.
me dune second ind6peu-
dance. Nous croyons, nous,
que cette second ind6pendan.
ce reside dans la conqu6te,sur
nous-m6mes, de la liberty,
c'est A-dire des moyens qui
doivent diriger notre petit
pays dans !a vole do progr's,
d6ja trace par tant d'autres.

La* s*** t

.PaArrp6" du President de
laR;,abliulaSoci6t6d'iHis
toire et de geographie eat d.-
clar6e d'atUit6 publique.
Nons sommes heureux que
le Goa Moe s ait do"6
cette ,t A
A cette Socwlta a1u rend de
trs grand services ax hat-
I as te, lniVapt A rIamgqr





('est pa oerrear Wa nous
avons aaaoae dams 6fr di-
tion dujeudi 14 da coaraut lue
e ti*rf e.trao.rdinair dola Lo.-
aerie e rAlliance FramBaui el
des Membres du Corps Esi-
gtant aurait lieu le dimauche
7. Eon ralitae o tirage n a fe-
re qieo6oraqle tous lea bilieta
Mrort;pcea. La. date sa eaer


Let clharias series neat esere
plusersels qu les I mit*rs pbli-
VOLTAIRE


w . . ..
F oWop-mom) -,


ALIX ROY

28 annees de success.


L 'opiumon Publique an Cabinet
Sa crise| don't chaque ummbre, pris on
Sparticaller, et honn6te et com*-

m inlsterielle Lid6 s6m da.ns.Le int
6 cetleqn'on aurait entenda re-
prendre sinains, aura it t4 matl
Le duel retentissant, et 16- comprise et ado pte presqu'A
16rement ridicule d'aillears, centre sons par Le Nouuelliste
intervene entire Le Nouuelliate aui a lance la combinaison
et le Gouvernesent seat achev6 d'un cabinet de candidate. En
par le triomphe sequel tout Ie i'6mettant, nous ne persons pas
maonde s'attendait, except lea nullement atux hommes qui so
Ministres peot.6tre. Le Cabinet disputent actuellement let fa-
eat tomb6 eofilellment soudia yvearsade I1opinion publique et
midi. Officieuaemnt, il '6tait rven da faulteil pr6sidentiel.
depoals deii dix on douze jours. Hty ades Haitiess, at Itrs pro'
La question Colvin n'east qu'un | 8I., ui croient qu'ane colla-
pr#texte don't lea ministries soeboration, dans le sens atritct
sont saisia instinctivement, comr- du T r a i t 6 de 1915, est pos-
me on so jette par la portiAre sible entire 1envahisseur et
d'une voiture qua chavire. 11 est nous. II y en a d'autres qui
just de dire qoe mal gr cette pensent qu'il taut, pour le bon-
acrobatie, lea cinq Ministres beur di Pays, bouter les ataces
sont tombs debout. Et leur de- pAlesv hors do territoire. Et,
part prend, depuis ces deux entire ces deux groupements, il
derniers ours, lea airs d'une y a ceux que Ion appelle lea
victoire rationale. C'est cela neutres, bien quae '6v6nement
leur vengeance. nous sit prouv6 que si aneutres
Mais qui va se charger do lear est francais, il nest pas haitien.
succession, assez lourde I Lear Eh bien, que n'appelle-t on au
tVon de quitter le Ministare, la Ministare d e u x cooperation
maniaore, do moins, don't. on les nistes, deux nationalists into
a laias6s tomber, pour employer graux et un neutre ? Ce n'est
un terms d'argot qui a ici un qu'A ce moment IA sexual qu'on
sens double, encouragera t-elle ralliera iid6e que nous avous
ceux qui, paraft-il, sout saur la exprime en touted l yanut et
listed ? qui est I'unique issue, croyons
On sait que la combinaison nous, par ou I'on peut sortir de
d'un ministAre compose de can- cette cruise.
didats A la Pr6sidence a piteuse- Nous voulons avoir,au moins,
meant 6chou#. C'6tait A prAvoir. la sensation d 'tre gouvernes.
D'abord lea candidates soot plus
de cinq. Et le lait d'appeler a
la direction denosd6partements Compuagnie oneraI6
minist6riels MM. Vincent, Ma-
yard, Mars, Pradel et Sannon, Trausatlantique
unspirerait-il confiance anx G6- -o-
naraux Thizan et Zamor, entire
Sapt (t MM. Villehardon
pie 0 Adh6mar Auguste, Le steamer a Carimare
par example, quo lsent l a ussi part de Bordeaux le 3 crt.,
important uge lea cinq qui se- est attend le 21.
raient choisia ? II partira le mtme jour
Et uias quel eat e candidate A pour Santiago de Cuba et les
la Preidence do la R6publique ports du Sud.
vraiment intelligent qi1 risque-; La suite de l'itin6raire sera
rait sa popularity ounc qil fix6e A I'arriv6e du navire.
croit 6tres. sp larit4 adns zPort-au-Prince, le 7 Aott
une venture ptique qui a i 1930
impopularis6 easmolndequinze E. ROBE IN & G u A o, ts
jours, et rendu insuportable A -. ,RBUIN & Agents



LOTERIE
(DE
I'AssoolaUion des emnbres du Corps naelignant
et do PAUlliace Fran9gello
Le 176me tirage de cette loterie est fix6 au dimauche
7 Seplembre 1930 A 9 hres du matin au Caf6 aELDORADOis.
Le Comit6 d'Administration avise le public qu'l noe met
plus en vente que 3003 billets au lieu de 4000.
Le prix du billet est de 4 gourdes en DEUX coupons de 2
| ourdes chacun.
IGros lot Gourdes ;2,000 2 Aps.du lergros lot 50G.100
a1 a 600 2Apx du 2e a 30 r 60
1 6 100 2 36me a 20 40
150 lots de 12 1800
87 Lots se terminant par les deux derniers chiffres
des trois Gros Lots Gdes 5 435.
N. B.- Paiement des lots gtgnants tois les jursa
de dix heures A midi au Magasin de SIMON VIUX.

BIERE NATIONAL'
DE b.LA

Brasserie Nationale

Se vend partout Or 0,10 le

verre malqre sa qualie su" -
*


perieure.

Proteaez votsre, poche et

votre santo en la buvent
-^.t ^* 0


S* .. .

ni s0u ponse a dtprtcAier pgut
ce qoi est national, Cast mI e
one coutume chezs nous do itr
ea parlant d'un objet auquel on
ne reconnait aucane valeur :
'a 1 t6 asrement lait dans le
pary$.
St nous devons reconnatIre,
d'u*q tsn gnralo. quao fn-
d.s ies hltienne, dan Tea rares
brachl e oa *ll* s'ezetce, eat
encore 6 r6tat d'entance, il n'en
eat pas moins vrai que certain
articles tabriquas par des arii-
sans n6e"s n'ont neon A envier
auxr ticlas 6trangers similaires,,
Cependant, e n'nmiste pas trpp
IA-dpssuacar le sais quo nous no
pouvons pas nous passer de la
mamnhandise d'outre-mer. Et t
lau4rait meme une 6tude apD-
cials pour determiner exacte-
meat lea articles qui pourraient
atre ray s de notre listed d'im-
portation,
Li reproche que je vonrais
euo t "ut dreamer am b attiem
c'est de meconnaltre lea beaut6s
nalurelles de leur pays. Beaut6s
rares, pour ne pas dire unique.
Est ce tout simplement parce
que ce genre de beauty no s'a-
chte pas ?
L un des plus grands exem-
pies de ce principle qui consiste
A m6sestimer ce qui ne nous
cote rien est celui de l'air res-
pirable. La eflt 'air atmos-
ph rique de meme que la In-
mietr solaire soot deux choses
don't aucune torce humaine ne
peut nous priver; nous lea avons
done A prolusio.i, (ep Haiti sur-
tout); cest pourquoi il eat pen de
gens qui savent exactemeri la
force vitale de 1air.
Comme on le constate, la va-
leur d'une chose ne so measure
pas toujours au prix auquel elle
eat taxse. Lea objet& saWn prix
sont souvent lea plus prkciusx.
Pardi I ilts soot i*aesimables.
Par consequent, si Port-au-
Prince n'a pas use Tour Eiffel
ou une Avenue des Champs-
Elysoes, ni un ObAlisque au un
Capitole, cen'est pas une raison
pour en intirer qu Elle doit ab-
diquer toute prkitntion ans con-
cours universal de beauty. Paris
et Washington, compares A
notre Capitale, sont come
deux femmes v6tues de soie,
poidr6es, trdles., m iquill6 s, I
c6tl d'une petite paysanne fral-
che et rose come une belle
peche et qui ne doit rien a l ar-
tifice. De ces deux genres de
beauty, lequel prtlerez-vous ?
Convenons que c'est one simple
question de godt t Chaque temme
a sa rtaon de plaire, il en est de
m6min des villes et d'ailleurs de
tontes choses.
J'ai remarqu6 que 1'dtrangcr
a une grande prEdilection pour
la petite paysanne sans lard. J'en
connais qui donneraient lea
yeux de la tMte pour la possider.
Ma lei, il n'y a que nous qui
i'apprcions pas notre tresor.


J. M.


Popos

PT S


cachetes
-o--

Le Gonsul dHaiti a New. York
est rentrd pour reuoir les liens,
la nostalgic rayant gagni, une
sorte de nostalgic don't it ne se
rendait paw trop bien compete et
quil chenhait a nous expl[quer.,
Saturneument, de note c4U,
notua lui inaa aM en Id pir
arriuer i tlreuuer i iewMfqul,
impirieuxauait orienU vers to
terre natale, en un disir violent
de ia fewir.
La poliique ?
S- Ne m'en-parlez pas ...
-Marlani; Ption-V ile,Kens-
ko # !...
La famille ?
Les Amis ?
Out, il a un peu.de lou
cela, mats I manquait qulque
ci;ose a mon exit..
Un ami decourag, an fin de
compete, ofrit un LisNu SAdT&A
I ACEr D'Ol. Us euxdu (h-
qaui brttarlnt lqete cm
..tuE rna*


... voit que d:puis deux jour
la ville est extr6mement enfle-
vree Elle attend le mot do Gou.
vernement dans lafaire de la
Commune pour savoir eifln ce
u'il laudra penser de-ormais
u President Roy et de ses mi.
nistres.
*'
.. a vu, mcrcredi soir, un de
nos candidates A Is Pr sidence,
it est parmi les plus sympathi.
ques,-qui. assis sous ,a g lerie
dun des Cafes du Chanmp-de.
Mars, tenait audience. 11 a II it
tntourt d'une court dadinira-
teurs qui buvaient les paroles
nue d'une voix pos6e et mat.
ease d'elle-m6me, il dbitail en-
il ree4. appu.ye sur
sa canoe. I etait neul heures et
Ia fumee des cigarettes ennus.
genit la lumiere eblouissante
qui tombait de Ilampoule.
... a vu, sous la gaterie de
IH6tel de France, un elerteur
qui Mlait venu so'-disant pour
boire A la buv tte mav'ardisle
qui s'y Irouve. Les trois jolies
feminms qui servent A cette ta -
ble se rendirent compete A ia tin
que I'tlecleur n'avaii nulleternt
soif. II ,tait venu IA tout simnple-
ment p')ur admirer I utie (rois. MJIis jusqu'au depairl ell*e.
ne purent suvoir litiettle des
trois avait conquis l'adiniratlon
et Ie ccur de I lecteur qui n a-
vait soilf, en v tte, qu, d elles.
m6mes.
*
... voit qu'il y a plusieurs
rhums qui so discutent la Irio.
ril A Port-au-Prince. Les ama-
teurs ne savent vraiment A qui
donner la palme. Mais use cho.
se sur laquelle tous leza Aiganis
s'tntendent et sans discussion
c'est que les cravates Ies pl..-&
jolies, les chaussettes les plus
lines, les chemises dernier ba-
teau, et les chapeaux en vraie
paille d'ltalie ne se troivent
que chez PAUL AtIXIA, et cela A
un prix tres doux. Ce nest pas
vrai qu'on occit i1. Au contraire.
... a vu passer, vendiedi soir,
as Champ-de-Mars, un buss
d'aulrefois conduit par une
vieille haridelle. C'taitl une joie
generale. Le buss etait penible-
ment tire par le cheval qui,
vraiment, n'en pouvait plus. Ce-
la nous ramenait d un coup A
dix ans eq arriere, A lE'poque
ot les autos Ataient rares chez
nous et oI la Socie6t protectrice
des animaux pouvail uvoirdu
travail. Un enlant qui n'a pas
encore cinq ans, voyant passer
la voiture antldiluvienne, de-
manda A sa bone:
Ol va ce cabrouet?
... a rencontr6 un electeur qui
apres avoir bu un cliirin dans
one de ces buvettes elalees sous
toutes les galleries qui voisinent
I'H6tel de Ville, s'cnria:
Tonnerre, je ne compren Is
pas lea candidates. Si, au lieu de
nous donner du clairin, ils nous
offraient de I' Alix Roy, eela irait
mieux et plus vile. ais voila,
let candidals ne le comprennent
pas at nul nose le leur dire.
... a v, veudredi martin, vers
sept heures, un gendarme chas-
ser britalement des mendiants
qai encombralent tune des bar-
rArea de la cl6lure entourant
la Csghddrgle. Cse fut Se Atan.
a debtmdade. hnpoteats, culs.
de-iatte, femnes en game, tons
ramaaserent prestement leurs
haillns sordides. HAves, sinis-
tris, i1s ae 4ispertrsnt en mau-
gpiant entree Laura dents, en une
claudication aftreuasment repn.
paste.
.. a vT, vendredi onatia, Vers
7 hs., une nile,- tro |,Aie st tr t-
seune-- qua mortalit us be -b :
he. F traversait la place da
Camde- Mars. Sans doute pre,
naiteile un bain de solet]. Sa


chevelure noire ondulen se as
uanqae. Et le vcnl careseaie a UUM-
reaseument ba caller. tie d'ut, qur
-11 aidO a*t lui chat* l
Tqle l. )Qte. v


II ---


f







LA MAIN-I 1 At 1980


Tons on presque tons ont pro- d'A
duit un effort, ces hommes de la chi
penske haltienne. Cette 6lite ap- bal
panvrie a tromp6 as misre et gai
sa taim dans ,lea auvres cons- qu
tructives quiontdrapeson mar- et
tyre pendant os laps do tempso4r me
son initiative a converge vers le 1n
livre et la meditation :e .upr6. S
me bonheur, la supreme conso- I'a.
nation I bie
Une illustration en noms le- on
ra sesuperposer comme un bou- vie
quet les belles choses, les tristes du
choses exprim6es par un Doc- vag
tour Dorsamvil,un Auguste Ma- m<
gloire, un Antoine Michel, ainsi ces
que ce total de soupirs, cette e!
masse d'articles de )ournaux con qu
sacr6s A noire douleur, A nos mi
peines, A.notre deuil I... Toutes Je
es contradictions, tous les con- an
tastes de pol6miques sont la qu
moisson de la laiblesse, non Al
6galement la propension de 1'6 tP
nergie qui soultve le couvercle 0p
de notre suaire, de nctre cer- da
cueil I... Le chagrin, la douleur, de
comportent un cri, un blasph6- in
me,m6me cela encore est i'e uri, in
mime cela encore est uue lor-
mule, une proposition de la
rtg6neration: les ombres qui df
tont saillir la v6rit6 I... te
ge
J'ai vu deux photographies de lac
Me Stinio Vincent qui parlentIi c
auxelecteurs.La premiAre,-son vi
portrait en guise de carte de At
visite,- montre un St6nio Vin- in
cent antique, celui des grandts i
cares de visit dancieus demo- e
des de 1870, qui en lieu et place I
d'alliches de compagnie acioba- sc
tique, raconle le noumbre de lois
qu'il a soutenu les gouverne- Au
meits de sa tacite co.uplicit6 et ci
de sa subreptice approbation. 1'
Je nose pas, en face d'un paredi u
aveu, rallonger sa liste avec les te
premieres petites lonctions qu'il n
6ccupa dans la p6iiode de sa l6
walicieuse adolescence. Je me
conente de soulgner pour sa u
complete biographic que Minis- t
tre de l'Intlrieur de Dartigue-
nave et plus lard S6nateur, il
pass A I opposition malingre et 1
souflreteuse de I Union Patrio- d
tique q u i I'honorera dune 1
delegation A Washington.J'ajou-
te, cependant, qu'en vue de son
retour au rbgime de la coo era- t
lion, il in lgea A cette Uion
patriotique une m6prisante d&- '
mission, I'outrage qui dit enti6- I
remeunt ce qu'll a oujlours pen-
sa de cette larce haitienne et du i
r6le clownesque qu'il a tres bien
tenu et pendant longtemps.
J'ai bien des motels de le re-
garder dans le cadre tranquilly
de ses photographies,cette pho-
tographie qui me rappelle que
Stenio Vincent est un des numu-
ros du deuxieme lacteur de
l'Occupa.ion de notre pays.Calr,
un hoimme qui n'a pas ploitste,
meiue une lois, coutre l'abus ei
l'uaiquate, un hoiumme qui n
jamais eprouve la repugnaut,.
do parader la representation sa
traplque nia pu qu'encourager
ou foi tilier les excs coudam-
nis par lu civilisation et la jus-
tice humaine.Cel hoimme-i esi
Un complice qui sait masquet
son bandit I...
... Et si Ion voulait oublit
ou Carter cette accusation, qui
se degage cependant de l'attiatu
de de cetle vie, oa pourrait lui
demander a quel usage, luu, 1'i-
nutile ouvruer de l'Elat Haitien,
a employee le beau temps de sa
leunesse,,de,sa maturile.; lu que
so10 ceuacldea consacre (hommle
de cabinet , quelle tuvre un
tellugeute a-t al produce ? Maa>
non. ii n'a que repondre, si ct
n'est que de son propre aveuil
raconte.que loin de couvrr so,.
poste en Belgique, il a passe
ces longs jours a Paris A gminh
et "roucouler (dans une vasaon
de poaie, sur un portrait illus-
trA ad lemne ;
*Perrettesur sa tteayant un potau
(isis


,jBien pos6 sur un coussinet,
Ayaut jmis ce jour-li, pour Atreplus
['agile
S.Cotillon simple etAsouliers plats.*.
Ah Ice Paris attractit des dan
cings, des music-hall at le re.:
de I'aventure qu'a.si bien coult
Henri Mnrger dans les a Scenes
de la vie de Bohemes 1..
Maintenant que la goutte a
alourdi les pieds, maintenant
qae les paupieres s'abaissent
sous I'ictire des secretions em-
poisonnees, uaintenant que les
as out epua si le sang el que
Ile chances aunt epuybeet, il ne
reste A cot 64ule d l'hobonme


Austerlitz, d'un autre
amp de bataille, ce champ de
taille de la Volupt6, qu'A re-
rder face A lace son avenir,
'A contempler sun Waterloo
prendre son paper et sa pin- g!
Seavue do ses m6moiresson 11
nie torte qn'ii 6crira dan a s
aintse H6lne s, a retraite,
sile de son repentir... (Ce osera M
n bon,m6me necessaire quand at
*songe au marivaudage de L
.golanteou lres rAves ont.pro- m
it les papillons tugitils : ces H
gues cont6rences sur la tem-
e et les panigyriques aux no-
s.d'or deCauvin, Lespmansse s(
Bonamy, jces petites maires se
li meurent house percent com-
e les papillons do a La Saint- p
anide St6nio Vincent...Quelle "
6chancete alors qu'on lui tait '
land on compare le Maitre A
bel Ldger,au Dr Dorsainvil I... 1t
ourquoi y penser, 6 contem- ta
rains de sa vie s'll n'y a a
as votre intention d'humilier, m
e diminuer ce bibelot de notre it
us6e,- ce vase 1616 et jili a si
ettre maintenaiii au d6barras 1 '
!e
Mais le voici de compagnie e
ins la quadrille qu'il mdomi- l
e, p;ar un rengorgement de pi- b
eon, de laciles conquetes, de
ciles abandons Ills sont qua- c,
c autour de la table ronde, v
eux templier,-Pradel.cr6dule v
courageux, Jeannot serein : d
Caton ; Nau, lephilosophe, cet g
lysse qui mesuie 1'equer're
., spaces a 6quilibrer : voici j
)nc le programme rainass6 d-
ormais a l'envers de ce carton. t
Le programme en vaut un 1
utre. Mais quides quatre I'exe-
utera : altirmez votre choix.
ortifiez, une lois du moins,
ne esperance haitienne d'en-
ente et d'harmonie. Leurre et
uystification que tout cela I
omme dirait uaius, oui, Lh6-
isson: Atout cea,Messieurs,c'est
ne plaisanterie, c'est entan-
[in ... D
Mais un article de ct. program-
ne laisse voir sous la peau du
Lion les deux oreilles ridicules
de l'Ane. Entendez le mugisse-
nent de ces Messieurs par la
voix de SAnio,(grave) :
a Rendre A la gourde hal-
ienne sa vraie valeur pour
que 1'ellort d es travailleurs
loit entin r6munerateur, ( ex-
pliquaut) : La depr6ciat.ouinys-
ematique de la moniiale natio-
nale par rappoi I A Ior ame. i-
caiu Stant la cause tsseittielle
de ia vie chtie et perpetuant
abominable injustice d'une
nain-d'oeuvre locale presque
gratuite.) ette machine-lA, elle
est belle comme une plate lor-
me I... le voudrais assister A la
liscussion d'oil est soitie cette
lormule qui n'engage personnel.
Je voudrais considered les pe
tits yeux, senrieu de Jeaunol
jui prend aussi tout au se-
leux.. Et ce i-ire malicieux
j ui salt laire venir les larmes
tica I...
Propos de quatre avocats I...
slais enfin, dutes quell confi-
dence vous u-t-il taite ? Ima-
uine-t-il un retrail de billets ?
\-t-i la loyaute de vons expli-
quer qu'l est capable dc retou-
rir A Me Adoo, au General
iaetels pour un emprunt mihi-
taire et ainsi se trancherail avec
ie sabreun noeud gordiaeu qu'il
comprend a peine et .qual nc
peut iompre qu'avec te sabie
anertcain ? Mais vous a-t-il di(
,ussi que ce reve, on lelui avatil
impute dans le temps, peut dte,
cel ludiscret Sudre qui arep -
te qu'une nutl Strnao le sup-
pliait accepterer cet emprunt
militaire du (ineral Geatels.
Dartaguenave n'avait pas manq
que de laire la confidence a
plusieurs et en la taisant, it
tremblait encore comme au
premier lour., St Daruguenave
savait il ut, peut-6tre pardon-
ne & Vincent don't la taim
chantetperpptellement ces vers
de Berchonx :


Un dinerasans Itaon est une
perfldie. I
Alieu ne doit.-d6rangerl'hon-
tite h,.-ume qua dine
,\, '.ULa autits, pour em-
,*. .i mn.iu d'ceuvre de n'6-
.re pas gratuite,avez-vous deci-
dd avec le Conseiller-Fmancier
an arrangement pr6alable en
vue d'un double-salaire gour-
des ? Que pense le Conseiller-
Financier avec qui vous devez
collaborer puisque c'est a sans
rien heurter quo vous allez vous
degd er de Iempri s t lan-
Pre 0*


L'Affaire de la Commission

Communale du Cap-Haitien


Ur Raymond Laroche s'expliquo


Cap -Haltien,le 14 AoAt 1930 Fr6d6ric Robil
A Mr Cl6ment Magloire. letire du 4 Aoi
Directeur du journal e L. Martin* Monsieur le Prd
IPort as-frince dissementsjdu:!
Mon cher Directeur, dans Ile journal
]Danas le num6ro du loudi 9 duZf6me mi
Aout 1930 de votre int6res.- sign, candidal
ant quotidian, j'ai lu qu ls D6putation I
aitre F. Robinson cddnonce Dons I it vous:
u pr6tet Monsieur Raymond decision qua
aroche Pr6sident de la Com- prise d'un cot
mission Communale du Cap A la date du 5 /
aitien". Wle aiDsi:
J'ai lu aussi laI lettre'" ten-
ancieuse que Maitre Robin- 1" que lOereg
n, ancient Prdsident du Con- tton confia A v
eil d Etat,a fait publier dans t6t qu'au Burea
lusieurs journaux, notam- muDe soit scel
oent dans le "Pays" et dans lsens andidats, 2, qu
l'Opiuion". sentants,20 qu
A vousdire vrai, j'ai tou- litsoit rempli
)urs eu horreur des tripo- en presence (
ages, mais je n'oublieraija. taut A l'ouverti
lais que mon regrett6 P re mature du regi,
ie disait toujours que les Veaillez agr
injures ne doivent etre con- e Pesident, ag
1 ierres pour telles qua selon distingu6es.
importance des Ames d'ou t
lies moment et selon la va- h
eur des 16vres d'oi elles tom- Ainssign 6:
ent.


Aussi est-ce pourquoi je me
ontente tout simplement de
ous remettre sous ce cou
ert ce document avec priere
'en donner publicity en
uise de rectification.
Veuillez agreer, Mon cher
)irecteur,avec mes remercie.
uents anticip6s, mes cordia-
es salutations.
Raymond LAROCHE
Cap.-Haitien, le 13 Aott 1930,
Mr Raymond I.aroche
President de la Commission Comma-
wile
Cap-Haitiet
Monsieur le President ;
En vue de d6truire les r6-
serves failes par Monsieur


nson dans sa
4t adress6e A
Wtet des Arron-
Nordet public
i LE PAYS du
is, nous sous-
t au:S6nat et A
National, te-
.confirmer la
Snous avions
mmun accord
Aodt et tormu.

istre d'inscrip-
os sons plu-
u de la Corn-
lid et s'gn6 par
u leurs repr6-
Le cette forma-
e chique jour
des iuteress6s
ure qu'A la ter-
stre.
Aez, Monsieur
los salutations


Charles Zamor, Candidat au
S6nat.
Felesmin Etienue, Candidat
au Sbeat,
J. Adhemar Auguste, Can-
didat au Scpat.
Adalbert Lecorps, Candidat
an Seat.
L. S. Zephirin, Candidat au
Senal.
A. Laratte reprdsentant Pas-
teur, V. Eustache, candidate
au Senat,
P. J. Vaugues. Candidat A
la DNputation, R. Piquion,
Candidat a la d6putation,
C. Jean Joseph, Candidat a la
Deputation.
,Ldon Balmir. reprdseutant
I. J Vaugues.


La Veillee des Armes

II
STINIO VINCMTw DANS LU PlRIME
Omnes declinaverunt


:COMME

C'est un homme d'un d6vo
ind6fectible au Service du Bi
Depuis 45 aus, Monsieur L
g6n6rations avec amour et con
Les matibres principles de
Le probleme de la misdre et

... .


La Foire des


Tzigases a Kensceff


C'est de succ6s en succ6s
que vont les te es orgar isWes
chaque ann6e par les vill6-
giaturistes A Kenscotf, au
profit de la construction de
I'Eglise St Nicolas.
Cette ann6e on aura l'occa-
sion d-assister a une loire des
Tziganes, ou la note gaie des
costumes et plusieurs attrac-
tions nouvelles ajouteront A
la Idle un charme et un int6rdt
tout particulier. Et pour que
tout le monde soit dans la
note voulue, des gracieuses
Tziganes oftriront, A lattIe,a
des prix modiqucs, des coil-
fures et des echarpes Boh6-
miennes, lesquelles, ajout6es
aux costumes de ville de ceux
qui viendront. ea promenade,


SIENATEUR

puement actif et d'une volonut
en Public. -'
,hbrisson instruit nos jeunes,
science.
e son program me sont:
le probldmnme l Education. i
LE COMITE A


contribueront & leur donnerj
cet air "Boh6me" qui sera de o
mise.
Un copieux d6jeuner sera
servi A trois Gourdes l'assiet.
te, et tous les autres prix
seront A l'avenant.
Un Jazz de tout premier
ordre ne sera pas Le moindre
des attractions de cette ttee
unique, pui commencera d6i
9,30 le martin du dimanche
24 Aout.



Mol d'ordre,

AK 100

Point de rallionsaut
La Gainasi6 -


-


M. Emile Roy

Nous avons revu. avec plaisir,
notre ami Emile Roy. Consul
General d'HaIli A New-York 11
est A Port-au.Prince en cong6.
II regagnera son poste vers mi-'
Septembre.
Nous lui prespntons nos sin
ceres vaeux d'agr6able sejour
parmi nous.


B


olletin de la


Soci#tO de


Mtdecine


d'llaiti
Cest avec plaisir que nous an-
nonqons la parution du nume
,'o d'avril de l'interessant Bulle-
tin do la SociktA de Medecine
r'Halli. Les matiures qui for-
ment ce fascicule sont pleines
du plus grand interet. On lira
avec profit les tudes du Doc-
leur J. Dominique sur la syphi-
lis et le plan, celle du Dr Price
Mars, sur les crises vaudoues-
ques et quelques considerations
du Docteur Jules Thibaud sur
I'ontologie.
Nous remercions du gracieux
envoi.


Its repliquent en choeur :
-Attendez dans dix ans I...
Quel tohu-bohu I Silence Mes
seigneurs I... ,
Vous nous saoulez littArale-
ment et votre cher Stenio nous
tue et mange tons nos osuls,...
d'or I...


* *


11 reate quelqueochose A dire.
Ce pays doit reparer lui-m~me
ses propre s (autes,/sespropres
injustices. Ii tautCque nos di-
recteurs se ;contessent sons un
arbre, A la nature, A r'harmonie
de toutes muvresmparfaites pour
diriger leur car et leaur g6nie
vers I'amour des antres, vers un
grand et g6n6reux 6gotlme, la
rehabilitation de leur propre
personne,et r6p6tent A cheque
quart d'heure de leur cons-
cience .
Omnnes declinaverunt : ils ont
tous deviA I...
... Nous avons tous d6vi 1...,


CASTFRJA DELIENNE


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Appel du Comite electorall

du Souvenir, former d'an-

ciens ll eves de Monsieur

L. C. Lherisson.


a Quant 6 moi, le|ne serai S6nateurg qu
6pour les autresm surtoot poor lea htum. -
ibles, pour ceax qui sonfrent, el ils sont
a nombreux.'.. .
a DMTlaration de Monsienr Lherisson do
.17Juin 1930. )

Cheers Electeurs do D6partement de l'Ouest, nous wvon
prions de [voter pour


Mr L. Lherisson,







P('!F


w -


hous extragons du NOrVELLISrE A cetl Mt-, M. E jge C ',rri i -
de la Guadeloupe : di pie cctaines rtlormes qu
1T |* out un caracttre net.cment ., .
Le sociallSm e cialiste: minimum de .al,,.
indemoit6 en cas d'accident do
H 1* travail; roglementatioii de la
en L ma i nin-d (eu-re krangre ; ita-
lion,A capacitO gO;le, *do ialaires
d -o- egaux aux ouvriers hailiena et
II n'Wt pea saons inlr6t de aux ouvriers strangers; deter-
conatater que, aq course des der- mination de cerlaits jours do
alrs I 6emeats politiqes qui ch6masge obligatoire, sans sup-
SO Pout droulds dans la R6pu- procession de salaire, etc.
blique d'Haiti, des homes pa- De lelles manifsth ions miri-
blics et des groups, sans se ser- tent d6 ro sig'a'es. el, inbi
vir du mot, ont manifesi6 des qae nous I'avons d&Pj' di( dars
sentimrents nettement socialists. ce journal, a Hepubi!gle d liaiui,
Nous avons signals qu'un grou- avant longlemps, coinme tous
pement politique s'6tait nette- j les pays civ lis#, s, r. en plein
ment d6clar6 a travailliste et ,:ans le movement socialiste,
favorable A lacausedes ouvriers. c'est-A-dite pratiquera tne poli-
De recentes manifestations lique de justice, de prog,-s et
nous portent A croire que I'id6e de pjix.
socialiaste finira par gagner cer- -....
tains cerveaux dans la pelie Ite n ron tesIpense
R6pnblique antillaise, comme, II a et perdu mercredi soir
d'ailleurs, dans le monde enter. un trousseau de cl6s.Une bonne
Ainsi, if sest cri6 A Port-au- ,rcompense est promise & ce-
Prince, une Contkderation des lai qui le rapporlera au bu-
Oavriers et Paysans d'Haiti, et reau du Journal.
celle-ci est en rapport avec la
Conldration Dominicaine du
Travail, en vue de r6glementer [ L 'o u
1'emploi de la main d'mouvre Les U trO S
dane lee usines centrales de la 1,
R6publique Dominicaine. Uue Seurs gd aiuitos
comma t action taile par la Con
16d6ration Dominicaine duTra- Nous attirons la srieuse at-
vail a la Cont6d6tation des mention de la Police sur lea ex-
Ouvners et Paysans d'Haiti, ex- ploits d une veritable band or-
pliqueque les travailleurs arri- ganisee qui se donne rendez-
vant en trop grande quantity ious partout oi it y a des hIles
dans les uaines de la Ispubli- pour allkger lei au'os de tout
que Dominicaine, sout lorcs ee qui peut tire enievd. Parloio.
d'accepter n importeqielsalaire, neme, sis s'en voat avec les an-
sont mal Iog6s, maltrailts, et, en ito, comme c'est arrive derni -
cas d'accident, ne reoivent aut- rein at A un lieutenant amri-
cune indemnil6. cain pros du Cirque! t l it nolre
D'autre part, un candidate aux nmi l'Franck Cordozzo.
elections l'gisl.atives. 1M lt:rmi- t' 1is Ii ous don't nons pariovs
Vois Eugeae Carri6, vient de pua 't Ici" r ,lurtie, f, fikral nofo -
b.ier un programme dans le-- -e prt le C e-Varietes, et
quel nous soliumes heureux de ovanl-h, *r au ito:jivmil tid la le-
Irouver des idbes qui nous somt prtseatitioi daes chores. M. Carni&, qui s'utitule, AtgUstin, its out lail prvi-
leader des travailleurs ,, dil sion te 'izOliine, (e bhochE ins
que a l'heure est venue ou les d'ampoules. etc. 1 eSit i rtnmar-
droits des prol6taires doiveni quer que Ils g,-ndarrnie; envo-
l6re reconnus, leurs besoins es- yes pour protger hles voiturcs
sentiels satistaits et leur digni'e -t leurs l op ibtair-s assistent
de ciloyeus ellicacement pro ;- plus souvetit aux represer|
gie. n 11 se propose, s'll est elu, 1oois A I'lntl jieur duo Ih^trte,
de reclamer une legislation du aissant aiu si le ic lump I tre aux
travail qui puisse assurer la pro.- ilus.
teclion efficace des journaliers, Nous sagnalons tout ctea A la
les plus maltrait6s des salaries. Pohce.



AVIS AU COMMERCE
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nower les departs suivants de New-York pour P'ort-au-
Prince, direc!emen', durant Ic mois de Septembre 1930: ,
DpapIuts de New York Arrivages ,i Port-la-!'rince
Steamer .Ancon a le 3 Sentcibrc 19)30) le 8 Sept 1930
oCrislb)al. le 16 Sept. 1930 Ic 21 N|t'l. 1931)
,* "Bnenavenlira" le 23 Sept. le 2, Sept. 1930
.uncon" Ic 30 Septenibre le 5 Oclobre 19PJ.
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Rotterdam Holland
Mcssrs STEIMANN Co


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Lundi
18 Aout 1930


Le latlin
i PAOli


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Port-au-Pruac


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donne de la force


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hIU-l. tulq 'es Vaft&1.
qie 1.,jt i. fti:ter 14 4r<-
t palpe arllfleis.l, dol t on
a pir Ol %o01116l fI.-lr e ,t*
dittn.ir capnt'e de roempl.-
v-r Ia ir ;s(fti1on icrigllnD
p'lefll-tr. rt cOcl Ive avaB-
t a*. disait-on, malgr4 qu'll
faie ou tour sveoir rau6n
k elle, u moins duams I sca
urrnlt, r.cous No crayisa pa
3ue la srotlhdrapl pales
doneTr, en uao (oVl, de ecm.
Is& rtiultait raearquables
qi.'cn peut oblemir d'ua* em-
e (.olongds de Olob1ol. Is
:,:.e d'un orgsfnsitie i t-
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