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Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Book
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11-30-1928
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( sobekcm )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04863

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~g~1ORO


~" 3511, Rh, AmMi~~Y


22ime ANNEE N* 558


- 0


[CE (flAITI)


~'LNDBI`l~ Itt() NO'OEM~I flE 1928LI


-.A- -


INSI PARLA L'ONCLE,
--* L.ON-CLEA ,


-ins la gen6se des guerres
dIe I'lndlpendance, un
remark liable fut 1'union
tance de toute la popula-
de coleur et ce fait fut
prolonde deception pour
^atropole et ses agents qui
uvaient prevoir l'irrup-
nmagique de ia formule de
Ion laisant la force, alors
le secret de l'6quilibre co-
I 6tait prccisement pour
dans la division des es-
On peut dire qu'il n'y
*meme pas concert entire
actions de couleur et que
premiere panique les trou-
lru nies.
A note sens, on s'exagere
Sportee des conciliabules
Itre Dessalines et Petion en
yant en eux des represcn-
t de classes qui se seraient
troy ceux- memes mandate
r; si I'union n'6tait pas
sles esprits, ces concilia-
es neussent pas eu lieu, et
rporclee comme leur carac-
Sfurent surtout d'ordre mi-
ret strategfque.
lines fut.peu a peu,
Suinanimemnient accepted
ime general en chef acau-
eses grande qualities mi-
ires ct de laudace ide son
plr.dmment, de son exp -
pce dles futurs champs de
H'lle et de Vantori don't
is episodes de lancienne
rere civil l'avalent entou-
* Les autres gneraux, y
hpris Potion, furent repar-
dans les divers commande-
is selon leur populaift'
Mple et les exigences de la si-
U$on.
urant toune la guerre de
Idpendance et jusqu'h ,a
oclamation, aucine a u t r e
idderation que celles que
s venons d exposer ne pr&-
tu dans les conciliabulesft
1 e s conseils des chefs
armee. Le succes de la gran-
I1volution qui fit tr6pider
ic pays sous ie pied des
ttes a tenu a cette unani-
at, cette union qui forent,
Is le rep6tons, spoQtanes,
iconques,.et non d6IRerees.
ious, pour peu que chacun
eu a souffrir de I'oppres-
)blanche ont eu l'impres-
s eque, sans l'union, c'eut
gIavortement des rcvoltes
telles, le triomphe de plus
plus consolld6 des mraitres
.cs, et puis apres, un plus
-nd abaissement des el1-
ts de couleur. II est de taitl
tl'ind6pendance e u t 6te
possible par les noirs seuLt,
'par les mulAtres seuls, et
impossible encore si les
pdevaient porter les arms S
Pte les autres. Les agents
la mftropole caressarent
emps ce dernier objectif,
tutant a chaque tournant
rti sur lequef il conv'en-
n qu'ils s'appuRyssen.; les.
Inents eitet turnure
*Berent leug c t diffi-
el c'est eeqni seuil rerdit"
e r'indspendance na-

"is cette union, ce secret
$ force, s'entend-elle s5u-
o de l'adjonction de for-
iairiques ? Est-ce-notre
de pretendre que i'ar-
indigene fut seulement
de loutes les anites re-
tlets par chaque noir et


Iotir LE MATIN des 8, 9,
ngO, 21, ff, 8 -t 29 he-


cheque home de couleur ?-
Evidemment ce serait consi-
derer les choses a leur point
de vue simpliste et fire preu-
ve nous-mdmes de trop de
simplicity d'esprit.
L'union don't nous parlons
nest pas celle-l : c'est celle de
la masse, du gros de la race,
du proletariat des ateliersavec
I'elite de la socitt6 indig6ne de
St.-Domingue. Ne nous faites
pas dire avec les muldlres; car
si le croisement a pu et a du
d, touA .videnc.,ter, ha-
ter la formation de cette elite
en en mu ltipliant les e'tments,
il est clair que, sans le croise-
nient et rien que par sa trans-
plantation aidee danrs des cas
Irts nombreux par des cir-
constances morales favorables,
-la race africamie s'etait plus ou
moins selectionne dans ses
descendants en se constituent
une elite, a la facon de I'arbre
qui produit fr uit meilleur
quand il est lui-meme amtlio-
r .
*e *
Cette amelioration du pro-
duit peut tre ainsi obtenue
par grele ou croisement, ou,
- ce qui est necessairementi
plus long, par transplanta-
tion en sol favorable ou par
les procedes de culture. Dans
tous gs cas, uitssoutjda
idi arbree'r n"Tme ter-
roir et il faudrait avoir aflaire
Sides arboriculteiars tres itiati-
culeux et tres passion ns pour
entendire 6rmeltre des pr ten-
tions-contraires.
Eh bien, ce que des natura-
listes n'oseraient faire, des
ecrivains scientifiques le ten-
tent. Nous entendons l'objec-
tion: il s'agit d'hommes et non
de vegetaux. A plus forte rai-
son : des considerations d or-
dre moral, inelleHectuel, senti-
mental interviennent, en de-
hors des formes et des cou-
leurs, pour rapprocher ou dis-
tingoer. Or, a ces derniers
points de vue, une elite de
routes nuances fleurissait a
St.Dom'ngue et c'est elle que
nous envisageons quand nous
disons que son union fut com-
.plete avec la masse.
Elle apporta a celle-ci la
nlueur qui .claire instinct, le
credit qu'il fallait pour que
des revoltes d'ateliers devins-
sent une guerre d'independan-
'e, l'autoritg qu'il faut aux
gestes pour constitucr des ac-
tes, le cadre de civilisation
ju'il faut aux peuplades pour
se transformer en socite, -
en un mot, la realisation du
Atns aqilal molem. Vpila le
genre dunion qui a fait notre
force, aux jours fulgurants et
douloureux de la me16e don't
sortit I'ind6pendance.
,*,
Ce fut I'union de toute l'6-
lite d'abord: intellectuelle,
profeseionnnelle, militaire, agri-
ral,; puis son ascn,
dantr pfflsOUte les sorfacetet
par tous les points de contact
sur les masses, fit le rcte. On
peut ecrire toute cotte histoire
sans parler de eoulteUr; car,
ainsi proc6dent routes les re-
volutions, toutes les crises de
cisives, n'impoie oa el quels
pie soient tes elements en
cause.
C'est A partir d'un certain
moment de notre histoire parr,
ticulibre que des descendants,
en passe de jouges intellec-
tueles et appelant t la rei,
course le venm politique, pr.
trent leurs calculs mesquins


an u foitdateurg deI' diMi n-
dance et decouvrirent aux-*c
tes politiques et aux rtvolu
lions des. mobiles parfaite
inent strangers. Nous aime-
rions, vraiment, dans cette
fournaise de l'independancd
due nous pouvons Imaginer,
danscettepaniqne ou le caltue
ne pouvait avoir pI ise, dans ce
sauve-qui-peut dans la nuit,
voir nos theoriciensa I'(ruvre,
les entendre discourir sur la
couleur de lepiderme et s'at-,
tarder, sous le feu des balls
et en plein incendie, a distin-
guer de quelle couleur sont ics
chefs qii couduisent ou a dis-
cuter dans quels rangs choisir
les chefs.
Etant au-dessous des actes
qu'ils accomplirent, nous ne
pouvons que les travestir; il
est pourtunt bien certain qua
s ils pen hlei t,,fr nn
cominmc noiisils n'auuraent p|
Iait I'indlependance. Dossal-
nes, Ptlion ec tous ceux qui
furent leurs compagnons d ar-
nies, de fortune, de lultes di-
verses, dme iu rent, en soniI me,
au milieu de nous;, de grnpds
meconnus. II est temps que
nous apprenions a les connil-
tre, et que nous nous disions
qu'avant d'ecrire I'histoire
pour les autres nous devoas
apprendre n o u s m 'mes,
humblement.
(A suiire ).
| L ", ... .

Maurice

Etienne fil&
Aagt. deeAtieerd. Igtmt *iA
el Thimas ladiou
Marchan uises trangaises
de toutes sortes.
0n vole des ampoules electnriq's
Messieurs lea voleurs se sp6
cialisent depuis, quelqae temps.
Tel ne s'en prend qu'aux ins'-
truments d'automobilisme, Idtel
autre A la cr6duli(6 des campi-
giaids qui vienneat A Port-au-
Prince pour leurs emplet, s,
autres encore aux ampoules
6lectriques des maisons p ivies.
Ceuxn c opcrent, paraltLil, sur
une tres hIge &helle. L'ilticite
rafic est, sans dou'e. lucralt .
bon ou mal jour, faith vivre son
homme.
Ainsi dans la nuit du sameli
dernier, du Pont .St-Graud A I E-
cole Normnule, outes les maisons
du luartier qui avaient une ou
plusieurs ampoules leclriques
sous leurs g:uleries, en turent
d journee du dimanche se passa
sans que beaucoup remarqu'-
rent que leurs galeries eiaient
veuves de leurs lampes m.is
quand vilnt lesoir, on eul beau
turner et retourner Ie commu
later, aucune Iummiere no luit :
point d'ampoule, point., d It -
miare.
Lea gens demandent prot -
tion pour leurs ampoules 'llet-
trmques et avee raison. Mais ,
Police saura bin. pi r une ,' s-
crele enquete et stuvaillance,
fire perdre A ceo messieurs
leur mauvaise habitude de sp-.
proprier ce qai a parlient aux
sutres, meme oes ampoules 6lec-
triques.

LAUT.... i.
II faut se m6fier des faulses
reclames.
II faut se mefler de ceux qui
s'eflorcent de sumve les autres
sans en etre capebfes.
II ut se rendrt compete de
ce quaron tatt
If faut se mnfier des mar-


chandisec que Von vend 1 bon
marched qui n'offreut aucu-
I faut enfi, ~i r'on vent
acheter de. boase narchan-
die, gArt ie et prix raisOn-
nablo et sma veg altes chez
Kaws Hhmanwoo


Avez-vous


b)esoin de:


Jolis souliers chevrau coulcur pour d times, S liess che-
vrau couleur et chamois hblanc p ,ur filletle- el e i'an s.
Elkgantes chaussures chevrau couleur pour homnmes,
Chapeanx pour danes en crin garni ou uni,
en tissue 'unoir ou coulcur
i en crinol uni on garni
< de paille pour dames
Plumetis sur vo.le,Crdpe de Chine, Gcorgette, ltontes nilu inces
Denlelllblant he on oci e,Bas suprieurs de soe ou de filtCha '-
selttes Chapeaux pour homes, Cravates cl Ions articles de
licis pour leslltes deNoel et du ler janvier,rendtz vous chez:

Mine Joseph Bourrely
413, RUE Oi. X

.~ -A


National Fire Insurance C"
De Hartford, Conn.,
A Ihonreur d'inlormer le public quc Mr.Gi oiK.is *I vs
pI\Assl est rotmm6 Agnit ( neral de la Conuii agic n I111ii'
apartirdu ler D1cembre 1928
M )nsieur Max R. Slempel, Agent Special de la. Conmpyg i"
soisit cette occasion pour remeriertous les clien!e 1t ses riprte
sentaits en Province du contours qu'ils luii on' prtic I enl: n
sa course geslion des alaircs de la Comnpagnie en Fl.ti el i
aime a esp6rer que ce contours sera 6g lemenrt (lonn aI soin
nouveau representant Monsieur (.corges de Les~pinassc.
Monsieur Stempel se ticndra aux bureaux de Monsieur d
Lespinasse a partir de cette dale.
Port-au-Prince, le 30 Novembre 1928.
MAX R. STEMP'Ih gent Speciial
N'tlional I ire Insurance (Coinmlii. n


Cordonnerie Mon t-Ca'rmel
Ra .W* 17aq, I-, n_ lPost.i
HYPPOLITE R. JUDY

Fabricant el importnlenr de chaussurcs Iranc ises el amcri
caines.Rappelle a ses fiddles clients tant de la proving e quede la
Capital qu ai I'occasion des Fetes ide Fin d'Antec, on trouvcra
un grand el bel assortment de Chaussu' es puir hornnmes,
lemmes et un slo( k splcialement pour gu conilets fl fil(lttp.e
de jolis petiles chaussures pour bebls de toute liii hlui
et de toule lbeaul6.
Les marchands pouiront trouver n slock vaz id de cihau-,
5.ures qui peuvent ditre livrbes A meilleur maicht que airlotiil
ailleursetconleclionnes avec le mdcne ?oin et la plus grandil
promptitude
Accourrez y Mesdtmoiscilcs .Mesdames, Messieurs, une
visit s'im pose.


hta e ew


j'-~ 1) ~


de ULLJUIU(IC8


GEBARA


N oubliez pas


p'ESSAYER notre NOU-

i VELLE CIGARETTE
' COLON*


au Tabac Jaune et offertes

11 de Jolies bodies. Ellc n'a

rin4 aenvier aux'Cilgareties

de luxe etrangeres.
-'"*" ^


Li' kt ccii vi' Ic sal ~'a it ~
a ~ it avail ~l& dciioiicc Li in
~A)I. (tiajii' it 'i~ ijuil NC ~Ioil -
ii~i it. ii \ u\ 1 ii lO't '-'lii Iii ii. -
a~ciiI. I ue ['is, dcix loN, Iro.

ilici it se rcluiiiila it, ~i d I ~

tOhiliJil i ~ Ia titic c~si -~ dii
I:ug'ill ij~' Ia p'1 ic' st-ri' C.



ii ~i jda si .'
.
t~i lit il I ~ij ii itT I) it ii I ii I

:1 still I usia I Ia i~ 'Ic' 1)1 -
,joultt'l'li' till tLicIit chaminaiil. \
(jill 5)1)! adt )5'N('L'S aiix c just;' -4
c'OIllillt' icllcs qhil sail j)lacCc'
cxI~'NL's IJiJt i1\, iiiouili'Cs. Ill I~'
lOIS, t)I)jdi'. (It.' tii\t2, it a PLic'
tIcs Iaiupcs t:'Ic'ciriiuc's jLii 501 t
ailiiiiit.cs tics ~ Iui'iiit's clii Soil
(jill sc)Ili a tiiiiiic'rt iiutcmiiuiticiil -
(laiLii'CS soul j)Ia~'t'i's sois di
aI)ai jour tl&g.iiuts (jill lalliist2iht
I'&cIal dc' Ic. iii' Iuiiii~'mc t ior~-
iiianls il l'tii)iMjCtlCllt uiiillc icu
ha ''ucs i-ha i mit's et Lout' Ics (I'
rci'i'ic ~'t~iui't'IIt'iit en niuc I'c3ci

Ii sj)c't.Iac'lt..' liii lii i-si ccllci I
tI iIcjiit' S 'Ii p. 1 Ia 1)1)11 lit 110



clii )iEIgics. ( Ic '-. -* a 'IIilil".
li-cs I'.'ii'ii". illi ci I
~j iii cI*~i ijitti i~. V it liii -Iii Vi it

tim ji.iii '~ it' Lilt x a NI: i'N
s ,iiiiiaic iii ul ciii ~'ctituit', a
Ieiirs ~'c'ilx. dail t C (Jilil \ avail
tie pal nl-t)cLieh ci lucs lici' Li LI ~'O-
laul clint siijlcrl 'c' I-rd. 2i11V8

j).)iii' iii P'~" licif) I~iIiguci Ictiis
icnics. tile ill lii I Cllitii'. IA..' hiis.~
liii pa i-ut uc' ii Nji'ii ci iii iw des dvi'-
ilItICS )l()iilCll;l(tCS ((U cIte v Iii
ii'i s(.~Ill bill It iug IC, I Ouigiic,'OilliiiC
tillIC Li Ia nwi I sul an grabat.
LI j)LIiS sails (111011 stil (OilliiiCilL
(Ill I(' vii toUt sc~I da ns Ic buss,
Liii SOl i', ci i Is c iLl liii I. uuia i mile-
gesic svcjle, conuluc umi saute
nii lLIISSCLIL1 sails sc salir, cite
avail voltS (IC Ia v0itL'l~jdIabltSc
~ Ia belle ~'oilure hicue ...
Eteetit Ic j~rogrcs qui est
en inart.'hc souligna NOmE '(lEti.
dans un clignoteinemit de ses
pauI)iei'es.
*
~'oil avec' plaisir, (lepois
(fucIques jours, A Ia poche de
veston, duo. K~dacteur dn MATIN
till ~Oli ('iLiVOP (IC Ii NIar(jo.'
cc Acute a n(ITI ~i'e F I
pat' ~l ~ I
~ joic grandit ~esav~
(fue les spectacles quo passent
devault des yeuix seront noltSs
par on si beau orte-mune.
'V
a vu,- ~iuit-ce aussi one
manifestatIon d'L progr6s?- niw
voiture automobile pou'tant te
nniii~ro 1.427, conduite par tin
offlcier am~rics in et qui descea-
dijt Ic Petit-Fur qni, comme
on le sail est une rue Asea)s
unique. Colic elvicursion en seas
contraire a faith cuaer deux on
ti-oja coltisiotis, Sns doute, n~
-- ~ .


-- --I---r~~-7~~-3~~3 -Z -- --------------- .. p


0I


d. mesile, d'truir" dams Ve~priI di
I'eulaut Ic prfjuq~ d#po~e' pM' IN .4-
eiet~ cemiri te'~ udiers ,anucl~,-~
d rihIte ta~.m rnnsis!e at IM liabitier
~ is praliqile de ee~ uUdIE~r5.
Auqn~ie I~GL4PltIE
(Tern p&imeril Hauliefl)t


I
-I


J


- __J -- -C--





- --- 1- - -- ~ .- --


--


P--rrcrrrJLl~Iul~u T I~IIl-IILC-- -- --


-i--- -Z- __ ~~_ ____ ~ _____~I


& C"


ll






- ,_MUTILATE[


eau venu, il ignore les rtgle-
ilents ique pouraient lui ap-
prendre le gendarme du coin,
affected au service de la circula-
lion.

V"... 11 explicunit les avanta res
de sa nouivelle voiture Chrysle r.
Quand on est assis et qu'on ne
desire pas etre vu, on n'a qu'A'
fire tourner cette esp)e' de
paravent, vous voyez, (n peasantt
ccni. cl pils iiiil DiC v'1C oi voit
)ltS. 111 ICt ):lS llt I, l chlaul-
Ie'ii. *
IE1 (l i\ I)L'iit 'i:issi i's I't-
coutiient, buvant ses paroles de
leurs yeux, de leurs k1vres en-
tr'outverles, de toute leur face
6pamnolic. Alors muiriliura I une
d'elles, s'a\'ani';nt vers le pro-
wlriI('liirt de l.a \oiturce, allors:
'Vh/ I/ l are selling in lhis
C0IT (i l l ii] (1iclln .See 11 11.? L,
eitliilliman lill o lli do la' ICie. Il
a jolle hdclin isk'llr sf Se pl rl -cluI
CronS t piioitin rlioI tliv r, s rii r 's
le rcs iciiiii',es da d<',i r i l go.
de sol dcrmir-r; av!)tiure.

... II nc' v( lil pas lboir ,-
stc n dc (I jiloiisi oil liLilaiiic det
oi'i6 .? I''ll', l 'le blivill it sa bi',re
ll\(t'c III i joli(- s illis Iii(l;Illin ,
coi lillil t' 'i l ln j iiune ille
(li[ Ik' 1I \ p:l s em l (in e I I'A-\
ilol .\ oil il l i l holl 's,
il s im iiiil.i c m'll ra ir tl I l ll:| ; isir
i l'. li rce\ ,iil l l i FI l <(Fun
sil 1) '. I v.: rs. .,i i huni
di us so i* i i i '" t
1] ',1 i i sont I l'.!lr n\i'nl it lp ,
d illlllu r i i 't'.pninlr ( C sM lF.
I'n I r isili'it r, t(li laI ct(lrtisi it
et lui ivit de I'lespril, lui uilllr-
le clr';I, (n s0 llirl'1.il :
-C(;C W't t (ll'\Ai si (qu'il ipentl
s n l ltlr i t \1 il o s?




1 II Uiti I tIf l
iili inllll l' 1 \tl ll -I lli' d e" (ir oi-


.;i in.in' l( i n i'. S. (i M "

,l 'llc ,i', isitlt Ji l al' i l ( d], !llc.'1. N o l\'e-
ldint (in iiI lt PLiie l' Suc t'UrS rduti
( ;p;i ll|- I i ilicn.
L.(' tdircteur, tOlIs les (l -ves
el tl'u s i fess iirs stc "il irrntr
da;ins la grande salle d'tiud es de
Il' olc. Il.'i, tiln l tve' dl' la cl sse
dle phill op'ill',, Il r'!' A.\tl sti ,
sc l'ilii i ii : l l)i+"ii\'t'ii it' .1 i I'a; i'"l,,
ec l i l ili it !,I lk r l t i i Ti
11.,i ,1 !. ,i .. l !\ -, ,me il! *il "ri;in
v ci In, | l .il tr i t's 0l

I. ,1 ; ll n >!l llli , d e ( folici-

vdsil l ,i l ;ltll t tl\ c 'll enrs Jt'l i.
i 1, i ii iiuvellic. 11 le Nr ;ni-
SIt. .t I 11 ; 1 I 'l i l U r II 1 t -
1 1 i l i in I 11. l n ll ,h -
' .,i t, i n l ,i lii ,l ,. '

I! .'. i i i ' il. t '. 'I '" n n"i l




I (' i [ t,, d i -l '
dh .oi- ,nriiale des ("coliers el
avec tdt nlibreux hiioignages
dt vc1iKTi'li tI t td,' r'es)ect dul
pcrsoniil eI des cirv\s..

L'abb6 Brierre
aux Cayes
l,'.\rchtvl ue\-i' v c (| 1 f des
(,;IXts \ itinl (ir Ino'llllcr Vit'airt'
dr .s;i co ll l 'udrui l M. I'1)1)
lrierrtc, jcuiine lrtlre hailien
prr'cede, n inint V'i ic a I'r.-nse-
a-V1' lii.


d c' N. Ihir'.ilill, 1,ii ^tUlllrt


I)imanche prochain, 2 decem-
bre, A 9) heures 1, 2 du martin, le
ComitO du Coll0ge St-Vincntl de
Paul organise, A Var.t1s, une
reunion a Foccasion tles 25 ans
d',nseignemenl du l.recteur de
1'E ablissenient, M. 11 o r a l u s
" v.e utu re.
MIN I hres du Corps En-
oignan es Associations litte-
raii.es, les l66ves du Coll6ge et
leurs parents, ceux de I'Ecole
National tGuillaume ManigatM
e. les amis de l'Instituteur, ont
6 6 invites A la tote.


DERNIERES Nouvelles

de L'ETRANGER


COIPAGNIE FRAINAISE DES CABLES TLEORAPHIQUES
29 Novembre


Innondalion formidlableh on hollande
Seltn IBelghique
BIR XINELLES La jetle de
Nieuport a cede Le port a 616
ferm6.De nombreuses digues no
tamment celles d Ostende et de
Middlekerke sont menaces. Un
grand nombre de terms sont
sous 1'eau pros de Malines.II y a
plusieurs milliers de cli6meurs
A Anvers.Les villages de Grem-
bergen, de Moerzeke sont sub-
nmerges et les vivres commen-
cent ai manquer dat,s les regions
de Termonde. A Amsterdam on
compile actuelleinent 58 victims
de la temple.
L'oiiuragai fail raij' dins It' Nord
de lhi ;auiee4
PAHIS -- Les c6tes du nord-
ouest dtie la France pr6sentent
un speclain le de d solutionn. ar-
tout ce lie soul (If6ipaves, cais
sUs de inarthantilses. d bris de
totiles sorieset cad vres amends
piar les 'vagues en lurie. La fin
det Ih Itminple lie se'imble pas
cli' proltht' car I'ou ain n ce soir
retilnl)lul tde viotlenre.
Poill, all'i' ar Ohi, liti' I Ii i q lla d ll c I 'e
d;ins e if ilo dln Iiilig'l de la (iherre
PARIS- La Chi intre a com-
riinct6 aujourd lmi la discussion
dii BIudget de la (Gterre. Quoi.
(ule le groutpe radical gia de une
altitude indecise,les milieux au-
tor isrs estlient cer ain le vote
des ci ditss n6cessaires pour la
d'l,.nse n:iationale.
I)i rhi 1l in1liitn qUi i iIl hfaire hdes
ilf'ii 'ir 'ces .A .1K ir
PARIS Le ChltI supreme in-
dien \\White Horse E 'les est ar-
rive6 Paris oiu il vient tHire des
conlcrcnces sur I'Histoire des in
dies el de la paix.
Le Prin'ei de (ialles ren'ilr en AnI-
|h(l iln Iloi 11ui d'ailllrei %i i m i,' ii\
LONDIiES L'etat de san'6
du rot Georges s'est 1616rement
amtnliorL. Le souveran conser-
ve routes ses forces, ce qne lea
mdlecin cns nidrent de b)nti
n'gwei'c. l.e Prince de Galles a
tl< .r:plii6 I M I lil\vin qu'il
rli'lfrec' nit (ti, An f' I rre le plus
vi'e |)o'silil 1'' n ra s 'fl cIS l ma in
hl(It di roi quoi i' i I soilt sans
in(uI i"i ilde.
I,\' I-i lI'.taq I lI Pre'sse
el t i i" id l i litton des ii p\E r s
IHi'IN --lt's pouri.irlers re-
l.il's t a I ) mialion i'tilie gran
dti co 1lilio i au liRetchlu ag solt
enl'rs din t ilne )lph ise decisive,
It c h:ncelI'l 'A i I ilcr v \liit r iUnli
p s' I i I..s 1) 1 1 ; so 'ia-
ci Jt. ';C i . ('ctlillis'e etl )o-
!"i1tisle.1.LI I I : icl'ui e (l diver
:,.' ;t'til l:i d t'.ioli c(0 Ii it A la
DinAt s i ilo 1( 1 is h il, n dis e'xp)rls. Toule-
!oiS Its liniiLi.Utx pli1liques esti-
Sillt qui let ti'uvernemenl I'ac-
(j) piera pourvil q(ii' It Comin is-
01on1 des reparations soil sans
influence sur les travanu des ex
perts.
I. Titulesco, di'hlit permniaent
poilr la Iaoumuanie A la S.D.N.
CIEN'VEI.-La HIoumanie a d6
sign M. Tiilules(o comme delk-
uit permanent Li la S. D. N.
lIl..lislir'l li ianquii \ ton ronfi lerr
in I l'Poiin ai' ait s jI
des rbparalions
PARIS-Une depeche de B.u-
I xelles a t L'(Euvre announce
que MM. .laspar et Franqui sont
allies A Paris pour s'entretenir
avec M. Poincar& au sujet des
reparations et de la commission
des experts. On saiLt que la Bel-
gique refuse nettement que l'6-
quilibre de son budget soit de-
truit par la reduction des paie-
unents ddis par l'Allemagne.
L'iiiauiiiraltion de lai slalue
de PeIrarque
eUME- Les journaux repro-
duisent largement le discourse
prononc6 a Arezzo par le sous-
secretaire d'Elat aux Beaux-Arts
* a l'occasion de inaugurationn de
la statue de P~lrarque. Ils de-
clarent que ce discourse consti-


tue une r6elle manifestation
Sd'amilit tranco-italienne. I


M. Poiniiari conefond M. Heodif.
das la, Iii discussion du Budget
de Ia Guerre
PARIS La Chambre a We-
cut le Budget de la rvrrre. M
Poincar6 a 6tabli que M. Monti-
gny a commie une erreur gros-
siere en pr6tendant que les eflec
lils de 1930 sont sup#rieurs h
ceux de 1923. II s'est tromp6 une
premiere 'fois A Angers de 240.
000 homes, mais en voulant
rectifier, il a commis de nou-
velles erreurs en se trompant
de 187.000 hommes. En rkalilt,
la politique du Ministie de la
Guerre est toujours fidlIe au ca-
raclre pacifique de la polilique
que la France a toujours boute-
nue A la S. D. N.
M. Si'esPimann demnandeque la sei
sioln tie la SD.I.se fasse sons un
'cilI plus diu\ q, r ce:ui de ei' i'e
GENEVE-Selon les informa-
lions de Berlin, M. S'reseminnn,
ministry des Aflaires Etrang#-
res invoquant I'elal de sa sanLt,a
exprim na sir Drumtnond,secr6-
tai, e-gnral.de la S.D N..Je ve
fiite Ia session il ('colnseil lie die
i inbre hse droule sous un ci,
Iplus cltnent que celul de Ge-
neve.
Le fils do Pi i'sidenl Coolidge se fiance
liAR IFORD) ( tConneclicu ) -
A I'occasion de leur 25eme an-
niversaire de marriage, le gou-
verneur et Mme J. 1i. Trumbull
ont annonc6 olliciellement les
fiancailles de leur file l9n1e
Florence avec M.John 'oolidge,
fils du Piesident et Mme Coo-
I dge.
Le toii ale dit Prince lihrilier et de
lan Prinesse Astrid continue
PORTSAID Le prince hbri-
tier et la pr ncesse Astrid;de Bel-
gique qni se ren ent incognito
dans leslndes Nerlardaisesont
d6bli qlil dce Ilasulide A Port-
said o) :ls teront un tres court
sejour. Le Minis're de Blg'que
venait ('u Caune est venu les sa-
luer.
On lae l, s celibal-iires en Turquie'
CONSTANTINO LE- 80oo0
eolibAlaires turcs seron' atictts,-
fiiancidrement si le gouvern,
minei met A exkcu i)n son inlen
tion d'imposer une forte taxe
sur les celibilaires. Les prota-
gonistes de la loi pr~lendent
quil' rtsulterait du ie measure
semblable un bnetfice pour le
tresor el un ellt sur le seriet x
prubleune-de la dpJI)ppulalioin (oi
certaines rtgio s. L,; p1. r )l:t de
loi sitpuleraIl ctg.ileineail que le-.
veuves (jui se lniririe uetilt ccii
iiueraLint A recevoir les reve-
nus des biens de leurs premiers
m-1 is.
La lIa ronnilie di6r4hoel'. Dilails antllits-
sails suir hli lteilli(r.alisr' s eln per-
dilion, pliares ehints
PARIS Pres du Tr6port, la
iner a d>,moli les digues et en-
vahi la campagne inondant les
champs et les routes.A Bou'ain-
ville, en Normandie les vagues
ont emportl la digue en beton
sur une longueur de 30J pieds
et les lots out jelt au ravage
plusieurs cadavres qui n'ont pu
Mtre idenltfies Le semaphore des
miles Chausey vient de sigraler A
Cliei bourg que le trois mAts alle
mand (Pommnern,,ba(eau-#cole,
est en perdition sur la c6te de
Normandie completement de-
mate. Le navire a t't abandon-
ne,il y a plusieurs jours,en plei-
ne Manche par les 80 cadets qui
se trouvaient A bord et qui ont
At6 recueillis A fIaide d'un cable
et d'un va-et-vient par un re-
morqueur.
A Bordeaux, oiu la templte a
repris avec une nouvelle violen-
ce, les docks et les quais sont
inondes par la Garonne qui a
debordA. Aucun navire n'a pu'
rentrer dansle port ou en sorlir
devant I'Atat de la mer.La navi-
gation a ttl avisAe que le phar6
de i'lle de Croix A la pointe du
Finistare s'et Ateint et que par
suite de la tempite il n'a pu itre
rallumi. L'ouragan s'est apaisi
A intiutrieur mais le vent souffle


encore avec violence. La neige
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Vendredi


30 Novembre 1928


lj~eves des coles,


Lemployes publics
ET LES

es fetes religieuses

Sde decembre


au mois de
de grades
s rehg eses
t asn Pince.
v6q ue con-
ra c, le len-
1 b;era le
de consd.
ale de Mgr
che 16, les
Gondives el de
front la con-
lie.
6s brillantes
st just que
116 d'asi.ter.
not s le re-
ient d'anroni
oll'ge Notre-
I Secours du
a oblenu du
de IInstruction
g6 'e deux
ieoles de toute
VoilA qui va bien


pour lea Icoliers porl-au prin
ciens. II n'y aura qu' leur don-
ner ce cong6 le jeudi et le ven-
dredi, et ils po~urront assister
aux ceremonies. Mais, It les
employs publics; et lea em-
ployes de commerce ? N'est il
pas jus'e qu'eux aussi puissent
assisted A ces tItes ?
Nous suggkrons done que le
jeudi 13 d6cembre et le vendre-
di 14 soient des jours de ch6
wage g6ndral; le premier jour
afin de permettre a6 ous d'avsis-
ler 5 la cons4cralion do notre
,glise mdlropolitaine, qui est
une cb4rmonie (trs interessante
et des plus rares et le second, en
I'tionneur de S. G. Vg Conar,
notre vtnr6e Archeveq.ue, Chi t
de I Eglise d'Halti. "
Nous espirons que celte sug-
gest on aura toute 'alttertion
qu'elle mniite.


*~ ~ A ~ .' .~ ,'~~*.4**e ~ 4


9L4 9
alis

Justice


d'Appel
action


am ouemibre 1928
[End si6ge A dix
t Anselmedi-
d de ce jour ou-
I'arret sui-
Itlhtnt le pour-
4bora & o,casse
|lpent du 21 oc-
4entre eux et
ium ; ordonne la
|ade; dit qu'il
eToquer le fond
tfl 6lat, appar-

n de 'afltaire
ztit I'Usine de
ie, Me A. H4-
'iu Rodriguez, a
* de sa rE quete
y, pour i'Usiuc
pose celle No 2.
Joseph,substi-
aire du Gouver-
onclusions ten-
le sursis et le
as les moyens
due, le Tribu-
d4p6t des pi6
rd et I'arret
Is d6lai I.gal.
antes sont ap-
ite coqtre Il
Trouin.
e Delabarre
'e ntenteda en
rapportr.
Ide cette afai-i
i prochain
ktAre Public


et Eug6-


ar le demau-
iusions N* L
sm lieats y
Lqtut LlioJo-
dea con*
U BueH orl
Sinflrmer le
d jugeant a
UAe naovelle
ineu le tri-
ription uea
le .Tribo-


' pour fire
.t ataires


Nouvelle composition
. Section des aflaires urgentes
PrdsidenceduJuge Em.Beauvoir
Aflaires entendues:
1 Charles Maulage et J. Me
Latour.
Me Numi Rigaud, pour le de*
mandeur, a donnd lecture de
sea conclusions No I ;
Monsieur le substilut Lelio Jo-
seph a conclu au rejet du pour-
vol.
La cause entendue, le Tribu-
nal a ordonn le dkp6t des pie-
ces pour le dhlibdr6 et l'arnit,
dtre rendu dans le dl ,i legal.
2 Louis Serres el West Indies
et Renaud.
Me Destouches e' G. Corving-
ton ont tour A four product pour
leurs clients respects des ob
servalions A I'appui de leurs
conclusions Nos I et 2.
Monsieur lesubstitut Leiio Jo-
seph a conclu 6 ce que le Tri-
bunal lasse droit aux conclu-
sions de la West Indies.
La cause enlendue. Le Tribu-
nal a ordonn6 le dp6' des pie-
ces pour le delib4rk et 1'arr6t
C!re rendu dans le dflai 'Igal.
Le si'ge est lev6, vu r'heure
avancke.

Z*= Perret chant.
au Cap-*Hatlen
Comme nous lavions annon-
c6, Mme Henriette Perret s'est
rendue au Cap-Haitien oi elle
offre des concerts A l'interessante
population de cette ville.
Elle a donnd son premier re-
cital, dimanche, a 8 heures du
soir A l'Union-Club, avec un
programme des plus riches et
des plus choisis, Mardi soir au
Petif-Cercle et, hier soir, dlle of-
frit son troisitme concert A l'H6.
tel Palace.
Mme Perret a 0t6 chaleureu-
sement accuilli ar le public
capois qui apprecie son beau
talent A sa just valeur et lui a
reserv6 le plus 4clatant succ6s.

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seilerFimaneier aICap-Iailfei
Lea Annales Capolses, numd-
ro du 24 novembre, annonct
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seiller Financier, M. H. P. Gar-
ner, qai est en tourn-e d'ins-
pectiotn pour la verification de
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3. Trombone IIIues,
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.uillet 1928 comportan! Iint -
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1;I Tr'l')();iI'm l(: e 't I'l yi giii ec
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V. Simple comnmnlirive. ):!r
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Coulrant.
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chI (iL (CAp.(i, qlli ;a 't noiin nd
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**


Slr~s,




LE MATIN- 30 Novembre,.1928


III I


A. DE MATTERS


&


Co


crrz~wo


2 Ce Gout "Complet"
n"'acenout que Nul Tabac ne
bouquet du Tabac Turc
,,,"o,', .o.""- peut donner
A lui seul.
A UCUN tabac, quelle quo it soat
qualit6-ne saurait donner cc
goft si satisfaisant, caract6ristique
de la Chesterfield.
Car la Chesterfield est un m6-
'lange unique de trois types de tabac
bien distinct: le Tabac de Vir-
ginie'dont on connalt la douceur, le
tabac Turc, fortement parfum6 et
le Burley de Kentucky, fort et ve-
lout6.
Qu'un fu mur es sae one ule
fois Ie famnux mnlange "Chester-
field" et jamais aucune autre ciga-
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SAMEDI 1" DIECEMBRE 19 28


INSI PARL
du Dr P t10

XI

De la race africaine d6gene- l
t sont sortis, nous I'avons p
sous forme d'esclaves, des d
ietons ayant mission de re-
astituer sur d i fl r e n t s
points du( globe la race nou- s
ie qile 'afrique 16gue h d
'ou m a ni t l en s'6clipsant.
vant q u e la vieille race
tre en d composition, re- n
Is-nous avec Schure, on y I
se former le noyau d'une h
d'&lite, qui tire d une vie l
letiure une nouvelle jeu- P
) Le phnomAne peut se
fier, pour la race noire,
sculement par sa contri-/
n dans Ia formation des
'rents types de croisement
I'Asic cet (I sud de I'Europe, I
uis encore, tde nos jours, S
ins ce qui se passe en Haiti, r
ux Etats-Lnis d'Anmerique et/
hnstoute I'Amerique central d
t du Sud, oil la race noire a c
ree autant de sous-races nou-
elles.
Dans les desseins de Ia Pro-
vidence, lesclave africain de-d
i peu a peun voluer sur la
nouvelle d' HaIt, passer
'f violence et sans rien d6-'i
elr de la discipline du tra-,
,dc I'esclavage A l'aflrain-
Ienient, de I'aflranchisse-0
hnt gratdu6 lA I liberty. C'dsti
4 i quoi devait principale-
ition ct des institutions aA-.
[ates, la race blanched' s s
is doubles s ces des age ts
h la metropole et des chtfs
rentreprise. Le multire avait
mission toute naturelle de
Sciliter ctdte evolution dans(
6S condition dIu traVailleur
tla transfo'dtion de la race.
C'est la loi iinnme (Idu dve-
bppeiment des societes et lac
Pace blanche ell--mimne availt
FRss& par cette cvolntio:i dansc
es inslitutions teolales lui I
kent monter I'individu de (' -.
ltservile a ila tenure, et de
bte derniere a la liberty. Sauf
Pelques exceptions intermit-i
rites et isoldes, elle manquaI
|cette mission et St.-Domin-I
e connut tous les exc6s di
lavage et de 1'exploitatloh I
I'homme. ( Une nation, ditl
Annie Besant, ne peut aim i
permettre que des millions
ses travailleurs soient ainsi
tes dans leur d6velopoe-z
lnt sans s'exposer au cour-
x d'une Nemesis nationa--
( La terre, dit A sonI
r Schure, est un &tre vi-I
1at. Sa crotte solide et mine-
n'est qu'une mince rd.r-
comparativement A l'iit-I
r de la boule,compos6e de<
res concentriques d'une
*6re subtile. Ce sont les
nes sensitifs et general
de la planted. I6servdir
forces primordiales, c'e s
lilles vibrantes du globe
on d e n t magn6tiquem nt
B alouvements qui agit nt
nit6. Elles emmagesi-
1, e sore I'61ic-
I* ens lisions humai e
A la surface eri f"sse
.sme".*M Besant parle de
Onde masse des travail-i
dui monde, et Schure (ait
.tu nax cutadysmes na-|
: ta e6 uots pouvofns
application de ce qu'ils
:.tt i la grande injustice


peanp sur Saint-.l igge
' ts pires conjonctures Gt
*" J

Pe)tir LE MATIN des 8, 9,
.' 20, 2, 22,.X 29 et


A L'ONCLE,
23 KARS (1)


a plriode colonial et a 1'ex-
tlosion r6volutionnaire q u i
lut la sanctionner.
I
D'aucuns discutent A l'envi
ur les origins de la guerre
Ie I'Independance et sur la
part qui doit en revenir A ce-
ui-ci ou a celui-la; notre opi-
nion est que les grandes com-
notions politiques debordent
a volont6 humaine autant que
es cataclysmes en sont ind-
endatts. Le merite des chefs
Ie la tvo6ution qut nous don-
Sla liberty fut d'avoir W n
rts etl la hauteur des 6ve-
nemen's; ils ont moins provo-
iu6 ceux-ci qu'ils en ont 6te
e s instruments appropri6s.
Sur la grande scene du monde,
onus sommes tous des acteurs;
personnel n'est auteur, et il est
I'u n e reelle pr6tention de
croire qu'on peut creer I e s
ve6nements.
Tout s'est passe dans Saint-
Domingue selon l'harmonie
des lots de la Nature; peu irm-
Porte que des esprits chagrins
es critiquent. Une race hai-
tienne s'est former et accom-
plit sa destine; la pace de
on elite est A sa tWte et des
observateurs consciencicux et
non prkvenus doivent conve-
leversements soiaux sont ve-
nus de e' que; &-eeCtaMns me-
nents de notre histdire, -
charrue m i s e devant 1 e s
beufs, ce sont les foules
nui conduisirent I'1elite et vou-
lurent dirigei, dirigerent en
fait la soci&t6 ha tienne.
Nous avons montr6 com-
ment cette elite s'est consti-
tuce, lentement en ce qui con-
cerne le produit selectionne,
ou de culture, de la race afri-
caine' transplantee, et rapide-
ment en ce qui concern le
product de croisement, ou de
grefle.Puisqu il fallait qu'Haiti
levint ind6pendante au d6-
but du 19e si6cle et que, dans
le course du siecle pr6c6dent,
le ferment des idies de civili-
sation common -At A la travail-
ler eta faire sentir les prodro-
mes de la grande revolution,
il ra'lait, vul'urgence, que fus-
sent nes at prealable les pre-
curseurs, les propagateurs des
idees de liberty, les commis-
voyageurs de la pensbe char-
gOs par le Destin de se faire en
France et en Ehirope, en com-
pagnie de 'tant d'esprits gind-
reux de la race blanche elle-
mAme, les avocats de la cause
noire de St.-Domingue et d'y
importer les germe~'dela djs
coKe revolutionnaire.
Qu'importe la a filiation hA-
tarde, les tpjtIdI ddsro-
miscuites colon iales, les hon-
tes anonymes des rencontres
de hasard, les braves pariades
de deux paroxysmes ? La
Nature accom plit ses fins avec
les 616ments do.tege dspQse
et elle fait toun er au profit de
ces fiukm t id bowis
des sexes est un phenomene
univerp et, tout le monde le
sailt, eir s-i aai fr~nt
lismede~s Mit scales.
SII n'est d'aileursi pes tris avi
I-se. dans tElaiactueLde Ja. so,


cij16 haltienne, surtout consi-
derie danm m mse rd'aebei
du ,ddain pour les oria e
des in4ividus et le- nystr
4&es naissances. Quant A l'or-
gueil que l'di veut decouvrii
saw 9 m figures le plus re-
prsentatives de notre mipu
olurw9 au'il n'humilie pas I


---~- -T--~


- ..* tes ik&soott les zeeil-
tears, que le qualit6s sotLsu-
p6rieurs, qoe rl'oliabent
est plais com tetqut leit
t plus sordiaque e servicee
e"t miest fati cei
ParL E. AUL A.
qwe partomt *iltWr&


-, .E ,. .-


Avez-vous


besoin de:


prochain, nous ne voyons pih
pourquoi il serait plus blAma-
I ble que la (( marque de no-
blesse humane o que le Doc.
teur Price Mars, avec grande
raison et en toute lgitimit,
porte ( an front comme une
6toile radieuse ).
11 est malheureusement vrai
que les homes soot ine-
gaux et naisseni tels et que les
plus 6voluts mesurent mal-
gr6 eux la distance qui les
spare des autres. C'est pren.
dre conscience desoi-m6me et
de sa valeur; c'est observer et
cjmp'dr i; c'est hiumau. elut
lepi6texte :le seutler coummel
une laute morale individuelie
et I on a raisou de Den blamer.
MAis nous trouvous excessit,
au milieu mnme du milieu in-
t6ress,, de fire de celte ten-
dance une curicriqtique qu
voudrail dire geu'ac tci Bti -
Iout de donner If Lh;,nge en
ayaul l'air de la taire repo>ser
non sur la valeui de la pt'r-
sonne morale. mais sur se-s
apparences physiques. Est ce
donc en raison de ,Itur cog-
leur, on de leur valetr mo-
rale, que le De Mars tronve
lui-m6me digue de peu de con-
sideration oun Esquimau, un
Samoy&de ou un Tongouze 0?
.*
A ct6d'Haiti 6vo'uc la race
noire des E-ats-Unis.,liteawri-
caine ayant requ mission de
constituer a Ile noyau d'une
race nouvelle. Come nouls,
elle accomplit sa lAche elt so.
evolution au milieu de la civi-
lisation blanche et de cond.-
les de celles qui carac(eTsenr
notre pays, plus dinfreutes
encore de ceiles qui caracte-
risent I'At ique.
Cette immigration noire a,
comme la u6tre change d'Etat
civil; ils sout la-bas des Amn-
ricains, come nous sommes
ici des Haltiens. Ayaut co i -
me nous laiss6 l'Atrique dei -
riere eux, ils soul parias a la
conqu0te des nouvelles coudi-
tions de la civilisatioa ct il
out accompli des progress con
siderables, immenses, qui in-r
pirent, avec quclque raison,
ombrage aux Amei icnais dec
I'autre race. Les deux rac, ,
partagent le sol et le! .colored
men ) oat, depuis lougtemzps
persuade les Blancs qu ils ne
se laisseront pas 6vincer con-n
me les indiens, les survivants.
chdtifs de I'ancienue race ruu-
ge.Ilssont,au surplus,plus poli
ifques que leurs compatriolets
blancs et leur proportion nu-
mdrique s'accroit chaque de-
cade. N est-ce pas assce pour
taire croire, en sol amkricain,
A I'avenir des races croisee..
etA la retraite progressive de
la race blanche ?
Ajoutous que la,la nouvelle
race ne paralt pas dispose
A cissocler son 6liteqt qesl IA,
peut-4tre un des secrets de
son 6'6vation relativement
'apide.Qu'elle doiveces avan,
stage A la cohil abitation bans
che qui les oblige constantm
meant A serrer Its rangs squ#
peine de danger, ainsi qu'il en
jut sons l'oppression blanche
daas St. Domisgue, c'cst
possible et il no serait pes

list quetque pea cet eflet au
tour de lui, ici, come dens
toues lea Amrriqque.,
"1' ((A suivre* .


mK6fiez-vous des
fausees r6olames I...

-" L f ,A T...
-- 11faut se mbfier des fausses
r6clames.
II faut se mefier de ceux qui
s eflorcent de suivre les autres
sans en dtre capable.
II faut se rendre compete de
ce que l'on tail.
1i faut so mefier des mar-
chandises (liii 'on vend a bon
march et qui n'offrent aucl-
ne garantic.
11 faut enfin, si l'on vent


-* A loc


Ia cheter ide Ca o n'imc m arch:in-
dise, garantic ct i p|)rix raison-
nialeh e sans naln allcz clicz



Maurice

Etienne ilfs
IaglI des i eisdii 11;i(a| iin de I'Elat
e Trn mans Maidion
Marchan lises trawcaises
de toutes sor'tes.


casion


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de la fin d'Annee

Grande Baisse


Chez J. BABOUN


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1808, Rue du Magasin

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cette occasion


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Julis so fliers chevrau couleur pour dames, Sonliers che-
vrau couleur et chamise blanc p )ur flllettes et eitan'c.
Elgantes chaussures chevrau couleur pour homrnes,
Chapeaux pour dames en crin garni ou uni,
eu lissu noir on couleur
a en crinol uni on garni
< de paille pour dames
Plometis sur voile,Crdpe de Chine, Georgette, onutes nuances.
Dentellelblancheonocre,Bas supdrieurs de soe on de fil,Chanls-
settes. Chapeaux pour homes, t.ravatres et tons articles d
licats pour les l tes de Noel eldu ler janvier.rendez vous chez:
Mme Joseph Bourrely

413, RUE ROUX

LA

National Fire Insurance Co
De Hartford, Conn.,
I'honreur d'informer le public que Mr.GEi(i;iI:s (d I F.s
INASSE est nommu Agent G(neral de la Compagnie en lail
6 partir du ler D-cembre 1928.
Monsieur Max R. Stempel, Agent Special de la Compagnic
saisit cette occasion pour remercier tous les client et ses repr&l
sentants en Province du contours qu'ils lui ont pret6 pendantl
qa court gestiotn des aflaires de la Compagnie en Haili et iP
aime a esperer que ce concours sera gadlement donne 6 son,
nouveau repr6senlant Monsieur i.eorges de Lespinosse.
Monsieur Stempel se tiendra aux bureaux de Monsieur dce
Lespinasse 6 partir de celte dale.
Port-.au-Prince, le 30 Novembre 1928.
MAX R. STEMPEl, Agent Special
National I ire Insurance Company.
. ... -ii .. i T i i i


... ; vui, hic h. i l hlce Ste.
Anine, Ic (Ictil ids c L v\'eCs d
l'coleI 111 ix l tc de I 'lli cult c
Conception, (iui viennntIl de rc-
c vo.ir !.l I' i ill.itu' : s p -
iles lillcspor'tentl n r'lobe blaichlie
avCc l C'cinltirc, Il collerettCle t
la ciravatI bIlii dIc iC l tI les p -
ilts garisonls soul lout de' blaiic
vtlu'is etl It' lout lol I le 's coll-
Iciirs dtC l'iinnluim cillt t. l.c s I )XS tiis
se rcnild iiwiil ;'i Sit'. A\ ne pouri
|)rier cln. inih nI ,llt. ii Vnl, l V-/Z.I
Si't li'at i.iil dii i't l ic dc i Ik'-
cole Miie Mloiliipllainir ll'i.erre i
( iiii No'ill (]'1. E' li\ )ic u htillchiur-

... voil (|iCe I'on ctlr la por- ',
lion dc In I'I.c C Dessaliines si-
tuce derrithre les Tribuines. La '
I'. C. S. a enilve sa vieille fer-
Ir jille' dI locoinbolive, on sarcle,
on ruse ICt s iIn.inv' st"s, lierbes,
on y enitrepi'rend l uissi (dautres
ainmliorations (jiii upporteront
til p'ls bel aiaspect ceite partlie
de la Place.

... i'u v revenir de I'li6pil 1
salns y 'tOre al'. Si d(i'ule (Ite co-
la soit, cela esl. Au Pr'-Ca-Tlar,,
I'un dit A un autre : .Ie suis
imaladie., L'autre donna le con-
seil uisite en pareil cas: Alhz
A I'H6pital. ".
Le lendemain, ils se revirent:
SComment je vous crovais IA-
has?)) -
Non, lit Ic inaulde, la Iseile
id&e d'y aller, je me suis trouv6
gueri ))

a ...avu la rclamie d'une Mai-
son de Commerce de la rue du
Magasin de I'Etat : un canon est
braquk sur des atoplanes qui
semblent v o I c r tranquiillemeil
sans se sutcie,' des '"N,
ivisiles q( e )u. .,
gin. .
... ne voit pa.; htrop ce que veut
dire cette reclume qui ne signi-
I li i
*
... voit que de nombreuses
Maisons de Commerce de Port-
u-Prince se renmettent... au
propre. On ni rpeint portes et
devantures pour la fin de I'an.
/nie.
... souhale que lea f6 es pro.
chaines apportent A tons joe |
gaite at pro bnil-ces.


t


-m 1 g lMason"


-- -r- --- *; r- L i -~-i- ---- ~ -;- --;-.- -.--? --- -- T- - -- r I-.-r-- = ; -- ------y


... a vu, Ie' premier almanac
de 1929. C'est celui oflert ses
clients par la Pharn-acie Saint
( " ;' (t > I|)| l't i l I 1 ti r .Ih .
l.def vrc I ,/.l iis. Ialdna n:ich .w1t
I'> ', nC'Iid r >ll(')alI; ti e IOrC
t1C photo dic St. ( i'ald.
Seovoe nil biln regard a la
Sharinacie St. (icrard qtii a (U
I'naimIable gsi te d'envovyer .u
MAN, lIC prei)1icr alianach de
1929.

se prepare re garder, d( -
gtll (Icd sCs l'tlX\ |).tll)i(lC's I 1.x-
)osilltion (de t oiitl T., riic., t'c.. P ;-"ii ,t't [) It', S i'll's
l I'l. d lI lit I)ulb( I"I st -
ri Oing iliiti iac. ( mlti1in i v InI' -
V'erI tlo iCs |)i rn.s < blr dcl) ri(.e,
lols oulvral ',s& ('11-1 d ('lcu ls pol' -
vanil suaiistalc' It' g ti'l It' lp s
d(lic1ilC. Si (|iIlqu(le l 1 U1 a ll In lh au
t';Itlt';i ; I'a l.I t' f i so ll\ t'1ii r tl
NoLl ct tidu Novcl .\n, NoTri;
( l it .nc il I )ll' ton i llall,'ri ;t I
alekr p)oiir lltrou r in ii\ ti HIA DlnG Is, m (Iii0fin.
... contem ptC. .cli;iq L_' |our, la
l)Cll(C ct lllcuM H sc ilistallalion.
realis-c |;r ml' 'l. lni;Intifl FIlor-
-vill, i I'Ungli dcr la (Gra;indi'ltl
et dc la Inc' lhoiilc-io"i. l.'s
a( I\ves d('lliti out col(qluis d'-
l lnliciv ln l unt lna ltu phla .
pI)l iir i It's ur.al Is (CIl's l Ie's
restau tants cit's (de orlt-au-
Plrince.
a '%i~ ltti.*i Lila St


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