Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/04373
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 01-22-1927
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04373

Full Text









DIRECTEUIRI '4IMPRIMEU
Climont MAOl01RI

1358, Rae 1358
T 0"1o0*242
hE NU, T1jr CENTIMES


O


000 ....... ...
-II m _E t .O- I PRINIE I I I I" HAITI)..A. .D.2' .2.. ... IIANVI .. 1927
W0me I E ,i K 005 'POR f-AU-PRINCE ( HAITI ) SAMED1 22 JANVIER 1927


-- II [I i ii J.a I I I I I II III


-7TdiaTnee dInspection

ai t rlibonite et le Nord
r'_:t-1.,4;4r n. ...


* Pwu.idd


Anaugw r P6ol does SmBur
Sgramd aot du lanmb6
dd tlnohe


SUITE ET FIN. ( Voir le d hier).


J ig Jtonde
P 6pital do Hinche
L'H6pital de Hinche et le
dispensaire quae 'on y inau-
guresont de beaux 6tablisse-
ments. La salle des maladies
it itrs vaste. Elle s'aere par
de large babies o/u le soleil
passe A routes les heures du
our come pour apporter
ceux qui souffrent un pen ide
sa bienfaisante chaleur.
En deux minutes, cette lois,
c'est encore le programm*-
ui le dit, le sympathique
lng6nieur Cook remet oficiel-
lenient l local au Ministre des
Travaux Publics qui, a ce mo-
ment-Ih, faith un bean discourse
o4 ii precise les points du pro-
gramme du Gouvernement,
relevant de son Departement.
Voici ce discourse:
Monsieur lePr6sident,
Mesdames,
Messieurs.
", Le souci constant de Son Ex-
celence e Prsident de la R1-
(que- de ne pas ddvier du
c a ,de son programme se
prtse chaque jour -dvantage.
Iy, ya d cela quelques jours,
l1 posaitla premiere pierre
du nouveau local de IEcole
National de MNdecine et avi-
sait aux moyeus de faire en-
treprendre les travaux du Palais
de Jdsti.e. Le 3 Janvier,il inau-
gursit 6 Port-au-Prince le nou-
vel dHlfce du Quartier General
de la Gendarmerie d'HaTti. Hier,
il assuistdt au bapl6me du Pont
Christophe et A celui du nou-
veiaWefal de rEcole des Soeurs
des Gonalves et voici qu'aujour-
d'hulta desire que sa presence
rehaussM -la cr6monie de I'i-
naugura tI^ solennelle de cet
Hapital. El tout cela, Son Excel-
i lVee eur le Prdsident Bor-
no lfttMls le dsir d'en tirer
'aucuPe vanity personnelle. n'a-
'ya Iae It d$sein former d'tren
ati' Ia sollectivild et de tra-
W4eiit avpirune Hafti qui fasse
1bttre d'iler le coeurdes vrais
Iatrioles ne Hati qui soit, en
tou points, digne du revedes
grand Morts qui nous I'ont 16-
lgu apur i avoir consacr6e
tqeloe .Vyie. Ces grands Morts
ivnwt perptuellement dans sa
i a .ee.' Ipours il lail le geste
sefaceOU 4evant leur souve-
l ir. ToateU dUi population re-
cotannissaite avait ardemment
voulu que le Pont du Eimbi
portal son. Discretement, it dd.
cHnaeet-honneur et de m6me
pqelewer Janvier de cellte an-
6*% pr. un geste qu'il faudra
binaus aron perpitue, it asso-
nelir ~. A &la F6te Natio-
i e ae otre lad6pendance, il
oulat a'nler'un peu de leur
iA aA s .uvre et d6cida que
S;4 mb6 ne s'appe.e.
rait p BoWrno mais bien
lntnmt"istoiAe, en souvemrir
dua I'de i *hdependance et
adnefot '1eergique volont,
l*as iaos monuments qui
sat ~Mra mun 6merveillement
m atune iert6 pour no-
Ledajt fe la R6publi-
ige surtout au bonheur
S4 aa41de masse des hum-
lea. oIlA 'pourquoi il fail cons
mire des Ponts, thcer des roh-
es qut fatiliteront le d6veloppe
uen di travail et les rapports
do entre les diverges par-
ies du Pays, permettront le con
iiadel movement des activities
tlltis eietltieudroat la fusion
tie .enutaesi toutes chores
Jns lesqueJIs no so synmhetiser-
at jaanmo ien v1ments de 1A-


Compagnie Generale

Trctnat tantique

Arriv6b dua De La Salle et du Macoris
Le steamer a) D LASA SA,.LLE. spciaulement iscrvc-
pour la clienteled'Hla ti,est attelndii i Port-at; PIriice
le.4 Avril 1927.
11 repj).rlira Ic meiinc jour pour C))-Haitien et lc 11 U-
vre directemenit.
C airen niapide ct coniIorital)lc, of' c I'occasion
(ld'acomplir la I raverse en (omize jours.
Le sIea111Cer ( MACOis )) q(iilteran Iorl-aii-lPrince Ic
28 Avril ti destination du Ilavre via ils ports du Nord,
Puerto-Plata et San-Juan.
Port-au-. rince, le 18 fanvicr 1927.
E. IROiELIN & Co, AGExNTS


me Haltienne, re.-.ti trop long-
temips pars et dissocies.
Le President Borno pense aux
analphabets et 6 ceux qui soul-
frent. Voila pourquoi des 6coles
nouvelles, des h6pitaux et des
dispensaires s'erigent dans tou-
tes les communes de la In public
que pour entretenir la sant6 de
ceux qui constituent la Masse
Pavsannc et former leur coeur
ct feur esprit.Car lorsqu'un peu-
ple est sain et que sa pensbe
nest pas obstindment close aux
claries de la science, il est mnr
pour los grandes destinies.
Dans-celte oeuvre gigantesque
que compromettrait ia momndre
d6faillance, le Gouvernement a
le concourse d6vou6 des Coopn-
teurs du Trailt. Le Haut Person
nel de Ia Direction Generale des
Travaux Publics et celui du Ser
vice National d'Hygiene Publi-
que mettentjournellement leurs
efforts en commun avec ceux
du Pouvoir.Je suis personnelle-
ment heureux de rappeler, Ai
cette c6r6monie d'inauguration
la grande part qui revient au
( neral Russell, dans la cons-
truction de cet hopital, et c'est
pourquoi je vous demand de
l'associer dans votre souvenir A
Son Excellece Monsieur le Pr6
sident d'HaTti.
Lorsque les passions se se-
ront apais6es, que les mesquines
petites questions de personnel
auront c6dd la place aux int6
r6ts sup6rieurs de la Nation, et
au moment ou l'on commencera
A recueillir impartialement les
faits sur lesquels I'Histoire et la
Posterit6 se prononceront et A
fixer les actes de ceux qui ont ac
tuellement la responsabilit6 du
Pouvoir, j'ai la certitude que le.
total des bienfaits r6alises par
le President Bornodans les mul
tiples branches de I'administra-
tion publique sautera tellemnent
aux yeux de tous que la recon-
naissance de tout un people lui
designera sa place parmni ceux
don't il entretient en nous si
pieusement le souvenir et dans
la vie de qui, il puise, chaque
jour, de si pr6cieux enseigne-
mnents.
Son Excellence, Monsieur le
President de la. R6publique,
apr6s que le Vicaire eut pro-
nonc6 quelques paroles, faith
une improvisation vibrant de
sinc6rit6 et rappelle que le Mi-
nist6re des Travaux Publics
est le plus important de son
Gouvernement. II n'y a pas
de progres sans routes, sans
pants, sans hdpitaux, s a n s
ecoles, et, ,'est pourquoi il
veut en enrichir toute la R6-
publique. II demand A cepax
qui I'acclament d'associer A
ces manifestations de sympa-
thie le G6neral Russel qui a
eu le premier l'id6e de cet H6-
pilal de Hinche, et l'Ingenieur
Cook don't les efforts inces-
sants facilitent la tAche dtli-
cate et lourde du Gouverne-
ment
R6jeiessanoes
publaqueb
Concert. Fcex d'artifice. Re-
traites aux flimbeaux. Vivals
intermninables outlon discerne
A chaque second, un peu d-
form6es, les syllables du noin
du President de la Republi-
I que.Et tout cela continue bien
avant dans la nuit qui est mer-
veilleusement clair de lunde,
coimne I1y ,at fre e e-mnme
avah lre dirde's'a 1cir, en
le tavorisant, au delire de la


le p)cnt .: 0t' const u t pa: I'In-
gdnieurlaintion FeIqu. re. Et
landis i(e sons utne tonnlelle
chl:minpelre I djet'uner se pre'-
pare, le Prmsident 3Borno qui
es' infatigable, visit les tra-
vaux d'alctlour.
A Lascahobas etl
A Mirebalais
El Ipis I'on part poIur Las-
caobh is on I on s'airr e le
tempni s I'enteindre In discourse
et de passer sons iln arc-de-
triomphe entourc d'nne fouile
enlthousiaste Ir! pida n le de
geste et dce vivats. lit notus
voici a Mirebalais. Le Prefet
de Poit-au-Prince v attend le
I resident de la Rlpublique.
Reception sympathique et tu-
multueuse ai I'H61el Commu-
nal. Au champa. ne. un nota-
ble improvise un discourse an
nom de ia population. Et ce
discours s'acheve aux cris de:
((Vive le President Borno)).

Vers Port-au-Prince
El le voyage vers Port-au-
Prince continue. Tout le loe ode
la route. les amis accourus i la
renconire du Chef de I'Elat! 'a
joutent au cortege, si )ien qu'ar-
rives au Palits la cour est en-
combree d autos de toules les
marques.
A,. Palais National
Le cha niagne est servi. Le
Prsidenl de la ltlpublliq(le. le-
vant son verre. (lit In satisfac.
lion qu'il a cprouvee au course
de son voyage non sculemenl
des multiples travaux accom-
plis, mais aussi de I'Mtat d'esprit
avec !e:quel il a, partout, Rdi ac-
cueilli.,
Le President de la Rpunbli-
que a partaitement raison. Cel
M'tal d'esprit esl des plus recoi-l
fUrnants. Le peuple,- cel.,i que
uious avons frequently durant
ces trois jours el don't nous
avons, un instant, vtcu la vie,--
le p1euple, sourd aux proposinu-
tiles, est enlitr'e nent heureux
des tra:vaax (qu'exoculc le Gou-
vernemel. iLassd des rdvolles
de jadis et de la politique inf6-
co ide, il ne demand plus qu'd
vivre dans la paix et qu'A tra-
vailler dans la security complete
ui lui est disormais assure.
SEt pour travailler a bon escient
et ne pas, come par le passe,
se d6penser en efforts inutiles,
il comprend qu'il lui faut des
Ecoles rurale-s et agricoles en
grand nombre, des roles ca-
rossables qui tacilitent le trans-
port des denroes d'une ville A
une autre. II comprend la nd-
cessile des points qui escaladent
nos rivieres et les rendent inca-
paibles de conda n ier i 1'immo-
bilite ceux don't le travail con-
siste precis6ment A aller chaque
joar d'un bourg A u n autre mal-
gre I'obslacle q.ii 6tait autrefois
un fleuve 6 I'6poquc' des pluies.
1 se rend compete qnae Ion ne
)peul p:S (dllonler son ilnmaxi'nitnl
:lc t ivail si on nest pa.s C11
.,liiei sanid el sent bien q(ue
rien ne lui est plus profitable que
ces h6pitaux ou il est soine gu-.a-


tis et ses dispensaires oiu on lui
done les nmdicaments don't il
a beso:n. I A
Oui, il comprend tout cela ILI I
avec son gros bon sens. II le ml ir I
comnprend avec son coeur aussi.
EL .'et IA la raison de I'accueil
enthousiaste qu'il a fait dans
lous les lieux obt nous avons
passe, A Celui de qui lui vien-
nent lous ces bient'aits et qui a
si bien senti ce qu'il fallait don
ner au paysaii our assurer


14


l~.of


son bonlieur et Ialtacher a cell
terre nnmaternelle el gth -reuse
du scin de latuqlelle nous I irons
la plus grunde parli e ti n s re-
venus.


I.ES
Carnavals


.Jcudi mafina 19 i. 1 2, sutrl'ai-
miable invilalon lde la Commis-
sion Commln:ile de Port-au-
'rim e, cut lieu, A i'H6tel Com-
nmunal, uine reunion de la Presse
de Port-au-Prince. Y dtaient pr6
sents MM. Ernest G. Chauvet
et Felix Viard, duu Nouvelliste)),
Victor Fontus, de 1'Informa-
lion ). .1" Charles Pressoir, de
tl,'Hailien et Marcel Gourai-
ge. du (( MATIN ).
L.e IPrsident de la Com.ni -
sion Communale, M. Charlesde
Delva, pregnant aussitat la pa-
role, cxposa le but de la r6tinion.
lI. Commission Communale a
(dIci06 d'organiser de grandes
et belles ftles deccarnaval a Port
au-Prince. Ces itles auront pour
but de changer d6flnitivement
la grotesque physionomie de
nos carnavals etide leur impri-
mer un cachet de distinction et
de saine galt&.
Ces fttes se d6rouleront pen-
dlant les Irois Jours-gras. F'on
s' r6unira (levant les Tribunes
du Champ de Mars. Un cortege
sera orgainis et suivra un par-
coiurs qui sera fix6 fI'avance.
D'auire part, un Comit6 d'or-
ganisation sera former. II sesub-
diviscra en divers jurys pour
I'attribution des prix. Les voi-
lures les mieux d(cordes, les
chars et les travestis les plus
or ()On demandera aux Garages,
aux Cafes et Restaurants de pa-
voiser ct d'orner leurs devan-
turesd'oriflaminnes et de serpen-
lins.
Ln Co:nmission Communale
a lit appel ddjai A de nornbreux
Col1iniervanls, Industriels, Di-
reclcurs tie :inque, Agents de
Conpagiiic de navi-gation, Cliefs
de grades enlreprises indus-
Irielle,, les Prlsidents des Cer-
cles mondains qui ont, sans h6-
silation, promise leur plus large
concoui's.
Le dinianche et le luldi, des
reines seront Mlues. Et le mardi-
gras on lira la reine de ces
reines qui sera alors proclamie
Reine du Carnaval de Port-au-
Prince. Elle gardera son sceptje
et sa courotne jusqu'A lnn pro-
ou auront encore lieu des elec-
tions carnavalesques.
La Commission Communale
a demand A la Presse de I'aider
dans celte oeuvre d'organisation
de nos carnavals en leur appor-
tant des suggestio is qui seront
toujours bien accueilties.
Unanimnenent, lea journalis-
tes presents l'assurtrent de ce
concours.
C'est une excellent id6e A la-
quelle LE MATIN applaudit le
plus vivement. Ce seront des
journbes de folle liesse et de
elle gait( mais qui n'auront
point I aspect grotesque el inde-
cent des jours d'autrefois. Co-
pen(lant. les Repri6sentants des
journaux ont demanded A ce que
1e Inl populo du Marche \'al-
lir'eait lieu come chaque an-
nic. l.:i Commission Commu-
nale y a acquiesce aussitot.
N>us reparlerons plus lon-
guc"ient de ces Ites,

Nc chcrchlicz pas ot0 vous
devez aller ce soir et .demnain.
C et ai l:
Sea Side Inn


Persoase me pent fire eo d v ire bsMohr ; v.s ea seNR ll-
m*ae I'artisan el le gardien.
George SAND


... a vu, mardi soir, vers 9 hs,
Iu.i de la Reunion, t hez une te-
inancijre nommne C...dont I'6i.-
blissement ne manque qu'u.e
lantern rouge pour tre ofticiel-
le, un couple se fautiler dans la
penonibre de la rue et, pijete-
ment, se glisser par la porte
nocturne, entrebailide, accueil-
lanie aux amoureux.
Avait-il quelque malade A soi-
gner dans I'inmmeuble? car, le
galant est un m6decin et la fille...
Mals des curieux don't les re-
gurds indiscrets avaient eu le
temps de s'apercevoir dela pe-
tite fugue des deux jeunes gens
s'attroupereut devant la porte,
attendant la sortie du couple.
Un quart dheure, une demi-
heure, une heure passerent. C't-
lait long. Mais les badauds pri-
rent patience et lorsque les deux
pigeons mirent la tele hours du
colombier, on les accueillit par
des bravi, des rireseldes hu6ea.
Fort hcureusement, un buss pas-
saiit ce moment el NOTRE eEML
vit le couple sy engouffrer et
6chapper ainsi a la troupe des
badauds ironiques.
*
... volt depuis do nombreux
soirs, rue de la RI6volution, le
n o nim i E... T... qui s'afluble
d'oripeaux et ainsi d6guis6 passe
el repasse devant la porte de sa
propre mason.
Est-ce un mari jaloux ? Est-ce
un a mardi-gras qui ne peut
rester sans fire un ( cou) ?
*
... a vu, mercredi soir, vers
Les 7 heires, rue de la Rdvolu-
tion, une scene typique. Un 6tu-
diant en medecine, qui faisait
visit a sa belle. pria celle-ci de
lui chanter quelque douce chan-
son et laisant croire qu'il savait
caresser un clavier, il se mit au
piano. Mais on a beau Mtre 6tu-
diant en modecine, amoureux
par dessuscle march, on ne joue
pas du piano commie on avale
une huitre et liiadis que la belle
s'cgosillail dalins sa'. romance, le
faix pianist rcstail coi devant,
les touches noires et blanches.
1)6jai il mentait, on voice quo
C'a sra plus tard.
i'Et la petite sc6ne dura plus
de deux hieures sous NOTRE I .
amus6.
*
...a vu, mercredi soir, vers
les 7 heures 1/2, au Champ de
Mars, une lecon de danse en
plein air. En plein air? Non,
car, c'~tait au kiosque Occide
Jeanty que la scene se passait.
C'6taient de gentils couples, jeu-
Ines filles 616gantes, jeunes hom-
ires galants qui s'entrainaient
iu a charlestone a,
4 *
... a vu, mercredi soir, rue des
Fronts-Forts, unt mourea('M...
P... qui ne poevait se console
du depart de sadulcin6e. Aussi,
I restait. des heures el de -hen-
res, A fair les cent"pas s .la
galerie de sa bien-aimee, parties
vers des rivages plus hospita-
liers. Les portes retaient closes
et malgr6 le vent qui soumait
assez troid, malgr6 les regards
curie t des passants, la prome-
nade du desesp6re continuait
inlassablement. Ft parfois, tout
hault, il contait la soufrance de
sonl cweur.
Pauvre homme I

... a vu, mercredi vers 12 heu-
res 15, au coin des rues du Dr
Aubry et des Miracles, sons la
galere d'Alexis Laroche, une
paysanne qui portrait sous le
bras un magniflque coq. La vo4
laille 6tait A vendre. Mais Ia
| pauvre emme avail courn touS
Ses marches sans pouvoir trouj
vcr t placer le chantoclet


_ __ I~


population hinchoise qui ne
s'ap)er'oit indine pa.i qu'elle a
paisse dans les rues el sur les
places publiques la plus gran-
de I)artie du tenips qu'elle
passe d'ordiuaire dans son lit.
A Pl'Zole d'Agriclolture
I 'on est clotunl de n'tre IasC
fait.gu. Au matin, on est a l1-
gr,- et disp)os. El sous unt en-
vol d'avions, I'on reprend avec
ent,-ain la tournee. Le Prdsi-
dent visit I'Ecole rurale d'A-
griculture de Hinche qui est
I oeuvre de I'Ing6nieurAmilcar
Cauvin. A cette occasion, ['In-
gtnieur Cauvin fail un speech
tr6s precis ct tries clair. Sans
literature inutlile et avec,'dans
la voix, celte petite brisure a
quoi I'on reconnalt la sinc6 -t
u sentiment, il vante les tra-
vaux entrepris dans le plateau
central par le Gouvernement
et dit avec quel esprit de suite
et quelle science tout cela a
dt6 faith. Le Prdsident semble
tres to ch6 et respond brieve
ment. Et apres un shake hand
cordial A lI ng6nieur il remn)n-
te en voiture et I'on report.
A la Station d'61evage
Par une all6e de bananiers
etAi travers june foul bariolde
mn traverse le point provisoire
de Guavamouc, la belle et si.
lencieuse riviere qui traverse
Hinche et l'on alieint la savan-
ne Papaille ou est int Allde la
station d'elevage qui s'dtend
sur presque cinq cents car-
reaux de terre. Des groups
de boeufs paissent tout .e long
et tout le large de la plaine,de
ces boeufs qtne l'on distribue
au paysan des environs pour
que se perpetue et se diss-&
imine leur race. Une coupe de
champagne est offerte. Le r6-
sident du Conseil d'Eat dit
quelques nmots ap ropriCs it la
circonstan-e. Le President re-
pond, et dans son discours il
associe le Conseil d'Etal aux
rmsultats qn'il a obtenus. En-
suite le Dr Freeman explique,
en anglais, !es conditions re-
quises pour I'6levage, les es-
poirs quil caresse et qui se
realiseront, car la region de la
Savane Papaille rdunit exacte
meant les conditions qu'il a
enum6r6es.
A PlUgm
(es discours s'6changent
tandis qu'un group de pay-
sans, dans la cour, improvisenl
des couplets 9ue Ivainement
tente de d6chiffrer l'6crivain
ambricain Mr W. B. Seebrok
et oi reviennent, de temps en
temps, en leit motiv, ces mots:
((President Bornoc .papa no ).
President Borno bannou route
li bannou pont, Va la banno,
encor! I resident Borno, n'ia
imnouri pog our ..
Et I'on arrive A Peligre don't




1 I


LE MATIN- 22 Janvier 1927


Z1N WON CONSEIL .
WN'oubliez point que I'assis-
ttice A i'Oice religieux du
dimanche est un des premiers
cdvoirs du catholique. L'.'s
belles ceremonies qui se derou
lent dans les 6ghses elevent
et l'Ame et 1'esprit.

lasse, elle s'ktait r6sigp6 c re-
tourner avec lui vers sa campa-
gne ou, selon le vieux mot, elle
le mettrait au pot dimanche.
Mais NOTRE (EIL vit un gaillard
s'enqu6rir du prix du coq, le
soupeser, le placer sous son bras,
faire mine de rentrer dans la
boutique pour changer son bil
let at filer tout implement par
la porte oppose avec le coq, na-
turellement.
Lorsquela malheureuse com-
prit qu elle avait Wt6 victim
d'un coquin, elle se mit les deux
mains sur ia t6te et poussa des
cris A reveiller un mort.
Des passants se lamientrent
sur sa peine, mais ce fut tout.
La paysanne, affolde, longeait
la rue en pleurant. A la rue des
Miracles. un habitant du quar-
tier, A m e charitable, 1'appela,
s'enquit de In cause de son cha-
grin et lui donna le prix du coq,
2 gourdes.
Mais cela ne secha pas les
larmnes de la bonne lemmne et
elles'en alla, pleurant, toujours.
... n'a jamais vu une... pule
pleurer plus longtemps un coq
perdu.
*,
... a vu, jeudi soir, rue du
Centre, 7 heures, une violent
discussion entre deux femmes.
Les choses en vinrent A un tel
degr6 d'excitation que l'une des
deux lemmes tira un poigrard
de son corsage et s'apprltait a
descendre sa rival. Mais des
passants intervinrent en emp&-
cherent toute suite fAcheuse.
Si les femmes aujourd'hui
s'arment de poignards et d'nu-
tres armes, ea c est le comble.

... ava, I'autre soir, rue de la
Revolution, une vive discus-
sion entire des Agents commu-
naux qui voulaient s'emparer
d'un chien qui tait sur la voie
publique et le propri6taire de
'animal qui ne voulait point
qu'il tut emmen6.
Quel beau pays l les chiens
vont librement dans les rues,
ils deviennent enrages et tout le
monde crie que la sant6 publi-
que est gravement menacee. On
6tablit une 16gislation qui regle
cet ktat tie choses et voilA que
les premiers qui protestent con-
Ire sont ceux la qui se p Ia-
guaient le plus tort. Quelle beau
pays I


Un beau geste
de charity

Avant-hier apris-midi, vers 1
heree, une pauvre.fneme aveu-
gle sen allait A tatons, sans
guide, par la rue de la levolu
lion.
A ce moment survint une au
to conduit par un ollicier amn-
ricain. Celui-ci fit en vain rtson-
ner son avertisseur, la malheu
reuse ne savait comment se ga-
rerpuisqu'elle ne voyait point
Alors le gentleman, ayant apei
Vu qu'il avail attaire A une pau
vre avcugle, charitable. il des
cendit de sa voiture, prit le bA-
ton avec lequel la malheureusi
se guidait tant bien que mal e
I'aida A s' ranger sur un c6te d(
ia rue, A I'abri des voitures.
C'est 1A un beau geste de cha
rite qui toucha fort tous ecu:
qui en turent les t6moins


obhauffeur

Mercredi, vers 1 heure de l'a
rpst-midi, 1'auto No 3233 et por
at incrits a l'arrikre ces nom
A quin-Cayes. descendait h
rue Bonne-Foi A une vitesse ex
g'r6e. LA gendarme qui rfgle h
circulation des voitures au c)ii
de la Grand'Rue ordonna ai
e tuffour trop pressed de s'arrt
it r, ce qui ne put tre fait qu
cevaut I'picerie Picoulet.
L'agent de I'ordre reclama s
licence au chuuffeur. II n'e
avait pas sans doute, car, il n
i-ut pa. la montrer. Cependan
Qo parlementa n moment et 1
voiture reprit sa course, tina
iaors A vitesse moderce.
Nous rappelons aux chauffeur
.e Isa lot leur fail obligatio
avoir toujours, en poche, leu
permits de conduire ou licenc
us peine d'etre en cor ia\ e,
"-


LES

Etats-Unis
ET LE

Mexique

Ine proposition de M. llobinsoitnia
Snal amrirain pour Ile rlle-
ment de la question des pb-
troles el des proprihuts ani-
ricaines an Mexique.
Par cAble francais


1'







I
I

(
I


WASHIN(GTON- Une propo- |
sition prfsenlte au Senat en Ia- (
veur de I'arbitrage pour le r&-
glement de la question des p-
troles et des proprietls des ami6
ricains a 6tc approuvec aujour-
d'hui par le secrktaire Kellogg.
Dans une proposition olliciel le
public apresque la proposition o
eut 6t6 present6e daus une r6so
lution du s6nateur Robinson,
chef du part dnmo, ratique, le
secretaire d'Etat a dit : ( J'ai lu
la resolution du s6nateur Rio-
binson et je ne vois rien i de d-
plac6 ou d'importun sur ce su-
jet de la part du SCnat des Etats-
Unis. Je suis tout dispose a' l'ac-
cueillir. )
Apr's avoir d6plore ce (lu'il a
tax6 de discourse et d'articles im
modters sur la situation mexi-
caine, le s6nateur Reed, demo-
crate du Missouri, a declar6 au
Sciat qu'il te voulait pas gener
les efforts faits par le president
Coolidgepour prot6ger les inkt-
r6ts des Etats-Unis A moins (lu'il
ne paraisse evident qu'il suit utne
voice dangereuse. Le senateur
Reed a parl aprcs une violent
discussion entire les senateurs
Bruce, d6mocrate du Maryland
et Hetflin, d6mocrate de l'Alaba
ma qui a renouv616 sea attaques
centre les Chevaliers de Colomb
et repWt qu'ils cherchaient A
causer une guerre entire les Etats
Unis et le Mexique. Le s6nateur
Reed s'est uni au s6nateur (du
Maryland pour afflirmer qu'au-
cun catholique ne lui avait ja-
mais parlI en faveur d'une guer
re entire les Etats-Unis et le e-
xiqu e.
Le representant Lozier, demo-
crate du Missouri, accuse le lp)r
sident Coolidge et le secr6taire
Kellogg A la chambre aujour-
d'hui de se servir du pr6texte
bolchcviste pour poursuivre leur
progranmme imperialist ide con-
quete.
WASHiINTON- Malgrl' les (1-
clarations du secretaire Kellogg
donnaant son approbation la
Sresolution Robinson prconiii-
sant i'arbitrage pour le rIgle-
ment du diff;rend entire les Eiats
Unis et le Mexique, le D)eprle-
inent d'Elal se nmoitre tris pru-
dent et lpeu tdlsii'eux de s'enga-
ger trop A fond. Le president
Calles a laiss6 entendre qu'il con
sid6rerait i'arbitragie commne le
Sinoyen (le nimettre hi a lacoutro
verse ictuelle ei l'on a l'impres-
1 sion que les d6chlai'atlions dte M.
Kellogg vont donner A cette ques
Slion une importance toute sp6-
ciale. La loi niexicaine qui sti-
pule qu'aucun 6tratnger ne doit
acqufrir de terrains dans la li-
mite de 50 kilometres des c6tes
du Mexiquc et de 100 kiloimntres
de la frontikre entrera en vigueur
vendredi d'apr's ce que l'on a
dclarie aujourd'huia I 'ambassa-
ti de mexicamne. Cctte loi est dis-
thicte des lois mexicaines qui
sont entries en vigueur le ler
.lanvier.


t
e






I

a-
?-

a
a
a
n
IS
U

eC

a
n
it
s



I-


Le President do la Na-
tional City Bank
Depuis quelques jours l'on r6
p6te dans le public que trWs pio
chainenment M. Mitchell, IPresi-
dent de la National City Bank
arrivera A Port-au-Prince. El
notre contrbre LE NOUVELLISTIE
ajoute que a pour qu'un person-
nage aussi considerable de la fi-
nance amdricaine voyage dans
le pays, c'est qu'il a (quelque
chose d'intlressant A faire-'
Pour note part, nous croyons
Bank entreprend des tournies.
hors des Etats-Unis, dans les
pays des Antilles el autres oi la
City Bank poss6de des Succur-
sales sans quil y ait ricn d anor
mal. C'est ainsi que, il y a quel
ques annces, M. Mitchellacco-ii
pigun- tie M. Farahaitn, vice-pr:-
sidentt cI (1, qul ;ics hauts on
d'inspectioun dans la R6pubriqu
de Cuba. L'undes n6tres, qui
,tait en cc moment d(ans la 1i"-
publique voisine, put voir cc,;
iutls ler-,oinages ide la fiiiaun-
ce aicmricainc.
II est done probable) I que le pro
chain vov:'c tie N Mitlchc l .i
iPort-au P Vin Ck nc soit qu ie 1)ou
une dc touL, Aliti'cs ILInuCelCs.


Nouvelles

de France

PARIs- Le President de la R11-
)ublique a reu officiellement
1. Cesped(s, ministry (d Cuba.
La Garde H6pulblicaine rendait
les honneurs.
D'apros ((Le Petit Journal)),
e come Manzoni, ainbassadeur
d'Italie A Moscou remplacerait A
Paris le baron Avezzana. Vn im
)ortant movement diplomati-
liue suivrait.
M. Briand s'est entretenu
avec le marquis de Crewe, am-
bassadeur de Grande Bretagne,
sur les affaires de Chine et avec
M. Chlapowski, ambassadeur de
Pologne, sur les fortifications
orientales.
CAEN- Le commandant lie-
bert a d6moutr6 devant une d(6
e1gation cubaine sa m6thode
d'nstruction physique. 11 partira
prochainement pour Cuba ofi il
organisera la culture physique.


4

t

4
I
t
I
tl
(

i
1
I
(


(
(

I


DIparl de tro:;les aniglaises
pour In Chine
LoNDmES- Desscines qui ont
rappel le temps (de la grande
Guerre se sont reproduites a
Chatham ofi des soldats de ma-
rine (levant Otre envoys en Chi
tie se sont assembles pour se
pr6pl)rer ai partir pour Ports-
mouth. 300 hommes se sont ren
dus ii ia gare avec leur 6qulipe-
ient au compllet.Ils 6taient pro-
cedts par la musique et ont t6
acclamns tout le long de la rou-
te. UIs seront rejoints par 3100 au
tres soldats tie Plymouth et
Portsmouth fournira les 400 au-
tres requis pour former un con-
tingent de 1000 honmines.

Augmentation de la lotte marchandel
iritaiinique
LONinES- La grandee Breta-
n ie auginente rapidement sa
lotte marchande qui est Ia plus
giande du monde. Des ordres
consid6rables viennent d'0tre
donnies aux chantiers maritinies
pendant les dernieres semaines,
e dernier 6tant de 20 vapeurs
soit 165.700 tonnes pour les ar-
mateurs de Cardiff.

La crise mlnist6rialle
allemande
M. M1arx tnite de iormir le no00ia'i
cabinrl
BlI.IN- Le chancelier Marx
chef du parti centrisle, essay
encore de former le nouveau ca
biinet et ses efforts sont dictis
par le d6sir d'enmp6cher A tout
prix Ia dissolution du Reichstag,
pace quen cas dtie nouvelles
elections la position dc son par-
ti tie sera.t pas tres favorable.


M. Blriniil deula.it In Commission des
Atlaires rirnnqgires de In Chambre
Pmius- Deva'it la Contmis-
sion (ldes Affaires trangcres tic
la chambre, NM. Briand a (dkcla-
r6 que la France poursuivrait
une politilque extirieurc paciti-
que. II appartiendmra an conseil
dles ministres, (I t-il, (Id'exim'ner
la demand ,vei tuelle d. l-'Alle-
mliagne )pour 1'ev'icintilion antici-
pI) (e a Rhinanic et de d16ci-
der si les garanties olTfertes en
compensation satistont la sccuri-
t6 de la France. Le ininistre des
AITaires titrangres a d6clar6 (iue
les relations entire la France et
I'ltalie se sont aimliorces et que
les pourparlers franco-espagnols
au sujet de Tanger se (d roule-
ront prochainemnent. La France
poursuivra en Chine uine politi-
que de vigilance, de prudence
et de sauvegarde des iliterits
francais. M. Briand conclut en
affirmant que le gouvernement
est en parfait accord avec lui
sur touts les questions.


Auteor do IrAne delloumanie
BUCARlEST- 11 seil)le que la
reine Marie de Rounianie soilt
sur le point de sortir victorieuse
de la longue lutte qn'elle a me-
Ie pl)our obtenir hla rdihabilita-
lion de son fils le prince Char-
les, ex-heritier de : couronne.
!)'aprcs des bruits venant de
(lih ientes sources dignes de toi
et des allusions plus ou moins
voilees des jouirinanix, le gouver-
ment se setait loisse convaincre
(lie ,cuil ui cyvli, de 'clartierit
l'atmosplhere trsciargce d(le)Uii
(title prince a reniotnce a ses
ruoils au trone 51ait (ie rippc.i-
le prince Charles.


(00.000 dollars de radlium pour
seigner Ic roi Ferdiiud
BucAins' tine petite qualn-
it6 de radium d'une valeur de
80 millions de lei soil environ
0.000 dollars vient d'htre em-
)runt6e A la lelgique pour le
raitement du roi Ferdinand.L'U
at du souverain qui a dejA subi
iux operations prlinMinaires
)our tine rectosignioidite s'est
mllior6 A un tel point, parait-
I, qui'un traitemnlt plus radical
a 06 jug6 praticable.Apres avoir
I)es6 les mi rites respectil's des
*ayons X et du radium, les me-
lecins se sont arrctks a ce der-
lier.

Creation d'ine Acad ie ilaliemu'
ibOME- L'Acad6inie Italienne
qui comprendra 60 membres an
ra pour sikge la faineuse villa
Farnesina don't I'acquisitioi p:ar
e gouvernement a deW an itoii:'.
La nouvelle institution sera lo-
ge d(tans une des plus belles re-
sidences du mond,.. La villa a
1e6 construite en 1)11 pir Pe-
ruzzi pour le banqtlier (Ld Pape
Agostinochigi prot .teuLr ide R:t-
phael qui a deorc uequI(IIIes-
uLnes ess sales. luiil'onirme des
academiciens don't le module a
61c soumis A MN. Mussolini pour
qu'il I approvev, cominren'd un
blcorne avec des pliune:, utne
jaquette avec bor lurei's Cior et
une pee ; en hiver o:i v ajoute-
ra un mantleau descc:idlatnt jus-
qu'aux geiloux.

Dans notre omple-renitII 'himi"
1)ans le discourse du Scr-i-,tai-
re d'Etat ties Travaux lubli;s a
i'inauguration die l'Nole I c s
Seurs des Gonaives il faul life
(6.me alin6a : a ceux qui out
le grand honneur de collaborer
sincereieiint et lovalement ii au
lieude I' sincereinent ou loya-
lcment )>.
Et 80me alina,'delcrnicre plhra-
se: (( et dans l'intrit, etc, au
lieu de : a que dans l'intr'ct .

Au Congrbs amn6rcain
de chirurgiens
L'alcool est un evellent reniide pour
le ei':Iet' It le anier, d(Iclare
iIn dloettir amlurirain
\W\ASHINGTON Les mala-
dies de coeur el le cancer out
c6d6 la place A la prohibition
dans les discussions qui ont eCu
lieu ici la reunion du college
aminricain de chirurgiens. Par-
lant au banquet annuel de I'as-
sociation, le Dr George D)avid
Slewart, son pr6sidenl, a decla-
r6 que I'alcool est un excellent
re l 'le et qu'il voudrait bien le
persuader aux juges de la Cour
SuprOme. La Russie s'est d(cla-
r6e s6che en 1915 en votant
l'amendement.
__ I I I


R..ouvr eon. b-a4tM *.e o. ahe- doat.. r.

ELLE A TMALAU DOS E



Un simple renlmde de famille la
calma comme par enchantement.

U n'y a auue ralm pour qu'un mal nowu
caun da heam ternB de iouffmlmr quand
, axt ai 1.41e do Is fain diMarmttro aw un aim-
n emded mlll C't.dumo 'oinio
a omdauld eIAllFtani,quies a frIt Mi L
.- "_ % -" p"MiwM MMr w"
fore doel dtouhur 'avm et doo ot&ai hM.-
to. nu aM pp5u o do lisament do
L'ogot rapide et bienfalmst du Liaiment do
Moan et vraiment .urpre at po. fai diar.
1pate rdit6 et m toutedouleur mus.
lair., n .ut d' a pMl)qu un putit peu
pourqula _ncmltad 5nM iasdimihue
at m uai am toniflent et Is oulagement sot
tmmidist At oomplet.
Ia Lniutent do Sloan et reconnu comme un
wval calw4douleur. propre, agrvda et facile A
enpow. IIy ny a mm ep Mbemoad Is frotter
po que aon action commence. Ieat aums tram
AB obtenir. eoatant V a mchw. et o trouvw
Sve dt da toiutea pharmaima du monde.


- -


9 --


Liniment

de Sloan
,fn d.


DANS

g EXIGEZ TOU

r )PASTILLES V
/i.V RITABL
S ul nDo pcuventl tre
.. 'n _BOITES portani
st on vouI prop
UN REM1IDE MEILLEUR.
UN REMKDE AUSSI B
UN REMIDRD Mg
CE N'EST PAS CANS VO


vendud
t le nom VALIA


RIOIT Rt
TBE Iggg+,


M Poe? le tralt9ee fA
MALADIES DES VlES RES.ATOI
S LEmploes tojoqr"

& PASTILLES VALDA


V~


-7


Los Dates

c6lebrcs
Ilier, 21 janvier, {ait une des
dates les plus cebires de I'His-
loire. Qui s'en est souvenmtt? Per-
sonni, peult-6lre. It pourtantl
elle inarquail le :13&3me anni-
versair( Louis XVI luimbail sur 1'6chia-
laud.
Ce lut ce jour-hi, an moment
courageux ou ile dclic-du cou-
peret de la guillotine d6capila le
represenlant augusle, de droil
divin, de lI. plus vieille monar-
chie de I'Europe, I'hritier de
vingt rois, que les grands me-
neurs se convainquirent r'elle-
ment de la lgttitniie des reven-
dications populaires.
Lorsque, face aux Tuileries
magiifiques, ou il r6gnait sur
son p)euple par des privileges
seculaires, la tle sanglante du
monarque rebondit dans le pa-
nier tout rouge du sang bleiu
des Bourbons,|orsque roulkrent,
sur le silence de la uiultitude
regicide, les tambours de San-
terre, on se trompe si i'on croit
que c'6taient sculement, les prn-
cieuses pierreries d'un diademe
(iui se noyaieut dans du sang, si
I on croit que c'6tait le banal
spectacle de la mort ktendant
simplement son empreinte li-
vide sur un front couronn6. Non.
C'elait plus que cela. C'Ulail la
derniere la)pe de la iulte de la
liberty du peup e contiIe 'abso
lutisme du roi, le triomplihe des
liberats de tous les I)cuples con
Ire tous les absolutismes. Etl la
Mte glacec que le bourreau em-
portail, c'Otait conne la I)burnc-
fror.ntire posse au somnmet de
notre Globe, l'illuninant tout
entier, dlimiltant les temps en-
lin revolus des vieilles servitudes
et I'.re des grandes libert6s qui
allait sc lever.
C'est pour cela que cetlc date
du 21 janvier rest une des plus
c-lebres non pas de l'histoire de
la France, mais de l'histoire de
lous les pcuples.


Parisiana
D1)IANCHE
Gossette
D'aprs le roman de Vayre.
Mise en Scten de Germaite Du-
lac, jou par RMgine Bouet,
Jeanne Britideau, Monique Chry
ses, Maurice Schulz, David
Evrenmont et Charlier.
Entree : 2, 3 et 4 Gdes.
^ '-"- i'TE /.'^ ^ ~' -*----- -'..r"

SPour t indre ton 'la*sua
IANW., cowT', s, aIt...

Iau OU U 1, PIt n'U


S A. i tt. (..4l ,) fa,


Foot-ball
Cet apres-midi, A 4 heures, il
v aura un match de 36me cat6-
gorie au Pare Leconte. *-
EnStregknkrale 0.50); Arbitre
St-Cloud.
Demain, A la meme here,
match de 2enm categories, entire
le Petit Club SportifH aien (te-
nant du championnat 1925 26) et
(,St Louis de Gonzague A. C. )).
Partie tres intfressante. Entr6e
G4nrale: 0.50. Arbitre: Henry
Mevs.


L3 foot-ball dans larue
Nous nous sommes rmawite
fois leCv6 contre la mauvaifre
I)ilude qui'ont les entants dirot.
ganiser en pleine rue les ptith
dc toot-ball. Cela g&ne condl
rablement la circulation paMb
que et cause, fort souvent, do
.'lchLheux accidents. Ainsi, va*a
hier, vers les 6 heures duai
au coin da la rue du Centenl
(tI Boulevard des Veuves, do
gamulins en tres grand nombr
iouaient au fool-ball, trantor.
imant la voie publique en vari-
table land sportif. Vint & pau
un garonnet charge d'unra
pa:ier tout rempli de nombreiQ
ses pieces de vaisselle apparttl
nant A une marchande qui reo
venait du march. Le je n.
porter fut pris au milieu idR
brouhaha du jeu; il rnget 0*
violence charge qui lu fit perdr
edquilibre ainsi que son pantd.
Inutile d'ajouter en quel 4tt
lurent mis assiettes, verreg,
plats, soupi6res, carafes, etc. qul
carambolhrent sur le sol.
enlants qui jouaient prirenst
fuite et le gargonnet rest
avec sa vaisselle brisee. OMI
une grandeperte pour la -ia.
heuib ifmYh ane. : |
Nous croyons qu'il faut thte
dire ces parties .de foot-ball l0
la voie publique. 2

Cin6 Variet'.
Dimanche A 5 heures
Belle matin6e pour enafa
Une grande surprise e a
serve aux gosses. 0.50 .a
A 8 heures -0:
Le Masque d'Amim1,
0.50 ,


Ven te par.

Ooiep-p

qui il appartiendra q
vendredi qui sera v
janvier, nul neuf centl
s:pt, a dix heures du
sera proced6 en l'6tude
le Minislere du Notaire
Charles,A la residence de
ville, Rue du People,
A la vente au plus off
dernier ench6risseur
propri61 londs et bAti
en cctte ville,Grand'R f
ce (d l'Asile frianvais,m
15 pieds de facade
quante quatre piell 5
lundeur, bornee au N
un passage'commun dq
pieds de large, A lEst
Grand'Rue it A l'OMutt
reste de la pro i6
acte au rapport de Mo
Etienne Edmond O
vant notaire a Port--
en date du 21 Mal ,I
le bordereau de c
dument renouvelM,
ment t la loi en *
que la propri6t6 s-'
porte et se pounruit,
cune exception, nil_
Et A la requ6te de
selle Mclicda Rou
prietairc, demeurant eI
ciliee a Port-au-Prin
pour avocals constit
Maurice Nau et Louis
avec election de domr
Cabinet, sis Rue Boe
No 325,coutre le sieura
dre Lavaud, heritier do
me Carida Pasquet,
min Lavaud, domicile6


_ ___ ____ ~ ___~ __ ~ ______ _I __I


-S t -- .,... "




University of Florida Home Page
© 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
All rights reserved.

Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs