Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 01-14-1927
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04366

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4V.


' J


EUlt


SBoIs-VERm
SRue Americaine 1358

NUMERO49 t" CglqIt ES


1


IIM a'yj pas teNimr pis qllu- .
UMI qce eelai de Is la use: dE#
qu'W riaque i* sewl pas, e *a4
emnfrlma de chiie en chute.
Nmie Ie IONTOLIE


_- + -- (
S ANNEE N* S POR f-AU-PRINCE ( HAITI) VENDREDI 14 JANVIER 1927
. 1 1 /-A.. n . I .


e -dcs 'c.nslantes prfoc-
eu tions de l'Administrallon
pu ique kids. tous les ppys
6t gersre$ d'etre, chaque
an reowignoe sur le eflif-
f xact des populations.
g ez ious, il n'en est mial-
het useme9t rien et nous
rons comibien d etres (iu-
siJ 'vivent centre nos frbn-
Qpel est le chiffre de la po-
puitaad'Haiti?
Au cours de i'annee qui
vient de fnir, LE MATIN, a
deux reprises, posa cette ques-
tion.Ndus dernontrAnies alq s,
dans'deux entreflfets succincts
que quoique I'on disc et eci-
vem chaque jour, que noire
Pays a une population ,de
2 million 500.000 Ames, ce
Yn'#tait lr qu'un nombre fan-
lalsiste dont personnel n'etait
A inips prouver I'irr6eftta-
tabl l t~.1 et que le chif.re
edacI de la population hal-
tU" de celle mmi e di'Wne
_41e: que de la R#pu-
,. bliq'l it pariiteipunt
n taon lA-dessus pa

Enneie, tous nos histo-
riqns, et, en general, tous cx
qul parent de notre Pays,
ftnent qu'il possde 2
4l!on 50s.iQ pabitants.
4up question se pose 4' ^
q le, croyons-nop
t.fort difficile s4nofl'
j de ilpondre. A s
=c2ce chiTffre de '4.f
lions 500.000 a-t-il ete 6
Qai a permis de l'etablir',
1provint le chifre initial ? e

i sBe o 'as eteL ssile

2" cus yons
b,, S.^ur un 'trs
*vfel l q",c re menrt
qii, .0st bonne nd.e
ursfe soous le gou-
V tliuhbdeonerMais, ad-
mett *atP premier re-
c mptent*de (a p tion
fum e lent
S l-i de
Sagg-

vo couramment
2 million
sense : mals oan


nimeuse capitation qui 6tail
alors pour chacun. surloul
dans les campagnes, un objel
d'ellroi .et un terrible 6pou-
vantail. Et lorsque les agents
de recensement se presente-
rent on les paysans prenaient
(a fuite, ou ils les recevaient
de manibre peu avenante;
d'autres refuserent de decline
leur.nomt .de dire le nombre
d'individus oui constituaient
leur famille. Bref,ce travail fut
ai peu pros i.ul et A son ach6-
vement noi.s I tions encore
dans la mni'e ignorance du
chiflre de nolre population.

On essava. il est vrai, de le
complete par les regislres des
Bureaux d'Etat Civil et du
Clerg6. Mais si I'on ,onge au
nombre d'individus, sur.o it
encore dans les campagnes,
qui ne se soueient gurre d'a-
complir les formalil s d'elat-
civil prescribes par la loi, l'on
comprendra bien que ces bu-
reaux n'ont pu apporter que
de maigres renseignemnnts.
Les registresduClerg6 n'ont
pas pu, non plus, 6tablir net-
tement l, question. Les chif-
fres products sont ceux des
marriages et des baptemes.
L*is dans nos villes, dans nos
aiAhpagnes, co mb i e n d'en-
iants, combien de gens echap-
pent Acesdeux sacrements?
Ok pe tift-tre, les computer
par m illier.
D'autre part, on a tou jours
Cis I habitude, pour parler de
hotre population, de ne con-
1i4, L issances et
les ma irn s,alenir aucun
compete des dc6s. Aucun ta-
bleau Conmiaratlf, atc4ne .sta-"
tIstKue n ont Jnmai &td 6ta-
blis a ce sujet. De telle sorte
qu en. adinettant mnime que
nous aybns eu une fois un
thiflre 1itial, nous sommes,
anjourd'tTui, dans la plus ab-
solue impossibility de dire, en
nous appuyant sur des calculus
precis, le nombre exact des
habitants de noire Republih-
que.
Pourtant il est indispensa-
ble die le savoir.Certaines lois,'
t'lles les lois scolaires. les lois
d- commerce et de finances,
le+ lM6s etablissant des inph6ts
nouveaux ou modilant des
des taxes ancanesm cte t
,d'gUre .encore. n-e P.uve
tJe iOabor&es avec quite, ne
eventt surtout avoir uge#ap-
-- ---P- P


S a quelques ,nnes, les du chifYfr desppunlaio"ns.
,nistrati i i ales Dan Jp navf it" ritdoua
Sreqt an gran Iravaal de nier, par example. pour I'ela-
n des Communes blissement 'de certaines sur-
Ibque. s .ette taes on eat A tenir compete
ftre difficile Adu nombre des habitants des
W ien et les efforts dE- I js;: le calcul a done, r-

.i" enk p6ch6 P r sa le
dnsi .*Ie. cmhate sa venobs
plbi ra n d ombrux ces hiabitants actuellement
emnplayds A ce travail connu est absolument Octif.
L enmentne comprircnt Un grand travail de recen-
S Iuuimportance de la segment est dotac A entrepren-
e Iuretaur: aspigune, dre dans touted I'6tendue de la
SmlentIdes rapport tout Republique. II s'agide veil-
it .mbpl ets. Ensuite, c'6- ler a ce qu'il s'accom'plisse se-
it u tmps ooa Ion parlait rieusement et serre la v6rite
S t danslepays. de I'61a- le plus pres possible. Cela seul
plml is' denou- nous fers coonaltre comibieh
.A taxes internes,. parmi mnios iiamili A 'vit4e sons le
-Ms*l*M *l* ail la fa- .bea..lelheado lildl'HalMi.


ET VOUS DOUTIEZ


1 .+g'lUANID commenVa Ai se rKaliscr son reve de fran-
7'l: chir les tapes de Ia gloirc triomilj'mle, volus
I vous disiez scepl)tiqucs quc, sciul, Ie rectil (flI
temps affirmerait son sutces.
Mais Ices PATRIOTES n aurail jamais attend si long-
temps pour devenir la cigarclle idcale.
La valour d'iiiun product de section ne pentl d6pen-
dre du nombile des annecs.
Elle esl, en effet la meillceure Cigarette vcnduie a
a i meilleur march. Ses achetetirs en tircnt tin triple
advantage. Ristoiirne de (des 2,50 stir cent hons priimes
d une second valeur de Gdes. 2,50 str cent pochelles
usagees, possibilil6 de gagner 200 oullrdes avec chlacun
des bons porlant les niimwiros 12, 14, 15, 16, 17, 18. 19 et
20 rentfcrmes dans les pochelles,
Messieirs Albert Noisettle et Odilon S.Villejoint quia
ont respeclivement apporte en nos bureau les numb-
ros 12 et 18 mit Ct les deux premiers benliciaires de
nos prix de DEUX CENTS Gourdes. Nolr- lisle des bons
de faveur n'est paslimitee.Essayez Ia PATIlO IE elt vous
lui accorderez vos prb-Irences.

Lo Vm lientch.aqueven-
La Manufacturer i dredi DE X mil
les pochetles-echantillons ia disposition de tous
Fumeurs qui veulent en connaltre le gouit et la quality.
Les intkresss n'ont qu'A passer an dep6t g6ndral, 206
Rue Justin LhU isson.
3 GEBARA & C0, Proprielaires


A board

du *Fylgias


Mercredi A 1 heurw.k Capi-
taine Tiselius, Commandant
du a Fylgia o recevait a d&-
jeuifer A board de son joli na
vire.
Durantle repas 9,u regnait
Ia plus joyeuse animation, la
musique du bord executa de
tres beaux morceaux. 11 y eut
une minute impressionnante
ce lut le moment ou le com-
mandant propota de lever le
,verre a la sante de Sa Majest4
*le Roi de Suede et A celle de
Son Excellence Mr 16 Pr6si-
dent de la Rbpublique. L'or-
chestre joua alors tour a tour
le salut royal et I'hymne na-
tional hailien qui furent ecou-
tes debout et avec recueille-
inent. *
Ensuite, le Ccmmandant ex-
prima en des terms empreints
de la plus partaile courtoisie
la satisfaction qu'il prouvail-
de sa visit en Halti et remer-
ciait ses distingwes convives
d'avoir repondu A son invite*
lion.
Mr. 'amille Leon, Secretali
d Etat des Relations Ekttieu-
res, trouva les expressions tes
'lus choices pour renouveler
tes souhaits de bienvenue an
Capitaine Tiselius et aux offi
ciers du Fylgia*.. II rappela
que celte unite de guerre .a
son hisloire,puisqu'ellea eu la
fortune de transporter de Sto.
c4olm A Anvers la Princesse
Aotrid, et son epoux,le Prince
LAopold de Belgique.
Mr. Leon rappela que la
Suede a donne naissanceA un
des homes les plus consid6-
rabi"kI i ps mqodernes :
Alfred ob6l qiui, A cit des
nombreaxcrix t qe son im
wense forane lui a perm
d'offrir A ceux uAi se sont d's-
tinguts *Idars ,dlf~rentes
branches de l'activii, hiumni-
tie, a cre6 le prix de la paix.
Le Ministre souligna que ce
V'est pas la puissance mate
elle qui fait la grandeur d'un
i mpIc, ratW blten on e6iefva-
on moraleoet1q6'Ace dernier


Aux


Assisesi


bueb4 le chiffre de la

population d'Haiti ?



p us iwle conna issons point


A fldlriiriin


En Phonnour du Fylgia

Une des fetes don't nos h6les
dii (Fylgia garderont sans
dolite. lontgemUns. I'agreable sou
venir est le bal donnn en leur
honncur, avant hier au Cercle
Bellevue.'
Pour qui connait I'6ldance,
le d(licieux chic qui parent lou-
jours les tIles de Bellevue, ii
est certes, bien inutile de retra-
cer Icnguement I'Mclat qu'eut
cette belle soiree.
A 8 heures 1/2 arriverent le
Commandant Tisilius et quel-
ques Officiers et Cadets du Fvyl-
gia -. Is utrent recupar le Pr&-
sidqnt du COcle, Mr Pred6nc
Gaetjens qui l a intriduasito dans
le irrand salond reception
brillamment illsmink, admira-
blemeut ddcor d.
Et, dens ce door admirable.
d6licat oi lea fleurs, dens, lef
beaux v **s.mM iAent fte6r par.
fums elt leurs eouleurs, le bal
commenca. Musiqaeqfchnmanle.
Impous*ble de ne point darner
lorsqu'ele attaque, en not eigra-
cieuse, fox-trots et valefst Les
plus vieux se sentalent des four-
mis dis tesjambes. Aussri on
dansa toute la nuit, galement,
infassablement.
Au inilien du ba, le PrAi I*',
du rercle et les moembre, du ro.
tnite invitlrent le Commandant
duo ''Fylgia et ses officers A
vider une coupede champagne.
M. Gaetjen' leva son verre In
grandeur de In Sude et le Com-
mandant Tislitus but an hon-
heur et & la p ~epOMit4 d'Haiti.
Ce West que tard dans Ia -nuit
que prenait fin ccett hrillante
letc e fmrliu);uneur n e.htc.


I
I
I
r


t


S
C
I
d
C


binre I,


Le n2mn"6 Maurras Lozio*
I accuse \ie meurtre, A la Go-
nAve, sur la personnel de Clarti
Nazare, sa co-habitanle, coui-
paraissait bier devant le Jury.
Les faits de la cause ont tIe
exposes p:r M" L6on Lahens,
Commissaire du Gouverne-
inent.
Sur iune question dui jure P.
Eug. de Lespinase,il a etc re-
connu quniucun Wmioin n'a
etc entendu la la Chambre
d'instruiction.
M" M .urice Elie,un des avo-
cats de la detense,soutint mais
en vain, la niullite de I'ordon-
nancc de renvoi et de I'acte
d'accusation. Mais Me Leon
.ahens, repliquant avec logi-
que, ce fut l'objet d'un inci-
dent que trancha le Juge La
torture qui pr6sidaitl'audience.
Aux dtbats g6nbraux,Malttre
Lahensinrtendit que I accusa-
tion qu il soute ait etait basee
sur l'aveu meme de I'accuse.-
Mais Me Maurice Elie, osant
souvenir que l'aveu n'entrai-
n:int pas toujours la condam-
.nation du prevent; s'etendit
longuement stir des consid6-
rations d'ordre social. -- Le
.Jtirv, preside par Mr Charles
St-Cloud, se souvenaul, certai-
nemenl de I 'aveu de I'accuse,
rendit contre ce dernier un
verdict de culpability qui mo-
tiva I'application d'une peine
de trois ans de reclusion pro-
nonc6e par le tribunal.
Aujourd'hui les Jur6s au-
ront a se prononcersur le cas
de Saintil Athus, accuse de
meurlre sur In personnel dur
sieur Charlestil Sainta.
L'accus6 sera d6lendun par
NP" I. 1). Plaisir et le Tribunal
pr6si 6 parole Doyen Barrau.


Au Warh6A VaUl6r*
Comme nous le diaions, if y a
qilelques jours, A la date do 2
eptembre 1926, la Commission
Communale de Port-qu-Pritmce
avait pris un Arret Ade crtdikt
extraordinaire de 1500 gourdes
ntffectkes A rertaines ambiiora-
*ions, apporter au Marcb6
Vallidre.
Depuis quelques jours, op a
commence, dans cet edifice, les
reparations necessaires. On a
d'abord mis la main au belv6-
d6re central et ensuite on pas-
seraaux deux halles du rez-de-
chauss6e o0 de nouveau; com4
patimefitsi seront d4abli, ponaL


... a vu que I'on a cnlev6 I'hor-
loge qui indiquaitl 'lieurc I'Of-
lice de I'Admninistration G(ndrale
des Postes. El ce simple geste,
I'enlkvement d'une p e n dIu I e,
cause de bien fAcheux ennuis.
Les nalles postales pour aIn re-
coniimandation des I llIres soul
fermines d'ordinaire 10 lheures
du martin. On se prt'sente pour
reconminander line hleir'e, leitn-
ploy6, majestueux, tire s non111-
Ire et vous en] priseile le ca-
dran : 10 heures: lFermd I Mais,
votre montre a vous marque bel
ct bien 10 heures moins 15 mui-
nutes.
Qui a tort'? Qui a raison? Les
inontres ne sont jamaius d'ac-
cord. Cependant conine chez
nous et partout aillcurs, cest lc
contribuable qui n'a jamais rali-
son, dut-il avoir l' in eI i II e iur
chronomiire suisse ct l'enil)lov1
de I'Adminnisration, la plus (Id-
testable casserole, c'est la letire
qui ne part pas. L'horloge de la
Poste, remise en place, pourvu
toutelois qu'cile indique l'heure I
arrangerait bien ies choses.

... a vu, vendredi soir, apres le
concert du Radio, tn original,
F... L... se prendre de querelle,
A la Rotonde, avec un de ces co-
pains. [1 mit son canifau poing,
menaVant.
Mais, comme il elait tres hu-
mide, on n'eat point de peine z
lui enlever I'arme des mains.
... le vit sortir, puis rentrer 2
minutes plus lard, I a is a nt le
geste d'avoir son revolver et de-
cid6 A en taire t)on usage.
Emoi dans la salle, les gar-
ons, prudent, se baiss6rcnt
erridre les eomptoirs,les clients
I#Wrent d'etre la cible des
nlles et F... L... tira de si poche
une ... grosse clef. Riare g6ndral.

a vu, mercredi soir, vers 8
heures, au coin de la rue Dan-
Nis Destouches et de la rue AIm-
ricaine, un buss tout disloqu6 le
N 1048 trained par une harrn-
delle qui n'avait plus que les os
sous la peau. La voiture allait
b reculons, si bien que mnalgr6
les efforts du cocher, elle alla
choir dans la rigole que porte
la rue. Au memin" mionient arri-
vai le camnion < qui, lassd d'un long voyage, ter-
ailles sonnantes rcntrait au ga-
rage. Le chauffeur pstait de
rage contre cocher, buss et che-
val qui barraient la rue. Lors-
qluenfin on lui fit place, le bra-
ve automobiliste demarra avec
ant de torce que J'aile de-son
oiseau de ter faillit dcapiter la
pauvre harridelle. Les badauds
attroup6s pousserent leurs cris
Drdiuaires, on aida le cocher A
sortir du mauvais pas; mais le
clientt qui 6tait danasle vWhicule
en ruine, las. datlendre, sauta
plans une autre voiture ayant
heval plus Irais.


CTEUR I MPRIM


I


" r


~ ;_ ___ ._, .__


lilre la Patrie du Comman-
dant quoique petite ai point
de vue population et tern-
toire. pouvait dtre fire de se
computer parmi les plus gran-
des nations du monde.
Le professeur Erckmann
prit aussi la parole d'abord en
francais pounr temoigner sa
gratitudde e la reception qui
a ete failed i ses compatrioles
et continue sonl discourse en
su&dois. Mr M:iurice Chiric',
le distingue Consul (de Suede
/A Port an Prince, dans one
breve allocution trouva les
mots les plus heureux pour
reitrer ses compliments au
Commandant et aux olficiers.
Verstrois heures, on quilla
le bord,enchant6 de la char
mante reception et le saint
d'usage fut dounn au Secre-
taire d'Etat des Relations
E, Wtricures.
Outre le Ministri. le Cipi-
taine et le iConsul Chciez.
as istaient A ce di uier :
Mr harles de iDelva, Presi-
dent de la ommnission C >m-
mnitale. Mr Abel Th&ard.Chef
Sdu Protocole, Mr. Seymour
Pradel, Ancien Secretaire d'E-
tat, Mr Elouard Esteve, Presi-
dent de la Chambre de om-
merce ha tienne, Mr F,6deric
G'ictjens, Mr Charles Cheriez,
Mr Rend Faubert. le profes-
seur Erckmann, le Com man-
dant en second du navire et
deux officers.


Nous avoOns 1...
-- La ( Revue do la Societt
d'Hisloire et t e Geographic
d'Haiti qui public, comme uni-
gue matidre une instructive con-
wrence pronounce par M. C.
Higand le dimanche 7 dtcem-
bre 1924 A la Bibliolheque de
I'Amicale da Lyc6e PNtion et
Intituile : Influence des Colo-
nies Francalies &ur le Corm-
il erce Ie, 12 Matropole ..
N'Is ren'ercion pour le grA-
cieuY envoi.



Cineo Varietes
C:E LE aGkAND -ECRET le,
8e, 9e &pisodes.- 0,50.







ii
'7


'1
.1

F
~1
A
I




$4




*2


I:
i


Arr tes


Vu les Articles D de la Cons-
titution et 3 du D)eret du 5
Avril 1926 relatifpu Conseil d'E-
tat;
Considerant qu'il y a lieu de
pourvoir au replacement de
Monsieur Hermann Corvington,
appel tA d'autres fonctions.


ARRtTE
Article ler.- Le c
mannuel Cauvin e
Conseiller d'Etat.


;itoyen l'm-
est nommln


Article 2.- Le present ArrWtc
S sera public et ex&cutl.
Donn6 au Palais National, A
Port-au-Prince, le 13 Janvier
1927,An 124e de l'Ind6pendance.
' IBORNO.
Par le President:
Le Secretaire d'Etat des Fi-
nances et du Commerce,Charles
ROUZIE,.
Le Secretaire (d'Etat de I'Int-
rieur et des Travaux Publics,
FoMsimN.
Le Secr6taire d'Etat delIa Jius-
tice, Emmanuel lhB:.AvoIlI.
Le Secretaire d'Etat de H'Ins-
truction Publique, d'Agriculturce
et du Travail, Augiste S(corr.
Le Secretaire d'Etal ( des ela-
tions Ext6ricures et des Cultes,
Camille L1:oN.

Consid6rant que dans I'int6-
rct d'une bonne Administration
de la Commune de Port-au-
Prince, il y a lieu de modifier
la Commission charg6ec de la ge1
rer;


Ailtu'TE :
Article ler.- Monsieur Her-
mann Corvington, Avocat, renm-
place M. Zacharie Thomas coni-
me Membre de la Commission
Communale de Port-au-Prince.
Article 2.- Le present Arrctc
sera public e l ex&Wut A la dili-
gence du Secr6taire d'Etat de
Intbrieur.
Donn6 au Palais National, At
Port-au-Prince, le 13 Janvier
1927, An 124e de I'Indcpendan-
ce.


13ORNO


Par le Pr6sident:
Le Secrtaire d'Etat de l'Intt-
ricur, IFOMiRUN.


a


. t3ouisson,
.e smialiste, est IMu President
de la Chambre Iranouise


Par cable franqais
PARIS- Le conseil des minis
tres a d6cid6 de demanderr I'a-
journement de la discussion des
interpellations sur la politiq ue
6tran4g"erc ;M. Poincar6 a d&cla-
r0 qu'il existaitl des questions
plus urgentes A border en pre-
mier lieu. La direction Ai la pr&-
sidence de la Chambre a eu lieu
aujourd'hui. Au premier tour M.
Maginot ( Meuse ) a obtenu 161
voix, M. Bouisson ( Bouches-
du-Hlh6ne ) 145, M. liouyssou
( Landes )112,M. Bouilloux La-
font ( Finistcre ) 40 et M. Bru-
net ( Seine ) 23. Des quatre der-
niers sont vice-presidents de la
chambre au deuximne tour. M.
Maginot a obtenu 171 voix, M.
Bouisson 161, M. Bouvssou 13Vi;
M. Bouyssou radical-socialiste
se d6siste alors en faveur de M.
Bouisson socialist. An troisi&-
me tour, M. Fernand Bouisson
eat 61u president de la chambre
par 2 vix cotre 186 & M. Ma-
gin6t. Quoiqu'elle soit sans pre-
cedent, on n'attache que peu
d'importance A r'lection d'un
socialiste comme M. Bouisson A
la pr6sidence de la chambre ;
car il eat consid6r6 comme un
des chefs lea plus mod6rls de
son parti, de plus on 1'esti.ne
fort comme president grace it
son excellent attitude corn ne
vice-pr6sident do la chambre de-
puras pluseurs annes.

L paoart e du Wharf
It y a quelque temps nous si-
gnalions ce lait singulier qu'une
)tancarte avait 616 place l'en-
trWe du Wharl et portant en
grande lettres a Propribte pri-
v6e a
Hier martin, le Chef de la Po
lice. en vertu des instructions
-recges a fail enlever cette pan-
carte qul surprenait tout le
anondp et que rien n'autorisait.


t


a sujet de 1'6vacua-
Lion do la Rh6nanie


rU BON CONBEIL s
Lorsqu'on vous dit la v6ri-
&6, ne vous tAchez point. TA"-
chez seulement qu' l'avenir
elte ne vous fasse pas rougir.


MA6URI E ETINNE I lls
Angle des Rues du Mag ism di
.'Elat el des Pronls-borls
Formes de chapeaux, der
nitre mode.
Partumeries de toutes mar.
ques Houbigant, Pivert, etc.
Comptoir de mercerie.
Chapeau pour enaints, horm
mes et (lames.
Articles les plus fins i a la
Iort'c de routes les bourses


.


Et la Rafle
De la maison & 6tage?
Vendredi (Iernier nous di-
sions que beaucoup de nos lec-
teurs s'adressaient a nous pour
avoir des renseignements au su-
jet d'une ralle d'uiie inaison Li
6tage sise angle des rues Borgel-
la et PNtion, comprenant aussi
50 lots en esp~ces et don't le ti-
rage devait avoir lieu, iA Cin-
Varie&Ls le 2 Janvier courant IA
2 heures de l'apres-midi.
Les billets au nombre de 50()0
portent la signature de MM. S.
upont come mandataire et
Em. Ph. Bastien, contr6leur;
mais le mirage de cette rafle n'a
pas 6t1 effectu6 et aucune expli-
cation n'a tM fournic aux por-
teurs de billets qui ne se ven-
dent qu'au comptant. Its s'en in-
quietent. Nous croyons qu'il est
temps que les organisateurs de
celte ralle fournissent les expli-
c.tions reclani6es par ceux qui
en ont achelic les billels.


,TI ----_~.. .-;--~ I-L IE 1-VZ W L-- ~ __~___- fC--


L'INErRVINTr IN
DlES

Etats-Unis
AU

Nicaragua

Los Etata-Unis veulent
la guerre avoc le oe-


.


2


Aux Caves de Bordeaux
Monsieur Margron, devenu,
depuis le 7 janvier coorant,
1'unque propriketaire des t Ca-
ves de liordeaux)) s'empresse
d'annonicer i sa clienteele el a
ses (IdevouCs amis (u'ils trou-
verout thOUiours, tant au Bar
qu'au Restaurant, le meime
accueil et le mn'me service
d ordre qu'auparavant,

Le raid a6rien
panam6ricain
Par caIble 'rancais
SAN SALVADOR--L'escadril-
le aerienne del'arm6e americai-
ne est arrive A San Salvador i
9 heures ce matin venant de
Guatemala ; les aviateurs amer-
rirent sur le lac Ilopanco i 7
in;lies ic San Salvador ayant
parcouru la distance de Guat6-
m:tla en 40 minutes, un accueil
des olus chaleureux leur fut fait
par les fonctionnaires et la popu
nation de la ville.


E. CRARBLE VORUB
gagne 200 gourd.e
rien qu'en fumant
des PA'RIOTSB .
Hier martin, apr6s son calk
matinal, M. Charles Vorbe ou-
vrit d6licatement une poche de
a Patriotes afln de griller une
premiere cigarette. Tout d'a-
bord, il enleva avec precaution
le ticket, l'ouvrit et vit qq'il
portait le nombre 15 1I ch1er
cha aussit6t le num6ro dujour
du MATIN el, dans I'annonce de
.ibara & CO, il lut que le nu-
mniro qu'il avait trouvd gagnait
200 gourdes. M. Vorbe, en fi-
nancier avise,se rendit au dep6t
general, 20(), rue Julalt Lheris-
son et encaissa la valeur.
El voilt comment on gagne
200 gourdes en fumant d&s...
I(Patriotes).


.I


La mission du ag,'nral allemand
Pawiels
Par cAble franqais
PARIS- Au sujet de la mis-
sion du general allemand Von
Pawels, ( Le Petit Parisien ) es-
time qu'une attitude intransi-
geante de la part de I'Alleina-
gne ne servirait nullement son
desir qui est 1'6vacuation de la
Ith6nanie. Selon a Le Matin )) le
g6niral a declar6 qu'il n'appor-
tait aucune proposition ceraite,
M. Stresenmann lui aurait done
des instructions sullisamment
souples pour que les negocia-
tions puissent Otre rapidenment
et utilement menkes. En ce qui
concern les fr(ntitres orieuta-
les il semble que Berlin se ral-
liera finalement a la these fran-
.aise, mais pour les exporta-
tions de materiel de guerre les
points de ve ve en presence sont
encore tres divergents.


Institute

TiDpenhauer
Reeonmn de I'Universie Ilaltiennfe
ENSEIGNEMENT CLASSIQUE
Anglais, Steno-Dactylo
Comptabilit6
Angle Rues Firou et Grand'Rue
Port-au-Prince


I A


xique, dit un Repr6-
sentant.
C'est I'h nement le plus deplorable
du sidle et les Elats-Unis menaa-
cent l" RIpiibliques latiues
de I'Am"rique avec un gour-
diu,dkelare un autremem.-
Bre am Parlemeat
amoricain
Par cable franpais
WASHINGTON Le repr6-
sentant Huddlestone, dans son
discours sur la politique du pr6
sident, atlirma que les EItats-
Unis se laissaient entrainer en
toute connaissance de cause vers
une guerre avec le Mexique ; il
assuraque Ic president Coolidge
avait nomme le Mexique dans
son message dans le seul but de
le mettre en mauvaise posture.
M.Coolidge n'a envov6 ce messa
ge au Congres qu alin de confir-
mer son accusation que le Mexi-
que est un gouvernement bol-
ch6viste, ajouta le rcpl)resentant
Hu(ddlestonIe.
Le reprjsetlitant M. M. Lozier
d(lclara (iUe le deburquement de
troupes anmricaines au Nicara-
gua 6tait I'eveneient le plus de1
plorable qui se fut produit au
course dn dernier siecle. II ajou-
ta ( En quelques mois tout le
travail accompli par les anciens
seclutaires ."' est d truit et
nous mienacons les l6publiques
latines dc I'Ainrique avec un
gourdin. Le president a 6coutl
les cris de d6tresse pouss6s par
les gros financiers au Nicaragua
et au Mexique, il a envoy des
troupes d'infanterie de marine
et navale pour provoquer une
declaration de guerre)).
Le reprisentant Wood a ni6
les bruits de guerre. Critiquant
I'attitude des democrates, M.
Wood a rappeld les diflicult6s
avec le Mexique sous la pr6si-
dence de M. Wilson et a ajout6
que par suite de la politique de
ce president les Etats-Unis s'6-
taient d6rob6s A leur devise ; il
en r6sulta une replique du re-
pr6sentant Upshaw, d6mocrate
de (Gorgie, qui aflirma que le
president Wilson n'avait jamai.
evit6 son devoir et que ces re-
marques Ctaicnt inopportuneset
injustes.


Cest Inutile de se 'eigtr sams
Le scoin et attention que lea doneun lusgetetiM
hemmem et femmes donnent a leur et une le616gae eqinq* A.,
apparence personnelle sont inutiles Un jeu de tennis, n'
si lea cheveux ne se pretent trendre en auto, un soir d bal a'
Al'ensembleuneapparenceuniformne pa voa cheveux du too lIP
et harmonioeuse. n'est pas posai- pli es 4m pea .de Ug M W
ble de cr6er une bonne impression homes et femmi e (4g A 1
avec des cheveux d6sordonn6s et bon .got n'emploiemt
d6color6s. que le Stacomb.
Veffet de 'eau eat momentan. Demand Se t ammb i'
En a'6vaporant elle laisme leche- oliquidedansIb aS
veux d6sech6het fragile. Les pom- c t
mades, cosmetiques et brillantines
le font devenir graisseux et gluti-
neux. Le Stacomb au contraire lea
rend couples, adaptable et leur Iv '
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112 WONt aSth W, %New York,L. U. A.
nawa*ms-a seM an usbansloa d.t"Nqb*


HIW I;'.


Comnime LE MATIN le relatail
hier, mardi s'est jouc au Pare
Leconte un intressant match
de foot-ball qui mettait aux pri-
ses uine quipe du croiseur sue-
dois Fy 1gia et 1'quipe hlitieune
revenue depuis peu de la Ja-
malique, ou elle delendit digne-
mnient, sinon glorieusement, nos
couleurs.
La parties arbitrde avec une
6quit6 scrupuleuse par" Sanihos,
se terminal par la vicloire des
n6tres qui r6aliserent le score
brillant de sept buts A zero.
L'aquipe sutdoise nonobstant
sa defaite est loin d'etre sans va-
leur, et l'on peat sans exagera-
tion atfirmer qu'elle a sensible-
inent mieux jou. que celle du
croiseur (( Jeanne dre c)) pr&c6-
demment vaincuesur note land.
Notre camp fut plus d'une fois
menace, et si le ball n 'eatra
pas dans nos filets, le minrie en
revient largement a notre gar-
dien de but, Woolley, uue iner-
veille de vivacitL et de precision,
diflicile A trouver en delaut.
Le jeu de nos equipiers, de
point en point scienitlique, ainsi
qu'on s'y atteindait d'ailleurs, ta-
blit dinonstrauivenient les pro-
gres rapidenient realis.s sur les
lands jamaicains.
De I'avis des sportsmen les
plus avertis c'est la ieilleare
equipe que nous posscdons ac-
tuAlleiment el ii ce titre, I est A
ouahaiter qu'aucune co..sidera
ton tie cainaraderilc antl6i icure,
tie la dissocie, au gre des naillots
divers, que dat putIr sa l)belle lor-
niation, group, unei iilelligein-
te selection.
Nous avons enlin une 6quiipe
dig i e e c noli et cuonuii la-
quclle nuile aitr'e cq(tie la hai-
lienne, ne sauriai snSii. pi csoilip-
tion, prl6ciiendre C luiinglciiips se
niesurer victoricuscinelil.
On ne peut rien centre ces r6-
sultals, ceux de inurdi inellent
tin ii un petit proces sporlit' qui
se in ble vouloir s eaveiinimer.
La cause est entendue, putslue
les lails ont parle...
II est impossible de co:slatier
desoal nais que !cs eineiits qua
ftuent chioisis pour les reCuiitl-
tres de la JaiuiiiqUe, uircnt i unl
ou d ,x exceptions p.is, les
meilleuts que le Pr6 ident de
I'U. S. S. 11., eut sous la main.
Batlue i Kingston, notre vail-
lanitl petite qluipe a appnris i
vaincre, et saus eire prophet,
on peut des naintenani prdi-
re, que nos autres equipes de
foot-bIall ne raliseront de pro-
Sgris sdrieux, qu'aprs s'6tre A
leur tour tail copieusement bat-
tre par les joueurs qui ont si 16-
gitimement soulev6 mardi I'rn-
thousiasme du public.


* ~


Lope Rivera


GRAND'RUE No, 1717. .
Offre a tout acheteur d'au moinsCinq Caisse.une blt
ne reduction sur les prix de ses products.
Au lieu de G. 1,00 la caisse de 10 livrei de Vcrmicelle
sera mise en vente d&I aujourd'hui A 0,8 Jet le Macaro* i
ni a $ 1,00 au lieu de 1,20. -
L excellence de nos products est due & la sup6riorit*
des 6lements de choix qui les composent.


Foot-ball


LE MATIN- 14 Janvierq927


- --- --- --I


c


--


NOME


Al


LI DFiPART
DU .FYLGIA.
Hlier malin, vers7 1/2, !e croi-
seur suddois (( Fylgia ,, quia a
Ipass 4 ours duns nos eaux,
poursuivant sa croisiere dans
a Mer des Antilles, a quittle la
rade de Port -au-Prince, Ai des-
lination de Santiago de Cuba.
En haute mer, fe Comman-
dant. le capitaine de frgolte
Daniel Tistlius a adresse par
radio At M. Maurice Chli.ez.
Consul de Suede iA Porl-au
Prince, le I6gramnme suivant
oi6 il prie Ic Repr6sentant de son
Pays d'adresser t tous ses ire-
merciement pour I'accneil doni
il a 616 l'objet it la Capitale.
M. Maurice Chr'iez
Port-au-Prince
Veuillez recevoir pour vous-
m6nwe et transmeltre IA tous nos
nouveaux amis en Halli nos re-
merciements les plus cordiaux
pour toute IhospilalitI el I'ama-
bilit,-dont nous avons 6i6 i'ob-
jct pendant nolre inoubliable
sejour a Port-au Prince.
D. TISILIUS
Comnnid ll t )).
Nous renouvelonsi nos h6tes
l'expression de notre vive sym-
pathie et nos meilleurs souhaits
de b)on voyage.


i


4L


V**


Fabriaue de Pates

Alimentaires.


I


I


I


L'6pid6mie d'influenza
fait rage en Europe
Le roi Ju Danemark en est alteint
GENEVE La Suisse et la
France out etd particulirement
eprouvecs par l'6pi(denii d'in-
fluenza qui sevit dans toute I'Eu-
rope. 1aprts un bulletin public
p)atr lahi section epiduniologique
dhe la SociMt. des Nations qui est
subventionn6e par la Fondation
liockefeller,il parait que la Gran
te Bretagne, la Belgique, les
Pays-Bas, I'Allemagne, le Dane-
mark et I'Espagne en soulTrent
vgalenent. On compile qu'1t BAle
il y a eu plus de 50Ik) cas d'in-
fluenza pendant la dernicre se-
inaine de D)cembre, tandis qu' i
Gteneve plus de 3000 personnel
ont 0i atteintes pendant ia pre-
miere semaine le Janvier. Da-
Spros ce 1)1ulletin la situation sem
lie s'ameliorer, la mnortalit6 est
surtout sensible parmi les fem-
Imes et les personnel ages.
COPENHAGUE- Le roi Chris
tian de Dnenmark souffre d'une
leg6re attaque d'influenza, en
consequence lli 16eption laI
cour des membres du parlement
qui devait avoir lieu vendredi a
t6t remise.
MADRID- L'Espagnes ouffre
actuellement d'une pidenmi d'in
fluenza assez grave. La morta-
lite s'est grandement accrue
depuis le commencement de
'6 pidenie ; quinze p o u r cent
de la population des villes
telles que Valence, BarcelOne,
Seville et Saragosse sont alit.es
par suite de l'6pidinie, il en re-
sulte qu'il y en aurait phis de
200.(0.)I cas dans ces 4 villes,

BELE POITRINE
PILULIES ORIENTALIS
/n i nk on. ot L 0 tu*Mi tim w _
ofteil l ptuilas o i lml| mem df
U apsl. at Oaub oomle U

/ ) r u iillll 11, do
f' Jl -.har.macie A
$0 bwmmp


I


Q 3lques
appr6ciations
.4+.-


qui vous srt bien des ann s.




Les trois reveils Westclox illustrs ci-dessus ont une
sonnerie continue et forte sur laquelle on peut computer
d'etre apple. Jack o'Lantern vous donne 1'heure dans
1'obscurite.

WESTERN CLOCK COMPANY, LA SALLE, ILLINOIS, E. U. A.
SrA N

MOHR & LAUlIN, Agenits Exdlus;is
i| : -I~ I - I


Flangaillea
Nous avons repu le laire-part
des fiantailles de Mademoiselle
Germaine Gabriel avee Monsieur
Dieudonn6 Pierre.
Les fianc6s furent ftlts, di.
manche apres-midi dars les
salons de Mr et Mme Octave
Gabriel.
Nous avons requ aussi la
carte de fiancailles de Made-
moiselle Marguerite Francis
avec Monsieur Albert' Kaim.
Nos compliments aux lheu-
reux lianc6s.

Lea missions
apostoliques
Ces jours-ci, c est t P6tioai-
Ville que le Pere Manise, Sup6-
rieur des Peres pr dicateurs


l6denmptoristes et ses conltrres
pr-cheilt th Mission apost|li*
que.
Chaque soir, 1'6glise st C0o-
ble de tid6les accourua po-qr i-
tendre les grandest et belf"t -
rit6s que, du hiut de la c.alre
sacrfe, proclamnent les P di-
cateurs.
Cette semaine, les sermofts
sont taits pour les dames et de-
moiselles.

AEN AGQi'REI
a Pour taindir tons tia0n I
LAINr. COT. Saots, .
I ounpoLd ..'.66 I%

IL MAIRESQ1$0
1 n *< *W
Sti&o w fes i* rawn* ar demoaft


S


I




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