Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 12/28/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
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Clement Magloire
DIRECTEUR
358. RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE No 2242


23~me ANNEI NW 6881


k'tJI{TAU ~


lim qa' di ioWen e'r eda n a- so.
duelitavee ls hoinue..

501 RATE'



SAM EDI 28 DECEMBER 1IM


S Le cAble nous a transmis,
Cas jours derniers, la triste
,ouvelle. II est mort A Paris,
olitaire peut-etre, dans une
a gbambre d'h6pital, o i n de
Oette terre natale qu'il a tant
|0im26e, et qu'il aurait voulu
.iser, en tr6passant. II est
certain que cet amour colla-
bora au mal qui interrompit
la battement de son coeur. Nos
; Jouinaux n'out consacr6 t
cotte disparition, que des li-
ones braves et s6ches. Le Doc-
teur Boso, l'homme qui pro-
sonva les trois a Jamais ., lora-
que la Force demandait que
la Patrie fut mise 6 ses ge-
nouxm6ritait mieux,j'estime.
II fat no beau specimen d'bhal-
tien, d'humain m6me, par tout
ce qu'il y avail en lui de race,
de dons charmants, de scien-
ce, par toute sa vie vou6e
au soulagement de la soul-
france humane.
A I'heure ou tant de syco-
phantes, essaient de s'imnpo-
ser sur le plan national, avec
outrecuidance, oiu leursambi
tions ne sont excusees pat
aucune superiority, la nation
toute entire aurait dd hono-
rer cette grande m6moire,
faire eantendre sa plainte, de-
vant le cercueil de ce fils qui
symbolisa, A un tournant de
sa vie, tout l'orgueil des
res...
Mon cher Doctear, 6 de'aut
cotte unanime hommage.
e voOs a pporte qu'un sim-
adieu. Croyes-moi, je me
Sndigne de mener votre
il. Mais, come meme
tre d6sabusement s'etait
oujoursipanoui en indulgen-
ce, le me.p'ais A croire, que
vous me pardoonerez cet
adieu, ou 'amitie a plus de
part, que le souci de r6parer
une injustice, don't vous n'a-
vez cure lb hau', dans les
Champs Elys6ens...
.*

Dans ce salon dlu Cercle-
Bellevue. ou je le rencontrai
pour la premiere fois,en 1913,
je revois le nbgre blonde,
supreme des grAces et d'616-
gance: t6te iutelligente,
grands yeox brll6s, couteur
de cuivre clair, cheveux de
ftmme taill6sen brosseaous-
tkche en pointe, tombant li-
brement, figure sdrieuse et
triste, ravage de patriotism,
pointill6e do noir II 6tait ha-
bill degris, g lut de gris,
chauss6 de souliers tige gri-
Ge, et jouait avec un stick, a
pommeanu d'argent. II avait
no air ennuy6, lointain, qui
trabissalt sa passion de la vie.
Tout d'abord il me part man-
Saer de natural dans les ges-
t s dans le parler. Son dan.
Sysme, labondance des
,aaffges don't il chargeait sal
Wtnversation. me mettait en
.dfiance, froissaient mon gotlt
| la sobri6t6 classique 11I
mavait une allure de magn6ti-
eur ou de dompteur defan-
| #e. Sur touted as personee
it ,r6pandu un je ne sais
de mystique et de d6.-
loqiaqte t la fois, qui ne
hoqnuait pas pr6cisment,
Sis qui genait.
Sependant, pea At peu,je me
l alh prendre an churme
s epersonnalit 6trange,de I
uveix chaude et co.rlaie. 11
liwndt tant de sduction in ne,
tel d6sir de plaire, de con-
q ytr. Dans la suite, j, le re-
I MU plusieurs foje.Et toujours.
'* itait des causeies amili6-


|h, qui preoaient vite le ton
SconS fidences: rdves d'ave-
"r.'esaprances politiqAespos-I
. ites' de' redresser le pays.
I 9 d magailque con-


versations il me diSpensa.
Toujours je me gardais de lui
donner la r6plique.
Sa parole 6tait 6tincelante,
wvec des apercus profouds.
inattendus. A pleines mains,
il puisait dana le tr6sor de sa
vaste culture. Sa verve mor-
dait et so dispersait sur tous
les sujets.Mais ses pens6es ge.
nareuses 6taient teintdes dun
optimism candid, qui faisait
6clore, parfois, des sourires,
sur mes lvres do vingt anv.
Que cot homme 6tait vivantI
Jusque dans la m6lancolie, ii
donnait un spectacle de vital
16. AhI come ii r4sumsit,
celui-Ia, les energies secrdies
le notre race, son dynamis-
me, ses enfantillag s. 11 m'ap.
paraissaitcomme lun de tes
magnifiquespalmiers de notre
terre, nourri de lumibre et de
rose, fier de ses branches, de
son Mclat, de I'ombre qu it
prodigue, fiddle aux spon-
ian6it6s et aux conseils de ses
origins. Les mauvais jours
,rouv6reiut le oocteur BoBO
iel Aucun souffle du destin nue
r6ussit A incliner son orgueil.
En ces temps ci, on pent
concevoir le devoir national,
le Bien Public d'une autre
mani6re que le Docieur BOBo,
mais nul esprit libre. ne peut
s'emp6cher d'admirer la torce
de son caractlre. son courage,
son ddsinteressement, pou.ss*
jusqu'an d6pouillement de
tui-m6me, jusqua'At abdication
deo plus chers reves, ce qui
est A mon humble avis, lu
torme supreme de I'h6roisme.
Devaut lui,c'est chapeau bas...


Vinrent les heures feroces
de I'lutervention am6ricaine,
heures qui le mordirewu jus-
qu'au profound. -- Passoussur
ces 6venements qui le roul6-
rent dans la nuit, -- tout en
le haussant A jamais, parmi
les hkros de la defense nation*
nale.
Un soir, nous le vimes par-
ur presque sans l seans, pour
I'exii, en mAchant Ihertbe
am6re de la d6faite. Lors-
quiil prit cong6 de moi, ii y
apvait dans sa voix, un rAte de
mourant. Ses yeux etaient
bouleversants, come ceux
d'un chien perdu, -- I1I tait
de ceux-lA que la deception
frappe an cowur. 11 s'arrdta sur
le rocher de St-Thomas, odu
I'Astre grand sacrifi: Ant6nor
Firminn, son illustre chef et
ami, vlt venir vers lui, sur les
fluts bleus, devant le l6tie out
se lament Boyer Bazelais, le
le cygne noir de Socrate. -
BoBo, certain soir,dut 6voquer
ces grandes ombrais. t j'ima*
gine qu'A la fin do trilogue
sur4me, its durent r6pandre
quelques larm.es sur le destin
de la Patrie. Boso, sans re-
garder en arriere continue
non calvaire: cette ascension.
SA la Jamalque, dans les jar
dins royaux, lea promeneurs
so demandaient quel etail cetl
stranger, toujours seal et tris
tIt,- qui meditait devant la
aer? Mais il lui fallout bien
interrompre se a hautes et
douloureuases songeries. II est
au bout de son ruieau dor,
- done it liui fad travailler
pour gagner on plai. Impos
sible d exercer son art de gut
rir. 11 n'a pas sla licence an-
glaisu. C'eat l! fe,...t qui
[ait peut,4tr ...[a laim. Mais l
omnme dans los roma ds, one
coracidence vintason aide.lLa
fille do Gouverneaur de I lie se


ineurt, les m4decius blaucs
avouent leur impuissance. On
recourt an uer stranger de
ooular, gai as dit medeciza.


lug


Son histoire c'est calle de
tous les poreurs d'id6rl, celle
de Don Quichotte. perissant
sous les coups de la fortune,
qui ne sourit pas aux podtes.
Cervant6s a condense dtans
une phrase d6sespcr6e,l'avor-
tement qui est le lot de lous
les Princes des nu6es et oes
Chim6res. *La loyaut6, lPin-
transigence, la vaillance, le
g6nie meme ne serveut pas
aux usages ordinaires de la
vie Le vit argent ne peat se
transformer en monnaie cou-
raute; excellent pour separer
I'or de l'alliage, dl devient
inutile, d6s que vous le -you-
lez changer en quelque chose
de compact et do solide.
J'ai souvenance, mon cher
docteur, qu'un soir, dais vo-
tre villa du Cap, a tarr6baage,
vous me parlieo, vec qdelfes
richeues d'imagass de la-mort
que vous eussiez choisie. I ous
souahaities tomber en beauty,
au service de la la atre. Ehb
biea, sojes content, vous n'a -
AMc quA demi rate votre
mort. N'esf-pas du mal de
la ratrie que ovas tAes mort?
Et avoc quel h6rolaime: Oui
#otre htrolsme! -Vous dispa
raissez en un temps otI les
valeurs morales sc font chez
aous de plus en plus rares/
o& les diviait6s brutales, aux
armes sans piti6, soot reinas;


AUX CAVES D'HAITI

Ainsi qu'on l'a vu hier, ldas notre journal, ceux l quW
iront AUX c'AVES )D'lHAiTI e s'emb~teront pAs. II y aura
de I'amuseient non seulement A la port6e de *outes les
bourses, mais pour tous les Ages. Les enfanti trouveront
une tombola intelligemment organisce, des comploits tout
ruisselants de bonbons. Les grandes personnel .i'oal pas
616 oubli6es. tA son Xt'n orchestre de tout premier ordre
elles danseront jusque bien avant dans la nuit. Et tout cela
pour tr6s peu de chose... Aussi sommes-nous certain que
personne,A nn moment surtout o6 le< amusements sontl tries
rares, ne rAtera cette occasiJu uoiqne de passer un jourde
i'an des plus agreables...


L ES JOUETS de la Maison


Dei nire

here
Avec ce movement excess
ail qu'il y a
A LA PARISIBNNE
pendant les derniers jours de
IAnn6e, noo vous suanerons
I'id6e de laire vos acts ti
Chaussures et Costume
du nouveau Stock que cette
Mason vient de recevoir.
LA PAARiSIEIv,
trand'Rue t Miracles
Angle Plhone .


La miss cst arrach6e des
mains de la mort. En signe
de gratitude, le gouvernement
anglais accord au Dr BoaBO,
I'autorisation de pratiquer
son noble art sur toute I'eten-
due des terres appartenant a
Ia Courronne Britannique Re
fus p .li. 11 subira 1'examen
obiigatoire, pour m6ritercette
faveur. C est faiit.Succd., II est
presque pop,.laire A Kings-
ton. Ce sourire du detin ra,.
m6ne aussi a s.-s 16 res, u*J
pauvre vieux sourire. l.a vie
u'est pas si m6ch inle. 11 se re-
prtnd au charm des vieux
gestes. Ii decroche son violoit,
plein de Iil d'araigoees, s.ui
violon don't il tut tit virnuose.
Jean Sebastien, B, ch. Belh,-
ven. Mozart. e p rlois Ludo
vicLamothe percent ses ,6-
veries d'exil6. Mais, h6las.
Cet artiste est repris par la
nostalgic de 'action, au b62e-
rice de l'interdt national -11
rejette son instrument dans
un coin, et se met A ecrire une
brochure pol'itique od I e s
phrases, un tantmet lyrique,
aftol6es, font I'tflet de coups
d'epbes...dua. Fair...
Le pays ne peut etre touche.
ni galvanise. Son incurable
entautillage lui diete alors la
peas6e de s'oflrir de nouveau
au pays, pour diriger se, des-
tinees 11 a une si bhaute cons-
cience de sa va!eur qu'ilcroit
que les autres la perqoiveot,
Ge doutest accucilli par quel-
que chose de pire que le si-
lence...le ricanemeot des bar-
b-rep. 11 touche alors le fond
du d6sespoir human. II a
compris. 11 se resigne A mou-
rir, drape dans un silence
haulain, et se consid6re comn-
me mortA 1 action politi4ue.
II partit vers la Havane et
enfin vers Paris, o il nmourt
tout seul, dans une chambie
d'h6pital. un soir d hiver......


LOTERIE
De I'AssociaUon des' Membres du Corps
Enseignant et du Comit6 Haltien de
l'Alliance Frangatse.
Le prochain tirage de cette loterie est fix6 au,'Dimanche
I 06cembrel929.,. 9 heures du matin,au Th6Atre Parisiana.
Le Comite administration est heureux d'aviser le public
te la nonvelle rcpartition comporltant un plus grand nom-
Ie de lots 4ainannts est la suivante :
Gros lot ourdes 2,0(00 4 lots de 20 Gourdes 80
fa c a O 75 lots (de100 750
( 10 I 2 Ap. du ler lot 25 (ides 51)
* d. 50 Gonrd s 1001 2 a du 2e lot 20 a 40
* 25 ( 50' 2 du3e lot 15 a 3i)
4 Lots se terminant par les 3 derniers chiflres de
ler lot Gourdes 10 40,00
45 lots se lerminaun par les 2 dernier chillres
du ler lot Gourdes 5,00 G. 225,00


CHEZ Frederic GAETJENS
ON TROUVERA


Des ma rchandises Iratches de routes les qualitis tant dans
sa maison de i commerce de la rue Roux que dans son 6pi-
cerie de I'Avenue des Dalles.
N'oubliez pas non plus qu'on trouvera. dans les deux
maisons A l'occasion des F6tes Je NOEL ct dn Jonr de
L'An des liqueurs exqnises taites par Mine Gaeljens e!le-mi
me et don't la reputation nest plus A faire.
On 1rouvura aussi des liqueurs ktrang6rcs. Ceux qui ont
des filleuls et par consequent des etrennes durables a don-
uer, trouveront dans les deux maisons de Fr6deric Gaet-
iens des Chevaux de toute beault.
---' -... - ..
o6 I'6quivoque du devenir tes li te de routes les choses
national, s'paissit; oil leique vous reviez de poss6der,
prob eme hI itien devient ira- Iet don't vous series deseu-
gique jusqu'a l'anguisse. En change, d6s que vous lesau-
ces heures de doute, donnez riez eu en mains. Meme votre
nous le co seil que vous d6s r de jouer un p emier
avez arrache de vos souffran- r6le politique, vous importe-
ces. Mais j'oubliais, I'exemple rait peu une lois realism. Vous
de votre vie, toute de sacri- httles un tourmer td,un post -
fice, s'crige devant nous, comrn- qui trouvait une volupte, juts,
me une pure colonne. que dans la douleur mrme...
Vous avez beaucoup souf- Va, mon cher Bobo SI'l Ce
fert, et- vous n'avez hal per- vous a pas ite possible de
sonne. La (alomnie vous a sculptor je r6el, selon le mo-
dechir6, et Dulle parole de dele que vous poi tiez en
malediction n'a jamais sali vous, vous nous laissez un
vos 16vres. On vous a cr un beau poeme de poesie pure,
homme de d6sordre, et vovs qui lut voire vie. Sur ce po6-
adories l'ordre jusqu'a deve- me-la,je u'aurai pas I'impidte
nir r6volt6, pour I'imposer. de vous taquiner,comme vous
On vous a faith passer pour un me permettiez de le faire sur
poseur ; oui peut Wtre avec les autres.
les grands de la terre; Vous nous quittez, aur6ole
mais pas avec les humbles, des prestiges d'une hcroique
les gueux, don't vous aimiez la 16gende.L est IA que j'irai vous
compagnie, jusqu'A aller cau- chercher, quand je voudrai
seravec eux, daus leurs tan- coutempler un saisissant visa-
dis, &ssis sur one vicille caisse ge ; celui de notre plus char-
de savon. N'est-ce pas chez maut romantique, devant le-
In'n d eux que vous appi ties quel, je me d6couvre tries bas,
la chanson que vous me chan- avec lea rares, qui o'ont pas
tles, uta soir;et qui renterme besoin de la r6ussite pour re-
tout le drame human, tout connaitre lea supdriorites.
le drame n6gre ? Des superfi- St.phen ALEXIS
ciels vous ont reproch6 votre
luxe.quand vous n'etiez qnu'un
asc6te, an milieu de ce luxe,
qui n'etalt pour vous qu'un A te A
decor, qu'un e xc'tant, pour 0 n [ 110e
vous airspluuner davantage, Li. messe de minute a f6t
dans I'abime de la mis6re hu- solennellement c61br6e cett
maine. Je me souviens doe annie par le R6v. Care A. Be- a
votre magnifique parole : noit. a
a mon plus gros chagrin, c'est La chrorale de cet te Proisse 1
doe ntre pas assrz courageux a bien ezxcu'6 les beaux U
puurm'eurichii de lapauarete antiques de Noel, arlicuhie d
de St Frauquis d AbAsie. recent Melie Lise tGulner
S qui nous presentous uos p us
Pauvre grand ami. Vous ftd- vifs compliments. c


l ore fF11


H. Balloni fits
n'ont qu'un d6ht ut.- C'est d'dtre A bon march.


:oIIlptiguCLUOLAL n uIlRijM @1Qtahi
ni de I& mer..


It


.-.--.--.-C-, _~;:~---~-~-- I


I11 VtIi(lueliIuies ti'Lvfl L\ ti
W~'ritable arti ste Ide (tlC/. I1t013S,
(des phologratph e. d(c M\. i etoi t
Couba. \?ues ell couleurs (de
pllysages cieOte%, tte'*isilt linT-
liens. 1.)e put's el ra vissan' -ie*
dWuevres, enii vt('tii. 11 cIflini-
possibile Otie ieiiIre, a vec wI)iMhr
p1u ussIr, tim art plus rentii des
tiiualces,h l'Onliei sa ntt' h1:iil 6,et
ignoi'(e. (dt- i 01 t' III V FVCi!-
paline. 11 N, it(its sourcv-h (ran-
uilles, omitt~es tde 'Ilwitbw 1' pte
e' floiIe vicgt~a'iontvoii)w)'alo, ill
y a (irs coins (le rnersr les-
quels passe tite Jiarqw, d'oft
Iinariniers, 11 '. :tlwhi I mafl-
licence cari:iiI (,! -pa vI: Iv ta-

1ca ir.S, Lill (it C2' !oIMMS,
>,LII l tiies e (I "it I csit'

dies aniateurs d(i, ), Ie hs hoses.


(lulls Sol]I 1ill-anil :. 1 : n h -
11,11.1 Ie -I (1. S.1iii
loils la chaise et il:iL: i (wtIms
atissi stit Ic sli.l utjI'-ii-~
sit. (boliiitx ijlltizfi Ia n 1 t-h'
IA avait lairll 'AC tonnvr, ii
liii dit:
Par ces ltIv it- t c ill (all-
nic 11 t'autPt pu ItL'' 111 ihll eS 1pt-i
cautions et '.viltoterit ulobpetits
pi~ges... Ces! c( ljnt! eic k ien
cc muomenit.

a vu tno 'it W:id ( still
soil gilet L?va .I I.i., -I, V I; 111-Cgi-
let. si t (lwni~i~s, f id: Ile-
qu'elle C'itl .( par son
nianlait ptnI-urqw a delix
giles Iil ellontill
11 'ail hlOld 1:11ai He Ii'Saisofl
de lDk'euiibre. Jic '111kdstes
pri~caIutimiis jI) lir- a I'ra-
tlielr (leqte qit-II.IllU 61Ippt'.

a VIIti llI iII hdl i
Coliltit' ul l Irliwc, tim de ces
pritices tiontil p,,i iIIt 1:tiLviII et
qui etaieluI 'i \I- ilA -im, it..leurs
proviiices. Soll Ia !- it 'l.l-
pe~cabie. Soni tiapteau dune
blarichieur q(ui pItiil:1i -,ucs Its~
Ceux LI idents (11.1S(it ii. I lIutnt &
s SoSslhtei -% I] pou-1 \Iiel~lt tu'enl
cIoIsantIISeS pic is, II ilt I :m 1re-
flet tie len ir veI ini h ltle erak-
vale? dofli IctS oii, ; ciCYvsiew laI
fraictieui' reluisant in e de Ha%-
tron. IIf tut (lone Ih t!.,lcic 'et
Jiou s'aileiidait Li cc u'il sor'it
de sit pochie un joli paquet de'
IBal bas ou de s ir-si~t-ifield au.
tiflomeflt de f~uuiiv. Mats ;'I cet
instant-1IA ilf ne so I 11, (1ICu 1 1il-
got, un tout petil Im ut de m6-
got et q uil I Iuini i i ill(ut'l~ilse-
inent quil seumibli~ nu~urll aiie
croire qu'dii av,,ut gar'd~ pour
cette heure-IA.
At
..a vu, un de ct s soirs (t!e Ia
semaine derni(ere(, un origtinal.
Le clair tde June t tail ailsw ba-
nalenient, beau ju'aux autres
rOt'. mait -1i1%--1 fl-in lmer


29

(Iu


'-UI~ ~--- ---~-~-


*








LE MATIN- 28 D)eewbre 9t29


Aufourde la nouvelle Loi

suir le Mariaqe


litelie (& /111)


Cdequi iit(w pa ril sui-tout Iran-
gt plans ,ot 'll hlf(l t'tin lC je
deirionce, Ic in.iintwefi d., In pro-
bi bi lion l( sulIta nt vlale ia nce,
C'est i r' "Sise ell s'atlan-
chant A u n sentiments I dlimin u-
Se IIIblecit VA' c- r )C 1l 'WWN 1 inngr
went (Lilt iAidit'oii c';. 11 t alis6
Woin r IL'vI 'it'(is (eux tcspcces
t~i if! (.;I ets ('i-vpr s:
Deixep- mx vonit se imarier A
1'6traii g'' c n fra iitide de Ia Ioi.
Leum, i~miw-et-''i mi 11uI par Ie
ti'ib ntiu i p8i n- l (`: ie i r' ine
is piS )1lfit, les (Ii lt'ol'.LI rices (de
F1 cinUSle S'V uT1*'!Iit :8IIiwttoI.S
&C bonnet t'i. Le t1_01aiii ti~~'n-
V-lie. Ill (,J;J tw;m:i ('f010 civil;
b- n, ei.' s Li;mit d's ent',ants
n if mlur+, ncoi( is. L e nlt'iii r r
I )OU Ir Y, I e nec C1(Olrnt, cboni
111i S( Jml tlel.'i. II:n Ie dmil &&EU-
p:.user 1i 'owui' de S,,I c iii im
Pl'.1t 'prolil'i E,', Ic lk (odt' Ci-
il ? I '11u"tme'iltporn ."~alisfuit.
Fl("Iii. d- '' (onlibilli ige:
Ln hmn~nre vii. iinim-olernIr tt
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preskitt ;i 'i 't Ii ~tv si -mti-
n iiit i nc l. Ia 1:ii vlue,
unjec ic- Ia w lii:. 't-A *v
de swmn i--ti Me itizinutconduui-
nal A 11 i Ccls Ii'l v le, :'I h lace j
fli~iii l d Iap I 011V$qnu 2 La
propre v 0 1 1 a('0'iell bjiite.
Itlt 1"f0 lli~ ''I ti'i*consa-


atl eittts, '~ a l lioi actiminei
Iat elili C jU 14-11e (K Quol 'IuenseA
le COdle mviP? I,- co'le CIVIl afI-
tiruinilti' pun 1iu'rivCiilioplis,
qu oil Iv r, I1t 't i c st plaint
pas! M. cI ac ld~efl'roi, ii
pousse i 11!is mis,ii ,11se &
claic Vio!' Sl c estIlnuIii l mi (di.
vorc u jiI VCitl (pJOuISeR 'S.11belle-
11 osI uuali itllincemitesti [d,
c'est ;ium'Ina I lCse i-enconiii ei'
bet.UL'Otp de conrtuadicteni's.
M~ais 11S 11v Ie riidlon'ut C 1ee l l
tice qie je 11,l tile pas Iew i ob-
jectlioiiz.. I OCIIl : ii,, le les pii*E
vois. (Xric0--, 111h, (IIm Ont-u1S, puts-
que le nwmIia ilivorc4 peul e6pou-
ser sa bcie scueur, ii pour-ra tout
aussi bwien tpousi-sn-i' belle niulr-e!
A ccittoh, twpi' t ~ t(Mini noris-
tiqICie w m.a',J 'Vliit
(ji ii IIL' 1,i t ; I JI i i' pae'''oi IV
Mci' V :'i F I[O I W j. -1 ': Vel1
el o 011 it 1. 1 CHO); 0 V. e till O ilgi
46POusk b! \ IJ wVOi-
ixtrite tJU AIlu'at'ciitionl
Le hea -t i-,- et LI )11-sceur,
poL~1~-~IIkI,,, dvi:, oumt oute
libeiti ,;- txvllmC Icdevivr e
duits ni l' d it [ iC I &iLHO0 -$
d'n n e :1uti( d it.vu:et
de cell'tt um Aiel Uw ieU


1,ity a sceuv'eit qLu'it', peflif
douce, It n bo'ilie pa' ll ou tes lI
Ileurs ,1itran'tes el nmailvaises di
I,t cli6. Ne peut-on cm aindre qut
Ia possibilit,6 de rompre le ima
rIlage exisiant, jointe Ala Ia fcul-
16 de s'tepouscr ne p o r I e le-
hc'aii-lrres el 1cm helles sceurs
alltm yoricubinr'gc ? M~ais Li r~pon.
Sea .jct~tte objection est :uise.
Vo us craiguez de v'oir le beau
lie tre l a helle-swur ghis~ei
4 I'adul.te lorsqu'ils sauront
qn~c le dIiiv (Ir cc dvtnandu pat
Vt o 4i'1A' on Ira-6(e. de vie ndri'
(too t. r ch~ituienlin ais 'cut
It. C0liI1JC use, lpu~isqu'lis pouriomi
emlstmift s'6pow'er libremento ? L
'i)i vous arillmn ctutlre cet odivuit
cakutlu. Le j ugAiuicMo de divoict
ijui viscu a I laultul; c enregis-
irt ra Im ce'iieitt le nit )indu cou
pab!", LC norri-ievieridra sou
vent dh ias It! onirs al.s dtbai
,,vi, l'aruuani. La prolihili)tir,vou
C~U4, ellecicue d&;i v t a 1) L
iv I Jall uInce, moatis ALIdivoi,
m me.
X.Jctlme (lonec qu'ml n'tai
Ii' C 12r, dl us lts pruli ibm tlwi
J l auLtaic 1.50 du codt
liga- ile &dar'iulaumo~i endue It
vecd A ':iumarl di \o c&cear j ai
Ill', 'illiIque le (iAvor,-r.produi
-,i, le Onriage d(1- i te s p1u,
~I ~'a (It' Id mori. Lau moii,
C fil lutueIIf" Idu wcI;Ir-
It,,, io(w,'t~rml )ai Its ..,Jec
ih),!'i q~ii '1' I' j feip ilU'illt Cl St
'e oi~'t iI LA (k du tumbleau.
t'It~ Li't'-Tsoux qui ..ui vii plus
tit'i d c> Leu uI' (l a nims al'
poux absent : ite associc plus
Lii ofleiiirlt ttais I'vii-inae e. i
ville pi l'1ijt2 des Illl~.iies la tar
Ili 11", d' Ceiiui (jihi [i wsl t i-
I) s voyageyae ii lamdhll-ds.'
ehum (I.I.a PuissonituVolvelin se-

tL st e00 I Ic iwtiage des cnmcs
ai tfaVc:'S iUUt liiILOnItU (deI'~U-

Le di'.'o-, c 'est i-i lif it, ileiuu'
iv c:, :i aI.'i c't !Cc -.cle-
m1eni, I o .'ktISSeu1'''u det C OUt
kC e q j : i ig.! val rolpnlo-
dci lUx iL gemis qui .vutit st
U111i11 a on te Ia i..rre 11Mh U
ti'ils .uiliheitlpot! aminsidir it
IL ur boim he ur ilU i '.I ini 4 a'ut;I
lau mrtlicii qUe le ire iliaimoct
leui-; '1 sirzs .,, 'radetI~ it& out: m
tie. Ieul' 11 Ulli:-,C, la tmisce
Co'um111y iux e I urs espt-'rarucas?
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I 8I~'~, AtJ d\d It ,l'40'i iidmi, a
.1IliVI~i' ii O Cou Souciellst.
\L't u' 1 fON101INpour Ia prenii6ta
iv t'd'd it, i: voitt s'Ltrieloct
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*l\'iU, CC (ILitti uaitLout COUl.
It culbite ~ncplus lotoilpiela (110
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liitL~, iaIi Cime. i Ali I'aulltI,l

Aivoa


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Varictpi
I1 \IAIN SOIR
it .'I M in >' :
Le Ma l st'.Aa x\ dl. nt, Ilawrihe,
I nferna' Jislicisr
0,50.
/ s H l'lF.S
Venez voir liiy Damita pro-
vocanle. : trVtrsc autant qu'a-
moureu- inns : ; ..,.

La Poupee

de Paris
Linieu re2" t; ails'1 : ^.

,,ev q-., t*I 1:, tr Prb-
seon i. 0 e ni 0- voLus don-
ncroii it 'i ct' film (lont
ils ont vu une partie.
l-.r i : 2 : ge : 1 ; gr s.
-Bien iioteri q(j ce film ne sera
deonin qu une :ois.


Parisiana
REMAIN SOIR
A I h. : M-I-' C > :
Le Fils ile la \uit
( Sutle )
Raieigar
Butrie : 050 ; Balcon : l.00
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L'Amant
Avrc le r gr. tl' Ruldoll Valen-
tino.
Entree : 2, 3 .t 4 "des.


ON TROUVERA
Morale ot Inustruitlion ivi ue
a I'us :gc 'es (cles primairh6
par Fhlix MAGLOIRE
i ii eite lM; ,;on, r' e (Id
(ti ti vat cboa lautturw luetle
St eyr. 1


Us beau geste do
iini'tre de France

Jeudi A midi, Son Excellence
Monsieur Ferdinand Wiet. E.
E. et Ministre Plknipolenliaire
de la RBpubliqua Franonise A
Port au-FIrince a invithtles or-
phelines de la Madeleine A un
dejeuner anquel assistaien 'aussi
quelques scurs de r'tablisse
rnet C'est un beau gtse qu'il
faut signaler, et qui fail honneur
(ant i son coeur qu'au Pays g6-
nreux don't il est pirmi nous
le repr6sentant official et dis-
tingu6. Apris le dejeuner des
leux furent organists, dans la
cour, et les orphelines s'amu-
serent jusqu'A qu.'tre heures,
here 6 laquelle elles regagn6-
rent, apr6s uie demi journ, e de
bonhtur et de joie I'6tablisse
ment ou ell s sont interndes.
Pourquoi d autres personna ilts,
elrangires ou halliennes, n'imi-
leraient-elles pas le geste gend-
reux du Ministre de France?
Donner un peu de joie aux
humbles, fair glisser quelques
rayons debonheur jusqu'au
coeur do ceux envers qui la na-
ture a 6t1 injuste, n'est-ce pas
une faVon,- et la meilleure,-
de marquer sa dignity d homr
Mie? II y a de cela trois ans, Mme
Iligio avail fillt le mnme gesle.
Toures les petites orphelines ne
cessent de ciler son nom el de
la bUnir dans leur coeur. Au
non de Mine Bigio, vont s'ajou
ler maintenant ceux de M. F'er-
dinand Wiet et de Mile Stella
Hanoka qui viennent d'avoir un
nouveau titre i notre admiral
lion et A noire reconnaissance.
puisqu'ils ont pens6, tous deux.
et d'une maniere aussi discrelt
(j'inltelligente, a celles des n6
ties qui ne sont pasheureuses.
Qu'ils irouvent ci lexpres
sion de notre admiration la
olus sincere et do notre sympa
thie.



Ce soir, ai

Ci ne Varietes

Que l'on n'oublie pas q u e
c'est ce soir, A 8 heure-, que
les ac:teurs de la Renaissance
dJonent, A Cin6- Variies, Cceur
de lemme, la charmante come-
die de (Gusltve Augustin.
Allez cloui-er joyeusement
I'ani.'c 1929 cn vous rendant 6
cetti .soiree oii vous applaudi-
rez ls acteurs Isidore, Augus-
tin (toicou, et linpayable Rey
dains I- r61e dtie Oncle Baba.-
Les ca tes coutent seule-
men 2 et 3 gourdes.
A ce solr done, et en foule A
lila-Varlit6s.


R~formoes I'Administralien
Communale de relti ville
Monsieur Prosper Legros a
,t4 nornmm Direcleur de I'Abal-
toir en reinplaceient de M.
Rey. M. Paillire fils succede s
\1. Berville, en quality de Chel
du Service des Palenles, landis
que M. Andr6 Blanchard succe
de M. Paillera fils en quality
de Directeur general des Mar-
ches de Port au-Prince.
Monsieur Granville Bonaparte
Auguste a ete nomme Avocat
Couseil de cette Administration
II reminplace, t ce litre, M* Eim-
manuel Cauvin.


Le Monde
Flangailles.- Nous avon
appris avec plaisir Its flainaillte'
de Vadtmoiskelle JANE&. LALEAU
fille de notre anii Me T. Lalesau.
ancien secretaire d Eiat, ancitkr
Srratcur, ancien Batonnier de
I'Ordre des Avocals, avec Mt-
FRD IEtRIC IDESTOUCHES, Chet d
Bureau au Ministire des Rel,
lion, Extkrirures. "
LE MATIN prisente scs, llici
stations les meill-ures et ses siv
c'res souhaits de bonheur au
jeune et distingu6 couple.


Necroloqie
Los fun6railles de Mile Marie
Rose Aimse Th. Romain, d6c6-
dee jeudi soir, ont ou lieu hier
apres-midi en I 'glise du Sacr6-
Cceur de Turgeau.
Nos condoltancesasx parents
kprouv6s principalement A sa
mere Mmine Vve Theram6ne Ro-
main, A ses frres et sou rs at
aux autres parents et alUi.0


Potite-Rivibre de I'Artibenite,
25 d6eom)re 199.
Monsieur Is Directeur,
Sons le oouvert de la pr6sente, je
vous envoie une petite mise an
point quee vous prie de bien vou-
tre interessant quotidian.
Veuillez agr6er, Monsieur le Direc-
t'ur, mes salutations.
Charity LOUIS, Arpenteur.


Mise au point


De vils denonciateurs, en
quete de louctions publiques,
unt ctu devoir declarer ces jourb
derniers au department de
linltrieur el la Prefecture dt
Saint-Marc que j'etais en tuilte
pour avoir commis un prdlen-
du delit, ce, en vue d'obtenir
sans doute que le Conseil Com-
munal de oa Petite-Riviere de
I'Artibonite do t ,es uis men
be lift infirme. Je trouve leui
procede absultinent bizarre.
our retabli' les taits, le me
permets dapprendre atous ceux
qui le voulent entenare que te
bureau des Contributions,com-
mentint la loi sur I'alcool qui
ne manque pas d'6tre ddlec
tutuse, a compris que j'ai en
li, iut cette lui parce que dan-
1'interet di lisc et dans le miniu
propre, |'ai orduonne A mes tra
vdtileurs le mardi 17 Decembr.
couraid, de preiidre ceitauiiet
mesures pour me preserver
f'une perte U'alcool consider.a-
ble, inconvenient auquel pou-
vailt sul obvier le propose dteb
Contributions de ma residence,
qui matheureusement so trou-
vait a Saint-Marc ce jour-la.
iuisqu'id eu est ainsi, je ne voit
pas pourquoi jaurais fui.
Le departitunt de lutIdrioui
voudra bien comprendre des
qu'dl aura iu les noms qui be
trouvtnt au has de la lebire a
lui adressee que mnes adversat-
res ont 6 leur charge un passe
trop tpnebreux pour que leur
dice soit pris en serieuse con-
sideration.
En efldt A toutes les epoques
de notre vie ntionale, ls n out
jimais ete que des profession-
nels du vice et de denonciations
malveillantes. Qu'ils daignent
done pleurer sur rux-iuwme to n
de pleurer sur moi puisqu'il est
evident que je n'ai jamais eu le
u bonheur a commne noiaire d'e-
tie surprise en flagrant delit de
taux en ecriture publique, ni
d atre tralne au cabinet d'ins-
trucuon pour pare.l crime, il y
a de cela quelques aunees, ni
enfin celui dAtre i voque d'une
function quelconque a Port-au-
Prince puur avoir sountrait,cela
au grand prejudice de I'Etat
Halheu des lots considerables
de cigarettes habantra a bai.
sis de quelques contrebandiers
non loin do Thomazeau. Et voi-
la. Citoyen vertueux et honnete,
je crois avoir droit au respect
des auteurs de la lettre don't ai
parole plus haul, non seulemeut
parve que je Itur ai tai, le plus
de bien possible, mais encore
et suirtout, parce que sans y
avoir partiipe,je suisau courant
tdes nmoindrts lorlaits qu ir s out
,ommiis. Aussi, leur rendrai-je
grace si, considtraat leur passe
d'opprobe et d'ignominie, ils
daignaient m'empecher d'en dire
dans les journaux ce que j'en
sais. Et dans cette pensee je si-
gne avec touted la fierte qui me
caractlrise.
Charite LOUIS,
Arpenteur.
Petite-Riviere de VArtibonite.
*

Cayes, le 23 Decembre 1929.
A Monsieur le Directeur du journal
LE MATIN
Monsieur le Directeur,
J'ai l'hoaneur de vous remetltre sos
ce convert une lettre ouverte adres-
sD a Monsieur Camille Labossiere,
Directeur du journal o Le Joural


des Cayes.
Espirant que vous voudrcz bien la
reproduir. dans un des plus pro-
chains num6ros de votre interes-
sant journal, je vous prie d'agreer
avec mes remerctments anticip6s,
mes sinceres salutations.
Louis D. THEARD.
Ali des d IleCties
CsuRUmaics aln Cayrs.
Cayes, le 23 Decembre 1929.
A
Monsieur Camille I abonidre,
Direcleur du journal Le Journal
L.V.
Monsieur Is Directeur,
Puisque vous paraisses vous
in'eresser besucoup san #lee-
lions communales, et que vous
avz parl6 de ma candidature
dans deux des prec4dents nu-
miro, dd JOURNAL, vousvonu-
drez bien, come mise au point,
reproduire dans les colonnes de
ce ro1me organe.cette lettre on.
verte quo je yn adresme.


formations, quo le Conseil Com-
munal don't faurai 'honneur
d'avoir la presidency, au dix
Janvier mil-neut-cent-trente, a
dijA fait sa declaration de can-
didature au Grefle du Tribunal
de Paix de cette Circonscrip-
tion, et que des lecteurs de6j
iuscrits en tr6s grand nombre
( vous pouvez consulter les Re-
gistres d'Inscription ) sont pr6.s
A nouns acclamer, dans le plus
grand ordre, aux prochaines
sectionss.
Vous pouvez aussi consuller
Ile Rtgistre des Declarations de
Candidatures, au Grefle dp Tri-
bunal de Paix, et vous verrez
que les Membras de moo Con-
sell soot tons d'honorables ci-
amis de FOrdre et du Progres.
D ailleurs, tous ceux-iA qui
s'iontressent de bonne toi A ces
questions sont dejA sulfisam-
inent renseign6s sur ce sujet.
Quant A moi, ancient Direc-
tour de 'Eni egistrement, le der-
uier en fonclion, lors de I'appli-
cation de la loi qui remit le ser-
vice au Bureau des Coutribu
tions, vous n'ignores pas sans
donte quc je Ins tlouours un
lonctionnaire respectueux des
lenderss de i'Etar, (les pieces otfi-
ielles peuvent en temoigner
4 ailleuus.,
Et esonfin, pour finir, puisque
come nous I'avous dit plus
dult les choses electorales ne
vous sont pas indifferentes,
vous encouragerez aussi, nous
I esp.rops, les aetuels Membres
de la Commission Communale
qui assurement n hesiteront pas
a laire leur devoir de lonction-
naires respectueux de la LOJ, A
nommer le plus tot possible les
diveis vAssesseuras, prevus
pour les difltreuts Bureaux de
vote, en cunlormite de I'ar. 30
2e et 3e alin6as de la LOI 6lec-
torale actuellement en vigueur.
Veuilez agrier, Monsieur le
Directeur, mes salutations dis-
tngu6es.Louis D. THEARD,
Expert-Comptable
Ancien Directeur de
I Enregisirement.


Colonie

Franqaise

Un banquet ser offert ar
la Colo ie Fran.aie as Co.
mandant et ofliciers de I'Afio
Frangais Antarksj Ile i
6 juver 1930 A 20 heaitA"
SEA SIDL INN.
Lea Francais et
tranVais et lear tmi
d6sirent y partici per soat prt
de vouloir bien s'adr ]
avant le 3 janvier 1930 uan mr
4 At. Georges de Lespinasa.I
son bureau en ville de9h4
A midi.
Costume blanc.

Panama Railroad
steamaship
Le steamer a Acon a'
ateodu a Port-au-Pri
nant de New-York le dil
che 29 06cembre 1929, a a
9 passagers, 84 sacs,.de'~
respondance, et partira ji&s
l'apit6s-midi du mimI I,,
directement, pour Cri a
Canal Zone, pregnant at
passagers.
Jas. H. VAN REED
Agent Gin4ral






Legation

de France
A l'occasion du Nouvei A
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et leurs families le ler J)
vier 1930 de 10 heures 4
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pin I.-Lecture du Procks-ver-
( oal de la derni.re seance.
oi 2. Prestation de Serment
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3.- Importante common
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penUdant tJ heris.
Bk vw% do" te ut teaIe boas.



* Avis Judiclaire
Par ordounance de rfl6rn
en date du vingt six d6cem-
bre mil neut cent vingt neat
*xecul< sue' minute, Ie sous-
sign, I-etion (eCourtilien Buy.
a 6{t nomme sequestre iudi-
ciaire des biens 1t mmeu-
bles d&pendant de la ;succes-
sion deI la tuie dame Veuve
Ernest l)alccct;!, ote En.i-
lie G(aetjens, d(itcde e vingt
sept jnin mlti neufcent Viingt
neut. En consequence, tous
ceux qui detiennent a un
titre quelconque des effeis
mobiiiers d6pendant de la
dite succession sont invtes A
les renieltre sans dlai au
soussigne. De m6meles lo-
cataires des immeubles com-
posant la dite succession de-
vront verser au soussigu., et
non a nuesne autre per-
soune, leurs redevances men-
suelles echues on A choir en
presentant leurs3,deruieres
quittances. I Z
Port-au-Pii.ice, le 26 DC,
cembre 1929.
P6tion COURTILIEN ROY.


Avii matrimonial
Je, soussigne, declare au pu-
blic et au commerce en general
que je ne suis plus responsible
des actes et actions de mon Opou-
se yme Georges Guignard,nee
Leonie Rhi ire pour scandal pu
blic et injures graves etc ; en
attendant qu'une action en di-
vorce lui soil intentie.
Pt au Pee, le 26 Decembre 1929
Georges A C IlCNARD

La peau ru-

aueuseneces-

site ce savon


SI agit doucemeut su Ies
Ioies de tell Iaoon qu'i fail
mieux que nettuyer. C'est une
combinaison de savon pour
Ia peau. 11 dissout toule trace
de safely et aide la peau 6
dire tendreet douce.

L'Exelento
Savon de la peau
Pioduit une mousse epaisse
exelleute
II adoucit et enl6ve les ru-
gowiik et tonifie le cuir che-
vel. 11 aide doc ia maintenir
l'tut deola sant&.
Ea vente chez tous I es dro
gulstes. Pour 0,30 ceutimes
seulement. I1 Met exp6di6 die
reception du prix,
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Chuepeaux en~ crin pciir 41, s.
Cbirpe~uz garziA pout, w:-ufs
Chavelux Pr'ur g1Rf;'nIriI.1
Ctiaus~t-CLISS put Lif pnar A
tHiktles.
ihawusel'e-, p,'orUbn
Iha de isoie qj1f.
CouPon.; de Poi'orieb
Ilobuaw perlueC6
ginon de 811 jjp.
Toilet A draips sup,
Nansouk ,-up. fu Tr
,rop~e (corgctte t'jV
CrfLse "atin sup.


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e ij i:6;~LIp.
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