Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 12/24/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04354

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DIRECTEUR PROPRIETAIRE
IMPRIMEUR
Clement Magloire
I BOIS VERNA
1358, Rue Amtricaine


Quelle que soit votre carriere, nti vous laissez pas atteindre
par Ic scepticisme dinigranit et sterile. ne vous laissez pas de-
courager par les tristesses de certaines hieures qui passent sur
une nation.


I'AS IEUR


NUMtRO: 2 GOURDES


QUOTIDIEN
T&LPHONE No 2242


PORT-AU-PRINCE (HAITI)


MARDI 24 DECEMBRE 1929


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POUR CETTE ANNEE A PRESENT TROIS MODULES
QUI SONT SIMPLEMENT DES MERVEILLES
DANS L'ART ET L'INDUSTRIE DE L'AUTOMOBILE.


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Pour le LUXE, la BEAUTEI, le RENDEMENT MIfCANIQUE
la VALEUR et le BAS PRIX


CH RYSL ER
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CHRYSLER


a realise


ses


I'occasion de 1'Ann6e quis'ouvre.


En ces jours de Fete, Visite les derniers Modeles: 66, 67, 70.

Francek J. HARTN
AGENT POUR HAITI


Itl.


; C.muimj-p-mmW -I --rtI~----I--I~urrr--- -r_~


~13~


C


pre~sente 'a






- .- -J----.---~ - 4' ,~ & ~*~ims~~ IF ]W -~ - ~


S1929
, i 19,29 ...


- -. ----------------- -' - -- --.--


Ilori in Excelsis Deo el Pax Iloinintbus R BO oln1tatis
_ _ _ - -


L'ECU DE SIX LIVRE!
Conte de Noel
par renqe Coppe
de I'Acaddmle Frnaalse


SA bont, c'est J loud de loute Ame fran;ais
A lafin de I'an milsept cent quatre-vingt-treis
Quand le ,pays tait lyre de sang et tou
SEt qUandchaquebuissondeVendieoud'Anjco
SPour lea r6publicains cachait une embuscadd
j-ii" Douze ou quinse soldats d'une demi-brigapd
Deavyenhiais, ployant souas ie s e, 6reintds
Par une longue marb en des ehemins crottds,
Arriv6rent, f soir, dana un petit village.
II faisaii froid. Le rouge et sinistre village
Du soleil disparn s' teignait dans le ciel;
Et c'tait justement ia veille de Noal.
No4l 1 Nul ne pensait au jour do 16te, certes.
Quel accueil I Leas maisonsa talent toutes deserves,
Car sachant quo lea Bleus arrivaient aujourd'hui,
LeA habitants remplis de terreur avaient tui;
Et tons ces logis close, cette teliae term.
Ceos toits d'o ne sortait cl filet de fumde,
A ces pauvres soldats, dana leur propre pays,
Disaient qu'ils taisaisnt pear et qu'ils ltaieut haTs.
Mon Dieu, prisarvez-nous de Ia guerre civil* I
Au petit peloton, I'arme an pied, immobile,
Le sergent, beau june homme au regard straeux,
Dit alors :
Mes amis, logtz-vooa pour le mioux.
Sous quelques coups de crosse one port voisine
Tombs. Bient6t le Ieu brilla dana la cuisine.
Et lea hommes contents de s6cher leurs habits
Firent la soupe aveV le lard et les pains is
Qu'ils avaient apportis an bout des batonnettes.
Cependant, avec des allures iuquittes
Bt suivi par un vieus caporal chevronne,
Le sergent visitait le boorg abandonne,
Quand la vitre d'unc humble at croolante cbaumiere
S'dclaira, deviant lui, dune taible lumnire.
lis no so sont done pas tosa sauv4s devant nous
Comme devant la peate, en ce pays de loups,
Dit-fl.
L'autre reprit:
Entrons, et qu'on s'esplique.
Nons leur lerons crier r Vive ia Republique t I
A ceax-lA qui n'ont pas encore decamp&...
Entrons.
On leur ouvrit dds qu'ils eurent frapp#;
Et our le seuil part une petite fille,
Pieds nus dans des sabots, et la jupe an guenille.
Elle portrait, avec un geste maternel
Et touchant qui semblait ches olle habitual,
Un gros enfant dormant sur as ch6live epaule.
- Avoir affaire A ces marmots, ce nest pas dr61e.
Dit le saergent de qui Jbumeur soe disipa.
Rdponds, petite 1... O donc sont maman et papa ?
Elle leva lea yeux sur lui, triste et naive,
Puis elle r pondit de cette voix plaintive
Que donne Ja misdre aux pauvres paysana:
- La mere ?... Mais ella eat more depuis deux ana,
Quand elle t'a donned Jacques, mon petit tr re.
- Eh bien fit le jeune home un pen trouble, le pAre
A tons les deux ?... Je rveu le voir a'il est ici.


Mais 'enfant murmura:


- Le p6re eat mort ausi.


Co soldat, en ce temps d'effroyables tueries,
Avait pourtant garden, sons sea buffleteries,
Un bon cceur qui se mit A battre un pen plus fort.
II demand :
Quand donc et comment est-il mort ?
Teo fai-je peur ?... Pourquoi trembler ? Pourquoi to taire
Non, il n'avait pas l'air mechant, ce militaire.
Au deoil des orphelins il semblait compatir.
Elle fit son aveu, ne sachant pas mentir,
Mais tout bas, en sea noirs souvenirs abmorble :
- Tons les gars, pour partir avec monsieur d'EIb6e,
Ont prias leur canardiere et leur grand chaplet...
Et notre pere eat mort au combat de Cholet.
Alors, le caporal, sans-culotte f6roce,
Frappa biutalement le sol avec la troase
De son fusil et, d'un ton bourru, grommela :
- Vas-tu pas t'attendrir sur cos louvetauzn-6 ..
Viens... Nous pardons do temps a A ler jeremiada.
- Non, mon vieuz. Va souper avec lea cemarades.
Mais moi, je reste, etant en pays dangerous,
Aupres de aes en lants... J'en saurais long per eux...
La petite tIu w is repond comma e I'cole.
Le caporal s'cn lut, sifilant la Carmagnoile
Et le s ous-officier entra dans Is m.i.on.
Ayant dana un bereeau mis I petit pr.on,
ILe fillette alloma le bois sec et ]a paile
Pour fair une famblee, et, centre la muraile,
Le soldat dt osa son losil doucement.
SVor sultee on derniro pageol


S LA DANGEREUSE Manon

ALLIANCE Lescaul
.... ____-.__,,- & Parfslana
La-soiree de Dimanche fu
Ce ne sera pas un des universe sans chefs atl sans di- non sculement un charm
moindres imprnvus du temps recteurs ou rdgnerait I'anar. mais elle fnt aussi un ensei
** d'agitation que nous venons chief sanglante des foules po- gnement. Le roman de labbi
de vivre que la revelation, qui pulaires perp6tuellement en Pr'vost mis eo sc6ne avec tan
nous a te taite par les dope- r6volte. de precision par Mr. Robison
ches de Washington publi6es Etalors,s'ilexiste unechose e!anim6 par des artistes tel
a ici par les journaux de I'Op- qui doive altirer au plus haut que Gavdarow (Des (rieuxo
position, d'une alliance in- point I'attention du Gouver- Lya de Putty (Manon) et Loo9
soupoonn6e et de tractations nement des Etats-Unls, c'est comee de Bly) nous a ailt re.
secretes entire les agitateurs, bien cette alliance, ces tracts vivre unecpoque elegaute, Ia.
politiques haltiens el lea or- lions secretes entire les polite cile en m"me temps qi.es6v.
ganisations bolchevistes de ciens haltiens adversaires du re et on peu cruelle. ) Le ro
Moscou. Gouvernement national et des man est trop connu pour q.u'il
Devant I'H6tei de Vile de 616ments bolchevistes pertur- soitutile diinsister sur le sujet
New-York, disent ces depd- batcurs de I'ordre public el disons seulement que cc film
ches, tumultueux et brail- de la paix international, al est un des meilearque nous
lards, des groups communis. liance et tractations que les ayons encore vu cetic saison
tea, pancartes au vent, ont de- manifestations tumultueuses et que lenombreux public'qui
nonc6 I'administrationduPre- de New York et de Washin- assistant cette soir6e cst sorti
sident Hoover et ont protest. on cut tout-A-coup r6vlees. enchanted et attend le p r o-
an nom des doctrines rouges, Le President Hoover, le tion- chain chet ('ceuvre que Taldy
contre l'intervention amdri- vernement et le people des ne tardera pas d'exiber.
caine en Haiti. Devant la Mai- Etats Unis com prendront sans C'est sa spdcialite de ne on-
son Blanche, A Washington, doute tout le danger quo re- ner quedu beau et du bon.
lea bons camarades de Mes- pr6senterait pour la paix in- ------ ----
sieurs les politicians haltiens ternationale dans le Nouveau-
ont pouss6 les memes cris sb- Monde une Haiti dirigee par
ditieux, s'efforqant, selon les des hommnes politiques lids
traditions politiques bolch- par leurs engagements avec
vistes d'ameuter les foules les organizations bolchevistes 1
populaires centre l'autorit6 et recevant leurs directives -
du Gouvernement constitu- des (cellules a rouges ou s'or-
tionnel. La Police dut inter- ganisent Is bouleversement
venir et des arrestations s'op6- ues Institutions sociales et la
rerent. Mais le President Hoo desorganisation politique des ... a vu, jeudi vers une heure
ver, sachant bien que le bol- nations par le brigandage et de lapr s-.midi, le sympathi-
ch6visme n'etait point encore I'anarchie. Etla puissante (Con- quo propridtaire de I'Eldorado,
un article d'importation poum f6edration americaine, qui a accroupi sur le toil de son ac-
le pauple des Etats-Unis, ni la responsabilite de l'evolu- cueillant et beau caf6. 11 riait
pour aucun people du Conti- lion du Nouveau-Monde dans do toute sa belle face r6jouie,
nent am6ricain, jugea qu'une la paix, I'ordre et la traternite entire deux ouvriers qut la-
nuit de prison ne servirait international, commet- saent, sans doute, quelquesr6-
au'A procurer a ces ennemis trait une bien lourde faute,en parations urgentes au toit. No-
...TRE (EIL. de tses deux paupieres
de tout Gouvernement respec- ce moment ou elle recherche palpitantes applaudit au geste
tueux des lois et des obliga- avec I'Eurupe et l'Asie les du patron qui a voulu voir de
tions internationales la faveur voices d'une paix universellt ses yeux, mm n e en se risquant
d'etre d es martyrs a, bon et durable, si elle laissait ger un petit peu, les reparations qu'-
compto, et ( il ordonna que mer, en cette parties du sol du il ordonne pour la plus grande
cette jeunesse mal guide fft JNouveau Continent qui nous joie de ses nombreux et inte-
renvoyee chez ses parents i. eppartiont, a la daugereuse se- ressauts client s... Chest IA, A
Les paroles et le geste du mence bolch6viste don't les moinsque l'on no s'y connaisse
President des Etats-Unis, pour cris pouss6s,la-bas, control'ad- pas. ce que Ion appelle meltre
6tre quelque peu ironiques, ministationduPretidenttHoo- a main A la pAte.
ne manquent pas de grandeur ver, out r6vElE, ici, la presence n voit avec ellc joie, dans
dame. Cependant, ces mani- sous les cendres encore mal le public on a accuelli la nou
testations rouges, envisagees 6teintes do nos luttes fratrici. ve9le des 6trennes royals que
do point de vue de leur con- des de judis. Is Directeur de la Banque du
nexite avec la question bay- Cetle affiliation des group.- Canada done cette annee a ses
tienne, sont des faits d'une ments politiques haitiens de employes. Les employs de I'au-
gravit sans pareille, qui po- I'Opposition aux bureaux ex- ire Banque seniblcnt esperer
sent on nouveau et troublant itrieurs de propaganda de la que pared traitement leur sera
proLi6me dans la vie politique doctrine communiste,o,,sous fait celte ann6e. Tant mieux et
de notre Pays et meritent d'6- i'embleme rouge orn6 du mar- c est detoutes sespaupircs que
veiller la serieuse attention teau et de la faucille, et au NOTRE iEu. applaudirait A cela.
du Gouvernement et du peu- chant de I'hymne salTglant de Mais et les enployds et fonc-
I .. r ta .tionnaires publics? Ptour uoi Ia
pie americains dans l ornenta- la Ille Internationale, se pre- measure ne s'6tendrait-e e as
tion de la politique des Etals- pare, avec l'aide des ires ele.- jusqu' eux qui en out aussi be-
Unis en Haiti. Iments de dsordre dans tous soin, si ce nest plus, que lea
L on n apprendra certes rien les pays, I'insurrection contre auires...
A personnel en disant que '616-'les lois protectrices de la as- *
? ment bolch6viste, la doctrine rete et de la paix des Elate, ... vot, dans les divers maga-
rouge pitch6e par Moscou et a'Achappera certainement pas sins de la place, un grand #ta-
base saur le renversement a la vigilance des dirigeants large de jouets de loutes sorles,
des Gouvernements counstitu- actuela des Etats-Unis dans de touts nuances et de touted
tionnels, I'Ameute de la rue, toutes leurs decisions A I'Agard dimensions. Les enfants des fa-
les executions sommaires, la de la politique en Haiti de la milies aisees ont pour eux du
revolution par la bombed et grade Republique des Etata hant de leur automobile qui
i'incendie, constituent les plus dt I'Amnrique du Nord. passe ern' yvitesse des regards ou
gres dangers qui meuacent Cotte dangereuse alliance y a di a satisfaction de
Spix social des peoples, des demagoga haie s av asr a lenlout petits
pail ntErnieuore des nations, la les sectaires bolch6vitatea d- e souliers qui commence
paix Internationale. voilec par lea manifestations faire risette, el des culottes tron.
Contre cet6lement-IA,contre de New.York et de Washing- tees, lea regardent avec dea yeux
cette doctrine de sang toutes, iton font connaltre enfia lee si tristeas quas I'oo so demand*
lea nations ont toujours cher-, veritable causes des attaques commentle bonhomme Noel ne
ch6 A so preserver, et, e,0 calomnioumes et violentes con. ae laisae-t-il pas alttendranr. Sou-
SEtats-Unia tout paruticuliere- tre la religion et I'Eglise ca. batons que cette annee sela oni-
meat se sount abstenus detoute tholiques de l'Opposaition syavs- p nt pour une fois de norte et
laotuon oficielle avec un tniatique de certalas group. doo quartiers il p6atre dans lee
oovernement q ursuit ments coutre J Gouverne- d Iua .s pt as se
htdsarnatnon jocnatechez mont cos.titutionnel do on don- le o..mon.a.
e autres jeuples, qui desire nation, de la mutinerle des basses que lor rsi.e Ion passe
1labolition de toutLe at. lois de oon a !imupresioJn que ?ou va
paix et d'ordre et rnve d'un (Foirsult. en dernire page), penetaher dans U te chot.


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... a va un de nos gentlemen
lesf pill: ,tn vu ,t qui passait
amoureusement la main sur se.,
joues et A son mention. On s'6-
lonnait de le voir r6p6ler ce
gesl- des fois et des fois. Un de
ses camnarades lui dit alors:
.- .;ai; enfin qoioi? ce nou-
vean tic...
1i ,ornt et iurmiura:
Ct n'est pis un tic. Je viens
de .lir, un(e trouvaille. Je suis
tombht nlin sur des lames qui
vous rasent rapidement, com-
pltemiient, et sans vous abtmer
Isa peau. (e sont les BEN-HUR.
*
... a vu de nombreuses per-
sonnes, autanti de lemmes que
d'hommes qui priaient, age-
nouillees pieusernent devant le
Grand Christ en croix de la Ca-
thIdrale. Les prieres lentes et
monotones montaient des 1i-
vres anxieuses vera Celui qui
mourut pour le rachat des hom-
mes, les cierges bruilaient dou-
cement, les temmnes 6grenaient
leur chapelet, el les petits en-
fauts orphelins tournament re-
veusement leurs regards vers
le Christ. El NOTRE XiL1 alors,
se ddtournu, un instant, de tou-
tes les choses vaines sur les-
quelles, bien des lois, s'est sali
son regard, pour admirer ce
spectacle toulchant, tandis qu'un
vers dl lugo que imalheureuse-
ment Iwsjeunes d'aujourd hiui ont
fair de ne pas comprendre, pas-
sa, avcc ses lettres de feu sous
ses paulmeres:
ottus qi soullre/, Ienez 'a lui, car
il gu&rit.

... a vu un homme de lettres
qui pasaait tenant d'itue main
ont les doigts 6taient pr6cieu-
sement crislp6s un 6normie avo-
cat. 11 rencontra un confrere qui
le fbictait de son tres beau
fruit qui lui assurait d'ailleurs
un )bo souper. Cet homme A
I'avocal est un poete. Naturelle-
ment il a voulu trouver unnom
tr6s po6tiqut pour son fruit. Lors-
que son confrere lui parla de
son zaboca, il lui r6pondit:
Comment pouvez-vous em-
ployer un tel mot. Est-ce pour
faire de la literature locale?
Moi i'ai trouv6 un autre mot
plus joli. J'appelle cela que vous
appelez zaboca, j'appelle cela,
moi, du beurre vegetal. 11 avait
peut-6tre raison de l'appeler
beurre, car il etait dejA, sous
I'action, de la chaleur devenu
assez mou.
*
... a vu passer un home qui
posaitdans une rue tris passante.
II circulait avec une adresse
6tonnante parmi les automobiles
qui lmont(ient et descendaient
avec une vitesse terrible la rue.
El (et homine avait l'air de lire
dains un joli petit livre. NOTRE
( E. voulut voir quel t1ail ce
boutuin. 11 se pencha dessus et
vit que c'etait un Racine. Non,
pas de blague, on ne peut pas
lire Racine dans tout ce bruit
et I'attention port6e sur la faVon
don't il faut eviter les autos qui
passent si pr6s de vous qu'elles
vous font ressentir le verlige de
I'nbime.
.'
... a vu au Bar terminus, mner-
credi soir, trois homes assis
aulour d'une petite table el qui
causaient. Ils passerent plus
d'uie heure a leur place et bien
que les gtrcons, I'un apr s I'au-
Ire, tournassent aulour d'eux
autan d'eux ne fit le geste de
commander quoi que ce soil...
L'un d'eux qui faisait des gestes
di'sesper6s vit passer une auto-
mobile ou il v avast des amis
II p!aqua ses deux camarades,
se [eta dans i'aulo et s'en alia
esp~irant peut-Mtre qu'il boirait
quclque chose aillcurs en com-
pagme des autres amis qu'il
av;it dans l'auto. NOTrn (EiL
cr plus heoreux. come le cro-


yament aussi let deux qu'il avait
plau6s et qui philosophique-
meat laisserent la petite table
du Bar Terminus et regagnerent
d6miiocratique.nent, ce qui veut
dir' A piei lu. Itu min soli.


-I_0


Minuit, Chretiens!


Minuit, Chr6tiens, c'est l'heuwe solennelle
Ou I'Homme-Dieu desccuditjusqu'a nous,
Pour effacer la IAche origintile,
Et de son i'6 e apaiser le courroux.
Le monde entier tresaille d'esprance,
A cette nuit qui lui donne un Sauveur.
I'euple A genoux I Attends ta d6livrance
Noel! Noel I Voici le Rbdempteur!
De notre foi que la lumiere ardente
Nous guide tous au Berceau de l'Enfant,
Comme autrefois une 6toile brillante
Y conduisit les chefs de FOrient
LIe roi des rois nait dans une humble creche,
P'uissants du jour, flers de votre grandeur,
A votre orgueit c'est de IA qu'un Dien prdche,
Courbez vos fronts devant le R6dempteur !

Le Redempteur a bris6 toute entrave;
La terre est libre et le ciel est ouvert.
11 voit un frere ois n'6tait qu'un esclave;
L'amour unit ceux qu'enchainait le fer.
Qui lui diia notre reconnaissance,?
C'est pour tous qu'il natt. qu'il souftre et meurt.
People debout! chante ta d livrance,
Noel I Noel chante le R6dempteur


Le nouveau
sous-secr6taire d'Etat


Arrete
BORNO
Pidesident de la Il6publiqua
Vu les articles 75 et 83 de la
Constitution:
Vu la loi du 12 Dicembre
1929 relative aux attributions
des Sous-Secr6taires d'Etat;
Consid6rant que le d6velop-
pement des Services des Le-
artemeDts de l'Instruction pu
lique, de i'Agriculture et du
Travail a consid6rablement
augments lai-tche administra-
tive dans ces Departements et
justidie 1i nomination d'uu
Suus-Secretaire d'Etat;
ATHrETE
ART. ler. Le Citoyen
Edouard Rousseau est nom-
m6 Sous-Secr6taire d'Etat de
I'lastruction publique, de l'A-
griculture et du Travail.
ART. 2.- Le present Arr&J6
sera public au honitear.
Done au Palais National,
a Port-au-Prince, le 23 D6-
cembre 1929, an 12 e de I'ln-


d~pendance.


BORNO


Noel Noel!

Demain est la grande fete
de Noel. Elle est aussi an-
cienne que le christianisme.
C'est une des plus grades
fetes de I'hglise et une solen-
nit6 universelle.
Dans toutes les 6glises, il se
c6dlbrt trois messes: celle de
miuuit, celle de l'aurore et
celle du matin.
Comme chaque aDoue, uDe
grande toule de fiddles em-
plira nos 6glises.


Vient de paraltre
Si v')us voulez appr6cier
comment s'est d6velojpee la
pens6e haitienne de Tous-
saint Louverture A Louis
iorno, lisez le recent ouvrage
du D' PaIcE-MARs.
Une dlape de
I'Evolution haitienne

En vente A la librairie de
a La Presse ) Aux Armes de
Paris, A la Pharmacie du
Globe Dr Coicou), au prix de
1 dollar I'exemplaire.


[Be Pare inHdite de PAill NE \


otre collaborateur Stdphen Alexis a revu de M. Paul Reboux,
avec qui il a eu & Paris leas relations les plus cordiales, les lignes
suivantes oil l'auteur de RoMULUS Coucov exprime d notre endroit
des sentiments don't it faut lui savoir gre. Auec une bonne grdce
toute franfaise, M. Paul Reboux reuient sur certaines idees hd.
lives qu'il s',tait faites denous.

L'Halti d'avant-guerre 6tait to, I es Haitiens s'apercurent
dtlicieux. 11 6tait marqu6 d'une avec stap6taption quo I'Am6ri-
personnalit6 trash forte. Depuis que s'6tait installed chez eux.
un sitcle, ce people, aprds s'6. Us n'ont pas acccept6,croyez-
tre lib6r6 de 1 envabissement na- le, ,ette sorte de protectorat
Eol6onien apr6s avoir bel et inavou6, de collaboration impo-
iben culbut dans la mer les s6e, d'organisation imp6rieuse.
troupes d'occupation, ce people Tandis que l'oncle Sam tend
avait voulu profilter deo on in- la main et leur dit : a Unissons-
d6pendance, et pour cela si'tait nous ,, ils voient bien que,dans
donnu une constitution, s'6tait r'autre main, il dissinule, der-
impos6 des mcours, A l'image riere lea longs pans de son ha-
des.constitutions et des mnurs bit, une cravache. Ils savent
europ6ennes. combien la destinde de leurs
Et puis les Am6ricains sont treres noirs est p6nible aul
venus. Etats-Unis.Eux qui vivaient pau
lissont venus d'abord douce- vres mais heureux, d6sordonu6s
ment, prudemment, avec une mais libres, sans progr6s rapi-
apparence decordialit6. lls sont des mais sans soucis, bavards
venus comme ils talent venus mais d6liciousement exalt6s par
A Cuba. .. les plaisits de l'6loquence, ils ne
Mais a Cuba, ils ont reucon- consentent pas qu'oi les pertece
tre des gens d'aftairei de race tionne avec rigidity, ils n'ad-
espagnote. Eo Haiti, au con- mettent pas que lei ap6tres do
traire, ils ont rencontr6 des re- r. gime sec deviennent mattres
veurs, des flAneurs, les lettr6s, au pays du rhum. De IA de per-
des politiciens,des hommesdont p6tuels sursauts de r6volte, des
les aieux avaient 616 exclaves,et frictions incessantes, des cr6a-
qui,dans uneorgueillease ivres- tions de comit6s de resistance,
se d'aflranchissement, ne pr des couspirations. De IA aussi
tendaient supporter aucun joag, des sanctions o& les Am6ricains
ce qui est bien natural. n'y vont pks de.main morte.
La guerre venue, les Haitiens Dire que, ce n'est pas notre
out tournA vers I'Europe meur- aflaire serasit agir avoc 6golsme.
tried leurs visages noirs sur les-. La culture haitienne eat proton-
quels se lisaient, croyez-le, one d6ment tranVaise. Nous n'avons
expression d'angoisse fraternel- pas le droit de nous ddsinteres-
le.Beaucoup se sont engages; ser de ce people don't le sang a
beaucoup sont rests sur les could& pour nous.
champs de bataille doe Artois, C'est que, pour lea Haltiens
de la Champagne et de l'Argon- comme pour les personnes qui
ne. 1 vivent uon peu loin de la mt6ro-
Mais pendant que ce people pole,et qui m6nent one exis-ten
tournait le dos a l'Am6rtqo, ce plus tranquille, plus r6fl6chie
I'Amtrique amn diou I que moins pr6cipitj6e moins d6sor-
voulez-vounl itiy a des n6cessi- donn6e, la lecture eat possible.
t6s 6conomiques, politiquae, mi- Nous autres, A Paris, nous man-
litaires I IlAmirique progres- quous de recueillhment, et nous
sait vers ih Antilles. manquons m6med'intormatioMs
Et quand v i n I lrmistice, Un potin entenda est remplact
quand Ia flAvre mondiate tomba deux heaures plus tard par an an-
quan i r6ga partout riaprMe trequi court les sales de r6dac-
non d'uoe bienhaoura f tion on In couloirs do th6stres.


LEMATIN- 124 D)Cemubre 1929

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LE MATIN-- 24 Dkcembre 1929


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Prestiqe

naval

Les qrainds voyages des savires de
iluerre fra nais
iPAMIS Les prob'lmes navels
dtie a lrance, Irits discults A I'ap-
proclie de la conl.rence dtie .on-
dres, ont coiilribue i crder un
nouvel amour propre naval.
On comprend maintenanlt 'a-
vantage qUL presente en temps
de paix l'envoi, dans les grands
ports mondiaux, de bAtiments
de guerre.
M. Georges Leygues, mi iistre
de la inirine, a vu que le pres-
tige de la France pourrait etre
accru A l'6tranger par le specta-
cle de beaux navires modernes
avec des equipages bien en'rai
n6s.
Dernierement une serie de
croisieres a 0t6 organis4e dans
les colonies pour montrer A 60C
millions de citoyens trancais
que la mere-patrie possedait
une marine. Une de ces visits
les plus impressionanles a Ut6 le
voyage d (in BWarn ), bateau
porte-avions, dans les princi-
paux ports africains. oil Ion
n'avait jamais vu son pareil.
,Pendanf ce temps, une esca-
Are de bAtiment de guerre a
sejourne un mois dans les ports
de Tunisia et d'Alg6rie, execu-
tant des.manteuvres de liaison
avec leIs orces terrestres el ae-
riennes aemst que des exercices
tle defense de c6tes.
I Le cro.,eur 1' o v i vll e V ,,
lance il y a trois ans,acheve son
voyage aultour du .nonde.
Le nouveau croiseur Du.
pleix ", j a u ge a n t 10.u0 ton-
neaax. recemment mis en chan-
tier A Brest,sera plus vite achev6
qu'on ne pensait. Sa coquesera
cui'assee dans une certain me-
sure et il possedera un pont A
I'dprenve des projectiles. Ses
machines et ses chaudikres se-
ront protigees par un blindage
special.
Le Dupleix sero armn6 de 8
canons de 8S po'lcrs, de 8 tubes
lance-torpilles et pourra trans-
porter un avion,


Le film-parlant
en France
i.4I pIillic parisien mnaniieste
iinoleiment conlre in film ;auMlais

I.e corespoidanl particulier
du Ni\v'-YorIk W\orll relate,
en dale du S dkcembre, I'inci-
dent siivant :-
On(i a enu ier lParis, one preu-
ve de la dillieu 16 quasi insur-
moiable, que present la dit-
t ireace de langue pour les films
parlants, a I'occas;on d'une re-
presentation, au Moulin Rouge,
de iFox Follies ), ldans l'origi-
nal en anglais.
((Les spectateurs, tutieux d'(tre
obliges d'entendre un film en
anglais, se precipi'trent sur les
guichets enr iclam ut! avec bruit
le mnlioursemient (It leurs pla-
ces.
I l),s tent aines d' genls du-
i't t U Itr' appeals pl our rtablair
I'ordre..\ais apntes I'entr'iacle, le
spectacle ayant repris en an-
glui,., li tureur des spectateurs
lie lonnut plus de bornes,et ce
lut un d 'soidre sans nom. La
police dut laire wvacuer le thea-
tre.
l.es e4ploitanls tranc'ais ne
saveat plus A quel saint so vou-
er, (car l'industrie du film par-
lanit st encore A I'4lat embryon-
nairt en France, et ils se voient
obliges de recourir aux fl I m s
amnricains. D'autre part, les
nombreux musicians qui se sont,


vus priver de leureuiploi, de-
puts I'avnenment du film-par-
ant, ne se lont pas laute d'ex-
citer le public centre les films de
man. facture tlrangdre >).


Alliance

Franga ise

L'Asemble g6n6rale da Co-
mil6 Hailien de I'Alliance tran-
Oaise,
Vu I'arlicle ler des staluts d.
Ina Soci&Wt qui dispose que sot
but prim ipal est de propa.ger ,4
Haiti la hlangue elt la littlrature
franchise o.
Vu l'arlicle 24 de notre Charte
Conslitutionnelle ainsi conou :
i Le francais esl la langue offi
cielle. Son emploi est obligatoire
en matinre administrative el ju-
dici ire ;
Vu le voeu No 43 de notre
Congr6s sur I'Education tenu A
Port-au Prince en octobre 1922
ainsi volt : a Le Congres re-
comminande aux Pouvoirs Pu-
blics de veiller A ce qu'il ne suit
apport6 aucune entrave A la lI
bre expansion de la langue fran -
Saise en Haiti ; )
Vu, d'autre part,l'emploi abi
sif dans nos Ecoles de maitres
et de maitresses Oerangers ne
parlant ni ne comprenant It
francu'is, langue des fl6ves e6
langue nalionale, procedA tout A
lait eontraire A la saine p6dago
Igie et A la Constitution de Ia r6-
publique.
Reommande instamment au
Conseil d'administration, A tous
les membres et notamment au
President de la Societd, de con-
tinuer avec une persev6rante
Sardeur, l'(euvre nkcessaire pour
le maintien parini nous du cul-
te et du respect de noitre langue
national en la laisant aimer de
plus en plus et de travailler da-
vantage A resserrer les liens de
sympathie morale et intellec
tuelle qui unissent notre che;
pays A la noble nation Iran-
iamie, notre mere spirituelle.
( 'emre Patrie de tout le monde o,
comme la caractdrise Thomas
Jeflerson, ancien pr. sident de la
Grande I6publique Americai.
nle.
Port-au-Prince, le 30 Novem-
bre 1929.



Maiiage

princier
Les invites des Maisons 11o;ales a la
eeremonie du 8 jaminer A Rom*

BRHUXELLES- Des membres
des la.milles royales de presque
lotiues les course d'Europe assis-
teront le 8 janvier A Rome au
marriage de la princesse Marie.
Jos6 de Belgique et du prince
hritlier Ilunibert.
Le prince de Galles, le roi
d'Espagne Alphonse XIII et le
roi et la reine de Suede seront
parmi les invites A cette c6r6-
monie royale, Ia plus importan-
te depuis le marriage du prince
Leopold et de la princess As-
hid de Suede.
Le train royal ilalien sera en-
voy6 a Brux( lIcs pour emmener
la tiane e les menmbres de la
lamille royale beige a Rome. Le
roti l la cine, le due et la du-
chesse de Babant seront ac.
compagn'-s de leur suite.La jeu-
ne princess sera assistpe de sa
demoiselle d'honneur.
Le marriage est une allaire de
lamille, aussi le gouvernement
ne sera-t-il pas represented. Le
programme descer6monies se-
ra semblable A celui adopted
pour les noces du prince Leo.
pold el d(e la princess Astrid.
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Sloan. 11 sufAt d'en appliquer aun torturer. Faites usage du Liniment
peu sur ParticulaUon ou le muscle Sloan i la premiere douleur. 11i sm.
souffrant, il p6nittre de lui.-mme, ploie dans le monde entier on cas
rchauffe et soulage rapidement les de S fUtque Lumbago, Courba-'
tisus endoloris. Vons vous sentirez tWr., Intorses, Contuasion e t
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sente ses meilleurs Voeux de Bonheur et de Projpiriti.


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de Noel et du Jour de I'An.
ELDORADO torme pour eux les v rux les plus cordiaux
et voudraiit que 1930 lour soit une ann6e de bonheur et
de joies in pulsables.
Si vous voulez celbrer comme il convient les deux grands
Jours de NOEL et de JOUR de 'AN, c'est chose facile.
Allez A IELDURADO, Place Dessalines, ou les sandwiches
sont tou.jours app6tissants et les vins toujours exquis.


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Joyeux Noel


Bonne Annee


OUS ne voulons pas voir cette


occasion


passer sans


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sincerement nos estimes Clients dans toute la Republique pour
leur patronage soutenu durant I'Annee qui vient de s'ecouler,


une ann6e qui, en effet,


a 6t' bien difficile.


Nous leur renouvelons nos sinceres souhaits pour celle qui s'ouvre,
esperant qu'elle sera meilleure et plus prospere.

Nos meilleurs Voeux de sante et de prosperity.

UNE BONNE ANNEfE A TOUS.

L. Preetzmann-Aggerholm
PORT-AU-PRINCE, RUE DU QUAI.


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Elle replace celle que les
Allemands avaient incendi6e
apr6s on avoir emportI les col-
lections. Elle vient d'6tre offl-
ciellement onverte.
De par le trait de Versailles,
I'Allemagne a reslito6 300.000
volumes, don't des ianauscrits
sur parchemin, datant des XVe
et XVie si6cles. De plus, I'Alle-
magne a vot6 un credit de 4
millions pour l'achat de volu-
mes destin6s A Ia Bibliotheque,
A ce tonds de restitution sont
venus s'ajouter lea livres offerts
par de nombreux pays et par
des partichliers et qui constie
tent une grande richesse.Cm
dons ont r6uniplus de 350.000
autres lives. Pour da part, la
France a contribu. a aI recons-
titution de Ia biblioth6que avec
33.000 volumes "et la Grande-
Bretagne avec 55.000. Le Japon
a r6uni, par souscription publi-
que,plus de 4 millions de francs.
Les dons des particuliers n'ont
pas 6t6 moins nombreux et cer-
tains sont des plus precieux. On
cite, par example, le casd'une
habitante de Boston qui envoya
la moiti6 de sa collection de
livres rare, et notamment un
livre d'Heures d'Henry VIII. qui
est une ouvre d'une valeur ines-
timable.
SLe Baiser a de Rodin.
Rodin n'a pas de chance, avec
la ville de Lews en Angleterre.
Un antiquaire millionaire, IM.
E. R. Warren, avait fait don A
la ville de la c6tlbre statue a le
Baiser ).
Cette statue repr6sente Paolo
et Francesca de Rimini. Les
conseillers municipaux de Lews
se voildrent d'autant plus la face
devant .e couple cAlebre que les
personnages en staient fort peu
vatus et que le troupe, ex6cute
en marbre, 6tait de dimension
colossale.
Le malheureux a Baiser fut
tenu A l'dcart pendant deux ans
et au bout de ce temps, restitu6
au gn6treux donateur. Mainte-
nant, il est en vents et la ville
de Lewes esp6re qu'unn acqu6-
reur la d6barrassera A tout ja-
mais de ce qu'elle considbre
moins come ane wuvre d'art
Ue coneun attentat la pua-
deaur.


I1--


MERCEIRIE


La Maison present ses sinceres Voeux


de Bonne Annee


ses nombreux


Clients et leur souhaite Prosperite


et Bonheur pour 1930.


Elle saisit cette occasion pour annon-


cer a


la clientele feminine qu'elle vient


de recevoir de jolies tondeuses


pour Cheveu~x.


Messieurs les coiffeurs tr ouveront corn-

me par le passe tous les articles de

leur branch a des prix defiant


toute concurrence.


M uslapha kenal aloplle IIII petit
Iwrqer.
Le president de la Hepulli.
que ottomane, Mustapha,le vic-
torieux, a adopt comme fils un
petit berger de treize ans, don't
il fit la connaissance A Yaleva.
village situ6 sur le littoral asia-
tique de la mer de Marmara.
Le ghazi qui voulait visiter
une usine module qu'il a fail
construire dans les environs,
s'arreta un instant pour deman-
der son chemin a un petit ber-
ger qui A coups de gaule, ras-
semblait ses brebis.
La physionomie:,eveille de
l'entant et aussi son expression
souflreteuse Aveillerent la sym-
pathie de Mustapha Kemal.,, ,-
Leghazi donna 6 'enlant trois
cents francs, en lui recomman-
dant de venir le trouver le len-
demain parce qu'il voulait Ia-
dopier.
Le petit merger lut exact au
rendez-vous, mais quelle ne tul
pas sa surprise 6blouie, quand
il apprit que son protecteur n'6-
tait autre que le commander
des Croyants.
Cest la premiere lois que
Mustapha Kemal a adopt, un
petit gar'on, niajs il a donn-
dejA son norin a cinq lilies d'ol-
flcers tombs pendant la guerre
pour l'independance turque.
Une prophltie.
Sir Samuel Hoare, minisire
de l'abronautique dans le gou-
vernement de M. Baldwin, a
declare l'aulre jour que dans
dix ou vingi ans les Anglais
pourront passer le week-end a
Home on a Athenes, faire une
petite excursion en Australie ou
aller ever deuxjours aux Indes.
((II v a sept ans A peine,
ajouta le ministry, plosieurs de
mes amis me croyament fou, ils
pensaient meme que ma femme
et moi nous commettions un
suicide quand house avons fait
le premier voyage aux Indes A
bord d'un avion civil. Aujour-
d'hui, tout nous laisse esperer
que nous pourrons d'ici pen en-
treprendre des voyages entire
PAngleterre et let dominions
les plus eloign6s. avec un seal
arrel, et celui sur territoire bri-
tannique,iprts une course de
trois, qua [re ou cinq mille ki-
lomelres. )


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Chant de Noel I1
Par Julius GREINER

Du rameau de David a poussn,
Aujourd'hui, un merveilleux rosier,
Et la clartd d'une 6toile miraculeux
A pass en reluisant radieusement
Str routes les autres etoiles"
Alleluia Dien soit loud !
Du ciel ra eIgion des anges
Descend vers Bethleem
Et se rend maniteste aux bergers
En chantant drns le plus beau des cantiques
La Pai elt la Joie promises au monde.
Alleluia I Dieu soil loue !
El dans I'antique citl de David
Git dans une hutfe miserable
CeOui qui a ouveit A son people
La Divinit. dans toule sa plenitude
Et nous a delivris de la vieille malidiction.
Alleluia I Dieu soit loue I
En ce jour, sois le bienvenu, petit Jdsus,
Toi, Fils du Boi de I'Honneur,
Descends aussi dans nos cceurs
Afin d'agrandir Ion empire,
Et que beaucoup se r#jouisse avec nous.
Alleluia I Dieu soil loud I
( Traduit de I'allemand par J.Chandler ).



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Packet Company
Le vapeur Sea GLORY venant de Kingston et des pmrls du
Sud, est attend 6 la Capitale vers le8 Janvier 190o, prenant
frdt pour I Europe via les ports du Nord.
Port iu Prince, le 23 DWcembre 1929
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Vu I'arlicle '5 ce la Consti-
tution;
Vula loi du 4Juin 1919
fixant ?A 0.10 (entimes or le
droit de statistique a la sortie
du mais;
Vu I'Arr6l6 du 14 juin 1921
aulorisant I'eNportation des
produitlslimentaires du pays:
Vu l'aiticle 21 de la loi du
14 AoOt 1928 .ur j'alcool et
It: labac;
Considraunt la situaltonta-
vormble taste au mais sur les
marches 6trangecrs et la inces
site d'encouriager l'exporta.
tion de celtt dent e:
Sur le rapport des S(crklai
res d Etat des Finances et du
CommniTce et de l'Agrictlture;
A Rt R 'l E
A-t ler---A partir de la pii-
blication du present Arrdt6,
est et demeure suspendue la
perception du droit de statisti
que stir I'expor ation du mnaYs.
Art.2- Le present Arret6
isera publii,et cx6cut a la dili
gence des Secretaires d'Etat
desFinances et du Commerce
et de I'Agriculture.
Donn6 anu Palais National
a Port-au-Prince. Ie 21 Decem
bre 1929 An 126 4me de I'uo-
d6pendamce.
I'ar le Pr6sident:
BORNO
Le Secr6taire d'Etat des Fi
nuances et du Commerce.
F. Salgado .
Le Sc(r~lairt dIat de l'A,'
agriculture,
H Pri


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LE MA'I!N- 24 D1cembre 1929
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pro i., des v:c:imces pour nller une ~aon dte nous exciter et de d'Indiens vivcnt A i tat quasi Parions done. jJ'Atonat mes scruples et me
an ,'aingen -ct d'air a Kenskoll. onus calmer, de nous allumer primitif et nomade. La tolette Vous perdrez,et le no vous dissimulai de mon miset der
Ele aurait prfere' l'Europe, elde noisAtei Ire,afIn de inieux de leurs dames se rnduit, com- conseille m6me pas d'essayer.! ri6re un arbAstI rabougni,... et
ma ... I)e sorte q il est seal, nois dompter. ) ) npter le mAle use la leur. A un petit tauaga Dans [I'tat oi est cet homume, il/'attendis.
av w'in vieille boiume: i'preii et I':) oir \ si n rcIl mais c'est plac6 an boa endroit. Tout le serait capable de voas manquer, I Juste en desasou. A treote
ve. Fort houreusement, car,, le rove de routes les femnmes t reste. parfois trda opulent. anu le conmettre une grossiret6. pieds, il y avait as petit bois
sou. d-s debhors aust6res, c'est ; ai)ter. I'abratir... dire des connaisurM eat eIpo- Jc savais bien que je mentais. sacrA q;ie Virgile et adkird,
ni oassionne, cit 1 lite do \ an.i char, ti divagues! s6 A la bruise. Ehl bien... .his quW u'eu aurait pas tait, qu'Ovide eut cbaatl et qu'IH)-


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".. .-.l;^

,EhIbien? aulant & ma place ? II est sl
e- Tu me croiras si tu veux, doux de mentir. partois I Jrpi
Spersonae n'y fai attention. meCouge en b!om ,Is
tout dEpend des oircosutiuC
it et, avec lea lemmos, leas jeaes

A A quelques jours de IA, me temmes, si on no meat pas do
A p tilois s.'ataires, bien des indivi promenant, on suir, dans le temps en temps, on est rout6
V l Un politique vis6 ne se fail dus s,6liolent et meurent avant square Baptiste, loujours dis- -Eh bien, puisque vos
la VO lP ps fliu'e d exploiter des arri- I, temps.- bien des nations aus cr6tement illumtin6,- ma'gr6 maintenes votre opinion, je re-
vistes de talent: par certaines si. certain project aussi barbare qu'- Ive le d6ft : Je tons invite A ao
S rcompenses il tient lear zle en iuesthetique,- ie me trouval pique-nique que j'organise avoc
tin anrlivisfe. un ambititux haleine sans jamais combler Un people de jouisseurs riv6s subitenient face-A-face avec la uelques amchs .t amies pour
i, it.ninlc (ui nc collabore point leurs d6sirs. par les plaisirs A la vie, ne peut dame aux yeux pers, pour ne dimanehe prochain, apr6s mid,
avec Ile Tempss. "* guere 6chapper a Ia mort. pas dire pervers. ilie m sborda au tort Picolet. Robert 5awe I.
Que d'arrivies soffrent se sans autre pr6ambule.ea femme Et vous verres uno pa a'il eat
Un arriviste peut nre pas crlement et avec impatience Du sysme e philosophy modernequ'elleest, etmeditt6s aussi d6goAt6 prtend.
un liounMcs ans alen.ts. mas que d'autres avant eux aient que nous croyons avoir adoptW, aimablement: Cast entendu n et-cepas?Au
cest tln hljime sans sci pulct. acquis des richesses par des combien different celui auquel Comme je suis heureuse revoir
malversations i nous conformons notre vie. de vous rencontrer! In
VIle de c',i ipcs hlone-les- Vous me voyez tris hono-
un i rivistl s'aLijluue li dissi ** II avail une science remar- r6, madame. Mon pre,qui faut un ecrivaia
n aler isisCD sas sniuei t, isous I )e"n tre pas riches, bien des quable et un vrai soucide I hon. -Je vodrais avoir avec vous ratt, et qui connut les inconv6-
ds delorsq(ui seduisenl rrivistes essnient quelquefois near. Toutes les richesses de un entretien de quelques mina- nients de cotte carrire en Haiti,
Ssde s'en con er, at uant la son esprit et un devouement tes. Et commeje sais que vous a tfai tout ce qu'il a pu pour
Ani 11011 is (des pi diocrits de leurs resources sans bornes concouraient -i la ne vous entendez pas tr6s bien m'en d6tourner et pour m'in-
\mis (I'i a Uissance e isantsi ii des vertus superbes qui leur derense de ses clients. Mais au avec mon maria, depuis votre culquer le gott da commerce.
vise ir- rendent la ortune conraire. contraire de bien d'autres qui fameuse discussion au Cercle, Javous que, m6me aprseace qi
tairs du ('i v pv,, c *talent leur sufflisance lorsqu'ils je n'insiste pas pour que vous est arriv AOlofo Loucasset
lia e svoii 11uave1 rictte Affrancliidesentraveslionn6- se donnent en spectacle dans veniez chez moi, oi vousse- session n m'a jamalsplh.
tidrli ,.ie qul so lasse l tes de la morale, un arriviste leurs villas et leurs litieres su. riezcependant bien requ, m6me Cst le dernier des mAtteas
ic ces deIJaileafIsuilla e lrs lditidus mu-a
Forluf nonstancs F, cs. deste 6clat du savoir el de la chant pour deux sous, vous le dire lI-dessus, mats ie mnaper-
I VI Me e **, dignity: c'6tait un humble, savez bien, et qui ne vous garde cola que e vais m'emballer dans
d'ae lrrivisle ne prai otu pals e qui fait 1 fortune d'un a dit A sa mort que ses pas la moindre rancune.Il eat une savante digression, el je
di Siisre morUe que la morale politician, ce n'est pas tant ses connaissances 1'~galaienl aux vrai que je l'avais bien grond6 reviens & mes montons, c'est-l-
sCuls 01 lit, r1p IL u1 'eutx-la Jil a I i s personnelles que la plus grands maltresdu Forum. ce soir-la. Nous gallons donc dire A I'ami Robert et A la dame
par' n l on p puissanfe influence de son part. Je crois qu'il les surpassait press. causer en faisant le tour de la qu'il ne vent plus voir,
que tous par sa constant hon place. (a vous va-t il? Done, ce dimanche-lA, an
D)o ni, pr la vani l, el 'n- Former une alliance, c'st es-. n6tet. Et la preuve, c'est qu'il Nous 6tions en ce moment nombre d'ane douzaine, oi le
vie, 'l ,vie soulle "du n- sayer de r6da e les chances est mort pauvre. vis-A-vis du cinema. Nous re- beau sexe6tait avantageusement
dli ,1io insuccsr 'e r t In nespor montAmes vers le Club, pour represent, noes dambulions
1u.cIl vel, soti al d insut-es, c en longer l'espoir o9 ded Vn
bilioi rta ,!,~ t wrillet dsi as d'une aide Pventuelle sur d'o. Sans un grand fond d'indul- obliquer A droite. V6tue avec sur le chemin en terrasse qui
succcs, s .ii inlw.tients de i nreuses garanties. gence, nous serait-il possible de une 616gante simplicity, d'une conduit an tort Picolet. Hormis
qlel Lcs tIc. viixgaranti.s. maintenir longtemps notre es- robe A ramnages, ni trop. dsha- notre intdressant trio, le ne vous
"u N'es-c p epcvix. *- time A nos amis, 6 tous les hom- billde ni trop pen, mais assez dirai pas qui ltait IA, ami lec-
) Il 1,. Nest-cc pas du respect decer- mes de bien que nous voyons our faire enrager mon ami Ro- teur,'qui ne demand qu'A jaser.
pardlne un : r '', n ne i lines lois que depend en par de prIs? beat s'il I'avait apercue, elles'a. Robert marchait deviant, seal,
fparni tis no 'cit tie la conservation de la sante vancait avec une supreme 616- avec sa grosse canne qu'il ap-
sasu et de la vie? Pour mpriser ce LtoN LAHENS. gance.Unparfumdiscret6manait pelle Rosalie. I1 availt air sou-
de sa personae qui ne tardait pas cieux. Deux petite demoiselles,
SA se contondre avec celum des agiles commedes libellules, lais-
fleurs, ses pareilles,qui ortaient sant flotter an vent, coatg des
-- ,' ,les parterres voisins. Ele di- petites ailes, lea rubans multi-
salt,- et je croyais entendre le colors attach6s A leur robe, le
gazouillis des oiseaux dans lea suidvaient de prds.iY a a Mon-
branches: sieur et une Dame, pUis je no
ST T TMais pas du tout IElles se Voici de quoi il s'agit : Di- sais qui encore, et enfln la belle
1 I \ A} 11)I disaient opprimies et elles ont manche dernier, en sortant de Dame et votre seryiteur.Je vous
mont6 une vaste conspiration la grand'messe, je vous ai vn en fais .grAc du payyge. Je ne
--I centre les hommes: elles ont grande conversation avec mon vous dirai rien de cat endroit
fondA le immisme. La bonne ami Robert Dupont, qui esat aus"i charmant et partois grandiqe,
1 son veuvage momentan6 pour blague I Comme sielles n'avaient votre ami. Je ne sais quelle un di plus pittoresques
.ie recontrs drnimen arer le menu. Je sais quil a pas toujours gouverna depuis mouche e pique depuis qusaque j*aiev" en -ait. Jeo 'isd0e
mon ail 1 nobeil l a o0t etide cu deerni6rement une grosse d& re pere Adam I Elles ont coup temps, mais i est devenu tout- pas ur cette dagrliglade de
la grandn'messe. I Matt d ati- ception d'ordre sentimental,--- leurs cheveux mais, n'ont pas 6-tait insupportable. II me tient toute uele montage, sur c tte
vaisipi hul eim I est vrai q justement avec cell qui 'avait supprim6 leur toupet, qui nest des conversations telleme.it stu- avalanche de blocs subitement
cel lui arri le.m 1sesn leque ellleiuri- du regard, in passant,- pas mince. II n'ya riende chan- pides, lui qui 6tait plat6t spiri- figs, sar Iaspect rbarbatit de
Je n s m ench tie uien et je supoune que sa mau- g6, en r6alit6. Fort heureuse- fuel autrelois, j'ai senti dans ses ces rocs tormidables et mena.
J e lit- p u s n m 'e m p, c h e r laiir laireimarue. vise hurnur n'a pas d'autre ment que leurs m4thodes su- propos ua tel pa.li-pris de me ants, sur ces coins d'ombre et
rout e ' .lote me dit- motif sent A la longue : Cette mode de vexer, et les temmes en general, de verdure qu'ils prot6gent, sur
il, e si ntais pat; si vieux et ne te dit plus rien, vrai. s'exhiber, quelles ont emprun- qu'un soir, justement la veille celte v6gtation bizarre et tour-
si h ,bitu :AI rnes aises,.e le se- meant ? Tu blagues. te A Ia Polyndsie,a dejA fait son du jour en question, je I'ai pre3 men 6e qn'on ne voit que IA.
rais fait moine.l Parole 'ihoniucur! Tonnerre temps. que envov4 promener. Mauis,me emanderez-vous, d'od
Ah! ball! fend mnoi i Etl tu t'en rjouis? Je m'explique son exalia- leui vient cet air distrait et pr6-
-- Comnii i c !, dis. Yen ai Etl ces ijols miollets, ces Mais oui, on en a assez; tion, main'enant. Mais ne pen- occupy ? Pour qui cette menace
asseZ de co tle existence ridi- hras fails an lour, cette chair on est salur6 de leur acadimie sez.vous pas, adame, quec'est toajours suspendue ? Que signi-
cule. t4 i on.i n quc des en... b. lf'raiclie, ces Iuinois affriolants, on de leur anatomie, si tu pr6- un excAs d'adiniration, un d- tie ce rdve milldnaire, ce r6ve
teiti.isk. i assez de celte vie ces coupes rehondies... feres. )'aulant plus qu'avec un vouamentexag&requi I'a portA... de carnage et de mort qui ne
0d lith. Quimul .e pense que iau- -- Je m'en fous! peu plus ou un pen moins de De d6vouement pour qui ? se realise pas ? Je crois simple
ri[s pul meti re une posiliou, 11 cherchait sans doute un dO- couenne elles se ressemnblent pour quoi? Qui lui en demau- meat que Ie jour de la grande
IA bas' rivatil et je venais dele lui tour- toutes, de, du d6vouement ?... J% ne catastrophe ces monstres en
l'ii (isiai c s- deriiers nots, nir inconscieiment. 'cut tOre Tu n'a jamais si bien pens6. plaisante pas. en train de devaler ont vu su-
il avai(t h,.l' ia tete d'un air mtme y avais-je mis A mon in- Mais lu pourrais employer des Mais ldie avail souri. Encoa- bitement devant eux la mer im-
navvr..Ihin,, -n ce moment pas. siu us' poitil de malice. II con- term .s un peu plus choisis. ragf j'ajutai : mense et c6rul6enae, la mer in-
s.i fti ,i( su, U group) de tinua : Dire que, passant derni6- Et de .hlvouement mal rn- fluie et resplendissante et gron-
jeunte l i ::j :s ftemmes, aussi Alors a te plail, ces robes recent dans une des rues des conpens4 qui I'aurait ju.t dans dante, etqn'ilsontt6 dompt6s
ln ^ tuei t in.. possibleC, et par- courts et ces bras nus, et ces plus aristocrrtiques du Cap et ce I ravers ? Quo qu'il en soil, Mais il ne faut pas s'y fier, de
unm ecs s.il.it. L'une d'elles decolleles scanda'iux? Tu te levant par hasard la tele, je vias il en est bien revenue. temps en temps il y a un bloc
,1 ',, rrtii'iili io:'nt laisses prendrlc, toi aussi, A cette A un balcon... Revenu, dites-voas ? de quise detAche, et gareaum pro-
deagg, et l'e, ycuxl Les veux Iilrgige fdmiine T? Tune vois ''u vis? quoi ? meneurs, surlout quand is sont
de \!i.'rve. Iun hlieu ti,'it sur i done ias (que c'est idiot ? Pour Y a-t il de ma fate si elles Puisque vous ,tes au cou- deux,et qu'ils se tiennent par
Ie vert, Un cl'ttnlt' coivte.clief en for- sables des mollets pas trop mal nitres limits? Je vis .. Tu n'as a v:is i'ainoncer: 11 a main Vous voalez savoir la fin, ami
me de .:isi;ue, le casque de la I oarnts. une poitl e suflisain jiunnis eatenilu parler des jar- tenant votre sexe en horreur I lecteur, don't la patience m6rite-
desse, ahli. vit l'illusion. II me menlt micubl,-e- ni trop plale dins suspendus de Semiramis? II ne peut plus voir aucune de rait d'etre mieut recompensee?
seinlil' n\urile avait lance ti.o- ni Itrop bonrsouflte,- combien lHein? As-ti rbv ? v~s pireiles. Elle rmedit :
hrt 1 ,Lr,,teg i furlif, dont, ab- don't les .uembres sent hyper- 11 continue: Et surtout tmoi, n'est-ce pas ? Mettez-voas IA-haut, sur
sori par se., rtllexions auasi trophies, quand ils ne soot pas Cest tout s-iplemient I'exc6s Oi le famiste Voatez-voas ce rocher et regarded en baa.
amn'res qu, philosophiques, il squelettiques?Et quelles rages de civilisation qui nous ramene parier qua je l'au.ie a rAsipis- iJ passerai tout-A-lheure avec
ne :,,tait n .'c pasrend comip- onl-elles d exliiber ce qui nous a hi barbarie. Un de ues amis ence.? luiii. Pas la pine de vous ca-
te intlresse le mnouis? de iadis. de I Apoque oA j itaiss .ertis v.as avez des mo- cher, IL sere tellement absor-
Elt cr in i dis-ije avec un Oh! Oh! cense ltud'ier A Paris, qui a ex- yeis de persu vision qui ne sont be qu'lL ne vous verra pas.
moivetiimet dl totIe significatit. Sans computer la nuque ra- plorc les Guyanes, lhistoire de pas & la pjrtle de tou'.es ies... Au risque de me rompre le
('i ne ,i 1- cralit! tficn qu'il soit !-. Mettons l> duvet, tique et en meane temps desire vous parSer le champagne ? indiqu6. J'avais du regret, et
6ar ,nelt nlligi de calvitle, Ro. Si cela te plait. Miis, par- des eludes d: mneuis, me racon- Franchemnent, il est telle- quelque homte, de nm'6tr pret6
bert :, out i sle t1 quarantaine bleu! je n ignore pas que c'est tail li-dessus des choses trts ment bulA, que je do'te de a cette eoptrience, qui rtssen-
I'age ,ritmiqiie pour les homnmejr un appAt quelles nous offraut, 6difiantes. Entr'autres celle-ci; votre success. Cest devenu chez blait A uame trahison, Maitil o'y
S.. t ..,,e .. ,nfnist ont un pige qu'elles nous tendent, sur le haul Maroni, des tribes lui une maiie, uno obsession... avait olus moves de recuter.






LEPAATIN- 24 Neembre 19W2


race out rendu c616bre, plant
de myrthes de gommiers et de
pinseparasol partum do thym.
daims it do moathe maavrag, Ise
tout recover de liamos 1gres
commes ann vole disaort *t,
pour c, quasi imp6mtr6b A
roil, traverse par ans sater!
qui aboutissit A an eapecs vide,
au pied do men obekryatolrs.
lyabord rie, pus Ie moludri
bruit, Is vent s'kait subitemeat
ta, et la mer, qui fait nretetir-
dan coo lien x an roMdemsent
contitu, suIttesu de so plt
dre, Ou dOi mlwj'o "oal A ab-
sorb6 par mow e"9 qua I*
monde esterieur a 'exillt plus
pour moiLSoudain a mnouvo-
meat Aue flret jqurtae ban-
ch de lilsa,--las d pi pys
-- je comprise qu'elle avaeyat
6t ir616es. All4asi.e voir surgOr
la t6te d'an faunse o d'une
*dryde, ou hi. deox AIs l Oe ?
fi Pasoacore, aia oan roaigol,
drewiaar 1, hauope d'un gelata,
clamait triompbalemenet et non
sans A-propos : a C'est e prin-
temps I c est le printemps 1i
Tandis qu'an horrible gri-gri,
percb6 sar la plar byaute ole
d'un bayaboade, gronsailt:
SMain q'-c qa'ils font 16-
bas ? -Un jaco iae6t1uiex
rtpondit : e'jAu tea au teu t i
Un merle du pays, du plus beau
noira.natureileMentenvoya daons
les sira quaques coups de sif-
flt oea 'eaquivant prudemment,
pendslt qua'a hibou, un vieus,
sorti doe on. trout on se frottant
lea yeux. rival le clou par au
seul mot; a Coacon I a Maia il
so trpmpait. Daileaurs le vent
s'6tait remis de la parties, et la
metr 6alement.C6tait palpitant.
Enfin je via une masse sombre
qui semblait bouger, puis, sor-
tant de 'obscarit, et p6ntrant
dans ta clairitre....


EuIL 6tait debout, me four-
nant I* dos. IL 6tait devant elie
dans uon posture trWs humble,
uneposture o'ppliotle. et mal-
rd e bruit Mt 4'4-9
eadis dilstintement :
- Oh I s bien simie. ma
trds douce, v amour I
,j'alis perdtl mon parn.
D. V.


itlaie d hPeau
M~aux de Jamb.,.
*o said... wsIr wm Ir
LEatProit =a
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Conseils

a un jeune

medecin
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CONSEILS BIEN INQUIETANTS!

Le docteur Andr6 Thibault
nous offre une collection de
conseils A un jeune medecin
don't la lecture m'a laiss6 tout
meurtri.
D'abord observations as-
sez judicieuses, ma foi, sur
I'aspect exterieur du nimdecin.
aElegance sobre. Tu es june,
c'est un danger. Ne tombe pas
dans le genre (s6ducteur) on
gigoloo.
%I. Andri Thibault a parfaite-
ment raiso n: le docteur doit
a fairer sdrieux. a Et m6me un
pen solennel) ajoule t-il. En
eliet. DWs que nous nous sen-
tons le moindre bobo, il nous
plait qu'on I'examine avec gra-
vitC, come une chose de pre-
minre importance.
Jusqu'A present nous sommes
d'accord. Mais. ayant dicrit l'ex-
terieur de la profession, M Thi-
bault en aborde ensuite la pra-
tique Je passe sur fa recom-
mandalion qu'il fail de i'emploi
de cerfains termes techniques.
11 est certain que, lol sque le m&-
decin nous parole. par exemple,
de metabolisme basa I* on
ad'anaphylax'eD, nous en rem-
tons d autant plus medusas que
le -ens de ces mots nous chap.
pe et qu'ils ont des airs de for-
mule magique.
-0-
El maintenant, comment, se-
!on M. Thibault, convient-il de
rdi'ger l'ordnnnance?
t Pense A soulager ton maladc.
A la riguenr, pense meme A le
gotrir, rmam pense surtout au
pharmacin qui va executer tee
prescriptions. Souviens-toi que
c'est lui qui te jugera. en dew-
nier resort. Alora, ves-y des
pilules, des potions, de pom-
mades, des fortifants. Ne to
srhtocope pas do prix Neo dro.


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q--, rieurenent, Vicka
_/ s *oulage sans d'.


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APurTot Refrn/diisemnm
aes. A.-dessus de 30 gourdes,
u seras un bon m6decin; au-
dessus de 50, tn seras an genies.
Sansaucun doute, c'est vrai
pour beaucoup de ma I a deas,
comme c'est vrai pour beau-
coup de clients- et de cliea-
tesl- dans tous les genres de
commerce. Plus c'est cher et
plus ga doit 6tre bon. Quoi de
plus natural, entire nous, et sur
quel autre crit6rium, je vous le
demaade, pourrions-nous ta-
bler, en ce sitcle d'artifice et de
clinquant? Qu'il y ait trompe
rie, parlors, c'est incontestable.
Seulement, ceux qui en b6nefl-
cient ne vont pas le crier sur
les toits comme M. Thibault...
"On me dira; Fantaisie d'hom-
me d'esprit: du paradox an cy-
nisme, il n' a qu'un pas. et le
docteur Thibault 'a franchi sans
s'en apercevoir.* Indubitable-
ment, mais quelle dangeieuse
distraction I En admettant m6-
me que lei mdecin offre mains
de veritable m6decine que d'il-
lusion, quel est l'illusionniste
qui serait assez naif pour nous
announcer d'avance que tons ses
tours bont truqu6s et que sa
magie n existe pas?
-o-
t!lasl les conseils du doc-
teur Thibault sont parement
impitoyables: a Sois ignare avec
assurance ,, AFais toujours at-
tendre ton client *,, Et du comp-
lant, rien que du comptants...
Et voici le plus beau de tout:
SLa m6decine nest plus ce
qu'elle etait autretois. L'bumble
medtcin come toi, celai qui
travailie dans la m6decine ge-
n6rale, le m6decin A tout fair,
le m6decin de quarter, aujour-
d'hui, tient boutique de mar-
ckand de sant6. II vend des trai-
tements comme le charcutier
sa charcuterie et le boucher sa
boucherie. Cela ne vent pas
dire que tu doives manquer de
conscience professionnelle. Fi-
chtre I la conscience profession-
nelle, tu la mettras partout et
In ne manqueras pas, A chaque
occasion, de to gargariser avec
ces deux mots I Mais come on
ne vit pas avec des mots,eftorce-
toi de faire rendre A ton metier
le maximum de ce qu'il pent
rendre.,
Non. le docteur Andre Thi-
bault n'a pas raison de compa
rer son atravail A celui du
boucher el du charcutier. Si je
ne suis pas medecin et si je ne
compete aucun medecin parmi
mes parents el allies, je m'ho-
nore d'avoir d'excellents amis
parmi nos plus reputes prati-
ciens. Jo les estime suffisam-
ment pour ne point les con-
fondre avec des amarchands de
sante,, car, si le boucher me
vend de la viande. le medec n
m'apporte, en plus de sa ma-
decne, I'esperance. Et cela, 'c
n'est pas, ce ne sera jamais un
article de commerce.
Quoi qu'il en soit, mes chers
docteurs, ne laissez pas trainer
ces conseils-lA sur la table de
vot e salon d'attente. Je vous
le dis entoute sympathie...
": -- """"" -," v ;' "' e** "-- ""," . ."


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LEMATIN-p24 DNcembre 1929



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A propos L E".
LE GOUT D1 L'ONCLE SAA
d 'treBnes -
---Bien que IOncle Sam soit un
On a von n-qll ^ to heomme serieux, ainsi qu'l con-
On.... ..n.!eVis Aisent A ion titre d'Oncle, A son
impression a 1ite alr td l eAge et la majestd que lut don-
ublic le gee g gan6reux do n as pittoresque birbichbe, i a
Directeur de la Banque da ses idhAs our Ia femme et sur
Canada qmu, eo mani6re d'- la plastique I6minine. Ces der-
trennes, a offert uon mois d'ap.- ner temps il a poursuivi, par
pointements A chacua d es 'enlremise du ,Bureau of Stan-
employee de sa banque. On dards a. une 6tude sur les pro-
dit que d'autres adminitra-. portions de Ia femme id6ale. 11
tions vont imiter ce beau a insi fix le type d'une temme
geste entr'aul- la Banque standard Peut-:tre aurait-il
oatinal, d r la ia IalBnlque pu choisir un term momins pro-
a. o naee la. a PeUblquIe salque,. mais il iaut dire, a s
d Haiti. Pourquoi ce mouive d6ciarge, que I',tude en ques-
ment ne sentendrait-il pas a tieo a t6 enlreprise t la requ6.
d'autresadministrationsaussi, te de marchando d'articles de
et aussi A certaines maisons toilette, et c'est A ceux-ci qu'il
de commerce? La Sugar, la appartiendra de remplacer le
Compagniedu Wharf, la Corn- vilain mot a standard a par un
pagie d'Eclairage Electrique, autre plus po6tique. Si ces mar-
[a aison a.st6ve & Cie., etc., chands oat seulement la moiti6
etc.. pourr -ient blend fire le de l'amgination des pariumeurs,
m'me geste. et cela, pour le l n.ces de l'Oncte Sam u'uau-
profit non sculement de leurs rout pas A se plaindre.
employs, mais aussi pour la Quellesm6lbodes a employes
plus grade joie de toute la le bureau pour arriver A ses
plus eradeb oie des toute conclusions. unsecre dE-
phe e, Itat, apparemment. On nous dil
seulement que leas savantisoimes
membres du Bureau out lail des
Des boutades de recherches a ailigentes el 6ten-
Bernard Shaw dues ..
Pouivu que cela no les nit pas
Bernard Shaw ebt devenu trop latig'ies I
depuis quelque temps antid- De ces recherches, don't nous
mocratique. ne pouvons, on le va voir, met-
A Plymouth, il a lanc6 un tre en doute ni la diligence ni
message au people apglais: I'6tendue, ii r6sulte que lea par.
aLa d6mocratie c'estun fait36. de aagu.re, mis an
ballon lein d'air chad, qui rancart, eat remplac par ha
vous faith regarder verse le ciel, lemme parlaite de 34.
pendant quoi'on.fail o i Pourquoi leo patrhait 34. doit-
pendat que Ion fait vos po- avoir une taille de 28 pouces
ches.* et un tour de taille de 37 ? Nous
-- Vous v o us demandez: n'en savons rien. Nous enre-
( Pourquoi Je people ne ferait gistrons simplement, admirati-
il pas lui-meme ses lois? vement, pour l'instruction de
Moi je vous demand: Pour- nos lectrices, notant on outre
quoi le people ne terait-il pas quoe 36 doit avoir 31 pouces
lni-meme ses pieces? 11 est de tour de taille avec des ban-
plus facile d'6crire ne bone chs do 3.
com6die q u e de fair use No experts dailleurs, pas-
busies de tous les calibres su-
bonne loi. Mais je ne connais bune ree ous des
pas cent hommes q u en peieurs, deputy la conlortable
soient capable. poitrne de 38 juaqu'au majes-
Au lond que veut la d6- tueux poitrail de 50 pouces, out
mocratie ? Un minimum de xi les proportions de tous les
gouvernement q u i permette types interm6diaires. Disons
toutefois de ne pas tdrel as. seulement que, siat le raisoona-
sassin6 danas son lit. ble 38 dolt be contenter de 32
a Le sysl6me parlemenaiere de tour de talle et 41 de han-
c'est, eu lace du monde o- ches, r'imposant 5(0 peut se per-
derne, la galore do temps mitre do 44 et du.56 respecti-
Jules---- r,, A-- O lt -u pay .-venient.
Jules tesar, A c6t6 d'un pa pourdea recherches tendues,
quebot.. trent bien des recberches
Tout cela est n6gatif, just etendues I
et spirit e I. &lais c'est Maintenant sachez que le
quand Bernard Shaw arrive % sweet sixteen a doit etre ainsi
au positit qu'il draiile. Son contoJme: buste, 34, taille 28,
syst6me oscille entire le fas- ranches 37; Ia jeune fille de 18
citsme bergsonien et le mus- ans; 36, 30 et 39; cell do 20
solinisme bolch6vique. ans : 38, 32 et 41.
Et son dernier conseil ost Pour da recherches diligen-
eli-ci. tes, ce furent bien des recter-
Uu seui pays faith son devoir. che di genes.
C'est la Russie. C'est mon e Congr6s devrait accorder
dernier mot. M6ditez-le et de longues vacancies ce Bu-
aintenant d allez vous cou- u i y a eu cer
Sche d surmena


Proverbes

russes
Si tu vas en mer, fais une
pritre. Si tu vas en guerre.
tais-en deux. Si to le mares,
fais-en trois.
L'6pi vide l~ve la tete.
On n'est pas ami6 dans la
Proportion qu'on est beau.
On est beau A proportion
Iu'on est aim.
Si tu es grillon, n'envie pas
h chant des rossignols. II en
W armi eux qui envient le
ut du grillon.

SAMuree-vous centre accident
unee Corporation Ul
*.- Vv R iBermingham,
6ail poar HuTti.


Le Juge LUther Titu fra d'ne
suspension par le Coeil S kl-
riNer de la lagistralnre

Vendredi matin, le Conseil Sup6-
rieur de la Magistrature, sous la pri-
sidence de M. Ethdart, a rendu un ar.
,rt prononuant la suspension de M.
LIther Titus, Joge au Tribunal de
16re Instance de ee resort, pourune
dur6e de six movie.
M. Titus a ttW pris a partie par M*
Lion Liautaud, avocat de M. Cons-
tantin Mlyard au sujet d'une ordon-
nance de roif6r q au ralt #t6 e&cn-s
tie sans qu'on aft rempli fetmal-
t6 idicties pai leCode.
C'estsousTempire de la lot orse-
nique du 16 Mars 19W quo M. Titus
a -te nomm lJugp pour une p6rtode
do doux an*.-Son mandate preomt
done fin n Avril 10.- Suspeunda
pour eix muis, il ne poun restramr
en ftnmlin qu denu mois aprs. e
admttut aun instant qu'l sromit
msaintomu enhearAp.
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EST UN pour cette d6tresse, ii s char- LES MARIS DI (HICAGO 'est peaut-tr
SARAIA geCa (l e renouvtller sa garde- liN avail 13 ats, treaiso chose P
RA RATHIM SANT robe. emsynit lapis" FlynWetn't ps
ET UN Quelques jours apr6s, il re- -_ e so tempd
covait une lettre de remercie- remt do cV
r l 'If^RECONSTITUANT r meats du cotnlrre malheu Panrm les d6pche de Chi- "gwter 0 ore
HIa n U'..J0 1 U IJN 1 eux ou celui c .avart trouv6 cago il s'en trouvait plusieurs | e"II1?n
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Mlevtsurl'emplacementuoWal- PARIS-La sortie de M. Poin- lprmi -r q; P'l1 so, trouve le pro
dort-Astoria per I Empire State -car de la cli ique a ,t remie tiesseur Me chiptava, mdecin
Inc. don't il eat prAsident. serait ,vrs le 25 d&cembre. Levi A 10 du pape, ont declare qu'on pou-
surmont& daun mAt de200pieds henuri du malin, I' ez-prsident vait s'aferdle 6 une issue Intale
environ 60 mwtres pour I'nasr-' rrom~e dans sa chambre, e d'un montrif '".Ire.
rage des di ip eblea. ravaille toute la journte et se 4 M. Taltt, i 4 trap d'une
I < novel immheble serviisa couche apras diner. A parfirde cr- estio, r'lraile ri i i t
sir;i de terminus 6 des lignesa dirranche il se promfners dens r, It16 ni > l.r'vsie ', c60t
d4 dirigeables pour passage, les jardins de le elinique ; jus- droit.


I w par% 60- % "hu b" -f7 .---. ---


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Un chapitre de l'Histoire

du Christ
Par Gloviannl PAPINI
Adapte au lexte espagnol par J. Chandler.


L'ETABLE


Jesus naquit dans une Etable.
line Etable, une Etable v&ri-
table, n'est pas le 16ger et gai
portique que les peintres chr6-
liens ont ddil au Fils de David,
come s'ils 6taient honteux tie
ce que leur Dieu naquit dans la
misere et la malproprel6. Ce
n'est pas non plus la creche de
F latre, que la lantaisie de con-
serie des figuristes a imiginbe
dans les temps modernes; la
creche police et delicate,gracieu-
se de couleur, avec I'ange gen-
til et e1egant; l'anon en exta-
se et le buaut placide, lue anges
suspendus au plalond orn6 de
festons ondulants et les pouipre-
de iois converts de ieurs-man-
teaux, et les pAtres avec leurs
capuchons agenouillbs des deux
c6t6s de la scene.Ce tableau peut
ktre le rave des novices, le luxe
des cures, le jouet des enlants,
le logis reve par Alexandre Man-
zoni,mais ce n'est pas, en veritt,
I'Eltale oiu naquit Jesus.
Uiie Etable,une veritable Eta-
ble, c'est la demeure des ani-
maux, la prison des lWites qui
travaillent pour 'lloimiie. C'est
I'antique, I Etable pauvre des
pays antiques,des pays paavres,
du pays de Jesus. Ce nest pas Ie
logement avec des pilastres el


des corniches, ni le cadre hy.
gienique des riches d'aujour-
d'hui,ni la jolie niche des autels
de la Nativit6.L'Etable nest seu-
leauent que quatre murs gros-
siers, uwt pav6 malpropre, un
(oit de chauine ou de bra.cha-
ges. L'Etable reelle est obscure,
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ondulantes sous la caresse de
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tie, de m6me q u e les belles
feuilles vertes ; tfltries aussi les
belles Ileurs qui savaient mon-
trer leurs corolles blanches,jau-
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seche, tletri, et avait pris la cou-
leur morbide et monotone du
loin. Les beut's enfermns se re,
pAissaient des d(pouilles lanes
de mai et de juin.
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11 urs, ces herbes revenues ste-
riles, ces flours qui auparavant
embauinaient 6taient JA dans
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En ville, grave accident d'automobile,
sur la route de Plaisance.
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Pour l'6dification g6n6rale, toutes lea classes do la soci6-
je vous saurais gr6 de fire t6, ont 6t6 douloureusement
savoir par votre Quotidien 6mus, en apprenant cette non-
que la Maconnerie est enti6re- velle. Car le Colonel Hum-
ment independante de la Po- phrey, en uu temps relative-
litique et que le Macon ne meant court, a so conqu6rir
doit jamais prendre son titre l'estime g6d6rale. 11 joint le
ou le nom de la Maononerie tact d'un s o I da t conscien-
pour les aflaires politiques o6 cleux, a la haute gentilhom-
il s'engage en tant que ci- marie de l'homme du monde.
toyen. Durant la gr6ve, Ia villa des
L'intrusion dans la Politi- Gonaives n'a pu s'empAcher
que est d6fendue non seule- de rendre hommage a cet
ment par l'Ethique Maconni- Am6ricain de grande classes,
que qui tend a m a i n t e n i r don't I homanit, le Isang froid,
institution dans toute sa pu- n'ont pas pen eontribu6 ira-
ret6 morale de Paix et mener le calme.
d'Union, mais encore par la Toute la ville faith des vceux
Constitution de I'Ordre qui pour son prompt r6tablisae-
prescrit tormellement d'ob- meant et souhaite quo ce re-
server lea lois du Pays et qui grettable accident n'inter-
interdit toute discussion po- rompre le service du Colonel
litique dana les loges. Humphrey dana C'ArtUbonite.
L importance de la question Nous lui envoyons, durant
est tell pour ia sauvegarde seas ours de soufrance, le r6.-
de l'Institution, que l'Associa- contort de notre sympathie,
tion Maqonnique Internatio- sinai qu'A sa distinguee femme,
nale si6geant A Gen6ve, s'en M"" Humphrey, don't les soins
est saisie et a solennellement intelligent et d6vou6s, am6-
vot6 la R6solution obligatoire lioreront au plus vite, son
pour la Maconnerie Nationale, 6tat.
que le Macon doit demeurer CORUnPONDANT.
stranger A la Politique.
Veuillez agr6er, Monsieur le
Directeur, I'assurance de mes Vet
sentiments distingu6s. Vente
J. LELIu JOSEPH, ': pr sale de saule xieetl
Grand haitre du On tait savoir A tous ceux
Grand Orient. 2 qu'il appartiendra que le mar-


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l.,Irnit, qie d jouim de chvgri, longs et froids,
I)ev;lt -,voWi conmpps la vieille horloge A poids I
ie.-n raremcnt ih leu devait bhr'ller dans I'Atre.
Un c t ilix de ciuvre une Vierge de pl re
Elai(- de ces c-ifants Its d ,vx seuls compagnons.
Aux .olives pendaieit quelqjes bottles d'oignons.
Sur I'antique bullet bruni par la fumbe,
La miche de pain uoirw e-ait tirs entl.ime.
L'humidittl suintuit sur lIos les innri. Enfin
Tout exprinait ici la d(lresqe et la faim.
La petite, selot; lI;sage charitable,
Mi1 cidie et pain dc-vanl le sergent, sur las table,
II la considOiait et soulliail de la voir,
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Malicher en Iouids sabots, Irissonner sous sa loque.
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Le bonheur, la justice i t la lrit iril,-'.
Admiriant, sur son char, l'idole Lilb 't ,
Sourd aux liAles de mort (de lous ceul qu'il crase,
II tourait, le Iro:it haut et les y aux '; exiase,
Vers un I6ve troiipeIur, virs ut, ainra l e faux.
Sans voir sis pied, souiitls du sailg ,n 6chalauds.
Pouilait, ce soir, un doute en sa pyn *de intime
Avail surgi devint I'ti.ocente victini.
Dc la grerre civil et des horreurs duI emps;
El la i'vigre o il leline aux membres grelottaiits
Qui enu uissait 1i tant de malheurs en elle,
Evoquail devant lui la misere eternelle.
.\ve boul, le jeinue home l'interrogea.
En el It hle si doux conliante deja,
Elle conta sa vie aupres du petit Jacques.
Elle o'uairait dix ans que Fan prochami, i PAques.
Si june et pas itbuste, elle avnit bieni du mal ;
Mais on mangeail dui poii, iet csst le principal.
Quel diur hiv( r pourtinut La chaumiere s'croule.
D1ans le court l, tout est gele. 'as uie poule
N'a pondu d'oeuls... El qu'll laitl roid dans le lavoir I...
Pour gagner quelques sous, elle pourvait, le soir,
Manier ses tuseaux, laire de la dentelle I
Pour AlenVoni, mais c'est par trop cher, la chandelle t
Cependant elle n'est pas ingrate envers Dieu.
Ies voisins, bonnes gens, la secourent un peu.
Sans eux, on n'aurati pas, des lots, mang6 la soupe.
Mais voilA quils ont lui, par crainle >le la troupe.
S'ils ne reviennent pas, pout-6tre que demain,
II lui laudra, tenant son lr-re par la main
Et marchant daus la ,houe et dais les teuilles mortes,
Errer par les cheinins et menciler aux porles.
Le soldat dcouta ce. douloareux discours,
Le csur serr6, I ceil sombie :
I1 y aura toujours
Des pauvres, j en a1 pear, gronda t-l a voix basoe...
Allown, va te coacher, car tu parais biea lasse.
Moi, je vais boire un coup et manger ur morceau.
Elle [rit le pIilt g.rgon d;:ns son berceau.
A v)tre aise, dit-clle.ll vaut mieu<,, moi, que i'aille
Au gu.-ier. Noas autons, tous deuK., cliaud dans la paille...
M is a;imnt id pair, is l,'-. ,"" le petit,
D),v .va cclt 6!". ger (lue i I'cl, ii;,ait suivorendre,
Elivc At i ses S Ithols ct les nmit d .s !:t crndre.
-I' Lile, (|Ue lI ist- o '.'
-Mais c'est demain NoNl,
i:~. el nui', .1'-si-., e Ldesven lint du ciel,
V.t IsIe i e ici p Our 10oi s;ln cidcaii, j'i n suis stre.
1.-' sold kt reg.arda la rustique chaussure
Pos'e upres iI lfeu presque teint, puis haussa
Les t',p niles.
Vr ituent, Itn crois encore A ca ?
-- ',is oui, j'y ec i-, t j'y crioi'i toujiours, j'espere,
(Cair 'o is les ;::n et l'an p|sse. lorsqie moil pare
It'si 'I j'eus t( i ,jours ni jou,'t. un bo )nbon.
Aussi -je suis si pauvre t t1 .,'sus e-.t si bon I
.Ie c '), biie;, '.(tic loi,-! 11' I I !' ) Il d se ?
,)tie N )il va nI' tirti un' e lt:lle sI'uprise,
El t I iin: s',i,, alli, porlaii sol gios garc'on.
Le son 'at avail vt la I)'ssei Raisor,
',') pl in Paris, portie < 1 Itnomphie, naguere,
Sous iraitis l'une file ellrontee et vul gaire,
Avew harpere .ouge -t bonnet phrygien.
II 1 ir it app!iidie et nt, croyait A rien.
MIas .ievaniit c s sa boi. et celte chIemine,
Qui ii 1 lut otMil, il cut hi'me loule etonnfe
S i) lt er atut el I'acle de loi nait
l)e 1, ,)lieline..Alois, p)!r 111 geste in.,liicit,
L.iii, i1 Bleu. le soldli de Klkber et de Hoche -


A\.\ c la i ;me ; I'eil, iI lira tie sa poche
Unl gi' cu d argeut do six livres, orn6
1)' .,i df profile, celtii du roi guilloline.
S,x rv s 1 De I'arg,-nt I)rillant comune ia lune
I .'-mps it assiguais es't~ii uie fortune.
Ponr lai, c't(aitldu vin, du tabac, du plaisir.
C Ch Ii ,or, allait-il vraiment s'en dessaisir ?...
I Non !


I)r,,


11 pril sot) lusiu pour patitr.
Ni:.- aItltle
bait. ---ur I m '' minute,
Oiichaiu. ''' 'i'i'ii:' eittbien beaus
son 6cu i~na Fun des deux ubots


.k :.i.s pour la Raison et pour l'ndivisible,
Dit-il, et ces elants sont suspects, e'est possible.
Mais on lee abandonne... 11s vont manquer de pain...


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I.


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D6sir, Savinien Martin, Petii-GoAve.
V. ,'OMEAU MONTASSE & Ce, Agents, G6n6raux.


La Dangereuse Alliance
( SLUTE )
6tudiants et des troubles et Ce n'est point sous le co i-
manifestations demagogiques vert de pareilles alliances, ce
auxquels nous venons d'assis- u'est pas avec de tels prici-
ter. Et ce n'est point sans une pes de Gouvernemeat re,, )
angoissante apprehension que saint sur la violence, 1'6:neute,
les bons citoyens songent aux le roublee et subversifs de la
graves consequences que paix international, que notre
pourrait avoir, chez nous, jeune R6publique pent mar-
pour la tranquillity des ta cher vers un avenir de pros-
milles la paix social et I'i-n perite et de bonheur.
d6pendance national, un or A I'61ment bolch6viste to-
dre de chose politique dout mnutateur de sanglantes r6-
les principles directeurs se- billions, nous devons prMt-
raient tracks par les offices de rer l'aide, I'appui, la )protec-
propagande communist. tion des puissances d'ordre et
Bien plus encore que I'at- de paix, qui puisent leur torce
tention d'Haiti, la dangereuse dans la l6galitc. la justice et
alliance doit veiller I'atten- le respect des Institutions
tion does Etats-Unis gardens cries par la n6cessitI de la
et protecteurs naturels de la concordte entire tous les 61i-
paix dans le voisinage do ments des activities nationals.
l'Isthne de Panama. LA est le saint.

Avec ses meilleurs souhaits

de bonne annee



Ciiie-Varieles

promet formellement aux amateurs de cinema une annae
exeeptionnelle pendant laquelle leur seront pr6sent6es s*u-
lement les superproductions des annies 1925 A 1929.
Ces films qui ne seront exhibes qu'une tois sont passes,
grace i leur fni artistique et leur valeur documentaire, A
Iftat de classiques.
a Teujours de 1'exceptionnel
Toujours du nouveau*
Telle est notre devise d6sormais I


C'st pourtant singulier ,que moi, le jacobin,
Ce soir, pour remplacer 1 Entant-J6sus,je vienne...
Male tant pis ai, remain matin, la Vend6enne
S'iaagine trouver, en allumant le feu,
Ce portrait du tyran donn6 par ie Bon DiUu.
Prangoi COPP*B


Mr UlAome Berne ane s
Cemiller d'tat

Borno
President de la Rdpublique
Vu l'article D de la Consti-
tution et le D6cret du 6 Avril
1916.
ConsidArant qu'il y a lieu
de pourvoir au remplace-
ment, au Conseil d'Etat, de
Mr E louard Rousseau, appel6
A d'autres fonctions;
ARRITE
ART. lar.- Le citoyen L6on-
ce Boruo est nomm Conseil-
ler d'Etat.
ART. 2. Le present arr6t6
sera public au Aoniteur.
' DonnA au Palais National,
A Port-au-Prince, le 23 D6-
cembre 1929,an 126e de 'In-
d6pendance.
BORNO

Par le President:
Le Secretaire d'Etat de I'lnit-
rieur,
CH. de DELVA.






Deces
Est d6c6d6e hier, A 10 hea-
res 1/2 du matin ,
Mile LouISE AUeUSTIN
Les tun6railles auront lieu
aujourd'h ai a 3 1/2 h. de l'a-
pr6s-midient iEglise Ste-Anne.
Maison mortuaire, rae'du
Centre, en face du P6nitale r
National..
Condoliahces A Mine Marie
Glass Jn-Baptiste et A Mon-
sieur Ch. Alpbe Alphone et
a son spouse, maTr, sear i
beau trAr de la defnnto st A
tons les-ealres parents.


----.__ -..~Z


- ~urU---


~


_ ___ LI I _I___


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I .


~IDWC-i-~-~C. .I--.C .~-~. r-


- -- - ~- -- - -


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-I.- .. IV wo-mo







I E MAIIIN- 24 P'Ocemre 1929


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sa bienveillante Clientele ses remerciements cordiaux


La perle
DE
Cl eoopatre

Une:aventure singuli6re est
artiv6se & l'une des actrices les
plus en vue de Paris.
Cette actrice possdait entire
autres bijoux de priz,uae per-
le estimte A 200.000 francs.
Elle poss6dait anssi un chien.
L'auire jour la perle se d6ta-
cha de sa monture et roula
sur le sol devant le chien qui
l'avala.
Ausit6ton t616phona a un
v6t6uriaire et r'on prodigua
an chien des soins 6claiets.
En vain. Conscient sans doute
de sa valeur centepl6e, le
chien refuse, pendant deux
jours, de rendre la perle. En
desespoir de cause on lui ad-
ministra un m6tiquea et enfin
a prle revint an jour.H6lasI
I:* oaillier charge d'examiner
le oyau hocha Ia tit*.
Lesacides de I'estomac ca-
nin avaient alt6r6 la perle.
Ole no valait plus que
}2.000 francs.


I1 la prie en retour de recevoir ses meil-


leurs souhaitsde bonheur pourl'Annee

qui s'ouvre avec l'assurance que


maintiendra s. renommee,


sa brillante


reputation qui assurent son prestige,


sa gloire


et ses success.


BONNE ANNEE.

- f#-


6hY


Apr6s lattentat
de Bruxelles
Un met du prince Umber-
to, aprks fattenfat de I'anti-
fascisle di Rosa...
Le vaillant bourgmestre de
Bruxelles, M. Max, lui prdsen-
taitl ses plus chaleureuses i6-
licitations pour ic courage cl
le sang froid dout il enait
de faire prevve.
Oh! je n'y ai pas de m6-
rite, monsieur le bourgmes-
tre, r6pondit le jeune prince,
il ne pouvait rien n'ariiver
puisque vous cliez la1
Et come M. Max se re-
criait:
N'etes vous pas la a max-
colttes de Bruxelles? lui dit
le prince.
Dans la belle capital bei-
ge, le mot a t16 aussit6t adop-
t et l'on nuappelle plus le pu-
S ulaire bourgmestre que... M.
Mxcotle I

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