Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 12/11/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04344

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Clement Magloire
,DIRECTEUR

/ 1368, RUE AMERICAINE 1858 ,
TELEPHONE N*2242


rIsANN4KNo GM


PORT!AU-PRIrCs (HAITI)


MERCREDI 11 DECEMBRE 1919


-~~~iii~ -IS ---- -- -- : -_. ------ ~--.;-


lteqon

dulour


-LM dernitrre- d6J4che~ de
leghiton nous apportent 1"6-
sa aI situation haltienne
sma lea hauls milieu ot.
sll"l'aunricaius: il s'agit do
oroer momeniandment I 'oc
ti. asm6ricaine afin de per*
r an gouverneaant h,1
alnsi seconds, de dominer
I aion et de contr6lor Loe
ilwtpolitiques, durant par.
lrement les changemeats
sts don't nous avoni ions
Sr ,iepecivo.
csta-bien In et comprise la
lamation pr6sidentielle don't
avon jublinle Itexte hier,
Ls.'en e et, do la dernire
idence qua les agitations, don't
rve des tudianls et lea in-
nts connexes ont 6t6 la ma-
tation,sinon le prdtexte, ne
arraient, st elles n'6taienf ju
eiss A I'avance, quo pdiser
nouvelld force et une aou-
l aspiration dans le d6ton-
ent des faits prochains.
Tontefois, malgre nore itta-
ment au gouvernement it u n
onuement don't il seraitl der-
A douter et don't nosi ad-
paires nous ont cons am-
eint fait grief, nous son 'mea
oin do nous r6jouir des con-
Wctures actuelles,- par plus
..oe Is government lui njeme
saillours,- et nous comIpro-
ons mal la joie qu'en 6proun
vent cerlains soi distant mntio-
MIlistes et.qu'ils ont du rmal AI
Scontenir.
L'occupation militaire dupaya
suivi: de 1915 A nos joers,
mne course pour ainsi dire nor-
male dedicro isement qui,- lea
esfte Tnrations lI n faith
lvoir,- avait flchi jusqi 6 Ia
ntitd relativement restriinteI
l700 marines pour tout I.
ys. Une paix prolong6 e~tl
Ianement ait l rests avant
.telmps, et Florganisation,
6t compeIte, de notre force
[kbnique nationals edt pu,,dansI
Court d6lai, dispenser nos
ds voisins les Etats-Ukisde
continue d6sormais leur
l anee militairo.
Cest pr6cisement danUs a
ant comme celui oh nous
nes engag6s que la patrio-
Set le nationalism devaient
or le plus haul et comman-
Ie pfus de sagesse et de
unement. II n'en a pas 616
heoreusement ainsi, at voili
nous nous ittendonsa A use
udescence force doe Iocou-
on militaire, condition do.
use oncessaire di r6tablhse.
at de la paix publique.
Mais nous ne voulons pas ag-
ver Ih pessimism de I'heure
oUns espirons, au contrair,
quo nous l'avons dit en
mmenVant, que cela n aura
sla dur6e dune crises. mais
crises salutaire, apro laI-
l lela snt6 national ronal-
pIUS vigoureuse que jamais
6Ifnitive. Le pouplo haltien
M vrivre, et il vivra.
I lo.e martiale d'aujourdhui
I fa pas, espJrons-lo, en d -
l qu'elle a dt 6tre dans
IFbnuts del'inlerventionam6. e
1*1o oa cette intervention/
tait alors oune situation'
IS o *n un milieu nouv at.
I Rltd'hai, apres prts de qunin
I ies de vie commune,
I 1 et amhricains se con-
I ita bien, et ces deruiers
oarique, s'l1 y a d uso pay,
I o pattoot, dee A16meuats
i sorde, il a sauessi une
i R'tlotion laboriea
i qui aspire aur-
i !"* vie normales.



*I fc v dr edi dernior


l-lYork. A Hertz, con-
Charge d'afaires a. i.
[ t te Unia d'Am6rique A
Prince. M. Herts qui
zScrcc6dit6 dans une des
de la S isste en quality
C.Oiul a pris contact,mar-
m nMidi, au Dpartement
i .Relations r.CtArie3 es
l2 e Ministre C. A. Sa


G DIAOSE MANIFE


De



r' #Aft&L. PIU.ZKUq chef
61.a A 1aindu Pr$
t d~e~wdbiqjue, prit-la
p~Oeen e00 1,rmes:


in y4 g cent vingt l*
an k. here, prochd
d' ict =Trt res, l'h6rolseas
de nos Pre maettait fin & la
guerre de 'adendance. ,Ce
tat une pope Tabuleuse e
la lutte qil mit aux pristes l,
indigones de St.-Dbminngur tt
I'flite do I'armaue tranDaise
Aide de ces preox #0t aou-
venir imiirissable 9uI sTp-
pelaientGeflrard, Ption, len-
ri ('hirstophe. Jean Philippe
D a u Capois-la-Mort, en
passe et des plus illuires,
essaliresavait presque toes-
sl, A cette poque, 6 conq r6rir
I'lnd6pendance.
Suot touto la presqu'l1 du|
Sud, sur les rives de I'Arl bo-
niteasai bien que par dqssus
les cites et les granaes plainet
de I'Ouest flottail le june
drapeau rouge et bleu. I
Seuls le M61e et le te-
oaient encore, & cette da dul
18 Novewbre 1803. Le (api-
taine- G6n6ral Rochaml eau,
cruel autant que brave, aliant
A un n6ronisme morbid un
coMreK 4protavd at une seien-
-ce ipmo ttableiTe lae gitirrft ,
[Rochambau qui devait mou-
rir, Mareclial de France sur le
champ de betaille de Leipzig,
avalt concentre sous les murs
et aux environs de la metro-
pole de St.-Domiqgue tout ce
qui lui restait deo troupes, y
comprise sa garde d'honneur.
C'6taient des soldats d'elite
que ceux que le Premier Con-
sul nous avait envoys pour
nous combattre.
lUs avaient faith Arcole et Ma-
rengo, its avaient vainou A Zu-
rick et a Hohenlinden.a lbou-1
kir, A Hl6iopolis, ayant A leur
ltte Murat, Dessaix. Klkber,,
our A tour, ils avaient ter-
rasse les Marmeluke, les Tures,
iea Anglais.
Ceux que les maladies et les
balls avaient pargnds, re-
tranches dans la place torte
dou Cap entendaient d6fendre
bien cher le prestige des ar-
,nes fran aises et le renom de
la R6publique.
4

L'armn6e .indig&ne avait fail
ses preuves. Aguerrie par de
nombreux et sanglants com-
bats, elle connai!sait le cou-
rage de l'enuemi et n'en 6tait
qu. plu rnsolue A leculbuo-
ter. luvait-il en etre autre-
ment, avec des chefs tels que
eetsx nt nous venons de
cIter Tei.ems, avec Dessali-
nea, oavois Capois, Jean
PhiUIP t L Do rest un
immen-e ou-fle de libertI et
F'ihd dance soulevait les
courage. Et ce martin do 18
Iovom i&jiyo3' l sold In-
digine comrprenailt bien que
'i tafllait donnera et donner
sans se utaager, sans souci
de la mort, c 4tait en toute
vraisemblianee 'ultime effort
qtui Il tait demandA et qu i
devait conronner tous ses et-
forts passes.

Mesdan.es,
Messie.rs,
Vous touci prsents, econ-
nai55.e dans les moindre!
details les periplties divers
du combat de Vertieres. II
* i it neanmoios, de rap-
polar: la troide intrepidlt do


Yvant la Citad(


Jo.-Uhilii Daut traVant d t
J pointe ce son *pee. au p!us
rort de I'aclion, sous la mi-
traille el Iks balles enemies.
une ligne de tranch6es; et
1Dhroisme de Clerveaux,qui.
au course de'la bataille perdit
ine de sex paulettes enlev&e
par un boulet francais. ce qui
lui valut d'etre appelI par
Deahmliues le Commandant
des g6o6raux,
Pouvons nous ne pas nous
rappeler I'h6tosme des indi-
gapps creasant le sol pour s'y
abilter, cependant que la ba-
taille fail rage et que I'6cho
transmet de sommet en soum-
met le bruit do canon et de
la mousqueterie?
Voici Paul Prompt. II com-
mand la cavalerie, Dessali-
nes le fait venir et lui dounc
I'ordre d aller vaincre ou de
mourir. Paul Prompt s'edance
sur les carries franjis ; il s'a-
charne centre les balounettes
qui torment come un rem-
part d'acier: il jette la contu-
sion daus les rangs de I'enne
mi,et disparalt dans la tour-
mente.
, Comment ne pas accorder
un souvenir special a celui
don't le nom domine cette
page lde notre Histoire: Ca-
pois-la-Mort ?
Ah! celui4IA, point n'6tait
beso*n de Ie stimuler. Cepen-
-dent il.mateaJ .Ie G6neral en,
Chef lui crier: eJe veux qu'a
vant uoe demi-heure le dra-
peau indigene flotte sur Char-
rier, duss6-je voir disparaltre
un A un tous les numerous de
mes regiments; je veux que
vous passicz l'arme au bras
sous la mitraille des forts. o
L'ordre s'ex.cute et ce tut la
charge terrible, merveilleuse,
epique; ce tut la chute sons
le cheval qui s'abat, la late
fracass&e. Capois se relieve :
Enavant En avantll De
nouveau il s'elance suivi de sa
demi-brigade que son cou-
rage avait 6lectris6.
La nuit viat qui mit fin au

.


V-,

AMERJCA. EVFR


STr A rTIONT nouvelle Rtait crtes. Un pciu
S .- A i 1 JiN ple ne vit pas cependant qiue
d'heroisme. Quelque splrenli
des que puissent tire les pa
1] ges neuves de son Histoire. il
.lle Iui taut computer avee les rea-
liits. Ainsi, au lendemauin de
.. Janvier 1804,tout etait u liire:
les routes b reconstruire, les
habitationsA reliever, le coin
combat. r es indigenes, cou- merce a ressuciter. Par dcs
chcrent sur le champ de ha- sus lout, il y avail a st p'e
taille, come duI s u lllinceul mIunir centre n t retlo)tr )
de pourpire. lensil probable de hin mtlio
11 II'y avail pas a se me. pole de la veille.
pr# ndre, la volonte de vaincre Geflrard dans le Sud, I'e
des indigenes ue pcuvait plus tion dans l'Ouest, Dessaliucs
etre brisee. Rochambeau le lui-m0me dans I'Artibonite,
chnprit, l regagna le Cap et se Cang6 a L[ogane, F'&iou a .16-
r~signa ia capituler. rdmie, Jn.-Louis Fran'ois ;'i
'La guerre de i'lndcpendan- Aquin. &rigerent ces fw)rtcres.
ce elait terminee. ses qui s'appelleni le Fo,'t Jac-
ques, le fort Campan, les Pla-
Mesdames, tons, Marfranc, le Bonnet 'ar-
Messieurs, r6. G'taient autant de boule-
Comme I'a si nimaniflque. yards destin6s [A t la dIfense
ment di Monsieur le President de la Pat ie autonome.P.
de la PRpublique dans son j Ians le Nord onl command
Arret du 10 Octobre dernier, dait Henri CIRlbSTOPHE
# c'est un devoir sacr6 pour, commenuc6reiut les travanx
iun people de cowum6morer de construction de la Cita-
les grands acts d(cisils de delle Laterricre. Nulle w(uvre
lion Ind6pendance Natlionale; ne synth lise mieux le gnaie
... l lutte pique de Vertil- haitien de l'epoque. On rc-,e
res, le 18 Novembre 1803, confoudu devaun les dillicul
symbolize mieux que tout"e. ts de la uiche on dc.muret
autre dans notre histoire, le 6mer'cillk que la volorte de
courage, l'abuegatiou, la vo- Christophenait pu mener A t1
lont6 de vaincre le m6pris une telle entreprise. C'est
de la mort, toutes les hautes qu'une grade pensee patri-
vertus militaires el civiqucs utique imait celui que les
(qui caracteris6reut les chefi generati ns successives ont1
et les soldals de uos journkes continue d'appeler (( le Roi
glorieuses.) j Christophe.
|'. Patriote,il I'tait.Plusd'une
Parmi ces chefs, il en est fois, il l'avait prouvc. Cet
un don't la figure s'accuse avec liomme dout I'oigueil nri cou
un relief saisissant. Soldat uaissalt pas de borne, cet
autant qu'administrateur, ce-, imperieux qui ne soulirail
lui 1A s'apparente, par la per- pas la discussion, avoit rong
rean!T son oeuvre, A la li-. aan frein devant Noel Prieur,
gn6e des grands despotes ci- pour ne pas ccdnpromiettre,
vilisateurs; [par des discordes pr6ematu-
Vojoutiers, je compare HEN r6es I'oeuvre A peine entamnet
RI CHnISTOPHE a Pierre Ile de llndependance Nationale.
Grand et ai Napoleon Bona- 11 avait prouv6 son palrio-
parte. Lui aussi, a propose un ; tsTne, par sa flhre riponse La
souverain mcpris des vies hu- Leclerc. A l'appariiion de la
(naines,mais lui aussi il a torge lotte tranqaie devant le Cap
tiune natio;i de tote. pikce., lui Prolesseur d'knergie autanit
a inculquia coups d nergieet qne pr6cuiseur d'hcroisine,il
parfois de violence, I'amour devance daus Ihistoire, le
d'e l'ordre et de discipline,l'at- geste de Rostopchine et ce.
tachement au labeur honndte iii de Totlehen. Partout, il
et remuncrateur. s'6tait montru adminisirateur
... A Verticres, Dessalines actif aussi bier, que soldat
avait term le cycle hbrolque respectueux de la consigue.
de notre 6pop6e. Une nation C est pour rendre hommage
.... ...___. -aux qualities 6minentes de
Christophe que Moosieur e
President de la R6publique a
didcid que desormais la Cita.
.I delle LaterriIre porters Ie
S*uom de Citadelle Christoph..I
La Patrie llailienne devail
bien se souvenir a C Iui qucn
S prti-priscoupable avail trop
longtemps essaye de ravaltr
l, la muesure d'un despite
A A' ordinaire et ambi.ieux.
Des traditions de lani le,
.- / I H- auxquellesje demeure respec-
,-.^ H-.. btueusement lie, lont que j'at-
.-'/* ,)0 S: tache un prix special au choix
O9' de Monsieur le President de
-- ^S lU Ia Rpubli ue qui me vaut
7 (o' de prendrela parole A cette
.,e g ..,so ceremonie. Je ne puisas pa ou.
svert-e' blier que le Baron de Pre
4.. ,o s. zeau, lieutenant colonel, i he-
.t t* f l.os. valler de I'Ordre Royal et Mi
ua' etf v Iltaire de St Henri, 'T'resorier
St e. 1 g6n6ral, et Secrttaire: du Roi,
e ***v assist son Chef, .usqu'au
rch*, *' '* dernier moment et que le
?' ,tard* adavre du Monarquemalheu-
t0* reus, abandonn6 de Ious, ne
" ,, e,'u u dut d'tre inhu'mi qu'aux
o'" "-- f, soeins pieux et devouo6s du Ba-
.. |-00 ron Dupuy et de mnj aieul,
^B] ^,I(t4 quie son d6vouement res-
s peclueux s'6tendit jusqu'a la


SVeuve de finaortuu6 Souvt-
Slain.
,if RI'A eunir dans qnie memrnma-
v ilestation de patriotisme la
V lute pique de Verti6res et le
-" 5J souvenir d'Henri Chrisvophe
mPES DE POC "r IT PUW est one penase hantement ca
i*m ractristique pour ilaquellt
READY WORKs nois devonsu nct prolotde re-
Y,..-.y..fYFn. connaissance A Monsieur Ie
__ _- President de la is Rpnb iquc.


!oIre IIl


... a rencontre une pauvre
femme qui tenait par la main
un petit enfant malingre et ple.
Elle demandait I'aumane. Coin*
me elle est tri's vieille el que
I'enfant avait I'air de souffrir,
quelqu'un qui passait lui tendit
uine p)IcellC d dcdixi\ rntinms. Ia
fenine allendil que I'honi me ge-
n'reux s'en ala!: e se glissa im-
nmL'dinatent t dans une petite
toultique el se paya tn large
coup de clairin. \Voml ou quel-
que lois vout lc ssos que nous
donnons poutr sauver uu gosse
de la faim. Muais celn ne doit
pas pourtantt anrr't r les gostes
dc I'aeu'ntne. II v1aIV l mi-'1 x 1Ire
ainsi l iompi) !) os stir cen',
si Ia cot'nlenai I'* s on done A
ni;itager a (1itIlLu [Iln qii i avait
r(Welliment tim.
.*
... ivu, sallt' i inaii,. vers
It's 11 lh lures, i111C : taii l de la
l.rigne. lIIc'c v\' I!' I l roues
jatu nes <[ui r:', tl I, in t i,.e l:d ns
loutle s:n lIongtiIe r. 'I e un vi-
lesse qui n'sa tri.n I linre avec
le rtglementils. El j.is-i ai cetle
lihoure des gens qui vom~ :' leurs
'tfl'aires, et des eIllf'tlls II i v'olnt
executer les ( oiuissoniis de
leurs parents, remnplissaient la
Grand'Ilue. l'l I'on < t, inera
tapris cela qu'il y ail I th .i -i-
dents de llemps Cein -leips.
S.. voit, depuis (eLux oIl I'ris
jours, ionibre d'automnililes qui
sil!onnent nos rues, ave.r (es
plaques de la IWpubliquc i)omi-
niouine. On est heiirecx de les
voir. Nos amis de i'aaili co1e
de ille ne, pouvcnl que nous
lI' ire plaisir 'oils(tiJI ls no)us vit
silent.
... a vu, duies 11 iato nos calts
Itris fri quenuts, !,'i.'. s i tours
de billiard (Jil se prresasien!t pour
aichever une par t, '(n, 11 )0 points.
Les deux amateur in, lg,'- toule
I attention q(uils y me talent, ra-
It aien' tous I-s p anls iu'llls ten-
talent. [atiusse q(j.i I nicolas,
lout l lyre piss. l. el l' as-
sistants quii sl e I'sie a t utlne joie
d admirer, c ClUe, ,)ois (II ils
jouent d'ordinnaire, ', crolpsl de
tout premiier" ordrc ,s den:mn-
daient (comiient pouvaient-i's
jouer si ieal (e soit-lh. Mats
voila, il eaSt huit heuaes et de-
mie, et ces Imessieurs n ctaient
pas encore i soiainle points et
aucun des deux nc voulail avoir
I'air do craindre d (I e surprise
par' les niVlfC groups (dc nieif heu-
res Aussi turent-ils 'otis lesdeux
un long el vibran' soupir de
s aulageient IorSque le patron
leur dit, allongc-aut sa face rail-
leuse dans 'en'rehaillement d'u-
ne porle :
Messieurs, il c! t pro's de
neuf heures,je vaisL fa rer.
L'un des deux eut la fierte de
dire:
Tl'ens. dejA I
Tandis que I'autre, distant et
m6me hautain, murinura:
Je n'y pensais meme pas.
Seul NOTRE CEiL perutl la
grande satisfaction qu'ils eprou-.
verent a attacher leurs queues
au ratelier et vit, lorsqu'ils ga.
Ignorant le trottoir la vitesse avec
aquelle ila prirent le chemin
de leur mason.
*
... a vyi dans la cour d'ua de
nos amis, une enorme dinde
qui des que renatt I'aurore se
met a so panfier. Son fanon
descend jusqu'a si poitriae et
ses bats dans la court sont
exactement ceuax d un grand aei-
gncr ou de qnelque propri-
taire important sur son halbtao
lion. S*s glougloua sent d'une
vanitA extrnordinaire et oriqu't
regard* les autreaa illinaceAs de
la court set du hac de a ffanu
deaur incorrupltible. Cette mde
rappeie, par l-en desc6ts,cer.
aias homes qui se croienat Ie.
noabril du monde et qui, s
ren!ate, n'aLtircnT iatlention sar
leur uuguste persoune que poor
provoquer 1 b rire discret ou
franc de leurs semblabhl,


* I-


I11.


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Ioer tom 10 pl,~ppled, s i I e %a 16
sa proper *leire katjiavl A imi i
Sok AN poz~pae lm "a ei ,Ii t k.
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Pour voli ePaliws.

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V.irornage prnt OMre hon. taut que ~quelsde trouiaqe Kraft S'~iss soot
ions, 'avez pas e~saweIt (rolnage I cs ms ines, IWOqaltinvariable cA
KRAFT CIIEESE. In galcur 'bonne.
A Is premiere liouicee ons %ir- Votre 4picier a le irouiage Kraft
rel In difl~reoce du hKRAFT CIIEESE. 'Swiss. Demandez le till el soyez
Sa Iraictiuro bieutaisaute,son odeiir s~r de regardez sur I'Mtiquette Is
lenitenut In rill. Sa a ienr-dfli- marque' commerciate qui est Is
cdeustebalonille le palais. marque de provenanee tKRAFT
Le procW I~special de Kraft pro- CEES
duit Is saieur rare do KRIAFT ALYSL cPO1T0
SWISS, CHEESE. Senlement tes fro Potau-YSLE oPrine,: N~t
mages de choix soot imfangh' ave Pr-uric,:Hfl
expertise el ators i it s tut a fail I 1)istributeiirs.


Les Livres

Les (conqubtes d'amour
et de gloire du Nar6i-
chnl,Due deRichelieu.
-- Il' It EIox. Lib. Flam.-
mai ion. 12 Francs.
Moti'eur Paul Ileboux vientl
d'acriv'e sur les conqurtes d'a-
moun et de gloire du Marechal,
due die Richelieu, le live le
plus l6ger, le plus spiritual; le
plus impertinent qua se puisse.
concevoir. Un vrai roman d'a-
vertures, et d'aventures lestes,
elfarantes, inimitables.
11 est impossible de rappeler
les bonnes fortunes de ce grand
seigneur de I'ancienne France.
Lum-mcmie, Monsieur le Mare-
chal due de Richelieu, ne con-
naissait sans doute pas plus le
nombre de ses favorites que M.
Abel Hermant le titre de ses
cents at plus d'ouvrages. Le duc
en a gott6 de toutes les classes,
pl6beieunes ou bourgeoises, on
duchesses. Et de tons les pays.
et de toutes les nuances. I'artout
ou le piomenaient les hasards
de la vie, de la diplomatic ou
des guerres, il s'assure de la sa-
veur du pays...par les l1vres des
fillies. Et ainsi, en Autriche, au
Ilanovre, A G6nes; sans parler
des noinbreuses provinces de
France.
Pour changer, des histoires
d'autres sorts, des duels, des
batailles: Fontenoy; des sejours
& la Bastille, des colloques avec
le Diable, des d6m61%s politi-
ques. Un pot pourri inoui, in-
vraisemb!able. De quoi fire
6clater vingt vies d'hommes or-
dinaires, laire rager Alexandre
Dumas prie ou Maurice Deko-
bra. El mnime Andre Gide, car,
il y a tout pr&s de ce Richelieu,
an petit colonel.....
SrEn ce moment o4, aprcs le
drame de 1914, un monde se
d6couvrc avec stup~taction, etu.
die des probl6mes d'une corn-
plexit angoissantes, depuis
es conqudtes revolutionnaires
dans I'ordre social jusqu'aux
mysteres du moi el ti de l'infini-
ment petit, c'est certainement
montrer la plus curieuse des
originally As que de songer 6 con-
ter une vie telle que celle (dn
Mar6chal Due de Richelieu.
Et il a lallu tout le talent
d'un lPaul lieboux., un talent
lait d'aisance, de simplicity et
de prolt'deur, pour porter le
lecteur A' le lire, et avec quel
agr6ment, un tel livre. La torune
est, sans doute, pour beaucoup,
dans ceite gageure. Un style
simple, (cair, 16gant, sans pr0-
teution. I.L style quit oniviint
tout in i, A tI vie tununltiell-e
de rait point les galalhtel its du Na-
rhachal P:r (d Hichelieu en une
prose poitipeuse el \aniteuse.
M. Paul Reboux a voulu pour
mieux ltire vivre ses (person-
nages, Cvoquer I'air, l'atmos-
phere et les d6cors du temps otu
its 6voluaient. Ii y a reus-i.
GrAce A sot talent tout un moin-
de t6minin ressuscite devant


noire sourire, notre enthousias-
me, et parfcis, notre oiWte. E t
M. Ie Marechal Duc ile Richelieu
vivra dksormais mieux dans
notre souvenir, gamin vite dU.
niaisO, homme courageux Atous
les tires, vieillard mettant i mal
une jolie et june marine.
Un beau livre.
Et que nous devons un beau
talent.



Mise au Doint


Nolre ami Luc Dorsinville
nous prie de publier :
Port au-Prince, le 9 D6cembre
1 (90'


La Reate de KeSaskoll


Les travaux marchent rapide-
Monsieur J. F. Geflrard, ment.-La Loi qui ouvre au De-
Pr6sident de la Commission partement des Travaux Publics
Communale de Port-au-Prince. un credit extraordinaire de 150.
Mon cher grand ami, 000 gourdes pour 6tre employs
J'ai 6t6 d.sagr6ablement sur- A la construction de la route
pris d'apprendre par quelques Kenskof-P6tion-Ville a a6 pro-
personnes, que j'aurais 6t6 dA- mulge. O sai que pararrt
sign pour Wtre Receveur la du resident de la Rpul riqoute,
Commune de Port-au-Prince. la construction dcel route
Bien que je sache que vous ne avait 06 d6clar6e d'utilitt pu-
m'avcz jamais parlI d'un project bli i q e.
parel et que vous apprcez I et souhaiter quo rien en
supisamment mon marite pour vienne contrarier lamarchelde
navoir pas penst morite pour ces travaux don't l'ach6vement
cette charge, je liens A vous si- est impatiemment attend.
gnaler la sorted intrigue qu'on
veut entretenir aulour de votre
nom et du mien. W. Carly Laplerre
Je nt vous ai faith visit A la
Commune que pour proposer M. F. Carly Lapierre, uue
I achat de quelques-uns de mes des personnalit6s les plus re
livres en taveur des Acoliets ne- marquables de Bainet nous a
cessiteiu de la ville. fait le plaisir d'une visit au
Mais, on sait que i'entretiens course de laquelle it nous a
avecvousde lointainesrelations annonc6 qu'il avait pose sa
et on a essay de sp6culer. candidature a u x elections
Vousmeconnaissezassezpour Communales de Jauvierp ro
savoir que j'ai one just idWe de chain.
mes capacitls et que, dans les chain.
aftaires publiques, je n'occupe- Nous lui formulons nos
rai iamais plus que des tone- meilleurs voeux de succes.
tions de direction et non des
charges de second ordre. . ..... -
D'autre part, je nai jamais jt6
un vulgaire ( coureur de char- Ian let Ire du Ministre de Fraom a
!yes publiques .. Ce n'est pas propose de lhemage read. a la
aores avoir si bien Aclair6 le p smeire do Cleamedcean
chemin de mon avenir que je le
deviendrais. Citoyen de mon .
pays, je peux r6pondre i un ap- Port au tPrince.le 7 DWcembre
pel honnme, mais je n'intrigue- 1929.
rat pas pour le[provoquer. Monsieur le Directeur,
out en vous assurant, une Fid6le A sa traditionnelle vi-
fois de plus, d(IL mn amitie, je glance 6 s'associer aux mani-
demeure votre bien d6vou6. lestations qui,sur un point quel
nuc DORSINVII.LE connne dea nut r Cnntlnaal


Avis
.\M ,uii-'i t0,'!,.\ins Llieris-
s'on, enc-'iit Ie l public, se rap-
pelle au souvenir des Magis-
trats, touctionaires douaniers,
commerfants et du public
auxquels it a l'honneur d'offrir
ses services. II promet d'ap-
porter danasles aflaires qui
Ini seront confines la plus
grade regular ite.
0. LHERISSON


consacrent I'ind6tectible attache1
ment des peuples aux grumds
principles du Devoir et de I'Hon-
neur, la Presse de Port-au-Prin-
ce a rendu hommage A la mt-
me;re de M. Georges CLEMEN.
cs Au en termespartleulidrementD
levs, qui ont vivement touch
ma Ligation etIa Colonie Fran-
saise.
.Je liens A lui en exprimehen
leur nom une gratitude proton -
d6ment Amnus.
Venillez agreer, Monsieur le
Directeur, les assurances de ma
consideration la plus dislingue.
Le Ministre de France,
WIET.


I


de et des patrouilles.
Tous les contrevenants A cel
ordre seront traduits par devant
le commandant de la brigade et
une action sera faite contre eux.


AVIS DE LA POLICE
La Sir6no corners
2 fois chaque soir
Depuib hier it midi les gen-
darmes remettent a ceux. qui
passent un petit paper. C'est
un avis qui intorme les cito-
yens haitieus,ou les strangers
habitant Haiti que jusqu'& ce
que la Loi Martiale cesse
d'etre inoperante la sirene
sifflera deux fois chaque soir.
Un coup long & neuf heures
moins e quart. Le coup sec
qui partira A 9 heures devra
trouver chacun chez soi.
,,!I I


kgie CasMlatl Generale dltalia
In Pert an Prince
A causa di.Censiimento,ques-
to Regio Utficio, invita tutti
gli Ita tani resident in questa
Republica,a volersi inscriv6re
nel [egistro dei Nazionali
de della la Circoscriziope Con
solar a cui appartengono dal
Novedicembrt al DIECI Gen-
naio 1930, Anno VIII.
A talescopo,il Regio Ulficio
sara aperto dalle ore tredici
alle quindict tutti i giorDi
menoa i featlvl.
Coloro i qutli nun si pit-,
senteranno nel termine pam-
flsso, anche se gia precden.
temente inscrittf, incorr.ran-
no al*o penalita prescritte dall
Articolo 24 della legge conso-
lare in vigore.
Port au Prince, 7 Dicembre
1929 AnnOVIII.


SERVICE NATIONAL 'HRYORM
PUBLIQUE
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11yalaitetlait

I.e lap pri est certain ement le
rei'leui des sliments complete.
Sli t itest le pins sain, le plus
to riirisses'l et le plus lacile a di-
Strer, o'occasionnant aucun Ira-
Svai: pinible, ni aucune d6t6rio-
ration las machine humaine,
ju'il lave an contraire, et torti-
lie.
Mais mren st aussi dange-
reux come tie se nourrir d'an
uait de mauvaise qual't6, tire de
va(hes malades par des miains
siles, (tans une table sale,
(,a mouilt6 d't au chargt6 de mi-
crobes contagieux, et livr6 a la
consrommation dans des bou-
tilles ou des bidons non lavks
el non disinlectts. C'est ce lait
impur et falsili qui cause sou-
vent la mort de beaucoup de
petits enfants par la diarrh6 et
les vomissemcnts. C'est lui aussi
qu'it laut accuser de propager
(quelque fois ces deuix rdouta-
bles maladies : !a Fievre Typho.
ide el la Tuberculose. C'estpour
cette raison qu'on doit toujours
fire bouillir le lait qu'on veut
boire. Le lait bouilli est debar-
rass6 d'une bonne quantity de
germes nuisibles. 11 doit 6tre
consomm6 Ie plusl6t que possi-
ble aprs las traite, dans les 24
heures, pour 6viter les chances
a de souillure et le redeveloppe-
ment de germes.
Recueilli dans des vases pro-
pros, manipul6 par des person-
nes propres, distribu6 dans des
Commerce FranBaise recipients prepares el soigneru-
ons recu la Revue segment bouch6s, soustrait cons-
le et Bulletin MUn- tamment au contact de la pous-
'hambre de Commer- si6re et des mouches, le lait est
se d'Haiti du mois de Ie meilleur des ahments, surtout
En voici I'int6ressant quand il a subi A la torme.n6me,
: Situation corn- Ia pasteurization.
francaise d'Haiti en
- Le Commerce Ex-
a publ Garde d'Haiti
1928.- Le catd.- La d
:e.- Le Cr6dit agr- Le Bulletin du S. F. public ce
6rie.- ComitH ai- qui suit :
fiance Fran9sise.- La Garde d'Halti lonctionne
commercial de la maintenant come un regiment
de la premiere brigade.
ments pour le gra- Tout le monde doit ob6ir anx
r ordres des s i entineiUes r In ear.


tait son prc;umii
phone a bord ds b
manche, W. S. It.lnrfr .
avec le comm'idant C
gham du s/;s (L-lhaf
que le bateau etait 200i
de 1 c6te des Etats-U
route pour I'Europe. Des
nes a'Atantic Cily on
avec Thomas llhito q
aussi bo;d du levi.e
Gifford s'est d clre salisl
ta dtnonstraoiun et les
bateaux.seront munis d
phone similaire.
itOM1 --Avec l es erit
simtlaires a la visit' des
rains Ituliens, I.e pipe Pai.
recu le roi luubil t le d
cesses Royales itovnviina it
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des Communes c, :nurt i
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Derniere

Heure

Par sans.-l
9 Decembre.
WASHINGTON Le Presi-
dent Hoover, dans une lettre au
Secretaire d'Etat Stimson, l'a au-
lorisd A signer le protocol du
Tribunal International.
DETROIT Le lieutenant
Herbert Fahy, ddtenteur da rec
cord d'endurance, vole autour
du monde en compagnie de sa
temme Claire qui eat aussi une
aviatrice Aminente. 11 compete
couvrir 20.000 miles en dix
jours.
HONKONG Douze person-
nes turent tudes, environ soi-
xante noydes et une quarantaine
bealep.. I nuuit odernire, quand
un batea pirate attaqua le stea
mer anglais aHatching ). Deux
destroyers anglais se sont por-
ts au saecours dau, Hatching s.
U NEVE- J.Pierpont Moflat,
Charge r d'Aflaires amdricain A
Berne, a sign le protocol d'a-
dh6ion du gouvernement des
Etats-Unis an Tribunal Inter-
national.
PHRbI-[-La France d rpensera
six billions et quart pour son
armde suivant le rapport olficiel
du depute Bouillux Latont.
PARIS Henry Ford a lance
an Europe la ((Baby Ford P. Les
journaux de France ont annonct
quo la tabrique sera transport
en Cologne. I
PARIS- Le Conseil municipal
lancera dans le public, Ia semai-
ne prochaine, un appel de loads
pour ringer un moni.ment au
dernier ambassadeur M y r o n
Hterrick.
BERLIN-L'ambassadeur rus-
sE KrEatinski et sa femme ont
laiss6 Berlin soudainement pour
boscou. On dit qu'il a demis-
sionna.
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a~ppartie udl 8, afut' lejelithtIdou
ze dtcenibie roil neul t't'ft virtig
lit orLA (fix lit ii. es duii alln. i1
sera proc. ,At' iila IG~raiic1 K~e
dans Iimni c b)e poil a Il le vuj-
plu,. ofiratit ct ddernier ench~ris-
seur, des eftlis mobiliers con.
Ssilent en un piano, huit tables
en bois dec sa e, onze chaises
liane, une mic hine enreigistreu-
se rnarqul- NATIONAL, qualor-
4t chmise, plittitee4. deu! glaces,
tbrmpIi". Il), KlaUIare, tIt grnd
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gi'eis a oi hde1vape, uf sl ure
~CGIiIPIpir (ICssut6 an marbire, nue
vil:iwuene vutre vi'trine, deux
.? u.- esun j. itchpmo, virigt quit-
K4verres itcihampagne, une
fon'iiiiv 6 bh~e, freeze verres A
boi e, sept verres 6 Iiquour.u ne
p.,. dale t n boun Mat, un billar d
*Cc, etc. Lesquels eftels mobi.


lie rs seront exposes iu I it u de I
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L'an mil neuf cent:-v1
neuf et le vingtchuit no
bre, a neuf heures du mat
Au greffe du Tribunal deo
instance de Port-au-Prina
par devant nous, F. Bist
commis-greffier.
A compare Mme V', Ma
Martin, une Clara Kolbj
sen, assist6e de M* O'
Charles, son avocat-co
laquelle nous a declare q.
renonce purement et sii
ment A la communautd
exisI6 entire elle et son
le sieur Maxilne Martin,.
d6en cette ville, le onzej
vembre de cette annde.-'J
acle la comparante a .
avac nous apres lpctun |
(Sign) Mnre Vvel
MARTIN, nee CLABALO
.iORNSEN.ODILONC
F. BISfrOURY.
Enregistr6 a Port-an-
le vingt-neul novembft'
neuf cent vingt-neuL
Case 2381 du-Re.isie R
des actes judicisires. PK
droit flxe un4tourde.
Pour le Directeur priui
de I'Enregistrement, _
(Signu) CYRUS SAU
Ponr expedition coatlrk
COLLATIONNt
(Sign6) L. LAS



EALIA LNS
A iMtiW de la grafd
Ow Rue du Ma gan deo
d dude Ia haiaoau!
Cooke,rerem ,nent ocetpkl
tA Gendarmerie dhai
$gdm d.WM henrf S
Rue A Qlwi4 en fit.


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