Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11/27/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04332

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mnent Magloire
DIRECTUIUE


13 RITE AMERICAINE 1358
S TELEPHONE No 2242

Sf ta AMNEE N' 6857


I'


_~~7iF_~ I


MERCREDI 27 NOVEMBRE 1929


Commission Internatio ale des Ju-

fonsulftesamericainsa8-Ro-de-Janeiro


ceit outrage de haltre
L4U r qui reprdenta
l&t notre pays d la 2e
in nteraati wae des Ju-
es antricains, nous
la CONCLUSION sUi-

'onf6rence des Juristes
terme A ses travaux, le
1 127, avec le cdr6mo-
i O. Uneommilsion
e4~ dM.faro, Gon-
Roaw Lger r'uM to
des AlairT
wle DOctavio Maga.
I, et l'aceo.ip aa Itau-
S6sidetl.L eD Man-
prdoonca u, rewmar-
dipurs de cl6ture,
r d an noa des
6T WAopofdo Mello,
de la D(gation Argea-
Les deux allocations of-
Idlies revleut un grand op.
me et une satistaction
d6guis6e de I'euvre ac-
plie.
Cependant,en allant au fund
choses,on voit que le Con-
juridique de 1927, pas
us que celui de 1912, ne
~t en relief, objet princi-
| de sa mission, ancun
international americain.
[Itoeuze conventions vo:'es,
t le droit international
ne t6ooilpent p as
one extraordinaire activity.
Wemvre de la Sous-Commis-
eiaB est plus f6conde. Dans
Ite tft laps de temps, celle
ci unctionna le code complete
ar ie Conflit des lois privates
Im 435 articles de l'6minent
B tionali st p lb, le
V Antonio Sancz -de 'Bsta-
moate. La came r6side dans
M'i:irconstance quoe Is Com-
Hmasion d es aJurnsconsultes
s'lnaugura pas se travaux en
lmnant directement p o u r
Me.les trente projects pr6pa-
rt par I'lnstitut Am6ricain
de Droit International. Elle
lIt s6riousement handicap6e
psr I'action du Comit6; des
cSix, i qui, sons pr6texte de
, rogramme A 6tablir, se ren-
dlt mattre absolu de ces pro-.
'JieCdu tirage A opdrer parmi
Mex, ouvrit la dalSaMio 'dans
as sein sur le -tavikl prkli-
Anuire de l'IstitUtt vast de
'lhhaer venir A lexamena de
SCeafirence et At perdre de
I vorte on temps materiel
trlid&rable. La.m6thode ar-
_M par le Comit6 no pon-
dt non los acc6l6rer 1ceu-
de la bodlicaUton. Le vote
USque du Contiment, plu-
fois renouvel6, avail
aexpresidment la Com-=
in nternationale des
osutes, --- institution
Iract6re plutot acientifi-
iA tablir un code de
it international public,
S4*dire donner son cri.
sor renaemble der
A-,u Droj t des Gens,
tavait IA an mandat imp.
Mais tit'ls. Elle pretra par
1sthtioe de oson *Diae
1 do ae s border let
Jmmes~potiques et sapi
chet ls deux tiers dei
I a de rInstitut. Person
a peut affirmer, toutefois
injMisi remaro6 au Pan
IO nro6, aucun esprit
tte4s'amUaMosit6 cou
dce nation de cet hei
e.Aun'oatraire 1 Lors.
r6u anlioa le Mxiquo
le ,pleaine difficult ave.

ngartinon Abrd.airicai-
1 repr4setants du Mexi-


danas n geste qui. soule-
relntousiasme de IAssem-
*1l4raot onner Csacco-
gA U. James Brawi&,ott.
H iS eits 'organisation


de lavenir; elle ne se prdoc.
eupait ofi du present ni du
Was, Elle navait en vae au-
eun r6gl ement de querelles.
'atmosphere semblait asi se-
reine que mme spr6s le ta-
meux t6l6gramme du Doc-
teur Sacasa protestant avec la
erni6re dnerg e contre I'oc-
*upation do Nicaragua par
ae. ( marines nord-Am6ri-
itis, la Conf6rence, tout en
anitestant son pen d'incli-
nation A considerer les pr.-
bl6mes pendants et irritants
de la politique am6ricaiae, ne
prit aucune tangente quand
sur le terrain jurdique, pour
pour asseoir la vie internal.
tionale do lendemain, le de-
Igu6 du Costa-Rica propos.a
e principle de non-interven-
tion I 11 y avait si pen de nua-
les a I'horizon que le sign
Ies hourras parlit de la de16-
gation des ftats Unis d'Amd-
Yi uel
t cependant, la question
de Intervention ou de la
non intervention n'6tail elle
pas un probl6me am6ricain
essentiellem n politique?
Rien n'emp&chait done la
'Conl'fr nce de mettre r6solu-
mernt dO c6t6 la th6orie des
questioni politiques, de pour-
suivre I'etude des projects de
l'institut suseepti ies d'apai
ser lea esprits'ret derrtr une
conscience continental, de
dhercher d(s r6sultats bases
sur la discussion amicale et
sur la complaisance mutuelle.
La gravity de 'erreur corn-
mise restera A charge au Co-
mit6 de Ia Sous-Commission
A. Lea Conf6rences interna-
tionales sont pr6cis.ment ins-
titu6es pour murir lea ques-
tions manquant de maturity,
Ut non pas pour les carter
syst6matiquenient. Souvent la
victoire morale precede la
victoire juridique. Si on avail
6cart6 d'embl6e A la Conf6-
rence de la Haye de 1899 la
question 6pineuse de l'arbi-
trage obligatoire, si l'6preuve
le la discussion n'avait pas
r6vl16 partisans et adversai-
res, lea terrains d'entente pos-
sible et de diseorde certain,
tea Assises de 1907 n'auraient
.as r6utssi A obtenir 'adhe
i.on unamnime du monde civi-
lis6 au principle de l'irbitrage
obligatoire des controversies
internationals. La d61lgation
trangaise dans son rapport A
son Gouvernement. au sujet
de la deuxi6me Cont6rencei
de la Paix, disait tr6s bien :
( Quand one oeuvre obtient
de humanity6 des Etats on
l6inoignage 6clatant d'adh&-
sion, qui pourrait dire queo
cette cleaJse n'est p as pr6s
d'etre gagn6e dans les taits!
C'esat 1ivrai qn'une impul-i
sion considerable fut donnte
depuisa a movement de 'ar-i
bitrage. Des traits perma4
nents ont reampiace les clau-
ses compromlssoires, Et lei
protocol de Geneve et les ac-
cords de Locarno sont de
t6moi gnagea lndiscutable7
qu'oon sachemine saremeni
vers le rtglemeat obliatoireO
par des moyens pciflq nes.des
disputes du droit des ens.
AILe rince A I'appui., 14
taut condamner lempirismel
des proc6d6s tendant A enses
vehr sons le silence les proJl


deaavec un* liable lspritI
international. Si cot esprit fait
defaut, qu'on supprlme Con-
gt s el confDrerceb I
s.Ls R6publiqt-c d'llaiti qui
pour la ipremikre lois en 1927,
premit part Ario de Janeiro
aux travaux pr6limiuaiai le


ila codification s'estelev6econ-
ire la doctrine de I'inaction
regressive. Elle demauda la
abonne foi, la franchise, Is lo-
yaut6 dans les discussions et
t'examen de tous lea prohbl-
mes relevant du droit des na-
tions dans an veritable esprit
(Panamerican,. Sa d6elgation
intervint chaque fois qu'elle
crut qu'une remarque pou-
vait dissiper des 6quivoques
et des malentendus. Elle fit
pr6ciser la nature du droit
inte national, 616ment de cba-
que 16gislation nationale.Elle
obtiut une declaration for-
melle que la loi internaito-
nale ne s'impose pas de plein
droit a Ia loi national sans
Intervention prdalable de
'autoril6 16gislative locale.
Elle attira l'atteution sur le
.sens incertain des 616meols
constiutlils de I'6tal. Elle re-
cueillit I'adhesion unanime
bur le principle del'irr6%o.a-
bilite de la reconnaissance
joctroy6e une Nation. Ell
.ignala bri6vemefit le danger
des conditions mises A la re-
connaissance d un gouverne-
inent. Elie fit consigner au
proc6s verbal le sentiment
*unanim.du continent am6ri
cain, qu'eu temps de paix les
trait6stloivent 6tre librempntt
cousentiset non as imposs
par la violence. Ele montra
,'illogisme du systeme A Il
feis conditionnel et inconu-
ditioanel de ratification
des conventions interns-
tionales. Elle mit en pleine
evidence la decision arretee
de ne pas limiter l'effet des
traits aux parties contrac-
tantes, Elle souligna I'incon-
venient de codifier la clause
rebus sic stanlibus et I'impra-
ticabilit6 d'une condition r6-
solutioire tacite 1" mettant
fin aux contracts du droit des
liens. Elle provoqua I'obser-
vation que la publicity edic-
tee pour les accords interna-
tionanx signiflait I'abolition
de tous les traits secrets. Elle
fit convenir que les 6minen-
ces grise de la diplomatic mo-
drne, sans ciracl6re ofliciel
noe jouiraimnt d'aucune prero-
gative diplomatique Elle re-'
vela la gravity de l'octroi de'
'*asile politique et i'inconve-
nance d'ins6rer dans un code
la preuve des ind6licatesses
des agents diplomatiqoes,par
la limitation de la franchise
douani6re. Elle voulatsous-j
traire les ministres publics,
aux rigueurs des lois locales,
aux cas de demeles judiciai-I
res,dans les hypot hsea d6i oga-j
toires A l'immuuite delijii-!
diction civil. Elle requit a vec
0orce des garantlee minimal
en laveur des expuIaes, pour
abolir on restreindre Parbi-
traire en cette mati6re. Ellel
demand que la neutrality en
temps de guerre civil ne se:
limitat pas aux seuls pays,
voisiuns, mais s'6tendit A tous
les 'Etats contractauts. Elle
obtint la reconnaissance que
sous le rapport des preroga .
lives, il n'y aurait aucune uis-,
tinction entire les conaulk
electi et les consuls miss et
que la lonction consulaore
serait prot6g6e ind6pendan*w
meant de la nationality de l'a-.
gent.
Elle.fit accepter aussi qu'en
dehorsdeleursactes olficiels
lee consuls,'elhveraieut nou
seul.mentide la jurisdiction
criminell staie Agplement de
la juridiction civil locale.
Easfiadleilt uneparticulie I


insistence ft tMnader que h
contrainte et rnmpoeftion de
volont6 iassent deClarves une
violation do pr6eeptc de non
intervention dans les affaires
d'un autre Etat,probl6im gui


I fjlta'e I l i ier,


de Cigarettes


Gf BARA


&


lolre 11


C '
-A


Les Ciqarettes

SDessalinoienn e

*Colonw

R Republicaine*

((Porl-au-Princienne
GrAce A la finesse de leur ar6me font les aelices des
vrais,amateurs
,,, ... '. 1 ,


SOUDURE ELECTRIQUE
La nouvelle soudure electrique d'aujourd'hui a annuIl6la
vieille m6thode de I'oxyde acetyl6ne.
Elle replace les vieilles riveties. Les 6crous ne s'usent
pasAmla soudure 6lectrique.
TRAVAUX DI- REPARATION.
11 n'y a pas de durs travaux avec la soudure electrique
a cause de son haut degree detchaleur. ('est la plus chaude
flamme connue dans la sciences (Dix Mille Degr).
Fonte cassie, Fer loig,acier, Acier melange, -et lesfeuilles
m6talliques peuvent dtre soud6s et rendus comme des pie-
ces neuves par la soudure a l'are electrique.
Ressorts d'automobiles, roues, axes, Plateau de cylindres
etn'importe qu'elle parties d'automobiles en m6tal.
Machines A coudre, Phonographe, Lits en fer, fourneau,
Pompes A eau, et en tait lout ce qui est tait de m6tal.
Apportez vos reparations A Mr KINNEY,
En face de la Station des Pompiers et il sera content de
vous donner un travail Expert.
I J mw _7 -


The Royal

Packet (
Le bAteau c Conway )) vena
du Sud sera A la l apitale vc
pregnant fret pour I'Europe via
Port-au-Prince, le
I.
Agent Gen6ral de la Roy
............ u

fut finalement renvoy6 A la
Sixi6me Conference Pan Am6
ricaine de la Havane. Tel est A
peu prbs le bilan, dans le do
maine du droit des Gens, de
la participation de la d6dlga
tion td'Haiti i la deuxi6me
Commission des Jurisconsul-
tes Am6ricains.
L'oeuvre de la codification
du Droit International public
est d6clanchee. A la Havane,
et dans les futures Conflren
ce ds Juristes de cet h6mis-
phere, on pourra mieux fire
si les d6legu6s modifient leur
conception et s'ils n'ont plus,
come A Rio-de-Janeiro, une
aussi sainte horreurde la poli-
tiquel LeCode en elaboration
exige des prdceptes nets,clairs
et precis, comme gage de la
loyaut6 avec laquelle les Gou-
vernements d'A m 6 riq u e
'ont entrepris. Ce n'est pIA
tout de s'crier, comme M.
James Brown Scott: Aucune
nation nest asses grande pour
etre aso-dessus du droit. tetlte
pens6e dolt so traduire en
tormnles concr6tes. Les Chan-
celleries am6ricaines ont dd.
JA A lear actif de fort bellesI
declarations. 11 n'y a plus qu'A
les transformer en realit6s.
La crises continental que d'ex-
cellents esprits ont sinal6e
provient precis6ment de ce
que 1'Amerique a trop long-
temps cru aux illsoires ga-
rantles de la rhetorique:
d'o6 quelques graves d6cep-
tions. Elle demand mainte-
nant des engagements terms
et des stgnatures. L'heure a
soon au beffroi qui surveille
Sle continent a~p6ricain, de IaI


Mail Steam


.ompanv
ant de Kingston .et
rs le 8 D6cembre
Sales Ports du Nord.
26 Novembre 1929.
, J. BGIO,
al Steam Packet Cc
T61ephene, 2311.


des Ports
prochain,


Dmpany.


rie alisation des vrais principles
directeurs de la vie interna-
tionale. Le Palais de I'Union
Panamdricaine don't la salle
de travai! taisait dire au Ma-
rechal Foch: Si nous avions
en Europe cetle belle encein-
te de delib6ration, nous n'au.
rions 'pas connu la grande
guerre ) doit devenir le veri-
table foyer de la famille pan
am6ricaine, le rendez-vous
des jeunes et vigoureuses na-
tioualites de ce continent s'y
reucontrant sur un pied d'e-
galit6 sans accroc A leur index
pendance et A lear souverai
netW, avec, des 6gards r6ci-
proquesl Dans le cas con-
traire,il ne sera qu'une edifice
en facade, sans Ame, qu'un
vestige d'une grandiose id6e
non r6alis6e de paix, de justi-
ce, de d6mocratie iulernatio-
uile.
ABEL N. LEGER.
I-

De ni ere

heure
Avec ce movement exces-
sil qu'il y a
A LA PARISIENNE
pen lant lea derniers jours de
'Ann*o, noun voeo S6ugerous
1'id6e doe tare vos acimts de
Chaumur. d Costumne
du nouveau Stockque ctte
Maison vient de recevoir.
LA PARiSIEh ,e
Angle 4.rand'Rue et Mirncles
i Phone 21X6.


... a vu,.dansundenos gra nd
cafes, un de nos gourmets on
nus pour sa connaissance ap-
jrofondie des boissons excel-
lentes commander coup sur
coup et les absorber l'une aprfs
I'autre trois boutediles de la fa-
i neuse Limonade citron de M.
FrdmyT Skjourn6. A quelqu'un
qui saen etonnait, le gourmet,
I murmura, en clignant, de satis-
Sfaction son (wil gauche:
C'esi encore ce que inous
avons de miieux commnie raliai-
chissement. Si lon en expoitaait,
les parisiens, entr'autres, fe-
raient des folies pour en boire.
... a renrcoiri, ventirn di soir,
an Ialio, un de iOSoineli's de
Itell'S (]q i s'tU'Qnti y.iil il iilitirnc .
11 danil posted sur le ijoilo tde
'Ildorado et snemblait lega der
des passants ~quilu in ivo'i altlii-
de la fouled qui tdilscein it vcrs
le kios que sur il la call\ ,ti' iI-
natre d'un camiarade .1 lu. 11
etait sauv6. Leurs deux it) lt-
ments so solidarisieni etl ii lit
une grwve conlte l'ci.iui. Le
chauve s'en alla ati CerLe I".ul-
au-Princien prendre s:, vale
Dodge et its s'en furen au .ciair
des etoiles se racunter 1I urs pe.
tiles tnisres ou leuis grads
succs. Us se separerent veis It)
heures et I'homme do letires d-
sirant rentrer chez lui I pied se
fit d6poser au Champ-t!c-Mars.
II montait paisiblemeni, las tte
tourn6e vers le ciel lorsqu'un
automobile s arr6ta brusque-
ment, d6chirant de ses iroues le
macadam. C'etaient deux autres
amis en ballad. Une fois encore
I'homme de lettres se laissa ten-
ter. Aprts un bock bu au Bar
terminus et une citronnade sa-
vouree Ai Eldorado,- il ne faut
pas faire do j I o u x, pensez
done,- ils alltient respirer le
frais sur Ie quai et parl r d'au-
tres choses que de potliique ...
... a vu, samedi soir, un jeu-
no home en automobile qui,
n'ayant rien de plus int'iressant
A faire, suivait unc belle Chrys-
ler ou il y avait un couple. La
Chrysler avail beau fire lea
detours, elle se lrouvait lou-
jours capot centre capot avec la
petite Ford /a deux places qui la
suivail. Aussi dicouiuags, les
deux amoureux de la thlrysler
s'arreterent-ils au beau milieu
de la Grand'Rue, simulant tine
panne. tls ne furent pas quite
A si bon compete. La Ford elle
aussisimula uno panne. Lejeu-
ne honine qui la conduisait fit
nieux. 11 en d,.st( uidit, inspocta
ses caoukchou:-::, ouiViit son ca-
po t, se pelnch1a L.r son ln(oteur.,
Et enfin il renionia duns sa voi-
ture et fila A loute vilesse. II avail
fini par repjrer, suivanit leur
mot, le couple (qua lilait le par-
fait amour. Si NOTHs (Ei. a ad-
mir6 cell conslance,- le ma-
nege dura bien une heure,-- i1
fut tout A fait dkgoiit6 de ce
manque de discretion qui est la
plaie don't soufllre, depuis des
temps et des teimps, nolre paL-
vre soci6(e. Les afaires d'autrui.
ne sont pas les n6tlres. Pourqt. i
nous on occuperions-nous?
ag... a rencontre, dans un de nos
grands cafes, un hIommedonti a!tl
Sne pouvait dire le nom qui: I-
lait d'une table ia une autretal is
el invitail ceux qu s'y trouvaia t
A boire. El tandb que le garlon
pfparait la boisson, il expos~it
ua programme demoelli-&e-
ment de la ville de Port ,u-
Prince : E .~:s jardins, des dtl
d'eau, des palmiers, des pig, ,'s,
comme ceuz de la place S&z t-
Marc, pasaaient, en theorie !* r-
monieuse dans es discourse.
quelquun qui avait bu, plus
de trots fois, sur son compete,
A trois tables dilfferentcs, mnur-
mura :
Ne le meua~ez pas Mes-
sieurs, buvez, buvez, plus qu'A
vote siff _cest un'c ndda j
~ *-- -- .- a----- .


:'t*~ v~


4apest Se pfslerner daoi 18
Ponoequald on a.ctiiinkle
t aste, 2u'i't asl IVi.
renter. CUIAlLAi iteBsl IAN .


w.


i ~----`-







27 Novembre 192


Le lroxiveau
d~jlciux proziutif
du irenisge







lAWI P.Y SALES
CO Ri 1)iOb tTen r


Arrete
BORNO
S Pri'eidiil ile l ia ,publiquie
4 Vu les :illtc 's r7 de I. Cons-
titution, 31 t 32 du lat loi du (i
Octobre 11881 sur les Cons>-ils
Communaux el les dispositions
additionnIlIs do I:i lot du IV
AoAt 10 13;
Considerant qui! y a lieu d.-
pouvoir au re't ltlcitl'lllln A I.I
Commission Comimuiile di
Port-au-Prin; de VIr Chail c.
de D)elva,ippele 'i A(l'iiacs tonec
tions :
Arr6te:
Art. 1.- Le citoycn Joseph J.
Geflrard est nomm6 Pr6sident
de la Commission Communale
de Port .-au-Pri nce.
Art. 2.- Le present ArrWt
sera publ)hi et CX(cute A la dili-
ence du S'craire dl Etat dtC
intkrieur.
Donne au Palais National, A
Port-au-Prince, le 21 Novembre
1929, an 1'266cne dc l nd6pen-
dance.
130RNO
Par le Pr6sident :
Le Secretaire de IlIntWerir :
CHA. LF.S DU D)ELVA.



Spectacles





Parisiana
CE SOld
Venez ins rrwe', e'n voyat t
Le's lranstntla liqu| i
aver
Aimn' Sinmon ( irautd.
I.l"nt! .S01; t ;l)11on 2.(11.
)1EM.\N SOIik
l.a Poiil.artd'


( Suit )
( Suit )
I tti : ( ..(t ; i tal :


1.001


V ~Ip


CE SOIRI
IearlK \V tll

Par Aumoir


0.50.
REMAINN SOIRi





Le Se"d U Ck[Cu'f
air.' i I \ 1. 00ru.


Asmuree-vous contre accident
A la General Accjiuenr Fire &
Lite Assurance Corporation Li
cited o.- Vve F. Bermingham,
06a0M pour l ti. t


1,p~ \ )ici *Arormae dc f ii-ie~ct cenest settlement qo1uI1
'ClIlirqu~able pro Iu C411t1.11t. *onpri Ule'sicnitlietix. IA tex-
le velout t4 du 'elvet'et CCL& Ndliietic seflsatiofl nou-
v&!e (1e sj 1, tC 1 .C impl)rte .10 iO'l1igC.VOulS 1lCi'2lVe
111t1 cw,. \'eV .,:eta lt il 1'tr :ir.2 pproa1~tio ins-

\'P!%CitA CA !,on punt Ies jckicW ti Ics etiX, ii ectat 3U$i
mwna ei i&trotivi ,O'tlr C)T~.i iC 1,-,vitainines, la lactose
ICn. pi1111 ,tkmtie Ii .Ai smt ,I. .r 1 till cti iare n~intrAIcs
'! jil ()lt I- ''el"k 11:11 I JV O LIn 11 o r ila i


I I-A
VII I


Ic' ~'cr\C~ ,i ,t i tl fd o tri ige. I11 i.t'O iiLI coiiie le
LI~~ ~~ ONou itcipIC ~~iiirt. itrn'icitt .ve~ c l. ali-


L'arlicleh suivaii publi; par le
N\I N dit 2 Aoembre 1910 ( il
/ a /(isle 19 (irisn, iac h la signa-
lhire de AMICUS ( 'tli.r MVluyloi-
re ; norus >rissantl de .qrTnde
tc ailitel, nois le rcprodlhisons I
<'e tilre.

Ideles a

repandre


'1EC OLE PR VIIQUE D'AGRICULTURE
Sa rrea'iot. Son organisation. -
Ses fins.
Une Ecole pratique d'agricul.
lure vient d 6tre londde. L'Etat
hailien veut transformer la fer-
me-ecole criee sous le Gouver-
nement du Pr6sident Nord Alexis
et pour laquelle des sommes
consid6rables o n t 61 d6pen-
s6es, sans aucun profit
ou du moins sans profit appr6-
ciable. Un bail de 10 ann6es a
6tW pass, a-cc le propri6taire
d'une des habitations voisines
de Port-au-Prince A Thor.Bienr
t6t la v.dviur port6e au Budget
sera applique rationnellement
A l'organisation d'une veritable
Ecole pratique d'Agriculture.
i.'AS! d(n momns la pensde u'il
s'agit de r6ali r et qui comble
ra un veu plus que centenaire
C'cst, en i. lie, un axiome de la
littt'ratiie :i't l ini!s' alive, pres-
que un dlogie que I'agricul-
ture e't la source pri)ncip'le de
la lol' uile in oel ntilt >.
11 ya i m6m0 une Itek dans la
Cotistitution, destinee Ai rappe-
ler celle verile pvimordiale. Le
journalism etant,conim e 1l'du-
cation, ceuvre de r6petition, il
faut nous rigmner i user du cli-
chk consace, coitenporain le
notre Ind6pendaince
'Pour arriver ii ,aitc passel
dans le downu-tin pratique les
hetreuses i ,i. L k, nttltnucs d(jans
I'axiome qua' i':gricL'tl ure est la
source de la it hl'.se publique,
t une dles n ut. lies de la na-
tionoun t llor! ((inscncieux doit
It'Ire enlin liulet etl 'une des ma-
tiltstaitions die cel ellot I est la
Li aioi de .l:() E f'ITI'Il.
QUE ID'AGRICULTC'LfHI

Ce n'est pis iout de crier, il
laut organiser, il laut l ire vi-
vr. II y a ral'ont sur du pa-
pier, creation avIc dvs chiflres.
L.e nonmbre 1 s institutions
cI'' es depuis 1801 d(ans le pays
est incalculable, ia quantity de
sommes volces par les paIle-
minents el portles dans les|Bud-
gets pour des euuvres et insti-
hutions d'intlr&t public est
digne de consideration. Mais
combien de ces cr'atlions sont
rcktt-es lcttre inrt vi combicn


JI loI tew s v.lct.sI I vues pour*
6oles out servi a i uires fluis
lue cliles qui les uit inspires ?
.'histoire du progris haitien,
cr.niplie"de ces cuvres mortes-
ii es, est parliculih e mnlt 6.ii-
flane. Ce n est pout pouttantt
une raison de desespei or t tele
de cts (ouvies qui repond A dLS
twsoins esse'ntiels et g6n reux
,nt itc quon les encourage.au-
rtilent que paar des mots e fes I


critiques.
Le choix du terrain destiny A
lEcole Pratique d'Agriculture
est.il heureux? La valeur pr6-
vue pour organisation de cellt
Ecole est-elle sulfisante ? Cette
valeur sera-t elle jamais pay6e
iit6gralement ni r4guli6rement ?
Ilecevra-t-elle la destination uti-
le ?
Autant de points inltressants
6 examiner et qui ne mettent
aucunement en doutle- nous
nous hAtons de le dire le s6-
rieux et I'honorabilit6 de tons
ceux qui, A un litre quelconque,
ont charge de donner aux popu-
lations rurales une Ecole Prati-
que d'Agriculture digne de ce
nom.
Au contraire, toute les le a-
ranties existent de ce c6t6. Cest
dana le service technique de
I'administration que se rencon-
trent les sujets les plus probes
C'est IA que se tournit le ravai.
le plus consciencieux, pour la
raison que IA, dans le service
technique, il y a une responsa-
biliti effective, il y a des con-
naissances s6rieuses acquises au
prix d'6tudes et d'expkriences
qui ne sont point indispensables
aux politicians que le hasard
des 6v6nements tait se succ6dej
dans I'administration de la cho-
se publique.
Les hommes sp6ciaux et les
hommes de science sont forc6-
ment appel6s A des functions
que seuls ils peuvent remplir:ils
sont naturellement poitts A s'y
d6penser. Le maintain de leur
position et I e u r advancement
sont A ce prix..'int6grit6 est l'a-
panage ordinaire du vWritable
omnme de science, car il slit
que la verit6 se tait jour tot ou
tard et qu'en trompant sciem-
ment, il ne recueillera que les
d6dains d'un public aussi exit
geaut pour les homes de mr-
tier, que complaisant envers lea
favorisks du moment.
11 est donc hours de dot te que
ceux qui seront charges de diri-
ger les 6coles pratiques A crder
dans le pays leront leur possi-
ble pour m6riter I'approbation
g6n6rale. Le pourront-ils sans
argent ?
Ils ne peuvent point penser A
tout embrasser d'un coup. La
premiere ann6e sera une ann6e
de latonnementset d'essais. Mais
ds le principle, il taudra un
un plan don't chaque portion
sera travaillbe et d6velopp6e,
annie par unnuie.
Ce nest plus la lerme cole,
institution qui toute modest
qu'elle 6tait, a falli piteusement
A son oblet. La;lerme-6cole de
Turgeau a 616 une deception,
presque une honte. 11 taut bien
qu'un pays qui se proclame
agricole soit litteralement en
coupe riglie pour q ue les
sommes lantastilues veis.ees a
ce t ta prntendue terme-6cole
nitentl pioduit quo le rdaultat
que I on sait.
Aujourd'hui, il s'agit d'autre
chose.Au lieu d'une terme-.cole,
c h a mip d experience restreint
poss6dant un,.caract6re plul6t
rgtional, c'est une Ecole prati-
que, une institution nilionalt,
VOIft SUTIB en 3~me Page


L'ancien ministre est l'un des
sigiiatairesdu traitL' de Versailles
et li a nkgoci6 I'achat des stocks
aairicams A la fin doe a guerre.
11 a recounu avoir sign un cer-
tain nombre de chbques sans
provision. Mais ceux-ci ont tons
616pay6s par ses amis. Au course
de son proc6s, I'ancien ministry
plaid qu'il avait une double
personnalit6 : il 6tail, disait-il
un ministry *calm et prudent,
mais on mime temps un joueur
iucertai et.irrshi.

ow eouvOratem blges
BRUXELLES-Le rol Albert
etIs reine Elisabeth ont l'inten-
lion de visitor l'Egyptoe au mois
de mars pour rendre Ia visit
quo leur a tailte r6cemment le
Soi Founad.


La Fete

des Fascistes
Dimanche apr6s-midi, ainsi
que nous I'avionsannonc, darni
le coquet H6tel de MadameFer-
randini, Champ-de-Mars, les
fascists italiens d'Halti out re-
Vu A I'occasion de la b6n6diction
de leur tanion.
La b6n6diction fat faite par
Sa Grandeur Monseigneur Co
ghiolo, Charg6 d'4ffaires du Saint
Siege A Port-au-Prince, qui, a
cette occasion, fit dans sa langue,
un beau di course oi il fit res-
sortir cc que pour la plus gran-
de Italie firent, sous I'adminis-
tration du Duce, les fascists4
italiens. II parla aussi des senti-
ments catholiques tant du Gou-
vernemnent italien, quo de Ilta.
lie elle-mime. Ensuite, le Char.
gd d'Affaires de Sa Majest6 leRoi
d'Italie, le tres sympathique di-
plomat Alfredo de Matteis, en
des terines enthousiastes et me-
sur6s, exalta A son tour I'ceuvre
du fascisme tant en Italie quo de
par le monde. Puts cetut le tour
de M. Cambroli, SecrAtaire-G6-
n6ral du Fascio de Port-au-Prin-
ce. M. Vitiello,!en dernier lieu,
parla de la r6g6n6ration italien-
nepar le fascisme.
Cette reception est un succ6s
plant pour le fascime italien en
Haiti que pour notre estimable
ami A. de Matteis, Charg6 d'Af-
faires. Nombre de personnalit6s
tant du monde des affaires que
de la politique et de la soci6t6
haitienne, avaient rdpondu A l'ai.
mable invitation du lascio de
Port-au Prince.
M. Camille Lion, alors Secr6-
taire d'Etat des Rel&tions Ext6-
rieures, representait le Gouver-
nement, au nom de qui d'ail-
leurs ii adressa quelques pa-
roles de circonstances fort ap-
propriges.


La Bourse

de Paris
Le (iouvernement franais vest res-
dre au imarche financier son pres-
tige d'avaat-Unerre
PARIS M. Henri Chdron,
-iaistre des Finances et M. Mo-
reau, gouverneur de la Banque
de France, ont discut6 longue-
ment aujourd'hui Ia r6organi-
sation de la Bourse de Panrs. M
Mot eau a expose dans un rap-
port ddtail6 la situation du
march de Paris.
Cette conl6rence a soulev oun
vit int6ret en raison de I agi-
tation de Wall Street. Dans lea
milieux financiers, on pense que
la France, d on t la situation
linanciere et 6conomique est
Ui s solide, essaiera de rendre A
Ia Bourse de Paris son prestige
davant-guerre.
Le rapport de M. Moreau d6-
clare que dans ce but Ia Ban-
I ue de France est prate A accor-
er routes les tacilites que lui
permettent ses status ).
Le gouvernement envisage.
rait la creation de services sp6-
ciaux dans les grands tabhisse.
meats de credit et dauns lea
grande banques qai s'occupe-
raieunt particulibrement des
transactions en Bourse.
Le march financier a 6t6 tai-
b!e par suite de la baisse de
Wall Street. Les ventes de l'etran-
ger out deprim6 les course d'une
manimre appreciable.
M.Klot.s ray6 de 'POrdre
des advocate
M. Klotz, ancien ministre des
finances, condamne pour escro-
querte et mission de ch6ques
sans provision, a 6te ray6 de
I'ordre des avocats de Paris.
M. Klotz avail d'abord 16t
coudamn6 A deux ans de prison
mauis quelque mois plus lard, il
lut mis en liberty provisoire.


Derniere


Heure
Par .sans-fil

MOUCHAMPS (Vendee) -
G e or geos Clemenceau, ex-pre-
mier ministry a Le Pbre La Vic-
loire a a 6t1 enterr6, come il
I'a toujours d6sir6 sans pompe
ni '6r6monie.
Le corps d a grand homme d'E-
tat a te6 mis A cot6 de celui de
son p6resurun terrain A Colom-
bier en sortant du village, pour
reposer A jamais dansa sa tere
bien aim6e de Vendee. Seule-
ment les membres de la tamille
et une vingtaine d'amis intimes
du a Tigre 1'assistaient.
Une salve de 101 coups de ca-
non a Rt1 tire A Paris on I'hon-
neur de l'ex-premier ministry.
WASHINGTON-Le directeur
general des Postes a annonc6
qu'il va mettre aux enchAres un
contract pour 13 nonvelles routes
maritime qui n6cessiteront 40
bateaux laisant un total de 400
000 tonnes et co1teront 250.000
000 de dollars.Le d irec tea r
Ggn6ral dit que cette nouvelle
addition A la Marine marchande
sera la plus grande qui ait ja-
mais 66 taite. 18 des nonveaux
bateaux deront lances dans six
mois.
NEW YORK- Donald Bab-
cock, m6canicieo, et Marjorie
Klinger t(lephoniste so sont ma-
rins en ardoplane a 3000 pieds
au dessasj'du camp d'aviation
Roosevelt. Leur lone de miel a
commence par leur descent de
I'appareil en parachute. '
BERLIN-La fiallite de qua e
nouvelles banques en Allema-
gne a cause une grande alarme
dns lea milieux financiers et
gouvernementaux
NEW-YORK-Parroi lesnoms
es candidates soumis au comit.
i dd ecidera du pri Nobel,
oure le nom de F. Kellog rex.
SecretliredEtat des Etals-Unis-


Boite

aux Lett


La greve

setend...


Dans4unote quo nous avous
publi6e sous ce litre. dans notre
edition d'hier, il s'est gliss6 une
petite erreur typographique.
Cette errtur s trouve dans la
derni6re phrase qui dit Ie con-
traire de e quo nous voulions
dire et qu'il faut r6tablir come
suit : Noua souhaitons qu'ils (les
parents) obliennent, eux, de
leurs enfants, ce que vainement
leurs malltres ont tent6 de rd-
clamer d'eux, *est-A dire one
soumission complete A la disci-
pline des 6coles od ils ont 6te1
places pour s'instruire).



Prestation

de serment

Jeudi matin, A 10 heures, a
Palais de Justice, sous la pr6si-
deance du Juge Thomas Pierre-
Philippe,ont pr6te serment com-
me avocats du Barreau de Ports
au-Prince, les nouveaux licen-
cifs: Louis Jean-Baptiste et Paul
Ch. Remain.
Anx paroles de bienvenue A
eux adress6es par le Juge en sio-
ge, le Substitut Me B. Armand
et Me igal repr6seutant de o'or-
dre, Me Pabl Ch. Romain ;rkpon
dit avec eloquence, remerciant
les uns et les autres des conseils
judicieux indispensable a u z
nouveaux-nts de la carridre.
Puis les noaveaux contr6res
et amis presents dans l'encein-
t,, leur serr6rent la main en
leur souhaitant de nombreux
succ6s dana l'avenir.


Conserez vote leint
frais et beau.
Les tAches de rouse
hAle, lea boutons, les po
noirs, les tAches du 1ote
routes les fl6trissures si
res qui deparent votrs
teint natural peuvent etr
levies par 'usage de
L'EXELENTO
Pommade de lapean
II a 66 soigneusement a
v6 et essay61 II est B1
guent m6dicamenteux
fique partait sans daa
d'an usage tacil.
Essa ez-le vous Ir
tisfait e ses r6sultats.
En ventenchez tous I
guistes. Pour 0.30
seulement, il est expe
reception du prix.
Ecravez pour avoir in
tilloo gratit nt le ii
conseils pour l-*a *iU
EXELNTO, Mm
SGOMPA 'r 4
ArLANTA, GE6ORIt
Agents lemandes pari

IKcrivez pour -re

Nous avons rQ S
d'invitation do
Mademoiselle L ut
avee Monsieur Pr
Mus. La bMeAdictionI
leor smo donnse *
glise Notre Daimes
Novembre courant
rw du mating.
AU nouveau couple
envoyons nos meilleoSo
pliameats.


S / ( 1


L-^ -


KR ,FT


Port-au-Prince lt25"
bre 199.
I r.Monsieur ClOmetM
saDirecteur du MAm

Mon cher Diree.
'"7 is Conseillerd' '
ment o6 M. F6quitre.
d'Elat des Financeqs,.
project de R61orme
en en demandant rurg.m.
vote imm6diat. J'ai eu
de combattre cette doea
vote imm6diat. Et I*
renvoy6 A l'6tude d'uot
mission spciale co
I'Hon. F. D. gitime,
Emile Elie, Suirad Vi
joio Laroche, Enoch
Pierre Hudicourt, ra
Le rapport de Is Coan
conclut an roiet du
Gouvernement et I un
tits ..de c rapport on
parliculihremont lIa 9.r
ectee au billet haltieo. 1
port critique savtremonml:
do donner comm gp
billet haltien h monnat i
pier des Etats-Unis.
Vous le voyes, ce na
SEUL Emile Elie qui
de ce chef, la garantie di
haltien, comme LaMMA
dans l'article MES
de I'6dition d'aujourd'hai.
yVeuilluz done me donaer
qu'un Nationaliste a aussi
ch6 son nom A la critiqio%
seulement de tout le pro;j
sp6cialement de Ia garanUtO
nee aux missions de billets-
liens.
Agr6ez, mon cher Diretl
Vicil ami, expression deo
meilleurs sentiments.
Pierre HUDICOURT. |
En reconnaissant le
fond6 de I'intervention de
excellent ami Hudicourt If
lui donnant, come ii le I
acle de son attitude lonrsdo
du project de la R6forme M
taire, nous sommes autorni
lui annoncer que i'auteou
SMes Lectures)) apporterainO
16t, Ace sujet les pr6cisiowa
cessaires.


Empechezi
QUE
votre teint e0fl6il


- --- --


-I- --- ---~--


V A il4fWkvlw -7 ,jk,


LE MATINII -


v


I






11 2~1


I lid


Idles"

repandre
foyer d'4tudes et do travaux,cen-
tre d'intormationq pour les cul-
'tiviteurs, de tonie Ia Republi-
quae, embryon d'une E 'ole Sn-
ipArieure d'Agriculture. en un
mot ane mason more d*s'inpe
A entanfer des centaines de -"pn-
trea locaux ou ambulants d'en-
seignement agrico!e.
La question de terrain appro-
pri6 6tant r6solue en mome
temps que celle des tonds irdis-
pensables, il est A conseiller A
ceuxque la conflence publique
place A la direction de I'admi-
nistration agricole de fire en
sorte lo qu'une rigoureuse divi-
sion du travail existed 6 In direc-
tion de notre premiere Station
Central agronomique, qui est
destinde A *6re la metfeuse en
cuvre de la machine agricole
administrative, organe sutorisW
de I'Administralioncentrale; 2o
qu'un sysltme d'nlormalions et
publicild soit organism aux
fins de centraliser et de vulgari-
ser tons les renseignements uti-
lea A l'agriculteur haitien afin
que celui-ci ne soit jamais privM
d'un conseil, d'une indication,
d'un avis.
Le personnel de I'Ecole prati-
que d'agriculture ne peut tre
nombreux. 11 y a pour cela plus
d'une raison : insutfisance d'ar-
gent etde specialits antes pour
les services, dlicals de I'tablis
segment. LA, nest point la place
d'un nombreux eta'.-major,. plus
broyant et encombrant qu'utile-
Voici quelle pourrait Otre la
division des services A confer A
des personnel munies soit d'un
litre d'une Ecole, soit de con-
naissances acquises durant de
longues annees de travail, con-
naissances r(vMles par I' eat de
leurs propris plantations ou de
loute autie manidre non suitte
A caution. Direction de I'Ecole.
Section d Agriculture, sections
d'llorticulture, de Botanique,
d'Industrie Aninwle, de physi-
que et chimie de terrains, de
Pathologie vegftale, BibliothU-
que comprenant le 'Secretariat
at la tIomptibilitl. 11 n'est pas
ecessaire de couvrir toutes ces
laces d'un coup, mais au tur
At measure que se prfsenteront
de6 candidates mkritoires. VoilA
pour la division des services.
I1 taut que I'Ecole Pratique
soit en perpctuelle communica-
tion avec toutes les sources d'in
formation scientifique et qu'elle
popularise parmi les agricul-
teurs le resultat de ses investi-
gations. Ceci sera obtenu par le
moyen de circulaires birves et
pratiques qui seiont reprodui-
tea par la press quotidienne et
qui, inmprimbes en gios caracle-
res par I'lm prinerie Nationrle,
seront affichees partout otu be-
soin en sera dansles campagnes,
particuli6rement A la porte prin
oipale de la cure, de lkcole ou-
rate, apr6s avoir Nt6, lues et ex-
pliqu6es par le Directeur.
A part ces circulaires et mieux
qu'elles, des reprisentants de
lI'cole voyageront de temps en
temp dane 1ile, pour se meltre
en contact a v e c les culti-
vateurs les plus progressistes et
taire d'eux des intermndiaires
actils et des auxilhaires entein-
dusde I'Ecole iralique prts dts
plus ignorants et des plus rou-
tiniers.
11 va sais dire que route cette
action de I'Etole n'aura d'eflet
quautant qu'elle sera encoura-


74e leading mineralwate,



Ldanis !e n'W ode enter
EST .,'N


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POUR COUVRIR PLUS DE



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IL VOUS FAUT DES PNEUS.


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pr6senlants (de I'autoitc,jIugec (c,
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la plus grande pblicil6 Her a
donide A ces Ir;,vit,..l.cs tjquoii-
diens qui n'ont I :; 'd, g ; 'i, ( lis
a dire pai ailleurs .i i!( nm itl-
ont pas micuxl (]u (it laIr ir ;
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--Boom


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-~rCI--3lrrr '5Y-I U ~iq-; .~*


PAGE I4




27


Mercredi


Novembre 1929


Le Malim

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lPort-atl-lriflce
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*4 * * 4 4 1 I 4* 4'* *' f F' '4.' 4% .4 .4t
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4. I.. .'4 3~4 4. 4-" .1... 1 331'"

d' .'lift '411 V, a '4


. 4.
. f:'.1 .


(..nserve la peau frtaiche

t eclautante.


ha t


c fh(rd rel~ve, la hexut6, il ne
C( pas la bitiuL'A.
IN Uidessous -du rouge app~iqud
awt.c fit t liit) de" ous d".I. Lcoui'be
uflr (de po~hidi, an. soi& trciuver
unr pewI't it.i tre! eme(I! belle Pour


.b~atrnfl-i par la pou.sikre. p~r le.4
caioshiuileusp:-, p~ttir leIfrd
E': #-mA'A'hei~t La tormAwiorde
!'outoi'.., facn4i ou autrCs hffecti-.1itt
(de la peau.
Fvitez 1Ieerreuir
..'eilpiuj%fp.% de *ssvouioriii-
'.,- It4 3,LI. Ne perIse7.piks 4ue rii'iu-
!:ort*'q1~id avori vert, ou un sa-
von r'1pr. sentO comine dtant faill
d bhulles d'olive et de paline, soil is
Mm~ce chose que le Palmolive.
Dans vote propre int&0r61, assu-
rez-vousi que le savon Palmolive
quo vous a'chetez a la band.o noire
at le mot Palminoivo on It ttremJ or,
ilenveloppe veite,et le sctau rouge
derri~ra le savon portant le mot
Polimoiuve.
Iestivon Palmolive Wecst jolmais


enlew/t toviouirs le fa.rd condor !,e sou l scret do Ptilmlive &'
Lnievti h lt- tilge'- nnfiveI'~elle- e~sce oPloiee
meat ~ 3. ;n4~~deeSon m~Jange exclulkii et c'est
~~~k1 ~ ~ %u mi. i'': tv~J~rettre un de* tecrets de b.'autd et w~ins
all LtO''.~ CVsg~ volre prix dans le minde.
qII till; uv UI v' ilO0IISI. Creiit..'.e do~ The C(Aga&te Pal ulol ive Peel
X Ill. 115. Lis Ii ; de
vos de, xI d ,a.j Lc hId elemen coe C hicago 1'. S. A.
bi~et. dec i ousse richer ogis I e savon
,.~iii.:-t 3,' 3 t'iJ. 6' Iijil.''' -n'es't i'ar ats
.ar.ven' ju '.'i 'a vrnait peau, lvendu sans
4-11t; c*Ih 'Ic t l-.' .- r -te
tie- t 'Il II SC t'~(Ju. ~ pjC- d


J. 1). MAXWEt. lIel.I, ii


288


OOMPR1M&O
su Issas
do DALOERT, Pharmiacies,
I JU, Rn. Saf nt-Antnoin
CET LE MEILLEUP
nrDES PUIIGATIrS 0
Al.,11'. E U~S: Pboarnimeae ALBIRTUE
Pbr--cio du L', Ju~tki VWARD


I


Convocation


Une premiere convocation
n'ayant pas donn6 de r6sul-
tat, les Membres de la Soci6et
de la Chambre de Commer-
ce d Haiti sont pri7s de se
r6unir Mercredi 27 Novem-
bre, A 3 heures de I'aprus-mi-
di ( MaisonimPaul E Auxila),
a l'effet d'ouvrir les bulletins
de vo're relatif au local de
la Chambrel du Commerce
(I'Haiti.
La seance aura lieu quel
que soit le nombre des menm-
bres presents.
Le President,
Ed. ESTE VE


tio.ud.ate iwer.oul~r 1L surphhsa Mt4mm
A. DEPEKS~MA&. 4t.. des M1017-0. 'fdJo


Ar. t -tCA ., -m fo o __i --V.

\-SSIITI~j4Z,-XJO!JS


1'


A-cci(einl FI Iliec


cMLI, fe


V- U- dI1- ce Coi'p uai )-1ii d.

"etb (Scotlandi
&t 14 .CQ ,.It k .me des p'a~ u 'i is~ao:es 0.1 .Irs 1ovi't e -ts (!:tI~i
~.genire'. L ,*AJ. W couche j116fl u rs W Miich.1:u11) To,-!,qoo i- cmb:Issf'
--- c.~Stoutrc I: cdic cotj~'reuhtaussi i ,&d~gAt.so :iasiunn&i par Wh~i ''jii'
~ 'I~r.\t. obl~f~~cs cotuvreat Ivois, iII(cewiv6,injiv~eidaInce, dommaiigej
~ ~ w 1- .td p ersonne ou dans stcs hieris.
`A rd; 1 Ii ,ve ; mises par sf brai4ot!epaIy 11 IC.'tC11 f;a cut
!;Ii~:, A~ccidcal (IustIIl dcans I nu*,%vis Citivi. ra s i .\:,y
34''' r (1'' '' ~ '.' )' .li~e lat pre(- 'iutirn J,- s tmuni r d'w u po)(l-Cc ,mire ic~cviL I
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NO:\CENTIS:


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