Le Matin
ALL ISSUES CITATION THUMBNAILS MAP IT! PAGE IMAGE ZOOMABLE
Full Citation
STANDARD VIEW MARC VIEW
Permanent Link: http://ufdc.ufl.edu/UF00081213/04330
 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11/25/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04330

Full Text





Clement Magloire
DIFJECTEUP

1358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N* 2242


J 0


In ati-fu tI::1 K.':.~ar IaO 1%


236me ANNEE


N' 6855 PORT-AU-PRINCE (HAITI)


I H I I IIii i .-..-


Notre sympathique,- nous
woimes forces d'ajouter, et
rewrett confrbre Haiti Com-
siciale, commentant, dans
son edition du 28 aout 1929,
Mi situation de la Banque Na-
tionale au 31 d6cembre 1927,
Icrivait: C( On a pu demander
pourquoi nous avous tant in-
sist6 sur la situation dconomi-
que des Etats-Unis et quels
rapports existent entire cette
i wttion et la n6tre. A-ton
Wb i6 que nous sommes en
relation 6troite avec les Etats-
Unis pour nos d6p6ts dans les
banques amdricaines et pou
ks valeurs qui garantissent
noire papier-monxaie ?P
Et, partant de notre circu-
htion liduciaire 6valude A ce
moment A G. 16.201.470, elle
ijoatait: La garantie 16gale,
I0.20 centimes or par gourde,
devait s'61ever A 3.240.294 dol-
i's. En couverture de cette
valear, nous voyons aussi
qae l'encaisse reserve ne s'6-
levait qu'a 1.869.837.47 dol-
iars: ce qui implique que la
balance, soit 1.370.457 dollars,
Wait form6e du porteftuille
eligible.
SMais, ce] n'est ni daus la
proportion relativement lai-
blede la ga rantie global
(soil 3.240.294 dollars), 6qui-
vIlant A 20 o/o de la circula-
lion total, ni dans le pour-
centage plus faible encore de
g'-ar ntie dite m6tallique,
1.869.837.47 dollars, reprtscn-
taut 11.50 o/o de la circulation
toale. qu'il taut voir ici un
sujet de crainte; c'est plut6t
dans importance des d6p6ts,
taut de I Etat que des parti-
aliers, dans les banques de
New-York.
tAinsi, d'apres la feuille
des londs g6n6raux, les va-
leurs d6posdes pour compete
4e I'Etat haltien dans les ban-
jues ambricaines s'6levaient
so 30juin 1929 a G. 26.530.948;
d'autre part, les valeurs ap-
pitrenant A ia Banque Natio-
sale s'elevaient au moins A
14,178,280, le tout dormant
ft total de G. 40.709.228.
SOn voit d'ici ce qu'une
endae conomique profonde
tax Etats-Unis, entrainant la
Proclamation d'un morato-
ioin, ce que cette crise pro-
"querail de desastre chez
.Ous: 1aillite de 1'Etat, et fail.
lde des particuliers.
*En outre, tout le temps
qul la monnaie d'or n'aura
ps ete cre6e comme le oeut la
Wiflnission de nos billets de
Mque, notre papier-monnaie
.emeure garunti que par
I green-backs don't la valeur
euenliellement lide au crd.
| .de I'Elat imetteur. Si ce
souffre une eclipse, adieu
.bilite de la gourde.
a Bien entendu, nous avons
conscience des r6alit6s
vouloir faire entendre A
lecteurs que le p6ril que
denonoons ici constitute
66ioement capable de se
her A breve 6chuance.
I considerons au plus la
6ee voqu6e comme une
Sde Damocles qni, quoi.
sispendue sur nos tetes,
maurait nous atteindre ni
site, ni in6vitablement.
eMari, tout en pensant ai0-
uson estimons qu'il ne con-
I ps moins de posseder
claire vision des condi-
hSS qui sont A la base de
t* situation 6conomique
iii t* venir. C'est sous
pir du sentiment de cetto
ito s'imposant A nous1
fous avons ecrit le


I quO l'on vient tie ii e.,
d fiddle de la situation,.

4 o(ir LE MATIN depuis
SWrdu 8 Juillet.


puissent cellesci Dn'tre pas,
p a r contre, l'avertissement
que Ion prdte aux proph6tes
de malheur Is
S'il faut rdsumer brievement
les inconv6nients signals
dans ce tr article que nous
avons lenu A reproduire inte-
gralement, nous dirons qu'ils
consistent dans: lo, la f'aible
garantie de notre circulation
fiduciaire national; 2uo,le fait
que cette garantie insuffisante
eit d6pos6e dans les banques
amdricaines ainsi que les re-
serves denotre propre Tresor;
3o, le tailt que, en outre, cette
garantie, A dffaut de la mon-
naie d'or national envisage
par notre slatut economique,
n'est repr6sente que par des
green-backs am6ricains; et 4o,
enfin le risque 6ventuel que
court, pour toutes ces raisons,
notre situation economique
dans le cas d'une crise de 1'6-
conomie americaine.
L'intredt de notre sujet
nous amine tout naturelle-
ment A ajouter i cette sarie
d'inconv6nients, et c'est lI
que nous voalions en venir,-
celui tres graves qui, dans le
cas de cette crise, frapperait
ici les porteur, gros et petits
de billets am6ricains, aujour-
d'hui que I'Etat haltien a don-
n6 course l6gal, sans conditions
de -garantie, A la circulation
fiduciaire americaine.
Lors de la discussion au
Conseil d'Etat de la 'onven-
tion financiere de 1919, la the-
se du gouvernement, qui est
rest6e celle de M. Bellegarde,
tut, on doit se le rappeler,
vivement et comp6temment
combattue par le regrett6
Emile Elie qui, avec le grand
sens 6conomique qui le carac-
t6risait et levant ses vues
au-dessus des contingencies
du moment, avait, avant
Hafiti uommerciale, siguald
les graves inconvenients qu'il
y avait A mettre notre pays A
a remorque total de la situa-
tion des Etats Unis.
En ce qui concern l'even-
tualite d une crise americai-
ne, haili Commerciale n'ose
I'envisager qu'avec des r6ser-
ves tres tavorables pour le
credit des Etats-Unis. Mais les
conditions actuelles de ce cre-
dit peuvent elles-mdmes se
trouver inopinement modi-
fires par les circonstances qui
sont les consequences de la-
pr6s-guerre mondial, tel, par
example, que le plan encore
vague d'une t6d6ration euro-
p6enne qui ne peut etre avant
tout qu'6conomique.
Tous les economists pr6-
voient que la guerre des tarits,
qui a le protectionism A sa
base, fermera pen A peu les
marches d'Europe aux Etats-
Unis, en attendant qu'il en
soit ainsi graduellenwent des
autres. Or, une crises de sur-
production et de debouch6
affecterait in6vitablement le
credit am6ricain. Les Etats-
Unis eux-memes le saveut eti
c'est la raison du grand effort
qu'ils d6ploient pour intro-
uire leur finance et leur
monnaie dans les pays 6tran-
gers,sous formed investisse-
ment dans des entreprises di-
verses: ils esplrent supplier
au placement des marchandi-
ses par celui des capitaux.
Icr, leur situation est excep-
tionnellement comfortable :
non seulement nous leur pre-
nons en marchandises le plus
que nous pouvonD; aon seu-
lement nous sollicitons pa-
raltblement I'emploi de leurs


capitaux; mais encore nous
ouvrons le debouchl minme
de noLre circulation mont-
taiic el fiJuciaire a ces capi-
taux, les dispensant ainsi de
tout investissement labori'i.


KI


PETITE CHRONIQI;


MES LECTURES

EXXVI (1)


En v6rit6 et a ce dernier
point de vue, nous ne voyons
pas ce qui nous distingue
1'une colonies amiricaine,
Porlo-Rico. par example, on i
les Philippines. Et ce sont des
intellecluels et desnationalis-
tes, des adversaires de 'im.
p'rialisme am(-ricain qui ont
plaidW en faveur de cette si-
tuation, 6 t a n t dans le gou-
vernement, et qui continuity
de la ddtendre dans des
livresl Et cela, apres avoir
beaucoup voyage et c nms-
tate q u e, dans aucun Elat
souverain, grand oun pe-
tit, la monnsie Otrangere n'ia
nl force liberatoire illiiitc,-
ni droit de circulation. Ia
Belgiqde et lA Suisse, quoi-
que enclaves en pleine Eu-
rope, ne dounnant ce privilege
exorbitant et destructil de la
souverainetW A aucon d es
grands Etats qui los cirgon-
viennentL


Dei niere

heure
Avec cc mouvementtexces-
sil qu'il y a
A LA PARISIENNE
gendant les derniers jours de
I Ann6e, noui vons suggerous
l'idde de laire vos achats de
Chauseures el Costumes
du nouveau S ock que celte
Maisoni vient de recevoir.
LA PARISIEEAE
Angle GrandRue et Miracles
I'hone 2000.


Assures-vous contre acoiden
A la a General Accident Fire &
Life Assurance Corporation Li-
mited *.- Vve F. Beningham,
Agt G6aeir6 pear thi.L


Comment aimer ses amis



II taut les aimer sans regar- Tout ceci revient A dire que 1i
der leurs trails A la loupe, car perfection absolue n'exisle pas,
il est rare qu'uo visage soit ab. parce que le gotit, pour la juger,
solument sans ddlaut, et se con- n'est pas unitorme, n I'l'angle vi
lenter de ce qu'une large indul- suel non plus. Les habiles, les
gence, une delicate charil6 nous sages, les vrais amaleurs se con-
permet de deviner de leur Otre lentent de la perfection relative ,
imnme. Les vrais amateurs re- et se garden bien d'imposer aux
ardent ainsi les tableaux de auires leur llaton ile voir et de
faVon A ne voir que les beaux juger. Les d6lormalions pro-
endroils et A nOgliger les aulres. viennent souvent d'un 'tdaut
C'est aftaire a u marclinds initial tie direction, il laut de
d'6plucher une toile pour en bonne h ure apprendre A distin
dkcouvrir les tares impercepti- guer les dill6renles qualilts di
bles aflnd'en diminuer la valeur beat : if yu ale beau nature, le
d'achat. Ils sont habiles A laire beau artistique et le beau 11mo10
vajoir les moindres beautis, A ral, et vu, A ces trois degr6s,
masquer un d6faut de perspcc- I'horizon s'l1argit coinme il ar-
live ou de proportions dans un rive pour l'espace, regarded du
raccouri A placer la toile ou pied d'une colline ou de son
le dessin en son meilleur jour. sommet.
Le commerce est fait de ces b a-
biletes. 11 en est de meme pour Le beau nature est accessible
le commerce d'amitie6ces kchan aux esprits Ires simples. Un pri-
ges d'idees, de sentiments, d'im- mare sail admirer un coucher
pressions, de jugements, de tout ou un lever de solcil, un bel ar-
ce qui fait la vie agreable, vi- bre robuste et droil, un rosier
brante, enrichie de tout ce qie couvert de fleurs epanouies,
lui apportent des esprits de h tu quelle qu'en soil la couleur. Les
te culture, d'6ducation fine, d6- grands spectacles de la nature
licale, reserve. L'amiti6 est un ne le laissent pas indillerent. 11
tissue fragile : n'y touchons qu'a- regarded avec motio.i un beau
vec precaution, avec des gesles specimen de race chevaline ou
mesures, des nuances de tons bovine : il en d6taillera longue..
qui en assument la pdrennite. ment les qualitls ; mais il res-
Parlois, A ce Dropos, on entend tera Irigide devant un beau la-
une phrase qui dotonne etl tori- bleas de RaphveI, devant une
ne : a Oh I s'll taut sans cesse se dblicieuse statuette de Canagra
surveiller, 6tre perp6tuellement ou devant I'Appolon du Belv&-
au garde A vous, se goner sans d6re. Le beau moral est bien de
r6pit, I'amitid devient trop corni- son intelligence.il n'en saisit pas
pliqude. La gene enlve le plai- les nuances, mais la vaillance, le
s r ). courage,le devouement Irouvent
Qu'arrive-t-il si ces d6licates- tacileinent le chemin de son
ses sont supprimtes dans les coeur. C'est pourquoi, avec les
rapports d its amicaux ? Cest simple, commeavecles enlants,
quun mot malheureux lance au il faut surtout pr6cher d'exem-
hasard,raye,comme lait un grain pies. C'est pourquoi aussi, ii est
de sable, le pur cristal de l'ami. si malaise de laire ou de relaire
ti6. Ce n est pas un choc; il ne une opinion quand on la ju-
se produit aucune brisure, mais ge tausse; ce qui rend
la trace rest et ne s efface plus. n6cessaire d'appliquer A tous les
La garde du cceur est,dans tou- cas la plus large indulgence,atin
te vie spirituelle. Tout ce qu'on de se composer une galerie des
appelle de ce nom et ne s'atta- relations qui, comme les euvres
che qu'aux sens, et aux agr6- d'art, nous rjlouiront parce que
ments, aux avantagesexterieurs, nous les regarderons seulement
ne mrrile pas le nom d'ainitid. par leurs beaux ct6ls, ndgli.
Les ddlicats,mgme,.pour enlever geant toutes les delo;'mations les
d'un miroir trds fin que recou- rendant p6nibles. C'est une ex-
vre un peu de lumee ou une l6 cellente recette d'oplimisme :
gere bu6e, se servent d'un linge Elle est inlaillible. Quiconque
extremement fin ou d un mor- I'essaie avec tout son c(eur, en
ceau de peau de gant. tire les plus heureux eflets.


EAU MINEflALE NATURELLE FRANC AISE

'VICHY CELESTINS
on booteP'e, deinics et quarts
Goutte, Dlabite, Rhu natisme, Gravelle, Arlhritisme

PRODUITS VICHY-ETAT

SEL vI"WC. .iTAT "1 ;'' 1.fli ( laone.
PASTILLES V IC L TT 2 '*
'A"IISUES6 5^UC M T facilitent la digesUon.
COMPRIMtSf iV1 TAT p( "" '. ..i-1 tozne .
MRIMES VI YElTfT I'eaudigestivegazeuse.
.Se id.,fk do suliastfutmals.
- "--- .- - ** --


i I' n de v, jr,
1,,jj .j lg x4: UX V- lL.C 'i,:), i



1 G ,I,jeduFa tiboarg ~- c~ ,' .

et our chacune quelles leg m.s ~
D E H AUPY APARS j
Bont tr 'Isli~sibijsnent imp,* '' sr--o~r


Avis

FAILLITE SALOMNO FRIES
Les crem icicr'. e t' I '!.i -
lite Salomon Freres sont in-
vite A s e presenter dnn 1,'
d fl : de 40 jours tp);ir ci', ,)
par leurs tondes di, p)ouvoir
an Synv dic Ide [ 'F .1l1t, ;
lui (Icclarer i q.( titre i
p')Ir .luelle .su iini; !d ; s ; II
cteanciers etde depJ .cr letirs
tires de creances au Grellc-
d(n Tribunal dei 1re 'i;: .,-
CC til Port-ju-Prin-ce.
P1,rt-au- rince, le 14 No-
vembre 1929.
Le Gretfier,
L. LABlS il:;ttEL


wl I'r 1


l'ropos ohm stiobtrl-oniiI



tI T11 kiiock 0111I


Coti C c ietdeleIa torce (tj t C U-
getidre uition (detOlot(e Is Its bo-
Ile's Vol 0111 s itewi LIs ver ISIiI)
ni11tm bilt, ic d slr aITI-111 (ti' I-
C0I1tilliSSlOti lde l't'c(jImt%h'I,
dcse tIondeLr, nI10U'.:lose rowmi~l
lie, ce (litl(, dujIt i (-!,, auio i 1
are, hrt ,lde qui a p & it asa
i:twolotiofl, 0cim sot. Ctie '(u115-


tutu1hos a I ti it i' tl l(
iouvf c lueb("wt11 i isso11:11- it( h iiH
SI Fe p1ic o itt. I tadii ion a va iiioj
mcvlltn.S, iudlleat prk i1;


(leux derniers matches de l)0NxI
qui ont eu lieu ces ours der'-
fliers I VlrhWls. Celh emp~clic-
raitle Ics juiv'oques et pargune-
raila 'Ila coli1LIlso iS' t, bePro-
chale elatC IC' VIll tIt :; co niuu
cellto (pi'vl&'111 i'it tic subir. FIi
eli ci, Ie Dr Joh nsoin, t ils por Is-
Iirti 1sytnpatliiqUeeti dsiiitt'is-
si Hi (Jutmettaittvolout m ls 5son
aia tC~ivl et ses losisz 'Ir la Idispo
sit 1011 (tI's I oxt-' I's 11,6it1011S, ,sCSI
vu dL is l'oblugitiou lde irei* Na
re&erence ii cettec omisiiStonl
pour (itsFI' S tls ilS q,1I itt I 'Iu t 'iill
S(lellitter a vcc Iv'~s imi Is.
Ptitr quede parcitslimi-rireg't-
table lite Se C rnvl kI~tICiiipas,
DOSious d~i'oils d'sti C, hoxeut s Ut
iinai'a.gers d1Iilti,sa-.'oii' sur quel
1)Ied t11itaut nmonh.tile Al )o nir'i)g.
1 Ine t adma it pi s (lite Ion t) -
bli~li11non plus, clue bansIts s.-I
parte it' tnmotide nit Ie 'porl de
sions locales sonl toulesa~lilivts
t Ila Boxing Ccinmission Initer-
n atioinale.
Ces commlnissions ont pour but
Ide riegler tous ditlerends dons
Miles tlres nationaux, d'etnipfclir
tortes rencontres de p~tissieis
et de charcutiers, et de se tuct-
I re au travers de tout combat si-
inuk l equi n'aurait p)Our rsu
tat que de spieculer sur laIIR'IVLv-
UI (ICs spectateut s. Cc tifesfqu'-
L AIISI lu'elie:'i peuve tli sI icusC-
ment [etidre Ia iit g~uiAat o
de cc Spoil tLis leut pays.
I ) atc pour hIa itisbaction de
IOUlS; VI SIF.sut'tu(IC.S hoxeuu s
r.t~ii e q ~ut seotion Ihict b')tdaii s
le 1'las, latttes-tious coilnaitre
Pu bit q aeieituc iIvOS teglemeilltIs.
alini(jut: ouios )utissions P) i'Utie
Iesquivu savante delIa t10e 6vitcr
le knock-out qui scuitble noits
guent it'.
UPIPL 1RCUT'1


I-


S ... VII, IV n o tll eviuvrt'.I <1 %'s
reg rel, (ii t 'iit'lt I i)l slt5 lici*i;t'
jetidli stoir, Iles ,ilnl)oult' S'lt'.> ,i-
ilqu-ts ( ilt I.i i,:A 'lt It' so0 nV .1:t
CORcoIl till 'n l (l1c r de prli s 1'1-
i' llilIIi ses l;I oII i. Polu)iil ( )l l' i-
t-o In p;s nllt iutII- L."' os Ir-l i '.? V Y i i-
ri il-i i tA 'lI ( l II 'ltqu( t rati .Ii t4 -
m eie i 'ti l'titisllilation '.'
... n Vi dl's pi' iliit'iL't -
[) 1t'l ~ ', li i tl t' ,itit

l ri vi:i i I 'l a ilfc Ils'i i,
Itllw h' > i:, : ii d i t it' 1,w s I c I 1 (1
SIll ll.l l t.A Ill 'lll lliili -, l II i i
ti 't'ill" ll ll.ni ti.

... ;i Vtl, |fiW i1 |i pi "n-, .1 li, 1 '
it 1' i -.,i i : :it 'I I l I', I j i
SI' ,' li t i. i! i l l l \ I I :i -
I'i /. l il' si. i ').i I I ') '| 'I


Inll c I ,s t l\t' ,,i-
/ l I I1 I II ,i t, I t I I \ ,t11


ris l'i i ,' , i t I l I
c ie |) t ii 'lit I I l ii I ln ti l it
c l I I l
  • ili 'ill i Ir 1 i. I; p /s i ..i i
    col ll ll ltlti i I W )I I AC.', m i
    lo rp|ll' I '. ..i l II I I
    t'i'. ) l t,'I i' ik ,'ii il t 1 (1 '; i I'
    ,'llil '.', .,l |i l|. 1 I1 1. d ol nl ,,
    guards i'-isli n i pIi tita ., i'
    aUX proflOit'i. Ii'ili I s l 'II.si, -il i, -
    lJies dt Ia cowi ciicInc elt 'tt tici,,
    1i vaini t'i i ti i i dll (e lr.1 1tiill i
    cette criulle ''' ii
    .
    S ... i v i'li
    Ia h ll iI utii'l .ll ii i |lil t i i ic 1
    li tit' s Ai |)l, i li' ji il t'.
    t ia it'll 't ;i t i. ili sc lss >ii i,
    Su vn l I. ii '. t' t' i i i gi-.-
    !; sul i '-u"s ll 'i) i 'i g* ii,; t, '. 1i\

    it tl beni l .. . li'i la tr'e
    l.i' tl i'i i i i t '.I ,1 i ll's g a iii tl .'
    oratei i i i sI ni ;ill i 1(, li t -
    niu diail n i! :n lui nill : ,r'. ,1-
    Sfai res



    alili n ns /s 'ii nq e '
    ... t 1 i t'll l-' .',''I i 1| rilt' l ti .,,
    till I vfiVll (|i1, ;nit9all be ,ll I n lnt
    de lI Itnc. lisnil son jo.i1,1tiii l. l.es
    Mii los )'iM ll ('*viler till ictiiicii
    ,s t (t is i iit l l pi i i' l l .'se li in ,-
    Vit .ll t )' is 5 li i r )i 'lit l ',, ii-,
    it's l-'lt- i i si.'.L1sa ilc, |e n
    al prelt'ir lc i <+ (' i l m o ti l itI r
    jdc Ile ;is ,- s Ivoi I s print i--
    I)t11 ,S 'tk II lt III 1ic (1l l .O ti t ie i
    route I (t i jl i'ciii.

    ... 1 V l II 1 l lt 'i"r 1(Ji l ,iies -
    CCt'tn nd, il 11\ ,il .I'co.-t, i (U ,i1iu1
    a(li lnceiii t d in .Ile pell tv (il'.
    vtlne dc gros bleu. Le moliiosiurli
    (ti.i a des ili ols l iie voiilulit
    pa lels i I (iiiI (- i Illc de vir i;'( il -
    I.I pelilc fill (|II |)ip n .iil cen i g ,
    piallli "r 4.1l: i t ucti. Al ors \vCr
    de gr n Id ,m ;/.s i ]/r'i.p il m .lli -
    h niu lt I I i LA C > i(t't q 'll I\I :, t
    illise c l elll tileL t lui. I'( Noir, .,
    (E11 sou i'lai' dt i c illaii('a e.
    *
    .., ;i rii onl ir ,ctux 'i iauffft .
    qr li (als(-!i';lnlt'n( I gc Z line. 1.': !
    prit 1etialt ilii lai g, line ;
    1I ciEN 1H. 1..AI IMrANT etait j
    irieillcim ,* sil pitace. L'autre ,-
    firneit ,! ,ntcs t's gazolii
    ,I l i> i' ,.i. ( 'sl alo i.s q u't
    t ".1 .*t il( chose, .
    < '< ; it. i- onll e chlez j-
    ' o:u' ,;. O l.., .ert plus v. ,
    p!".s .1 alti ll l. t qae p., ,t
    aili 'ii, " l 'iiuis ,:sz, 911

    i, .. i voi


    L, /hidL l (j rit ,ou p1lei
    de gazohne.


    I _ -- -- -- --- --- -- ---- ~1'-- - -


    _I_ _ _


    LUNDI 2.-) NOVF'Nildll' 19'N


    ii







    LE MATIN 25 Novembre 1929


    La voice d'une belle

    peau natuirelle


    IRien n'~gale la beauih!nui-
    luirell aific I nEineIoi(' O lhS)lOi1-
    deur d (le st'jouIs tde jeiinc f lie,
    radieuse ei fralice~.
    Aiijourd'liudii qllaranlelI(ills
    in fenitnie 1Wt)icp ral pasJuI s s(115.
    (a q~l'lel '~(II W('an~s. ElII'asp)cti,
    sal lieaule premieiire. Le secret
    e'sI ain simple)IC rileientl(it,
    beaui le (le:Soi. Suwve:-le 1(a
    nuiil ci le ijour cel11(11c Iflfl
    ga(r(Ier( s(I beaIICitileialrelle.
    Naive: ct's illsltru I il o11S.
    Ce olee sous devez faire

    V)01 ,Icll(re tall Iii, bluJCZ-Vl'IS
    ha fiquire e co il *01(wee ItIcsav'mi
    a l mlt' e n ( 11 S ( h ulia i s P()S V p
    rex par 1111liv ssagec de os dciiu


    mains. \\incez-ivous ensuite
    (oIec de I'enu froidle.
    S"chcz-vous com pl6tement
    IEilet relde erreur
    Ne )vois serve: jamais de
    savon ordinaire pour le trailed
    ment que nous venons de vous
    iniliquer. A'alle: pas croire
    quie loul smvoon vert ou ceuxc
    vendus comninc fits d'olives
    el huile de lalme sonl les mn lines que Ic Palmolive.
    Pour iolre youverne, voyez
    si le s(moon Paleolive que vous
    (ichele': a une bande noire a vec
    le nomn Palmolive en lellres do.
    rdes, rempaquetage verl el le
    cachel rouge a(u dos avec le
    mol Paliolite dessus.
    Le saon Palmnolive nest
    ainmais ,vndd sans empaque-
    lahe.
    Le seul secret du Palmolive
    esl sa composition exclusive
    cl c esl tin des plus pr)cine.r se-
    crels de beaulth du monde.
    Thl Palmolive Peel Chicaqo
    b. S. A.


    J. 1). MAXWELL et Co,
    1619, (Grand'Rue ), Port-au-Prince.
    Seuls distributcurs pour Ilaiti. 286


    BI;,LlTI.N I'l1FORMATIONS euvol
    an V UTIN par la a Conuimissiou in-
    ler Am*iriraine deI Femmies )) cr('
    par la Sidlemne 4,oiiei'rene Pan-
    .Amrieaine. H- ashinglon, D.C. -
    Pan -Aierican Union.

    Des Jurisle insistent sur I'imper-
    laner de( draits des lemiaes
    L'lustilul de brail Internalional se
    declare rontre lei Difffrences
    de Sexe on de Race.
    La semaine dernimre, les droits
    des lemmes accaparerent tout
    1'interet et prirent la premiere
    place aux sessions de I'Institut
    de Droit International A Briar-
    chit Lodge, od les jurisles de
    nombreux pays 6taient reunis
    en leur premiere assemble
    am6ncaine.
    C'est en hl personnel de Miss
    Doris Stevens, pr6sidente de
    I'Inter American Commission ol
    Women, creee par la 6me Con-
    fOrence Pan-Amnricaine, que
    pour la premiere lois, d(tns ses
    56 antics d existence, uiie fetn-
    me prit la p role devanlt i'lusti
    tul, au diner olfe't l)pour la c
    1bration d, I'anuiversaire de la
    dkcouverte de l'AmOrique par
    Christophe Colomub.
    L'Institut en session priv6e
    adopla tro s dAclaratioas de
    droit international. Dans deux
    de ces d ,clarations une insis
    tance loute p nrticulivre est failed
    sur uue doctrine par laquelle
    les Etuts lie devraient pas laire
    sur une doctrine par laquelle
    les Eiats ne deviaient pas laire
    de distinction de sexe ni de
    race, inenme p. mi lenrs pro-
    pres nitionaux.
    La I, oisieine tlecl ration don-
    ne plu. de vigueur aux autres
    en declarant que cetle 6galit<
    duit Oare ( effective ,) et non
    pureinent nominale. L'InstiltuI
    adopt trois resolutions traitaunt
    du droit des individus. Toutvs
    ces declarations scront soumni-
    ses A l'opinion pub)Liq'm du
    monde, dans le but le laiir,
    6ventuellement iicorpor'%r tor-
    mellement dans Ie droil inter-
    national.
    6clarations proelamait IEgalite'
    a Aucun Inotil tire, directe-
    ment, ou indireclement de la
    dil&rtuce de sexe, de race, de
    langue ou de religion n'autori.e
    les Etats A reluser A aucun
    de leurs nationaux les droits
    priv6s et les droits public, no-
    a'nmm'nt 'admission aux eta-
    biaseunvits d'enseignenmnt nu-
    blic, et l'exeirice dts difltrentes
    activists 6cona:niqu.s, proles-
    sions et industries. n
    K L'6galit6 pr6vue ne devra
    pas Wtre nominale mais effec-
    tive. Elle exclut toute discrimi-
    nation directed ou indirecte. a


    de Aucun Etat n'aura le droit
    de retire, saul pour des motils
    tires de sa legislation gen6rale,
    sa nationalit6 A ceux que, pour
    de raisons de sexe, de race, de
    langue ou de religion, it you-
    drait priver des garanties pr6-
    vues aux articles pr6cedents.
    Un commentaire oficiel de
    I'Institut dit : It est remarqua-
    ble que I'lnstitut donne de Vim-
    portance A ce lail, qui n'est
    in6me pas couvert au prdalable
    par les Constitutions indivi-
    duelles des Etats, que les droits
    londamentaux sont garantis sans
    distinction de sexe, ce qui est
    un grand triomphe pour la cau-
    se des droils 6gaux des femmes.
    Hiss Doris Stevens plaide la cause
    des iemmes
    Dans son discours prononc6
    au diner de I'lnstitut, Miss Ste-
    vens demand pour les femmes
    des ,Fio's et des responsabilitks
    | galeIs.
    ( Apres tout, qu'est-ce que
    la communaulL mondiale? 7)
    demanda-l-elle. ( Des hommes
    et des ltemines, rien de plus.
    Nous autres, lommnes et tem-
    nies, soninles nis ensemble.
    Nous devons mourir ensemble.
    Commne la vie sera plus belle
    quand nous apprendrons A vi-
    vre ensemble, A travailler en-
    semble, in loving kindness, par-
    tugeant les hauwes functions etleso
    trionimhes, aussi bien quo les
    deceptions et les d(courage-
    muents qui troublent tous nos
    r&ves.
    I Embarquons emisemble pour]
    tine noble expedition de d6-
    couverle. ))
    Au diner, au nombre des in-
    vites, se trouvaient Mrs. Rogers,
    de New York, et Laura Berrien,
    toutes deux membres du Comi-
    16 pour 1'etude de In nationalitI
    dela Commission Inter-Amiri-
    caine des Femimes; Elsie Ross
    Shields, Secr6taire Executive de
    la Comniimission Inter-Am6ricaine
    des Femmes, et Fanny Bunand-
    Sxvaslos,de Paris,qui vient d'ar.
    river aux Etals-Unis pour pr6-
    ter b nouveau son concourse A
    la Commission Inter-Am6ricaine
    des Femmes.


    rMaladiesh .I Peau
    I Maux de Jambes
    I 5,uli..mwt I.. et e I
    fIo, ...,Im d. pr r p !I
    Eau Prcieuse
    1 DEPENSIER m
    | RADICAL rS POU T
    I ULCIt.ES
    :t:Es .f A'..
    -':: 'APsons, PhCS-MAS.

    S'n* A Port-au.Prinoe.
    AT WJa hbmac.P. Sasiat.-ritan~cs


    t.

    Ie


    L'Esprit d'in-

    dependance
    -- -.0 -.0
    En lisant les '(Euores Pasto-
    rales d'un ancien Evuque du
    Cap-Haitien, Mgr Hillion, nous
    avons longuement miditi sur
    son Mandement de 1881,sur rin-
    di/ffrence pralique, considered
    par rapport d la socidi.- Nous
    ne pouvons nous emp'cher de
    reproduire pour nos lecteurs le
    passage suivant de cette belle
    leltre, tout d fait d'actualile :


    S... a La second plaie de aIs so-
    ci t, c'est I'esprit d'indppen-
    dance.-
    L'autorit6 est Ia sauvegarde
    de tous le s int6rts, la clet de
    vote de l' difice social, la digue
    qui emp6che les temp6tes de-
    chaln6es de renverser lea soci6-
    (6s. Chaque citoyen est done in-
    Stresse A la maintenir dans toute
    sa puissance.Or, par un renver-
    sement strange, c'est elle que
    i'on attaque avec le plus de vio-
    lence et sous toutes lea tormes.
    L'humnanit6, par une pente na-
    turelle, est toulours dispose A
    rendre I antorite responsible de
    ses maux reels ou imaginaires
    Ainsi, un home compromet
    ses interets, par sa negligence
    et son incurie : pour lui, c'est
    le gouvernement qui en est la
    cause. Un autre, par ses d6bau-
    ches, plonge sa tamille dans la
    iiiisere : 6videmment, pour lui
    encore, le gouveirnment est di.
    testable. Y a t-il stagnation dans
    les aillaires ? Beaucoup de gens
    en accusent le gouvet nement et
    passent naturellement A l'oppo-
    sition. Et les 6ternels ennemis
    de l'ordre sont tr6s habiles A ex-
    ploiter ces m6contentements par
    liels. Its chauftent au plus haut
    degr6 possible lirritation popu-
    laire, atin d'arriver A une revo-
    lution qui leur permette de p!-
    cher en eau trouble, pour s'en-
    richir aux dipens du, irsor pu-
    blic, ou parvenir A un emploi
    lucratil.
    Si au lieu de tant accuser l'au-
    tonit6, on voulait se corriger de
    ses d6fauts et accomplir ses de-
    voirs, cette r6forme serait la
    meilleure; mais non. 11 est des
    gins pour qui le pire des gon-
    vernements serait celui qui obli-
    gerail tout le monde A des ha-
    bitudes d'ordre et de travail ;
    tandis que, A leurs yeux,Ie gou.
    vernement module serail celui
    out chacun pourrait vivre sur les
    loads oau budget, sans nul souci
    au gi6 de ses passions.
    11 existed encore, N. T. C. F.,
    une autre classes de demolish
    seurs de il'ordre public : ce sont
    ces homes qui font chaque
    jour 1examen de conscience des
    gouvernements,en n6gligeant de
    taire le leur et celai des gouver.
    nes.lis notent soigneusement les
    abus, et se constituent les cen-
    seurs de quiconque ne dirige
    pas les attaires conlormement
    a I e u r programme politique.
    Quelques-uns de ces hommes
    soul sans doute de bonne loi ;
    inais ils ne refl6t:hissent pas qi.e,
    lout eu voulant eciairer, its ne
    reussissent souvenir qu'a amas-
    ser beaucoup de natges, et A
    preparer de violentes temp6tes.
    Nous sommes loin cependant de
    blamer les representations jus-
    tes, convenables et respectueu-
    ses, surtout quand elles vien-
    nent de ceux qui ont pour mis-
    sion d'eclairer le pouvoir. L'E.
    glise ena toujours donn6 1'exem-
    ple.Elle i toujours prolest6 con-
    Itre les exces du despotisme, et
    demand aux puissants de con-
    duire les peuples,en tenant A. Ia
    main les r6gles de la justice el
    de la charity. Mais il taut bien
    convenir que la plupart des cen-
    seaurs ne se proposent point de
    tiemplir un devoir; is n'ont
    pour but que de renverser le
    pouvoir 6tabli, aflu d'en recueil-
    lhr les paves. lus s'octroient A
    eux-me6mes la procuration de
    paller an nom du people, alors
    que 'le vrai people n'a jamais
    soug6 A leur donner cette mis-
    sion et ne lea connalt mime|
    |uelquefois pas. Instruits par
    1 experience que le people se
    pae de mots sonores qumi Ie
    trompent, ils ont constamment
    sur les 16vres los mots: liberty,
    |galit6, traternit6, progres, civ.i
    lisation, droits de homme,peu.-
    pie souverain, et tant a d'autres
    paroles saductrices et spicieu-
    seos, qui sont pleines de chim-
    res et de pitges .
    H6las I ce cliquetis de pro-
    messes menaong6res et de pro-
    grammes emphatiques n'est qu'.


    une mise en scene et unt a,-
    de de com6die pour arriver i,
    es violence revolutionniare&.


    QUESTION DE bDOIT CIi.


    Marriage

    et Divorce

    Un de nos correspondents
    nous a demand pourquoi le
    LUgislateur haTtien a t-il permis
    au President de la Rpublique
    do lever, pour des causes gra-
    ves, les prohibitions port6es aux
    marriages entire beax-fWrres et
    belles-sceurs. En d'autres ter-
    ines, et pour parler plus juri-
    diquement encore, pourquoi
    I'article 150 du Code Civil d6-
    lend-il au maria divorce d6pou.
    ser sa belle-scour, qaand cette
    dglense peut 6tre lev6e quand
    le marriage est dissous par suite
    du d6c0s de l'un des 6poux ?
    Cette question de Droit Civil
    dtant d'une importance capital,
    nous pr6t6rons la soumettre &
    nos jurisles, et leur oflrons vo.
    lontiers les colonnes de notre
    quotidien popr le d6veloppe-
    inent de leurs th6ses.


    Depeche

    funebre


    D'une d6p6che reque de Parsi
    nous est arrive la nouvelle de
    la mort de
    Mme Vve Nemours Auguste
    survenue 6 Nice ou elle habitat
    depuis quelques ann6es.
    La detunte laisse de nombreux
    regrets tant en France qu'en
    Haiti oi elle avaitsu s'acqu6rir,
    par ia noblesse de son cour et
    la dignity de ses msnieres de
    trWs nombreuses amiti6s.
    C'6tait la mere de notre ami
    et collaborateur Nemours, Con-
    seiller d Etat, ancient Ministre a
    Paris, A qui nous pr6sentons,
    ainsi qu'A Madame Nemours, et
    aux autres membres de la fa-
    mille nos bien sinc6res condo.
    lgances.

    Les Elecliess Casumsles
    Des Gonalves, notre ami Beau-
    harnais Jn-Francois, en nous
    annoncant qu'il pose sa.candi-
    dature aux elections commu-
    nales, nous demand d'en faire
    part A nos lecteurs.
    M. Joseph Lhgrisson nous
    announce qu'il est candidate pour
    Jgr6mie et M. Joseph Azard pour
    LUogAne.

    N OUS livronsles le IA
    bouilli dans aos bu-
    reaux en ville. Vous navez
    LAITERIEBAILEY
    T616ephone, 2189,


    Ballelim Oficiel d D6parlememtdes
    lelatioms Exltrieres
    Nous avons recu, avec plai-
    sir, le fascicule Juillet-Aoftt da
    Bulletin Officiel du D6partement
    des Relations Extlrieures. Par-
    mi les choses int6reasantes quo
    I'on aura A y lire Ion tronvera
    la Convention postale de Mexico
    et le Pacte de Renonciation A la
    guerre.
    Nous reinercions le D6parte-
    ment des Relations Ext6nreures
    de son tr6s gracitex envoi.

    Simples eetretiess sar la Bible i
    par A. Jacksos
    Tel est le titre d'une brochure
    de M. A. Jackson,brochure qui,
    come son litre l'indique, eat
    d'ordre religieux. En voici la
    d6dicsce :
    (Je dddie ces Entretiens A routes
    les Ames qui soupirent apr6s
    Dieu....
    Je les ddie A la jeunesse chr-
    tienne de man tepps....
    Je les d6die prncipalement
    aux Ecoles do Dimanche de la
    ReDublique d'Hatli v.
    C ette brochure interessera
    tons ceux qai s'ilnquitent des
    questions de religion.
    Nous rumercions l'auteur M
    A.Jacku do son aimable envoi.


    Croyez-vous, N. T. C. F., que
    les int6rets d pays preoccupent
    ces aligneurs d phrases ? Vous
    series trop natfs de le croire.
    ces mob produiseot bon eftet,
    et lea potent en dktewauurs du
    Supple. Ce qu'ils vealent, cot
    snemparerdau pouvoiret ea praom-
    dre la meilleore part...* I


    LA BIERE 'Nationale

    de la Brasserie Nationa]

    Se vend parlout Or.

    le verre malgre satquaHti


    superieure.


    .


    Proteqez votre poche,

    votre san te en ta buvA


    toujours.A


    Cordonnerie Mont- Carr

    Hyppolite R. JEUDY. L

    Fabrioant de C.hus ,a3
    I7a2, Grand'RuA, 123 & OA Iea PI
    A l'honoeur d'aunoncer & ses fldcles Clients taut
    Capital qua des autres villes, qu'AIl'occasion dea P
    fuin d'aunue, ils trouveront des chaussures de toute I
    et de toute beauty, pour hommesjemmes et een
    petit souliers ddcouverts vernis pour b6b a, me
    pourrout trouver de grands assorliments de chban
    peuvent 4tre livries i meilleur minrcht quo partout
    Les commandos soont excu IUc.a s Nt k) n t ta ii t th
    me promptitude.
    Souliers de Tennis, quality sup6rieure pour hom
    feinmncs.



    RHUM HENRI Garden

    En peu de- temps ce pl

    duit remarquable a conqg

    de haute lutte une reno'

    mee des plus enviables.

    Demandez toujours te

    Rhum HENRI Gardere'









    NOUVEAU SERVICES

    de RESTAURANT ,


    Hors d'CEuvie varies

    Plats du Jour

    DESSERT I

    Le tout pour Gourdes
    VINS TMR.S SOIGNE METS CHOISI-P.P. PA
    T. S P. P'f


    Man (a!'ienn


    de CigaretIes

    GEBARA & C

    Les Ciaarettes

    Dessalinienne *

    *Colon.


    1.4D


    Republicaine*

    S((Porl-au-Princien i
    GrAce am la finesse de lear ar6me lont Iets @e0W0 .
    vrais amateurs


    * 7


    Im


    PAGE -2


    ---------;---- ;------------


    I~I


    ' -


    ,


    J

    ;
    i





    LE MATIN"-- 235


    4,
    ..~ J....a __ 'C..,.


    _ ~ __I ~-I -- -_ -; .--


    - Pageol


    Lnergfque antlseptique


    OWN e


    urinaire


    *~n Le Pagiol. 4W66
    co&eUujnno lWe mu
    queuses an iss wobo u
    nalre. .ronoqovWloele
    tls~us. Brice & Iif tm
    Mleu isoenoito puwtol
    lee etriee microbe
    SUiquels esogaomer
    r U&8,80ow s" a


    "Weont
    dlo .11,


    * o~ ( Mp t.1~ 4.
    PAGM-1,. IoPr 1,.
    SCllfo to IIDOW.


    r..


    11rn


    Toutes les Polices


    DELA


    Iomprennent la Protection contre

    Foudre sans augmentation de t

    &iq.LeRosiseCG



    Agents Generaux


    Avis


    mission Communale
    lne donne avis A tous
    Pl appartiendra, qu'il
    r't un concours pour
    irUction d'un abattoir
    I ville et invite ceux
    ewut prendre part A ce
    A lui taire parvenir
    t au plus tard le 20
    de cetle annde,aoos
    S La pr6f6rehce se-
    06rde au soumissiomd-
    eli aura prisent6 le
    ar project.
    P tons autre renseigne*
    on pourra s'adreser A
    8mis0ion.


    Communal lep1


    No-


    embres, ',
    N & C. DIMANCHE
    President,
    J AZARD


    Derniere

    Heure
    Par sans.fil
    PIARIS-Georges Clemenceau
    est bien pret de aIs mot. L'ex-
    pre mier ministry Age de 88 ans
    sou tre d'eurnmie et il est vir-
    tuellement impossible disent ses
    mddecins de le lirer de IA. II lui
    a 6t6 admiaistrd de lozyg6ne
    pour prolonger sa vie et les
    narcotiques pour calmer les
    tortes douleurs don't il souffre.
    PARIS-Georges Pernot, Mi-
    nisire des Travaux Publics a re
    Iqu'err Von Simson au course de
    cette visit il a 6t6 fix6 le plan
    du programme des trois sous
    commissions qui auront a solu-
    i tionnA le probleme du bassin de
    la Sarre.
    WASHINGTON-II a 616 annon.
    cd officiellement que les Etats-
    Unis et la Grande Brelagne sont
    prs a s'ODDpposer a Is demand
    0du spon obteuir 10 A 7 o/o de
    croiasers.
    t.


    ppelez-vous


    N Ne grater
    -, -pas et ne


    La Grve re
    c.r. t-oll
    . 11 semblerait qui
    commence. Les o
    i'Ecole de Droit n
    presents vendredi
    LUs Normaliennes
    pltsenthts a leur
    out decide, parait-i
    y revenir. On dil c(
    Iies Etudiants en
    ceux de 1 Ecole des
    phquees ont r6inlej
    tWs auxquelles ils al
    'a- a..


    de I'arthrte ou
    natllme blenaor
    , pares qu'll et
    e la blenorra.
    *mtMo.
    D' Bm1r.u,
    a MaUt4vtUil.

    *. r 3e Vam en 'i
    f
















    1 1W






    ui &


    e la gr6ve re-
    6tudiants de
    ie se sont pas
    & leur coumis
    qi a s'tait i.t
    tbabliss&tmartr
    il, de ne plus
    ep nd.nt que
    i decline tt
    Sciences Ap-
    gr6 les facul-
    pparliennent.
    ----- A


    Royal

    Cabaret
    Orlophonicde.ler Ordre
    Bar ou.riea ne manque.
    Rendez-vous de ceux qui
    veulenf passer des moments
    agr6ables dans un coin de
    verdure, en face d(e Ia mer
    evocatrice de volupt6 et de
    rives.


    que SE(
    LIS


    ITS


    DISQUES

    ,it pas,, ne s'usent

    s'abiment Pas.


    ic, acheter des Disques infericurs pour

    difference de 25 centimes sur le prix

    I perdre le fer-A-cheval pour le clou, et
    ---* P --


    eh'est pas


    sans


    a


    nu et garden pendtnnt trente ans la

    'RfMATIE MONDIALE.


    Offre d'enaploi
    On dernande no lacteurl
    pour la distribution (W I .la-'


    PourI labeaute"
    DE LA
    cheveluie


    '.
    ~
    4/I


    k


    Suivez les traces de Gladys
    May,actrice pleine d'entrain
    dans ( Shufllin Sam de l'Ala
    b)ama) qri dit qu'ellea trouvb
    I'Exelento la plus d6licieuse
    pommade pour les cheveux
    qu'elle ait jamais employee.
    L'xelento
    La Pommade de Quinine
    eslt la pommade aulhentique,
    elleatteint les racines des che.
    veux et donneiun brilliant na-
    turel qui demeure.
    Elle arrete la dmnangeaison
    du cuir chevelu et rend les
    cheveux doux et souples.
    En vente dans toutes les
    harmacies. Seulement pour
    6,30 centimes par poste direc-
    lement.
    EXEIEN 10, M E[;ICINE
    CO dPANY
    ATLANTA, GEORGIA U.S.A.
    Agents iemanaes pour tous
    ECri'.eft IO r i(tiPWF Iifnn t>;s


    des Diur ;o',des
    15, Rue de 'tUniversit6, Paris
    SOMMAIRE DE LA LIVRAISON
    LU ter NOVEMBRE 1929.
    Epilogue de la vie amoureuse.
    - Dernimre partie... Abel Her-
    mant, de I'Acad6mie tranpaise.
    L'Entente et les Balkaniques.
    - Aux premiers mois de la
    Guerre... Albert Pingaud.
    Du Petit-Thouars et 1'exp6-
    dition d'Alger... Ai1 Du Petit-
    Thouars.
    Nos grades fcoles.- L'eco-
    le superieure d'Olectricitk...Paul
    Janet, de l'institut.
    Memoires.- Ministlre Four-
    tou... Duc de Broglie.
    L'ile dts revenants.-I. Saint-
    -Pierre et le Mont P'elI... Hen-
    riette Celas i6.
    Les navigalions d'Ulysse.-
    Le savoir de Circ... Victor Be-
    rard.
    Anglais, Francais, lEspagnol.
    Paul Hazard.
    Les eaux-tortes de Rembrandt..
    Louis Gilet.
    Revue Musicale.- La Baso-
    -he... Camille Belhsigue.
    Chronique de la Quinzaina.-
    Histoue puliVque...tlene Pinon.
    PR!X ik Lo' ONNHIEMENT
    Paras Ciln an Six mc is rois weis
    Seine Seiineet dlt iootls 5sirs a6 $otrs
    Ddpartneents ct
    Coloi.,es ran.iis-s io6frs 54 Ir 28irs 50
    Alruanycr :
    pays .a dcmi-tarif
    *postal 130 frs 66 trs 34 trS50
    pavy a plein tarit
    pobtal 16o Irs 81frs 41 hsSo
    L,.>aboancniuvts patient du itr et du if
    de cbaque n.ois.
    'RIX DU NUMERO: 6 Ors


    The leading mineral watel


    La Boisson connue
    dans le monde enter
    ESTr L'N
    S HAFRA( IAISS ANTI


    4 RECONSTITLIANT


    EAU MINERAL WHITE ROK
    GINGERAI. VVHITE ROCk

    Le ieul Ginqeral taitt

    .d'eau mineral itRIeff

    des Sources
    WHITE R() OC K
    DANS TOUS LES MI.lLLI'tS ilLitn 1
    (.LUBS. SAF-:s ET n STA .\It \"(! S


    Mohrl


    I Al1 llII


    I)istributcurs IPoit-aii Prilce. ( -II I


    ,--'a


    V,'


    1- ,fU


    '' iI


    Si vons avoe quelques liuries de" loisir, le soir.
    vous desircz les passer agrcablemcnt ollez an
    Pre-Cat-Tlan


    oil vous tiouverez, ]a. plus hcfle s.,iile tcbd, hl, a uair it, tie
    pneilleure cxtkcutcepar in oii thophionic (deimer cr ii is
    lea boissons les plus fialch~s et les plus JpuI'(
    Champagne, hikre allemande lCoinnationa le,hyq tciris (It (. toes
    sores.


    Joe Woolley, represcntant
    En vente chez Bolt6, Simon Vieux. Dercix, B. & N. Sada
    et dans les autres epiceries de la place.


    I


    & Co.


    EUG. Le BOSSE


    Aaents Gendraux


    raison que I'ODEON


    Insurance Co

    Une des plus fortes COMPAGNIES

    CANADIENNES d'ASSURANCE


    sur la VIE,


    __ ___


    _


    mwwcw4b.a-


    -I, --------. -- :"


    -- __ 9 __ Irc;r I


    i )f u I.-! )!


    1~4~,~ --r~l ----- -,,


    I


    F%





    ::.~-a-. .AV


    P I AG


    Lundi


    25


    Novembre 19)29


    Le lalin


    4:1 GA ES


    234me" ANNE No 68855
    Port-au4'rin Ce
    T616phone : 2242


    --U- -. -- -- -.-- -- -__.. ., ------


    P1 2) :PL E

    18E-DO D';.L.AIU Ct-01C'V '.L
    PARIS
    ve.-icant
    IS MgtLLFM l :ABC]Iti DU t.OND1E
    Produltb tls-3 Premi~res Martre3
    et toukoiuys dic premitro fraloeur
    UN'F1 Sh 61,1,' QUjALITt
    c'LA IV!EILLEURE J)
    RAV1ON S['('CIALj
    &OUR LES COLONIES

    Fp v.%ict~e iet Etran""dre3
    I1U 01,. iOU TININE' CURS

    !;O.U':1ON5 UlYPIODEIMQUES1
    B A ND A 61S, C E NT U 11ES,
    BAS A VAlIICL1S
    APPARElLS HY1N17GBO"ES
    pour toti9 usagesi
    APPAREILS ORTHOP901OUES
    Seringues hrPodermiqucs
    PHARMACIES DE POCHE, BE VOYAGE
    COFFEES PHARMACEUTIQUES
    pour Usincs, Communes, etc.
    Pro jets dr. Foact rcs
    et toiis rcflsciglwI)IcIts
    8U7 demnande adre*5g~o a
    PHARMACIE PRINCIPAL
    49, RUE REAUMUR
    66-90, RPLILEVARD SPEBASTBPIL

    MVAISC'*,N UNRJUiR
    AiiCUNL UUC:U;%'.!t-LE






    P~hilips Radio
    P ort-alu-Prince, le 20) No-
    AVIS
    I- I;' hilips Radio desireuse
    cmnie lotijoirs (de dounner
    sat istaclion son aimable
    clienti-le t A Ious les ama-
    teiii', de boone niusique~prend
    jpta.sir ' les intoriuer qulI'
    pa~t ir deC ce tte (late, v'u l a
    8rdade extension apportde a
    ses atlicirs, elle est Ak inenie
    det It1)arer botils esp)CCs
    d 'app~ a ei Is recepjt('1Irs potir1
    I~d( cj~on OIiIIS, ell h1aiti, et de
    F:I i LIlnifi alISSi'boti ICs p~iCes (It'
    i'c-ha uge pjw (LI:es iiia roties
    an 'lricanes.
    PHIILI PS lIAAOI()


    I


    11 v a tine difbrence (cnor-
    me cnire le "3-In-One" et les
    huiles l6geres ordinaires. 3-
    In-One est compose scien-
    tifiquemrnent de plusictirs ui
    Ics de haute quality. Leui
    melange bien proposition i,
    donneau.' ;-li -()ne"s :IriTn(u-
    ses qiualil's (qu' 0o ne trouve
    p)a dans les tin i!es qi dini)ii-
    Ct'sl purqui co.lle sur-
    prenante hiuile extra lai-
    Ic travail (Id Iroi.s luiles.
    I).sirez-\ons uneautie qua-
    lile (l'hiile lubifiliante .1 ppi.
    vcnlive dI la pl)Ossiere.
    Prenez du "3-1n-One-.

    3-1 n-ne
    Empflch lt rouill,' -
    celle hiile neltoie ct polit.
    Voulez-vous un excellentt
    netloyeur et polir pour votre
    anto, pour vos mebln 1)1 es, par
    quel, boiserie ? Prenez du
    "3-1n-One".
    En vente (dans tons les ma-
    gasins, .piceries, pharmacies,
    armureries, en tro.s dimen
    sions de bouteilles et en bi
    dion, burette.
    GRATIS:
    Nous envoyons
    gratuitement
    un index et un
    petit flacon d'&-
    chantillon, sur
    demand. -
    TtRIEE -IN.
    I ONE OIL COM,
    PANY,Londres
    New-Yoi k


    U. S. A.


    liepjrieseiltL en Ilaili par
    J. l).W.MAXWELIA, & Co.
    1619, flue R~publicaille,
    (arand'Ruc
    1)(ni a *i trince, I I titi


    Pour L' ~ t'~~ii UH:

    U"La NAIIRC19SQUEa
    I tnIck II n tljaV1 1h Arty II, W.ItI'(.i
    JIar iaeL,. u4IIAlU4 I~e
    eltoul"es biI'll II,, n .W
    lLjha.'ta4Soa ,rJcu, ou r sed te 4resk 3


    & l~i.e


    AssuaWInce Corporation I Ad.

    (de Perth ( Scotland .)
    Cir la,< (i(KNi :n'iL )) 't une des plus puissantes et des plus vastes organizations
    de ce genre. Le s ,leil ne se couche jamais stir son champ d'action qui embrasse
    Ie m(o iie.
    Ses Polices coitre incendie couvrent aussi les d&gAts occasions par la louore.
    Ses Polices pour Automobiles couvrent vols, incendie, malveillance, dommages
    causes a autrui dans sa personae on dans ses biens.
    Ses Polices Maritimes 6mises par ses branches d'Europe sont payables en laiti'
    Ses Polices centre Acci lents N,.It vulabl.cs dans I'nuivers enter. Tous les voya.
    geurs devraient nc prea Jrc la precI-atiion de se munir d'une police centre accidents
    f.-m minoins 40(f< dollars, la priie aniOneie n't-telul que de 1/2 "/,, soil 20 dollars I. C.

    Veuve F. BERMINGHAM, Aux Cayes
    agent General pour Haiti.
    a-- f4lir fld


    I IS- C t!NT S


    ft,


    1W
    p.II


    -K:L:


    D'AUTOS LAISSERONT LES'


    RRIQUES EQUIPEES DE PNE

    PENDANT L'ANNfE
    .10!*M


    LES Ing, oieurs des manufactures d'automobiles choisissent
    L Ie i'ueu FISK ALL CORD parce que is donneot une boone
    traction ? Une puret1 de Ireinage et couvrent plus de mille sous
    n'importe quel climat.
    Les motoristesexperiment6s en Haiti choisissent le I'NEU FISK
    ALL CORD pour les mnmes raisons et pa;ce qutils obtiennent un
    meilleur service ? Plus de mille qu'ils n'en out tait I'exp6rience
    avec les autres pneus
    Vous n'aurez une idWe de ce PNEU que quand irous l'aurez esaay6
    D6s qu'il vons faudra un pueu, achetez UD FISK ALL CORD.


    S FRANCK J. MARTIN


    am


    ,.
    I
    '1


    Distributeur.


    -PLACE GEFFIlARD.- PoRT-Au-PRINCE (Haiti). l'hone: 2539.
    Salle d'exposition, Angle des Rues Pav6e et RKpublicaine.


    A louer
    Une bonne maison basse,
    toute neuve, ayant toutes ses
    conimmodites, sise A l'Avenue
    John Brown, No 1432 bis.
    Frix avantageux.
    ^S'adresser au bureau du
    Matin)) ou A Mme Vve Fer-
    uand Smith, Bas Pea de
    Chose prolongemeni de I'A..
    venue Magloire Ambroise et
    Avenue Fleury Bathier.

    APER(,'U de quelques bons
    Parfums, en stock,chez
    Paul E. AUXILA
    Toujours moi )) (La Jac6e))
    Narcisse Noir v r Tanagra b
    *Quelques Fleurs* *Chcr Sou
    venir )) U[In air ermbaum6
    ( Cuir de Rusfies e Pas plus
    chic)i Pour rev(r' "Mon bou-
    doir" "L'aimant*- asijn ede
    Course .


    - -- ---. A.-. -' -..


    r,. ..u.. ':


    I
    1


    t'ort-au-rriuce: U. wj.LU
    TOAi & ('u AiragoAue. JEAN BLANCHET Jkrdirm'


    Mais


    im BLOOI A.


    UIns


    Nous sommes acheteursjusqu'a nou


    ordre de mais 6qrain6 sec devaun

    Magasin.


    L. Preetzmann-AGGERHOLM &,

    Rue du Quai


    Simple

    Conseil


    Si vous voulez melez l'utile
    a I'agr6able,donnezde bonnes
    lemons de piano a vos entants
    en les conflant a Mademoi-
    selle CARMEN BROUARD.
    A partir de 3 heures p. m.
    lemons de piano avec solf6ge
    obligatoire : prix 7 dollars
    par mois. Legons de soltlge
    seul: prix 3 dollars.
    Pour plus ample rensei-
    guements, s'arlresser A I'artis.
    te. A sa villa 0 Bois-Verna )
    T61lphone No 3242.
    Parents,ne manquez pas de
    profiler de ces conditions r6.
    element avantageuses.
    t'eci est on simple et bon
    conseil.

    QUVI,4IS Jetes Filles Svenl
    Touta Udf $tm q.Oe
    les melllenrs Bae de sole ou
    de fli, In plus jolies Tis us
    de sae, de fil o des totba'
    -'rouve chez
    Paul LA ultoa ;
    et les prix sont modiques.


    ._
    Si vous desirez acheter

    Lit en fer. Allez hfez

    H. BALLONIFilt
    Ses modles sont 4les


    beaux. Les prix son!
    tion els.


    I,


    *; al


    )L >


    SS tI IHXN


    IC~-~r ilCC'jff 7:~


    -- -- --


    - ---


    - I ---~C~-.-


    ~- -- I- --- -


    I i ;Z


    -.u.-...- .. .~--


    n(


    ~d~c~'aaF~;rP~;~~~.~j~iwasa~


    AAic~;lrcctidenit 11 1 I'l


    -




  • University of Florida Home Page
    © 2004 - 2011 University of Florida George A. Smathers Libraries.
    All rights reserved.

    Acceptable Use, Copyright, and Disclaimer Statement
    Last updated May 24, 2011 - Version 3.0.0 - mvs