Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11/11/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04319

Full Text






gnent Magloire
DIBECTEUR
SRUE AMEhICN'9 A
E N 2242


a


."----. -v -. I --


PORT-AU-PftI(2 (R=)


LUNDI 11 N VLMBAl t 1929


,reserves I





.Pela CnstIte l
t qoatoroi Jtiett
"rtfs etot dexpreon
r enrvea formal.






ep tte. du novel
d.e la Constitution,



oa" t fan obstae rove
I et un742 troilnte

ord ilr conviefnt da
a ceptite expresonO
E|B'ep tte. du nouvel
Jd e In Constitution,
p assImilation avec
itrions cbntenues aux
^41 et 742 et'sulvants
EMCivil. Dans 1 langa-
Ip! lais, faire Ou p'ro-
il rservesc'eest pren-
iHtl conclusions prin..
s>inxceptiounelles ou
elles pour la garan-
*dioit.
erves, one fois for-
rcrit ou autrement
sobet constat6cs
IJmeont, il eat pos-
M de recourir A uie
Ssupo rieure pour
i d'autres Juges
r ou de cancer la
S qui n'en a tenu au-
pte.
| mitmindiatement qlue
irterves out u~pe valeur
t, leur effet s'6tend sur-
a r'avenir par le re-
tax .voies ordinaires ou
~rdinaires indiques par
! ateur pour attaquer
'ions de Justice.
I de la reserve tormu-
4 Part. 72 de la Cons i-
hi dmendee?


nt lu n'est


pwsier mhddat. '
U deux tois, il a 6ete elu
it eet a exerc6 son
t, il ne sera p4qs,~i-
i cette function. -
cone6quence les reser-
l0Ornt que our I'a-
--futur itr ie'
EIh Legislaleur de 1921
Rlitaent (voir Sealinea
est d'ailleurs une in-.
ha suffisante)-la condi-
iotdiale et essen-
rque si)at re un
st 1 qua eln
mandat en vertu de la
>on amend6e 2* qu'a-
premier mandate, il
o nouveau une fuis
t eta sit exerei poo
aous 1'empire de cette
constitution amendee.
is6quence, Ia reserve
Miiavec tant d'imi ru-
ytr la L.N.A.C. et les
de la Constitutipn
countre lear propre thb-
Aw d'une part il est im
I$, de laire r troagir la
motion de 1918 pour
per 'fepeceactuelle;
Sil n'est pas just
Ib, ([indligibe Ln CIl
riunit toutes les au-
tros pour solliciter

Ave done rui--
1loridique des


l,. o doe D
Ik"dmmb deyPEcolt N&4
do Droit :raoplieaux

13 Serf~i l920,


Pdrte d'une inscrip-
1,'.s d'absence lJgi
tlaisMs l'app) i
.alieu
'" nee,le 8Novembre'

JUSTIN


Le ecteur aura remarque,
diapB-!'savant4'es miner
es auire aspects doe h ques-
tion monetaire, quo, telle
qu'elle peakt ievoir. 6- t P0i
ae en 1918, 9w rdietsaon
se.ble iaoe # roolieL r U11
i MdOeAdu ,'q, uI'l rredocu,
tibleienft circonscrite sur
le tetrain etroft du droit
d'impof f des m o naies
etravgresn .
En -ouus pys, les banques
pratiquent librewent, ou, en
tous ca,$ sont autorisdes A
pratiquer, ibrement la vente
Lde monuaaes trangres, se-
lon les besoins des affaires et
des consommateura; ce q u i
implique leur droit, de, les
importer; noublions pasque
Ila mohnaie et uoe marchao-
dise.
A ce p InAde'd e strict, il
eat 6et evidemmrnt injuste de
donner A uOe seule bnqbe ou
6 un seal commer ant le droit
d'exploiter ce tragic qui ap-
partient en prope au domai-
ne des operations de bauque.
Et si la Banque Nationale
avait entendu r6clamer un tel
rionopole, elle a tu certaine-
meot tort car H ne lui est
pas accord par sop coutrat.
Mars elle savalt que les ac-
tivit6s du march hantien De
sont pas tells que I'6chatnge
des monaies puisse y etre
envisag6 A titre d'exploilation
active et lucrative; elle sa-
vait que le droit que 'on vou
lalt. 6vrir, let udeIkld aou.
vedt, to tds lertaq es et a
tous les comamerrants de la
place d'importer les monnaies
Mtran est Ipliqfaoit moins
au po tvr (j ricevoir de
l'6tranger ces monnaies et
d'en disposer pour des besoins
faadllst W' la taculte de
rtcVoded EtAd-.Mjis leurs
greenbacks et leur monnaie
e de contribuer A J'alimenta-
to ia ~ss otdkd notre circu-
lattin n i htliretet fiduciaire.
Or,au point de vue de cette
double ciroulatiop a Eanque
raliodadt,. hls ltr6p6tols,
tient lormellement de son
contract uon monopole opposa-
bles l'Pthaltien lui mme e
en ce qui concern les billels,
et poor ce qui a trait A la
jnon aie, un droit de prefe-
rence ipD altt hattphs tres
6tablisements tint en Haiti
qu'A rt anger. Depuis le re-
trait, ily a peu de temps, des
derniers billets de l'Etat hal-
tien,,et depais la convention
relative A la Iarantie par I'Etat
de la monnaie de nickel, -
laquelle ktablit le pair entire
cette monnaie et le billet de
la Banque Nationale, cette
derni6re a theoriquement le
contr61e complete de notre
march fiduciaire et mon6-
taire. C'est A bon droit t e'est
justice; car une telle situation
eSt le grand desideratum 6co-
nomique envnisag6 par Haiti
depuis Ta creation, en 1881,
de sa Balnque d'Etat et don't
le reglme du papler-monnaie
A course force et en dernier
lieu, de la monnaie de
nickel sa s ngarantie, avait
joftou r'la realhsation jusqu'a
tout dernierement.
.Notr double ircutalaion,
nalionale et'htrcne, lient
domc eaiechee ke$ dispositions
dutcontrat de la Banque Na.
tiemoiu*t~blNat Je mo
pla de re d circulation lida.
Iaire et lii fainant l'obliga.
tibn de I la gr.; Bcore uo-
ktjab.eHe introduit dana notr9


regime economique an com Ia
gement considerable qui est
certainement pour tulque
ekdst dats notre ctise ,oa9-


le ,aumfto du 8Sluitidf.


depui


mique actuelle faite en gran-
do partial de effortt d'adapta-
tion de notre marcb, A une
situattn nouvelle, d'ailleurs
g6nerale.
Nods ne pouvons pas mal-
heurebsement epuiser daus
celoe critique touted s les consi-
deratibns q u i viennent au
bout 4e notre plume sur cette
situtiatn au point de vue eco-
noni 4ue ; nous .nous r6ser-
vos ale le fire sous une au-
tre fokme, n'ayant voulu ici
qu'en dire just ce qui est n6-
ceaire poor expliquer notre
opinion sur la question de
1'exclusivitl en faveur de la
Banque Nationale de 'impor-
totion de monnaies etrangO-
res, qui a t a n t pr6occup6
M. Bellegarde, d'abord au mi-
nistere, ensuite dans son livre.
Mais ce que nous ne pon-
vons 6viler de dire, et qui
touche pr6cis6ment notre su-
jet, c'est ce que nous pensions,
ce que l'on doit penser de at-
titude prie, eu 1918, par la
'Banque, au point de vue de
l'importation de l'argent ame-
ricain destine d venir circular
en lialli:
A pres que nous avons moo-
tr6 le bien fond6 de cette atti-
tude, le lecteur a le droit de
s'6tonner que la Banque Na-
tionale n'y ait pas persist et
que les fonctionnaires ameri-
cains aient fini, selon 'expres-
sion image de M. Bellegarde,
par amener pavilion deviant
M.'Dartiguenave.s
La v6rnt est que, des deux
thbs an opposition, -. oelle
du gouvernement pl a-i d a n t
pour la la liberty. de J'impor-
tation de monnaie emericaine
et, partant, pour la libre cir-
culation de cette monnaie; et
celle de la Banque, plaidant
pour le monopole de cette im-
portation en tant qu'il devait
restreindre ou, au moins, rt-
gulariser cette circulation, -
c'est dans cell de la Banque
qu'dtail impliqud I'intere na-.
tional, notre interest economi.
que, que M. Bellegarde le
veuille ou non.
Comme on dit, les fonction-
naires americains, les agents
des Etats-Unis, ne pouvaient
etre plus royatistes que le roi:
do moment oil le gouverne-
ment haltien lui-meme aban-
donnait la defense de l'interet
haltien, ces fonctionnaires et
agents.et la Baaque elle-mwme
don't I'interet am6ricain est
evident, n'avaitent plus aucu tie
raison de s'y acharner eux-
memes: ils en avaient d'au-
tint moins que l'interet cono-
mique americain, et meme fir,-
terel im&erialiste des Etal-.
Unis les portait d conceder au
points de vue du gouvernement
halien.
Lors done que M. Dartigue-
navejurait qu'on lui coupe-
rait le poignet plut6t que
d'obtenir qu il signAlt la clau-
se du monopole de r'importa-
tion de monies Ctrangcres,
et que M. Bellegarde se frote
les mains de satistaction d'a-
voir contribuC A amener le
gouvernement americain a se
soumeltre sur ce poiat. --
nors ne pvous- que deplo-
rer une tells interversmio des
r6les et cqnaater, une lois de '
Iplu.comient les vfctoires w
! l'Darligunave Otitt'u nous
condure la riue." .
JahS La FUXKT4R.


SK-. T a M ., tes.


les Rues de Port-au-princei
m6ueotcbAqleS jour one foule"
I el 6 oe t raie chez PAUL E.V
A=iXILA ou elle protite dei.
BIauxatjcletsJrais,a la modeI
et a bon march. Vous y 6m
invit .


VICHY CtLESTINS
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Goatte, Diab&te, Rhmatisme, Gravelle, Arthritisme
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s nrel extrait SEL VIClYITAT En loites et tlacons.
PASTI.LES VICHY-ftfT a",il,. "t".. tIso, ..
rMUtt r fitire .oi-omi- 0
COMPRIMES VICHYI TAT l .audigestive ga:euse.
so matnflVr ds substitutiones.




Les Etudiants en Medecine


adherent a la


Greve


desEtudiants de Damiens


Ainsi qu'on le verra par les Eludilals en Pharmarie
trois pieces que nous publions Melle Renee Maurasse, Ldon
ci-aprs, les etudiants de 1'Ecole Dambreville, Justin Castera.
National de M6decine, de Chi- Port-au-Prince, le 9 Nov. 1929.
rurgie Dentaire el de Pharmacie I .\u
ont d6cid6 de se solidariser avec Directeur Gtneral du Service
leurs camarades de Damiens. Its d'Hygiene.
out tenu, comme il e4t facile de, Mr le Dr K. C. Melhorn,
s'en rendre compete A la lecture Les 6tudiants en MWdecine,en
des lettires u'ils ont dresses Pharmacie et en Art Denlaire,
aux Drs Me[horn el Dominique, d'un common accord, solidari-
A taire ressortir qu'ils n ,,t ri 'o.c sent avec ceux du Service Tech-
A reprocher ni A I'Administra- nique d'Agriculture dans leurs
tion rublique, ni leurs supe- justes revendications. Par con-
rietrs. asquent is oant decid6 de laire
grave.
_iesat de daes idials Neanmoins,ilatiennent Avous
de I Eele Natiesale de MIdeeine dire qu'ils n'ont rien A reproo.
Nous croyous savoir que dei cher A votre administration of
les Etudiants de 1 Ecole Centra- vous leur avez tdmoign6 beau-,
le d'Agriculture et de Droit se coup de sollicitude et v o u s
soUt entendus pour jeter les ba- prient d'agr6er l'expression dte
ses d'une Association g6ndrale teurs respectueux hommages.
des Etudiants d Haiti. Les Etudiants en Mldecine,en
Les 6tudiants de I'Ecole Na- Pharmacie et en Art Dentaire.
tiopale de M6decine, de (thirur- Port-au-Prince, le 9 Novem-
gie Dentaire et de Pharmacie, bre 1929.
approuvant les justes reclama- Au
tions des etudiants du Service Directeur de I'Ecole Nationale
Technique d'Agriculture, croient de Medecine et de Pharmacie.
de leur, devoir de'.se solidariser Mr le Dr Justin Dominique, I
avec eux et d6cident en cons6- Monsieur !e Directeur, t
quence la gr6ve, g6ndrale, jus- Les 6tudiants en Medecine, en
qu'A novel ordre. Pharmacie et en Art Dentaire,
11s d6clarent n'avoir aucun d'un common accord, solidari-
griet centre I'Administration de sent avec ceox du Service Tech-
PEcole de Medecine, A laquelle nique d'Agriculture dans leurs
ils prdsentent leurs tilicitations justes revendications. Par con-
pour les boos proc~dds don't elle siquent ils a ont d6cide de faire
a toujours use a leur regard. grove.
COMITE N6anmoins,ils tiennent A vous
Eltdiallts ens Mdeine dire qu'ils n'ont rien A repro-
Premikre annee: cher A votre administration et
Emile Domond, Maurice B. vous print d'agreer expression
Oriol. de leur sympathie unanime.
Deuxihme annie: Les Etudiants en Medecine,en
Alfred Bernateau,4ymond An- Pharmacie et en Art Mentaire.
glade. N.B.-Une lettre semblable al
Troisilme annee : kte adressee au Directeur Gen&-
Antoine Charlier, Joseph Jk- ral du Service d'Hygtine.


r6me Fils.
Quatridme annie :
Edouard Blanchard,Felix Bu-
teuu, Antoine Cqdet, Mnurice
Hbll, St Lucien Hector, Thomas
Large, Mauns Liautaud, Louis
Miximilien, Antonor Miot, Jean
Paret, Wesner Polynice.
Eludiatls ea Arl DeElaire
Hermann Holly, Eldad Jean-
Francois.


LA BIERE Nationale


de la Brasserie Nationale


Se


vend parlout Or 0,10


le vefre malgre


sa


quality


superieure.

Pot qez votre poche el

vOtre sante en ia buvant

tooutrsf,


Ire.


...a vu un denos hommnes les
plus chics qui sur le trotloir d'u-
tie mason de commerce cau-
sait avec un camarade. II vitqui
longeait la rue ou il se trouvait
et venait just dans sa direction
une fermme,- denture troupe,
jours creuses, d6marches clau-
dicantes et rhumntisante's mai-
greur osseuse. II lit Iv ygslIt de
se reftournerpour ie pas se lais-
ser reconnoilre. Ctaitl in' ie an-
cierne amnie. Maisell I'avai tld-
jA repr&. Elle se dirigea droit
verse lui et prenait des attitudes
de lui rappeler les heures agrua-
bles v6cues ensemble dans une
ville de province h6rolque. II
n'6tait pas A laise Ilhomine. La
femine s en apercut et prolila de
l'occasion pour glisser si de-
mniade. Et la glissa. II lit d( gros
yeux, La sommine ait respecla-
bls. Et des gens passaient. El
I'lioinie souhaitait n'dtre pas
vu en piaraile compagnie. La
feminine instslbit devant l'enl):ir-
ras de son ancient ami. E'le in-
sistait intelligeniment. Si bien
que celui-ci, decontenance et
voulant en finir sorlit de sa po-
che un green back d'un dollar,
le lui glissa entire les doigis...
La femme Is regard (te tra-
vers.
... a admire, I autre jours, au
Chainp-de-Mars,las lantaisie d('u
*isif. 11 avait appeal un bussian
A la rue des Casernes et il avait
demanded au cocher do le con-
duire au Bois Verna. Mais arri-
v6 au Champ-do-Mars, a I'Ave-
sue Washington, NOTRE (I.L ie
vit glisser tout doucement de la
Space out ii tait assis, pour en-
filer la venelle voisine Le co-
cher, impassible sur son siege,
ne s'apercut pas de ce petit tour
car, le buss avoc son bruit do
ferraille disloquee continuait A
marcher, conduit parune vieille
haridelle qui suait, souflait, et
faisait mine d'61re rendu, com-
me dans la fable.
... a vu cinq honmmies aulear
d'une table de cal' ouo ils bu-
vaient depuis des heures el des
hours. Peut-6tre faudrait-il di-
re qu'ils ont un complex ouvert
dans ce cafe. L'un d'eux venait
de recevoir de quelqu'un qui
passait un billet de cinq gour-
des d'ou iI devait tirer trois gour-
des. II avait done deux gourdes
A rendre. No les ayant pas ii les
sollicita en emprunt des cama-
rades presents. Aucun d'eux ne
les avait. Ou, du moins, tousflrent
semblant de no pas les avoir.
Comme celui qui payait faisait
mine de s'en aller avec les cinq
gourdes en disant quil regle-
rait le lendemain, le creaicier
prii la valeur se dirigea vers le
comptoir et se la fit changer.
Quelques minutes apres, sous
lesregards eftlires de NOTRE
XIEL, les quaIre scriirentchacun
plus do doux gourdes pour re-
gler ce qu'ils avaient bu et offert.


... a vu, mercredi dernier, un
original au Cindma Varietes.On
projetaitsur 1I'ran un des epi-
sodes du film davenlure Le Com-
Iv de Monte-Crislo. Afin do se
rendre compete si le film dtait
conforme au chef-d'oeuvre im-
mortel du grand Dumaa, NOT1'r
(EiL voulutl,un instant,jeter des
regards sur les pages immor-
telles. Mais il ne put rien voir.
L'hommeLtenait le livre d'une
dr61e do fon: la tIte en bas.
... a vu vendredi soir, A Pari-
siana, un group d amateurs et
% vdlisesqui savoureient,
11, une liqueur divine, leI
tres beau film Reue de Vale.On
voysit sur leur visage tend, et
dans leurs regards qui ne se dW-
lachaentpas uoe seconded 1'-
cran,cette expression dejoleque
dounent lea graudes jouissan-
ces ardisliques. C'est quaussi ce
film u'est pas un film ordmiaine
et ue c'eat tout simplSnmest uU
petit chef-d'Wuvre do


~~ L~~rI~~SLPC-~~ UY _e~~ _--.-T -- --- -


mIls.m I uNftIre


M 10S LECTURES


Pour teindre touu timsus:
LAIA'E, LCOTON "Af 1Et
Cbuoun prodadt L'f~igAl
En ventei Pnr T 711Prince 1hirm.-ic ' 1:7f ".IfSQ
haruti.uMCIIC I'i.I4Q 41 Pac i nic re
c t toutes bon nes rrtpisns tic Haiti.U
&Aan~fillois gMYJll e t frapworoasr deManiadmt 4rzsd
mV- C. FERCOQ& !N.ES(en)Fm.


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LE MATIN 11 Novembre 1929


De 1'Autel

a la Tombe

A Mr JEAN BOURGEOIs.
Le r6cit qu'on va lire se diroula
dans une ville du Lilan, pinsieurs
ecrivains Svrieii I'ont racont l' Fun
d'eux a dii qu'il lui a Wtc cont6 par
un des assistants.
Et c'etait convene, & la Tous-
saint le marriage. C'6tait triste
avait object le flanc6. C'est ma
volonte avait repondu Ia fiance. I
Lea marines sortirent de 1'6glise
entouris de parents, suivis des
amis et prec6des des jeunes por.
tant des fleurs et des torches. Le
cortige arrival A la maison. Les
marines furent installAs dans de
grands tauteuils. Les invites em-
plirent les salons prepares pour
cette 16te. Les telicitations ter-
minees, la musique joua desi
airs doux et harmonmeux, les'
jeunes fillescommenctrent leurs
danses. Leurs tallies se plierent
et se redresserent come
des branches Ir-les et fleuries
ondoyees par le vent. Les jeu--
nes geus envoyaient leursi
Amies coudoyer les belles dan-
seuses et aspiraient leur partum,
les coeurs des vieux saignaient
devant tant de beaut6s juv6ni-!
les. Et tous cherchaient A noyer
dans les libations leurs ddsars.
Le vin et les liqueurs turent
servis avec prolusion et sans me-
sure coinme danstoutes les 16tes,
les cervaux, s',chaufllrent, les
coeurs tremblaient, la rrrnimte se
perdit et la liberty rgna. La
mason et ses invite's taieut
come une harpe aux plusieurs
cordes manquaient d'ou uine
main invisible tirait des sons
tant harmonieux que conlus. Ici
un leune homme enhardi par,
I'alcool laisait une declaration A
une fille qui s'6panouissait d'or-
gueil et de satisfaction. LA un
autre se multipliait pour servir
et Otre complaisant avec une
autre. A c6t1, un vieux d6ses-
piri absorbail coup sur coup
des liqueurs, faisant r6peter par
les musicians un air qui lui rap-
pellait sa jeunesse. Dans un coin,
une temme cherchait a d6tour-
ner de ses yeux un home qui
faisait la court A une autre. Une
dame assez Ag6e, regardait, sou-
riante, des groups de belles
illtes pour choisir une flancee A
son fils. A une fenetre, une lem-
me protitait de F'6tat de son
maria pour parler A son amant.
Et eux tous se noyaient dans
une mer de vin et de flirt. Livres
au courant des plaisirs,oubliant
les laits d'hier, sans se soucier
de remain, prolitant des minu-
tes du present.
La belle marine regardait celte
scene comme un d&esper6 re-
garde les murs de sa prison. De
temps en temps ses regards al-
laient A un coin de la salle ou
6tait assis un jeune homme isolA
et loin des f6la( ds, les bras croi-
ses sur sa poitriae, combine pour
empocher la fuite de son ceuar,
fixant une chosu invisibleau pla-
tond de la salle.
A minuiL les iPvit4 s talent ar-
rives a un degrc qu'ils pouvaient
1 pine se coinprendre entire
eux, liur laugh *e Lai, comnme
leur a..r\\,;iii .?-., ; l'i'>n r- fe kk S
Vuis et dei liq leurs. A minn-
meiil le inari 1; issii 'a place et
se naila a ses amnis. Au nuciue
instant la marii'e fit un signe A
une lille qui accourut,-sa confi-
dente,-sans doute.-Assurees
qu'elles Ataient bien seules, elle
lui dit d'une v ix tremblante et
rapid : Je te conjure par les
sentiments qui ont toujours te-
nu nos Ames et nos esprits de-
puts notre enlance; je te conjure
par le sacrA sentiment de ton
coeur et le malliheur du mien, de
t'approcher de Lur. Tu le vois,
il est seul. Prie-le de m'attendrec


dans le jardin parmi les arbres.
Conjure-le par I'amour et le
temps passe; dis-lui que je suis
malheureuse,que je meurs, in is
avant ji vouJrai,' I ouvrir in n
lae ; ti, lu h ie jv oit s p.) .*e
et vouarats voir de pirs c ie
avant '1 clat de ses yeux; di- lui
que je suis une pAcheresse qui
demand A se contesser pour
avoir I'absolut.on, va et n'aie
pas pour.
La confidence alla s'asseoir a
e6t6 du jeune homme. Elle par-
Ia, elle suplia, m6me elle pleu-
ra. Lai ne IOt aucun geste et tie
*, +. -.- -
-
k j . . c o l aiI i
Vers ui, WO jela 1uL( Sd potilirue,
prit sa site dans ses deux mains,
l yeu'x dans les yeux elle parla.
Les phrases sortaient de saj


SOUDURE ELECTRIQUE
La nouvelle soudure l6ectrique d'aujourd'hui a annul61a
vieille m6thode de 1'oxyde acetylene
Elle replace les vieilles rivettes. Les 6crous ne s'usent
pas A la soudure 61ectrique.
TRAVAUX DE REPARATION.
II n'y a pas de durs travaux avec la soudure electrique
a cause de son haut degree de chaleur. Cest la plus chaude
flamme connue dans la sciences (Dix Mille Degr6).
Fonte cass6e, Fer forg.acier, Acier m6lang6, -et lesa feuilles
m6tdiliques peuvent Wtre soud6s et rendus comme des pie-
ces neuves par la soudu re A I'arc electrique.
Ressorts d'automobiles, roues, axes, Plateau de cylindres
etn'importe qu'elle parties d'automobiles en m6tal.
Machines a coudre, Phonographe, Lits en fer, fourneau,
Pompes A eau, et eu tait tout ce qut est tait de m6tal.
Apportez vos reparations A Mr KINNEY.
En face de la Station des Pompiers et il sera content de
vousdonner un travail Expert.


Sritannique
Its I'aiertre de Ia sessiea
sa reperle du ch6mae
LONDRES-L'onverture delay
session du parlement britanni-
que laisse prdvoir que lea sean-
ces prochaines ne manqueront
pas d'animation. En attendant
rarriv6e de M. Ramsay Mac Do-
nald, ie gouvernement gagne du
temps, mais l'on prAvoit dejA
un conflict snr la question du
ch6mage.
M. J. H. Thomas, lord du
sceau priv6 et ministry du tra-
vail, s est vu poser immediate-
ment des questions sur l'6tat ac
tuel du ch6mage. II a r6pondu
qu'il avait etA plus que satistait
par les r6sultals atteints durant
les vacAnces parlementaires. 11 a
promise & la Chambre un rap-
port d6taille pour le d6but delo I
semaine prochaine.
M Snowden, chancelier de
de I'Echiquier qui remplaeait le
lar mir i ant6 hasdAnt


bouche avec la rapidity de vres, ces levres qui ont menti apDlaudi a son entrae.Le chance-
ses larmes. Ecoute, ecoute. pour cacher ie secret de mon liei, qui a soutenu pourtant de
moi, mon ami, je regretted cceur.Ferme mes paupieres avec rudes pol6miques au course de
mon geste, ie me suis repentie tes doigts ttch6s de mon sang sa longue carri re, est mainte-
de mon etourderie, je t aime et et quand mon Ame volera A son nant consid6r6 comme un h6ros
ii iimte que toi seal, on m'a dit crcateur, mets le poignard dans national depuis qu'il a soutenu
dat que tu i'as delaissee, que tu ma droite, et dites leur : a Ja- avec succs La Haye les in-
-is une mattresse, une fiance. loux desesper6, it se suicide ". t-re's de -'Angleterre."
On ~a rempli mon Ame de men- Je n'ai jamais aima que toi,mais M. Arthur henderson, secrd-
songes, on m'a trompe pour j'ai cru que le sacrifice de mon taire aux aftaires 6trang res, a
accepted cet home come bonheur et de ma vie vaut mieux et6 acclaim pat les travaillistes.
marn, et maintenant que i'ai vu que de atir avec toi le soir de Miss Bond eld a l6t beaucoup
clair, je suis sortie de cette mai- ton marriage. Baise-moi avant questionnee sur le ch6mage par
son pour ne plus y retourner. qu'on arrive... 11 porta sa main ses propres partisans, mats elle
.IJe suis venue t'embrasser; je sur son coeur, inclina sa tate et s'est re uspe a toute declaration
suis venue pour te suivre jus- rendit son Ame. Aflol6e, la ma- immediate,
qu'au bout du monde et pour ri6e arracha son voile, et cria :,
niourir avec toi et dans tes bras. ( Venez, venez voir, c'est ici L'Espagne et lai
Parle, parole, pourquoi tu ne qu'on c6l6bre le marriage l Venez Conf6rence naval
parles pas ? pour nous voir, courez, courez, L'Espagne, qui n'a pas 6tl
La marine parla, dans sa voix pour vous expliquer le secret de inva 6e A la conference naval
il y avail un son harmonieux, 'amour, de la mort et de la vie., de Londres, semble devoir etre
doux, plus doux que la vie, plus Puis elle s'agenouilla A c6t6 du le tacteur q u i empechera la
amer que la mort, plus gracieux jeune home, brandit une lois France et I'Italie de signer un
que ie li6tlerent des ailes, et j encore son poignard, et avec traitA definitit.
plus prolond que la plainte des force 1'entonca dans sa propre D'apros les bruits qui circu-
vagues, une expression flottant poitrine, tomba come un lys lent dans les milieux de la So-
entre le d6sespoir et 1'espoir, les coup par la faux.Les geas que cidt6 des Nations A Paris, I'Es-
plaisirs et la douleur, le bon- les cras firent accourir, s'4pou- pagne serait tr6s d6sireuse de
heur et le malheur, et tout ce vantirent A la vue de ce tableau. rentorcer sa marine.
que content la poitrine de la Mourante, le sang jaillissant de La France, bien que lie &
Icmme, du sentiment et du dksir. sa poitrine, elle s'6cria: Ne nous l'Espagne par une amitiA since-
Le leune homme 6coutait et touchez pas, ne s6parez pas nos re, h6sitera A adopter un taux
un combat intnrieur se livrait corps, vous comprendrez main- naval d6termin6, si l'Espagne
entire I amour et I'honneur : Get tenant pourquoi j'ai voulu me ne participe pas aux n6gocia-
amour qui tait du difficile ie ta- mlrier A la Toussaint, c'est pour tions, et r'Italie qui a des vues
cile et change l'obscuritA en lu- tre de la fAte des Morts. Puis tres arretles en ce qui concern
micre et cet honneur qui arrete dans un supreme eflort,embras- la puissance naval des nations
l'ame pour la devier de ses dA- sa le cadavre de son ami,collant mkditerran6ennes,setrouvedans
sirs et penchants. L'Honneur ses 16vres aux siennes, et d'une une position identique.
triompha, car le jeune home I voix entrecoup6e par les derni-
leva la tete,d6tourna ses yeux de 'res convulsions de la mort elle Ui Eal0rage ar Ale ltac lihigia
ceux la de june temme et sev6- dit : Me voilA, fiance de mon K E N OS A- L7 e steamer
recent lui dit : Femme, retour- Ame, regarded come its sont a Wisconsin a a e t6 pris dans
ne au bras do ton maria, tout est debut autour de notre lit nup-. une violent tempete au large
terming, retourne aux seems des tial.Tu m'as attend longtemps, de Kenosha, dans la matinee.
plaisirs avant qu'on te voie et me voilA, je brisai toutes les Dix A quinze homes ont dis-
qu'on dit (elle a trahi son maria chalnes, gallons, courons vers le paru, une soixantaine d-autres
le jour de son marriage come solely, je ne vois plus rien. Je ont pu Otre, sauv6s, parmi les-
elle a trahi son fiance en son m'approche de toi, demain cest quels les trois passagers qui se
absence n. Elle tressaillit A ces le jour des morts,nous y serons. trouvaient A bord.
paroles et fr(mit come une Sa tWle tomba sur la poitrine Pendant cinq heures les equi-
fl-ur secouee par Ie vent. Elle de sa victim, leurs yeux sans pages de gardes-c6tes de LRa-
repondi, : .Ie sis sortie de cette lumiere se regardorent, et leur cine et de Kenosha ainsi que le
mason pour io ;jours, ne m'6- sang se mela. personnel de l'entreprise de re-
carte pas, la main de l'amour morquage i-hambers Brothers
qui a uni nos deux Ames est ** * ** * *.. on' travaillf au sauvetage. Inca-
plus iorte que clle du prStre i'e lendemain "tait jour des pables de saisir le cAble lanc6
(qil remet mon corps A cet morts, la nouvelle avait coaru par les sauveteurs, es nauflra-
hoimme..Iai nou mes bras au- par toute la ville, chacun des vi- se sont embarqu6s dans cinq
lour de ton cou. La mort seule siteurs en passant devant la los- canots de sauvetage.
peut les d6nouer. Tout en sed- se tragique d6posa une flneur et
gagenit et se ueignant te dsgoit pieusement allumt une bouie.
it lui d t : Etoigae todi de mo, L-ur oiibe etait I plu ,hit
'emme, ie te h-iis, tu me d gou- ', l o"s i te i '.. fae : l, -9
t .-, 1... :f', lit ih v..rite, n at- de crte e et ,*te Si vous
in- Iams, n'ay:tnt pu rester fliacW te.
1i lt e, retouirnc A on im ari et v b 1 2
ne Le crois pas, je lis la'rmour
dans tes yeux, je le sens sur ton Salim AUN.
corps, tu m'ainies, march que
je te suive ou tue moi. Pour
lintimider et la convaincre, it
leva la voix en disant : Laisse- Use nouvelle Commission Comma-
muoi, femme, sinon je crie et male I[a Croeix-des-Boiiquets
tous les invites seront ici pour
te voir, et salors, tu passeras Comme nous I'annoncions
comme un example qu'is cite- dans notre edition de samedi I
ront pour tou)ours et ma nou- une commission communale a
velle aimbe qui est parmi eux Wte nomm6e A la Croix-des-Bou-
se r6jouira de son triomphe. 0 quets par Arr6tA de Son Excel-
magie de la jalousie I A ces der- lence le President de la R6pu-
miers mats les traits de la jeune blique.
temme prirent une expression Cest Monsieur Clement Ma-
terrible ldecoltre, de hiaine, elle gloire. Pr6fet de Porau-Prince
,' ., Q I' ** *i .,qui a procede A installation de
.' iMt.,. t, i iU a, l; a ic. lu coiiiiiisiOn. i. l installation a eu
7w. ? Q itl!e avime s 'iin ieu a I'lt6tel Communal den 'en-
sous tea baisers, sinon la mien- droit a milieu d'une foule des A-
ne. plus sympathiques. Apris les a
Elle n'acheva pas, mais bran- discours d'usage on so rendit
dissant un poignard qu'elle te- en tres grand nombna dan la
nait cache duns son corsage et mason priv6e du Pirsident de
rapide comme l'tclair I entonca la Commission, M. Emmanuel
dans la point ne du jeune hom- P. Blain ou une magnifique rn-
me qua s'afflissa come une ception fut organize on l'hon-
branche fuiioyee pir I'orage. neur du Pretet, reception des
1I ovt,' s yeux voile, par In plus enthousiastes an course de
11. t x 'iu' son laquelle on cria a diverse re-
o ia I1 : t ,.";;:-,,i pr,-es: Viv, le PresidentBorno, T Lr
d* o iir j.u .u .i' ne i (i j cmas 'repAi par la fouleenthou- T Ihr
D do o e ,-.I, vie est plus tha- siaste.
ble que la north et la mort est plus Nous presentons nos compli-
laible que I amour, tu m'a sau- ments leA mewlieurs A la Cornm. 130 WILl
vA,laisse-umoi baiser la main qui mission Commiamale dea hi Croi- Di,
bris mrues changes, base mea Ie- des-Boqjuets. N* 1619, ( Gra


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male doF rt.aM Prime&
Samedi martin, en l'H6tel Com-
munal do Port-au-Prince, M.
Cl6mentMagloirePr6fet dePort-
aua-Prince a proc6d6 A finstalla-
tion de Monsieur Ermane Robin WA
qui, par Arr6t6 de Son Excel- Blanc
lence. Monsieur le Pr6sident do get do
Ia Republique, e4n date 4n 8 no- 000.00
vembre courant, a 6t6 uomm6 rence
Membre de Ia Commission Com- lars.
muange doPort-au-Prince. BA1
M. Ermane Robin, succ&de, a nation
cotte function, i Monsieur Da- mand
rid Borges. pour
Nos compliments le meilleunr.s naux
des vi
,,. ............. ..- = LOb
N-Teaem lembre do Ia Cmmlaolo lousan
i ile4iies 6trang
C'est Monsieur Louis Dorsin- droit
ville, Chet de Bureau aaD6par-W t bi~
tement des Finances qui, par Ar.- NE
r6t6 de la Commune do Port-a.u a d6c
Prince, en date du 9Od ccaois, tie P
a 6t6 nomm6 membre de la NE
Commission d'Inscription, en de r
replacement de M. Ermane Banqu
Robin qui. come nous 1'avons a 10 a
dit plus haut, succ6de A M. Da- accept
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