Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11/08/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04317

Full Text
mmmmn__-7m


L)en Mnav1oire




TELE 9' ~'2242IS

;W,


-- -I--


LV(1)


SGeorges L6vy, dans de 1917, et. qi ad&p le billel
in: ques d'dme sion am6ricai ldaufulw naie amd-
l"- i6c, 6crit, ce 'ql ricaihe A ireler Wrem-
tr ee qul concernmea ment, en ) I, A ia mon-
Oa ion6taire et4ldtd l aie natilr. el billets de
t d ontms tout de ;litHti BanqetE itk~e. A par-
d revrie des difl.e tir de ce 4o"bO la Ban4ue
rni6s mib6tirs,de- Nationa|e ~ 1tqude dans
l a pas et6 biS? : on monopt ,l mission, et
emotion des billeMt est, le tort qtle a e, et qui fut
i intimemeniit:i cause -' dofts subs6-
SIA:moPoaie que dlas0 qfits su I'i rotation des
l va civilis6 ls pou- P Monnaies 6gtres d o n t
pibics a'ont :ru dvQir nous entretiet le livre deM.
Sd6rit6rsr. PArtout, ellegarde, ft de i 'fr p,
tlis hltr.vi"nnelt pou des Iors, rotestd Co6trece.e
l'6mialon- b qu ie gislatioArvertif a PC-
que sment- ler, ~ot-L Uion de .Ufa ice do noise
Sdoptes tle' h1enomiYfW circulati '' '
wonasid6rable, elles c Se partag' le mareh, hal-
toutes IWn s1t tie s e ce que
communDae, d u z e t udd e .. national,
Ilas o .ai.l~ ta m ricaine ;
4Utep dt apionlsi ca-ircarami~reatin que.l&
t td' Etat nm direct sigotait deti6rement notre
Sales billets qui portent confr6re le noucelliste d'apri
ture; tant6t, ils 6ma- la Situation mdme de la Ban-
lneh baYnTiu'EtatTdont que, pent tre6valu6e 8 mil
tal est fourni par le ions de gourdes, le second,
I s d ces Oeux cas, lia 4apris les derniera -rapports
1i btd is d 4 i naietE ,el etM (rdd A 1mil-
eant au budget. lion et deni de dollars. Et
a1Bs uD troisi e.n 6- tec .4oit itre ajoute a
concession d' 1 .iU1 4el 6 pmur repr6senter I'en-
s d'on privilege est oc- sembe de notre circulation.
Jt. Dluaers a- Qui ne ent qu'un tel 6tat
eoten n IIh, de ihoss tinea detil lepri-
eiit au Tr6 'i't"re- Vil4Ae 4ufiI b andwe Na tio


*ie, ds ent s'6tonner vrtiment
id ( ht til- .telte' ai t ed"',i U r attitude,
dunbe pbt di bt- qu Iruthlye, 'd hostility A
IIgPR un 6rtleein t A tt d1 ne 'umn6taire
B ge. Et.Lfi th. h ltl ,cide ,.ue sbtire
at h r da es rvaea. Iloitpt ile est 'venue
itowpsu.forme 'avancet A titoI e datMI le'pays con
i urt terdie; ans in- ItaW Oki taI Itat monetaire
oi n taux ts-6tible. dfd 'b0ui p~r tnensemble de
[ di, dans idetinr fotre'stalion ?
,l llse cootentefdfcl ";"'7" '" .... q
I ctslaJtio it d ,le Nos.fisaciers de 1918 o0ik
.W que In cenainDement perdu de vue, 4
ose A se fonder e notre humble aVis; le v6rita-
I nitt,A Ia',6dd m b bj e tde la question elilest
B6 sapumettehl'ptcT1 vraimet range qu'ils se
Ibns I ih' seient cabr6s a I tde de don
sc ... i se,, ner A notre banque d'Etat.sur
J'a possible "it hn.ilhi la question de importation
eco ttdep eu a roes onnaies 6lrang6res (li-
,(Se a V. . ezde, la monnais et du billel
!fiT, l ld9Itera, li C esor
Ik banques cerl ines amdricaint,-pourautant que
Ilis, tellesque l'oblia'd Ctte importation reagit sur.
I A es f e led tur 'ob notre circulation, une si-'

On 066t de fonds tnation prl6gi6e par rapport
etd'ac% et des'tks au utresbanques et aux
uivalent aux redevan- .tawios de commerce, alors,
I.rectermen.t pI h te pa q'uuel priviltge les t
Hablisselents iVes is accord6 en touted letltres par
Miiopoldose. -, le contract qui la lie avec
4ysteme haltien partici- I Etat halien.
imativeent d e A c point de vuea Banque
deruiers cas qui vie Nationale de la R6publique
rirer e sa R;cui vien- d'Halti occupe exactement la
A nebaen e nota is dositon officielle que I Ban-
1et e onopos o"e de France odcupe en
soUo ligation de e race et la Bin que d'Angle-
bIJ. 4ri 'acqdont. gaer terre en Grande- retagne, et
Sous forwe d'int6rai et quel en g6n6ral, chaqtue ban-
btseotir, e cas 6chant, que d E4au dans le milieu fi-
at ne avu ancier quelie rgit. itaph il
tle avau dntn. Georges L6vy nous le dmt, ces
ire dtantrt banques tiennent ainsi une
Ia 1i) v6cI table d66gation du Tresor
Flia 6i ommesi en lieu et police duquel elles
et notre Etat e t i exercent, n 6ts ein Covenons,
pI e dan t e as~t oine vraie domination 6cono.
tS danue ote repa r mique, mais pour le profit

WosOvpqs, -aticher-
Seettait direc- 6 dana qi Ar BelI
t artebt, on que, c ase te d "eua.e.
rtu ait e A ela de n Pla atssule
'BSr gI'cpo#itf#t p vuoor

sAfc6 so o6ivei ten t ilabIir
BtenS & spaltMU AIt er

hitars a faita maoe tlate rpi
:x:est: ed t e. National en vertu nmte
tjr circulauoI m oa snrat: DOUeS tonl'VOs
par le a"k0 reneotr6 que delvagues d-,
I^'"eavBveoll M adtiMts en tavewde I'mn-,
I *e.etcroia. t6ret particullOWe6"a4wOres

banquet qui serWrttetntpar
Cot tpar erreur, que, cte'tt sure. Ndous Twegret-
nSmir du- j;,'di24 Tons V ve C Dt. '
h aWe- t de a n'y ,au rceite, pas scule-
IKV <' A3W meantt un intl.t6conominJAe
fAt jen jesirs ula question: if y


S


PORT-AU-PRINC (HAmTI) VENI


'---I- -- -i--- -- ----.-_ __ ___--


Ii


Manual actre fai'ene


de Cigarettes

('1R: AD A o


Les Ciiarettes

S<
SColon,


SRepublicainel

SPor-a u-Prin cienn e


SGrAce A la finesse de leur
vrais amateurs


i 1 .* ; ,-
Ong JOURS CI I

1,'pidermne de notre confrere Le
Nonvoeliste eat sensible rau possi-
ble. Mais Ernest et Fred quand ils se
fAchent, ne veulent pas montrer cette
disgrAce. Pour mieux la dissimaler.
its s'empresseat de taxer les autresde
m avas camractre.
tepen dant, si un articulet a ja-
mais 6t6crit sous le signe du rire,
c'6tait bien le mien, qui a provoqu6
lev fondres de ces messieurs dans
leur edition du landi 28 Octobre. Je
ne me suis pas content d'un rire dis-
cret, dans cet articutet ; j'y ai litt6ra-
lement 6clalt de rire, (( en me tenant
let c6tes o.
a Tm te fAches Jupiter, done tu as
tort ). Cet adage ne quite jamais ma
pens~e, lorsque au course d'une con-
troversepoLtique,jemnarque un point
A un adversaire. Ma sale nature
s'est amuse 6norm6ment de la con-
tradiction que # Le Nouvelliste a
laiss6 eclater, dans I'article ou il ap-
pri e tea initiatives patiowtquss
Mr Borno, A I'6gard de Dessalines et
de Christophe.
Sans courroux, confrkres, j'ai d6-
busqu6 1'unique et miserable petit
souci qui anime votre champagne
coatre le P. N. P. et son chef. Que
voulez-vous, vous essayez de nous
porter des coups, il faut avoir le crAn
d'en recevoir, Vous avez.hurxl. C'est
que vous etes toucbi. Cela resort du
ton m6me de votre replique, des in-
sinuations... que vous y aUtes.
Voyous un pen : je vous ai adress,
an petit mot. pour vous dire que si,
d'ayenture, qu~lque pitoyable caco-
graphe de province, vous envovait
eontre moi un libelle non signO, d'etre
assez confraternel pour ne pas en tenir
compete, parce que A en depit de la
sale politique nous 6tions toujours
de bons copains o. Et vous parlez de
ceci, pour vous 6tonner que j'aie pu
voustancer, propos de vote polttique
pour le moins 6quivoque, concernant
les gestes patrirliques de Mr Borno.
Co a'est pas etieux. Out ou non ne
suis-je pas dans un camp *t vous
dans un autre ? Nos relations-priv6es
n'ont rien A fire dansa a lutte qui
nous divise. Nous n'avons pas le
droit de les fire intervenir ans la
mlee. Contrairement, ni vous ni moi
ne serions loyaux envers nos parties
respectifs. Vous ont-elles empech,
ces relations, de me rapper par des-
sus, quand cela dtail conbforme A vos[
inteirksEn politique, je ne r6clame
pas d'indulgence ni n'en accord.
Mais, cependant, j'estime qu'aprs
I'assaut, dur parfois, courtois tou-
joursk nouspouvons nousassooir au-
tour d'un m6me table pour cause
de choses 6trangires A la politique,
pour vider ufie coupe % en bons amis
loyaux et de haine incapable a. Te-
nez un soir, j'ai vu un leader socia-
liste se collier presque avee un roya-
liste. Apr6s la seance tois les deux
causaient biengentiment, en souriant.
Quand verrons-nous de tels proc-
des s'implanter chez nous ? dans no-
tre vie publique ?
Vous avez cru mte dcocher une
fl6che, snre, en rappelant la fin du
billet prive, que je vous adressai.
Mats c eat de 1'ing nuitW. Sous quels
cieux, grands dieux, la politique est-
elle consid6r6e come une activity I
immacul6e ? Dans cette poubelle, on
as frotte A routes les laidears hu-
maines. C'est un lieu common, un
cliche, que de dire qu'elle nest pas
puM.LA, grouillent lachMets, menson-
fles, rus~saastomnies; 6goismes, per-
tdicet le res"e. Quand on rentre du
forum, on a I'envie de courir au vo-
mitorium. Non I la politique nest


a, au surplus, un int&ret d'or
dre national et patriotique,
que nous i tol dnans de
6'avoir pas vu inqervenir dans
les discussions de l'6poque, et
qui m te qitc -asous. rous y
arr6tio.s nommc 6mes -quel-
4ute per.
JUan L, Feuariuu.


ar6me lont les aences des


pas une chose propre. Et dire que
des Ames delicates, mais fortes, sont
contraintes de s'y meler. en vue du
Bien Public ?J'imagine que Mr Louis
Borno., aprs avoir lu certain arti-
cles de l'opposition, apres avoir ane-
anti certaines Iilchetes dirjgies con-
tre lui et son jeuvre, doit avaler une
demi-douzaine de crapauds, selon le
mot de Ciceron je crois, pour se.
cuirasser 1'estomac, aux fins de pou-
voir continuer... avec ser6nit6, son
rude labeur de sauvctage national.
Un souvenir, Ernest. En 1918, j'&-
tais en prison, accuse do crime centre
la Saret6 de I'Etat. On.i me laisait
passer pour un complice tie Charle-
magne Pdralte. ous occupiez en ce
temps il les functions de secretaire
ou d'interprete ii la Gendarmnterie.
Vous entrates dans mon carre en
compagnied'un chefamuricain. Vous
6tiez alors gras. rose et pimnipant. Le
front appuye A la grille de mon ca-
chot, je vous vis passer devant moi.
Soit inadvertance, soit indifference,
vous ne tournates pas la tete vers
ma detresse.
'Je me vdaf en ti jamnais voulu de
cette attitude. Car j'ai assez vru
pour realiser que Ia politiquc nest
pas toujours propre. N'est-ce pas
Ernest.
StWphen A EXIS.
P. S.- Une Ibis pour routes, jo
relieve en souriant aussi, i'insistance
que vous croyez spirituelle, lajoie
malsaine que vous inettez m in'appe-
ler a Le rescape de la Coupole o. Vous
n'auriez pas et6, vous, confrere, vic-
time de I'incident qui m'advint par
hasard. Grand hien vcus fasse I
Cependant laissez mnoi vous citerce
qu'en ditA Aux Ecoutes I le grand s
tirique francais, que je viens de re-
cevoir, ne serait-ce que pour mon-
trer la difference de mentality et de
jugement qui existe entire vous et ce
confrere stranger: L'incident don't f u
victime dans un etablissement de Mont-
parnasse. r Stephen Alexis, honmnelde
conuleur, faith toujours I'objet de con-
i mentaires le long idu grand boulevard
dui Sud parisien. Les esprits indipen-
dants levoltes contre Is inaininise des
blancs d'Amirique smr le Montparnasse,
on I'on s'amuse, veiulent boycuotler les
brasseries ferrnues la nnit onx noirs.
Les patrons out grants des inaisons,
tisiees se desolent.
Le Quai d'Orsay n estf pus moiis con-
trir. 11 convient de mienager amouror
propre yankee lotil ein fisant respec-
ter I'euli taes droils delhomine stur
le sol francais. quelle que soil Ia teinte
de son ldernne.
Mais fol queje suiso "Nouvelliste>,
de vous demander ceite indepen-
dance at cette grandemu de pens~e,
Iorsque le d mon de la politique vous
fail perdrc les sens.
S. A.

A vendro
Une belle propri6t cloture
situ0e au bas de Peu deChose
( Bois de Schultz ).
S'adresser : Chemin des
Dalles a iMAY VILLA, a c6le
de la Blanchisscrie Chinoise
J. Fong.



Avis
Vient d'arrive r ORTT: XXX
Six ,IDouzaines par caisse a
Dollars 19.50 cash.
Po-au-prince,te 6 Novembre
1829,
L.Preetzmann A(GERHOLM
& Co.


SN'OUS'Iivronsies le lait
A.. bouill: dans nos bu-
reaux en ville. Vous n'avez
qu'a uous dire votre heurc.
LAWTERIEBAILEY
T- 6pb si 21A,


L'Aviateur

Mexicain

Nous avons revu des nou.
velles assez troublantes concer-
nant M. J. A.M. J. A. Rochas qui ait
ici il ya de cela deux ou trois
jours et don't tous les journaux
avaient annonc6 I'arrivke en
Haiti. II disait qu'il survolaitI'A-
mkrique du Sud et qu'apr6s ce
raid il atterrirait au M exique. II
semblerait cependant queM. Ro-
chasqui ne serail pas venu ici
par avion, come on le pre-
tend, est tout simplement aux
t'ayes et qu'arriv6 dans ia capi-
tale du Sud il a eu une allerca-
tionavec le chauffeur qui I'y avail
conduit. II ne pouvait pas payer
auchauffeur le prix du voyage et
donna A celui-ci deux lettrespour
le Consulate du Mexique A Port-au-
Prince lui r6clamant son con-
cours.
Nous attendons de notre cor-
respondant des renseignements
plus precis au sujet de celle at-
faire. Disonms d'ores el dejA que
M. Rochas qui est encore aux
Cayes, se tien A I'H6tel Conti-
nental de cette ville.
Tout laisse supposed qu'on est
en presence d'un vulgaire aven-
lurier.


Dei n iere

here
Avec ce movement exces-
sil qtq'il y a
a LA PARISIENNEC
pendant les derniers jours de
I'Ann&e, nous vous suggeroas
l'id6e de taire vos achats de
Chauissures el Costumes
du nouveau S'ock que cette
Maison vient de recevnir.
LA PARSIEAAE
Angle Grand'Rue et Miracles
Phone 2006.


Les flndianls de I'E0cle de Droill
el la lirsie
Apres une reunion qu'ils ont
tenue mercredi soir,les Oludiants
de I'Ecole Nationale de Drcoit de
f ort-au-Prince ont dci&de de se
joindre aux eleves deIl'Ecole de
Damien. Its ont d6cid6 qu'ils ne
se rendraient A i'Ecole de D)roil
que si M. Freeman, Directeur
on Service Technique d'Agri-
culture, f:;is.ii droit A la deman-
de des eleves de Damien.
Les Aludiants en droit ont de-
file, hier apres-midi, sur le
Champ de Mars au moment de
se rendre A I'endroit otu leur
reunion allait avoir lieu.

R. Legazione dilalia
Port au Prinee.

A l'occasion du 6Oeme an-
niversaire de la naissauce de
S. M. Victor-Emmanuel iI II;
Rou d'Italie, le ChargA d'Alfai-
ies d'ltalie et Madame Allre-
do de Matteis, recevront tle
I Membres de la Colonic Ita
lienne et Ics amis de l'Italie,en/
leur residence. Avenue John
Brown, Ie lundi 11 Novembre
courant de onze henres a. m.i
a une heure p. m.
Port au Piince le 6 Novem-
bre 1929.



On se r 1pie 'apr6s I'in
cendie 47 1clIetp ans celle
maison de commerce, -.on s est
rendu compth, en loterrogeant
l'un des associb de Ili maison
que leur stock 'avait tW assure
deux tois, et pour des sommes
difl6rentes, elt* desacompagnies
distinctes.
La sihiatton est as, z trou-
blante d'autant qu'on la sse en-
tendre que le stock dts mar.-
chandises est au-dessous de la
double valeur pour laquelUe ilI
avait 6t1 assuree.p
Que diront les Compagnieat
d'assurances ? VoilA la question


Lire on 4- page
A'I'Elite de la So6i1t haitienne.


r- -- Irrl


c

I i

p


0l
rt
el


se reidant coniple que bl)(ii des
lois ce qu'il y a eniore de mieux
dans I'amour c'est le souvenir.
o.
... a vu, dans son automobile
inarron, un de nos graIndts fone
lionnaires don'tt le rire jovial et
le salut camarade sound des at-
traits souriants de la vil ll-de
Port-au Prince. II ltait sansfaux
col et sa cravate flolltaitau vent,
sa cravate qu'il lenait de la main
avec laquelle 1l faith ses large
saluls. 11 avait enleve lout ce qui
le genait au cou, pas, come on
le croit, pace (ju'l flait chanud,
mais tout simplenm nt tl )ace qt il
venal de recevoir A I h6pilal un
petit coup de bistour-. 11 avail
un luroncle qui grossissait A
vue d'(eil dans la region grasse
et en escalier desa forte nuque...

...a rencontr6 nmardi soir, vers
les neuf heures, une petite auto-
mobile A deux places qui con-
trairement aux rAglements en vi-
gueur sur la circulation, mo
tait I'Avenue Ducos!e. Juste A
moment-IA d'autres automobiles
descendaient la mneme avenue A
toule vitesse. On voit quel acci-
dent pourr-tit survenir si los
chauffeurs des aulres voitures
n'avaient ralenti d'6tonnement
devant cel accroc aux r6glemeats.
Etait-ce un stranger ou tout sim-
plement quelque jeune home
en goguette qui avail laiss6 au
fond des verres trop souvent vi-
des le souvenir du respect du
aux reglements de police ?
*
... a rencontre avant-hier soir,
au Champ-de-Mars, autour d:u-
ne automobile branlante, mar-
que Ford, u ie vinf4taine dejeu-
nes gens qui ccusaient dans Ie
plus grand mime,'comme si, en-
;ie eux il lait qutesliou de c!io-
ses pureukent speco'l.tmvcs, A
|i'eJqu uu qui etjuzmiuist de' vs
oir e sii gi and oiumbic, LA i .ii!
epondit:
-- Ce ,sont le6 gryviste de


I)amia.


Sil'orqueil read odienm Ies brands
Iftlemis, ii read bien ridicurn l sN ols
401 qui oat au plus has Otage..
Jeam- Jacques-ROIJSS &


DREDI NOVEMIAE 19


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1.


I -..


'"Pe~


,Iotr iii
U*




... a vu la tkle d6contenanc6e
d'un den r6dacteurs d'un de nos
journaux. Invite par des amis A
prendre quelque chose il es sui-
vit dans un des grands cafes de
Port-au-Prince. Un grog en ama-
ne un grog. Et ainsi ils en bureont
une sixaine. Mais le cafe dans
sequel ils buvaient se trouve en
face d'un autre caf6 oi le r6dac-
teur en question a un comptl en
souffrance. Aussi Ie lendeinuin
ne fut-il pas surprise de recevoir
du patron d'en face ses bons qu
montaient A un chiffre qui n'esti
pas tout A faith insignifiant. Le
r6dacteur sourit de cette defense
et repondit au coinmmis de re-
couvrement :
.Ie verrai volre patrol" ,Miik
en alei diant dites ii (t l(UL 'It,
tais pas un inviteur, ni1is un iin-
vit, IFautie soir.
*
9 9
II l'avait ( ,itonftie .lns
une des )ouirg Port au-PI ince. El 1A en coimpa-
gnie de sea payses edie tlisait
tris bien, elle hait ce (u il y
avait de mieux. Naturilleimincit
il I'avait choisie et its avonvii t,
ensemble, fille I parl'ait amiiiour
pendant quelques heures l Fpuis
sesatfaires ri bles 11 av.i ga-;-
gnd Port-au-l'rimne. -:t Ics |ii'Is
t'etaient mis h passer. I pI.s-
saient, i iiotones. im|l: able-
ment pareils, comlne (e.mtlilk
ninterrompu de troupes. ui
our de grande parade. I-: ces
ours en s'en allant ainsi, sai.s
nterruption arriverent a11 total
de deux ans. II I'avait oubl)tle,
:omme il n avail oublie bien
d'autres, et de mieux, et de plus
olies. Mais elle, elle n'Wavail pas
bub i6. Dans sa memolre. une
?lace sp ciale avail eth gard(e A
et amlI de fortune. 11 la revil, la
econnut et passa. Elle Ie suivil
4, o mine dans cette hour-
ade voisine de Poit-au-Prince.
Ile voulut retiler Ie pail;I it
mour. 1I ne I'entendil pas de
'tte oreille. 11 avail bien d(au--
es chattes A peigner. Elle s'en
Ila, !te baiss&e, c(vur ulre ,


kx "




.- 1. - --6 -,. _. _. ,"_,


LE MATIN 8 Novembre 19M
2


-f-Y--- -


30


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que.
8.40 p. m. R6cital de piano
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1. Rhapsodie de Listz (I.
2. Fantaisie de Jh. Asclier.
8.50 p. m. Orclestre a FlfU Me-
lody Jazz *>.
(IDirig6 par F-lix 1).Clermont).
1. Keep Sweeping the cobwebs
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I 2. Old Man Sunshine, Fox Trot.
3. Que Diran, D)anzon.
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Les tresors

caches

aux Antilles

Uo pen parlout. dans les lies de la
Mer des C.araibes, s trouiventl
dles trlsors earchs.

Les iles aux tr6sors ne sont
point des contest, lisons-nous
dans la Gazelle de Port of Spain, (
et l'on peut dire qu'il exisle r6-
ellement des lies dans lesquelles
de grandes quantitis d'o" et
d'autres valeurs ont 6t1enfouies.
11 y a quelques centaines d'an- t
n6es, les pirates et les corsaires
d6valisaient les inoflensifs bA- t
teaux marchands. Dans le course
de leurs expeditions, ces cor-
saires accumulaient une grande
quantit6 de marchandises et de
tr6sors, net come ils n'avaient
pas de banques A leur dispodi-
tion, leur habiiude diait d'enter-
rer les mati6ees pr6cieuses jus-
qu'au jour ou, abandonnant le
dangereux et peu moral m6tir.
ils venaient les enlever pour s'en
servir.
Mais la vie d'un pirate 6tait in-
certaine.si bien que,tr6s souvent,
le th6sor n'6tait jamais repris par
celui qui l'avait cache, et les
marques m6mes qu'il avail taites,
6taient eflactes par letemps. Les
Antilles, terre de predilection
des boucaniers, ont servi ainsi
de coffres-lorts primitils. II y a
des millions enfouis dans les
petites criques sablonnouses, r6-
parties en grand nombre sur nos
cotes. La plupart des tr6sors
sont perdus sans espoir d'etre
retrouv6s, mais pas tous. En
1902, un ing6nieur am6ricamn
vint aux Bahamas dans un petit
sooner qui mouilla au large
d'une des petiles miles. Un pe-
cheur d'Aponges qui passait vit
1'6quipage faire des sondages,
puis, peu apris, il vit les hom-
mes reionter A bord un im-
mense vieux coffre de cuivre.
Ensuite le bdteau leva l'ancre et
s'en alla, et ceci est la fin de
1'histoire. Person ne satt quel
6tait exactement I'Am6ricain,
d'ou il venait, ni ce qu'il taisait,
mais vous pouvez tier vous-
m6me vos conclusions.
Le patron d'un sooner, p6-
chlur d'cailles, qui travaillait
dans les lies Cayman, vintA
Kingston, en Jamalque, et de-
posa en banquet une caisse pleine
dor ivalu6e, en monnaie an-
glaise, A 2.000 livres sterling. Les
pieces 6taient des doublons es.
pagnols du XVIP simcle. Le pro
pri6taire dit qu il avait trouv.6
cet argent sur une pave, mais
les pieces 6taient absolument
neuves. On aurait dit qu elles
sortaient de la trappe. C'6tait,
sans doute, un dep6t d'or, laiss6
dans une cachette, par un pirate
de l'ancien temps et que le p6-
cheur avait retrouvd.
II y a des miles aux tresors dans
toutes les mers du monde. Les
r lus lameuses de ces iles sont
es Caicos, dans le Pacifique, A
540 miles de Panama. On con-
nail avec certitude, qu'il y a IA
une grosse some ( environ 10
millions de dollars ) cui tot en-
touie en 1822. Plus d une dou-
zaine d'expeditions ont cherch6
en vain ce tr6sor.
Tout A c6t6 de Trinidad, une
masse rocheuse dans l'Allanti-
que, au large de la c6te sud-
atnmiicaine, ou I'on croit qu'au
momns un million de livres ster-
ling d'or vol6 par les pirates est
en'oui. Feu M. E. F. Knight,
cornespondant de !arm6e pen-
dant la guerre, vint, il y a quel-
ques annres, rechercher le tre-
sor ; il le chercha sans le trou-
ver. La derniere expedition date
de 1924. Mais 'tlet a une surface
de 8 milles carr6s, le tout en ro


chers; il est bien douteux qu'on
trouve jamais le tr6sor. Dans
File Esope, au milieu de la ri-
viire Hudson, il existe une ca-
chetle ou il y a 16 millions de
dollars, contenus dans six cot-
Ires de ter et cach6s IA par le
tameux capitaine Ridd. Des
sommes ionsid6rables out 6t6
d4pens6es pour essayer de re-
trouver le tra6or, mais en vain;
toutes lea recherches turent in-.
tructueuses.
La Guadeloupe poss6de-t-elle
des trdsors cachbs I On le dit,
mais on noe -t d6couvr e
souvent. A crousr le ol, ro,
chercheurs doe t6sors ont perds
leur argent et eur peine. Plus
avises, les autres ont suivi le
conseil du tabuliste : ils.ont re-
mu6 la terre..., pour y planter
de la canne. Ceux-IA oat trouv6
le veritable tr6sor cach6 dans
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don't tous les vrais po6tes son-
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d ensune oeuvre, que ce que cette
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d'humam,et de pa olond et d'har-
monieux.Ace moment-lA Andr6
Fonta:aas don't la vie est obsti-
t6ment close an bruit intempes-
il,- mais passage heureuse-
ment,-des r 6 cla mes tumul-
ueouses et stupides, aura la pla-
ce A laquelle il a droit, dans la
Po6sie Contemporaine, entire un I
Paul Valtry et un Henri de 1R-
gnier qui, comme lui, ont recu
et transmettent aux gOn ration
qui viennent la hautaine et gd-
nireuse lecon de Mallarm6.
C'est que la po6sie d'AndrE
Fontainas, accueillante aux ma-
nifestations les plus actuelles,
tient, par des racines irruptibles
et proiondes, aux plus lointai-.
nes traditions. Quel e choisisse,
pour lancer son message, la to,-
me baudelairienne du po6me en
prose, ou cell, apparemment
Slus difficile, du vers dit rdgu-
ier, elle atteste, routes les fois,
une discipline rigoureuse, et
d'antant plus savante que les
r6gles en 6chappent aux regards
malavis6s. Un art d'une tell
habilet6 qu'au lieu de dissimuler
I'6motion on la pens6e du po6-
te sons d'inutiles lioritures,com-
me cela advient A ceux pour qui
la po6sie n'est qu'un exercise it le
fait kclater, an contraire davan-
tage,malgr6 I'allure droite d'une
tormevolontiers hautaine et dis-
tanie.
Gorg6 de sens, comme une
abeille repue, de iniel, les mots
auxquels Andr6 Fontainas fait
appel,sont d'une puissance mu-
sicale tell que le dilficile serait
de savoir s'tls ont 6t6 choisis A
cause de ce qu'ils disent on par-
ce qu'ils chantent sur tel ryth-
me d6termine.Mais i'esprit aver-
ti sent, tout de suite, que leur
symphonie ne fait qu'accompa-
gner, lorsqu'elle ne le souligne
pas, le sentiment on la pens6e
don't ils sont les dociles messa-
gers.
Jamais dans r veil
Vernal du soleil
Un plus doux frisson de palmes
N'a rythme le bel
Essor par lequel
Levant vers moi lesmainscalmes
Quand tu in accueillis
Aupres des taillis
Odorant de vives saves
Tu mas enchanti
Muse I d la fiertd
Des souvenirs et des reves.
En d6pit de ce qu'enpense
un critique comme M. Pierre
Li6vre, le Symbolisme fat une
des grandes heures de la Po6sie
Francaise et ceux qui out 6t1
les inspirateurs de ce mouve-
ment qui ne s'est pas arrtl6 qu'A
la Littirature, ou y ont contri-
bu6,ont sauv6 la Muse tout aussi
bien des sanglots indiscrets et
monotones du Romantisme que
des vaines ciselures apparentes
du Parnasse. Ce sera la gloire
d'Andr6 Fontainas d avoir con-
tribu6, et de contribuer encore,
p1r une serie dceuvres po6ti-
ques et de critique lilttrhire de
haute lenue, a cette oenvre de
sauvetage. Une oeuvre de tons
les ours, car les excentricit6s
auxquelles se livrent des im-
puissants camoufl6s en poates
sont tout aussi dangereuses pour
ia vraie Po6sie que les gluantes
romances ou les laciles jeux de
patience a quoi avail about a
leur couchant, romantiques etl


parnassiens.
Allusions : an recueil impor-
tant qui se d6tache victorieuse-
ment du louillis de ia produc-
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Hait ieinc

Si l. feiiime esl le bras droil souvent elle paie de sa vie au
du foyer domeslique, ne faut-il moment d'(tre nmre I'oeuvre de
donc pas lui preter tout le con- la nature.
coursnecessaire alin qu'ellepuis- L6tat de la gestation doit done
se contribuer avec joie et d'une pr6occuper non seulement la
fa'on positive A la lutte pour la femme maistous ceux qui vivent
vie si pr6caire aujourd'hui ? autour d'elles.
La lemme est un tr6sor dons
( Les diffhrentes maladies de la le foyer doniestique, elle I'adou-
femme, les douleurs que celles- cit, elle donne des hommes i
ci occasionnenlt,produisent dons Pptrie et nourrit de; a propre
Porganisme tie a femme de ter- vie depuis Ia gestation usqu'A
ribles complications qui don la molt Ie fruit de ses entrailles.
nent un malaiss g6n6ral, du man C'est pourquoi les remains se
que d'appetit, des desordres di- ',couvraient au passage de la
gestifs, et, ceci le plus Irequem- femme enceinte et que le genie
ment chez les femmes qui en ap- de Napol6on lui fit ripondre A
parence semblent ctre pleines Mme de Stael que la plus belle
de sante. fenmmne de France 6tait celle qui
Bien souvenl, come consf- avail product le plus d'enfants.
quence d'un accouchement p..- Et connaissant I'effet des ca-
thologique ou d'un traitemetil prices de 'a femme et la gene
inad6quat, lua femme tombe sous qu'imposen' ces d1licates con-
le coup de ces maudites mala- sultations, j'oTre, de passage en
dies, car la gestation imprime cette ville un traiteient efficace
dans l'organisne maternel une pour ces sortes de do'ences sur-
s6rie de modifications, les unes tout A domicile on chez moi,
pathologiques, les autres phy- malgre le manquedecommoditM
siologiques qu'il imported de soi- et de confort que je touve sou-
pner avec conskance pour em- vent chez mes clients dans mon
pecher les prispntations vicieu- pays.
ses, telles que celles de for,, de Mme Edmond CRAIG,
tronc, extrOmitl pelv i me,61ro; Sage lenime des Facult6s de la
tesse de la pelvis, le(sq.elles lais Ilavane el du Mexique.
sent des traces p6nibles dans Grand'Rue No. 847, ancienne
1rorganisme maternal, oO bien maison Cameau.




N'importe la circonstance..
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