Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 11/05/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04314

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4agroir
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No22


MCww


NOVctMbktb IM2


NO-i


o A A IN. A


- -m -i


re a loaque 6tJ6amtare de
!'arlthmnalue quoi veit que la
sommer solt le r6settbt de ad-.
dition de notibres de intme
nature. Or, il non serait pas
aufrement que d ajouter un
m4ndat do six ans A deux de
quatre aso.
De p!us, pour4ilastrar no-
tre thbee, nous demandoa*s
cedi qui foot, amblaet d'6tre
d avis contrairede rpondre i
Ia *eioD eeinrI ar s:
AQ f e diftference y a-bl!
entrd"Monsieur Sudre Dartil
goenave poaent sa canditature
aux elections de 1922 etaMon.
sieur Louis Borno posant Ma
candidature aux elections do
1930?
Pour faclliter la AAche A
ceoX-* qu'eble lntrese, j.
rape des fits. La Comi-
tuhon de 1889, quit avalt l6u
Monsieur Dartifgenave pour
sent ans, ne lui permettalt de
briguer un second mandate
qu'apr6s un intervalle de
m6me dur6e. Mais dans le
cours de son septenoat, fut
vot6 iinstrument de 1918 qui
conteraft i'Offlce de Pr6sident
pourq atre annmes. Le Chet
de I'Etat quoe cette nouvelle
volont6 translopmait en up
6ire politique nouveau com-
prit si bien sa traostormation,
qu'll se present devant I As.
sertmbie Nationale qui, s'en
rendant b ie n compete lle-
mfmae. d6lib6ra, non point sur
la valeur constilutionnelle de
ma tandidature, mais sur 'u-
Mio plt1 6 uar 'oppo i,
nilt do son 6!ection. LHistoire
dira pent-dtre un jour pour-
nuoi Monsieur Dartiguenave
ut retire sa candidature.
Mais d'ores et deia, nous at-
firmons que bon nombre de
ceux-16 qui torment a pr6-
sent, le group de 'opposi-
tlon, 6taient ou du Gouverne-
ment ou de administration
ou appartenaient au journa-
lisme. its n'avaient pas crib
contre ce que, en ce.temps 1a,
its savaient etre le droit et la
justice consacrs par la Cons
titution.
PHILIPPE STERLIN.


- -


*jUr5 Sf1" tv tijcvAik(1# circonttance. Minis les .fitenrs
lie 1 retlqflit nr pas I'allaer-tion. CtI~es prlparkcs
I Cis ASUA'HiIAci genbes, corc-litls el cou-I
byl~tlY~l lattentioft.
Ali W ,., 0-roq olu~p ifi ielles soit aussi cbez
~~~me ~"E k E~l~ i? ~uAux Cent AMilk Arliclh


a Is finueue de leur a,6me touti eb acic S dus
aftateurs


Match


Sboxe


ftimerr bat Asdr6 Ieger
Sas 8 reoi M
Samedi soir, A Vari6les, de-
vent une salle malheureusement
'claiseme. s'est falt le mal h
tant attend de Guerrera. do.-
haltien. Ar6s les p eiminas es
qui, cette fois, elie it vraimnt t
interessants Guerrera et Andre
La Btiate silqpuelle d'Aidrk IAH
ger eat trop beQaue des publics
Se match de" e pour q-xi
Snoas en parliod lnuerrera tst
plaut6t petat, un cor d'ephele,,
does muscles At pein 'sadlla.,'
'nmais il laisse ds qu'on Ie voit
nq impression de souplessee t
de rapidite, de eacine et do con-
fiance. Toute quality qu'il alluit
.montrerd'ailleurasan course diU
match qui dura Jusqu'an bhu
time round. Des le quatrietsu
-round le match perdit tout in-.
terst. Ce nlitat plus des ce mo-
ment-lA quo coups do poingi
[ dpqs l vide, corps A corps
moum, une espace de ormelae(to
qui eecitait plu.t6t e6 ire qua
| t he. Andrt .er etu61t
i s t, teonsit A
I Id aaIln jmSon ad-
la ii itssi, mono
S"ciasia dans ses
Ia qa'A us moment
les cordes so
I|/ isle p Asdr& Roger
Sle match. II1
leain din-

[Nounaouhawoas
tle plus t6t et que,
celltt fois, p c eoit m plr
grand nombre.


JPitecauseri sur a lecture


Layba qye )oq casstate
av'jB pest ue ha nos
;e giu aetB ls O fJn les
.j pa sa leceure Leas uns
Steal it un volume el le quit-
tent pi vile, quelques.unsh.-
aent-I .peu, tandls que d'au.
tres, )e l'o sorts du.coflIge
on p~penfPo a e gardint
bien, oU her agi~ ihv*e.
D'Q 'I46ce mialque de goul
i pour i seamid doni a
avaq( ont i rec6untus 'i
serI.t i "rtu de te a dumer.
C'est qupn gendrat, la plupart
do naojeaues compatriotes ont
cattle ausse idee qde le livre
dolt ,re l'apanage exclusit de
1 ecol t o0 de I'homtin d'tudeo ;
qu'un lois les examns de fin
Idtu(ea pa 1, at qn'Qn ne sait
pas atopat, litt6eteur o nesti-.
tittrie, 'est n0 pas compren-
dre sonu xle de beau monsieur
oa de belle demoiselle quo d's-
voir lsan cease un livre sound le
Et d'aillears, il n'en saurait
etre saWrement. Tout entant esat.
par i stint, imilateur.C'est tout
nalurkllement qu'dl fail ce qu'il
voitl fire autour de lui. Com-
ment vouliz-vous quil prenna
goat la lecture quand chez laui
persoitne ny top ni a an ii.
vre, n A .un joutn il, al At ana
revue. (est un spectacle vrai-
meat -c euranu gu,u ccs meres
de ta=ile, ungtois iursaoccu.
pationa menagres achvtve, se
balladant dana leur quarter
d'une maisou A une autre. 11
nest pas etonnant qu'elles s'OVn-
nuient chez elles, puis qu'elles
n 'oottawMais contracts I'habitu-,
deo et re.

pesi p a m x que Ia lamille..
Tout y conaco rt au confraire A
donner Al enfant horreur do li-
vre. An premier abord, cola pa-
raft bizarre et ne nous eMapres
sons pas pouritau, dp jetep, les
hauts etis. Au marmot de quatre
ans qui se pr6sente en classes
pour la premiere fois, plu-
sieurs de nos ecoles donnent
encore le syllabaire. El, quand.
aa boat Cldedux ans, Ie plus
souvnt trois, avec de; efforts
suiliumains, il reussit A. lire
tant bien que mal, le. liivre de
lecture courante nest pas non
plus tail pour lencourager. Le
plus souvent c'eat un ouvrage
'us traite do choaes don't l'en-
ant n'a aucune idee et qu'il
ne verra peut-etre jnmais. 4us-
si it louvre le plus rarement
possible. ULeulant ,graudit. Le
gos d'hier est devenu I'adoles-
cent d'aujojr d'hui. II a des
devoirs At ALir des h ganq A
r 6 cite r. Sd a des parents
plus ou moins s6 vires,
fl se done la pine d'etudier.
Ecoutons-le. 11 rtpete mot A
mot c hhque phrase de Is l on,
jusqu'a ce qu'd la Iache par
cceur, sans en p.isser use vir-
gule.Parfois, il no se ge e memae,
pas pour cooper uqe phrase
a d, ux saiti se sou~ser da seas.
Atusi doaw c'.eo 4an travail ia
chinal, tsit n~ r e S)iet pour'
peu quse lenlart ,ol de osi
niatre petipassionnab e I'tlude,
'est avetia W lUs grande ferveur
qu'il tupplie tiWou, les.ainit dui


paradia de hates pour lui le
moment de as sortie des classes
Br ,. cotte here tlant d&sir6e
est venmeDemaudez donc.main-
tenant au jeane homnme oo la
jeune file d'ouvrir on livre 1 ...
Et pourtat., n'st-ce pAs A I'6-
cole quest d6volo Ie r61e de
de nous inculquer les notions
du bieo et du beau 7 El quoi
done de plou beau. de plus no.
ble nue aIpour de la lecture.
L'6cole, dit un pedagogue, c'est
I'appre ta ge ode l vie.EI comr-
ment nous apprendre Ia vie sans
nous donner en m6me temps
les moyens de Ia rendre plus
donee, plu facile 6 supporter.
Est-ce quo Legouv6 n'a ,pas dit
queo peoples eson esprit de
gotts pure ot 61evis c'est se bA-
tir des maisons do r4tuge con-
tre le teamptes. de la vie ?
a Je n'ai jamai euo de chaprin
dit on ccrivain c61lbre quounR
Sheure de ,lec4pe n'&it dissi-
Spq u. 11 faut done conclure que
parmi lea maisons de refuge
i dout parole Legouvc, Ia lecture
doit 6tre placee su premier
rang. En flet, ou se ri ugier
quand les a temp,,es de la vie *
vous assaillent, kinon sur.mer.
i oa dans quelque recoin de 'an-
liquit6 palenne avec LqiL ou
Chaleahriand ; ou l en pu lond
des dieerts de l'Alrque, a Ia
' poursu"le du lipnpfonluit par
SDaudet et son Tartarnn
Oui mes Ohers lecteurs c'est
penible a dire par ces temps de
lumiere, les je nes haitiem ne
lisent pas asses.Cest ine lacune
que I'ducalion national doit
sefforcer de combler par tous
tles moyens possibles,
i Tout d'abord.orplyons pour
appreldre a liae & no guses
les m6thodes nopvelles, si aci-
les, si alrayantes, e, c'est de
lui-m6me, prsque sais effort,
que I'enfant se familiarher avec
sop livre. Ensuite, habituons-le
d#s le june Age a comprendre
tout ce qu'il eat oblige de rete-
nir. Pour cela, mettons-lui en
mains des ouvrages ecrits dans
un style simple, clair,des ouvra-
ea illustres le plqs possible.
L'enlant est ti6 facile A trom-
per. Ce nest pas de force qu'on
i'oljgp(a,Ala"4, 4s, lectures,
comme font certain mattresqui
lui donneut des livres qu'il doil
e liie ous pine d'tre puni. Au
contraire, donnez-lui de l'atlra t
Iour le livre in general ; faites-
lui comprindie Ie seas des pe-
tiles hilstoriettles contees dans
son livre de lecture, et une lois
la clause achevee, vous le ver-
rez tout saul, sans qu'on le lui
demand, laisser le jeu pour la
Picture.
23 Oclobre 1929.
Yvette B.
I_


* us ne pouvons pa
merer tous nos ,r i< le,
que nous vendons dep
epingle A cheveu jusqi
Armntreia glace; de soi
quiel que soit l'objet qt
d6sitei popr votreusa
)out sx vous le voulez
I rie, entnz
Paul K. Auxile


as &111-
luis u lie
une


rld que,
ise x'ou
mgp. su r
z A bon


A.


-LA I'iERE s Nationale
-

de ha Brassctie Natlionale

Se vend pdrloli Or 0,1

le verre matgre sa quahli6

superieute.

t:,Proieqez boire. poche 0l


0 Ire ate


SA.;l


... a vu mercredi matin, les
tourists du P'apam eanvahir,
comnme caque lois quils" srt
de passage A Port-au-rince lb
Bar terminus. It y rest rent tres
longtemps jusqu'A I'heare bo ls
bAteau corn pour la trolsi6me
fois. Vit A ce moment-lIt unejo-
lie blonde qui ne desirait plus
on dirait sen aller vider d'dn
coup son verre de bitre landis
quo son mari faisait le 'mme
geste avec son rhurm Henri. Leq
a suivis. Et las a vds s'entrete-
nir peidant longlemps de la ra-
pidit' et de la perfection avec
esquelles le service eat faith au
Bar Terminus.

...II etait entri chez une do
ces elites temmes qui, avec
I'alcoel, la cocaine et l'opium.
dispensent l'oubli aux hommes
mialheureux. Et son auto devant
la porte disait aux autres prk-
lendants qu'il etait IA. Mais I un
d'eux ne I entendit pas tie celte
favon. Pour se venger de voir
que la place etait praise par quel-
quun de plus fortune et qui
avait une voiture, il ramassa par
terre un clou de grosseur im-
portante et l'introduisit it tour
de r6le dans les deux cuout-
choucs des roues d'avant. Et au
moment de s'en aller il reinur-
qua que I'auto evail deux caout-
choucs de rechange. 11 se saisit
encore de son cloud et abima lea
deax caoutchoucs qui. Iun der-
ri6re lautre surmontiat larrigre
de Ia voiture. El Nos'e (u. le
vit s'en aller, heureux davoir
accompli cet acte barbare digne
d'un envieux sans culture et sans
education.
... a vu avant-hier matin A la
Fele de I'Alliance Franqaise A
Parisiana, des jeunes gens don't
lesa noms avaient EtA appeles et
qui, arrives sur I estrade,atllendi-
rent vainement leur prix: ;11 no
se deciderent A ne quitter la
scene que lorsque le President
de I'Alliance leur eut montr6 la
porte. Et la salle de rite. Las
feules sont toujours cruelles.
Celles ci n'n pas conimris qu en
descendant de I'estrade ces pau-
vres enfants avaient le ceur
gros et que Ion ne doit pas rire
du chagrin des infants.
... a vu, dimanche a riidi, t
Terrasse Garden, une vi glaine
de couples au moins qui djeu-
naient. Aux intervalles du me-
nu les couples se levaient, dan-
saient dans la vaste salle de bal
ou I'on dansera samedi soir,
Fratcheur, vue sur la place mu-
sique excellence, on trouve de
tout dans cet accueillant eta-
blissement.


a ...a vu, apre ilecin6made di-
ma.nche soir, deux couples qui
S' s'en allerent vers Carrefour voir
come on fete la Saint-Charles
A quelques kilom6tres de Port-
au-Pince. Los. depx hmmes
brunes, el6gantes t1 jJgeae, ri-
aieat t camur joie .4* propos
Ispi tuels, mass respaetueas quo
leur te tient les deux plants
0 don't I'un 6tait aI volant.Le ciel
avail tanl' dWLtdil que person-
no ne regrettait I'absence de la
June et rauto hiait, A touted al.
lure, sar Ia route posdctua6 do
dansessous les touielles, el rau-
to filsit, ploinie de. arfmuas, de
Sires, do propose spirtuels ei'ai.
I mables...


i


en la buvan1
+" m-


- ,


... a vu, dana la nuit du same-
di A dipanche, I'auto d'un do
no anmis qui soe rouvaU t la
Grand'Rue. Le quarter etait
vide et le sair tries fraia. N'eu
CEIL se demanda o6 se tronvalt
le camaradoqai avait4 6 s*on
aute, e* $ is 1 fl d'at-
faire 4, ce-e h e t na-
turUh ilelh f~ri.ftilUEJs aiu loin
Nonx- cL vit viW. ]1 char.
mast camarade. X sotait d'une
pelitet siiao la iAS des CA
seraa,, o ify a de'tres jolies
pperabaes.


osmenvoyeymt MI. a, je Creis
chlsaie lour, 11 Iruetifte hdaq Ia Be-
cett Mai& 11 Iasi Wec jmsIe. on 'e
Iciltivc, ce l Ae*aIsmi~at leg mim a
6 *llett Past excitrle cbli ~iIct f
probable q'a a ochilepdriltleW


r I- ---


dim -po--


---~---


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- il,--1


--ET~----- -~ ---- -i;


* *


!-- ?,1


p I




6------- ----~ --


Le


sens


de la Mort

C'est Novembrece sont les
journaux, intatigables pridi-
cateurs de la mort, qui nous
soutflent ces cinq mots qui
torment le titre d'un roman
de Paul Bourget.
La mort, un sens? Mais,
Non I me r6pond l'immense
toule des insouciants.Un sim-
plet fait diverso,un hasard de
circulation, une malchance
plus grave... Et c'est tout...
-La mort,un sens? Mais,
non I un trou, un toss6 sans
au-delA, Ia (in de toutes les
miseres, me dit le pauvre dia-
ble qui n'a ni bien ni joie en
ce monde, et pas plus de foi
en I'autre.
La mort, un sens ? Vous
nous faites rire, plais tote l'6-
goiste jouisseur. La mort n'a
aucun sens; la vie seule en
a un I Couronnons-nous de
roses, mangeons et buvons,
cer demain nous mourrons I
La mort, un sens ? non.
dit I'ambitieux, pas la mort;
mais les fleurs les couronnes,
l'imposant cortege, les obse-
ques solennelles, es discours,
les articles de journaux, les
monuments, la gloire..
Pauvre lleurs, pauvres dis-
cours et pauvre gloire Au-
tant le vent en emporte...
*
Mais, non! le'glas sonne en-
tre terre et ciel...
... Ainsi sum votre mason
passa la mort, rapide et sur
prenante come elle est tou-
jonrs.
... Ainsi, 16gere come un
souffle, l'ame delivrbe, accom-
pagn6e de vos prieres, passa
dans 1'au-delA. oft Dieu l'ac-
cueillit dans sa maison.
... Ainsi cette Ame que vous
cherissiez s'en est alle vers
un bonheur plus sotr...
... Ainsi joyeuse, charge
d'espoir,'cette Ame a emport6
les m6rites d'une vie de tra-
vail et de bones (euvres..
Si La vie et la mort ont
un sens, un seul: celui que
leur donne la toi chr6tienne.
Vous pensez a la s6para-
tion, au dechirement : songez
A la reunion, a la rencontre
avec les amis bien plus nom-
breux qui nous attendent de
l'autre c6td.
Vous pensez A votre solitude:
comment vonlez-vous qu'll
vous oublienl?Et ne vous r'ap-
prochez-vous pas tous les
ours de lni- '
Vons pensez : Ia froideterrc:
songez i la croix qui domin.,
signed de la resurrection.
Vous ne pouvez tarir vos
larmes:avez v )us i ric? Avez.
vous fait un acte d'esperauce
pour vous rapprocher de ce
li que vous p'earez ?
Vous dtes iuquiet: niu avez-
vous tendu ila main pour
hAter son entree au sejour
du repos et de la joic ter-
nelle !
Ce qui tst tiiste, ce uest
pas la moral. c'est de mourir
sans esperance.





Parifiana
CE SOIRl
Ravengar
(Suite)
Detin6e


(les 5 premieres parties).
Etree: 0.50 ; Balcon : 1,00.
REMAIN SOIR
Sur la demand d'un group
d'amis :

Messaline
en entier.
Entre : I gde; Balcon : 2 gde.
On commencera a 8 h. precise
vu la longueur du film.





REMAIN SOIR
bate-Crisle
Treachke eVeles.
040.


ARRETI
BORNO
President de la R publique
Va lea articles D de la Cons-
titution et 3 du D6cret du 6 avril
1916;
Considtrant qa'il y a lieu de
pourvoir au replacement an
Conseil d'Etat de MM.Emmanuel
Destin et Marc Arty, appel6s A
d'autres fonctions ;
Article ler. Sont nommr s
Conseillers d'Etat les citoyens
Charles Fombrun et AlfredNe-
mours.
Art.2.- Le present ArrWtt se-
ra public au a Moniteur.
Donn6 au Palais National, a
Port-au-Prince, le 4 Novembre
1929, an 126me de l'Ind4pen-
dance.
BORNO
Par le Pr6sident;
Le Secr6taire d'Etat de lInt6-
rieur :
Once BORN.


Le President de la Republique De-
minicaise s~riessement malade,
se rend A Ballimore.
Les d6pdches annoncent
que le President Vasquez,
s6rieusement malade, souf-
frant de la malaria a laiss6
Santo Domingo,jeudi 'dernier,
A board d'un avion special de
la Ligne AUrienne Pau Am6ri-
caine,ea route pour BaJtimore
ou il doit subir une opera-
tion A l'H6pital John Hopkins.
En 1'abseuce du President,
le Congr6s a confi6 la respond
sabilit6 du Pouvoir au Doc
teur Altonseca,Vice Pr6sident.
Le President Mtait A la Ha-
vane le 31 Octobre et devait1
partir sans retardpour Miami.
II Io'y a eu aucun incident!
pendant le trajetmais il parait,
que le Chet de 1 Etat n'a pas
bongo de l'avion.
Le ; resident Machado a
6et oblige de se rendre im-
m6diatement au Camp d avia i
tion pour avoir un court
entretien avec lui. Des avions
de 'arm6e cubaineont escort
celui d6 .Ia .Jighe Pan Ambri
caine au Champ Camp Co-
lombia, ou se trouvaient les
ministres les membres du
Corps Diplomatique, la garde
Special du Palais, des esca
drons de la Cavalerie et les
Companies d'lnlanterie.

( IEOGRAPHIE DORSINVILLE)
Nous avons eu le plaisir de
voir les bonnes teuilles de la
G6ographie, course moyen, que
noti. anmi le geographe Luc
Dorsinv'le met dans le com-
merce la semaine prochaine.
L'ouvrage est trWs bien prdsen-
tW. Typograrhie 616gante et
claire, pI o'ographies d'une lim-
pidite tout A lait artistique, ce
livre qili s'imprime A I'mprime
rie llereaux joindra A sa valeur
Srdelle celle d'aire impeccable-
ment present.
Nos compliments A M. Luc
Dorsinville.





de timbres
L'4mission des timbres fron-
tieres est arrivee et sera bieut6t
mise dans le commerce. 11 y en
a 500,000 de 10 cts, 100,000 de
50 cts et 50,000 A ane gourde.
Les timbres d'une gourde et de
cinquante centimes sont des
timbres pour avion.


Lire en 46me page.
LES NOUVELLES par S.T. F.
.d Il L.- I

Uie belle Ile e pepeteive
Nos lecteurs apprendront
avec plaisir que I Institution
Saint Louis de Gonzague
compete reprendre la skrie de
ses Ittes. Il y avra, le 30 No-
vembie, uue grade soiree
thOatrale, ou Ies brillants ac
teurs de Saint Louis reparat-
tront dans difftrentes police
qui seront, come toujours,
tr6s gottkes des amateurs
d'art.
Nous donnerons plus tard
d'autres details sur cette belle
.lte.


Distribution

des Prix

de l'Alliance

FranQaise


Dimanche martin, de 10 hefres
A midi, A eu lieu as local do
theatre Parisiana mis gracieu-
sement A la disposition de I'Al-
liance Franceaise p. soia aimable
directrice Mme Lily Taldy, Ia
distribution soiennelle des Prix
de cette institution. La cer6mo-
nie etait pr6sidee par le distin-
gu et sympathique diplomats
Francais, M. Ferdinand Wiet,
E. E. et Ministre Plenipoten-
tiaire, qui ouvrit Is fete par une
belle allocation, d'une tenue lit-
teraire tr6s haute et ou des idees
tries tortes turent exprimees sur
ce lien qui unit Haiti A Ia Fran-
ce : La Langue Franaise Ins-
trument de precision, de dclarte,
de limpidite, d'hirmonie, cet'e
langue est bien i'une des raisons
qui, avec I'aftection, nous atta-
che A la France Immortelle. Ce
discourse qui est vraiment one
belle page littdraire fut dit avec
un art de tout premier ordre et
une grAce essentiellement Iran-
Vaise, qualities que ron avait
dejA admirees le main ot sur
les parvis de la Basilique de
Port-au Prince M. Ferdinand
Wiet kvoquait la grande figure
est du Mar6chal Foch. M. Wiet
est l'un des Ministres les plus
sympathiques que -nous ayons
eus, et le discours qu'il a pro-
nonce, hier, lui a acquis de,
nouveaux titres A l'estime et A
I'admiration des haltiens.
La salle ecouta debout, execu-
tees par le merveillesu ortopho-
nic, La Marseillaise et La Dessa
linienne, puis Melle Marie Fils-
Aime se fit applaudir dans un
monologue des plus spirituelle-
ment et intelligemment dit:
Une demoiselle qui prend la
mouche. Eusuite M. Soray vanta
aussi dans on discourse tries re-
marqu6 la langue trancaise et
d6nombra nos raisons d'aimer
cette patrie de 'Ildeal et de la
Liberty. Melle Burke se tailla un
tr6s beau succ6s dans iexecu-
tion so piano de Pote et Paysan
et Icodora.
Cest la mode, tel est le tire
d'un monologue qui fit se tordre
la salle et qui fut dit par Melle
Adele Nohra, tandis qu'apres la
petite E. Mac-intosh montra one
diction impeccable dans I'inter-
prEtation du Lion, poeme de
Sully Prodhomme. La tanon in-
telligente, don't elle fit ressortir
les moindres nuances du poe6
me tiennent vraiment du pro-
dige. Ce tut une voix generale
pour vanter sa Iacon de dire et
la distinction avec laquelle sell
,t reseatir 4se4 -ee qui eatre
d'emotion dans ce po6me. Le
june Woolley de institution
aint-Louis de Gonzigue so fit
aussi g6nereusement applaudir
dans un monologue La Revolu-
tion chez les animaux qu'il dit
avec intelligence et un seas
avert du comique. Puis ce tu-
rent la serenade des aPierrettes,
et a Les petites chinoises a, exe-
cutees par 2 groups de fillettes
qui montrerent le plus bel en-
semble tl beaucoaup de grace
dans l'execution des mouve.
ments.
Monsieur L. C. Lherisson f'in-
tatigable President du ComitE
Haitien de FAlliance Francaise
remercia leMinistre, assistance,
et refute de lacon magistrale
ceux qmu pretendent que la
France nous 'abandonne. Un
beau morceau plein d'energie
et de foi.
Ce tut vaiment une excellent
matinee et il convient d'en t1li-
citer M. Lherisson et le Comite


HaTtien de (lAlliance Francaise.
On doit aussi de nombreuses
lelicitations au diplomat averti
quest M. Ferdinand Wiet qui
avait accepted de bonne grace A
presider cette matine etl a oflert
un prix de grande valeur : a .Les
merveilles dela France *6 aMelle
Carida Jean-Bon laureate du
concourse de composition tran-
Waise.


LA Mdison Paul E.AUXIL.
vous demand a venir
visitor ses marchandises frat-
ches et nouvelles : sans enga-
gement pour vous, vous 6tes
libie d'acheter ou pas; mais
elle vent que vous soyez an
courant des belles. et bones
choses qu'elIe vient do rwse-
Yl pmer votus.


Bloc

National


Reow etrerdimire
do *Kovebre 1929

Prdsidenoe
de Monsieur Edmond Polynlce
Appel: 45 membres presents
Ordre do jour :
lo.-Commumncation do PrA-
sident sur Is necessity do rior-
Oaniser le Bureau : maintien du
.-eana jusqu'a la date statutai-
re;
2o.- Prestation de serment
de nouveaux membres;
3o.-- Interversion doe ordre
dujoursur la demand do mem-
bre Ltlio Joseph;
4Communication du Prisident
relative an cas du membre C. L
Verret, qui a public dans Le
Nouvelliste A, No. des 11, 12,
14 et 15 octobre dernier, une
lettre don't les conclusions ne
soul pas conlormes taut aux
prescriptions de certain articles
des Statuts qu'aux sentiments'
du Bloc National. t
Le membre Paul Th6odore,1
prenant la parole, pour deman:
der A IAssemblee d'appliquer
centre lea membres accuses les
dispositions de Particle 5 des
R4glements gn6riuxz,a pronon- i
ce fe discours suivant: .
Monsieur le Pr6sident,
Mes chers colleagues,
J'ai en mains quatre numiros
duo Nouvelliste a o sIe trouve
publi6e une longue lettre adres-
see A Messieurs Ernest Chauvet
et Frederic Duvigneand, co-di-
recteurs de ce journal.Cette let-
tre,malheurease.nent, est sign6e
de M. Ciceron Verret, un des
honorables membres du Bloc
National. Auparavapt, le Gen6-
ral Eugene Ferdinand, Deleu.6-
general de cette Association,
avait accord une interview A
ces journalists. Quel but Iun
el i'autre ont-ils voulu atteindre?
Au nom de qui ont-ils parle ?
leci, il m'est agreable de vous
rappeler,Monsieur le President,
mes chers Coll6gues, que Son
Excellence le President Louis
Borno, en vertu des pouvoirs
que lai conf6re la lionstituon
plbicitair.de 1916 n'a pas u-.
g6 n6cessaire de d6cr6ter les
elections legislative. Aunpn de
nous ne peut oubler dej la cir-
culaire que, dans sa sagesse, il
adressa A cette fin aux Pr6lets
de Ia Republique. Le Pays en
tier, devrait non seulement lui
en donner acte, mais encore I'en
teliciter. Le Conseil d'Etat 6tant
la seule Assemblee qui, grace A
la situa ion excep'ionnelle qui
nous est taite,puisse d6cemment
contribuer avec le Pouvoir Exit
cat' A laisser A nos generations
tuarne patnre grande, torte
et prospere, (ant iest vrai que
toutes les lbertes no convien-
neat pas A un jeune people,
quand surtout aes orignes lais.-
sent quelque peau desirer.
La publication do doctanent'
de M. C. L. Verret a suivi deo.
quelques jours cell de la cirm
culaire en question. Co docu-
ment tendancieux engage, et deLj
fanon imperative, la responsabi-'


j


Les Disques Sunsalio-`

d'ODION-

Monteaux Le Bouffomr, Cre4do d'amourLj m
Ln Evangile, rtAglon, La chawe, CqrL
lemp.s uweau, 'I ." ,
Mistinguette - m'i u0e 4i IA ef
Gou int .fa.0 Pdnolop.
Reve de Va.se, Ale M, Boni &fame
Airalda. Je W'aius de mmase, L" million d'Af,
renade 7osluli, ,.hiquita, Rcoute 1a erhanss da
Chmanu, Je 8sis ut tetreA, A\ disle, :d, .
Danm la lste noetlle df** i a 4N mA
0aux et Senationaels. bn raw*S se ohm ma
id et nous no 'eivs ci*ar iiflWt gis q e4m
droe prcdedhmtnl soa" e O ait eso umt m
Rires PoUitire, The Blackwmith g.11t
Chant- Re a --toelaki A
Ninon Vii "Dlo dt'hirmde(le (di
excquise, Bercease de Jocelne changete.
Orchestra Vienols Marche dese awgerf.
re la Foret Aore. La lorge de la ore ( imitot
de) Le Paitit blueses, hapoltana (ule ).
Jazz- Aamona uIva*). halkfaih t chareitoj.
Stack & 1 iblue, Down hewtr*esM, Iiiraj;
Albany (blie), Lonesome love sick bhfs, hy-
I eslerday, Block Botom.Lly nwLc
Tangos et Mrnlugues Pc-/o J.haol de
Rinconada, Ole tu g acia. A media I'erae
Guitares Hawlennes La' Paloma, Maria k
u-tu hoi, he manao healoha.
Demanded la listed Gendtale d'Octobre. "
BAZAR s OiC ).4
J. KARAYANV 1


lit6 du BLOC NATIONAL.En e- opinion
let, contrairement aux prescrip- des criti
lions de article II des statals par Son
de cete Association, nous lions Louis E
ceci dans le sNouvelliate du 15 election
oetobre enpir6: Comns
v La SocitE so rserveode re- Ferdin
prendre son action lorsqu'un cotte Ai
government national voudra la prvui
encourage la Democratic en de de disci
cr6tant les elections legislatives. tervieW
C'est i ce moment seulement nal a Li
que cel orga isme entrers dans Le I
son plein onctioonement meant as
Emu de l'opinion Cmis par ses State
M. C. L Verre le distingu6 Pr. RHeglem
sident du Blo: National, M. le pour tr
General Edmood Polyeice, s'est bres asc
empress doe nous runir au- L'allo
jourd'hui, on vue d'difler I'As- dore a
sociation IA-dessu. II n'a ps et sapn
manque dy convier celu-lA puye
ral Eugna Ferdinand&qa on s aen~if
regrattoun de pas.rouver parmst le Ge96
nous. wsor I ell
En tons ets,je ~ets mes aM s bre LEI
les yeo I'article 5 des Rgl'e- l'asmi
meRts gantrau* du iBlo Natio. A la pol
nal : tion que
Article5.- a Tout Ict, ac- ment.de
compli par le psident ou Fun simple
des membres du Conseil dAd- Membre
ministration et qu porters at et de de
teiate i f'Aussoiaon, le rendra bilitE c
ssib'e d'ne susp. ai de l dite 1
frois mol e Le Pri
Et, conteratkt- I A -s pe ro w
eriti6Bns streetereO-
XIV de ce memes im utl L I
ie toSmmi Is la w i .
vante :
Considdrant que L.. Lenr- -
ret, eanbdt dia CoseMil d'A
maiaistatiti dt o ahlolwai ,
portE stteinto A cotte Asaois- Jv
lion, en emettant, dans k jour- Je so
nel a Le Nouvelliste a Nos 11, Livette,
12, 14 et 15 octobre ecoule, des an coal


ae qub soot 44
BIMO del rl
lonno, reat,~



wve dCan
pline, a
qu' ol a M-
oc Natioj
ux arlides.E~
Lila st A ret~
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actes et actions o
Mme Joachim 1i
n6e Aneana soi
pour incompaUtDi
mrctre.Une ictU
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Ja)ort-nD-Priac%
bre 1929. -
ilJoachim EWilleU
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LI b' VATIq- 5 Novembre 1920


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Ce 4 Novembre 1929.
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5 Novembre 1929


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Nae, dai~ait-on. zuulgri qalk
, I sto.Iu'v, % voirjflo 3*
a Isadr'.th-raple ls
o'UNeC, Cel usle tailt (Fcap.
Joe ri4miltato eniarquables
qu'on o ut obtemnlr d'une, ci,
topolo'e d. iulob~ol. ED
taco dl'un or s'tukif A ro-t
Monier. & tIov~io.&ti)
ro, c'c~t 16Zr urs I ce dot.
viler quo 30oug donnerone I&
piitcrnc iO# S.C4
Lourbit de lo Facaffifded
deea~c., va

twit's* '.*


iw ..- -jo


hamburg Amerika Linie
Le bateau ( Cuba ), venant d'Europe est attend vers le
7 Novembre, de passage pour Kingstou, Sto-Domingo, San-
tiago de Cuba, pregnant tr6t et passagers.
Le navire (< Adalia ), venaul tie Cuba, sera ici vers le 9
Novembre pregnant tret et passagers.
REINBOLD & Co, Agents.


Pre-Cat-Lan
Si vous avez quelques heures de loisir, le soir, et que
vous d6sirez les passer agreablement allez au
Pre-Cat-Tlan
oit vous trouverez, la plus belle salle de bal, la musique la
meilleure ex6cutee par un orthophonic dernier cri et aussi'
les boissons les plus fralch6s et les plus pures.
Champagne. bire allemande ou nationale,liqu eurs de routes
sortes.


Panama Railroad
Steamship line
1. Les chargers sont pri6s
de noter que le steameraAn-
con) est attend a Port a
Prince, verant de Cristobal,
Canal Zone, le mercredi 13
Novembre 1929. 1
2. Les permis d'embalque.-
ment seront ddlivrds pour le
Itrt a destination d411*-
York et des Ports Europ6ens
sur demand fait a ce bureau.
?. Ce steamer partira le
m6me jour A 2 heures p. m.
pr6cises, directement poor N.-
York pregnant tret et passa-
gers.
Por-au-prince,le 4 Novembre
1929,
Jas. H. C. VAN REED.
Agent G6n ral

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