Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 10/29/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04310

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Sent Magloire
I DIRECTEUR

SUiJ AMERICAINE 1358
"-"APHONE N* 2242

ANNEE N*o6834


SLE SIGNED T SOUDURE ELECTRIQUE

iU TIGREia ( nonvelle soudtre 61lectrique d'aujourd'hui a annolela
vieille m thode de l'oxyde acelylene
Elle replace les viefiles rivettes. Les 6crous ne s'osenl
dl ua avo o rgomes CL. NCBAU pas A la soudure T lectrique.

.....- -I... ..1 TRAVATIX TDE Ri :PARATION.


,-- I au*ral ic un uombien le men sentals in-
n, de passer i digne Combien j'en 6tais ra-
avoir vu de pr6s, vi. C'6tait h6l, un de tes
CMENC.EAU. Cet miracle, 6 imprimerie. La
ttire comme la lu- teuille imprimpe, quelque pe-
It Ire les papillons. tite qu'elle soit, vole et abor-
tme pas les curieux de partout. Elle franchit
latime. Cevaniteux meme les rives de la mort.
prpagne A la r6cla- Qui sait, si les moindres ( ca
jditeurs am6ricains nardsa n'arrivent pasjusqu'A
nt chaque lour, Dieu, derriere son ciel blend ?
ex d'or, pour le
derire ses m6moires, ,*
prs d'en voir one
ndant il est pau- Le glorieux vieillard, m'a-
Ile croit ou il se vait exprim6 dans sa carte le
pur on Alceste in- d6sir de me voir si d'aven-
Cette reputation lure, c je venais A Paris. Donc,
me, le preserve un martin d'automne, incline
I'audace et de l'in- sur 1'hiver, c'6tait en 1927,- je
des reporters. J'i- passais, par hasard, dans la
le charmant vieil- rue Franklin. Qui ignore A
etre pris parfois Paris, que leTigre habite au
hilarat6, en son- 8 de cette rue, une modest
miax qul le croient ville? Je m'y pr6sente. Un con-
All misanthrope.Car cierge me recoit,- grogon,-t
id'aimer, A don- (I'histoire d'imiter le patron.)
ge sur sa sensibi- je le prie de trnausmittre n.1a
carte a M.Cl6mencean, t jc0
chance pourtant, me retire.-Dans I'apies-midi,
rkchir en ma faveur, un valet de chimbre, dt6p)
de solitude. Voici sait au bureau de mion hiitel
SUn lendemain de unautographe du f'igre oin
W nflai Un pea vaseux, il m'invitait, d'tre chez lui le
tion de mon petit lendemain mircredi entire dix
WL'Artibonite.Ce'ait et ouze heurei du mAtin.c'est
iales,mon chet d'ate- maintenaut que coinmenc
. dit: Diecteur, il mon ~moi, Je me surprise aI
goque deux colonnes regretter m i geste, Que
&cr. le journal. II pourrai-je dire d'interes.I
Fas une r6clame qui sant ce grand bonhomme?
a laplace vide, Iuimoi pauvre avor on ? Sera -
je? Non. La bou- je maitre de mnm emotion,I
hevaise, les idees en d6- quand je serai devant lui? Je
Sm'attablai et essayai me sentais tr6s an dessons de
oaner quelque chose. I'hooneur qu'il me tisait. -
P Be venait pas. Les C'estdonc fort inquiet, inca-
t darchaient comme pable dejouir du fruit de moni
IeIs.Lea verbes 6taent laudace, que je pris le lende-
I zone. La barbel main. A I here dite, la route
ea d6posant la de sa residence.
*.Irppuyai la tIde sur
o, or m6diter mea *
re sommeil me sai
,revint, le cruel En s'a;pprochilt dc la (de-
ia l'interpella: -- Di- meure de Cl.aiencC(eai, oil esl
r le journal ne sera pas frapp( dI bruit que son noml
Norau;ourd'hui,si vous tait aun loin et dusileuce de
doonez pus en ce mo- son quarter. C:e martin la. nU
lea deux colonies. Je brouillar.I bisailait lParis. I.e
S st8mai et repris la plu- chauffeur de mo i taxi n'ar-
rlourde dans ma main rivaitpas a dmncler anx
nme de gal6rien. Sou- haqides dles m ,isos,le Nnm6i
6clair fulgura daus ro 8. II avisi uune polite
alourd'e. J'avais nirnag6re (ui passait: --- 11i!
ourss auparavaul, le la mdme, la maison de Cl&
160nesa de limen- menceau ? -- Mais, da mn,
Jp ivenait de paruitre- vous y 6tcs, devant chez
lOSite littlraire, m'a le p6re la Victoire. -- .Je des
0Un6 cette commotion ceudis, traversai la loge du
lle, cette joie physi- concierge, une petite cour et
1i font se dresser de sonnai Ala porte d'entrce.Une
c*lUes, les adeptes du domestique Ag6e et forte, atnx.
6i% lorsque le 4 dhj yeux m6fiants et inquisi'eurs
4 1attaque surle tam- part et dit: C'est le Mon'-
0Sllque, Iair inoul de sieurqu'attend le President ?
P.Alliette. Oui.- Lntrez s'il 'ous plait.
P5lique d'un coup, je Elle me conduisit an salon et
mes deux colonies, alla m'annoncer.
I4ahquin du Tigre. Elle revint,un moment apres,
de mes flatteurs, car et me dit: Patientez une mi
P"I seulement que des nute, Monsieur, le President
" ce paper ut I'un vient.- Son inlonnation trahis-
,leurs.-Des mois sait son devouement au meltre
'avais oobli6 mon du logis. Le salon de Clhmen-
y=tome ma premiere ceau. pas grand, est dun luxe
lkMais ne voila-t-il simple, sans Aclat, sans artifice
IB martin, A la r~cep- En ce lieu presque austere, o |
18.. eourrier, je re- tout est came, ordonn, gave,
IN mti d'autres en- on est porter A se recueillir.On a
arw doteres f Itmpression que celui qui be-
gS X lecrilures chores noficie de l'eztreme taveur d'y
San. pli tmbr6 de Itre retu, na chance de plaire
_.*crinture inconnue, au vieillard, qu'en 4tant sincere,
el tourmentle. Je ingenu m6me.- Vamement, on
perfois, au petit jeu cherche delns Ia piece, d'aule
If' on corresp ornement qjtu'un magnifique
la suscription de la Ii.,udha noi", aecroupi sur
fois, malgr6 mes dessus de marbre blanc de I
J.ine ponrais memtre cheminde Desl ,nu.i, bas.co,.
to.Jed6cea tortables, d rn eur biao, patimt
Ce. uta e carte et pli par le te'rp. c i k uure.
eeut.de e car e gatnissent les coins. La tameuse
^ e Georgei table bruno', en fomnue de tet


. itrop 6logion- chevml,-~ temos de a JaM dJ
C androit, pour que courage, est chg de lIvrer, .I
* strivee les terms! revues,de muanuscrii. bien i.,d -
kieur il me faisait.| ges. Par one porte A demi ou-


II n'y an p) (I dC iCrs t avaux avec la soudure Mlectriqli
,A cause de son haunt :legr de chaletr. C'est la plus chau Ic
flamme connue dans la sciences ()ix Mille Degr6).
Fotile cass6e, Fer forgacier. Acier m6lang6, -et lesfeuilhl s
metalliques peuvent tre soud6s et rendus comme des pi&-
ces neuves par la sondu re A I'arc electrique
Ressorts d' auomobiles, roul., i, lPlateiau le cyliu I '-s'
et n'importe (l i'elle parties d'automobiles en meta;.
1 Machines a coudre, Phonographe, Lits ei fer, fournean,
Pompes A ea,, et eu tait tout ce iqu est tait de metal.
Apportez vos reparations A Ai Mr KINNE Y.
En face de la Station des Pomnpiers et il sera content tie
jvous donner un travail Expert.
--


verte, on voit que'ques planes
d'un iardinet. Aux murs, deux
tolles superbes,- don sans dou-
le de son ami Claude Moaet, -
aux lunarailles duquel on le vit
sangloter, sans pudeur, coniins
un enfant,
Dans le climate moral de cette
demeure, flotte un parlum d'his
loire, de labeurs, de souvenirs
tristes, glorieux. On sent conlu-
s ment, la mpi,ancolie de I ho.m-
me tr)p chilrg, d gloirv, ei qui
a v '.' ouIre i-"UL'. E' cEi i-
Ion mnodetv.t, 'i so ,ge, in viui.
bleniciut, Vu Moi:- dcie V:gry El
le doilour 'e, cri vous 111, I) a
la fe'e.
Vos i al\'w z faith, Scigne "r,
plissi'nt et solitaire. Laissez-
moi m'eIn;Iiimir dul som:me
de la terre.

.Ie s,,is arrive chez G 'or'.g s
Clemene ','aIl prl sjie on !r.ini
blant, ti ias ,iu h)i ut le tl 'i
lini ultes, Ij','ai s reCtI juva l ).i[
mon il ibc i~tl b l icar, Iaut
Ie I'en teascille d'hciroi.'iie,
le in ilisse tie soi, p,,11;. do-
in i cr '.I I lioUh ninti s. la h ic,'."es
f i\enlS el ses de h )i''s.
Je co:Intmp'ais le Bou !ha,
lorsque je sentis uine pm es nce
hilmaine pr6s de moi. ,Jec ume
r ,!ou n ii : Cl'zih Icetil i
Lc tigre ela1it a'rriva d :ii la
piece,:' pis 'euat,-', co ii n iii
vro'i fe'in Je me Ic ai. U i
sll ire p)ssia surs') s ialsiic+
ie ire', p Cs.1 ie iie i inwimli. It
11m e It IdO tllne U i (.) lie.
\ i.ou *c ,s", rlt1 vciie-' bl'len s,
aux (loigts ,io 'I\t ,lt, ICglp -
Ji avt inte.' ceIle '1n.iiI si
atroa e dan.. la poletmi;(ie,'l.ins
Ils dm ls,cete n na'n s a:,iLs'e
d ,is I s travaux de i'espril,
si imp1'aible d 'ns la b) .ti i'e.
(Clemilnli *('** pl |'l-.e d k :h s
i t :; iI 1, i c l ct tilt,' !T'i
e'. Itre c a ' sili 'eC
me p 'l.i d',1n v,) x Iq 1 1 o -
lit ren Ire dI )tCce, (t e l'r -
g fi ire p' ine, ri U'e, e.u
sot.'i:is b)'.2uia s ( i ) 'ussail-
leux, 'aux yeux prol ni-; et
melalliques aux po)in't tcs
saillantes, aux 1, re, l,)ni-
qiue,, ombrig6es d'une moi.s ,-
tache tombante,comline cecile
des vieux gaulois ..qu'acheve
un mention volontaire, m ap-
parut emprehit d'lnr "nergie
animalo-diviue. Ctst un
grand spectacle que ICeorges
Clemenceat. I 1 ol,'li.e aI l
beaiute rvuolue,q.c j-imagine,
des artiquLS Titans. Je lui fis
un comp!imrnt sur la r: le-
tissante lettre qu'il venait d'a-
dresser au Pr6sident C;oolidge
sur le problem des dettes.
II sourit avec d6sabusement.
Je lui parlai de I'admiration
quejllivouaieDntesfi ules blti-'
no-am6ricaines.II eut le me-
me sourire mince de d(sa-
busk discreet. It mi posa quel-
ques quesiions sur man pays.
si je ue rapporte pas ions les:
propos qu'l a bien vouiu me
tenir, c'es par respect i'e- sonl
d6sir dl'etre en marg9. de la
melee. lais je peux dire qu i
onr!a des americe ins *vcc
quelque rancceur. Lc cul e c
1'argc.[, c la. ruachi,, .
torce brutale, me c)nfintit-, ,
est plus qu'une betise, c'est
une erreur. La rancon est
terrible. I'hi'rt-' en temni.-


prie. Song'z A Carthage.En cc
moment,uu matrialismi i-n
pitoyubl.df6terle surle man le
cormine uine lave. L'hommenl
devrait plut6l s'appliquer a se
r6aliser pleinement, sur le
plan moral, pour se rapprot-
cher du type ideal r&v6 par
les philosophes.Produits 61ph6
m6res de 16volution univer-
selle, pourquoi perdons-nous
Ioirc Icmds a nous hli'r, an
licn de inus entre-aider sans
violence ? L'hirmonic entire
, nts ne pent naiile que (de la
hauite conq(iete de nous-
imn. ei.de nos in lincls.Nowis
ine (thvons c (')mper dans la
vie sir a'icnne volonte p r
i,'uli' c pe ,)ur ateinter les
dm,,es rlal:16s. No're dignilfe
et iutre p ,-rfe clion sol dalns
cete c.o ivictlion r, i nin c. iLe
parades ? l'euler? Mais :Issoit
cii ;ous.To it hen est le truit
d'un sacrifice \ot!u. Jai son-
vent paye de mon sang, un
lt'wi d(Ie joie ?
Le vit'ux phi osoi'he positil
cut : ne p, se, puis p[)Orsuivit
a\'cc melancolie: Vous au-
lies noi s, sef'ez-vous les
C(o01,lcs. V,tlie heune viendra-
j ai vO vos po sibilit6s peu-
d .inl l gieire Cleimenceau
Le tut. 11 me parilt mu du
di ,lii d(s races tuib'!es el at-
tenI, ijpar jene|s-is'luele piti6
so(ldalne pour les peliis, piti6
(,'Ii allaissa uie second sa
u1tu:re' piissukane.Quelle h1ule"
I(.( )a d'incrgic ct de st)l is-
Mie mne do unit (( le vicilla d
tscIhy!ien )I Avec quelle gitce
cette grandeur d,:scendit a
1]mn1n nivcatn ?
Uu tI .art d ih iu re;'6cldt tou-
1 ) ,1 me levAi po.ir parti,',
(ieo g-s It" nUlncc ii sc l va
;,us i c', me t .lit Ii nli sur
i ,n n ep 1'" il xLe dit : --
veCdI:z tlie rtv'i' in i a entani.
Je u :'i jiiema s u lde ph 0'o
g aphl e de' I ,;, ni -is Ironvez-.
cn une je vous ia signerai.
Nul n'est p1l s gentil qIt'uin
liire, iiquand il le veut )!Wen.


'ran lis
p~ork, i1,
I't 1)mjIi ise


que le taxi m'em-
j'-lais encore sous
de 1'6lonnant vicil.


, lard qui a faith d(16vier le course
I de 1'histoire contemporaine.
Son contact me r6chanflait
plus que sa pense,eli\ rbe dans
ses livres. II m'appartlt de la
lig iae de ces saintsde Michel-
Ange qui, ineme en Paradis,
brOient encore des feux du
sacrifice, et regrettent les
(Ions d'eux mdmes qu'ils te-
raient encore, s'il leur 6tait
permnis deretourner sur terre.
Cl6menceau est un magnifi-
que insatiable. Nonobstant leI
silence et l'isolement, d ins
lesquels il s'est r6fu'gii, vo -
Iloutiirmenieit,je me senthis (ni
presence d'une personnalite
iiapl):isee d6vor6e en :ore d'
I envie d'agir, helleinmet. C'l
luisait dans la transl)arence
de s,)n regard l'en.int,ot nanu
i '.ge quiconque veut y plon-
ger.La s6r6cit6quela vicillesse
a ,eposee sur son masque
puissant,ne subtilise pas cette
no talgie.
Ce? hommeest por moi le
grand captil de cc sicle: cap)-
til de sa g oire, de sa haute
intelligence, de 'alttitude;qu'il
a choisie de sa noblesse. II
6!ouffe dans ce quadruple.
cercl". Mais come sja face
I palh6tique en est auriolee.


Le To,:Irbillon tde Paris ,
it Parisiaiinn
S. l'e '.hganlo ct oinp! l ldi-
ianclihe so l'r P.lrisiain i ol I'oI
s'ct.la do nti rienlezw vons pour
admiiier le film unique et sen-
sa tonnel (( Le 'l'ourbillon de la-
lis a. II vNi dainsce film des p:ay
sages de neige d'une beaue iII -
comparab'e, une 'vocalion d(I
la vie tr6pilante Ide P.iris idl tiC
. preci-iou UiI .L veilletuw. une sullc
S(de pre;mi':ec dans Liii grand I th
S tllre, in rcs!aurat;il dL.iic&i'g (Jil
sont le ir, i Paris. lEn oulre .I i
t'abl)ultion du filin eu t m gi,1*. r
I met I'jite el les acle.ir,. It l
Iioi, ucleul"' s pI'i,)ii)iux s li:til
ont un jeti d'une (dlicatesse 1t
('un tattde tout p)remicr ordie.
4ussi le public a-t il tW0 lilk-
rl 1 ment conquis. On est sor i
de Parisiana a\ec la sensationt
que l'on venait de voir l'un dts
plus beaux films que Fon all j; -
mais vus.


- I- _


LA BIERE* Nationale)


(le la Brasserie Nationale


Se


le v


vend partout Or 0,10

wrre malgre sa quality


superieure.


Protle(ez volre poche el

oOive sante en la buvanI

'toui ours:


La diffioult6 est d'oser
avec sagesse: c'est con-
oilier une contradic-
Uton.


FOITEIN


IE1LE


I.


MARDI 29 OLT'OUBHI E 1929





I IIre ld


Plus de league cuisson.
Ii n'ewt plus nnommiiw'ode tN Ire
'Alire l To U pentklit 1,0
gnC1UeN ti*cflo I'a~.,mw
8 nJiiutE~caCiapntp&Wklit..rnoI
en wI UiUteU &efloo6It 1UL'
qi'll8 ont #t6 Ow.. so%#few -
is rodade manuac~~ture -
Um vent* do&* touts$ loo bons@&


I I als mnais t6galemient gain6,
do bvis do soie coicIuur de chain


PORT-AU-PRINc I (2fI


... a vu, vendredi soir, sur la
terrasse d'un de nos cafes, un
gentilhomme 616gant et coquet,
qui revait, ashis tout seul A une
lhlfle. Devant iui, dans un petit
verre. s'eunuyait un cocktail Vo-
ronolr, et la lunme epaisse et
perp~tuelie de sa cigarette Ifai-
sait une aur)ole de blancheur
fuyante A ses cheveux luisants
de stacomb. II elait tristecomme
un lendemainietie fte et i seil-
)lait avoir A I'amue autant d'on-
nui qu'exprina la troupe lar.
movante des romantiques. At-
tente ou plaquage? NOTRE (EIL
ne put rien dm6ler. Mais cer-
tainement, ennui et lapin.
*
.. a vu, une jeuite- title qui
pour savoir l:nqiuelle de ses amies
avait Wte tellement satisfaile die
la faVon don't on sert lesclientes
(1hz LrIEN T'I'. LAFONTANT;. y
aller eile m'me sous prelexte
d'acheter de la gn'moline. Maisil
y nvait A ce moment-a trunt de
jolies personnel quelle (d6essp)-
ia de savor quellede cltit cette
jeune fille don't avail paill No-
TRI (EIL. Elle se conlenia (d'a-
lieter de la gasoline come
faisait les autres el de se pro-
meltre qu'elle reviendrail.

...a vu, vendredi soirs lune
des dames de la hante societE
de Port -au-Prince, descendre
de son automobile, au has de
la rue des Cesors et faire une
ample provision de poisons
f' its. El'l ltail a peine dauns sa
voilture oil il y avail un tLs d'a-
mies qui I'attendaient, qu'elle
ouvrt Ile paper ou elle avait dk-
p)os sa provision, un paper
graisseux el pariTmi6 d'huilc, de
)ilment et de vinaigre, A Ili graii-
de joic de lii )nde qui se jeta
sur le butin. El NOTRE (EiL pIot-
vail voir au moment oui la voi-
lTur de narrait de jolies miiins
loses et coquiellement ponc'-es
quii teniient qui, u,,e palatejau-
nie, qiii, in l)posson sec, qui. une
banane pesce... Et Ic lchiuffeur
(jui railt. au risque (dp donner
tin de ces mauvais coups de vo.
lant don't cette Sisenine nous
avon( s c( i)lusiieurs e\,lltiples.

... 1 Vi I, Vwilldh'di soirl, "oul;la
)Iiuie, longeant la rn I'.-ivk a
'oule vitesse, une voiluiel-e au-
loimiol)iPe A deux places ou se
(rouivUieint poutiuant quatre peir-
SiAnnles, (deux hommes et deux
le-1in s. I'uIn Ides qu( alre con-
d(Itisalt nvcc prls de l11 unie faeml
inu I)londe. L.autre holinmme de
I i uni(le O al:it asis3 plrs tit aIn
porlit"i'C e lavait Sil r ses gea oux
lille ti'iitiie brni L'. lit les d(ih \
m ll)I| .,;S iil:iictll, SC Ioe 'i l.lt,
':ni li (nlin 1:i voiltu l loIhgcait
cii kl:,xonn:inl lt rue Pav'e s')ils
h' Ip )luie qui, (quel(ques seconds
npris, se transform en une
averse formidable..

... a vu avec quel enthousias-
me et quelle motion profonde
la foule de dimanchesoir a sui-
vi el pour insi dire v6cu les
episodes sensationnels du beau
film qui s'intitule (aLe Tourbil-
Ilon de Paris).
*
**
... a admire,dimancihe apr's-
Sinidi, la tale jolie e( apeur6e de
jeune files qui, sur le quai, at-
lendnicudent impattemment qu'ac-
costat Ie (Macoris '. Elles etaient
les unes assises tant bien que
Smal sur le rebord de la halle A
1 marchandises. Des qu'elles ten-
Ii taent de se lever pour cause
* Uavec une autre amie ou inter-
roger le steamer qui se d6ta.
* tait lentement dt horizon, le
' eut se mettait a jouer dans
jipes. C'6taient des tours
!,l force pour essayer de de-
i ouer les intentions de la bruise.
'lles se baissiplnt, se relevaient,
cambraient letr tz.Ile. En vain.
Le vent continunit A polisson-
ner dans leurs jupes si courts
offrait aux regard, indiscrets
Ite NOTRE (EL eurs imollets dif-


_--~L --LI C-L-_


~_


-7 --


IN


I


-- s'noHeIsAIAsin


' .


I r I I I C ~EIC ~~ d-i


J


I




-~~~~ -. -.- ...-


PAGE- 2


XiAE IMATINM 29 Octobre 192I9


B


~2I~~


Le regne

de la Vrit6e


(Voir LE MATIN des 23, 24, 25,
et 28 Octobre 1929 ).
L'installation de ces grandes
companies, notre espoir d en
voir venir d'autres dans un ave-
nir pen loin'ain, le bon renom
don't jouissent notre cat6 et notre
co'.on, ont n6cessit6 la creation
d'un D6p,'rtement des D6bou-
ch6s pour lequel Monsieur Fr6-
deric Burr-Reynaud n'a eu au-
cune indulgence. .Celui-ci croit
que la clientele de quelques ca-
pitales et provinces europkennes
nous sutlit et que nous pouvons
nous croiser les bras. Sait-il A
quel moment cette clientele,
courtlise par des centres pro-
ducteurs de ces mmnes denr6es,
nous tournera le dos ? La pr6-
voyance nous command de
neus d6brouiller et nous ne de-
vons pas regretter d'avoir expo-
s0 moins de (.?W( dollars pour
un voyage de prop:igande qu'il
est imprudent de qualifier.
Li question industrielle est
ktroitement li6e A la question
agraire el A celle du capital. Sans
matieres premieres, pas d'in-
dustrie; sans terres, pas de ma-
tihres premieres. LA encore, le
morcellement nous cause de
graves prejudices. Supposons,
par example, que nous voulions
nous occuper de la tannerie,
nous ne possddons pas les do-
maines que r6clame i'1levage du
gros betail, A preuve que les
bIus nousvinnenentde nos voi-
sins de I'est. Le morcellement,
voilA notre plaie. 11 rend mnme
difficile le tonctionnement d'une
banque agricole, car it nous a
donn6 un tas de petits propri6-
tiaies sans litres : en absence
de pieces authentiques, qu'est-
ce qui garantirait les lends
avances A t'habitant ?
Cette question est inseparable
de la question scolaire. Le Secr&-
tai e ti"tat de i'Agricultureen est
tellemn nt convaincu que, dans la
correspondence echangee entire
lui et le Dr Freeman, le ( juin
1929, au sujet des ecoles proles-
ionntlles a etiblir A Port-au-
Piunce, il s'exprime ainsi: ( Le
recrutement des Wlives pour ces
ecoks uniquement protession-
nelles sera assure grAce a la pre-
paration gendrale mnoyenne des
sujets par les, nouvelles ecoles
prniaires. 1) ailleurs, on ne de-
vra plus admeltre, comnie ac-
tuellement, les analphabets, I en-
seignenment technique, pour 6tre
elficace, exigeant, ch'z Nl'clve,
un minimum d'instruction ge-
nerale. ) Cetle m6thode est celle
de tous les pays d'E' i)n, el
d'Amerique, I'exp6rience ayant
d6montre que, sans ce mini
mum d'instriuctioiu gtenerale ), ont
ne peut ntre Ili unl boun co; (do
nier ni un bou tailleur. Mes
sieurs Sepe, I'etloin, Vi idle;
Messieurs Silli, I)thun.iy, ein s i
venit long; do111no1Is -IInouS li
pine die leuIr tle anider ce qu'ils
soutlrent dte I. puar des 4oivriers
(jti'ls emilioieli. O()i a dlone it loi '
d'accuser Ic lrl (l)t ,a;irt (l' ;-
VY il" tu. ceth' int luslri e I'init-
riorit! du cot dotnlergh lielul, en
paralysant so i easor, nous a
coutraints de liorter des souliers
* confectionnes outre-mer .
La question industrielle se rat -
tachant en outre ai celle de lai
,siunril publ.hiic, les caitauxu
luInmront nos plugs tant qiuc celtte


Dans nos

ecoles

Malhriel et founitures
L'on se rappellera,sans doute,
que,dernierement,dans le loua-
ble but de favoriser partisan
haitien en meme temps que de
r6aliser avec toute la cklrit6
possible, un stock important de
materiel n6cessaire pour les 6co
les, le D[partement de I'Instruc-
lion Publique avait ouvert une
adjudication pour la construc-
tion de ce materiel.
Gdn6ralement, M. Ch. Bou-
chereau, Secr6taire de l'Instrue-
tion Publique, tut vivement sol-
Uicit pour cette heureuse initia-
tive.
; La inesure eut, en eflet, des
r6sultats les plus appr6ciables.
Un stock de materiel scolaire
des plus important a 6t6 aussi
vile constitu6 au Magasin Cen-
tral de I'Etat.Et, chaque jour, ce
stock augmente. Aussi d6s les
premiers jours de la rentr6e des
classes, la distribution aux dil&
rentes ecoles du main riel et des
lournitures classiques a com-
mnenc6. Tout naturelleiment, le
W6parleinent a d'abord pens6
aux 6coles des DWpartements et
au fur et A mesure,selon les be-
soins des 6tablissements scolai-
res : bancs,tables de professeurs,
tableaux noirs,cartes geographi-
ques e.c, etc, sont exp6dids, A
'adresse des directeurs et di-
rectrices qui ont recu d'impor-
tants lots de materiel et de tour-
nilures classiquts.Ces envois se
poursuivent jusqu'A ce que les
6coles soient entierement pour-
vues du materiel et de fourni -
lures classiques indispensables.
11 laut leliciter le Ddparte-
inent de l'Initruction Publique
don't le grand souci actuelle-
mient est de remedier au plus
t6ot au mauvais dtat du materiel
de nos 6coles tant urbaines que
rnrales.

Assurez-vous centre accident
A la (( General Accident Fire &
Lite Assurance Corporation Li-
mited >.- Vve F. Bermingham.
Agent G nkral pour HaTti.


prktendue opposition qui, A vrai
dire, lait horreur A ses membres
minne, continuera de noarrir de
I'agiltaion clez nous.
L'auleur du a Regne du Men-
songe ), sympathisant avec les
infortunes tant des dislillateurs
que dei productleurs de tabacs,
les I ibricants de cigares el de ci-
, reltes -cela, dans un but qu'il
i'est p is mIalais6 die deviner -
nous pr.' seIte le Bareau des
uontributioiis coma in une pieu-
\'re qli, i 1'aul? de ses paissantes
tental.u,.s, itreint ces industries
ol les votle nw imort presque
('r!inlte. .I 'e ii'c revi't ns pas,
I r.a icilenitiit. I'eut ii gi orer
' ILii 6tM it l.- setil pays du
iiio:'de o6 I'alcoal et l1 tal)ac
ir'(t;ielt pas itIipos.es ? La loi
i' tr l '; )(l trs ;lhc<, l.ih,. l)itlr-
pas sourd aux doleances qui, a
lie de modifications, lui vien-
nent de toutes parts. Mats lin-
'IT.4nce du capital tient les cho-
se.C en 6tat; lie grandis distilla-
; irs agissenti dans un seis, les
i etits datis un antie.
( L i /in h demcini )


A


rrSM~ -~r


S.SOUDAINEMEA 7 la bonne route finit. Une edte
tortueuse, des crevasses remplies de poussieres et des
zigzigas. LA PACKARD HUIT tient cette route avec
uue faciilte dtonnante les passagers ne se doutent
mee pas les diffi,'ultis. de la route.-Sous ses mains
le condlet'ur sepn la permele de la vuissance et la
.secousse du balaneement parlai du moteur et du
chassis. 11 se redo'sit duios u'w P VK ,I' D 'eir ae,"
sonl indomptabilitd elle oa tou jors mielleusement
come triomphanle des pays montagneux, come
avant les critiques des boulevards.


vI'


P


A


Les 6coles

du soir
Depuis la rentrde des classes'
les course du soir ont reprisdani
tous les etablissements o6 ils
ont Wt6 instilues.
La clientlle de ces 6coles du
soir- annexes aux ecoles de
demi temps- constitute par des
l66ments des masses populaires,
se fait de plus en plus nom-
breu e. Des que la journ6e de
trava il est achev6e, garctnnets,
jeunds fllles et adults abandon-
nent leur besogne pour se diri-
ger vers colee ou docilemeri.t
ile apprennent I'alphabet et le
calcul.
Aux course du soir crces re-
cemmnt au local de I'ancienne
cole de mkdecine par I'Amicale
des Instiluteus et inslitulrics,
des progr6s considerab!es out
616 dbej rbalises.
C'esf un bon signe et il laut se
rdjouir des excellentes disposi.
lions des gens du people A s'ins-
truire.

Yaille! Yaille


CREIDY
VOIli LES PRIX LN 4Ume
PAGE


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A


Lespassagers

du
! Voici la liste complete des
passages renters hier par le s/s
,a Macoris dela Compagnie G6
nerale Transatlantique.Le a Ma-
coris a avail laiss6 Bordeaux le
8 Octobre courant.
Talamas David, J. Talamas,
Jos6phine Dutort, Celia Silva,
Abraham Khaoli,M ircel Renard,
Antoine Bartholi, Julie Bartholi,
Jean Baptiste Bariholi, Ther6se
Bar holi, Andr6 Bartholi, Antoi
ne et Francine Bartholi, Mauri!
ce Darondeau,Anne Darondeau,
Francin Garaud, Mario, Gio-
vanna, Anna et Maria Vitale,
Emile Nigaglioni, Antoine Ber-
via, M. et Mme Alexis Tassy,
Gerardo Martino, Alice et Fer-
nande Malval. Anna, Claude,
Christiane et Siniohe Auguste,
Ren6 Lequintrec, Jeanne Price,
Juks, Genevieve,JacquesEpailly
Guiseppe Casale,Alexandre Ren.
na, Altilio Renna,Phiilippe Can-
lave,Colombe et Elselta Vitiello,
Nicolas Dimaio, Marie et Jean
Bouin, Dr Joseph Loubeau,Ed-
moad.Mnagones, Vincent Bur-
tini, Vve Horace Eth6art, Em-
manuel Etheart, Maria et Ldda
Eth6art, Alix Cheriez, Audre,
Emile et Mme Rouzier.
Les pr6tres Louis Guyouvar-
chl, Emile Bloyet,\ J. Pichon,
Paul lobert,Emile Varron,Fran
Vois Siberil, Maurice Balade,Jo-
seph Guihard, Henri BDltathy,
Francois Person, Jt an Le Garl,
-Ren6 Le Bourhis.
Religieuses:Adle Bloyer, Hen. -
riette ZUnobie, Marie Eschbach,
Marie Euzen, Theri6se Frey.Flo-
rentine Faubeit, Marie llabas-
que, Ttresa elohcelly, Agn6s
Bernier, Liontine Racioeuz,Emi
lie Launay, Rose Marais, Jean
Abeele Van Den, Celestin Bil-
laud, Louis Guinard.
^ w
Comalt6 alUon
do I'A1manco franialso
-Les membres honoraires, lse
membres bintalteaurs, lee Pri-
sidents et les mempres des See-
tions provinciales et les mem-
bres actltldu C.' H. A. F. sont
cordialement priw d'assiater
la distribution des prix de Is
ISoci6t6.
a "olenet6 ara lieu a Pari-
siganas, dimanche martin, 3 No-
vembre, d6s dix heures .sous la
prdsidenc do Son Exe. Mon-
sieur F. Wiet, Ministre Pl6nipo-
tentiaire de la Republque Iran.
I.aise.
L ort-sa-Prin, le 28 octabre
11 ;,.


R


D


I r -


Les Disques Sensationn0

d'ODEON

Dans la lisle nouvelle d'Octobre ii y a 450 numr a
veaux el Sensationnels. [n rdsumi mrine court est i
ie el nous notons ci-apres seulement quelques uns
meros prdcedemment ouisis el qui sont re enus
Rires: kou Rire, The Blacksmith Rag. HilaritYs, I
Chant Religieux--hoel inuis chriliens, Ave bari (
nod), Agnus Dei.
Monteaux Les Bouffons,Credo d'amour,La moar dtiA
in Evangile, I'Aiglon, La chaise. Chanlecler, Chance,
temps Aouveau.
Mistinguette 11i m'a vue nue, a c'est Paris, ON'01
7out ca c'est Pour rous. Parisetlle, Milsou, Chdri *e t'ainti
fouin Elle a perdu son panta on?, Joi,La Veuce Jog
Rleve de I'alse, Aleluia Bonsoir At dame la Lune, Ratd
Airulda Je ri'ai p'us de maman, Les millions d'Ariequis,
renade 7losseli, hiquila, Ecoute la hianson du suir, AbI
Chnmeau, ie suis un tendre, Ah I dis-le, dis.
Ninon Vallin Duo des hirondelles (de Mignon), rn
excquise. Berceuse de Jocelyne (chantie).
Orchestra Viennois Marche des 1orgerons., Le
re la Forel I oire. La Forge de la Porl ( imitations d( W19
de) Le Pantin (blues), hapolitana ( valse ).
Jazz- ramona Italse). hallelujah J charleston ). Or
Stack O' Lee blues, Down hearle blues, I' m leaving
Albany (blues), Lonesome love sick blues, My Blue heon
}eslerday, Black lrotom. Lucky Day
Tangos et Meringues Piccolo havio del Maxims,
Rinconada, Ole lu gracia. A media Luz, lederacion, (Qft
Guitares llawiennes La Paloma, Maria Aari. fl
lin-lu hoi, he manao healoha.
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sante, M. Emm inuel EL
President du Tribunal de
station de las R6publiqk I
M.EmmannelEth6artquil
accompnpa6 de MdaeLd ;
Mile Maria Eth6.rt-et
en parfite sent6.
Nous lai faisons nuo me
souhaiti de bienvenue-
qu'A Madame et Mill Etheaa

Necrologie

Samedi apr6e-midi,ont as
les fun6railles d'Aliz R
dustrial hiesn coa,
bitement an course d'ase
d'aftection qu'll rendait a
des a'*i
Csaat un home dai
actlvt6, tr6se averti, do
fairE &talent ptosp6re
mort' 53ns an o
il cotnptait, peut-6tre,
loieiri 40'il s'taiti toB
serves a plus tard,
travel alidu don't ini
nalt ditficilement -
Nous premntlons nfe
condol6antes A sa veuvn.
enlants, A tous lea pare.
li6s. .
Avis Comme
Monsieur Fleary
RE soussign s'eiB
d'annoncer a sa thon
clientele que par a
Tribunalf Cai ati ct
de cej-16r, a il ta
recent remis 'Ila d
de sea aftaires. '
II rappelle A sesfidkles
qu'il se tiebt toujourSk/'
dispositlon, et quiill 1
vira t6ujonrs avec Is
empressement 0t la
r6gularit6 que par le
Fleury FEQUIE[


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toral du 4 Aodt 1919, avec;es
modifications qui y out t16 1p-
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dlect ale sont nvitis A venir se
fair rire A l'H6tel commu-
nal tite ville, sons le con-
tr6le 1jla commission electo-
rade ; t I
Ar La Commission d'ins-
cript est composer du Magis-
trat .imunal, Monsieur Job
Fign ri pr l, 1 ;* conseil-
lers 1oen Catob .rt fBer-
narJ et
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gence de la Commission d'ins-
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le numrnro.de tieptembre-Oclo-
bre de w Hinfli-Catholique ), wor-
gane de I'Associalion dc la Jeu-
nesse Catholique. Ce journal est,
come on le sail, dirng par M.
Samuel Devieux.
Le sommaire du numdro ac-
tluel est des plus intlressants et
des plus varies. A c61 d'un ar-
ticle de M. Alfred Viau sur la
nouvelle loi sur le marriage on
peut lire une adresse desJeunes
Catholiques Haltiens au Saint-
Pare le Pape, des vers de Mas-
sillon Coicou, de Gervais Jas-
traw, un article de M. Henri
Phelps.
Nous remercions du gracieux
envoi.

Changement d'adrosse
La Maison Joseph Nadal &
Co avise le public et le corm-
merce en particulier qu'A par-
tir du ler Novembre son of-
fice sera transltr a AI'Ancien-
ne Hllalle Andersen* en face
du Quotidien a Le Matin .
Joseph NADAL & Co
Port au-Prince, le 28 Octobre.

Administralioe file des Postes
avis de D6part
Les dipeches pour rAew- I ork
et I'Europe ( via Aew- 1 ork di-
reel) par le sleamer Cristobal
seront jermees mercredi 30 du
courant. .
PORT-AU-PRINCE, le 28 Octobre
1929.


Avis
i(l/adfi I te A/li.r H.,. usu-
trutir'' , Bi,'en, m,'"le'd'es et
ifoneablens lde son u a i,ltinne'
Uwisn ll roi 'erfe et iwi pubib'
I'it i Fernand Ioy. d sa procura-
lion gene, ale pour gerer ltoues
les affairs de la mason Alix
Roy, el percevoir tous rreien us.
Port-au-Prince, le29 octobre
1929.
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1 <, 500 75 lots de 10 _
1 100 2 Ap. duler lot 25 G
2 de 50 Gourdes 1001 2a du2elot 20 *
2 25 at 50' 21 du3elot 15 '
4 Lots se termimat par les 3 dernierscbhire
ler lot Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par le 2 dernier chifirs
duiter lot .Gourde .00 G. 5,00 J


~71
r~J2
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44


0

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