Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 10/17/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04300

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inent Magloire
DIfECTEhtR

136, RUE AMERICAINE 1358 -
S TELEPHONE 2242


PORT4U-~bg~cX (RAM IT


Le prE lute


pat met ,pilt:Rn 93
VO~'~LTUL


P 4 __ ~ I E-eni


WhiM 17 OCTOBR 1929


ESPRIT MODERNE


ir. 6poque actuelle eat
trse par le' regne du
Ums. C'est I'6poque analy-
Sxcellence. Dtn laI
e, qui r6flfte la vie:
gde ia psychanalyse. On
oe la moindre pens6e,
ndre d6sir. Des aveux,
Confessions, tortures, d6
omt le processes des dra-I
p imatrieurs. La (6condit6
i-bFroducUon dans tiaieua
xanes est stup6flante.Mais.
p r l'avidit6 de l'intel-
le cerveau trop fendu
ditl souvent des livres,
,.de grand m6rite, mais
Iia lecture laise haraW.s.
,irouve aussi, .eaucoup
0'on A las'eiualit#. Le
Ilsec et nerveux eat loin
Msnsibilit6 raffinde d e s
hltues qui maniaient avec
charme la vie du
avec ses 6ternelles lois
ienco.
e ne semble plus exis-
haute doctrine chris
e s'eflace devaut les
es de l'UniversitW.
ie de Freud justifie le
et le crime. L'6blouis-
s des sciences foule
tout ce qui n'est pas
pure. Les rAves les'
oa se r6alisent et de-
t des faits courants,
,,sans r6flegion. La di-
et la promptitude des
es qui se suco6dent
atns le public la mo-
impressions, prece
confusion. I/6lectrwikt6,
6tisme soot au service
anit6. Les substan-I
ll yes, les bouillons de
|deviennent secouramI
centre de la terre, les
des oceans sont exploi-
planktes cin6matogra.
ibratioas des SODs,
rde la lumi6re du
x astres soot exacte-
ur6s,et lecoop d'ceil
I sur liinmtnsit6 de
re mondiale done uu
inoqui6tantcomme une
La vision du rogrIs
e et domine. On sent
t le Cerveau-Roi qui r6-
iet exalted, ne peun plus
Veue dans les recherches
.productions nouvelles.
I'iamour raisonneur et
diteur, on ne resenve plus
le culte de la chair. Mme
onceptions de beauty va-
iau jour le jour. On a
de s'emparer de tou. Si
P o u v a i t stabiliser le
I? La concurrence des
cr6e la bri6vet6 des
ts et des gestes. Absor i
gens se garent de toute
11iit, de tout ce qui
as succ6s et vanit6. Les
antiques stimulent en
ppour depasser le g6nie
rAOrts. Mais la levon des
ae sert A rien: 1'dcrou
at du majestucux pa s4
.uOise que plus avidemenei
construction moderne.
-Ce done I'Age d'Or, et ce
5 sent-il parfaitement
? Non. Malgr6 la 16te-
E Pirrn nn sourd et
0eox travail mord l'hu
aI tx entrailles. On vou-
[t-tre arreter la fiere
it peu d'ai tr is.
l .Inue et le Cervqau-
UipaMsant A satisf4ire
4iaetdr, en fa do
dC, devenu T.wutiqau.
B i danctigs, lmi

a ni .linvieon
*S.!^'^f.L univers giul-
EWo._istes. r6vol u-I
* aares et natu-


m iilosphes rsoi
fr:Ient un formidable
r: Iait, lui II nous
X ais la supr me &-6I
l qui doit r6 nover ne[
.td1WAlors, taute d'E-
On."41"drek ~e "I
B^aastnezci


espoir, A quelque Messie A son
go96t oo A la torpeur de mor-
phine et de cocaine.
Est-ce tout? Y a-t-il encore
quelque chose au fond de nos
existences ? Oui, parce que
nous ne savons rien des ten-
dances mondiales.
Malir6 I e s reunions paci-
fistes des chefs gouvernants,
lh pose de la premiere p*erre
d Palais de la S. D. N., des
pactes signs par toutes les
nations, de la renonciation A
la guerre et la reduction des
armements, on sent la s6curi-
t6 du monde so tier en danger,
grace A i'appel partout A la
rivolte et A la gperre civil.
Intte tla 'reali4 et les aspira-
tions naturelles de I'Humani-
t6, tout est contradiction.
D'ot` vient I'ambiance hos-.
tile?
Dans i'Histoire du pass., ia
civilization de chaque peuple
6tait locale. Les communica-
tions entire It's pays 6taieut
d(ifiiles. Quelques pion'iers
(malgr& eux) comme les Ph6-
niciens navigateurs n'en pou -
vaient semer que des bribes.
I notre epoque, au contrAire,,
on va eu quelquesheures d'an
bout du monde A l'autre aiA
T. S. F. intorme lmm61iate-
m.'nt des 6ve.jcments mo-i-
diaux, et dem-ini pent etre, o i
t6l6phonera de son lit A tous
les pays loi gn6s. L'importaMt
dans tout cela, est que les r&-
sultats pratiques dela science
appartienneut A tous. Douc,
les d6couvertes de 1'O -cident
ne sont pas un d6fi A l'Orient,
car I. 6coles europenaes ac-
cUiifle1nt sns xcpti6n lets
616ves de toutes les races, et
l'exploitation des decouvertes,
par example le contort, cette
forme du bonheur, ne devient
qu'une question commercia-
le. Le besoin des autres se
confirm encor e, l aussi:
quelle que soit la creation du
genie, son 6goisme, sa velli
t6 de l'ind6pendance, (cqu'en
ferait-il seul ?) pour vulgari-
ser la nouveautC, il faut des
capitaux, et surtout d'autres
cerveaux.
Un autre point, la vie 6co-
nomique, cr6e des liens mat6.
riels qui attachent aussi soli-
dement que I'amiti6. L'dchan-
ge des products est inevitable.
Aueune m6tropole ne peut
vivre sur elle-memc, Ses be-
soins puisent aux colonies on
chez les voisins. Le project de
ia Cont6d6ration des Etats-
Unis d'Europe, avant de de
venir une union politique, a
pour but premier la vie 6co-
nomique avec ses difficult6s
douani6res.
Reste la question des reli-
gions. Toules les races ont eu
toujours leur culture spirit
tuelle et morale bien A eux,
et il y a eu au soleil de la
place pour tout le monde. Les
soci6t6s hermetiques d'Asie
tournissaieut A leurs htats de
vrais initl6is. Ces homes de
ha te science et de grand pou-
voir, voyageaient come
6missaires A l'Etranger en
h6tes sinceres et bienveillants,
car ils savaient qu'u fill des
sicles, chaque race aura un
un jour la place dominate,
avec une evolution de supr6-
me degr6, mais qu'avant le
temps r6volu, la volont6 ho-
maine n'y povait riec.
Quant1'Tesprit pur, il n'a
jamsis conunu de tronti.
Actuellement, la literaturee,
les arts, les fins expllquent
et d6voilent los particularites


caract6ristiques des aatres
peuples. L'intrdt des Belles-
ettres grandit constamment.
Dans tous les pi es aleurs
strangers sont me nd s an-
tant qae les oripairm.4
niveau des connassances es'e
merveitleousement haussi par-
tout Qtlelle trilbuti lointali


i


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prendrait maintenani un
avion pour un esprit, et l'au.
tomobile pour une.bete apo
calyptique. Les homes du
desert deviennent d'excellents
chauffeurs, et l'activilt des
Banques est comprised tous.
Comment ne pas croire A I'ai-
mantation de I'esprit entire les
races? Comment ne pas ad-
metire la progression en sym-
pathie d'une civilisation uni-
verselle, unie dans desaspira-
tions pareilles?
Mais voilfit S'il y a des in-
fluences auxquelles on .n'e-
chappe pas, il y a aussi des
caract6res qui, en la subis-
sant, par esprit de contradict.
tion, se jettent du c6t6 diam6-
tralemeut oppose. Le monde
a soif de paix, et pourtant,
auoiqu'on fasse, l'efiort paci-
ste des gouvernants se heur-
te as prestige ind6finissable
d'Wne torce trouble, qui veut
apnohiler l'6quilibre moral et;
irontrer dans pne ferriflante
vision d'avenir la pu6rilit6
des louables efforts. Si cette !
im patient energiecomme en
lfIoIle, ne cherchait que d'au-
tres tormes! Si ce n'tait
qu'une pouss6e exalt6e en
avant! Non! II y a en I'air|
come une froce assurance
qui prouve Ia d6g66nrescence
morale, une ide chaotique
du mal.A faire, *- et I'apport
direct de cet 6tat d'Ame se
traduit d6jA souvent par 1'ar-
rogance des gestes et des pa-
roles sans measure, qui cause
un d6sarroiW& tbIde dc'd h'
flits sOrienx.


Dejdeuner %r |

I d'a i


Lundi martin, A Sea Side Inn, M.
Charles Fombrun, E. E. et Ministre
I'lnipotentiaire d'Haiti A Londres
:actuclluenft en cong', offralt a M.
i'dwards qui eat part i hierun d6jeu-
ner d'adien. M. Edwards laisse le
PIaysa as quatre ans au course des-
I quelsl a acquis I'amitid de tousceax
qui out eu ila bonne foitune de lecon-
naitre. II part pour Berlin on il vieat
u d'ttre 6leve au grade de ler Secr6tai-
re de 1'Attachk Commercial Britanni-
Sque. M. Fomnbrun a tenu A ctuur a
donner cete preuvede svmpathieau
Char6 d'Affaires Britannique qui
I'avait convi ia un grand djeuner
l'annie derni6re an moment oi en
quality de Ministre Plenipotentiaire
il partait pour Londres.
MAoistaient A ce d6jeuner : M. Ed-
wards, Charg d'AffTaires de Sa Ma-
jest, Britanmique,M. Edinound Watt,
Secr6taire de la Lagation Britanni-
que, M. Charles Riboul, Conimissai-
re du Gouvernmement en Cassation,
M. Cl6ment Magloire, Directenr du
t Matin setPrefetde Port-au-Prince,
M. A Bomrno, Chef de Cabinet du
President de Is Republique, M. LAo-
IpoldPinchinat, Conseillerd'Etat, M.
Lon Laleau et M. Charles Fombrun,.
Ministre A Londres.

Un beau pique-nique
en perspective
C'est celui qui est organism par un
groupe de jeunes hoinmes et de jeu-
nes filles et qui aura lieu le dimanche
I3 Novembre dans la vaste propritt
de Mon-Bepos.CG pique-niqueavant
A s tote un grand-nombre d'artastes
promet d'etre note fteimagnIflque. II
3y aura kermes, tombola, bal, toute
la journ6e. Quand on songe A l',ten-
due de la propriet deMon-Reposqui
va jusqu'au board de la mer,i la gran-
deur des sallesde I'immeuble quis'y
Strouve, on se rend compete de I espa
ce que I'on aura pour s'amuser.Ajou-
tez A cela que l'orchestre sera le
' meilleur que I'on altjamais eu pour
des circonstances pareilleset qu'il y
aura de 7 heures A 9 heures tne par-
tie Ithatrale.
I Que I'on se prepare done I se ren-
dre en foule au pique-nique du 3 no-
vI b ga rohajin.

I Us Duel sees Blachbelande '
Suir la demand de plusieurs per-
sonnes, les acteurs LA RENAISSAN-
CE donneront, le samedi 9 Noveni-
bre prochain.une nouvelle et dernib-
re representation de la belle pice de
Liautaud Eth6art : UIn Duel sous
Blanchelande ). On se souvient du
success que cette piece a eu.Nul doute
qu'il nen obtienne un parcil, car ce
sont les mrnmes habiles acteurs de
LA RENAISSANCE qui vont la re-
jouer. Nous en reparlerons.
Salvator GliovinaxUo
Dereur argesteur
SpecialitI pour les vases sa-
cr6s, Grand'Rne:Nos 2034 press
de la Gare du Nord.


LA BIfiRE Nationale*

de la Brasserie Nationale.

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toujours.


RHUM HENRI Gardere

En peu de temps ce pro-1

duit remarquable a conquis1

de haute lutte une renom-

mee des plus enviables.

Demandez toujours le

Rh fm HENRI Gardere.


... a rencontr6, sur la route
qui va de Sea Side Inn A Port-
au-Prince, Irois gentilshommes
dans une auto qui faisait de la
vitesse. A un moment donnd
l'auto stoppa sans que personnel
silt pourquoi. LUun des trois
descendit de la voiture, d6cou-
vrit le capot, inspect le mo-
teur, regard les roues et dens
un branlement de tote port son
attention ,ur le reservoir a ga-
zoline. I! n'yen avait plus. Pan-
ne de gizoline la plus bete qui
soil. Heureusement sur In route
passait d'autres autos. L'une
d'elles s'arreta et le chiuftleur
avec une habilet6 sans pareille
put pom per on peu de sa gazo-
line qu'itl offrit gentiment naux
pann6s.Tout de suite aprs !'au.
to ae mettait en march et ga-
pnait la ville en foute vitesse.
NoTRns u iLpouvait la voir quel-
tques minutes aprl's qui faisait
son plein cliez I.:IEN TH. LAvot'.
,'rNT en compagnie d';Iutre.s ,Ia-
tos qui attenilaient leur tIir.
9.
... a vu passer devant les ba-
reaux du MATIN une petite Ulle
qui ployait sous le fardeau va-
cillant d'un bac renp.li de mar-
chandises diverses. t qui cria;t,
non pas le nom de aOus les pro-
duits qu'elle avait A vendre.
mais I. nom d'un spul, come
pour fire comprendre aux gens
qni passaient ou stationnaient
au pas de leurs portes la n-eccs
sit6 de pratiquer les principles
d'hygitne. En effet, elle or at
tout le temps. sur un rythme
uni!formecomme un instrument
qui n'aurhit qu une note: ((, Min
savon. min saion, Et coinci;
dence bizarre, jusle A ce mo-
ment-IA passait un tas de petites
femmes aux pieds sales, aux
mains malpropres et don't les
robes Mlaient come lanrs pieds
et leurs mains.
...a vu, mardi soir. vers les
11 heures, au has de la rue des
Casernes, un home dans son
salon qui dansait au rylhme
d'une musique hawaieune que
jouait un phonographe enrou64
L'homme dansait avec deux
femmes. C'est certainement la
chose la plus normal que de
danser chez soi avec deux fem-
mes, toutes porles ouvertes, et
sous une douche de lumi~re.
Mais IA out b'arrete le droit d s
gens c'est just au board de la
pudeur des autres. Pourquoi ce
monsieur avait-il choisi de se
mettre en calegon court pour
danser, et pourquoi Rtaient-*e
precis6ment ces doux femmes
tres connues du quarter qu'il
avait choisies? Voild ce oue
NOTRE (EiL se demand avec
anxiete et so demand encore.

... a rencontr6, avant-hier soir.
dans une belle limousine, que
conduisait une jolie femme 6le-
gante et brune, quelqu'un. II
etait assis derriere dans la pro-
fondeur parfumre des cousins
et par les portieres vitres il
lanqait des regards A tous et des
saluts aux camarades qu'il ren-
contrait sur son chemin. Mais
il etait tout malheureux car per-
sonne n'avait l'air de le voie ,
malgire ses gestes dobridA et
ses eclats de voix.
*
... a vn avant-hbler soir, aur la
route de Turgeau one auto qut
montait at deacendait tries len-
lement et qui, parfois, A un cer-
tain endroit cornait, cornait ai-
grement. Nul ne paraissait au
bruit du klaxon. Lauto eat une
(des plus bolies qu'il y ait ici et
celua'qui lecounduisait glie son
nom de temps en temp. dans
des histoire ou 'on rencontre
des'noma de feamme. Biext6t
No (Eu.. vit cette chosaaf-
Ireuase. L'auto ralentit sa mar-
che, sarr6ta. el unae bonne qui
avait encore'son tabliery entra.
Et ulors la voiture fila A toule
vitease, come ces voitures oti


li'on viiet de cacher la pnincesse
qoe I'on a enlevieapris une
cw assidue ot d6sesprA.


9 45 Zd~'-


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Jk~CLI?~~


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LE MATIN 17 Oclobre 1929
. . ... ... .. n i i i- I -II I Hl -_ I_ .I +


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Les distillateurs

au Palais National


Lundi martin A 10 heures sur
laconvocationdu Secretaire d'E.
tat des Finances, se r6unissaient
au Palais National des d6l6ga-
t Lions des distillateurs de la
Croix-des-Bouquets, de I'Arca-
haie, de LeogAne, de POtioni-
Ville, de Gunthier et de Grand-
Bois,assi.tUes,-chacune du Ma-
gislrat CummillUital.-- La ques-
question de ia laxe stir I'alcoo-
ayant engendri de grandes dil
ficultis, il s agit de fire pren-
dre des measures propres A anem
liorer le sort des lubricants, se.
Ion la deinande gent.ale fai'e
au Gouvernemcnt. C'tst cc qi i
a fail i'objet de cetll imporiai.,i-
reunion ou cheque inte.vn a
pu exposer ses points tie
qui ont trouve le meiltui ;
cueil.
Son Excellence !' i' il
Borno,a daign16 p1eu11 .k.-l:u
avec les dltelgauions, ivcc
grace aiin.ble, il a cxpiiinu
vil iinteit que slon Gouveri)
mentnporte A cette question son -
haitant,qu'en celtle circonstan,.,
1'entente cnire les iatlresst,.
permnelte daboalii' A uii solu
tion q suitable et salislaisante,
A laquelle il prctera sa haute sol-
licitude. Pour cela iIal ait apptl
& 1'experience, A la bonne lot d's
int6ress6s pour l'adoption des
measures nouvelles et de toutcs
suggestions susceptibles de proi
tWger cetle industric don't 'init-
Sortance ne lui echappe pas. I.e
r6si lent s'st excuse laiss ,int
au Ministre Sansiricq, It s ),.,
d'entenldre les do)Ileices.
Notre Secrte'aire d'ltat est
bien place, pour discuter I1
question, sa longue cxp d'ancien dislillateur lui vaudra
de bien interpreter les suggcs-
tions et tera de lui une voix au-
torisee, pour acqu&rir la sympa-
thie des guildiviers, quia tous. ont
exptim leur contiance au Gou-
vernement.
Une entente pr~alable a'anut
eu lieu entire les distillateIiu ,;
en leur nomn le Magistral Myr-
ville a expos leurs proposition
qui se r6sunient 6 3 points : 1 a
abolition du reservoir; 2 0 l'a-
doption d'une licence annuel!e
base sur la capacity. des chau.
ditres; 3 o la libre manutentiom:
de l'alcool par le distillate'ir
pendant la distillation.
La discussion a t6 Ion ,ie
dans I'expose des inot it et (t-s
considerations de toutes so,' ts
ou A I'unanimite oil a laitl i
sortir le coup mortel qui men a
cetle industrie national : ) :.s
d- benelcc equitable ;v ,c !e
taux de la ltuxe; le profit ql.taid
il y en a 6tant que d6risoire alors
que le fisc gagne douze lois plus;
les dilliculths pour le distilla-
teur qui ne peut m6me pas
contrOler son alcohol; les exi-
gences toujours nouvelles du
da Bureau des Contributions;
I'embarras de ne pouvoir user
du produit de son travail au


moment voulu, le d6coura-
gement du paysan qui ne peut
trouver A vendre son sirop et
qui est oblige d'arracher ses
cannes, les nombreuses lamiilles
de paysans qui vivaient du tra-
tic de bois de chauflage; le cl6.
miage des guildives, presque
general : A la Croix-des Bou-
quets environ 15 sur 50; A l'Ar-
cahaie 11 sur 60 travaillent dans
I's conditions tres p6niblkes,ce
soat autant de fails mis en 6vi
dence tour A tour par MM. Myr-
ville, Pierre Agnant, Gr6vyJean,
Canal, Lazarre.
M. !e Ministre Sinsaricq les
a ecouths avec une bienveillante
attention toul ein les ;I pprtc'lant
i la lI luniret tie sa vietile expt.'.
rinc1ne.
E fin la difficu 16 a tW dile
Iro ver le .hiflre die la lic.ce ,e
an;tiwl!e A pd:yer, car il e ffu!
p;.s (,-P I|Etat soil scrifi6 -
-:s co,'lralifm ouM t Wt ( di
verses ci lit (t c 0 ) on ai
a (j o .'o is re' oil
nut s plits 1. .0.;,I' ,tLit,, : celle
de Mt La'ou.ibbe : 231) gourdes
par ,chl:quc point, le point re
pr seitant un1e moyenue de 10)
gallons par chlaufle.- 20, celle
de Pierre Aginnf, 30 ) gourdes,
qui a tailt ressotir .uavec une
licence tous les guildiviers pres-
que seront c:ipables de travailler
cc qui sera autIaLnt de profit pour
l'Etat,-3 o c! le de M G:Ivy Jean,
720, ec chi ire Mtait le quart du
profit de ( I I' ,v,,, !.i taxe ac-
tuelle, se lo. calct; u t par le
Ministre Sausaricque q Ii se coa-


nailt bien en la mati6re. Ce cal-
cul quoique just, a une valeur
plut6t theorique observe le Ma-
gistrat Agnant, et A I'unanimit6
on a trouv6 le chifire exhorbi-
tant; enfin la premiere proposi-
tion 250 gourdes a 6t1 admise.
En rbsumi il est propose A la
haute sollicitude du Gonverne-
ment.
1 o I'abolition du ((Reservoirs.
2 une licence annuelle sur
la base de 250 gourdes par point,
payable par trimestre.
30 la libre manutention de
I'alcool au course de la distilla-
tion.
A prs deux heares et demie,
de discussion l'estimable Secre-
taire d'Etat des Finances a pro.
mis que le Gouvernement va
imm6diatement 6tudier la ques-
tion et il promet que les dolk.tn-"
ces teront I objet des decisions
I conciliantes, bases sur I'equit6
pour une solution satistaisanle.
Encore une fois le Pr6sid-ent
Borno honora les Dil guks de
st presence, exprima de laire travailler le plus 16t
possible le project de Loi relalit
A ce qui intbresse largemeut aussi
son Gouvernement. On se st.
para, einportant la ineilleure
impression de cette audience oft
'on coastata en eftet que le
Gouverneinmeiit est dans les meil-
leures dispositions d'eavisager
toutes les suggestions qui intt-
ressent le sort des contribuables
pour I'adoption de toutes me-
sures nouvelles susceptibles d'a-
mnliorer une situation recpn-
nue mauvaise. 11 est bien vrai
de dire que la voix des travail-
lears sera toujours bien 6coutke
du Gouverneinent.
Nous soultailons vivement
une solutioli satistatsante A cellte
grande question; I'adop!ion d'u-
ne licence est que trop just,


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toute la question est d'en fixer
le quantum, en se basant, ce
qui est oncore equitable sur la
capacity des chaudisres.
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1. tSICE SOIR
Reine Lunitre. Le-Tigre Saefr
0.50.
*
*

Au Radio
Voici le programme do concert qui
sera excult domain soir, i Is St;:.
tion II. H. K.
8.00 p. m. Orchestre du 2* re -
giment U. S. Marine Corps (1st
Sgt. Frank Walcutt, Directeur).
Bashful Baby.
2. Some Sweet Day.
3. Here we are.
4. 1 Gotta Have you.
5. Finding the LongWay Home.
6. The Worlds Greatest Swqq-
theart is You.
7. I've Got. A Feeling I'm Fal-
ling.
8.30 p. m. Lecture par L'office
du Conseiller Financier.
8.40 p. m. Recital de Piano p -r
Melle Olga Gordon.
1. Cordace (danse Grecqut)
par Sylvie Lazzari,
2. Le Crois6 (suite) de Weber.
8.50 p. m. Selections dechants
par Mile Yolande Lavaud. Ac-
compagnement de violon el pia-
no par Arthur et Fabre Duro-
seau.
1. Elegie de Massenet.
2. Caprice.


Families
4 'Enseignement donna A
SL'ISTITUT TIPPENIIIUER
est sans egpl.
Pas de vaius mots ni de
vaines promesses, des r6sul-
tats stArs et controls chaque
annie.
C'est la la garantie,


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actionn contre la

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Journaux et Revu

de la-bas


Loe lives do QuOrO
A rOuest Rien de Nouveau.-
Depuis Le beu on n'avait pas eu
& enregistrer un succAs Ussi3
prodigieux que celui d'A I'Ouest
rien de nouveau, qui a tait, du
jour au lendemain, son auteur
riche et c6l6bre.Nous ne ferions
que nous r6jouir de ce succ6s si
I on n'avait pas profit# de ren-
gouement des lecteurs de Re-
marque pour essayer de dimi-
nuer Le Feu de Barbusse. La
critique, cette prostitute aux
cents bouches,et aux mille bras,
s'est d6voilee dans toute sa IA
chet6 en cotte occasion.
Ceux qui, comme moi, sont
obliges de la suivre de pr6s, out
pu Wtre trappas par le nombre
d'articles nettement hostiles au
livre de Barbusse...
11 y a presqu'unanimii t pour
alfirmer chez la gent critique
quo le livre de Remarque lui est
sup6rieur. Or, il est laux en tout
point que Rien de Aouveau e
I'Ouest soit sup6rieur au livre
de Barbusse. Faux qu'il suit le
plus beaj livre de la guerre. I1
eat un bon livre en ce sens qu'-
atilisable, mais au m6me titre
qt.* Les Croix de Bois sans pluz
... ( Sic 1 ). I
Certes, A 'Ouest rien de nou-
veau, .st une oeuvre honnete et
qui a de la grandeur, cela dans
les patjs les plus sobres sur
tout.On y sent que I'auteur sait
de quoi il parole, et il y stigma
tise a guerre, de tout son coei-
et de toute son Ame. Mais il n'y
a pas 1'6motion, le don de soi
qu'on voudrait trouver dans son
t6moignage. Rigoureux et troid,
c'est une maniere de rapport
sans passion, un compte-rendu
oti I'anteur semble craindre de
prendre parti.Chose plus grave,
'auteur tent A nous adviser que
le livre nest pas une accusa-
tion ni une profession de loi.
Nous constatons en le regret-
tant qu'il y a, en tous cas, une
declaration pr6liminaite de
a non partisan et nous crai-
gnons qu'elle ait ivflu6 sur Ia
penseH de I'auteur a...
Henry Poulaille.


pitres corn cela
Calvaire.
On pent retire dWi
Croix de Bois sa "I
defle qu'on en dine
astres ouvrages de i
Celle-ci n'est d'amille
pri6t6 de personae: |
re, ni polhtique. II a1
chasse r6serv6e dea
blable domain, plot
autre il appartient
innombrable et ao
1tcond6 de sa lolp
Si domain uan
basse,un nouveau DI
gissait rtalis at, i
gene et de sensibiI
chet-d'ceavre des ch.i4
nons saurions viten M
sans penser qu'on a
poser au presidentdeiJ
CombattantU
Jos6 G
Gringoire du 20 Sepa.


Les Po0

parla |
N'oubliez pas quo
que se done A P
heures Ires precise
re repr6sentationf
Caba leron Albert.
lantes, acrobatics,
chants, il y aura de
cun en s'y rendael
quelque chose qui lI
troupe a d ailleu rs
venir & Port-au-Pri
rie de succ6s cans
Ca -Haltien. -
rix: 4, 3 et 2 o

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II y a eun dans la
di A mercredi no
ment d'incendie dS
of se trove le ma
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pas important. IA
consent ne s'esat P
La Maison tait
Georges de Lespi0 l
d'assurance 6tait sit


Les Croix do Bois de Rolpnd pour f le mo,
Dorgel6s.- Le Feu eat une cau- .prouvtes du fail
vre de pol6mique de haute va- die par M. DonekI
leur, comme le Gaspard de lRe-
ne Benjamin est une jolie pein-
lure du depart en guerre, com.- Uno bell* f1 6
me La Pie des Martyrs est une ;Ces jours derni.l
incomparable tresque de fla de une belle ruanion
combat. thtilrale A Aqauin
Mais il n'y a qu'un vrai ro- initiative de la Se
man de i'esconade,un livre syn- lance Cran;aiS i
th6se de toute la ligne et si les Jain dernierIr p
6crivains qui se sont vraiment risson. Cotte ate l
et longuement battus au trout de de succts. II faut Nw
d6sesiprance 6taient nterrgas Section de I'allim e,
sur ce point, ils seraient At peu ps en i beau cbS1
pr6s unanimes I Lea Croix de La Section a
Rois de Roland Dorgel6s. M. D6mosthen jL
Dorgels n6 dan s le peile, cat W vice-pr65d
ayant poussU sa jeunesse lUs- rismot. li ont di'is
qu'au sommet de la Butte-Mont- acteurs A nos
martre (la vraie, cell d'avant- soci6l6ta pour p,
guerre ) a tout senti, tout co.- one Ecole du sot
pris, tout traduit. 11 a saisi rin- adults surtout.
saisissable, I'Ame tugace et re-
hondissante du poilu. Mieux, il
Ia peinte sans une faute. Par pe.- TOUS livrol
tites touches, il a enlumint une N bouili S
*pope.C-est touted une race qubo
chante danas le livre,- le pfu reau en vis
grand de l'6poque,- et c'est qu'a nous dir
toute I'humanitl 'ui dctdvre LAITEI
son tme palpitante dans lea e cba I T6 ? -


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LE MATIN-17 Octobre 1929


___ _~. ~ m ~ 'I 1
..~ ____low____J4.


Le Pape


es pelerins

francais


gau medi 14 aeptembre au
is, Souverain Pontife a re.-
Ssaudience sp6iale an beau
go de plus de quatre
francais, pr6sent6 par le
L P. Zacharie de Carcassonne,
b rordre des Capucins. Ces
venaient de diverse
de la France et laplu-
ftd'entre eux appartenaitht A
pgement. Avant d'arriver
j Rome, ils avaient visitM les
0 aires d'Assise et de Pomr-
et an retour, iUs devaient
ertter i Sienne et A G6nes.
La pelerins avaient etM ran-
E dens ia salle du Consistoire
Scouter le discours que le
rain Pontife leur adressa
iir6ne.
Fla XI souhaita la bienvenus
lhebers ils de France en se
idMnt particuliiremnnt heu-
B de lerminer en leur pri-
0 M les audiences de ce mois
itqui avaient apport6 A
m -.ur tant do consolations.
_. Saintet6 remercia ensuite
Morpnisateurs du pilerinage,
les pilerins, exprimant
Sde voir parmi eux de
ux reprdsentant du beau
de France don't il appr#
SaIs g6n6rosit6 et la bontd.
XI ajouta que lea consola-
qui lui viennent de sea
France lui soot d'autant
chores qu'elles le patient
dou!eurs que cause a son
i tr ernel attitude de ces
lils qui, s'obstinaat dans
restent en dehors de la
du Pere, de ces fill,-
qua le Saint-P6re,- qui
at le nom de catholiques,
'lls persistent dans la r6-
St dans la d6sobissance.s
Souverain Pontife conti-
en disant que, bien goe lea
qu'il venait de diir lui
t beaucoup do tratesse.
GI=e 6prouvait copendant
Grande consolation de la
M ce de sea fili fiddles et de
Ialdeo quo coux-ci s'uni-
nlui dans la priere pour
frures qui se trouvent
6M l'erreur.
La seale chose que I'on penut
o en faveur deoceux-li,a u-
Stint-Pere, eat do pier et
dl err rexemple d'une vie
nt catkolique.
IL Pape terminal on so dissat
de pouvoir remettre A
des p6lerins,- .en son.
d'une visit si chereAson
s- la m6daille da Jubil Ai
de la june saint de Li-
ot il donna A touted t'assis-
agenouill6e la be6ndiction
aque.



s Disques


d'OD


Ne negligeons pas 1educa-

tion physique de nos en fants


So Saiant6t ls Pape, donnant
aettois de plsla pre ay* plus
6videata dozens hat esprit elt deo
so vaste culture, a Aloquemment
parl6,e dans une racente allocu-
ion, sur lea avantages de I'6du-
cation physique delay jeunesse.
Nou autres, sauivant son lumi-
neux exemple"et accomplissant
unepromesse faite coa fecteurs
nous continuous dans Is dive-
loppement de cet important nu-
jet, de grande actuality, surtout
A cette poque de la prochaine
overture des course scolaires.
Nous avons dEjA expos la
n6cessit6 qu'il y a de nous pr-
o c c u p e r plus rieusement
des maladies appeloes maladies
a co I a ires, principalement de
celloes qui aflectent lea organes
dc la vision, des maladies audi-
tives et nasales. Mais come on
ne peanut rdmdier A un mal, sans
le counaitra, noun insists au.-
jourd'hui sur l'urgente ncessit
d'org miser le service medical-
hygiinique Atabli bient6t chlz
nous, de facon tell que les en-
tants,svaut de commencer leurs
iravaux sco'aires,nous connais-
soa9 au moins approximative-
mient leur tat de saute e sids
soureuto0i noa de quelques-
uues de ces maladies que nous
avous euvisagees. Oa no peut
rien fire en mat.rie d educa-
tion, sans, au prealable, connai-
tre l'61ve.
Un de nos Coligues dit sur,
ce point:
eToute culture-ecrit Mr Bel-
lot, pedagogue belge,-suppose
la connaissance de ce que l'on
va cultiver et toute education
nicessite I'examen profound et
minutieux du sujet que i'on va
former. -De cette manimre, il
eat indispenaable d'exiger, A
quelque point de vut. que t'on
con.idIre le probl6me de la re-
Iorme 6ducationnelle, lexamen
prolixe de la capacity intellec-
tuelle, physique el morale de
renfant qui rkclame une atten-
tion mimintien e.
t La complete ignorance os1,
jusqu'A prEsent, none aVOW vi-
cu en cotte mati6re, eat la cause
de ce que, dans no 6coles, il y
ait une 6norme quantitA den-
lants qui, soufirant de ces infr-
mitEs, nrepoivent pase trai-
tement respect et ne profitent
pas des en aigemea ne oleurs
maltreos
Tr6s fr6quemment on entend
lea maltres et leas pares de a-
mille as plaindre am6rement du
manque de disposition de tel ou
tel infant poor t6tude.On croit
A priori, quo ces malheoresu
onut nes pour demeurer 6ter-



Sensationnels


CEON


Dans la lisle nouvelle d'Ochtbre it y a 450, numros Nou-
L. ux el Sensationnels. Ln resumd mtme court est impossible
el nous nolons ci-apres seulement quelques uns des hu-
;dros precddemment epuises el qui sont rerenus
Rires: kou Rire, The Blacksmith Rag. Ililaritis, \Jokes.
Chant Religieux -hoel Minui's chrdliens, Ave Maria (Gou-
nod), AgnusDei.
Monteaux Les Bouffons, Credo d'amoui,La m9rt du Loup,
In Evangile, rAtglon, La chaise, Chantecler, Chance, Prin-
'#MPs nouveau.
Mistinguette l1 m'a vue vue, Va c'est Paris, On m'suit.
lout a c'est Dour ous, Parisetle, jilsou, Chdri je t'aime,Qui?
G 1ouin Elle a perdu son pantalon, 7oi,La Veure Joyeuse,
S de Ialse, Aleluaa, Bonsoir Madame la Lune, Ramona,
'wralda. Je n'ai plus de maman, Les millions d'Arlequin, Se-
'ftade 7osseli, Uiquita, keouie la chanson du soir, Ah I te-
qameau, Je suis un tendre, A h I dis-le, dis.
.Nigon Vallin Duo des hirondelles (de Mignon), rHeure
"~ 'wse Berceuse de Jocelyne changee ). .
*hestre Viennois Marche des korgerons, Le Moulin
'a 0ordi hoire. La ,orge de la korit ( imitations de la na-
LePantin (blues), apolitana ( wisee. *
"-= Ramona Ivalse). hallelujah ( charleston ). Original
Ank O' Lee blues, Down heart blues, 1P m leaving for
.S."n (blues), Loneomme love sick blues, My "Blue heaven,
,rdna1y, Black Botom. Lacku Day.
.Tngos et M6ringues iecolo Navio del Aaxims, La
da, Ole tu gracia. A media Luz, kederacion, Gloria.
lU0are. Hawiennes La Paloma, Maria Mari. 7 u-tu-e.
.b ho'i, he manao healoha.
mandez la lisle Geinrale d'Octobte.
BAUR OD &
J. KARAYANY
Angle Grand'R-a & Rue F-tr.


nellement ignorant at on arrivee
A tl mepriser ou,pour le moins.
on lea traite avec indift6rence.
Mail si on soumet cos entants &
1'examen d'un spcialiote,on ver-
ra qu'il s'agit de creatures infir-
mes de la vue ou du nez, qui
sont completement loin de I'oi-
sivet6 et de la stupidit& qu'on
leur attribute.
II LOus taudrait dire beau-
coup sur ce point. Les mattres
qui sent ces lignes savent par-
laitement que nous n'exagkrons
pas quand nous parlons avec
franchise.
Nous avons b soin, par con-
sequent, d'apporter un rem6de
eflecace A cet elat d, choses, en
organisant notre service medi-
cal-hygienique scolaire d'u n e
manicre complete et en fournis-
sant 6 Messieurs les m6decins,-
proles io1Iels competents, spn-
cialistes en la *natiere,- tous
lea recours qu'il leur laut pour
re in p Ii r honorablement leur
mission.
Rien ne pent itre plus impor-
tant que le fait de prendre soin
de sla sanl de nos ecoliers.Tout
argent d |)rs si danr un si Ioua-
ble but oroluit de inchess r ul-
tats par I tornimtioa de rcio-
yens pains e robustes pour c.t-
te pairie si chere et si necessi-
teuse d'hommes dans le vaste


sentier de la parole. .
Cet etat de chooses n'existe pas
seulement chez nous. Tons leo
pays ont de paroils probl6mes 1.
r6soudre et sen occupant avec.
I'nergie et la decision qu'it taurt
pour se livror A des suiets si
Erieux. N o u s citons comma
example, ce qui suit:
En Allemagne, la terre clas-
sique de Ia pedagogie, Cronin dit
quoe une reconnaissance on exa-
men physique des pensionnaires
des 6coles des asilts ( ineptes,
paresseax,de mauvaises moeurs)
dimontre oqe 95 o/o ont des de-
tauts physiques suffisants pour
arriter le d6veloppement de leur
intelligence et que, corrigeant
le plus de ces d6lauts, on ob.
tiendra le rdtablissement du d6-
veloppement de leur mentali-
t6 ; et il ajoute : a dans
une de ces ecoles qui avait 150
asilis, 80 turent opdrds d'adi-
noldes et d'amygdales, et, com-
me r6sultat de ces operations le
progr6s de ces ecoliers, i la fin
de I annde, lut merveilleux.)
Ne nous d6courageons pas
alors dans cette champagne, en
nous souvenant toulours de la
maxime de Juvdnal : L'ESPRIT
SAIN DANS UN CORPS SAIN


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tient A la disposition de sa
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