Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 9/14/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04272

Full Text
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I~U 'agIoi ~


0s'. -


I wIu m~ ~


Al061 tI'6796


I I


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~.SM~~l14 SEFfIMBRE low


~QI~ces i~epbie


dq eGo Mrme.
an people. C soat
f crient lo voir
ceuox qai ontls
*lmt tout ea jauu.
lforme une nauel
nravail, anu, pr6-
pratiques et per-
I0MIx combinations
iobjet la iechercihe
i e, aux luttes n6-
I'existence quoti-
pe grouillent une
neni qui, n'ayant
Iit6 ni ua s-curitt,
des 6v6tetnMts
t memo l pro-s
btea devaacer, dans
,de s'en tronver sex-
Iplus henreux et plus
de dire que cettej
rece que taitcette
n'empche pas les.
j de proclamer qu'ils
a.uissent danas llnt6




V ieu. o i
*
r d'e tios eraisldts



ib", .. s' -
diseat qUDM

, misseatp > pit.l!



r de bietes tuos i



er on are in ae
i ostut taits en I

I.t tout essounes an

LiOns reoprochenat iIa
S n est pais que e e
tlen avtoir .ts len



fientl'exerceralent Alh?
t soen fire une vague
cO1nstatant lers gestes
i6nea et le cyn1sme,
,le manque deormnes
[ueels is Ecrvlent, me-



* lours-ct
accusent.


C40 1 1m~.in & ce
lem~e4be, Ivit co
~N ~upsp lbomn


1 :i'@Sr. A atteandat la eelm
.voile rhistoire, leurs effort
Toas eM atMribtas -'out d'6. solent m eoftans, soit. Car l'im-
L,. q'. t.ul-em. u Po I ttiprt pour eui, cest de con-
t0l 6 I d omasta. prIdre Mo rivolte value, I- l
a.t Irie, e s Ifdcait. Adatcpsait6.,- lea efets ot
a quelpoi t .onlVeau in-o l Saises; d'enp4n6trerlesims "
tellectl de la gIeration qul sons,- d'en tirer pour leosiens,
'agite surla ceneest diff6- tout Ie bonoher possible, les-
rent de cell de oI g6hnration yejn tourona vers I'avenir pres-
prlcadente emt rme de toutes senti,en attirant A so les 0ner-
Ies g6n6rations prcdentes, eis 6pamnea.
quad elles avaient le meme Quo ler importe le cla-
mbre d'ana6es. means et imprcations du part
i'do Berbast
De tout temps, les jeunes Mais un jour, justice sera ren-
gens out ou Ia pr6tenution de due 6 I homme qui travaillait
vouloir rtenter aMaispourr les fouls, ans demander
au moinsils I'affihalent a e: d'etre acclam6. Memes ceux q.i
quelque talent et quelque es- lui jetaient A la face des sar-
prit. Do nos jours, c'est piti6 cases et des calomnies, visn-
de constater en q elle prose dron, repentants presque, ad-
ide plpa. ren ds c pes font smirateurs, lu dire leur gratitu-
.a pl part des j eues font de ld a iaurot 1omptisi e1in
i;f.. goaI a en i b1rdisme deoo condecttr obsti-
critiquer I es tetles de loi nA, qu l puMsaient mala6
le plus subtils avoc des fau- eiu, parades voiep pinibles son.
tes de penee et de syntaxe! vent, vms lea cirmescornmcant
Le jour 6 lea Pouvoirs pu-I o s'epanouiasent leas moissons.
blics s'aviseralent de d6cider Alors, 6 citoyens aveugles,
q ue sule serait autoriste ia vous aurez honte de vos attitu-



bliques aveccompetence, lo-ne parole rude et d
tite. la plus grande parties fos n'taient que pur n6ant.
de proposition ecrivasslmre fatras importuns sor le iroir
a'i6va irai, saps l'ombre d uve uot vousadmirerez les
dil procscou.iedeskcl a- provortions justles et agreables
et o v college sourpris pare, e 'a Cit. devenu forte, pros-
urie laat. prer t libre.
St6phen ALEXIS

Q" vpule .vous raiment Un article du
qoe le pl ait de comm D un
'w"' 0Fe Dr Melhorn -
oae, MOO& sao S aws livralson di mois do
.bIi q meitt4 d~ 1 ndosavoasel ire. i do. call*sur emiu
Iivmetqut, 'est LA Ic principal a dedIs Ocfieina Sanita-
M ribut do people, mAte du rif. PeoamericaiaP, nous pre-
I da nonasI plaisir A signaler un ar-
En vritl, en faith de bergers. tidte du Dr Kent C. Melhorn,
quo lepMup4q' utieope.1 jus- I tDi dtur du Service National
q'A noyel ode, an Gover- diygline publique, 1 y est
et que, e pys a a aestin, en parties, de la grande
IAe&. II e lt, ale piptle sipus cetersiblemp nd6 ie do minin
u' amai, qte mlncarererbo spinal qui, i y a
onreprins dpnrchi,-n car iMesai6"l" -
dr di cipelne, l e lmrte du d:, olas.uelques mois nlailde-
iltr i dveoop entdesanscertaines commu-
Ir n irifts,e fIa d iftusion O Iles n D.r ment .u Nord.
Lo s mAdecins haltiegsmauraient
Por QU'1 iudrft ila lire cele Mtude qui,
Avee luli, e people eu sait ce, ilh"reursuement. es te cite on
gu'1'i; il ferinera Ioreille aux e papol.
forces danarchie, car 11 sait I1 e
biep que les conseilleurs ne
sont jamais les payers. Et,s'il
Iaestappel6 un jour 6 parler et Les Parf u m s
A agir, il ni changera pas le
drapeau de 1'ordre centre au- LOTUS BLU a
can drapeau rouge. Parfums suawv,
Si- vos voulez tre dulica
SbIe Iue. ie- on--ileur neTr .A AI


fait la force desArmeaes elle
lear faith pousser do haults cris.
II n'y a pas d'minjures, de bro-.
cards qu'ilse nous n sortentl
qa d tims violent I'un do nos par.
sas s'y somUettre. Its noso -a
perVoivent pas quoe noas lear
donnerions raison, de la non-
ezistence do notre part, si cellte
discip.haa ns brillAt. on note
min. come la hache dans le
faiscemaau d licteur.
A situation nouvelle syltme
no PA m.


4.r~itrangr iido=


wm qm at novieux 0nold-fiihs.i .porit
pq i( lraudela um m~A,-
vmmws~~.pIms[qW.A g~aitot* 16


9




iV.

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i


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Snn- ise- Van-Heel s-

S e Beste Melke.
ii 9 ., l J .-a~ ion . I/


Match do Foot DMall
Un grand match de Footbulf
a fers A Petit-GoAve It diman-
the 15 septembre A 4 heure p.
m., entire I'6quipe de Ina Vio-u
lette-Clubs, centre cello des
Boy-Scouts Nationaux de Port-
au-Prince. Les deux equipe.
sont en forme, t sla partie pro-
met d 'tre trAs intressante.
Composition de I'6quipe deas
Boy-Scouts nationaux.
But, Frangois Jn-Joseph* ar-I
riireb, Marcel Blaise. Robert St.1
Fort; demis, Max Montas, Lu-1
d~vic Mazarin. Ludovic Jeau-
Joseph. avants, V. Baroulette,'
Champagne. Ph. RPgiier, Eio
I Mais icap,) F. talt B_ o pla-{
Iants, li. Bance, JeanLagrrej
Max St. Cloud. Antoine Smith. I
Arbitre, Alphonse St. Cloud.
Un Jazz accompagnora cettd
6quipe.


1US ne pouvou:


awves jsqua Aue I a rAoolro
A- glace ; d sorte que,..que-
:ue soit I'objet que vous d -
res pour votre usage, su)-
tout si vo ea sou lez. bon et
A bonom iW0e^pp jjje
PAUL ALUXILA.
i


III


...a vu un de ces derniers
soirs, A Carrefour d. s jeunes
hommas de famille, nccompa-,
gnts deo eunes fllles, elles iussi
de famille qui chantaient, tout
le long de ia route des chan-
sons dount le moinms que I'on
puisse dire d'elles, c'est qu'ielles
sont obacenes. Verrait :ivec plai-
sir ce troupe tronver un autre
! moyen de s'amuser per ces soir.
frais de septembre et de clair
de lune. II y a tout prts la mer,
el le rivage haltien eat des plus
abordables. Que ces couples
aillent pr6s des flots, dire des
vers. cause el admirer oom-
ment certain soir sla I utin com-
me une femme sans pudeir se
beaiao dans la mer A la lace de
tout le monde.


... a vu chex Dereix cominent
une m6prise peut, A ul certain
moment, prendre une forte d6
sopilants. Poir ne pIis dtso-
bliger toule one co 1t,;aticei
nous ne dirons pus i:, plrii-sion
d'un des h6ros de la bhi.,. N.
s'approchn du comptoi ,t de-
manda au gareon le p ,, i a -
ditionniel. Au moment i. p er
il sortit an billet d'ane le
mais au moment (de lui 1",1 i,.
sla raoule de sa t #Iord+ I(, -
sier qui avail 'itre cli',,. it
tits, so trompe c. lu nmia
quatre piastres soixson>. inq
au lieu de soixante cin<; i *nii-
mes. Simplement X.glissi va-
leur dans sa poche et so iI 1 r
toute kate. Maim il avait ;I,'int,
faith qaldque pau que le le vi er
,lapo0aits de la mptr ,. I
so it w s P la .aleritet ,'c,,me
il vit X. qui sen allait d ,un de-
mar he un lu active il crin
aprm Ili. MCis X. fit cehi qui
Sr eutendait pas et acctkla sa
d4imarqhe, Et come he g, con
court aeRs lui il se jita tdans
une Lign t disparut.
Noiax(EimL palpita (dinligia-
tion, mais ses regards -e cal-
mirent le lendemaii n;i(t.i lors-
quil vit X. rotourner lhw.. I)e-
reiz at remettre au ~arc 1 les
quatre piastres et din, q(til n'a-
vait remarqui I'erreur qui'ri-
vi chez lui. Tout est bien (ilii
flnit bies.
..a vu, au Randd Hlitel de
France, un huissier qui cher-
chail un dibiteur r'-alcitrant
pour lui mettre la mn l ssus.
II n'talt pUas IA mais pir conitre
Ilse tronvait un l ype ui Irem.
blait de tons ses mcinbres, se
distant:
Pour cette fois >. v ,st.
Mais Ihuissier ne reita pas et
lorsqu'it s'en alla l'homm.' qu
avail tremble en vovynt venir
I'huissier eul uu large soupir de
soulagement en le voyant s'en
aller.
... a note. avec un sounire d'i-
ronie, un geste intelligent d'un
de nos commerfants. In Sy-
rien Mtait venu sapprovisionner
chez lui, et son paquet fail. il
demand un rabats avec insis-
lance. Le patron protest, mais
comme le Syrien insistait en-
core, celui-li en acceptant fit uon
tour de main, enleva trois gros-
ses tomatoes du paquet tout on
pregnant une ttle de vaincu.
Comme il eat facile de s'enen-
dre.

S... admire l I lon avew
laquell aun tout jeau premier
pinirait dans la aaison do sa
premiere amie. Le pauvre h6si-
tant, so tournait et se retour-
nail, come sll apprenait is
dtecLion des points cardinaux,
regardait-si, dles muibons d'er
face, on no l'ap reevrait pas,
sorltit l _UCt pour Lpon-
rorltne, at,. dun mouvmIat


It et qutrebAill6e. Nomi 1I.,
enaounri.t tregretta,prisaileras.
. de n'avoir pas pa voir owmhi. t.
ibrthrait getaql a prest tat
.da pmt alian poor O*StW.


S ,*


- -r~ir -PLY___ -I _II_ IdIL_


( 1 L -I -----~ I I- --


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Now -WIN&v-uadtU
ainkher lee, ero

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A. *b __ L1 '.I ar_ -


Si


1* bIATIr


NOUVELLES DE L'ETRANGEt
..... .. o


'Ld frontiere

sy rienfle

!i: 1ftte de Survelllaher
BiEYlv(WTR LO common-
dasto Fifhtt, officer aujg1ais de
Iisi& z(*f Wet' tr troupes franfai-
wis (ii *~~6Mineure, vient de
V.Ortvid .16rusalemnapr&s avoir
e~trut-,'.bord d'un avionf mi-
ilt 'if ili 1;zs pliisicurs Vok
1.11, ' '1"~ ,n. 1sance au-dessuq di,
hi,',!,,-,I oku 'n iord (de la Palesti--
ist. 11 1.,-Car que les troupes
1,c 1 --,it ,zip. qiout Tinnitresses det
hi 11 kitl leiiI long de to tron-
lei* lie Syrie eti de 'Transjori
It :illirint' qu'iI n'y a pU'i CLI,
d- hI :ii-m- dwie Arahes,de v~cen-

Vams iso1!s.l a apportt'
I hI ti? t'- ranVtl aisesb I(cs re -
11VaFL Witemtits, lii hault coru'nik
NIII' A1' 1'.- 01 C I'I estinel poil
le susIn :i.'ev lequel Ies' rsu11w*
I*it i;w spirit cess~ de stt
v Ill, ,. I, isroti de Syriu.
Wa ) ,';i. ', flh,nuveIC5Ide som-
tce franvat'i 't:I %e confl11F114 qli
aut- in .,;om ytw d'Arabe~s de quei -
Pic-tilue par I& trontiire Ile

twit t I .. ralws .semhlent II
I'llr- i% Lit *sde A leurs ccrr~li-
gioniiiie le Palestine, A ul
qw- its wri)1V plus ou moin



.1 1lU. SA\LEM--Deux attnques
~U~.it "'oti~tr dour. colonies jui-
Yes' de Lis rgion de Tibfriade.
biouo- (It, x repou~sske par les
tiabjilnvit, aak seules trouble le
e 'd Yl v. tit en Palestine.
R'I. a':tu~ un aspect nor-
tual ', ki pitipart des magasins
sonl onvierts et les, jolirnhux
comfhiInenot bi reparattre.
I )apiw-,, le consul amtricain
Kwiiv~tn'iiwe, ~endiant. les tron-
biwz il o XA riseins tuis
DXims tin, interview, El Hats-
sem, grmiii inufti do irwiaalein
et pI'.) widlev du council supreme
iiiutilsolm-, I (1clart que la paix
p eroi.owoi)- entire lea races en
Pa1 111 ti'. ri ourro jamiais eyin-
ter' t__i les principles de la
d~c[ tii I, Hlltoar se dresse.
ront tszLles droits des Ara-
be' S.

Doux ALI pniatte
A I1laiades appr6hon.
i14,ss par des eeldate

t.~L NI S- DeuxL Augla ises,
de i 4'f ua excursion dans
lu vvCcjiii k~t \lont-Blanc,sc sont
dla li" ( .ilcrnteent dontelles
out 0t& I\'obw de la part de sol-
datis :liallen, qui lea out garddes I
prison n iire% pendant uno nmii,
~tur Ies ri-cunduire ensuite &
ra fon~e. Les leunes auipinis-
ltes,qlli w' ai ot quittlk Chamnonix


wsnauhiirern itatiennes no sout
~!laks(Jilt POUt. tra"VWre lo
cols d ii Sfm,)nn,duGrandat du
Petit Saint Blernard.


Deces
:v~lr tI Amie Charles Fabids
olir vii h~ louleur de perdre
1,r uti eaatuat do six mois.
,v ttlfl'railles out eulieu~t
(t;:Ip, s~ midi, A lai Cathk-

Nwo: o uanceSaUzL Ore
et ulicre a&-Ai qUauix aitres


Terrible inoendie
on Amglet.trro
Use lWille de six perwMeaesdispa-
rait dams lea Hamos-
SMETHWICK, (Anglelerre)-
Ow.e personnes,dont six appar-
tenant A une meme lamille, les
MacDonald, ont pfri dans no
violent inceadie, A Smethwick.
Le leu a prim dans un maga-
sin de pAtisserie el s'est tendu
rapidement A un thdAtre et A un
immeuble A appartenients voi-
sins.dans lequel plusieurs tamil-
les lurent prises come dans
une sourieiere. Plusieurs loca.
taires n'ehappbrent I la mort
qu'en sautamt dans lai me, d'une
hauteur f1A triiis stages. Is soe
sont plus ou mons grievement
bills tl truiM dvnire eux ont
Ct1 transports i' lh6pifal dans
un 6'.at grave.
l.a tanulle Mlac)onald, qui
comprenait le pore, la mAre,
deux fils el deux lilies, occtu-
patent un appartement au der-
nier Mtape de la muison. lis ont
tons pAri, e! les cadavres out 6 6
relrouvs totii easemible (dans


A

Washington
00a0reuse iuiliatitedu prtsident.-I
M. Harry F. Sinclair
WASHIINt ON -- Ona made
de Madison.Virginie.,ue le pre-
sident Hoover a deci 6 de pren-
dre I'mitiative d'ua movement
destine A propager l'iastruction
parmi les onints de la region
montagneuse an milieu de la-
quelle se trouve son cartp de
p0che de Rapidan River.Le pre-
sident se proposed'etre A la tltee
d'un comitA qui recueillera des
tends pour la construction d'uue
cole dans cette region.
tL.'Evenin Star# announce
que M. Harry F. Sinclair, bien
connu daus les allaires de p6-
trole el purgeant actuellement
tine peine de prison A Washing-
ton,ae rynd pluasjurs tois par
semaaineen attodobile A la cli-
nique de Ia prison distant de
queiques blocs du bAtiment prin
cipal.
Le a Star dit qu e tait a 61
d6voil4 par M. William Peak,
superintendaut de la prison. Ce
dernier doment que son riche
prisonnier ait 616 autoris6 A ai-
re des promenades en automo-
bile.
M. Peak, ajoute Is a Star s, a
expliqu6 que Sinclair, qui avait
travdtill A la clinique de la pri-
son il y a quelque temps, avait
61t charge derni6rement d'un
autre travail.
La n o u v e 11 e occupation de
Sinclair lui permettrait, dapr s
M. Peak,de sortir en auto acha-
que jour ou presque a.
Le aStar affirme encore, d'a-
pros M. Peak, que Sinclair con-
tinue A travailler come aide
droguiste et pharmacien du Dr
Morris Hyman, m6decin de la
prison. Sinclair aurait 616 aftect6
A ces locations sur la recom-
mandation du docteur. Toutes
les sorties en auto de Sinclair et
du doctetr auraient un but do
service.


Fraance

KIet Polocvne
L,allia de des desuas esl Mes s
Bellement alin
,VARSOVIE- UaUllande la
France et do Is Pologe ,Irait
d'etre soleennnel t aaffrme,
au course d'une grande reunion
do repi6sentants des groups
parlementaires des deux pays,
cornprenant toutes les nuances
d'opinions politiques,depuis r'ex
treme droite jusqu'A I'extrAme
gauche.
Le prince Radziwill, chet du
parti gouvernemental, et consi-
dUri com.ne le repr6sentant du
marechat Pilsudski, ministry de
la guerre,prksidait la d616gation
polonaise. La delegation tran-
gaise avaittl 6 s tte le lea ler so-
cluliste, M. Locquin, deputy de
la Nievre.
M. Mrozowski, dAlgue polo-
nais, declare au norn de la Po-
iogne, quai la d naise ,,cceptuait en principe le
plan Young, inais se rangeiit A
a reserve du Japon subordmni-
nant 1'acceptation definitive A
une declaration de I'Allemagn
illirimant qu'elle nexigera rien
de la Pologne, da tait d'opdra
tiors passes on a venir.
D'apres le journal Epok;a >,,
organe oftlcieux. l- (.It t LC.at:
quil auttralt declare A q U'inatn
(i La Pologne, telle qu'elle a 616
stabilisae par le traitW de Ver-
sailles, dans des frontieres ad-
raises et garanties par toutes les
nations, peat avoir conflance en
l'avenir. Pa un seal d'entre
noto -.'envisage la possibility
d'une revision des Irontiires ac-
tuelles .
,A Epoka ) reinarque que M.
Locquin. dans son discours, a
lait ressortir que cette l6clara-
uon a ett lWite au nom de tous
les parties trancais la Chambre
des d6put6s depuis la droite
jusqu'd la gauche.
Tout le monde, A I'heure ac-
tuelle,parle d'un rapprochement
trauco-allemsad afoutele jour-
nal. Les pessimtes se sentent
pris de peur, car ils voient IA
une incitation pour l Allemage
nationalste, A taire valoir son
dkair de revision. Aussi doit-on
se rejouir de ce que les paroles
du depute francais aient 0t. pro
noncees A un moment comnme
celui-ci.
a La Pologne est salistaite des
resultats des pourparlers Iran-
co-allemands. Elle est d6sireuse
d'aflermir ses relations 6cono-
miques avec I'Allemagne. Ce
quit taut, c'est que le succes in-
dubitable obtenu par 1'Aliema-
gne et La Haye, no la grise t
noue i'aveugle pas S.


Grand Bal &

Carrefour
De*mala ohm

Henri Moise


La Faillite de notre Soci6t


Je me sens come hantk
par notre probl6me social, et,
devant l'inaction presque g6-
nirale de mes compatriotes,je
corn prends, non sans douleur,
que la solution en est encore
lointaine.
Les n6cessites d'une r for-
me de notre societ6e nechap-
pent gure A personnel. Cepen-
dant,la plupert s'en f...., et lets
autres ne saveat pas dansquelf
sens agir; sans cbmpter ceuz
qui, toot an mtant le mal, as
vmelet pas ametament do 11
pMut venir. Je n'aarai pas de
peiue A le montrer. Sa-n si6ge
I, I. 'sI l.tiin le case le
dire, se trouve daus notre sta,
pide mentality qui eat le r6sol-
tat d'une 6ducallon d6fectueu-
se. P'assons A la d6monstra-
tion.
Le pays est repr6sent6 par
la race quL elle-mdme,. est
former de notre society. La
soci*t6 est compoe6e de fta


miles don't le marriage est le
point de depart. Voyons corn
ment notre education nous y
prepare.


L'union l6gitime ou maria-
ge est de tous les sacremsets
le plus noble, lorsque detx
etres qui s'aiment, qui so sen
tent irresistiblement attir&r
I'un vers I'autre,- qtri, pre"
s'etre bien connus, noe peuvent
plus concevor Ia, vie qu'unis
r'una i 'aqtre, le contractent
en acceptant, blend entendu
touie aesexilacces(elles soun
ambreuses). Cependant, 1'-
dwcation que nous recevous
nods done du manage u ne
bien triste conception: pour
r'homme, chest le moyen d'a-
voir une temme quilut done '
ra de Iamourtranquille et sr,
et qui s'occupera de son iD-
t6rieur; pour la temme c'est 1
sa seule porte de sortie dui
toit Mterael, ce qui l'ohlige
I'ag rer comrnme il vent, a ac-


I1


S, 4


REMAIN SOIR
A 5 heures matinee :
MLietapide Calsaditme
(SMiae)
Entr6e : 0,50; Balcon : 1.0
A 8 HEURFS
La fil
Nouvolle version da c616bi
Roman de Jean Richepita ve
Germaine Rouor.
EntrAe : 1,2, 3 Odes.


I


- 3333 AD* UUSOM p MENU"3
4VOLAUWSI

LE~S ?OUSTIQUES- lasos dlouKvolitgmrs do I& aItMCT 0 etuf
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PORT-AU-PRI VOAF


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1 I I II -- .I _


I


,?


I


copter son rdle d'esclave.Quel
ques-unes, heureusement, e
Je le note avec idrfiniment dt
plaisir, trop intelligentes pou
se contender de ce r6le efta-
ce, r6clament 6nergiquemenl
le droit d'etre protagonistes el
non figurantes sur la sc6ne de
la vie conjugate. Je les sou
tiendrai par tons les moyens
don't je dispose, car je you-
drais voir augmenter leui
nomubre: I'avenirde notre race
en depend.
Preons lune famille hal-
tienne, constatons la f.Cion
don't les girqons et les filles y
sont klev6s,' et nous compren
drons ais~ment d'ou vieni
cette conception du marriage
qai donne tout A 'bhomme e
rieu A la femine.
L'Mducation haltienue est,
sur beaucoup de points, de-
fectueuse, et s'il tallait eaon-
cer routes ses tares, un livre
enter eut et6 n6cessaire. Con-
tentons-nous done de la con-
siderer dana la p6riode o04
l'enfant est A meme de se taire
une id6e du marriage. Un tail
strange et significatif me trap-
pe: it y a, A cette 6poque,
come une s6epration des
sexes, deux r6gles de condui-
te bien distinctes se dessi-
nent par la main des parents,
l'une, tres coulante pour le
jeune home, I'autre, exces-
sivement rigal reuse, pcur la
jeune fille. Que 'on ne m'in-
terrompe pas pour invoquer
quoi que ce soit. A toute ob-
jection je r6poudrai en ces
terms: une jeune fille est
honn6te ( hias I ce mot est
trop souvent synonyme d'bhy-
pocrisie) ou ne l'est pas; Si
elle est bonnete, elle le reste-
ra sans qu'it soit besoin de
ces lois draconiennes qui r6-
gissent sa pauvre existence;
d'autre part, si elle ne 1'est
pas, sa ruse saura tromper la
surveillance la plus severe.
Je disais done que le sexe
tort a tous les privileges et
I'autre, qui est pourtant I'ai-
mable, aucuu. Et nul argu-


tchacn as pswt



I oll t l on n'a wme pmeis
Ss iprimersinec6rinteof
I DEMAIN SOIR La franchise, Io frt
A5 hbrea matinee : a git6 toues o
ULa Bl semue pensables- & a e
'Fin) vent 6tre agrqsb -
Le L -1a-tion -4h.TM table.'sont
0O. 0.5 0. Is 6tre, emaft'
A 8 HEURES c'est pour luir
re R 'an en socit6 que os
* 8 parties.-grand film do cape so livrent AU i
et d'#P e. dibauche, au 11
0.0., JElsv6e dans
.!. .... "- l d'uWe perello al
Jeaoe lit8 Wn"
ment, je le r6p6te, ne sauralt at6 nepeut itre qu
t me donner la raison de cette t:un tr seat
e difference de traltemeut. Cest initiative, uans
r une grande jnjustice dontle ralion. Ilfraut lui
resultat est taire du marmia car elle est one v
,t e un acte souvent odieux et la secourir, (elle e
t immoral. que c'eln) parce qu'
e En eflet, le jeune hnmme, es 6.6ments neces--
d 6 s I'Age de puberty a le devenir ine temme
s droit de sat isfaire tons ses de- Quels s5 it les V
sirs tout lai est permits: la de.- pounsaes de cetle it
r baucheestunedesesmoindres action que je viceai
actions. II 1,istribue sa jeunes- dre? Ce sont les ia
se et sa fratcheur aux prosti- leur oguisme -.e mo,
tu6esqui,. econnaissantes, lui touteisa ladeur,. itl
laisseront pn souvenir dura- toS les 'enlitneutl l
ble: quelque maladie ri6 -,e et une mn6re doi
Srienne. Et ce soiat ces hon rnO r h*64ard ae leu
t mes lue les jeunes filles 6pon- I[s foot si pen de i
seront; c'est pour 6tre 4L d- hear de ces der
t nes )) de Vun deux qu'elles souventils le sdcrtd
doivent rester intactes, pares, ,anite.,a leurscprcea
ne connaissant de la vie que N'est ce pas le ca.
ses embetements. La frule invoquent :eur rep1
des parents s'acharne contre o, par example, desM
elles et ceux-la croient les a eux rendus, pour jf
avoir tot bien pr6par6es .au choix d'un epoux siu
manage quand ilsonut su,sim- 6pouse qu'iis font p
Splement, conserves leur vir- entrants?
ginit6. En resume, la
Que n'arme-t-on -pas nos notre nouvelte soci
ieunes filled pour la lutte pour tre celle-ci: de la trot
la vie, au lieu de tes mettre itberte physique an
dans la Icessit6 do so ieter sexe tort et de la ri
dans.les bras du premier ve-. ev6rite r6servie A
nu; que ne fait-on qu'elles nous devons obteair,
puisseut librement, conscien- melange heureux, u9J
cleusement, choisir celui avCc do society o la frail
lequel elles d6sirent partager maraderie r6gnera
leur vie? Combien de lunes let dana, laquetle ji l
fiileshlas,6pousept des hom- mes et jeunes iltesi
mes qu'e.es n'Aiment pas 6voluer en se cot
qu'elles no poutront jamas que jour, appresit,
aimer, parce qu'ils sont trop s connaitre d'luae
61oign6sde leur id6al. Beau. ciente.'estdea16 quea
coup, j'en suis sor, sestiment au ur pt A measure '
heureuses si elles trouvent uan marine, Ia vsraie
mari ui leur inspire seUle- bon.6.ducation e-ti
mente l'inddifterence, car ii llle race.
n est pas rare de les voir ac. .leAae
cepter, par la force des cho.
ses, un homme qu'elles m 6-
prisent.
N'est-il pas p6nible d'en ar-
river li?Et pourquoi? A cause L IRE i
de notre 6troitesse d'esprit, *-
de nos pr6juges, en on mot,
de notre sale mentality. La
personnalit6,le bon goait de a 6 ne







Le M-atin
--r pfli^^


236m ANNr.Z N' GM
Port-au-Prince
T6i6pbone : 2242


PAG:- 3-


Samedi

14 Septembre 1929


-_ ---., --- -- -


mmf CIii UMIIIIE


-o-0


I Vocation
chez lesEnfants


Slagag courant, on
Stoas on au choix de
ce qui constitute
tons lee professions
a ne loi inden-
an plus simple
msG els, comnme A
hate arriere scientifl-
ire ou artistique, et
Eb per le monde, tant
Sd6lrquees, c'est
jasreprsentent que des
Sma.nqutes.
pour d6terminer
I Aquels signs la
? Deux caract6res
#t ltfaillibles guident
dens le choix d'un
ljrs fils et leurs fllles
SIn ttent d'adapter A
I hcation intellectuelle
i donnent. Ces carac-
es soot I'aptitude
i ne doivent aimais
L'attrait, sans I'ap-
ant conduire qu'aux
Os..
eat l ensemble des
nemvenant A tell silua--
-Wgmare de vie. L'attrait


est 1'ensemble des inclinations
naturelles don't une direction
intelligence, dans la larnille et
I'ecole, s'empare pour atteindre
un but. Cest A cet ensemble
d'inclinations |oaturelles qu.e
s'applique, A proprement dire,
la vocation.
Pas une personnel de boil sens
ne nie I'obligation du travail
pour les eires ratsonnables. Pour
les uns, it est I'unique moyen de
subvenir A leurs besomns, tels
sont les moins bien pourvus au
point de vue materiel; ceux don't
I'existence semble assuree par
la fortune qu'ont acquase leurs
ascendanis doivent satlisaire A
l'oblgation commune par des
moyens appropries A la grande
loi nalurelle et social; ce fai-
sant leurs facultes de lous or-
dres se conservent, s'amplitient,
se perlectionnent par 1'emploi
qu'.qs en font. L'oisivete,au con-
traire, les etiole; les vertus se
changent en vices. La sagesse
populaire proclame que la pa-
resse engendre tous les maux.
Mais preciser la vocation est


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parfois d fticile. Un des prn-
miersa devoirs des parents est de
s'appliquer A raunir e 616ment s
d'ane probability sussnte pour
satistaire uon jgemient laiir
sur le genre 'dudacation A don-
ner A I'enlant afa de oI prApn-
rer u sa tache future. Certasms
signes gno6raus 6claireot le d6-
licat prohbtmo pourvu qo'on y
consacre le temps et le soia ae-
cessaires. Napoleon disait qne
I'homme moral so former sur es
genoux de sa mwre; lea signs
educatils don't je parle no se d&
veloppent qu'entre dix et vingt
ans. Ces signes sont certain
godis, certaines aptitudes, cer-
taines dispositions, marquees
des la pr-mitre enfance. Le
genre des etudes preterkes
quand le sujel atteint PAge sco-
laire, le goat qu'il y prend, I'ap.
plication qu'dl y apporte, les
succes qu'il y obtient, ses jeux,
lea traits de caractere qui so ma-
niaestant en routes occasions
sont autant de jalons. Quand
les differences sent peu sensi-
bles entire tel etat ou tel autre
on peut quelque lois hesiter a
choisir, mais ilest des carriers
tries opposees telles que l'arm6e
ou la magistrature, un art se-
cialise ou un branch des
sciences appliquees, I'agricul-
ture ou les hautes etudes com.-
merciales. Leur disparity et lea
aptitudes dissemblables qu'elles
exigent, tacilitent la tAche des
parents et des instituteurs. Une
erreur de diagnostic ouvrant au


Institution

Marat

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M' MARAT CHENET avi e le-
famles iqu'l reoi't des inter
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trait est de nature a paralyser
son activity ett A compromettre
son avenir. Eu eflet, on s'ac-
quitte mal d'un emploi qui ne
convient pas A son titulaire; il
est malheureux dans un 6tat ou
d'autres trouvent le bonheur. 11
quite la vote pour en prendre
une autre : novel ichec. L.e re-
sullat d'un choix qui ne concor-
dait pas avec lea ressources na-
turelles, est de fire des rats,
des aigris, des r6voltis.
Le s mres ,ont les collabora-
trices ndes pour mener A bien la
vocation de chacun de leurs en-
lants, elles sont plus longtemps
avec eux, plus pres de leur coeui;
bien des nuances, des gestes re-
velateurs qui 4chappent au pire
trop absorb, piolettent devant
le reard int&riear de la mere
atte tive de saisissantes clart6s.


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II nuy a rica qui egale le Lini-
ment de Sloan pour arreter les
douleurs rhumatismales. Ne
souffrez plus. 11 suffit de vous
appliquer un peu de Sloan sur la
parties endolorie; ne frictionnez
pas car le Sloan pdentre de lui-
mnme jusqu'I la racine du mal,


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Oclobre 1929. Faute par eux
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question sera confisquie ainsi
que tout d6p6t donn6 comme
caution aiement.Les armes doi-
vent dtre pr6sent6es an Chef
deja Police, Port-au-Prince,
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ne licence poor 6tre v6,iflies
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Fait A 'ort au Prince, le 12
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~-- ~r _-- _-- i -- -I] i i It .. L II-- ]


AUX VERRETTES


Celte annme, la tate de la Na- ; Mr Valbrune, an nomr da
tivit6 a 6 c6l1br6e avec un; Gouvernement qu'il repr6sente
eclat tout particulier. Des pele- si dignement dans lea deux ar-
rins vennus de Port-au-Prince, rondissemrnts do St-Marc et de
de St-M:trc, de la Petite-Riviere Dessalines, parla bien longue-
de I'Artibonite, de Dessalines et ment et en des terms absolu-
d'autres points envirounants, ment heureux, comprkhensibles
affluerent en loule dans la petite meme du plus trusae des pay-
ville qui, grAce A i'gnergie du sans. Aussi son discourse fut-il,
Magistrat communal Mr Estilus de temps en temps entrecoaup
Estim6 et I'activil6 de iotficier d'applaudissements prolongs.
du Service d'llygikne, Mr. Joseph n est bon d'en donner en
Marchand, avait pris pour la cir- deux mots ia substance..Depais
constance son air de fete avec quelque temps, des profession-
ses rues bien propres. nels de propaganda anti-patrio-
Des le jeudi 5 septembre, les tique r6pandent dans lea cam-
maisons s'igayaient de musique, pagnes le bruit que les paysans
de causeries, de fou rare. .e sa- vont w tre rdduits A ne pouvoir
medi, on voyait arriver en tor- vendre lear caf6. Le Prelet d#.
me, les autornt6s de St-Marc: noncA publiquement, tout en les
le Pre!et de i'Arrondissement, andantissant de la belle la;on,
Mr Adolphe Valbrune, le Comn- ces men6es malsaines comban6es
missaire du Gouvernement, Mr A dessein par les pires spolia-
LUonce Walestrant et son subs- teurs du paysan : tels certain
tilut Mr L. liazin, le Juge Joseph sp6culateurs qui usent de taux
Raphael, aisti que lea notabili- poids et talsitient les denr6es;
tes de la jurid'ction. Le diman- tes lond6s de pouvoir, les ar-
che martin, la churmante petite penteurs, les notaires qui, du
cit,. tivec son cadre d'6ternelle reste, sont sans cesse traqu6s
verdure, se reveille dans une pour I'ApretI qu'is mettent A
atmosphere de somnolence, ou lepouitler les campagnards de
de gaiet- langoureuse. Ont est leurs biens.
plu6ti pmroccup6 de rendre ses li ne manqua pas toutelois
devotions A Notre-Dame de la d'expliquer aux ( puuvres habi-
Nativitl. C'est done le d&file ve a tantis ce que c'eti que la stun-
IllIst! Pairoissiale qui, dans le dardisation, et cela avec beau-
decor de ses ornements d'appa- coup d'A-propos. Le cafl, dit-il,
rat, s'empltss;ai iA measure, d6s est notre principale denree. It
6 heures du martin, de la loule imported que des measures de
des pt vrinis. II est 7 heures 1/2. protection soient prises afin de
La imtsse se dit. Belle c6r6mo- permnettre au producteur hal
nie lilthurgique suivie d'une im tien de deller la concurrence
posanw procession. 11 tait 9. 1trangere. Nous devons prendre
heures 1 2 quand on sortait de A tache d'expedier A I exterieur
I'ollice reitconmorte de la benedic- une mnarchandise propre et de
tieon d So, t-Sacrement. bonne qualili,autant pour notre
Voici iii mntenant une multi- bon renom que dans I 'mtin6r
tude d( pt sonnes qui se mu- du Pays.
rent si.I l. Lace, laquelle avait C'est a1 toute la pens6e du
vranitinnt I ir d'une tourmiliere. Gouvernement et le seul but
Mats peu a tr's un cortege des qu'il poursuit en pregnant tou-
plus inilpo, mits ne tarda a preii- jours en temps utile des mesu-
dre Ia 0air lion de l'H6tel Com- res y relatives. Le Gouverne-
muIal, df< >r0 en couleurs na- ment, insist Mr le Pretet, iient
lionales. '. IA, une important A ce que le paysan ne soit pas
audience lit donn6e par le Prd- mnduit en erreur et surtout qu'il
let Valbrui c. Le moins qu'on en ne soit pas laiss6 la merci de ses
puisse dire, c'est qu'elle remusa dtrousseurs. II ne r6culera de-
tres loi ttiiient les cueurs de vant aucun sacrifice pour attein-
outle '.issi lance compos56 d'a- dre cette tin, convaincu qu'il est
vocals, de indeccmns,de notaires, de la n6cessit6 d'une protection
d'arpenteurs, de commerVants A apporter A la masse rurale.
d'industriels, de cultivateurs en Abordant le point de vue po-
noumbre considerable, d'agents litique, Mr Valbrune a rappelk
de la Garde d,lialti et de la Po- tous les bientaits du Gouverne-
lice rurale. ment de Son Excellence Mr


Louis Borf6, Uestitu1s l se
r-auient par une paix durable,
par qd abile46, Is
trav=a Is co OUftempro-
gr6s et de prosp*ri*6 national.
Aussi est-il biebjer en 3u
quality d'auxiliarire du Gouver-
nement, de voir combien Ie
People se d6vous au Chet de
I'Elat don't le patriotism clair6
a instaur6 une 6re de paix, de
progress et d'ordre dans le Pays.
Toutefois, il ase manque pas d'a-
gitateurs imp6niltents qu i ien-
tent et colporent surtout ces
jours-ci de lauuea nouvelles,
nuisibles A la tranquillity so-
ciale. En vain essaieront-ils de
pervertir, d 'garer les esprits.
ils en seront toujours pour la
raine de leanrs esperances, aussi
inavouables 4u'insensaes et cou-
pables. Car, dit le Pr6let, duan
un accent de sincere enthousias-
me, Ia conflance de la nation
tout endiire eat dlIA acquiso au
Gouvernement qui d'ailleurs eat
seul juge de l'opportuniti de
routes measures propres A ansu-
rer la paix sociale et le bonheur
national. Mr le Prleti exhorta
enfin la toule A continue A
etre lea bous enlanis de la Pa-
trie en vivant toujours unis et
duns la concorde la plus abso-
lue.
Les belles et rkconlortantes
paroles du Prelet lui valurent
une longue ovation accentuie
de: Vive le Gouvernement, Vi-
ve le Prefet de St-Marc, Vive le
Conseil Communal des Ver-
rettes. La Desbalinienne lut joude
puis le chant presidentlel. Et la
loule, musique en 16te se rendit
chez le prestigieux Magistrat
Communal, MrEstilus EitimO,
ou I on vida le verre A la pros-
perit6 de l'mintressante Com-
mune des Verrettes et au triom-
phe des idWes du Gouvernement.
Durant la jour ne et dans la
soirte, on pouvait voir ca et l1
notamment chez le Magistrat
Communal, les couples elegants
tourner au son d'agrdables
morceaux de danse.
Compliments au Magistrat Es-
tim6 don't la popularity et le
bon gout out grandement con-
tribu6 A I'eclat de la solennite.
Compliments A la population
entire des Verrettes poor son
d6vouement et sa sympathie
hospitalibre.
A. SYSTANT.


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LE Mq 4..N mSWAmbre I9WA


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LENDURANCE


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ROBL STE de la CARCASSEd
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SGUJLIfREMENT depuis le PREMIER
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FABRIQUELen AMERIQUE,|il yfa35
ANSi'de CELA.
CE'SONT les RAISONS POUR LESQUELLES LES


IURENT ET SONT
INSURPASSABLES


Port-au-Prince


2379


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S04.Jar, job
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Le 2 Septembre courant, a eu
lieu, A I'Empire Theatre de Port
o! Spain,un grand match de boie
entire notrechampion na'ioa I de
boxe Thomas Gaerrier,surnon'-
m6 le S#nOgalais. et le boxeur
anglais Kitd Cephas.Guerrier fut
battu au point. Toutelois les a -
brres ont reconnu et d6clar6
qu'il est meiileur boxeur que
son adversaire.
La decision nie plul pas u
public qui 6tait surtout sympa-
th'que A Guerrier.
Un lieu infect
C'est un immeuble de la Grarnd
Rue, tout pi6sde la maison de
M. Catts Pressoir, et qui est ha-
bite par trois prostitutes domi-
nicaines.Ce ne sont, durant tout
le jour et durant Woute la nuit,
qu'orgies et scandals publics.
Jeudi apres-midi la police de la
Marine americaine dut faire une
descent des lieux dans cette mai
son pour proceder A I'arresta
nation d'un marine ivre qui se li
vrait aux pires excentricitbs.
Nous verriois avec plaisir 1i
Police preudre sur ellc de fair
diguerpir c's trois gr',es do-
ktinicames de ce'te maison si-
lute dans un quarrier dui centre
de la ville el habit par des la-
milles honnetes.
Le tarlf.douanlor
Une nonidle proposition de la
commissios des finances
WASHINGTON- ID'aprks un
rapport de M. Smoot, president,
de la commission senatoriale
des finances, I'administration
pourrait eviter toute dilficult6
International au sujet du larit
douanieramdricain en adoptant
ane nouvelle section dans la loi.
he rapport recommande l'a-
doption d'une section prescri-
vant A la commission du tariff
de convertir lea droita ad valo-
rem eu droits de pourcentages
equivalents bases sur la &valeur
domeatique.Toutes 'es di'ficul-
s6s internationals seraient ain.
11 supprim6es, routes les inves-
tigations ncessairesseraient lai
lea aSu Elats-Unis.
La valor domestique serait I
sla mme g q celle qum est ddfl-;
aie dais la loi actueulle e'est-A.,
dire e prix du gi os de la mar-
chandih imported ear Ies mar.
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