Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 9/09/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04267

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PORT-AU-PRINCE (9AITI)


SAMEDI 7 SEPTEMBRE 1929


MES LEC URES pinion de M. llegarde str
M LIrU RES lice note; i convient de laI
rappeler, encore quilt rait
'comme enveloppbed'un nuage
XV (IV de restrictions: (, Les trait s
que signet entree elles les na-
a n'eu fslirions pas s 'l d'E'at, surtout sons sa forme tions comportent pour cha-
tutrer dans tous les d6- izmioske. cune d'elles des obligations
lulvre de M. Bellegarde C'est, en eflet,.a partir de ces que I'une ne peut violer sans
lsavons en mains; car incidents que les d6parte- immindiatementprovoquer les
,que des fails tr6s pres ments rrinistricls haltiens ne protestations des an!res pnr-
us, et come c'est un parent que difficilement r6sis- ties. Etl I'on compared parlai-
na r qui parole, on com- ter nlu desir de les humilier tement qu'un gouvernement,
Sque l'incidence de ces qui, sousla pr6sidence mdme. soucieux d'6viter dc telles
i soit pas I meme sur et strtout, de Dartiguenave, protestations, veuile, avant
lires et sur nous que sur alla croissant. L'intervention de l6gitrer sur toute maltire
i rest, le plus souvent, du Chef de 'Occupation et sa relative a un trait, s'entendre
pe contestons pas les main-mrise sur des services fi- oflicieusement ovec ses co-
e x-.nimes; dans cer- nanciers strangers au traits; contractants.
icas,- tel celni du pitge le m6pris du vote du Conseil
0 an quarter g6nral de d'Elat applique au budget de .'
tndanmerie contre Moti- i'exercice 1918-1919 et l'obli Cependant,une note remise
r BorW, ses affirma- gation taite aux Pouvoirs pu- e 19 naot 1920 par le miais-
Isclrgtat mWme d'un cer- blies daccepter le budget vou- tre dcs Elats-Unis au Pr6si-
eor fl politique qui, -i lu par le Conseiller financier; dent de la R6publique,- pas-
WiCa ents, s'est prati- le renvoi de M.Borno accept; sant ainsi, c'6tail courant A
gs i le pays. Ce sur tott cela n'6tait pas fait pour l'6poque,par dessus la t te du
I& apart du temps, assurer l'indkpendance ni la Secretaire d'Etat des Rela-
onos,loignons de lui, dignity du gouvernement. lions exterieures,- note que
1'interpretatiou de ces es Ambricains n'eutendi- lM. Bellegarde reproduit, ---
I, 1 imanre de voir. rent pas perdre le benefice de enumbre un certain nombre
ietrate de M. Borno' a out ce In'ils avaient conquis de lois votes par le Corps
afrieAbretdelai de celle durant cette lutte, et tandis legislatif sur !a proposition
L'Rft. II semble que la que, du c6t6 haltien, I'enjeu du gouvernement, sans com-
Bvtivernementale devait 6tait un home, de leur c6tM, munication pra lable aux
ranivre alors, pour ain- c'6taient des prerogatives pr.- fouciionnairesamnricaios.ain-
it, nenf, d'autant plus cieuses et ils entendaient les si que ledit,!a note elle-mime
avant le depart de Mon- garder. De 16, et sommaire- dans les terms suivants :
f8gan et grace A l'int6- meant dit, e pourquoi. en par- 'Le Ministre des Etats-Unis
IeVM.Roy, toutes les dif- tie, de tant d'orages qui conti- elt tout pr^t A ex6cuter I'acte
W relatives au budget ourent. nonobstant le de- sag&r par le D6partement
tplanies ct le service fi- part de Mi. Borno, d'assomnbrir dt.tat (paiement des indem-
r mis A point., horizo gouvernemental. tis du rtesident,des ministres
surplus, M. Fdquiere, M. Bellegarde paralt avoir etdesconseillers d'Etat pour-
gqelques mois aupara.- t partisan d'une politique vu que le gouvernement hai-
ne swouciai t pas de se essentielle de r6sistancecontre tien oblige imm6diatement,
w dans cette venture ), l'a action des fonctionnaires comme une preuve de sa
abpdonn6 ses scrupules fimericains. Pressenti par M. ctoperation. A rapporter lei
ept le portefeuille des Borno de. sa nomination a u is suivantes, qui out ie
sset du commerce,coamk jni9l M-ilj s'i'forme ainsi uplees en violation de lAccord
I efin le desideratum de dii president de In. Rpubli- df 24*Aodt 1918.
ellegarde d'avoir Ie finan- que: (Son atttinde vis-A- Et le lecteur pensera avec
lesesreves. vis des Amfricains? I11 faith nous, sans parti pris, que
i c6th du president de la son th6me favori de I'expres- piusieurs des lois en ques-
oblique, la satisfaction sion suivante d6tache d'une tion tombaient daas la mna-
lt pas moins grande: il d6pkche de M. Borno A Moo- tire de cet accord,quand nous
Vait,ze mime temps,nomrn- sieur Blanchet:< ... Le people aurous signal celles qui sui-
ministre A M. Constantin haltien est en prpie A la tyran, vent': loi sur les pensions;
t a qul, selon M. Belle- nie vexatoire et injuste de fonc- loi sur les taxes douanieres
. il avail faith pareille pro tionnaires a maric ai n s qui, str les automobiles, machi-
letavant son depart pour etc... nes ai ecrire, etc ; loi sur les
chance p, et le:president Dans l'Mtat actual du pays, a-mues A feu etles munitions..
'Oftraitassez ennuy6 d'a^ etat qui 6tait encore pire il y Comment expliquer une
i rompre sa promesse A. a dix ann6es, et sons le r&- t4lle incoherence si incom-
tvra que cette promessc gime du trait de 1915, il se- patible avec la valeur de la
Mrnait le porteleuille dc rait absurde, et meme anar- i.uport de ceux qui. compo-
Ilction publique et que, chique, de pritendre, avec les sient le gouvernement de
Miaitive, c'est celui de Ia extremes du nationalisme.que I r6publique ? Comment
ce et des relations exte- l'intdret du pays reside inva ekpliquer, pour en revenir
tqui 6chutl M. Benoit riablementdanslecontre-pied A| ce que nous avons dit plus
Secombinaison nouvelle. des pr6tentions des lonction- 1,aut, qu'apr6s la grande
kes choses nont g b6ra- naires amricains. Une me- crise de Novembre 191M, gou-
'.pas grande impor- sure, une proposition, une vernement et americain
initiative vaut par elle-meme o'aient pas fait la paix ?
rwtt6 ambricalp, un nou- et par son objet et doit etre Car, une telle situation ira
IOnsciller financier 1tait examine come telle, ind6- se prolongeant jusqu'en 1922,
rilement attend, qui, pen damment de sa source et el c'est apparemment en de
prisee de contact avec sans id6e prkconque ni ten- hors du livre de Mir. Belle-
4ure d'abord, et avec dancieuse. garde, si nous etions pousses
ires ministres ensuite, 11 important, il y a dix ans, d'en sortir,qu'il faudrait peut-
*,daus le milieu goeuver- come il imported encore au- Wtre alier chercher la clet
il Ia meilleure imp~es-. jourd'hui,d'examiner tell me- d'une si grave 6nigme.
i11 faut lire, aux pages sure dans ses rapports avec EPour le moment, restons
117 de son livre, le r6- 'ipltret du pays, et non sous dans le livre et essayons de
Damnt qu'en tait Mon- I'angle6ttlit d'un chauvinis- eomprendre.
iioegarde. *me qui peut n'6tre pas tou
'choaes 6tant ainsi bien jours bien inspire. Si le man-
eS, qu'est-ce qui 'ne que de prsraution de Mon- Occasion
doc pas bien dans leI sieur Ruan en ce qui concern *xieptionnell*
hu government? tar, les chases haltiennes, son re- dton elo
grand 6tonne en le fos v|lis collaboration Devant recevoir dans quel-
V a or d on do bd ques moil on tste et nou-
dqeuelles ce qli it. oat j 11 d~rmnlu- vet asiortimen de Vteen

ti lr2e ae on v e qocd e nmesur de liquider notre
BItaL' __t Ude -iJr Stock atdus at prix de re-
,... ----... -- r..... 1a vient.


reliI Tansso~r


Prestation

de segment
DES
mUVAUX CONSULLERS D'ETAT
PIWHINAT et PIIERE-LOUIS
-- _'M ft 0-,00-- - -- .
Hier matin, A dix heures et
demie, a en lieu au Palais IA-
gislatit'la prestation de serpent
de MM1. Damage Pierre-Louis et
Lbopold Pinchinal, noinmms,
par Arrot6 de Son Excellence
le President die ,hi Ripublique,
Conseillers d '.lat, en renipla-
cement, le premier de M. Louis
Prophete, d6missionnaire, et le
second de tM. Rene Latortue,
appeal A d'autres functions.
ie Con'seil-d'Eajt 6tait' res-
qu'au complete lorsque le Pr6si-
dent, M. Robinson ouvrit la s6-
ance et expliqua A ses collogues
la riAson pour laquelle il les a
couvoqu6s. Puis, apres la lec-
ture de I'Arret6 de nomination
et dela lettre du D6partement
de I'fntrieur transniettant le
document au Grand Corps, le
President d6signa MM. i'as-
quier et Lanoue pour accom-
pagner Ala tribune MM. Paichi-
nat et Pierre-Louis qui y pr*
1trent le serment constitution-
nelile. Et se penchant du haut
de sop siege le Prksi lent lIo.
binson mit A la boutounidre de
chacun des nouveaux Conseil
lers une cocarde. tette formali-
t6 coartoise une lois remplie, il
leur *dressa un suggestif dis-
courMo il d(lit la joie du Con-
sell db retrouver dans son sein
ces deux anciens Conseillers.
qui r&ondirent, dans un lan-
gage tappropri* aux, paroles de
M. -Abioson.
Nots pr6sentons nos co.npli-
ment aux deux nouveaux Con-
seillols,MM.Pinchinatet Pierre-
Louit


I)iscouiss
DRU. 1 POPSIS PIMMINAT


Itl (it


C'est avec plaisir que nous of.- M I I U l11
trons A nos lecteurs le discours
6nergique el bref de notre ami
Pinchinat qui, come on le sailt
d6jA, i prWl,. hier, serment,
corm Ti Conseiller d'Elat. Ce
disco-rs, depouilW de toute lit-
t6rature inutile, e volontaire- ... merc di aps-ii. vers
ment concis, a la pr6cision el une here, aux environ, de la
rordonnance dun ordredujour West Indies, rue du Ctntre, a
et marque, ure fois de plus, la vu un accident des plus p nibles.
nature des sentiments jindefec- Un pauvre hommne qui trans-
libles qui attachent le Conseil- portrait do la vaisselle, et des
ler P nchinal au Chef du Parti verres dans un panier, voyant
National Progressiste, le Prsi. que s'avanpait vers lui, A toute
dent I.ouis Borno allure, une antomonile. lit spon-
.e remercie Monsieur le Pr- tanment le geste de se nmettre
sideni dea ipuolique davoir A .~'art. 11 perdit pied. le pa-
siden, deila Rputnliqueo dawir nier vacilla, se renversa, mal-
iell voulu, en me retournantnier, 1'1II, i r n
au Grand Corps, me donner gr6 les efforts quit rll )ou le
une nouvelle preuve tide conflan- retenir, et vaisselles et verreries,
ce et do haute sympathies. tout cela alla sur le bUton et f t
Je remercie aussi le Pr6si- rduit en miettes. A vu les ga-
dent du Conseil d'Etat de ses mins satfrouper autour dumal-
6logieuses paroles. heur du pauvre hon me qui 6tait
Chest mz: flert6 de dclarerque s triste et lanaait des regards
Son Excell nee le Pr6sident dsesjp6'ts toute cette case
Louis Borno %ait quie i ustilie- et semblanlt sel.deninaicr quelles
rai celte confiance et lelec svm- ec i ait Uvoir (oer
pathic. A celui pour qui ) 1 laia it ce
.Ie reprends dont- ma place transport qui ven:ut de s'ache-
au Conseil d'Etal, Messieurs, et ver si cruellement.
m'efforcerai d'6tre, dans mies
rapports avec vous, ce que j'ai *
toujours 616t: un collgue loyal ... a va unoriginal qui a trou-
et courtois. vk une nouvelle uawnire de
Et il m'agr6e, pour finir, de fire des economies. 11 a une
rappeler cette forte devise de assez lonne montre qui done
Guillaume d'Orange : Nous une heure exacte, tiaisA: l:a con.
NMAINTiENDRONS.), edition de la r.imautel (lchiquv


LIRE EN 20su PAGE
UAllocution du Conseiller
ROBINSON
Le Discours du Conseiller
PIERRE-LOUIS


. -1- -- ---.

Deux discourse important

On .s rapp)lle que la semaine der- Je retrouve au Conseii d'Etat
niere M. Joseph Lanoue pretait ser- les memes figures amies, les
ment come Conseiller d'Etat eu mmes homes, d6cid6s ac-
remplacement de MN. Sansaricq >ui o s m
passait an D parteuwnt des Finances complir avec nous les mtmes
et ru Commerce en quality de Secr&- actes; pour la plus grande tf6i-
tairCid'Ltat.I lyeut.a ectte occasion, citi de la Rpnblique, pour le
u cordial stnce au Conei d'E- pls grad oneur du Gouer
tat. Deux dibcours important turent plus grand bon Excellence ler
prononces, lun par i. Robinson qui nenent de Son Excellenc le
prsidait la sauce et lautre par le Pr6stdent BORNO qui m rite
nouveau Coneiller, tN. .oseptr il- hien qu'on se d6voue pour Lui,
noue. puisque Lui aussi, 11 se d-voue
Nous publions avee plaisir ces deux poar la lipublique.
discours.
Paroles prosonees par le Conseiller A iidt
d'Eiat Joph Lae A I'ceasie Allocutio d Secrtaire-Pr+idemt
dle at PresLaio de Aermest : Frtdrric obinsoM, A I'ecasion
de sa Presalerio de serment de la preslatiom de sermealt do
Monsieur le President, Coaseiller d'Lat Joseph Lanoue:
Je vous remercie des paroles Chers Collegues,
de bienvenue, qu'au nom du
Conseil dEtatl, vous avez bien Par ArtWt de Monsieur 1i Pr6-
voulu m'adresser au moment sident de la Rpublique, Mon-
ou, pour Ia troisimne tois, Son sieur Joseph Lanoue a tlW noin-
Excellence le' Psisident de la Ine Conseiller d'Etat, en rem-
RHpublique me done une preu- placement du Colligue Sansa-
ve de conflance sans equovoque. ricq, don't nous avons su appre-
N'attendez pas de moi un long cier la loyaule et les manieres
discours ; le moment a'est pas distinguies.
aux paroles ; il est aux actes.Et, Avec quel tact, quelle exquise
je souligne, don-, cette Assem- urbanit6, dingeail-il lea travaux
bl6e, que le moment eat aux ac- de I'Assemblee, vous le savez
tes. Nous avons accompli des aussi bien que moi. Aussi, vouns
actes dans le passe. Nous leas en parler ne pourrait que bles-
avons accomplish ensiple et eo ser sa grande modestie.
plaine counnassance d.ecade.u.U1 Cher Coll6gue Lanoue,
oant cr66 enl ene ouas i lien de. Nulle tAche ne nous eat plus
responsabilele commune et do agreable que celle de vous re.
solidbritt. cevoti, ce martin, parmi nous.
Je crois que lea sentimebtsdu d Nous accomplissons ce devoir
Conseil d'Etat n'ont pat chang. avec la plus cordiale salisfa:-
Je declare quo les mien, s nt lion, rce que vous nous appor-
restis les m6mes.C. serait men- tes, ia'en pas douter, avec vo-
lir A moi-m0m6e, Ai je he justi- tre cooura le plus eflectit et le
fais pasa one fole decore cetle plus Tyo", aq reel` rit ddo
conflance don't le Pr6sident de pai&s de eocbrde, une volon
la llpublique me done une t6 terms, d6sirease de server,
nouvelle preuve aujourd'hni. utilement, le Pays et le Gouver-
AMurement,uous allons A une nement.
grande bhtaille, elle sera pour Aiasi le Conseil d'Etat pour-
aous celt de r'honneur et de l a ri continue A travailler m6tho-
Ioyaut6. ;diquement et tructuessement, A
71 y a di cola A au.is laissais la prospirite et A la grandeur
le Conseil d'Etat pour le Minis- nationals. Car, voire I > ,ian
trte de Finanos oAt Sou EAc.le lea bates destia6es de la P'atrie,
President de la fpubhque avait votre lot CommU la n otre, 6ecai-
bien voulu m'.. ppeler.' J avais ree det lecope de i'experieuce
,issd une Assem b et. co ieate et 49% 1v4.njiw d4 la ratson,
d'elle-meme, ayeat des' aesd de t n'tdtWs ia 4obautte et coura -
p.x, I'oerdre, none Assemblme Neas? J ele Alfton, il vous
ayu' la i ba e de tous ses ac- sea p eldl er lja&dler,pleine-
tes 1'barmonie, cette condition meant, 4 c.n4iawle ynpathe.
Sdinpenasable pour bien reissiar doat 9 icelleic Ile Preos
I dans as vie on general et dans la dent de la 6epubhque vent de
vie politique surtout. vrus honoer, une nouvelle fois


*24 heures. Maia voilA, 'aperce.
vant que cela use les mnontres
de les remonter trop souvent,
lhoiune a d6cidi, de ne mionter
la sienne que trots fois pir se.
maine. Ainsi sur sept jour,, ccl
honimme a l'heure trois ours.
c'est-i-dire ledimanche, le mer-
credi et le samedi. NOTrE QS(En.
qui croyait avoir tout vu dut
en rubattre de ses pretentions
lorsque ses regards tombdrent
sur l'homme qui, conafne s'il
voulait arreter le te in ps. do
temps en temps, ne remontk sa'
montre que trois fois la mnaine.

... l.a soiree s'annon, ait tri-s
belle. Ils n'taient quc de la ville, tendus au bord de
Ia rner qui mettait comnm ua
sourd accompagnemicilt aux
mots Iegers et doux qu ils se di-
sainet. Et parlois, elle ; i it I'atr
de regarder nla mer pour at' paS
voir que sa main a lui nitrepre
nait tes excursions qui a d'iu-
tres moments n'auraiewn pas t6
tolIrees. La soiree s'annonpait
tres belle. Et Ires frutlueu.se.
Et la court de I'homme passait
maintenan des paroles pronon-
c6es A voix tr6s basses aux ges-
tes tatonnants mais qui peu A
peu deviennent plus 6nergiques.
Elie se laissait laire. 1.1 c'est
alors,- 6 malheur! -. que pa-
rut. une belle auto toulchs plu-
res allum6es. El ellen tilait pas
la seule. Une second part,
UIne troisi6me. Et une troisit-
me. El des trois descendit tout
un group de jeunes homes
et de jeunes files qui eux 6taient
venus, en tout bien et tout hon-
neur respirer le soiraux bords
de la mer. La femme et I'hom-
me qui croyatent que leur soi-
ree allait Otre exceptionnelle
se rendirent compete du con-
traire. La femme prit la fulte.
Et I'homme pour n'avoir pas la
ltte d'un imb6cile se lit Ie mas-
a tour le ciel et la terre et so
mit A d6clamer du Victor Huao.
Lg troupe paga pres delui, ai-
mu doe as folfe po6tque el s'ea
alia no se doutant mine pa
queson bonheurveuait de con-
trarner le bonheur du pauvre
homme qui se faisaui passer
pour un po6te, mais qui n'6tait
qu 'n amant malheureux.
*6
... a vu un tout petit goese
qui se Mredait A Saint MNI c, ea
automobile lavec ma inam. i DiD
.,t. do tI Source Pu.aatc le petit
g mia, coaume. tout I l,:oiide,
i 'qut, Atlein nez e :'oji, i,-
ntitions de la source i". P le.
bien son nom. Alors.w -in o t
'u cAl6 de a. maman m wA c o
Slate de rire, il murmni :
Ma man qui est-ce qui a faith
InI-*ia 9


9. ,'w~


~s=s------ ~ - ^----;EsE=--=E;;~L=~,-zr,~~ I


-~L a - -- -~-


jLLLILI- -`.-~. ~ I .....~ .*:;1,7.;_._. -._. I -- -- -- ---------;--- ~-- -----------...- .;----r-;I... .,. .._~...=.--;.._.,_._ _.


-~- ~--~~~ -^--- -II--


IV f


I






LE MAIN1-.7 Sqee-bro


i2V 1 ,


--~-.i ~ --i-


para s'eroode femme
MEXIC I nMaie Merit' Teresa
de L&'nda deVidTadl, t" Misst Me-
xiCO )).ju concours de heaut:6 de
G (alvestona, en 11928, vient d''tre
jef.~e en l~isn.Elbea a10uson
filter,, g ie'g~n~ral Moisos Vidal,

Avan ludan unjournial (10''
COP I'Ldlile -.1rIeslation Pout' hi-
gurnim, -Ill. saisit le revolver
CL'zA013o1.i1aCOAl'dit ge~nhal et ~

j t~~ile Ii'iii :t insil ittdetie ,lui re
ior h vr lacc\elle, ilia, leIcma-
gpsa atdii t Lv at er c hut vide.
Lv ratolICII 1)1)11C(' atri vii our
Iesl ieaux, el eIr' muvai In Iiaziell~e.
reuse prostr~e sUr be corps (de
wn fl iari, flat)%II) &taut Vrisin tle
4 v ait iu i .Imait !' ne eai-s


I U IcI al4t' C~t par i lti
41 tliv *tIt- le Il' 1:11uael ile apprit
'ait Ia rut 'h .dit doAt' .izi.
Ia1, de smi i4I nande jeunefle 1k
NI arr:, I'resa I Icntvjon, liuhite A
( .aiiiaanlowi pa ii, Elt! de Vera -
c ruz, averi sc, vlciix fllles. Ses
Nt upkvvii s a v ai a t'-t l~veilbtqs pal-
r e Ics bnivs iu' IIa'qoentes Olsen-
res dv son m itari, vlle l'auirail,
parail-al, suivi )' Mexico, et au-
rait d~couvert Ie pot-aux-roses.
Elle de-posa coatre Itii une plain
te en b~igrmie.
Ij11loiktgae iarut samedi der-
zit'r dans Ilee ournaux. de NMcxi-
CO,111,1S cCl rI'l-St qu'lderue In
Wl'i qt (111. 21anslut In nouvelle.
EleIjlit;. It- ourivil hson ina-
ariiiiclt', vlle tilli dans su L'haml-
lre ctrl'divu It- revolver.
D'.aallki 1.1 Ii lainexicaine. Ia
puuivrvtt' eitiiet'aurait 61k con-
ld,.Iwnve6Ahia prison avec son
Mari C4)upable.

L' 6ther Mourtrier
f I e jei'ue iai e Nuccombe a I'h~pital
tie Tronto
I'11)I ON'r() I 'ne eune lifle
tie Toronto, Melve Mary Cuin.
111i11s, vluin/e ans, vient de suc.
conhwr A I 'lioptail, alors 9u'elle
,nit tius l'Influeoce de I61her.
1-l1v(4 vail suhbir utie 16&~e op6
jaitivan (fains Ivs tosses nasales.
C'- Iv. %ixtv(fllf entail[ qui
S~Iy (o (Ihilb' dan. les inf~nies cir-
vo ucines, A Toronto, (it-puis
talx stI alult'es. IDes cinq autres,
tou!. sunl detix, sont nuorts des
4ut 's (it- maie'uladlies constitioni
uelies qui ;ir~aleil, W ~subite-
inewagagriavi' c,; pir I'adminis-
wiaa'n de Vetlaer.
ILo D r W. I.[Robinson, quia
paik(l LI6 I autibpsie, do'dure qie
Ia ieune MXitI- ry Curnmins e's
Illoite vlspliv o.
C.'lier jul a 6 ~dound pa r le
D~r.1. F. L. Killoian qui., epni'
vingt ani qu'il pralique A I W6
pittil,it anestlttsie pIus de W.00)O


Ships) de sa marine de guerre,
durant une pdritde de clnq ans
commeouant des 1931.

Avis
lonne recompense est pro-
Smise & celui qui rapportera A la
rue do Centre No. 19 Mun gous-
setrcontenant dia tires, reu0%,
i mages, papiers divers, notaw*
meet Ie don nw tional d'un droit
d'o-au A Mandame Elisabeth Ga-
zeau, grand'mere de M. Allian-
cin Ecg4ie,su- I'bhaitation Jan
Dk. mae conimunede 'Arcamhaie,
on cerceau de clets, nne wooutre
av-c chaine, medaille Sainte-
'fh&r6se el aqlres.


Un record d'un
nouveau genre
BERLIN IM. Hleintz Arntz
joue du piano sans interruption
depuis 74 heures et revendique
ce record de duroe d'un nou-
venu genre obtenu jusqu'ici par
I'Americain J a c k Vanderbilt,
avec 72 heures.2.000 personnel
assistant A In performance du
pianis'e.

Grades inondations
en Bulgarle
SOFIIA- 30 personnel ont 6te
noybes dains des inondatious du
district die tadomir. Les eaux
aont nmpip.hb le trains de par-
venir fans les regions de Gomna,
Dikanji,. Dolha et Dugan, don't
les lhaiitails ont t16 obliges de
se r6lugier sur les toils.'


fauvetage des
sou- marina
L'llalie pi'udril A des' cvpe riences,
qili sont 'ilrounk-'cs de t'sures
iA 'i./Z/l-,A,itiW' Au cours
d'extp''a ienrc(es tie ;:iuvtelaie de
naus-ninriha' ili \ iernni nt di'a-
voir Ivu A la Spe.,ia, dix horn-
mes de I'-qui pag,- da F-17 ,
quii avail #'t1' could, ont r6ussia
quiliei le sulinersible en 18 s-
oniides, ce qui constitne, paratt-
il, in record.
(,ts (Xpahi'ri'e 1ve sont ponirsui-
Vies pai Ie guivernlenlien, qui
s'ettorce de trouver les inoyemi
d 6viter les pertes de vies hu.
maines, au course des d6sastrse
de sous-niarins.
La moiti6 des hommes qui
prirem part 6i ces essays por-
talent un masque special, mais
les autres n'aviaent aucun equi-
pement particulier.
Le sous-marin portal un nou-
veau dispositil comportant une
sorte de grande cuvette place
sous un des lubes lance-torpilles
par lequel les hommes pouvaient
s'echapper sans que I'eau p6ne-
tre A I interieur du submersible.


La


voie


Un notiveaia trafto..
Month do la grippe0
MOSCOL'- tin imkeciiu dot
I Mowcou~le (locteuf A. P. Samoy-
I yov vient dle trouver cello in
fliode pou- treater In grippe:
Le Inalade 031, eterma daas
une charnbre oil A'on place uno
pendsaoi30 wzniutes lair-chlor.
vic,le inalade rests encore qaei-
que temps dans Is chanibre.
Aprds on ##re Is chambre st an
bout de juatre heures, iW i6ancs
est reprime encore uno. Wis.
On introduil *gabewent dana
la jiit~ce lesm nembres de Is rag-
riill. oti les Aocalai'es qui,ayaot
approch le wualade, bouat us-
eux, It dulure agile coimm. un
prophyiaclique.
Le doeteur Simoflov applique
sa ni~tlode depuaa8 lroisj ens Sur
61I0 cas, le i~sullt ls'av#.ra nega
lifs'euleineuit dana hhzit.
Les rnjlales traits par le (bc
teur Samollov se sentant gu~ris
Os le preierilF our el, le lende-
uImain, il'i retuuriient dej asu tra-
vail D)eutrc jnirt,il n'a tvia ucuu
ci .ast ile-s personnel auxqLoelles
sa inetiodeMait appliquee A it-
Ire prnplivlactique anraitent at-
trapP6 Ift grPPt'.

La prohibition
auz Etate-Unis
Plui de, 2.iO rresialionsA a hirag'.
CtIllAGO Deas agents de I~t
prohibilion ojit arr~t& i iier. it
EO-Lluicag'o el A Indiana flar-
bour, plus de 250 personnes,
Jon lusieurs coli~res~un mai-
re et tin clief de police.

Dernain
TOI0'TrIA1,1 OURNtE,
A CARRAEFOU11.
GRAND BAL,
Chez IHenry Nflose.- Service
d'ordre irr~prochable. Le pa-
tron est Wrs aimable.


d'une belle

peau nature lle.
I Evilez celte erreur


Ne vous served jamuis de
savon ordinaire pour le traite-
ment que nous venons de vous
indiquer. A'allez pas croire
que tout savon vert ou ceux
vI endus comme faits d'olives
et huile de Palme sont les mdn-
mnes que le Palaelive.
Pour votre gouverne, voyez
Ssi le savon Palmolive que vous
--achete: a une bande nuire avec
lfien n'./ih ( la bnit na. le nom Palmolive en lettres do.
lurelle' du'nefnumm'ii hla splen- ries, l'empaquetage vert et le
deur de ses /jors.de jttine fille. cachel rouge au dos aiec le
radieuse rt ii mot Palmolivedessus.
rAdiours hui, ich Iranl i ns o Le savon Palmolive nest
la femie n m praiil /as aussi januis vendu sans empaque-
vieille, qu'elle Ie paraissail il y /age.
a queique's annes. El I'aspect, Le seul secret du Palmolive
1n,1 jots disparir, el. re'.agne '.t s coniposition exclusive
sa beauty premiere' Ic secret l c'est uan des plus precieux se-
est i uin simpI/l Iraitfen'it de crels de beaute du monde.
beauty che' sui. Siie'c:-le, la The Palamlive Peet Chicago
nuit et ci Iour iel votre peau lt.S.A.
gardera sa htbeaunt natiurelle.
Suivez- e.s iinstrucli oIS.


Ce qiue vou desrz fair


Le matin,le midi el avant de
vous metlre an lit, lahe:-vous
/a figure etl e cou avec le savon
Palmalie en faisant bien pd-
netrer sa mousse dans vos po-
res par a n massage de vosdeux
mains. Rincez-vous ensuile
avec de I'eau froide.
SMchez-vous compl6tement.


Reprisentants pour Haltl
J. D. MAXWELL et Co,
1619, Rue R6publicaine -
(Grand'Rue )


Pre-Cat-Lan

Si v,',,s vez que'qtues lheurde le Ioiir, et que
vous desiroz les.passer agreableentalles.an

Pre-Cat-Tlan
ou vous trouveres, t1 plus belle sI ie de bal, la muuique la
meilleure eaxcut6e per a n ortbopbonic derner cr i et aui
les boisnons lea plus fratdeis et Its plus pores.
C"hampagne,bire allemande ou nation.rYliqcunrs ', totes
sortes.


NOUVELLES DE L'ETRANGER-


4 *
l'irole. r.ouon'ces par le Coaseiller
d'Elat Damase Pierre-Louis 6i
loccaion de ia prrstaliona
de sermeal.
Messieurs,
Au moment ot je viens occu-
per A nouveau uun inge ici, au
:Conseil d'Etat qui eat la forme
16gislative actuelle cousacr~e par
la Constitution et qui est 1'une
des plus auciennues institutions
du Droit Public Haitien, je dois
adresser an sincere et respec-
tueux remerciement au Prdsi.
dent Borno qui, depuis plus de
quinze ann6es, m'bhonore d'une
amitit A laquelle je veux obtin6-
meat rester fid6le.
Je vous remercie, Monsieur le
President, de vos paroles de
bienvenue.
J'6prouve un infini plaisir A
me retrouver parmi vous, mes
chers Collegues, et je suis pro-
tond6ment touch de l'exthou-
siasme avec lequel vous accueil-
lez ma nomination ; je voos en
remercie cordialement.




CONbTIPATION
Sprenez Joe
COOMPRINI |
I 8UlIE |
td DELORT, Pharmaces,
SRW, Rue 8m.B-AaLa
*Arg-t im
CEST LE MGILLEUR
DES PURGATIFS 0
PORT-AT7-Paixaro
Aiw.PETRU'; Phamae ALJBBRTD5
Phawmacie du E' J-Us VIAl
at routes* Jas boann. Phar2aaod.
lil J"""" I lil III _ _


--


~-~-~-- -


" I


I


REMAIN S0-t
A 5 heuris mutin
il'latripide Cassid
( Suite)
On commencera par:.,
L'BeareHs |Mt
XFin) "
Entrbe: OAO.; Bal2
A 8 HEURWl
Le grand film d'art it*
Adles Jeusm
avec Carmen C m
Entree: 1,:2lI


- I


omu uum


Toutes les Polices


DE LA


a


comprennent la Protdion cnte

Foudre sans auqmentation de b



Eug.LeBosse4o


Agents G6n6raux


PAGl 2'


ConseildEtal

0 Septembre 1029.
Alloenlion diu PrOsidelt A I 'oeasio
d4e la prestaties de Setmeal des
Coaseilert d'Etal Damase Pierre-
Louis el Leopeld Piachinal.
Chers Collegues Pierre-Louis et
Pinchinat,
Monsieur le President de la
Republique, voulaat yous ho-
norer d'ane nouvelle preuve de
sa conflance, par Son Arret du
5 Septembre courant, vous a
nomm6s Conseillers d'Elat, en
remnplacement de, Collegues
Prophete et Latortue, qui lgis-
,eait ici, d'excellents souvenir..
Je crois, en vous le disani,
Iraduire 11 tele.ient les senli-
mients de chaque Metmbre de
I'Asembl6e.
Pour y avoir diji appartenu,
oas ne devez pai, certles, ign(.-
rt'r que, par vote prealsdio a te
s,'rment de ce matit, vous con-
tractez encore d'autres obligi-
tious envers la Nation et le Gou.
.eruiement.
Ai hIv C. :i,.eil d'Etat en
vous illicilant de vutre lieu-
reuse nomination se contenle
seulv(ment tie vo:is r.peier ces
patimotiques paroles de l'illustre
.\inral Nelson, aux inarmns an-
glais, : In btaiille de r'cafalgar :
i La Pathrie extend que chacun
lasse tout son devoir et rien qce.
son devoir ).
VoilA nios souhaits. Paissent-
ils vyas tre agrrables.


A propose

d( 'coles


- ---own-


SHELL

Si le chois d'une bonne volture est rt Livemk
combien est pnlus diflcile de choisir une .azoline
Mais quand Is majority desuto(umobiist s a
lougue experience de Is route utilise ia s


;-------- --- ~-4~ei~


[n certain bruit don't le
N NeOVFLLST'r )) s'est fait I'e-
cho a coanru autour de I'Ecole
Victoriii Plaisance dol quar-
tier de Pont-Rouge. Lei ren-
seiginemlients q(ue iu11O1s avoIIS
puis6s iA bonne source nous
peruelttent itd r6tablir les
taits d6formit coinme lou-
jours par I'esprit de dtnigre-
luent.
L? local de l'ecole en ques-
tion qui e.st une colclde fil'cs
dirig6e par Melle R sia Zainor
logMeit en m6me temps une
ecute (lde garqons dirigee par
Mr Joseph Pierre. Selon le
nouveau plande r6torme sco-
laiee, it doit servir unique-
went a l'6cole de filles, apr6s
un noovelamrnagement.C'est
pour proceder A cet ameoa-
gement que ces jour-cl, sur
autorisation du Departement
de I'lnstruction Publique, le
D6parlement du Travail par
son Service Technique de
1'Enseignement protessionnel
en a pris possession, les tra-
vaux devant commencer im-
m6diatement.
Mais en attendant que I'*-
cole de Melle Zamor y soit
r~install6e et l'6cole de Mr.
Pierre install6e dans Ie local
qui sera construit sur la pro-
pridt6 Audain, les deux 6ta.
lissements logeront dans une
mason attenante qu'occupait
anciennement 1'6cole de files.
En resume, c'est un 6tat
de choses provisoires d6ter-
minu par f'execution meme
de la retorme de 1'enseigne-
ment primaire et it est ine-
xact d'altribuer de ce chefau-
cune initiative violent au
Dr FREEMAN ou an service
dont il est le chef.



EVEATI SIU iiELLES


65. 3..--""" 4.
--L^-l e.. .r.. a.R


Panaema Railr a'
*t8tea n~ijLs
i.e Steamer (( Anc
attend a Port au-Pri
naut de New-York 1
9 Septeambre 1929:. a
passagers, 119 sacs.de
pondcance, et partira d4
pr6s-miii do mdilue
recterumet pourCrista
nal Zone,. prtnault fr6t
sagers.
Port- i'-l'titlce. I
192).
W. MX. Il.,'
Ageit (,noril ad..

Un nouveau o ea
& la Pr6sldea
Le aNuevo Diarior,
dominicain annonc, e
une nouvelle candid4a
sest produile en vue
chaines elections A la
ce de to R6publique
caine, C'est celle da

/ m a *


DEMAIN S01I
.A 5 hour matiati
La lein s'em*
A8HEURES 1/2
GRAND MATCH DE
UanueA Jm
Dominicain, 169 liv
LOO Pitt
Jamalcaim, 17u0
entralneur do tametlh
Quintana,
Entre ; 65,3 et 2


SHELL r
hesitationn o'estrplus permise.
Employez la SHELL quelle que soit votre v,,'it,,e
Cheque
Qoutte
Compt.
THE SHELL COU.iPANY '
Grand'Rie 1524 -- T616phone N0 23.!. '
------------------------J


-





V .11
3,Y
L-9 MAT4


l'A(iE~- 4


- - -. ----. S ~ -.-. a... -~ ~ ~


Ik vot wwa 8PMidominos prIse Is mat l 4parsitra.k
rOWOd&I yhousta. Euiploye plitement pen apris. Le
anpe d woUme O w *. Appli-ULiniment Sloan VsMPIS 'p
quz-sktgrmuat.Ne fdctionaw dam, s I meudg entiu. ceshM
PO- I*. hiaimt p$nktredo, iIni ho 4I'M AUawli
.I,j1~, d&00oug10stiogMt.Siums soul' St UROWG% UMO, h u te~isog
frati$S leg sSsoilag. Vous v-OU$s Ueltique. IxmusWeo, fto
seatires 31108 US wA hPintaut, CeWORLa
-- m suuss van I%&A Is t&dMIM~


oIuu


listributeurs :
J. D. MAXWELL & Co
Rteprtsentants pour Hait
1619 Rue R6publicaine
(Grand'Rue).


t sans doute ailletus que dans
iltle parties de notre rapport gt-
9ral, mais le Cas qui nous oc-
aqp est Irop bien tait pour its
iusrer pour que nous lais-
tpW passer sous silence cet
Ile d'un credit ordinaire,
I Jeslement insufllsant et lIsis-
ad iel avec I'intention de coin-
piler la d6pense, en cours
fd'fercice,en dehorsdu 3udgei.


Noirs
ET
EBlancs

--0----
Vorci c6thinient dans Les Nou-.
el's Littefralres du 10 du moist.
dernier s'exprime Francis de
SMiomnandre. nu sujet de la ques-
tion noire qui,comme on le sail,
est 'ctuellement A fordre du
jour de la conscience univer-
selle:
L) Dr I.egendre, qui est un
des homrmes de note temps le
t1 Iusaucourant des choses de
Chine (il y a passe une grande
pa rie de sa vie) est arrive
cette conviction qu.il n'y a pas
te race jaune, mais simplement
deux races fondamentales : la
blanche et la noire. Tout le res-
to esl mnlissage, A des degres
divers.
Ceite Iheorie, outre qu'elle a
de grandes chances d'6tre vraie,
resente lavanlage de simpli-
S Uer a i'extreme limited possible
Ae fiuneux probltme qui proc.
C p< lrant fesprils. La situation
S devint ( une nettel,, Iclatante.
II Ya "ons. Et if y ales noirs.
La these amricain qnr veut
S que nous soyons superiewtrs, et
S enlend le prouver an besoin
par la force, eat peut-etre fort
, lgilime nu point de vue politi-
que. Quand on a obtenu une h6.
S.S 1meonic, on entnd ne pas la
? pel(re. Mati aw point de vue
e esthetique, et done human (car
19 valeur humane est propre-
Smenj le noyau central, It vie de
.Fari) c'est ne toutautre afaire.
Les ludes de M. Demaison,
S es travaux de Blaise Cendiars
I, .'nagniuique die -M. )elafIsse"
ta tl d ntares ouvrages em ore


i


6tablissent d'une faqon irr6fu-
table que la race noire ross&de
depuis des siecles les 616ments
d'une civilisation, inferieure 6
Ta n6tre sur certain points,
mais sur cerlains autres nette-
ment superieure. Ce qui nous
trappe le plus chez les Noirs.
c est leur sens de la magie, de In
poksie, de l'univers. Puisque
tout notre effort tend A retrou-
ver celte emolion-IA c o in e
Mutant la plus essentielle et la
plus haute, nous sommes bien
obliges de rejeter le pr6jug6 de
la couleur et de nous incliner
devant une race qui a su (au
milieu de quelles terrible con-
ditions ) sauvegarder cc trisor
mental.
Un politique peut chercher A
d6fendre son dogme politique.
C'est son droit. Mais un artiste,
un porte, un intellectual n'a
pas ce droit. 11 lui faut juger les
choses de plus haul, meme sil
y avait un danger A cette ind-.
pendance. Mais ce danger, d'ail-
leurs, ce danger de la fusion des
races, existe-t-il en r6alite?


I
NOUS livrons le hit
bouilli dans les b0-
reaux en ville. Vous n'aVcz
qu'a nous dire votre heurc.'
A


LAITERIE BAILEY
T616phone, 2183,


Cempagnie fiearaleTraniiatlanlique
,,e steamer tCarbet y part
de Bordeaux pour Haiti vin
Martinique & Goadeloupe est
atteudu A Port-au-Prince le 9
Septembre venant des ports
du sud et de Santiago de Cu-
ba.
11I repartira le meme jour
pour le HAvre via les ports
du Nord. Puerlo-Plata et San
Juan P. R.
Port-au-Prince,le 2 Sept, 1929
E. ROBELIN & Cie,Agents.


Est prescril pour grippe

relroidissements, den qeu,

Bile, fievi e & paludisme.

Cest le ')lus raoide remnde.c


H6tel International,
I'ond6 Aux Cayes en 1896.
Transir A Port-nu-Prince, au Champ de Mars,
I'ropri6th Emile 'Blanchard.
Venve T. FEIRRANDINI, Proprictaire.


Challnmibe, ~af&s. Cuisine frarnaise,- Pension A prix
Inslallation nloderne trds coutortable.
thipileaiI nIglais, lranp'is, cfIJpagnol, italico.


I...


I ~- Now


I"


II


sur la VIEI

EUG.L IBOSSE & Co.
Agents Gen6raux


LOTERIE
Doe 1Assooiatlou dos esombres du Cops
Usmmoignsat t du Comit6 RMattoen del
|'AllIano FrrnuDnise.
Le prochain tirage de cette loterie est fixW au Dimanche
8 Septembre 1929, a. 9 hres du martin, au Theatre Parlsiana.
Le 'omitc administration est heureux d'aviser le public
que la noovelle r6partition comportant un plus grand nom-
bre de lots gagnants est la suivante:


Gros lot Gourdes 2,00U 4 lots de 20 Gourdes
a o o 500 75 lots de 10 a
S 100I 2 Ap. duler lot 25 Gdes
a de 50 Gourdes 100 2 du 2e lot 20 *
25 50' 2s du 3elot 15
4 Lots s terminant par les 3 derniers chiffres de
ler lot Gourdes 10 40,00
45 lots se terminant par les 2 dernier cbifres
du ler lot Gourdes 5.00 (. 225,00


80
750
50
40
30


hamburg Amerika Linie
Le bateau ( Amassia ., venant d'Europe, est attend a
la capital vers |le 9' courant, partant pour Kingston, Sto-
Domingo, Santiago de Cuba,etc, pregnant du tret et passagers.
Le navire ,Trojas,venant de Santiago de Cuba, sera Ici
le 12 courant, en route pour I'Europe via le Nord, pregnant
du trot.
REINBOLD & Co, Agents



ALUMINUM LINE

D6parte r6guliers do New-Orl6anS,
ot de Mobile pour Port.au-Prince.


DI u xW.OILLNS


N)ENOBILE ATTENDIU A PORT-A I'IMMCE


le 9 Septembre
le 14 Septembrt. le 17 Septembre le 23 Septembre
le28 Septembre le ler Octobre le 7 Octobre.
Departs nensuels pour les Cayes et Jacmel.
D6parts directs pour tous les autres Ports de la R6publique
Quand la Compagnie trouve du tr1l.
Pour tous autres rense.lgements s'adresser A
A. de MATTERS & Co
Agents G6n0rnnx.




Colombian Steaniship

Company Inc.


Le steamer aMartiniques parti de New-York le 30 Aotl
6coule, est attend ai Port-au-Prioce le6 dou courant dans la
soir6e. II partira dan la onuit, pour Petit-Goave. MiragoAne,
J6r6mie. Cayes et jacmel. en rote pour Porto-Rico, pre-
nant trot el passages.
ort-a-PrlnCe. le 5 Septembre 1929
OLOMBUXIAN STAM Ism COMPANY Ic.
-EBARA ft C-. AOvrrs


---IL


The Royal Mail Steam

Packet Company
Le vapour f& Cowoww de eo e USss 'e5 dos
,Sd.o A37t t a kvA tmai p0iMu5Ib
po.ut pY patits d.o

L J. IspOh ,.
AP4 t Gimiral de I& Royal S Ass apes.
A-dlba% 2m11


Pw n1 mywrw Iitre
15 ctIdm -

A
Slc r e









Les chimistes de I'Exelento
d6ji renomm6s pour leurs,
remarquables coatri butions
apport6tes la toilelte, vien-
neat de couronner leureauvre
dans
L'Exele to
GLOSSINE
Une petite quaatit6 de cette
dlicieuse preparation appli-
qu6e sur les cheveux tail rei-
sortir leur brilliant natural el
leur vigueur, en leur commu-
niquant un nouveau lustrequi
vous vaudra d'tlre admire
par les messieurs et envi d 13s
femmes.
Eo vente choz tous les dro-
guistes. Pour 0,30 centimes
seulement, il est expcdii dri
reception du.prix.
EXELENTO MEDICINE
COMPANY
ATLANTA, GEOR(iIA U.S.A.
Agents iemannes poor tous
pays.
Ecrivezpour rerseigueinents.

Institution

Maral

Chenel
M' MARlAT CHENET mv Is.le-
families qu il refoit des iulnter.:
nes et des externcs iusqn'en
philosophies inclusiwin'eni.
11 promet de bien surveiller
dans leurs Rtudes les iluves
qui lui seront confids el de les
enlourer de lous les sins o s-
ibks.
L'Institution donne en outre
des course speciaux Jpendant
les grandes ,acances, ,t partir
du ler aont.
1L'Ecole est situie rue M. 4
Peu de Chose, vis-d-vis de rE-
lablissement des illes de la
Sagowe.
T616phone, 2923

Avis..
Toe hea d6tuteurs de I.
cences pour armes a feu doi-
vent tire leur demand de
reoTOveliement avant ie it
Octobre 1929. Faute par enu
de faire Il ditedemande avanl
il dso c-de I'arme el
lustlo. sen coaflsqute aiil
que tost dpt donn6 commw1

lia Police, Port-u.PrinaM
I m*m temp. que 'si
ime licence por re \
ae moment de la demand

/ (_*,, |,
| so-.eleones


* '. . ." '


Insurance Co


Unedes plus fortes COMPAGNIE

CANADIENNES 'd'ASSURANCE


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qu 'est la Societe de Correspondance

SInternationale fondec

par Jenner Bastien


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LintSncit1d tie C orrespon-
dan1ce Internationale en Hitia
Pat rpolwoum, urns noov*0016
poq~ psecomme fonts,

Qu~~IsEtJ but de mu~e, So-
ClIM ?' queta sont ceux qU-ellie
peut, qa she dolt an#.ne inli re's-
ser V Comament prendro-t-elie
nail5ance'? Quo! sera son aye-
nir ?'
Avant tie. rpondre hri ve-
ment 6 ces questions je dois dire
qu'il existed dona bous les pays
civiliSds, des -Socidtds myant pour
but do, grouper lous ceux qui
a' illif(eant Rua rum~es tudes.
tons cecu:qul s'adonnent aux
r-4,vhjie4 5d &'. Iiitoriques "Pu
litt4#Ir#*, uu-scionfifiques, aous
ceux Knkrne qul aye Nt une pro
fe-sm9Spuu iIiftiWqueiconque
d~sirent se perte~tionner on se
niettarat m U' j l t fau Cou-
rant des id~esI $e.D~e telles
Soci&t intt 1. donc tout
en I,61 do pindks nouveaux
el oani stadonn6 flux 6tu-
( d emoc gliq w*OU philoso-
It) ~ues codbtis plus de cent
mQn n'okds en atier eti Woelles 6ta-
blhsux Etats-LI~nis ext arrive &A
avoir pris de 20.(XIl adherents.
Ce.S~d qipuen no
teaser parliculiti~eient les horn-
Meg d'mudes' s'adressent. aussi
auxamatiursde plwlos~de caries
postal.., Oo tichbrw p~into~de cia-
rioasils de toults aorles.-Duge I;
Von ginkrals 'VaiWen ios 'iat:-.
maess quo Irds pen~ aux collecliags
et su2 curio-siILs qpi v#*euneipt
Oe Io n. J1 n~ts gpa. ,q ronlne
dte l.Amdricain, de I Anglais, 4
franpai~, do l'Allesraand qui vjt
tine norte dcngouement pouir Iqs
petit; objets tabriquia A. l'dtraiq-
r nlammeixt au Japorn aLP
d~'en Chlifte. A cooaid~jrr
aupi ai .per4Ovdra~e des #tran .
Opra.teti qas,4es Japopais, des
Franvisdtes AlIogands, d--.
Aintrjoais, 1~ j929 onais, (t~s
Auslraliens, d (ITClico-SI ova-
ques. des Yougo-Slaves. ties In-


JLdtJ d LF-SSALINIh I,
Cef dlL'-.flestaurant I e r ehoix oil i'mi trouve a toute heure
Irmc plus d (Itlicates. %,~judjwvidIcs sos pareiks Bi~'re A hit


tliens, etc., A me demander tou-
jours el sans cease des corres-
pondants en Ilaiti, des cartes
postales., de petite curiosites,
ds timbres-poste je pais con-
clure que notre Pays doit aussi
vivemeht lea intdresser.
Et dire. que beacoup d'fa'i-
'litns ne prennent qu'un metdin-
ci interet A I'aclivitd intellec-
tuelle et socials de leur propre
.pays Que de gens du Nno d
painlent du Sud come d'un
pays silu6 en Clhine; ne pour-
rais-je pas dire que ceux du Sud
nous rendent la r6ciproque ? II
est temps que cela cesse et que
les Hatlinins apprennentt a ieux
connallt;e leur pays. Or com-
ment le connaliront-ils mieux
qu'en entretenant des relations
amicales (d'ue ville A une au-
tre .' II ya des richesses igno-
rtes duns nolre ch6re Haiti et
du choc des intelligence jaillit
souvent la lumiere.
Le but de In Soci6tN de Cor-
respondance Internationale e-st
done de laire de notre pays un
tout, par cette liason toute intel-
lectuelle d'un Departement A
I'nutre, d'une ville A une autre.
Grouper l1lite intellectuelle
d'Haiti et la meltre en relations
avtc des centaines d'adh6rents
strangers, de toutes professions,
de tous pays, tel est en un mot
mon plan.
L'organe de la Societ1 sera
un magazine illustrd queje tA-
cherai de faire parattre an de-
but tons les deux mois. Thus
les adherents seront les collabo-
rateurs de celte revue qui aura
des articles en Frangais, eni Ah-
glais et en Espagnol. Pour de-
venir memhre I'on n'a qu'A ver
ser la modique cotisation an-
nuelle de deux dollar; et des
que Ie nombre des adherents
sblvcra A cent, en Haiti, la re-
vue paraltra avec la liste des
membre.s. A la suite de son
adresse chaque membre aura
droit A une announce de 2 A trois
lines, pour spfcifier ses d6sirs
d'i(changes.
.Sh'l ae desire pas faire des


le coitsomnuatious
Presuion.


changes it le mentionanra et il
no recevra rien des autres adh#-
rent. S'il veut'dchanger des jour-
naux, des revues, des cart a
posalses, des photos, des lim-
bres ou simplemeni une corres-
pondance atnicalh. r n Francais,
en Anglais on en Eqpagnol, lout
cela sera port npre l'adresme.
Notl z bien que lea amateurs de
sports, de caries postales, do
pho os, de timbres, de lectures,
his bibliophiles, lea curieux 4n
g'n'ral auront un vaste champ
d'6changes puisque la Societ6
aura des adherenis dans les cinq
parties du monde. El puis la
seule (otisation de 2 dollars
donnera droit A un abonuement
giatuit d'une annie au magazine
de la Societe.
Maintenant quel sera l'avenir
de la Socidt6i? Si je considered
seuleinent le devouement de
ceux qui sont choisis come
membres d'honneur et membres
Protecteurs et qui serout d'une
certain lacon 1'Ame de 'ceuvre,
je puis augurer drun bel avenir
pour cette Socil6t deilinae A
rendre quelque service an Pays.
Dkja du Cap me viennent des
encouragements de toutes parts
et ie veux croire que les autres
villes de la R6publique ne res
teront pas indiflerentes A ce
movement
En terminant je remercie sin-
cerement ceux qui rW'ont en
quelque sorte decid6 par leurs
suggestions A fonder cette So-
cimtd : MM. Luc Grimard et p. J.
Vaugues, ceux qui comprehant
l'importance de I'euvre m'ont
Iait le plus gracieux accueil:Mr
Mw avia, directeur du aTemos.
Mr C. Magloire, directeur do
MMatinn, Mr Chauvet, directeur
du (Nouvellistem, Mr Emile Ca
del, directeur de La Gakettei,
Mr dissaihthe,' directed des
% Annales Capoises et Mr R6-
mus Remy, directeur de la
, Tribune a et aussi un grand
nombre d'amis.
JENNER BASTIEN,
Cap- aitien.


LE I'Union don't le franaist
. league oftlcielle et quew,
Rapport de la Commission .,T. r.ditin
gtait A son idtquaion. 11
du mis de Sba uonn er
du Bud et supprMlen-* pent .
DUDGET DES '11~T*RI U des raiasa d'ordre iI
BUDOGT DES RELATIONE XTRIEURES ia CprnsmuaOn a de
FIN ) SecrMaw JSH qi
de s'y intdreaosd
o- loir examir av A..qui
dana qulanooadi'tion
Messieurs, la Commission a Otre intormn du movement, in- auppna6eabOrbit tren
cru devoir entretenar Ie SecrC- lernational auquel nous colla- pour e gu rapd
taire d'Elat des Relations Ext6- borons pratiquement. II result aotre. 4do0eo station
rieures de l'inscription taite an d'une demand de renseigne- pro paga de inters
Budget de la Delta Publique du ments A ce sujet, restee infruc- ei4e-mama. 4
credit atlCrent aus subventions tueuse au Departement des Re- l'.ti. 10 du Budg
que paie Haiti A diftrentes ceu- lations Ext6rapures, que cc De- latiqJ gthrieures, -
vres de caractere international. partement lui-meme n'a pas la dipspnatif pa, eCo
Ce oredit a, 4e tout temps jus- nomenclature des (Euvres in- credit de' -. 30.000
tta I' Exercice 1926-1917, Ugur*, ternationales auxquelles nous deauiptudfuA n denu.a
10gitimement d alleurs, vu son collaborons. d'Execi ,qaaique
objet,uulSudgetdestRelationsax- J meant w. iaaiut, pos
4t1ieures, otf a partir de l'exer- La voici lelle que la Comimis- le courade 'Jerc.ce l1
cice 1924-1925, il #tait consacre sion a pu en trouver un 6tft sais remlatr pluasloin
per l'appellatoa ,uainaUtutionaIn- dans les pieces justificatives des vernemep4 dut recount
ternattoualdsa; ifyltait jbiatune Comptes Gin6raux de I'Exer- credits tppl6eamenailr
noLmenclaturv des couvres sub- cice 1927-1928, un peu modifiee vast enalp e a G.
p tionpes, qui est supprime par rapport A la lisle inscrite au ( creditIs 4, 26 Mai 1JI
diadtd e traunserlin a budget de Budget de I'Exercice 1924-1925, G. 25.O0, 4 du 30 juil.
ia bettePublique, etpar laquelle j avec indication des valeurs pa- de G. 1 AU.3.), et ,4e
Ie contribuable halltn pouvait yes : course, 1lreics 1927.
deux .autmw crdits .s
Bureau.de TUnion Internationale des marques de 46,000 It. catdits d
labique et de commerce G;. 5.896,356 12 006dia et do
12a8t dst s2M OO~aQ 4 td
Socite des Nations u 18.836,66 let 192i8 S94MatO).
Bureau Internatomal des Tarills douaniers 2.949.00 |La t .rai '
Union PostalJe Unverselle, Berne r 7965 .dOi aIBAtSO nt d W1
_Irsitut international dAgrculture a 3 434.76 inse" Mm~. s t de
Pan*Awericahb S.atary V 2.229M6 deo 'Eres 930, a.2
Union Internationalb pour la protection des (Euvres r".ola, de 4.' tonir ad
littraires 1.179.25 mai .o qluarM bdgtalir
Bureau international de Ia Cour Peimanente 1.1(34.85 que lq, R*V quI'ao 0oai
Union Pan-Awericaine 10.150.09 a ffaire 4612a core WO

6valuatkinaa.t Cattal *i
Lhonorable Secrltaire d'Elat D6partement devant lui per. Messieurs, quo ce quo
a bien voulu convemir avecnopas meltre un contr6le eflicas* de' am a%1
que la place de ce credit eat an nos relations avec les instita- Valear. d "vn .6te
Budget deson IDpartement,mais tions internationales que le Bud la limitation 6dict6e
il pease que la quneton de son get subventionne. Cette retorme cle 55 de la Conatitu
dplabment e oan- eat e isacree dans lea modifi as. da doo
Itiake Aimon t nations que nous venons de vous .'l
Si.n dW1 ,1 'e I por. pdes 1 .
4 aIaL
ertit' I. 11 nest put-etre pa mtinale (_
A la uo 4e noter quoe e movement deo ^ i P t
q'il 'l ac- ce credit a tI le suavant, daos
center par Ot one Ie course des quatre derniers d lt. a nmai
rormre desa, de son Exercices : admiamltratt..

Ex ies VCrdits T OW Valer Bl
Exen 1924-192: 0G 47.A14.7;0 43926; 0. G. 3.W tusic compo.

SO' vot v:r i
mm d.t, depo(is quelque .* mp. ttm w bmst i, Ac6 l
Straae s trouv trat
i W^w g dots ri'il cnlidate u
saw, ,TIL alt an
port-a nte rricains qo. q sasn autre modification, de pa- ntaba Ad- 1tal a
pr am t.. du Barena d U- Lrattre ona nani espagnot et et
rion PasonkdricalSe qu l ISaR sSt, tance sans
&i number dos entreprlses Interff I at0f e1skS WPpreson d des d6peas q.ua, pro
nationals subventioO6s5 pO tIed ton Iram ase a coincided taw ae* "$ t care
notref avvoe lete.ctiomnemept du Tra. viaNm e* nuUeuW c irrEt
*a .S l do 1915. tlJci'~iescomme ell s*1*
a '- ignore fert .
Bnggs ieassel d(r UUiEP pas qu'jalti eat le aeol pays do 4 hLa place ds oscouid
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I l ROBUSTE de la CARCASSES
i FORTE, FABRIQUEE par une
MAIN de MAITRE et I'HABILETE
de GOODRICH dans la CONSTRUC-
TION, qui s'EST DEVELOPPEE aI-V
GULIEREMENT depuis le PREMIER
CAOUTCHOUC GOODRICHACORD
FABRIQUEen AMERIQUE, ily a 35
ANSkde5CELA.
CE- SONT les RAISONS POUR LESQUELLES LES

GOODRICH u


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Port-au-Pr
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F. IHE-RIEZ. Petit-cove
RODE, ~ ttMr
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13% IRIUJ~yk, ",W# 11368Wimueare Il "l m
RU PVE ~I33 ~mte~cpe~vc. FN poNI
TELEPMINENo 222 ,.

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I D i partme n it de rIlh -', .m M," ___

trucin Publique encou- ..STUDEB.AKE'
S- question d vln nt m ln l
g e rale. auturs des ou- .,r ,, ,, .,
.lassinuN :a- itl onsil ucteur de cham pion ,
vrages classiques gens prntiques. sedemaiilent:u Pour
S. quote. dims nnw villes. enltraindralt- 1 i
[-'. -: _--'i ** Ion plus Inn tcmps Ih ..*. lorl 'i se' I| o if ( i f l l I)iL' 1 r4 lAlb.rlIl l *ln
S tir gd'ne falon corn. iq. eel nanti- tj ll l I S I M l lt l( I11ie--
'y..n. yl ei I>nn! ,e' -.hrsq i e le
on sailt qu"il et deas let En eflet., A itre d'eacourage- sexeftiicj.it, ui gd.dns i
eex du l artement de mentlleDiartl tnoncesrlih ou ges pt.i;- de,,h 1iin l iI V d es au tos
dion Pl iqul t que 4 I go'i plre as i dilate l 'm- de tenue. pe norlei ,I .ix col,.~orM
classiques, a mlarodoire pression de ces livres tout en que sa f mme. a I. c nu:, lt iI "
6coles. soient 6crits Ie jlaissant aux anteurs one part Itminentlli".it'e anricaln. I 0 C VT ni r s.
coalormement possible des benefices A provenir de sit ia '2ted uiecronki~ s-"l. ,-I "-
"romrnes oticicels. Et, la vente des exemplaires qui legienten til rosnuue iln.siii, pe- E w.a.saaMBsm
Smeme une des rnoas seroot mis en circulation, "ANamint rekilos el il .i,, iois (moe I '"', .' .--"
. .. l .lle i .t p r. . q.. .... v. .. .. c e u A y 't :^ ^. .....
rlaquefIlceile, t pr6vuqu C'est 16 une e cellenle d6- grammes. Touwin es' .,.hn- -s ",I ,.. i /
#%Ires, avant diree rol en icisin- Kil Innl, ,hp7 n1I (I~e et df,, cotuni.rce sotulinnentass {xH. + i l;'r'.. !| / ^*1
rsdole, avant dre, so prmi- .sion.BElle dote, chez celul qoet i. ctmsrctlll aneni av .
doivent .tre, au pr6a- qui y a pens et l'sapriee,, unse ,," i '.,s, .ia ,,oIe aI I' I
m.in.,s approuv"s prolonde connaissance, dens Le costume minsein,, ultra-ligerque l
reaction GUn6raie de son champ d'scton, du de- p.p,'eonhe ce Inm6lcin %e compose do
on Publique, i. pt pieces, yeompris les chaussettes
on Pubque. ir accomplir et Oun desir lgetI@% soilr,. ,, l % pri ciles
*lcombien do tois, dans ardent de fe rdEliser pour le sont une blouse :i ah rutise ,uatch6e i ,
B est1-l dp" P1 bonhJur deil naltio. asur le c6l t hlqtAelle bient unl Ih rge ..
rs G.n6Irax, occasion Aussi, au inistrp Charles bu.ste de l'boniue, d1in r e l e it -
wc.r cette importatate at- Bouchereaq, nous envoyons docteur Thomas Darlington,. et ii it
ion qui lour est d6vo- nos sincAres fillcitatinns. pour ne porter aucun vhtement. La
dllos ainecres Micitaons. "einture serr6e esl aussi ridicule que .f Hil ll r
Le C he I de lUniversit~ le corset, don't les femines viennent
.A rfponse es ,, sv-re, mais d Ina i tnii I de s'affranchir. Quand les gens s
arp esnt S molt Vraie. ais 0 s -p appel A seront accoutums Ai ne plus voir lei moms to;s...k.I&"I A
|eai ra, nu a|nn aet o tou.-I s ceUtk jui lent6tessent i isupportahbles rnls emlpese. qui ,',, -:l
ift r P io..e .n aLV. c T'xvre de education notio vous otfoutffem ceux-ci auroni vtcu. im -M -1
S tem q 11e- t nate. Et It iccorde o..n dli Les figures plovables que j.: ren- I
espce do tllups est o ucontre chaqueo'ur sur mon hlemin
uan cta ucnouvrage 6 mols poor le d6p6t des et les regain 'envietque jelent Stud*balker Commander Regal Tourer Clnq
a Alaatea- mnusrits D6rement non co d6couvert les psantA s- jOte de hlUt oyind roues
P o-n-- do" a de l'lastreation Pbliq. cr.,,flis qi ioulffrenl m'ont conivaincu i4, d b .
on de oI Direction G que Hi ro*r~twme triomnphera bientot.m 4 mews talUques., port bagagae 9 arrler x
h de I'lsuctilonubtli- hIII va sans dire queson ap- /n auiure r.4orniateur aniuri"i.in v 111ui tdoni 4. gonre.
pet sera .ntetidu panr.. t, iplus loin i t pr6conine uIn coStull qn. "' W
.peit L--" "e"di par t. IcomposA d'ure sorle de ,urpoint de,
'Cr0es, cela provient on pr cenx qui jt le don decnre, fi utra.-eger, dnune cuCote court, STUDEBAKIE, vend plus tameux charnpion de Sn le-
do nomba restrelnt de rasIs mrtotbt Ipr hlo erivains de chatssMtenetde sndes.nd 4e cyllndres que routes les baker.
Mur f et do halt t it qulm New-York deshosmes vtus dun tires maniutacluies du inon- Un encadrement splendid
jas degoAts lprou- .al"10 ,ir pe* calette court,d'ee. chemise de tea- Et en pertectionnement. A jointure permit de balsser
t prod uire; canka.. "aI Irt don't les maches viennent nu tdebaker tent plus de re- la pare brine un moteur
it parole 1eaer ,chsas d san!dae_ et .if.bi a offiuiels de vitesse et bien prot6gl -- une tcono-
4 qu'o accord iait t r *i abtirent pen les regjrsI%. Ad'endurmnce que tountes les wie remarquable.Les rideaox
.. tan.t paar iMt",fio- "tT-Ie c "" tw TThMm** i manufacturer raunies, doec6t ptuvadisaervir do pare
eu impartial qu'on en e remain. Car, Il doivent .rance, et c ore len y comprise tout les records brise quand la capote eat
l. ais, la cause principal savoir que c'est un pen par le Aaleiere, on ura,je e crain, quel- am6ricains d'autos de ville baissle.
S'id surtout dans feianque livre qu'un pays s taicon- qe ne accepted les bnonn .co., qelipes et 11 records moo- Construit exactement au
Idyens,pour i l esi nature, qu'il montre cequ'il enit n amai ,p,. diax... modtlle standard le Stude-
le de fare les frais co nit dans le pissk, ce qu'il est venusd''Amxriquo sont,enentiet,con- La direction de Ia Stude- buter cette nouvelle Comr-
Su'exige 'impression de dans le resent et ce qu'il tagieux. baker donnp remarquable- mander est dine de votre
I uvrau ': peut etrp uns,'ayuir; en un _____,,_' meat l'exemple dans la dis- admiration et de votre pos-
|U pareil 6tat de choses ne mot qu 'est.nl pen par le '- tincilve nouvelle Commander session. Venez la voir et fire
it pas n"laier de f p- livre qu'un pays vit. UN AMNIVERSAIR GLORIEIX Re6al Tourer. Son mo eur de une course d'esssi aujour-
ittention ftolors Avefl- Monsieur IHenride Rognier CATOR _BT oN SAJUT hut cylindres est le type t.u d'hui.
Chel actlel de Unim- a 6crit, A propos du livre: a -II
don't on connatt d6ja taut que le livre frangais rd- Aujourd hui 9 Septembre, il v A l7\T F-
4Mouement et la toute pr6- pande partout la penise de la a iuste une annie oA notre roi,- Ain I o 1" AV" I
on pour tout ce qui a France, qu'* tasse voir que madable athlete Sylvio Cator *Aio *.
I'enscignement. malgr6 ses deuila, malgr6 so battait le record du mondedu I dDistributeur
i dans on des num6- douloureusevictoirela France saut en longueur avec son ex-
Jourual officel, peru est vivante, nonasenlement de traordinaire bond de 7m93. RUE PAVI.E. Port-au-Prince, ( Haiti)
maine, 11 est pnbli6 un la vie mat6rielle, mais de too- Dans an atre Pays tons les
ortant et tsaressat teas les forces de la vie, de 'in. clubs s[ ortits se seraient enten -
s i du Dipartemeat de telligence et de I'esprits ds our c6lbrer ce joura e-
ulion Puilq ue relati- Pourquol alors en Halti noe re p o ro ne belle manifesta-
ant anx ouvrages classi- trouverait-on pas doe ivres one manlestation qui certain. hros V VNiV 1
haltiens pour r6pandre, sinon ment prendrait un caractre A r -
r cet avis, dat6 do 2 Sep.- prtout, males au moins dans patriotique, car c'est une flaon. / 'iiJ/ /1
re en court m dt t6anl- 0 la R6publique d'Hatll, la pen- -peut-itte Ia meilleure,-d'ai-
n Ministry nheru, se de 'haltien?... mer son pays quand on lend le Grand Stock de LAIT CONDENSPt en Botte de 14 douz
tate, ave. 'r, que Le censeur eat 16, dirt on. culte qui leur est dA, A tons ceuxA Or 0,15 des marques suivan te
t doe l'Instruc. Mais quimporte I On doit se qul rhonorent. A TrEi r.d .... .
oblique s "ldi- A ip- rapeler qu'ici bas n 'ul o Maquoe V lezvous? Ou n a SLN-nIES-MELK, VAN-HEEL'S alELK. de BESTEM ELK.
un aide efficace p- r it, pa. meme i col i d'autres chienss A fouetler ii.


aceax i, pamm lu atre, passer ce jour. seas re-. i
Jrile F1Ae ?0 9'ona.arn siIoccasionId'ad- ore a o u r; e a Brasserie N rationale
S-ily' Seb irer M. Robert de Paris dans or or il it son bond merita
ql e nous i I'antet onions f dd' e ....--si.doa- d o Ip-ie. Pen import. n e ae S 1en 7paro,. . 1
recentt, s y aeuas lp15rd to-t medodevradprodir, co d en aperceor. Coos ua a1 h-)
S W." on gr1 D.jo es o le be "erre m algri sa quality
E~recton dTo acoa' forelts ds^ ?"* tea sear qui ne comport. la
~Recomdad boin o o aee de l ez d ati d B a sre N aooau cc 1 Ofe o1


ml. il y ams oe coz roree *
; l -,- ,---,-- -. U-- votre son.e en Ia bu anI


touiours.
,~ ~ ~~~ ___ .'0 i


- -
Y miS daft SY


passer des momeolts
s dans un coin de
en face do b mr'
cc de vt- t $d


14649 ue do '3vi
Nou'veau Lagboratoft'
i bopitaux, Ctuniqum I
Dhirctesr:l DrL M
LX C ( Caudd,


I0 [1





... rencontr,. vncidic nw.
tin, an carrefour de li i 1i' Ed
mond Paul ceque vulgaienilemnt
on apellec un ontiinztI. nIrou.is
emmaillot 6 dans uLne c'lemlse
de femme sur laquelte sor ttra.
c&es, avec de I'indigo.. un indi.
go plus Ileu que. v tond dp la
mer, les lettree I. I). 11 v avail,
trkpidant autour du i'couis, une
helle poule noire vivante, mais
aux jambes rompue, c0t hrillr.nt
sous le soleil une pitc' tie vingt
centimes. NOTRET (Ell vil avec
plaisir un shine minontrr crane-
ment le ridicule dtie els man-
goes: 11 se aissa el rinam1ssa lto
piece de vingl ceninmtsnn grand
ahurissemnent de Ia 'oule nmas-
ske autour du.i iiiir.::'i C( q(u'il
y a cncorO d' n it'\. (c, .(Itu'-
une folle eultle courage l'imi-
ter le shine. EIlle se sasil de li
pole et l'einpor;t ,'irclle-
ment.Cette folie s'ppell, Marie.
NOTRF (Eu. verr:ult a'i\ plut ir
placer des aiupoiulls <'*i, riqtues
dans ce quartier polir ite ctuu-
sent ces imb1'cllilts (q|i it' peu
vent q(ue nous fni' It ioigrer
davanlage et qni ne c, perp.-
trent (I qu' la I .:i ',r I il re
comply 'e.
*
... voil, chaq ap iidi. .
Slangle des rues des it.sars et du
People. stationner de .5 leures
A six heures, tin group de shi-
nes qui font un tapage de tous
les diables en heurtant leurs
bosses centre leurs hoite A ci-.
rer. Et ce concert qui par lul.
mrme est diji Ir'1 assourdis-
sant, its e'accompagnent de mots
obsenes et de jurons grossiers
lances A la barbe des pnssants.
Cordonnier, pas plus haut ute
It chaussure, dit le ipoverbe
Faudrait it dire aux shines:
Shine ies plus haul que Ics pieds,
et surtout en silence? Vei\rait,
en tous cas, avec plaisir, In Po.
lice mettre un termne : ce con-
cert qui n'cst meme p;is coinme
I'autre bilhebdornad:air4.

a rencontre, venduiidi ma-
(in, A la rue des Miracles, un de
nos hommes de leltres n ves-
ton d'alpaga qui causal tres
intimement avec une gantne qui
passait. L'crivain rinit, s'exaltailt
et de temps en temps enlevait
ses binocles comme pour mniex
auger les charmes de h1 juv#-
nile poule.,.

a vu une dame qui al failli
se battre avoc son chaiulleur.
Elle Mtatt tellement en colkre
qe NOTRE CEIL voulut se reo-
re compete de la cause de cette
soudaine rougeur qui niettait
come un petit incendie au vi.
sage de la jolie dame qui n'ar-
rilaitpam de se facher. li elle
Idisait:
-- Je vous ai dji (dlit. mile
el mille foil, que je ne trends
de la gasoline que chez M. La-
cien Lafontant. Il vous save
triaJbien pourquoi. On ine sat
IA avec la plus grande amabili-
t6 et les employes dc ln mason
* meltent tons A ues ordres.
... a vu le chauffeur metlre
son automobile en march et
cl endu4o Ia jolie dame chez M.
Luciea Lafostant od reelle meet
tous les .apleys de la maison
tel le patron Me mirent immodia-
tlemeolnt A se ordres. NOTBE (Eu.
vitaxecplaisir que la jolhe dame
avait raison.
*
... a vu sor la table d'un de


n m homnmes de letfres tris ec
vue deux choss qui ne se o s-
seablent en rien. L'un en Tit
sue tWle de mort et I'autre la
siatleUe ea Iarbre d'nne femr
me ma. Comme quelqin'n 'v*en
tosaeit le lilrataleur lii "iur-
Inara le vers de Coppee:
S ge aim utes (to mort qaui s.-
r.nmhlent too"
qui etl le plus puimsl antilftd
4oatre Famaor.


-a

S


i*-.- ~C --- r--


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) .4++ ; ,,.--.,




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I,
I:



*1






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$s.


LE MAl~I.*Spur


_________________________________________________________________ -
________________ -y---------


Construction


des bassins i "*.*I


publics aux sources

sultureuses
-o-


Les tsavaux d'am6lioration des
sources sulluscuses out 6t6 en-
Iam6es le 8 juin pour s'achever
le 27 septembre. Ces sources so
trouvent sur la route principal
:1ui conduit A St Marc environ
12 milh-s ile Port-au-Prince sur
uin terrain de I'Etat acquis l'an-
a~e d4ernibre par le Service dlHy
fei6ne. Les Iravaux ex6cutes sont
es suivanits : Construction de 2
hassins en ciment et de 2 cabi-
nets de toilette,drainage et rem-
blai d'un grand mai&cage, situ6
prts de la route. II y a 2 cons-
tructions, Iune pour les feminmes
et i'aulre pour les hommes.Cha
cune d'ellcs se compose d'un
cabinet de toilette de 8 pieds
sur 5 et d'un bassin de 5 cons-
truil de ellec sort que I'eau pt-
ninre par le tond pour d'verser
par le sommet,nssurant ainsi un
renouvellement de I'eau chaque
2 heures, le d&bit etant constant
el suflisanl. L'eau qui alimente
cha(ie has.in est lournie par
une source difl6rente et y est
conduite par un tuyau de 2 pou-
tes et demi pourvu A la porte
d'alimneniation d'un flitre,plac6 a
un pied au dessous du niveau
de I'Veu. Les tiyaux sont points
A I'infjicur el A I'extlrieur et
goudrlonn6s p<,ur emp6cher la
rouillure.
I~es deux sources qui alimen-
tent les basins sont de forme
circulaire, l'une uyant un dia.
metre d'a peu pros 6 pieds de
protondeur, I'autre 20 pieds de
diametre et 15 de prolondeur.
Des murs avec des blocs de ci-
ment et uyant une hauteur de 5
pieds 8 pouces A partir du ni-
veau du sol, sont constructs sur
chaque bassin.
De la route on a acc6s aux
bassins par une alle en ciment
et pat un ponceau jet6 sur le ca-
nal principal.
Le miarais phlc6 dans le voi-
ainage de la route avait une su-
peilicie d'environ un acre, et
contenait des sources sultureu-
ses. Ce marais ktant sitru pr6w
de la mer Mtuitatlect# par la ma-
ree. 11 yv avait des endroits ou
I'on pouurrait, sans beaucoup
d'eflorts, laire p6netrer un po-
teau dans la bone, jusqu'A une
profondeur de 12 A 15 pieds et
Uls ptaient sultisamrment large
pour submerged tacilement une
auto qui haisserait accidentelle-
ment la route pour s'y pr6cipi-
ter.(,'te region est actuellement
drain ipar iln canal longitudii-
nal .i cil otiuve I de I4 pieds dtie
large etl ourvu de pieux stir les
2 ico's. 0! canal se jette dans la
mner.)Des c ;Ianiu iameraux souter
riins I.,si dde >loc de ciment et
de pirs ena codolilent le drni-
ina;'-. l:ia!s 1in0 drpressioin si-
luee d(,)' 1' voisiiige on trou-
'v sulii..iinicment de pierres et
do teIrins .lse pour le drainigoe
elt dei (,pitix (ont 'it' coupes sur
la lirouiiitcl. lout pr6s de la
route.il n (* iliitall un endioilt
destimi" 'a rcevoir au moins :301
autouli, ilJi; eni stailonnemNiilt.
L II'i 'it i' l I'etiilousisine dle la


population indig6ne, eu.4gard A
ses am6liorations, ont d6passa
de beaucoup nos esp&raences. La
valeur th rapeatique de sea sour
ces a t616 econnue deputs long-
temps par le people haitien.
Autrelois quand on voulait se
baigner on Otait oblige de se
d6shbiller A la vue de tousceux
qui passaient par cette route
tres irkquente, ce qui tail que
t'usage du hasAin dtait limit
presque enticre.nent aux gens
(e base classe.Aujourd'hui une
nioyenne de 15 A 20 automobi-
les privies se rendent cheque
jour a ces sources, et il arrive
souvent que des groups de 20
A 30 personnel louent de grands
camions dans le btl d'y aller
prendre leur bain ou dy fare
un pique nique. Beaucoup d'in-
dividus tranchissent une distan-
ce de 12 miles dans le seul but
d'y aller prenr're un barn.
Ci-apres on1 trouvera une ana-
lyse de I'eau qui alimente lex
deux sources.


Rapport de laboratoire
Parties par
Total solide
Sulfure d'Hy-
drogdne
Crudit6 per-
manente com-
me CaSo4
CruditA tem-
poraire com-
me IIC03
Chlorures com-
me NaCL
Sulfures com-
me SO1


No 130
million
14.362
1.093

1.197

750
12.500
728


Cette eau tut de nouveau ana-
lys6e pour le sulture d hydro-
g6ne A la source elle-m6me et
on trouvera les r6sultats sui-
vants :
Rapport de laboratoire N 139
Sulture d'hydrog6ne 1.155
Note.Le 3 Janvier le Dr Beebe
soumit des specimens de cette
meme eau analyse pour le sul-
lure d'hydrog6ne avec les r6sul-
tats suivants:
Rapport de laboratoire N 832
Sulfure d hydrogene 27
Ceci indique que le Sulture
d Ilydrog6ne se decompose ra-
pidement quand il est expos A
1'air. route tentative de metire
en bouteille cette eau pour le
sulture d'hydrog6ne doit 6tre
Iaite avec heaucoup de precau-
lions pour empecher celte d6-
composition.
Dets larves de mousliques nont
jamais Mt6 trouvees en aucune
pari'e des mnarkcages alimentes
pi'r les sources sultureuses.mais
tout press dans une imare qui
conitint de I cau plus oil moms
'en permanence des aedes solli-
cilans se i-produisent A profu-
sion.
Les larves transported de cet-
fe ntre aux sources suilureuses
in'utir-nt iimndialemnent. Cette
inire' a 6i p!ius lard draince par
, .' 1 1 "i -a a'.


SHELL


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i Pr&"Cat-Tlan


soir, eAt que


tI'' vous tronvrrez. la pins belle salle de bat, I s uosique aI
rp rillpere e~ctitWe par un orthophonic dernier cri eta umo
e,. 1). so.ow !eq plus fratch6s et lea plus pures.
( b. 'n" gne,b.hi&e allemande ou nationale,liqueurs de totes
forces.


^-.


Richard Squires, pretm or minis-
Ire de Terre-Neuve,demen que
M.Joseph de Champlain, qu on
dit 6tre part poor Ottawa dans
le but d'entamer des ngoda-
tions en vue de la vente d a La-
brador as Canada, sit aucan.
autoritN poor discuter Ia qoe.-
tion do celtl cession, au nomds
gouvernement de Terre-Neuve.
Sir Richard, qui se rend A New.
York, a d6clarh qu'il 6tait enten.
da avec M.L.A. Tascherau, pre-
mier minister A Qutbc, ,uetou.
tes les otgociations en vue de
la cession 'eece territoire cone-
d6 A Terre-Neuve, I an-6e der*
ni6te, par le Conseil p"iv6, a -
raient menes par les deux goo*
veruements et non par des in*
term6diaires. -
II a :ajoutl que M. de Chainm


'Ciisi.


,.~

A -- a


PAGE-,2


1929


'I


C


****


LE MONITEUR dA 5Septesm
bre courant paratt ivec on A-r
r0t6 de Vingt-Cinq Mille Gour-
des. Cet Arrat6 qni est ouvert su
NDpartement de I'lnthriour era
allect6 A acquisition d'un ap-
provisionnement de munitioln
de reserves pour la Garde
d'llati.


Les rats et le series aut Cayes
II parait que la Douane dts
Cayes *at envahie de souris et
de rats. On devine quelles pertes
doivent subir les commerVants
qui ont leurs affaires en depOts
ans lea hangars de la douane
surtout si les marchandises qu'ls
recoivent ne sont pas assur6 .
On a depuis quelque temps la
lameuse mouche miditerrarM-
enne qui faith des d6gats qui se
chillrent eu Floride a des cen-
taines de millions, voici que
nous avons nous A la Douaae
des Cayes lea rats et lea souris.
Maim si I'on ne sait comment
detruire encore la cdl6bre mou-
che, du momins on peut se d6bar-
rasser des rats et des souris.C'est
pourquoi nous serions heureux
de voir le Service National d'ily-
gi6ne publique des Cayes d"t6-
guer un de ses agents qui poor-
rail purger ce bureau public de
toutes ces vermines rongeuses.


Bulletin'Officiel du D partemWR
des Relations Ext6rieures.
Nous avons recu avec infili-
ment de plaisir le dernier fasci-
cule, Mai Juin, du Bulletin' offi-
ciel du D1part' ment des Rela.
tions Ext6rieures. 11 content Je
grand Trait6 de Paix, d'Amifl6
et d'Arbitrage qui lie d6sormais
la ROpublique Dominicaine A la
n6tre. On y verra e i outre un
rap ort tres intlressant adre6
au President de la R6publiqr e
par le Secr6taire d'Etal des Re-
lations Exterieures. II s'y trouve
aussi un substanwiel rapper de
Me Auguste Bonamy, D616gu6
du Gouvernement A la conf6-
rence de Conciliation et d'Arbi-
trage de Washington sur lea tera
vaux de celte important con-
ference qui lut tenue I'anufe
derni6re, comme on le sait, A
Washington.
Nous remercions le Departe-
ment des Relations Ext6rieures
du gracieux envoi de ce Bulle-
tin qu'auront int6r6t A lire toas
ceux qui s'uccupent des ques-
tions pan-amnricaines.


Le Lislt Dilariot et
la qiistiou des fronlires
Le numiro du Listin Diario
du 31 aout dernier public en
premiAre page une photogra.
phie de la borne No. 22 l6ev6e
sur la ligne frontiere od se font
actuellemnent les travaux de d6-
limitation conformndmient a u
Trait6 intervene entire les deux
R6publiques.
Cette borne, dit le journal
dominicain, a 616constrdite
sous la haute direction de l'[n-
g6nieur Enriqae Orleg., Mean-
bre doiniuicain de la Commnis-
lion de Delimitation des Fron-
ti&res.
Les Iravaux de la Comm:is-
sion, najoute notre confrere de
l'Est, continent de Iacon nor
male et satisfaisant et les bornes
s, sucIcleront de kilomitres
e, kilomntres, el marqueront.
conrormniement au Trait6, la li-
gne d(fluitive qui separera com-
plktement les possessions des
(eux PRays.

La qnestion
du Labrador
I.es bruitsde nigerialieos ea vae de
la 'esIoB an fCaada soul d*meats i
Tit URO,Nouvelle E-'oes.- Sir






L1MATIN.-9-Septembre IM s


Veneg Vb~ bir0
lonupes No v
done quelled hts

p~ S
owe"


Muain do radioper ondes court. at
vous. Toivsran uue demoristritloa A Q'li
tare.
rfirrens almosjhiriuqese.
41 L I It le It I~ ~ 1Ir o,2


r h: shumj lt:


1




De plus en plus le.s h(
maes comprenuent que I
personnalite depend de I
S t atrmt persounel-el tec
attraction personnelle est
ate ou conlrariie par la c
velure. I1s trouvent duns

L'Exclentc
Quinine Pommode
La coml inaihon idtale pc
I'attrait e( l;i sante de la cl
velure.
0. Une cheveluic qui n'WestI
rn sant1 ne pent tlre alt
X yanle Lu iOmmade de Q
uine Exeleii.o est une pr6j
i--i-a tion m6dicale.Elle embelli
,hevelure et la rend souple
boyeuse, de telle sorte qu'*
n ourrit aussi la chevelurc
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