Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 8/31/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04260

Full Text




~&inen~agivire





*UI.ANN* Em


~4l


--- 1.I---; -rl


POR


SAMEDI 3-- 1*119


.A.RHUM HENRI Gardere

dpUi uc de M* FMlixlMa- mic es dcrets do Concile de limes, de rAglariser r'6tat er.
rer dansle Mfalndu TI atL eald.it, quellfai- vil, soau point de vue de ordre| En pii de teTi ps ce pro-
eMs an' a iconvina- slt ditense aux -prAtres d'a- social. E u d t em ps c p IY
wconfrme la thb(se de, v0irPrd saux dispenses ac- La loi a prescrit violent a
bon, A savor qua le cqrd6e par le. Pa ,contrai u flat ensan conquis
.... --pour...... po. or, slt*,, U it reliarluable a conquis
auquel proc6de e rlemnt asx 6dit V tNotre exception, sans se pr.occuper I
re d'un culte en vertu r. torme d 9IMseslble s'nP- de le=1s croace, 'arce I
aio do 20 aillet 1929 est prer des si6cles pa s. Elle le marriage est le fondement Id haute lutte une renom -
riage.re igieux..Cette no se pr6occope pa des vetos e nla soci6t6 civil et que 1
i tddcid6ment appele A pOssibles desdl ferentscultes comme tel il d! - essen-.m C (P ntl hl
.loterbeaucoup d'encre. etconf6re simplemeot A tous tie element de c ei.i Ellen'a- ',1 e des pltus 11VitliUl -.
ool.asion vient de ce que ceux qui resident en Haiti le valt pas A envisager et n'a ps
W ittervenir la religion droit de s'adresser aux minis envisag6 I'action de Il 1 n tI
KM est pas questionde tresd'uoe relion pour taire gon .r, dar. lima d Z toujours le
II ne s'agit pas com- dresser l'acte civil de leur ma- cette action e^ t purement i n-
mconfrbre MMhh et riage. vie dpedttde nRh H EN RI Gardere
i l6re de Montesquieu, II timents et. des ides qui soot I
archer a i'esprit des du for intrieur.
rbii. m ne convient pas de M'Mathon et Magloire ont L'Eglisea' 1 t dit avir son
i l la nature de la r6- opind par aUileurs que la rd- Egsea et doit avoir son .H-1Otel InterilatlOnal
me le suggkre Mat center loi a Wt6 inspire po pour re d.-Fooud Aux Cayes en. 1896.
e. 11 faut paremeint es besoins d'un a t cat hol- me t se 'int" d sp'ritu a s. Traostr6 A Port-au.Prince, au Champ de Mars,
cement redre ,la que. Je regretteoc ne -pas L so .. te di mair- Pro rite Emile Blannchard.
rto le 16gislation, tell penser come eux.Notre pac- s.enne .pour Veuve T. FElRRiANDINI, Piopri6 aire.
ta Wt dict6e et non to tondamental prescrit la li- n I'6tat civil et es intr rts
Sle qu'elle auraft d bert6 de tous les cultes. La loi temporels; maiselle necontes. hambres trrots'. nisiin franauise,-- pension prix iodbrt
clconstater ce qu'ellea no saurait en d6ro atiou du tepasaux ministres des coltes Installation moderne Ires coulortable.
texte coaslitutionner dtruire le droit de ct'1brer des ma- )n paule a glai., Iran'ais, espagnol, italien.
text co-stitutionnel d(1truire rages suivant tes rites de lear
1igislateur de 1929 a-t il cette liberty, en dannant on reig suiovanl lcs rites de ler --
on eflet civil au a ma- advantage A un culte plui6t tfixer n ordrede rio Ellee ISIT EZ DOrN
ligieux)): voilA tout Ih u'A un autre, en tavorisant fixer un ordre de priority6 Ele SIT Z DON (
e 6 6lucider. La pre. I ut anx detriments de l'autre, veut q te e mariage civil V
et la clart6 s'imposen. oan privil6giant certais bapti- qu elle 6dicte soil coDtract
atioare. Udtatl I'hon as. avant le marriage religieux. Le AU X CaAVuS D H A1 1
des persons sont en Organe de Is souverainet point de vmariage civil, est un d- T
I11 aut la s6oaritt et non a)atioBa.le, Ialoi eat faitepour [it cet in concubinage. La loi Ed.ni 1 LO RV ILLE
.LEtat civil estu siat ootin. Elle domine tous les du 7 fvrier 1923 d Em m FLO RV ILL
te anarchie. Voyez. v d vidw, et, partant, routes les comported une exception. En *
g ens se contentanl de Igi2s et toutesles Eglbies. cas de maladie rave, elle Priir
foi d'un simple maria- S ne aurait Wtre concue a enonce frappen r e F OprIl ire
lruigiax 6t so rveilatit roit d'uae cat*or'e de cenonrevenant, f mapperis dans prctre
in en 61tat t coacu 44"tenant A tel culte. 0El. ul cas soulement. - et e0e
au point de vue civil 4es majort6s t l s i pred sn talla ion m oderne.
que racte consacr, = Quaed le i siateur en 'a r uunc
n..anquerit .- tu---- H --age n aura aucun eftet
tmalts inritantes dela oi de se marier, soit devant lot- r LIB ar RI estauran 1.
e sa jet est suffisammeni ticier de l'6tat civil,soit devant voIR LA SUfTE E0N i 2nOO
ve, pour que lejuridisme, le Ministre d'un ulte, aux Trolsui me Page in CheOne 8 *O .
nuil soft suiVant ute r6- conditions fi.6es r le code ___I__h'--fo t-
teboutade une, -ccalamite ecvii et par les lois, il stipule "--L- ,
ales, taste entedroe dan pour tous los Halitens, sans Lie n h1I aLfontant
measure du possible le lan- ittetctlti do croyances, et ata rrhe ie .
Sde la 'raison et du bon pour tons les ministres des 1538, Grand'Rue
p 4l1es qui vb Itssent les con- duN ez ou Accessoires, pieces de rechange, articles divers pour
Me Magl4re, inspire par ditdansexig6es.Ces conditions de la Gerye automobiless ce Camions de routes Marques
consi f rations ca- consistentA 61re reconnus 6t MettreVicklie .'u GAZOIANEi, Il'ILES pour Moteur, pour transmissions,et
ues foit louables, croit asserment6s. La Constitution e pour dil ren lil.
Ia nouvelle 16i a~ cr on reconnatt dij& tous les culies. fondre dandi' pour (tiflcentiel.
a nouville loi ai cr66 ou reconnatt d rja tous les cuales. chaudeetl'inhaler. A la disposition de ses ainmables clients, Mr. LAFONTANT
iage religieu Nous e sermen pru net pr pasl' d P A vient egalcment d'installer une pompe A air A i letricitt,
ions tre d'at*ord aver lere6ment celui du concordat. V a j usage fecile et rapid. Telphone : 3383.
Malheuireusement le sou 11 est plut6t le serment 6dicte A v VA RORUB i --ii iB -a,-r--( "--3
de la v6rit6 juridique nious poor I'officier de l'6tat civil t Pour Tout RefroWdissement
ne avant tout. 11 aura par la loi dui 6 avril 18d0. La i Am -r ^
dire que le 16gislateui 6gislation .ouvelle n'a done A rre e
ignorer le caractmre sa- pas status pour les catholi- P e BORNO
tal du prtte, qu'il est quest halstins et pour Its pre- Maison fondue en1846 EPERNAY Prdsident de la RRpublique
re que le texte incrimine tres cathollques. Aussib)izar. I Vu lesarticles Dde la Consli
fart. 151 aurit donna une re to eeola paraisse, vec la M tuition et 3 do D.cret du 6 Avril
pptence civil a ce der- r6daction actuelle, des hal- iretH du 1916;Ai
Sans lui reconnaltre le ca- tiens qui veulent so marier Considerant qu'il y a lieu de
re sacerdotal en vert du peuvent se presenter devant pourvoir au replacement, an
iil proc6de aud marriage a'tmporte quel ministre d'un Conseil d'Etal, d Momsieur An
Oeux. 11 pourra ajouter culte et lui demander de cl- f Mit toine C. Sansaricq, apple6 :
la liislation et ia disci- brer lear union civil, sans V* O m ea U- VOll ta ss dautres functions;
grengieuses interdftent avoir A soe r6oecuper do lour AGENTS ARRfITE
miuistres du culle catbho propre concession. Je n'inven- Se vend chez: Article ler.- Le citoyen Io-
I- d'interves*r dl -~ to ps. 4 fte but poursuivi Simon VIEUX, A. BOLTI:, E mmanuel LAJOIE seph Lanoue est nomm- Con-
lages civils A son tour, parole icgisiateum. ----------._ _'_ ...... ---_-- seller d'Elat.
j -et de la nrdaction Incri" M -- Article 2.-Le present arret
ii s'"crie: Sti e n es Part umsnsde M onte-Carlo sera pub6, au Moniteur.
Sa 1d r du r0tilt La nouvelle loi, en efet, ne I LOTUS L UUs a LOTUS BLEU nPort-au-Prince, Ile30 Aoit 1929,
I un caractkre civi, ellet tend.. a..a 1 Parnt rm iuavei 46loat .t persimast Par e IPrsident,


Si vous voulez dtre d6liatement 'parfuime, n'utillsez que BORNO.
les Parfums de MONTEZ-aRLO ; vous aurez la certitude Le Secr6taire. d'Etat de I'ln-
d'avoir un product de haul luxe et supericur a tous ceux t6rlerur. Lonce BORNO.
connu }isqu'ici. ", n _. ^^_ .,
Le LOTUS BLEU dest le Parfum a ia mode partout oA
se troUvnt des gens chict le goit delicat. f
g0 it. : USEZ AW LOT'T .. ecret
tEn verne dans toutes Il bones maisons de parfumerie
r V. COrUA-M9W I. Prnsidemt de Is R6publique.
AH Ac ExchSif s. 4ttendn qu'ily a lieu de pour -
voir su replacement du Se-
crtasire d'Etat des Finances el
d Commerce, appel6t d'autres
4 j o ti t!mfo t'o"I M
uV tainartilets 6e78del,
4 Mui, elae L.-. CAcoye*4p-
de' AIGLE ipet en "cnt t partir de ttoin C. S et im
ce joi BMY RIM d l e pnrieure, marque Sw r.i tai Finances
MoNoG wAU, A aun rix flnd.n to.te oterrerre. el d Commerce.
*i & DETAIL b Article 2.- Le present Drecr
SDp6t doe la Distilerie 'Aigle, angle des RneosDautks Iel po aaubi lSis Na onile .
Jt 1 Etat, 0 Aot 1929 e 126me .h
fLFONTANE p roprietie ludpendace.
BOHNO


U




...'0it (file chi II-joil 1011'iiy a
(IC niiuvelles a inclinations au
Bar' Terminus. ('eta pouir ren
d re l %Ics. our p)IIS ii' :t r6I)I( aux
clients. lIarni~l tonics tes belles
choses cvol tie nulWtiouveile
t la Ninon,. (ui soti'alIc pu S
a 1in i clabeilt (IiiditI(I V a id qx au.
tres Clients c(I ajoldet(ii llOPu
plus (Ie gr. cike(Id't'tj~ive Oue
V'on iespireL '111i 1 ViI' Ti lilii 11.
I vii, ava int-hier soii', on
lient de lI'l-Aorrido qui, con.
inulrement aux usagcs. voulait
sortir son :tuto tie V'Mahlise.
inent, par 1,,- porte qui donne
ti-Pventitde t'clit-l our. Euuer-
giqlue. tt(tii. 11 ~it' i(ioni-
11Ii : p1'Id Ii m 011 111(11( Il.. La
\oti if l t' 1'Jmffil.W 1 pii la e, or-
nt.We par It, hi: Ill Oildu scuitde
l a I,: i-i iic. L'ii acibicclient
- imIChait1 dcs jitr-oits ell:iiiglais.
LIu tit d ms iliis, iim ollicici'
11tl.leltjt,~l' i In (Iw dim I neu
pushli..\A hVtil 11 fii Ii':ihi l'obs-
tocle ci S'sii ltconlellf, puis-
plial.
-i ~ Plit I I do ''(l(III f)iSSC

eiaull qul 1C:1 11 uli sjL J)tM:ivO
pr cl(t (hi lt'!cg (14-411t"tA ar

14i(' Oti W t -i 11('(t I l 'Ufl(i-11 0

granIs irestaurants tin )tnllc re-
poi'r icrl (jUt I (tde S ensit-
Itionuels. 11 sen ial la itde tablte
ti-a tabl)'e (41 A(1'hcicn dececux (jtill
buvaient ou fllangehlicut, il di
sait iiidtibitablemn.1 :
-- st c vria e Ia inouuvelle?.
Na i e sa valt i e t(uL IC 1not]
vechle il sL'gIssait. A la ill(Iiittiel-
qIU*I ntitli 'jofl(ldl
-- MtiS (mill est v'I ai.
ElI Silits Se S~awiti (III p)lt'go ou
dui ;iwi(ills sil iss'enii (1irt' C' nip
le' 11 miniiioiwa ani onina list Ltf
;'rai, ct (Jill1 ii [)Orimlminai toifls
die St i vii' A se,,lih-ciciis q tel-
(Ilite chose(' Jill It'le 1,11 pa. tv' soil
seul ti-u,
leIc tell'one j al 'riiteil.
L,'ioiniiti. COUrlitol loudeit'S1ite CA
SI'apjpatrt'ii. 11 aivtiltial't 1:1 con)-
Smuni(-hltion die (julut'lunil~. Mais
c et Wciiipas celiti qi'ilaliten-
daiti qui Ini parla aiu 16H l' one.
miais tniiuinlisii'e. .AIolyls o


tat.
It at Ia inet'l a' sont hfiix-col1, sa
cravale, son vesioitci. prntiint
I'appart'il, (lit alors;
-.le suis pr~t-.tA 'oiis itten-
Mais voilit, Iv NI in itre qui


... a vu, dans un tout petitca-
boulot de la rue Americaine,
:rois de nos plus grands hoia-
ines de lettres, assist au'our d'aw
ae petite table triptdr surla-
qiuel trois verres ttivni t po-
Wb. Il iiA ,it qU' tijix h-ures du
mi.in. NOTR E (Ei vow!ul v)iti
ee qu buvaient a celes heuar
ces Itros litterateurs. i !un m'w
licieusement attrap#. Ces Iroa
criVw,;,is ne buvaient qtw it
Ko'a S&|ournt', et causa -td"M
bouqun que run des trois avmt
en preparation.


CotIt or.rIdes pens4kes d'an
grand ksmo dn r 41f" tto.111. %0'.1
"rare dm4 relies des zoutrn.
v It'AIEUSIN.II1


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LE MAIM MI -IM


NOUVELLES DE L'ETRANGER
I I Ill I I I I I I I I III I l I I II I^^^^^T~ *^ *'?1^^^ ^^^^^"^^^^^^^^ ^^^^ ^^^^^^^^^^ -


SUa incendle
I bord du aPartla
Ie paqiiebot serail aOrieasemeat
nldommafq_
Le IIAVi;L Le paquebot
Paris .i di la Compagnie Gdn#-
rale Transatlantique,a it6drave-
L menteutlomrnage par un incen-
die A son quni, ce soir. En moins
d'nue hI we loute Ia parties cen-
I trale du navire tait en flames.
Le ten s'est d6clare dans une
I cabine dI lIoisiimeclasse, a ga-
gnk le luir.oir de deuxi6me clas-
se et s'est r:ipidement 6tendu au
salon ide premniire classes, au
grand .scalIer, ou hall central
et au hiiacaui de renseignements.
Les pompiers de la ville et
crux d,. la (ompagnie Transat-
lantiliqu se soln rendi.s rapide-
ment sir les lieux du sinistre,
mais leur .inche Mant rendue mal
Saise air l'ol)scurile dans la-
quelle le ,navire 6tait plongk.
Une 6 lissc luinie les a obliges
A laire isa;,,e de masque.
Ce li' heures p ,e I,. feu a pu 6lre mail
tris/'.l-.-s al iinitage.s, d'apris les
premin its i valuations, parais-
sent co n iltrablles el le depart
qui dilvai aiv(oir lieu remain
aptes-mndi :i (ItI njournA. Le
coUtir 'ei ,1ua avait d6jh emhar-
que s.i.i aexpl-die H Cherbourg
pour ir-e tcointii' au premier va-
peur [:1tanil p)oirNew York.
S LE II\VIlE-Les dkgAtscau-
Sses :' i w it'a r du Paris ) par
liniuIn.lbe lhii er, sont estimns,
apres iwc c.tiimation rapide, A
I environ I million. Les r6para-
,tions deimaiideront vraisembla-
blement pIlsicntrs semaines et
le paqlutvlt sera probablement
indispoi ilili lusqu(i': la fin d'oc-
tohre.
Le (t C:.niania prendra 60O
despassagci s lqui devaient em-
barqucr ,ur le Parisan ; le a( Cu-
ba a qui int pa I (que le 24 en
plcndra d'aultrc;. lHeaucoup de
passagvrs snit ipartis pour FCher
bourg. ils thnteront de prendre
I'Olynmpic ) qui part demain.


La manche & la nage
4 On mande de Gris Nez que
J le Dr Schitle, d'Allemagne, a
coimencIt a\ 8 heures du soir la
traverse, de la Manche A la na-
ge. 11 v! I acconipagn6 par le pe-
tit batea.u de peche a Tourhou-
rou ,. La maer est came et le
temps hirumnux.


I*e rol Goorge va
n. lter Londros.
-LONDRfi- Un bulletin me.
dical announce anjourdhui que
le roi George'partira A Sandrin-
gham dana quelques jours. La
santi du souverain continue A
s'amhliorer.
--- -
La sanglante 6ohauft.-
foure do Loresnon
VIENNE-La lisle funtbre de
la derniere rencontre A Loren.
zen entire lea organizations en-
nemies Schutzbund *, socialis-
te,et a Heimwehr s, lascisle,s'est
allong6e de trois personnel ; six
autres sont mourantes.
Deux cents out Mti 1gkrement
blesses ; 58 gravement blesses
sont soignies dans les h6pitaux.
Parnmi ler morts il y a deux so-
cialistes et un lasciste.
Une commission gouverne.
mental fait un e enquMle sur
I'atlaire.

I, ras de "i'm Alione".-La siui-
plificatioDn di 'alendrier
WASHINGTON -La commis-
sion qui arbitrema,entre les Etats
UInis el le Canada, le cas tide
I'nim Alone ", navire taisant la
contrebande deI I'alzool, coul6
dans le golfe du Mexique en
mars drrnier, a tWl d6sign6e.
Le iapport de la commis-
sion national de la simpliftica-
tion du calendrier est teimin6.
II sera transmis au WDpartement
d'Etat et envoy6 A la Soci616 des
nations.
La commission recommande
quelques nmodificationt. Deux
projects sont proposes : I'un prn-
voit une annee de 13moisigaux
de 28 jours chacun, le mois sup
plmientaire tant intercale en-
Ire juin et juillet ; I'autre envi-
sage une annie de 12 mois, les
trimestres itant 6gaux, les moist
comprenant 30, et 31 jours.


Mort du contre-amlral
Niblack.
NICE Le contre-amiral Al-
bert P. Niblack, qui itait grave-
ment malade depuis plus d'une
semaine,est mort aujourd'hui A
1 heure 30U,A I'Age de 70 ans.
Le contre-amira; Niblack,dont
la carriatre dans la marine des
Kltas-Unis avait iet brillante,
Mtait actuellement directeur du
Ilureau international hydrogra-
phique de Monaco.


Violent* explosion
on Roumani
Us maasisi de pe dre sale pre
de Becares
"BUCAREST- Sept wagons de
poudre et 3.000 obus entrepo-
s6s dans Ie vieux tort de Dom-
nesti, Aune douzaine do miles
de Bucarest, out sautI la nuit
dws mre.
Malgr6 l'enquite ouverte im.
mddiatement par Ie minister
de Ia guerre, lea causes de cette
catastrophe n'ont pu etre d6ter-
mlees jusqu'ici.
Aux premieres nouvelles, on
signalait qu'au moiDs 18 soldats
avaient et6 t u s a, 10 blesses
et que Ik Ifste des victims se-
rail certainement plus klevie
par suite de la presence sur lea
lieux, d'un nombre important
d'ouvriers.
Mais le minislare de la guerre
a, un peu plus tard, dtmenti
qu'il y ait eu aucune victime, et
Sdclare que lea d6gAts mal6-
riels, qui sont peu importants,se
r&duisent A la destruction dun
magasin et de quelques wagons
de chemin de fer.
La population, dans toute la
region, a e16 prise de panique,
par suite de la violence extraor
dinaire de l'explosion.

L*6pilogue d'une affai-
re d'epionnage
PARIS- Le iuge dinstruction
a rendu un non-lieu dens I aftai-
re Noblet d'Anglure, attach au
ministhre des aftaii es etrangeres
et Roger Deleplanque, jou-na-
liste francais. lts M6aient pour-
suivis pour espionage et comn-
plot contre Ia sctret6 de I Etat.
Ainsi prend fin cette aflaire
dans laquelle 0tait compromise
un journaliste am6ricain nom-
m6 Harold Horan. Les deux
Francais 6laient accuses d'avoir
livre A Horanun document sous-
trait au minister des aflaires
Wtrangires et tendant A dimon-
trer 1'existence d'un accord na-
val entire la France et I'Angle-
terre.
Horan a it6 expuls6 de Fran-
ce.



En 4e Page
Autour des nouvelles measures
concernant les cats.


.1 i Inl l 'i o > ni,.ilriolt.,
i' .If voul> n\ Ic l\tedi DisWOItIs V
q.iu j. \ i, ii in ,,noncer A\ 'occa -
a011on dti i 'i'l lltn. (In ler Congr-s
I tlrtn>:ti>n:in l h I;i l.u ii '-re qui '.'A't
tenu ^ P.i. ...il .1 a s ours.
VoIs i ,. l ti 'I plus grand plai'sii
*al i 'ins uti .l.
.ani 'n i 'nimin ti t faire tn artiiclh'
stir It lIoj ,n tiii 'ii nt moderate d'iin
Centlltr .i li.iiink wii\, mi ut-tre 'tlat
vous iitt'its iaiil-il tic le ptiblier
Snpour loinilte ail urand public coni-
t ben itl tl tile i l d luster le (ain-
cer i son iit'hul. itors q(uil est c(t'-
l ra lp >ai s Iioet'i thlirapeutiques.
ctluels.
En \otias iii'ircit iit de Volre ubli-
eance. N ciiille/ croire, llonsieur At
C ier ct iipilialriot, A I'assurance tie
\ T III It-11i dilt ll!s (istingltis,
r AUI'G'S'TE.
I)isco'u;r, s pronolniC a I'ouiv'r-
lure dli (Con.irs d'Actinologie,
parl hl)' 'ltur .Y\emours Auguste,
Delefui ,It nla W;publiqued'Haiti.
Le Gomivernenment dela lV'pu-
blique d',hliti m'a confli le grand
honneu d'apporter ses meil-
leurs vuiux a la Premiere Se-
maine interiationale de la Lu-
mitre el :1 I' nstitut d'Actinolo-
gie de I' is. ,
Notrc P'ays favors, pei fii i-
re appei au soleil, grand dispen-
sateur de saaitl. Chez nous, It
Docteur SO)LI.11. et son Conti'.-
re le Dicli ur LUNE font an
Docteur Toul Court une terrible
concurrence d6loyale. !
La Science, dans les regions
moins heureuses, a su les rem-
placer namcne avec advantage. 11
apparteniiat A 1a France de rnu-
nar, pour la premiere 'ois, ceux
qui socctii lpent de lit Lumiire.
Ne sont- cc pas ses Savants qui
ont su d6. Nuvrir les radintions
les plus uliles en therapeutique
et tout I calles don't nous allons
nous occupet dans ce Congres.
Sous son gaide, nous gallons pou-
voir mesurer le chemin parcou-
ru et trouver dans nos discus-
sions d'autres sujets de travaux.
Elle aura un* fois de plus bien
mnrifl de I'humaniti.


11 mi'est particutliremenl agre-
able tie saluer, au nom de mon
Gouvernement et au mien pro-
pre, mon Eminent Mattre, le
Professeur (I'Arsonval, qui veut
bien prtesider notre Congris.
Les kloges ne peuvent rien ajou.
tt r A sa gloire mondiale, quil
veuille bien accepted ici un hom-
mage reconnaissant pour la bon-
tW, la g6nerosit6 avec lesquelles
il a toujours bien voulu accueil-
lir les idWes uouvelles.
Aux plus illustres comme aux
plus humbles, le Maitre sait dis.
penser critiques, conseils, en-
couragements avec une si affec-
tueuse bonne grAce qu'on le
quite A regret et toujours plein
Wdcsptrance.
C"'est lajoie demn vielde pou-
voir aller, le dimanche mtatin A
%on (Confessionnal Scientifique)
Ide Nogent lorsqu'une question
i emnbarrasse.
Voici pourquoi, mon Cher
Maitre, je vous serai toujours
si profond6ment reconnaissant.
I)ut sa modestie en souffrir,
je desire rappeler les grandes
lillicultes de tout ordre, mat6e
rielles et morales, que depuis
plusieurs annees mon Distin-
gue et tr6s cher Ami, le Docteur
SAIDMAN, a sou vaincre, par un
labour incessant et une fais d'A-
p6tre, pour crier de toutes pi&-
ces et mener A bien colts belle
tEuvre, sujourd'hni admire
jusqu'au del& des mers, I'lnsti-
tut d'Actinologie de Paris.
Associons-nous tons, Mes-
swaurs, pour remerciervivement
le I)octeur DUFESTEL de la
brillante organisation de ce Pre.
mier Congres international de
la Lumi6re de Paris.
ONWGRO&MO" A


La lutte de

I'Eglise
contre les bras ins
Elle se pursuit avec plus d'#-
nergie que jamais. A l'ghise de
Brescia, un Suisse, debout de-
vant 1'entree, tend silencieuse-
ment aux mondaines qu'il juge
par trop d6vdtues une carte por-
tant cette inscription : a Vous ne
pouvez pas entrer dans l'glise *;
et, malgr6 toutes leurs protes-
tations, les belles fiddles doivent
rester sur le parvis.
A Lourdres, ce n'est pas sea-
lenient l'eglise, mais tout le vaste
parc entourant la basilique et
Ia grotte don't 1'entree est inter-
dite par un gardien A toutes lea
personnel don't les avant-bras
sont nus. Mais la rigle eat plus
douce qu'en Italie et il suflit aum
femmes de dissimuler leurs
avant-bras coupables sous une
mante ou sous une kcharpe
pour pouvoir approcher do Ber-
nadette.
Au Cap, Is Cure, par un pla-
card appos6 A l'Eglise, tait d6-
lense Gormelle aux temmes d'a-
voir les bras nus.





Pamia a
DEBW SORe
A 5 heares matinee:
Lltre" Caudiease
(Suite)
On commencera par:
Leareuase *"t
avec Nicolas Rimsky.
Entree: 0.50; Balcon .*1,00.
A 8 HEURES
La superproduction qui eut.tant
de succis:
La edaase asogsWee' "
javec lily Di mita.
Entr6e; 1, 2 et 3 gourdes.


Au (ongres de la Lumiere


__ __ ____


,.h


PAGE--2









- lC Ile~ ~ l~~?~~lilU~r~ --L-III I-.


Samedi

31 Aouit 1929


r~A~(TrTV~'QflCULI 41 ~Wi~DT A ~


5.~


10
II'

I (A( f ~


EST APPRECIEI PAR TOUS

LES AUTOMOBILISTES


Franck J. MAR IN


PLACE GEFFRARD


sire aun cune. L&tas I sacrement ei IC l second un se falt en face de I'Eglise, A
Ine 6quivalence, non | contract que Pon doit dresser paine de nullit ; I'autre, en
re deux tormes de ma- I conformement aux lois. L'un tace de I loi evtec la mdme
_,._ __,_ -_i__ __ _ sanc.ten. En. doit canonique,
...-.. -- -=" le site marriage civil eat
conasidr6 tomme ua concu-
I btlw Le -Pqpe LUAo XIII
I l'a Kmee traits, dans une en-
I cycliquoe,sd'iavention diabo-
liqueo, 6tablie par do ge re. bmaimn Et Me
Magloire dit tort bien, con-
naissant la doctrine de 1'E-
glise, que Is discipline reli-
-I.t T A 1 T^ ADI 1|gieoue &'oppose a ce qu'un
7 LA POPUL ARIT pretie poc6deA un marinae
civil D.
Alors, comment le pr6tre,
...= agissant par d6l6gation de la
I _loit, mariant lea tuturs con
joints conform ment aux lois
1 civiles, faisant tonction, an
regard d6 ia loi, de pr6pos6
|de p'autorit6 publique, pour
rait-il cltbrer un marriage
unique. Lea tormes de I'E-
glise et de lEtat noe sontpas
miles mmes; las conditions
Sde capacity sont diftlrentes.
iS'i execute les prescriptions
de Is loi civil, come le la i
ommande imp6rativement
ile xtete,il prte son minister
o n vue drun i marriage civil*.
On ne peut sortir do I6. S'il
c616bre on a martage pure-
ment religieux i. sans tenir
.te I .e 'ii n aIcomple de rvolont express
autono. do.mle oqltere I o.- seduolgiEalateur, li lcommet
ufni!s A&.I* ou*I do C Ds. Iu dailit e4 r16ve, deo Ia loi
e exce loses m d lpea.a fini A p1nale, soWupJt sule reserve
s de si OR .dbee dkiea ttaD lotIsoido 6 tevrler 1923.
lea si An sur lus ,ce a marriage
rfetloa- s .DBO 8TO SIX est ro ,
contv e ket Sert at durableAnco sareuremen reueux Vnaurait
importede a.to 'IsIIISpor inspirer fei Rr aiIe e.et .lo'y a pas
A soin proEt,,re. Autce aut .o Id'amsal me:. possible d'une
wit sei na .m a rsmate plus repideeient A u.io0n ? la 1I religieuse et
r.etio l, sai actin des motoristes. a. I s, sous robrique de

I 'lisinue Me


%in car a a Iso..
enunitt as
'anto gAoW teqidte
ar r an sant Is soci6-
6, e s~csaom de I Na-
ion ve icet or AV NOM DE
A s qe 1u.I con-
ct o fes6t' 0as
age Or,- lo 019c-1 a 1l41


Aeds. a ortelesgl iR bdcio,



*.s~osr~iin ~is 11"cara .n


Distribuleur
PORT-AU-PRINCE, (HAITI)


il n'y a pas de marriage. Le con-
sentement des parties, mtime
donn6, serait inop6rant. Si no-
tre raisonnement est juste, et si
le Ministre du Culte doit n6ces-
sairement prononcer, suivant la
delegation de nos Pouvoirs Pu-
blics, la tormule sacramentelle
a AU NOM DE LA LOI *, qui
peut soutenir meme avec une
apparence de logique, que, ce
faisant, il a proced6 A un ( ma-
riage religieux ?
Le texte,la raisun,le bon -sens,
lea traditions,les motils qui nous
ont tait copier A la suite de las
NRvolution eranlaise et du code
Napoleon le syst~me de socula-
risation de I'etat civil,- acluel.
element le droit common du mon
de civilis6,- inclinent mon es-
prit ju'idique A penser que sans
une derogation lormelle, non
equivoque,-qui jusqu'ici n'exis-
te pas,-le I4gislaleur du 20 juil-
let, qu il ait commirn ou n'at pas
commit une erreur doctronale
sur le pretre et sur le marriage,
n a pas consacr6 Ie marriage re-
ligieuzi. C'est au contraire, le
Mimstre du Culte qui en accep-
tant la d61lgation de ia loi, re-
connalt, consacre et cdlebre, au
Nom de 1 Etat, le marriage c. vil,
qui dortnavant purifie a linven-
ltion du diable >.
Abel N. LGER


Horn-Line
Le Sis i Henry Horn v, de
retour de Kingstou, sera ici
vers If 31 cir., allaut en Eu-
rope, prenauL tret et passa-
gers.
Port-au-Prince, le 22 aoot
1929.
REINBOLD & Co, Agents


Phone: No 2.539.


Institution

Maral

Chenel
M' MARAT CHENET awise
.famiUes qu'il refoit des iDh
es et des externes jusqu
philosophic inclusivement.
II promet de bien surveil
dana leurs etudes Its l O
qui lui sermnt confis el de
entourer de tous les somins
aUblea,
L'Institution done en ou!
des course spdciaux pendJl
let grande vacances, d paup
du ler aoat.
L'Ecole est situee rue M,
Peu de Chose, vis-a-vis de 1V
tabUlsement des k illes del
Sageae.
T6l6phone, 2923


Maladies Peau!
Maux de Jambes
S ruaom"t idm e .e
Eau Pr6ciouse
DOtPENSIER
MIACWALE POUR TOM W
ULCtkR K
PID DU II 1UUM
OeIAIs, DARTES,
Ac l. tanACum o, uscZ-s.
c. OMeX Ot.a r m PhAa.,,M,.
72. M- d Oca&..a. MaUWf (saM.)
I.. II.eIea.
Se f A ra-m-s&aese *
V UATuUnn,rb"Macw saintfronois


Royal

Cabard

Ir d rle e ae mmqe.
Rendez-vous de ceux q
venlen, passer des moment
agr6ables dens I' coin 4
verdure, en face ce la mI
#vocatrice de volupt6 et



NOU8 ivrIns I tI
bouNlli dps Ics
reux an ville. Vous o'a,
qu's nous diie ofre hi t
1 AITERIE 3AMUY
TWlphOeD2l16,


=_.






L? MATIN 31 MoIlt N g


A1


uIOUr (es Iiouvenies nIIe- .

sures concernant les caf6s
^~~~~~~ .1i 1- --s1


l -11 Is les qI lStionS q I de-
puis ()U'! >,'es jiourw, pre)o en-
pent 1v i, i i wnt d' altlaires, les
'xpo.rtwat!ns, les speculateur.i,
t't partii iilhiccinient la press. il
s convient de mentionner sp'cia-
lement la Loi sur la Standardi-
sation, ct I'Arr6t6 rglemenlant
la pr para'ion du Catl. Le cafi,
ce cril ,rium de la richeume na-
tionile, os!-i utile, est-il neces-
-aire un ;i r.;glrmcnter la prdep-
ration et I exportation ? Utile,
* nfce', airf: comment en douter
levfnrt c(tte concurrence Otran-
gtre ,loi se lait de plus en plus
inen ante:m ? Celtte concurrertte
nous met imptrieusement en de-
S meu I. de perfeclionner sans
cesse nos intthiodes de culture,
tie tranisfoi mer scientiflquement
notre aovlilL: .g, routes choses
qui int'-ritei.t ia s.rieuse allen-
lion al s'; |i)ivoirs publics. Et,
un I ;II !ii(i I. p)roducteur, le
usp : l.;, Ili ,1 tldenr ves, enl
Sil' irt, nit, ptisqiute (ettel den-
it'; ctI [.i Ir Itolls la plus impor-
iti ,tl ilts I besoin d'une
lpritl i t im spt'ciale en certain
ens, atlin (lc pareir A des pertes
nmil'\ eits, de franchir sans se-
tcotiissI trop vive la crise mo-
mennai'e (-t. peUt provoquer
soit lii t oniurrIt'nc des autres
ays pi ,>liicteitrs, soit les bou-
vt e nti(ils ianturels subis re-
temnitint p:ir certaines regions?
Nous adlloii,, essayer, d6nuos de
tout par it-pris d cole, de don-
iwr mnoire opinion, sans nous
arr6ter aux i(les pour ou centre
i6mises sur la question par dii-
f I'rents organes de la press.
Toul d'l)bord, envisageons les
lrescripltions die I'ArrMl6 du 18
uillvtl P29 sur la preparation
el la venie dlo tcf6 par le pro-
ductl e r, It .spilcultleur el I'ex-
port 1ur. I.'arti'le 1, 3 mnie ali-
iit'> *ic li lot i lie un pourcenta-
ge i1. I' 1 2,,/' de triages et de
:; 1 '2 te' brisurres. Cette dis-
positioli prot -ge sutlisamminent
res inumais)n; d exportation qui, 6
chaquC ra'colle se voient obli-
goes, riI' r:ison m6me de la na-
ture die leur commerce, et par
suite .l ane Itr's viaille coutume,
de consentir des avances de ca-
pitauix iiuportantesaux soutiers-
speculate.iurs, iemboursables ehl
denr&cs. l.a disposition ci-des-
Ssus prolt*g le commerVant con-
tie des livraisons surchargees
tie tItsit es, Iriages el pierres
(cerl.i.tes regions livraient du
tel t.a contemint jusqu'A 2.5) ,,,
de ft tctis ) que parfois, pour
rent i lans ses capilaux,il etait
lorec- ii accepter sur la base du
pr1x IN, miut pour le lon tel
qu. I. ii v :a It ii, en ellet de dis-
tnig,,, ,I ic n'rw r qui reVoil du
pro i- Icur les cerises qu'il
i'ans; '!i tik e ,L ses usines en
(alt *,., < e I'exportateur qui,
lui, I c l tale pil et qui,
putt > i! r. iiibours6 de ses
a;, a t l 'e pas tout p'erdre,
se v' \ :.it ,i) ig iW'accepter la
mnatchandllise detctclueuse que le
producteur on le speculateur lui
appormiil. L'Ai rlt du 18 .luillet
1929 ei lira lin a cc muarchan-
dage imulticux don't Mtaient vic-
itnis it ", tnistons d'exportalion
t'labli;s *a1ns tout le Pays. LA
setnlcane!r ine ~ 'arr-tent pas les
avanitag.s' ei bi6ntlices it|ie la
sa1tssa' dt la loi apporte A ceux
qui .stiit inta' rressb's au cont-
mlir 't ti cu : plus la mar-
lihanihls 'rF. s vart inent pr6-
paid,' at I ,n iltl'e, plus apprl -
caiahles 'i tent Its hl n ices rea-
liss el mi1milletnre sera la rbpu-
t;liton -I! c l.a IltiaUien dans les
pa\s i < ol; Iti!lualeurs.
Mlal. t .nt1lit arriver A rap
plica :on ,is t'ie die ct Arrtdh ?
(UCoUinm i rler I'lawilaiil A
colIt I<' o e't I"a disp)osilionIs 1i-
v C rut '.e 1jit iI 'i lo tiennnI t Ill t -
d vets par; aaphes ? Le legisl. -
temir 0 tConilp i, que, le neil.ti
moyen tiail d'en coniler l'exe- ;
cutlon aux agents employee' dutlu
SService Tecbuhique de IAgricuIl-
tare et aux agents ~te la Gaide
d'HaUti. C'est tries bien. Mais, At


notre avis, il serait bon que le
Departt iment de I'Agricultute
edt, att rlith a sonl personulI,
des ay' et.' anric .(les Iihois s pau-
mui les ;:iomiii s avant il1l!it
dans -. cominerce ou la culture
du tUal. LJa 11Ission dtt Vtt
agent agrim ole serait d'enlt-
prendi c des tourn6es hebdoma-
daires d-n'm les ditnrents cen-
tres cait'ei de la RNpublique,
de fire Ief visits chez les plus
impor(it.t's ,lanteurs, de tenir
des reua on et d'organiser des
contfrences sur Ja culture et la


I


J I If *%lrl% E-%-% If-A,


I


_ __


_,ebl -- .


$NOW


_____


PA G F -





preparation du cate, et surlout
d'expliquer aux inleressks ce
q.ie l'ArrdtO du 18 .luillet 1929
exige d'eux.
Les olficiers de la Garde d'llai-
ti, agents de la force qui doit
appliquer la Loi, seraient des
auxiliaires prkcieux de I'agent
agricole. Dans chaque Com-
mune, it y a s~rement un ins--
tituteur d6vou6 et intelligent qui
pourrait lui pr6ter un concouro
devou6.
Enfiln, la double collaboration
du maire et du CurO ne serait
pas non plus A d6daigner. Par
des causeries approprides, on
arriverait A tavoriser le produc-
teur avec la question, et il ne
tarderait pas A saisir les hien-
fails et lep avantages des dispo-
sitions nouvellement adopt es.
Ces reunions, pensons- nous,
pourraient avoir lieu dans les
sales de mairie, et rallieraient
certainement la grande majo i06
des intAresss Car, qu'on ne sy
m6prenne pu', aurune prcw.-
lion ntie dolt (Ire cartl'e pour
mettre i'haibilant en conliance.
Appliquer int',gralemti et etner-
giquement loutes les dispositions
phiales de la loi, ce serait Fel-
Irayer et le porter A renoncer
pour toujours, peut-etre, a la
culture du calA, ombrageux,
coitime il 'est gine'ralement, un
rien lui tait peur. En lieu et
place de cette denr6e, il pr6t6-
rera planter le ma'is ou le petit
mil, pour s'tpargner Iennui d'-W&
tre arretk et condmit soit par la
police rurale, soil ppr les agents
de la Garde devant ia Justice
de Paix ( art. 3 ).
Cette concentration de tous
les ellorts que nous proconisons
plus haul, -- choix d'un agent
agiicole competent, aid6 de la
(iarde d'Haiti,de l'instituteur,du
.naireet du cur6 -- donnera les
meilleurs r-sultats et on 6vitera
ainsi les heurts, on ne blessera
personnel, et on pourra tranchir
ais6ment les glapes de 'nadoles-
cence A la maturity.
D'a utre part, il incoinbe
aussi aux exportateurs d'aider
le Gouvernement dans sa tAche,
de se d lendre eux-memes, en
refusani d'acheter et d'accepter
une m irchandise qui no r6pond
pas aux voeux des measures 6dic-
tees.
Le G(ouvernement garantis-
sant la loyaut6 de Ia inarchan-
dise livree, il importe aussi
qu'on abondonne cette pratique
blamable (des ((Coups de poids),
puisque les acheteurs n auront
plus le beau prdtexte de se pre-
munir centre une livraison dou.
teuse et avarice.
LeP recommendations qui pr'/-
cdldent ne sont pas sipe iflues si
I'on pense que I'Arrt du 18
.luillet esl tout aussi important
que li Loi sur la Standardisa-
tion. Cc nest done que quand il
sera biiei tudi6, bien compris
el hien applique, que l'on pour-
ra, sans brusquerie, mellre true-
tueusement A excutioi cette
derni6re Loi.
Luc ELIlE.


Avis
Les distillateurs,fabricant dc tabac,
1iarM'ands d'scool et de tabac. sont
aviqs que les lene.p niises en ver-
tu des ispositions de I'article 14 dela
loi di 14 awit 1928, expirent le 30
Septemnbi 11.28.
Afin d'eviter les p4bnalit6s prkvues A
I article )I dl In aoi en iquestion.tll
lAudra qu'au alt r ()ctobre i929 outes
l,-s perstiiinir, faibri(qu:int on vendant
l:.iproduit tixs cu vertn de la loi
du 11 noit 1928, soient musnics de
licepces pourl 'extrcice 1929-30.
AUCUItR licence ne sera (iuso pour
u1 distillateur 'i inoins que'sn Ata-
blissiement soi c, forime ausinstruc
tions dc cet office kmises en vertu des
lois de% 6 .Juin 1924 et 14 aott 1928.
Aucunes licence' ne eronlt j6mises
pour des ftbricants detabaic A minas
(ju'ils ,,ient convenablement outill6s
pour fabli iii,. r vt empaqueter articlee
qu'ils produ sent. Les distillateurs,
abricants tie tahie, nmarchand en
gros d'alcool ont de tnbac, n'auront
eu:s licences que s'ils qont en m nure
de tenir les livres requis par le ilu-
reaa des Contributions. confoimm,-
meat nux dispositions de I'article 1.'
de la loi du 14 aotHl928.
II est demand aux distillateurs
et fablricants te tabte de f'aire inspec-
ter iininmmdiatement leurs 6tabhlsse-
nients par I'Admininistration (ii0raip
dt's Contribhitions, afin qui'il n'\ ait
F a, de retard dans' I'mission de leurs
ici needs pour le prochain cxercice.
I'ort-tiu-l'riiice. le 9 AO It 1929.
1 Itfiin is,'ra I ion (;nitdra le
,ie's Contribitnlions.
A--M
Enseignemint
Glassique et Sp6clal
Cours complete
Ruelle St Cyr, en face de la
Fabriqne Haitienne de Mbo-
suiques,a proximithdu Champ
lIe Mars.
I'rofesseur
Mrs F61ix Magloire, AI.Viau,
Leon lPouilb,Frangeul Rigaud,
Felix Soray, Leon BaDce,Mme
S'e Edmn. Adam.
Conditions mod6r6es
Ces course ont 616 institu6s
pour vetnr en aide aux la-
miules desireusesde preparer
leurs enfants ia une carribre
en se basant de bone here
sur leurs dispositions et leurs
aptitudes. Pas de surmeoage.
Les inscriptions sont reques
d&s mainteuant.
Un petit nombre de pen-
sionnaires est sollicit&. Les
6tudiants des Ecoles sup6-
rieures sont admis.



REVELATIONS S ESATIORNELLEi
SVIRAlS SEIITS dMo SCIENCESOCCULTU
SDominatlon do voloat6l force irir*-
lilt~i *oit le *S>urant&l tou RIItmi a It
Fom t. -- PIr. rimph'curs
dal l.our e scrotl do, aurlir sufr
de totu I','r ,, rt e.- -
0sott rp.ocAis *





DCONs IPATION
S prenes le s
COMPRIM96

tde DELORT, Pharmacioe,
119, tue 9a*at-AneMino
C'EST LE MEILLZUB
DES PUROATIF8
Alex.PKTRUa; PlarmsciO -Hi VI,
.ot to',tf* toe bofnries Pjeranltes.




.PA -E,


I9/


d~ L,


) ST DUE a la CONSTRUCTION
ROBLS'TE de la CARCASS
FORTE, FABRIQUEE par une
MAIN de MAITRE et I'HABILET
de GOODRICH dans la CONSTRUC-
TION, qui s'EST DEVELOPPEE RE-
GULIEREMENT depuis le'PREMIERI
CAOUTCHOUC GOODRICH. CORD,
"" FABRIQUE en AMERIQUE,il y a 35
ANS de CELA.
CE -SONT les RAISONS POUR LESQUELLES LES


DURENT ET SONT
INSURPASSABLES












nee Cap-Haitien


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It.
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393


AbelLA(ROIX, Goauives
Des.ORIOL4 JacmeI
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