Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 8/22/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04252

Full Text
- .


. 'NBI(


~uoni;~a#Iire

3WgmAmu WNR 'sum
d, "o464Ni2o 42


~pt--u k'e-------e


AMES LECTURES
iq[(m


r" e dque Ise ivre
iRdMw .ene raIr1vl
, cappaient au co*-
do Consiller financier
at A la disposition
Ite du minlstre des fi-
l, IN droits de douane
ien aules recettes pu-
dim ainistrces p a r ie
efnr ral conforme-
e0 tilt de 1915. ,.
.Jor, dans le fort des
Stre secrtaire d'E-
njucss et conseiller
S-M. Louis Borno.
dit M. Bellegarde, requt
h ~uaqe Nationale de la
d'lHalti copie
--fcation qui nvait
bi te cdet itablissement
Ubll el Russell: a En
iaouvoirs don't je suit
.t eels I'autorit6 de la
llMr~le, je requiers que
nliez imm6diatement
'lIstructioQs nscessaires
'sactin fonds depose au
dou ouveruement hal.
|o sujet A son contr6le
votUe banquet on dans
mrsiales en Halli ne
que sur [mon ordre. i
itde sne saurait ltre a.-
ment appreei6. L1
le qu'il invoquait
sotivenir de l'amlral
fratchement d6baor
vr nos plagbs aprbs lea
kiatetsde juillet.Elpbil.
a avail ttW prdsentedis-
,et lratifi; le t*)ve#-
!^tional avait d r6-
l ait entr6 sous soa


ftcejar doa I Baque Natio-
male d'Haili doe n p d6pen.
Nr des fotend do gouverne-
mente nm mNeahion. except.
Je ee reproduis naturelle-
meput qutmo prtiU de la lettre
du Colon e Rdssell, tell
qu'elle est-4raduite dans le
livre do M. Bellegarde en un
francais douteux.
A la date du 15 Novembre
1918, M. Borno, en se quality
de secr6taire d'Etat des rela-
tions exterinures, fit au mi-
niatre des Etats-Unis uue lon-
gue rdpouse que M Bellegarde
reproduit aux pages 81-83 de
son livre et qu'il qualified de
( levon decisive w.Mais il s'abs-
tient de nous dire quell* r6-
ponse M. Dartiguenave, le des-
tintaire meme, dut faire au
colonel Russell: s'll laissa
sans reponse la communica-
tion du Chefdel'Occupation,-
ce qui .o'est ni probable ni r6-
vr'encieux ; s'il rentiorVa, par
tne reponse adq iate,la ferme
attitR.de de J. Borno. e
que M. Bellegarde n'eit pas
masnqu6 de sonligner pendant
qu'il y ~lail; enl si, al con-
trait e, tout en inissait Mon-
sieur Borno s'escrimer et fire
des lemonsns ,lciivesa, i. ue
le pieuait pas avec 16 c(o!fnjnl
Russell sui tin tn plu miel-
leux, selon le genre que lui
reconnaivaint r ceux qul I'ont
bien pratique 't ce qui serait
d'allleurs conforme aU plan
que nous Ini prtons non gra-
tInitemrnent.


w -a
m -
Ad
I -


PORT4UIPSDSZ


: I .. Cf


t- -a-


En peu de teh ps ce pro-

dduit remarquab e a conquis

de haute lutte tne renom-

mee des plus e viables.

Demandez toujours le

Rhum HENRI Gardere.


" *.


MUln4 fccture


de Cig retles


GF BARA


&


CO


Les Ciga rettes

( Dessalin enne.

i Colon

'Republicainem

S(Porl-au-Prin cien n e
GrAce la finesse de lear ar6g1 loot les'd6lices des
vrais amateurs


10eralit rei pel.tdew Ilt. n -- f
cette notficatio d gande tlit, a gover-
r A cete not. da- o, erient, le IDr H6raux, persona
quo itablissement ne gratissin dana les milieux dCab ret
Ild'apr6s son contrat, a rlc deI et dn aomlr i aoa Oi ltheak de Ier Ordre
a e des finances, pd l o ride a. sme.
o is cas du cona dirgecontrecedernier; lea r ic
S. islerti s nasd i- d6ml66s avec le Conseiller fi- Rendez-vous de ceux qun
f Coneilleration devaiert nancier concernant le vote du veulevn passer des moments
Oi ll'Oecupation.dvait budget; 'intervention.au nom agr6ables dans un coin de
ill ccrnnoiresavucd'ilo de la lo martiale. do colonel verdure, en face (e la mer
l.s m6mes chances de Russell, durent 6branler con-o vo.atrice de voluptl et de
Mais M. Scarpsa malgr6 sidrablement la situation de rves.
lits varies.,n' ensa M.Born. Nous ne fa ns pas ......,
Bptgfil.vida ses.mainsei. entrer en ngne de compete le ..~.
delM. BoQrno.n.Qu t < travail souterrain falt aitour de voir revenir au dnparle-
iterfinancir, ila vat d. de lui dans les sph6roas mme ment des finances le docleur
'r dij sa niiocictio' n A du gouverliement. Edmond I leraux...
ia source. M. Bellegarde tire volontiers Or, le retour de M. Hl6raux
Svanit6 de son active collabo impliquant la retraite, pr6il-
iore, part,. continue ration dana toutes les, pl6ces lable mme, 1de M. Borno, a
garden, le Pr6sident adeo f fan6 out n'est pa temraire de dire
blique recevait du A ri4 ,an es cua l rentes que, des ce moment, les as-
olone laIlettre .sui- cdnj&6cfuras. Tout en Ini on sauts centre celul ci avaient
Jll expltfait tordre donnant acted, on ne peut s'em- commence. Come ils qtaient
gnift l la& ,a nq le.: pcher de remarquer que ce A ce point Incessants que. de
cher Mosieur lei're e .
che.t Mot, eurle "r6 qmu engageal vritablement. I'aveu m ome du liver, celu
i- aa w poe. a ca Etail Ia signature de ces pi6- qui en 6lait I'objet se trouvait
qu le t par ces, c'est elle surtout qui com-i toujours sous u o e menace
Mve rnementaitien a- por ait reaponsabilit6, ussi Iquelconque. soil de la
Ss ate d ,alte : .[c niB"jor de la isnction, gueule dou lop soit d'un
tn lh^' .d 6e ,elle-ci nlaura garde de se. a coup mortels, le lecteur
Sere6 un 6tat de choses ir dans son incidence. peut se fire une idWe antaot
ble dana les fiuan a'il e centre de la position priceire de
Set n en pour rs at. coincidence ou simple fa- M. Borno que du s6rieux qui
existed pas de valeurs talit r M noo rit facile- regnait dans l'atmosphre
Ibles, autremnent que men '- autfv*nements gouvernementale de i'6poque.
il a 616 ordonne par par I nil n de son Mais come, en depit de
vert de la loi m action; la I oyaut, en toutes tout, M. Borno tenait toujours
par faire face Yx 4e.! cl! aM Iitude; et 'arrivait pasA tomber danos
ainionaulet 4tc6lirec a it Ia stre de crevasses semies a
'Routre tinfoe am u- dessein sous ses pas, les con-
B ment Itf t jme w issier d'alors Aitmgi'tu t
*to six- d'o r ur avec e houvelli t
M ien d 4 agstrale ever
e dlati. poit s situation re, ltif,. ipoyabe m
dt, u 1a2. C ue 'en t, apr6s plus doe ixannees
I'c * a, I ,." t. i ( 1a gg4w !rde qui,
S 1" voli t, aas b ofl, retusejus-
us moment oO leg ven en bullet, ds juillet,qui qu'eo ce .moment d'en croire

in e oirdspro l prle. aprt sl ced.titufon, ndm de tell orteque %W
Ictrie otio .pro n ie avant q u.t cooflit uor Borno dat immanguft
ontAbutionllan e e r 4e 9 eme4 yI berr*
"' o dat n'a Ord eto 9 onSaI B-iti1- Aveejes A ex dc lp-
dater jai ordonae an di-, l en qui ont pu 6fter
(l f u niral des donanes, M. Maa- ramas asr les lien o6~ l
oi r TINdes un mus. frent aup reqdu Presi- temps, depois. les nvoii i-.
,4 l t ,qAtun;r une persas,essayons de recoOsti-
.19.endra"d ,I &A W !4mt ranges: tuer le mstMneux drame
,red. i. s' r &ipA -.- k -nw


RRUM7H"


LA MASON

ABITBOL, DAYAN & Co

SeftaiI unplaisird'annon-

cer a sa nombreuse clientele

,qu'elle vient de recevoir son

Drill blanc fil analais allen-

du depuis si longlemps.

V On le trouvera en vente

I dans ses MAGASINS a la,

Rue Courbe aux prix ex-

ceplionnels de Or 22etor 20

la piece de 20 aunes.


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De la Presse

dominicaine

MIgda Portal. cMlibre 6cri-
vain piravio, nmarie A Serafin
del Mar, expl@s avec son ma-
ri le 23 juin 1927 du Pkrou. a
donn6 A Santo-Domingo une;
conference sur IApRAC Alliance
I populaire r6volutionnaire am.-
ricaine ). Magda Portal a 28 ans
et eat I'auteur, en collaboration
avec son maria, du x Droit de
Iluer et d'une brochure a Le
nouveau poeme et son orienta-
tion 1
Les deranires expeditions
de bananes faites pour San Juan
( Puerto Rico ) ont 6t6 de 300.
000. Le prix du miller est Or
29.35.
2935- Lu l.amarque, excellent
i ournnlisje cubain qui vcut en
Haiti durant I'emigration, a pu-
bli6 un article interessani sur le
r6le de l'acide capriltique dans
l'immunisation coutre le cancer.
La aOpinionn relate la g-
rison de Melle Julia Bohadilln,
par Ia mnthode Assua r. Meile
Bobadilla est avengle depuis .1'
ans et a lt6 op6ree deux fois
par le meilleur chirurgieu du
pays.
pa- Laa Opinion a augment
le prix du No di journal de 4
cis A 5.
Le jabilo episcopal de Mlgi
A. Nouel, Arhcveqcue de Santlo-
Domingo, sera cdhitbi lc 16 oc-
tobre prochain A la VWgi, o6u Ie
Pere Adolfo,comme on 1'apelle
lamiliW'rement en cette ville, a
exerc6 Ioingtemps I' nministfrc
sacerdotal.

REVEATtU SEEMaLS
al srant a so" t Afestmuo ti
ma. V ftAbm t -its
. ,B 7,,Ra.us -


... a vu lundi soir, duraunt la
plauie, deux gentilshommes :,ssis
dains un caff. lun deux qui est
dernier bateau kvoquait, avec
des gestes 61-gants et sages, des
rues de Paris, des salles de spec.
tackles d'talie. des dancing bel-
gus, des mfles de mudsqne a lie
mrandes, et dans tous ces en-
droits de petites femmes de
routes races, de toute, nuances
et qui toutes avaicnt powu lIq
parler le language universal de
I'Amour. Dans les yeux de I'ami
tre qui jadis avait fait aussi son
petit tour d'Europe la nostalgic
nettait des lueurs d'&nerve-
ment. Mais le dernier bAileu
qui conte trks bien et s'6nivre
quelquefois de ses propres pa-
roles, s'exaltnit, pr6cisait, 6vo-
riquait. s'embhallait, si bien que
lorsque, les histoires finies. il
tombi de son rOve, il fult tout
,tonn6 d'etre A Prt.au-Pg ince.
en face d'un interloculeur qui
regardait le soleil, IA-bas. qili se
couchait derrirec un store de
)plui, come s'l avail tire. les
rideaux pour ravir son som-
meil A I'indiscretion de, poMtes
et des reveurs...


... a vu. sur- un bureau d'hom-
mes d'affaires, deux gerbes de
flours, l'ne toule en roses na-
turelles rouges, etl 'autre, toute
en roses artificielles de toutes
les couleurs. L'homme d'affaires
regardait, A tour de role les deux
gerbes, mais ses yeux satten.
drisiaient davantage stir les
fleur naturelles qni meurent si
vile. mais don't la mort est en-
core une facon partumee d'ttre
belles. Celles qui durent, se s0-
chent, et puis, elles n'embau-
ment pas. Ce sont des fleurs
muettes et sans ames...

... a vu, mercredi martin, -sar
le large et comfortable p6rvatle
de Pansiana.denx hommes6te*.
dus de tout lear long. avec p
-t'eux. comme pour eairer lr
aommell, une lampe. O t es at
era moirt la jambe de 1'un d'eux
ne tremblait on peu en pendant.
Avaient ils t r a v a i I I toute la
nuit,- mnis oit? pour dormir
si t6t, sous le solely qui dA
commenaitA chaufferOubiwn
pareaseul et artistes avaieat.
tls dcid06 dose fair au nmael
leux coussia du pirstile dePa-
riaana pour attenmkdre endau
coma desa fakirs Pheure do la
manarmite eaofeu?Quile dirs?
Personve. Mais ce quae "otar
(EiL constate c'est quil est de-
venn trop facile do irm ta
trotloirde maison, prvi dls
esp6eo s do cabinet par-tiamisr
ou de chambre 6 couacbt.


'I. -.


--- 1 __ ~ Y_ II I_


--- _____ I


*1




... a u 'autre jour n d nos
glands lamis sourire en lisant
ungiournal demandant dans on
article 0fulminant de boycotter
Lei Manufacture Iaitienne de
cigarettes. paive que les Syriens
refusaient de vcndre une cer-
taine marquc nouvelie.Et notre
ami nous it toulouris en sou-
riant a Aprts in petit tour chea
une douzaine environ de petits
boutiquiers Syriens, j'ai consta-
t6 que tous aviient sur leurs
ktageres la marque en question
et voici un paquctqne'oai achet
bien que je ne sois pas amateur
de cette marque, je prre Ia
Re ublicaine.
oil& one petite histoire qui
donnera Arren6chir.

... a vu, sIUneii soir, vcrs dix
heures et demi. un couple qui
en prenait a son fise Ins oun
vieux camion homr( de service.
qui croysit. le panvre. qu'il ne
pouvait plus servir A rien. de-
pois qu'on Ifavait abandonnrt 'ur
ses roues sans pneus danvs usf
cour de Ia rue Ainricaiine. (In
troupe de jeunes gens iimbscrels
sainusait A liricer des pierr'es
niu couple qui nc s'en soniriait
pas, complktement pris pnr le
sport auquel il -e livrait..


-~T~. -5


-~r=-- --i-


Lc `1 __


_


C l-BC-~qLx


13Y- ---~IIPL~ ill -~I-


_ ___ _


#I I pwti.M we part pr~ciea*





JEUDI 22 ABUT 1929


'i


r | \ A




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PAGE -2


LE MATIN 22 Aott 1929


La cirrulation m New-Verk en 1I0928
An course de 1928, on a enre.
gis rat plus ide 1010 mort |let de
1. 000 bless6s, victims d'acci-
cents de la circulation b New-
*Nork. Ces chiflres ont tW four-
nik par le service de la circula-
t ion du department de la poli-
L'examen des statistiques mIon-
Ire que les dkces d'enfants de
16 ana et au-dessous ont dimi-
nu6 de 20 o/o par rapport A
1927. II y aen 408 accidents de
rette sorte en 1927 et, seulement
:125 en 1928. D'autre part, 785
personnel au-dessus de 16 ans
ont 6t. lu6 e en 1928 et 730 en
1927.
O() conit..l' n1 i acroissement
le plans i t'e I )00( d(I als le noin
bre d(t; prrsoln's tdblesies, par
rapport z I'tann' 1927. I' i 1027
il v :i en 11.222 besses;en 1928,
143,935..
l0s collisii) de v6tlicules
son1 la plrincipale cause (Id acci-
dents ,lt'l oe i tvn pour resul-
tatl I 119:3W blO s' oil ltiLs.
Vifi'nilt 'nstuitie les cas d'ac.
i(l(deils proioqttAs par les pi6-
tons tiaversi;lt die li;on con-
Itrail lnix ri-glenwi'ls ; *ie cetle
1 won ,i a eu A enregistlrr 323
c : .'moti ,Il ci 9 271 blesses.


I i( I .ii' irld iII flusih'
NStai Novg,'o.l. On croit
l(ue les nrgociations continent
I wvoriblei'ni t entrel'Austin En-
geunieri g'Con'.lruclion, de Cle-
veland, Ohio. e t le gouveine-
imen't s'vI'It i( (Ie pour I'ltrectiou
d'ap)r s It's im;.liodes 1nricai-
nIes It"; 0lus )ltIr'ec'ionnfes d'u-
neli rm. .rn'aie iine pour In cons-
truction annuelle de 70.1000 c -
mions autlomti iles Ford,30 000)
auttonmobiles ainsi que les pieces
d L'us'iue seraitl compleement
,rig&e pi:r In lamain-d'oeuvre so.
vii'ti ~i,,Is ing6nieurs de 1 Aus-
tin C.nimpmy tran'ant les plpns
6tnlablisstint I eca.hier des charges
el agissant en quality de con-
seillrci. Le travail serait termin6
en une quinzaine de mois.
La Compaguie Austin, qui est
repr/,sente ici par i. A. 1ruant,
.Ir., dt F'rederick A. Colmnan se-
rail t en 'gociations pour danau-
I r s enterprises industrielles,
telles qi'ihangars d'aviation et
autres projects envisages par le
gouvernemeut sovi6tique.


Le G6n6ral Calle
1a6Parts
PARIS Le Gentr..I P. Elias
Calles, ancien president du
Mexique, qui visit I'Europe en
un voyage de sante, a renonc6
pour le moment A son voyage
A Madrid, o il devail se rendre
A la fin de le semaine parceque
le sp6cialiste qu'il aouhiitait
consulter en celte ville ne sy
Irouve actuellement. Le Genhral
Calles continues son traitement
A Paris. Le prolesseur Dartigues
et le Dr Frumusan ont diagnos-
tiqu6 une lAg6re infection intes-
tinale et une depression g6n6-
rale due au surmenage.
Les m6decins trangais lui ont
prescrit les bains de mer durant
quelques semaines sur la c6te
Noia de la France. AprOs cela
le 0 nti'-ral r'elou0liner:a IA I r is
poir ui trailene intde six sar ii-.
nes daus la cliniq',i. du r
Furmn saii. Enire temnps, il de-
vra prendre un repos al)-o)lu,
agrOnenI- de prom'2naile en
automobile.

U. Mitssoliii reihclmeale ha solution
d'.s questions d hliornici
RO1ME -Le duel, qui lut i hd;s
n dill s prin'citaux passe-telrni
Ie Fanrmne italiennr en temps
de paix, particuii'irement pari i
las ftticiers, deviendra h i en
inoiins prnticable sous le rgaime
fastiste.
n% Mussolini, tilulaire des mi-
nisltres de I guerre, de la ma-
rine et de I'avialion,a I:aI iirine
circulaire prescrivanti une lo -
gue I)rockloire pour ( 1*' regle,
ment de diNlhrends chevulere-
ques parmi les militaires En
hit, celat quivaul A un arbitra-
g ,'t6 adoplt6 de la procedure pour
le reglement de diftlrends ou-
viiers.
En dernier resort, le duel
n'est pas proscrit. mais la cir-
culaire avise les contestants que
si le jury d'honneur decide de
ne pas intervenir, ils ( resent
responsables de leurs propres
actes en igard aux i4glements
militaires et aux los civiles i.
Les tnmoins d6sign6s par cha
que parties au commencement
de chaque dispute, sont invites
par la circulaire de taire tout en
leur pouvoir pour arranger I'al-
laire d'une la;on amicale.Cepen
dant, si le diftlrend ne peut 6tre
arrange par I'intervenlion des I
quatrn t~nioins,ceux-ci soul obli .
g, s de dd(6rer toule I'allaire Ai
un jury d'houneur.


LI

ipport dc hli Commission
SI)I)O ( I O ISSIOI

du Budget


BUDGET DES FINANCES


( SlITI ET FIN )


11 nest donc pas probable,
comnii- on voudrait le faire croi
re, quei 'tat soil maitre des
deux tiers de la superli'Ith di
Domnine priv6 du Pays et il lest
encore moins, apris un si6cle
et quAlrt "indepenaance et taut
de rep/rtimnientos qui suivirent
1804, que la centre valeur du
montant de I'indemniti puisse
se retrouver math6matiquement,
en denombrement, dans le Do-
maine priv6 integral de I'Etat
Loin de nous la pecs6e que le
Service du Domaine privet ne
doit pas poursuivre sa tAche d'6
tablir les droits de I'Etat sur
les biens lonciers rdellement va-
cants. Nous pens ns toutelois
just que In consideration de
tout u' pass historique et ad-
ministratif ne soit pas n6glig9 et
que nous ne donnions pas, dans
celoe dMfense des interlts de I'E.
tat, a la masse rurale, m6me si
Ille tut originairement coupa-
b d'accapmeretteaimpraon
d'r.ne reaction syatematique. La
collaboration a.nericaine a trop
tallt dns le sens des inturets g6.
neraux du people, elle entonce
A l'heure actuelle des racmes
trop protondes dans nos milieux
ruraux, pour qu'il ne soit pas
permis de la mettre en garde
centre un tel )cueil. Dans touted
evolution s'. :iale profonde, le
facteur psychologique ne san.
rait etre u6gig6.
N'es-il pas A la fois politique,
humanitaire et conform A la
. mas6e du tondateur de la Rd.-
publique, de qui ie President


Borno a honor la m6moire avec
tant d'eclat, que occupation du
paUsan haitien soit respecide re-
ColInnIh. 11b11;n s(anctionnee par
un litre de I Elat dans tons les
cas oih celui-ci peut manquer ?
C'est consolider en mcme temps
la propri6tO privee et ind6pen-
dance national ; c'est contenir
et att6nuer, autant que cela est
au pouvoir de 1 Etat, le grand
danger qui menace I'agriculture
de toas les pays : 1'exode verf
la ville, la desertion des campa-
gnes, I'absent6isme.
Les dons fonciers de Petion et
de Boyer, les franchises et les
exemptions en faveur de I'agri-
culture, la 16gislation de 1884
sur la concession conditionnelle,
trahissent cette dernikre preoc-
cupation et il n'est pas tout A
faith vrai de prelendre queIs loi
de 1884 ait 6t1 use laillite. Si le
paysan, sous quelque ciel qu'il
vive.est lent A s'adapter aux m#'.
thodes nouvellea, son attache-
ment A la terra, A I'atelier rural,
au toyer, n'est janais pris on
d6faut :; t n'at i[ pas vrai que
la legislation relativement mo-
derne du .Imineslead ou de la
protection ia loyer or'vrier pro
cede du mmem ginereux esprit
que la s rie d'actes que nous ve-
nons de mentionner ?
Quoiqu'il en soit, 'entreprise
administrative et aofsale d'6ta-
blir, par rapport a domain
prrv d I'rEtal, lea droits de ce-
ni-ci et des particuliers, ne pa-
raft pas etre une thche facile et
unilaltrale danas accomplimse.


Us grope de jeases Allemasds
expshlt6 do leliqlle
BRUX ELLES- Un group do
124 jeunes Allemands de Is Rhd
nanie quia soe taisatent appdler
boy-scouts,a 6t6 expuls6 de Bel-
gique par o, dre d'un magistrate
apris une traverse bruyante do
la Belgiqut vers I'Anglelerre et
Itar retour.
Les jeunes gens scandaliskrent
la population de Nieuport au
commencemutnt de la emaie en
chantant r'hymne national alle-
mand, et, dit-on, menagant la
police locale de leurs couteaux.
Les jeunes Allemands direct
qu'ils se rendaient A la reunion
des boy-scouts A Arrow Park,
Angleterre, mais qu'arriv6s A
D)ouvres rinspecteur en chef de
I'mnmigration lea avail trouvAs
indesitables et ne Itur avait pas
pcnuis de continu:rfICr route.
11%s taieotl reoiournu.s hi'r 6
Osiiende et t(abiren It It ur camp
ddans les dunes oi tles geidar-
uies beliges les a reretent ious.
Its furent envoys chrz eux hicr
solr upt( corn icalion de lI 'i;s
appareils photographiques. Les
iIK1n:uIs du(II goutlpe pio tel~lrt'lt
aupi~ s (Iu imuii'stre illc nudt A
Io uxlecs.


Un complot
on Roumanie
l.'C.A\IEST- Une viveemo-
bon i bgue A Hukarest A I'meca-
iton de la decouverie ri'u' pro-
jet juig nural pour hbut de rita-
blir dniis tou!cs ses prroig ii-
vti 1'ex-prince h4riticr (Carol
actuellement en Fr anm e.
La police( a tin M.Ostnescodirecieur d ca.
hinet politique di prem-er mi-
isire Maniu, et M. Saico, 6na-
teur du parti du gouverie.nent,
pour rLdpondre A ln'ccusation
d'avoir essuye de piocurer un
passeporl A M. Barbujonesco,
ami intime di prince Carol. M.
Bjrbujonesco aurait, dit-on, I' n
tenliOL de ievenir A Bucaresi;
il s'est retire volontairement A
Londres ou il comploterait le
rappel de Carol en Roumanie.


Le rol d'Angleterro,
va ml eux
LONDRES- On appriad que
le roi George a passe beaucoup
gte temps hier dans les jardins
de Buckingham Palace. (.est la
premiere lots que le roi a 6tt 6
I'extrieur depuis sa derniere
opera ion.


ment de Inquelle it soil iidifl6-
rent que compile soit ou ne soit
pas tenu de la situation de i'oc-
cupant, de la duroe de son oc-
cupation des temoignages lo-
caux et de circonstances qui ont
accompagn6 cette o3ccupation,-
toutes choses qui o a fait penser
A la Commission du Budget que,
par leur cadre modique, le ser-
vice et le personnel du Domai-
ne priv6, tels qui figuraient au
project de Budget du D6parle-
ment des Finances, paraissent
r6pondre peu A l'importance de
l'enquete, aussi vaste que Ion-
gue, que n6cessite cette lAche et
des questions de droit et de hait
qu'elle peut soulever.
II a 6t6 beaucoup question,
dans des rapports ofticiels,
--cous y revenons,-de trouver
l origine du droilt primordial de
I'Etat dans sa substitution aux
anciens propri6taires coloniaux
devenus les cr6anciers do notre
premiere dette publique. O'est
l. lieu de se dmander alors quel
6tait le degree incontestab e des
pretentious de ces ancient co-
lhns, at quelles talent an just
ces propri6t6set leur superflcie?
It semble que les pieces pon-
vant I'dtablir devraient se tron-
ver en toute premiere place dans
nos archives domaniales etqu'il
no soit pas impossibled'ea avoir
A cotte fin. implication de 'E-
tat tranpis.


11 devient tentant, disons-le en
passant, dans la hbate d'orqni.-
ser le domainme terrien de I1Itat
at d'en tirer profit et parties, do
proc6der par affermage en grand
an profit degrandesCompag iM
itrangeres et il est tel cas io
rEtat ne s'arrete mtme prs do.
vant I'ncertitude de ses propra
droits. L'inconv6nient nous en
paratt double : d'abord,par lear
ex.ranit6, les capitaux inveatis
dans ces entreprises ont pour
objectit des r6alisations et des
profits qui inttressnt principal.
element 1 lconomie d'autres pays;
ensuite, et quai qu'on puiase
penser en toute.boaa to, 4iy


NOUVELLES DE L'ETRANGER


consacre


palr olus de 50


annees de suprematie, n'a


La peau ru-

gueuseneces-

site ce savon









II agit doucement sur le'
pores de tell tanon qu'il lait
mieux qiten(t'toyer.C'est une
combination de savon pour
la peau. 11 dissout totile trace
dc salet6 et aide lta ieati A
fIre tendre et doa ce,

L'Exclento
Sivon de la peau
iProdiilt une mtousse 6paisse
excellent.
II adoucit et enl6ve lea ru*
gosit6s et tonifie le cuir che-
vein. 11 aide done A maintenir
1'6tat de la sant6.
En veute chez tous les dro-
guistes. Pour 0.30 centimes
seulement, il es. exp6di6 d6s
reception du prix.
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COMPANY
ATLANTA, GEORGIA U.S.A.
Agents 4emand6s pour touns
pays.
Ecrivez pnur renseignements.




VariltOs
CE SOIR ,
A 5 leures matiu~e :
La Reine s'rnnuie
Cpur d'IlVrolne
050.
a, en principle et en quelque
proportion que ce soit, eviction
du paysan hWitien. 11 en aurait
Mt6 autrement si, en r6mun6ra-
tion l gilime du capital roacier
haitien, ces capitaux strangers
donna!ent, sous forme de meta.
yage, par example, ou dasso-
ciation oblagatoire avec des in-
individualitAs ou des socidtes pu
remrenthaitiennes de personnel,
Ieccasion de retenr dansle pays
une parties au moins des profits
realises, augmentant ainsi notre
revenue priv6 et notre revenn
public.


La Vie

Dominicaine
-O---a.
IMPORTANT CgIRgMONIE. Le
16 courtat a c's inaugird 6
SA,uoo D,>tmintg, leservic-e Hy-
di,,utiq d. In vill '.
L',-a, ( pIIs.' a 1,- rivire lz,
a (list imne .I *ivi. 40 k lo-
mntres, tl amen6e jusqu'A San.
C(a los. o1 i uti rd Ivour le 41).
000 0W) d-* g i o is senr toijours
pl., i poilr f.iire lace au.x be-
soins du public.
L'entreprise appertient au
(G uvernrien.nt et les d6peinse v
comprises celles des Ogo'vs
mo'tent a deux millions de dol.
lars.
Aux cer6motiies de l'inaugu'-
ration ont assist le Pr6sident
de la Repuhliq'ie, entourA deas
membres du Gouvernement. les
hauls dignitaires de 'Eglise Do-
minicaine el grand nomnbre du
people.
VENTE DENTREPRISES PUBLI-
QUES L'aqueduc de Santiago
de lo Caballeros et l'Iclairage
6lectrique de Santiago ct Porto
Plata, propriet6 de I'ilat, ont
Wt6 vendus a la Santo-Domingo
Power and Light Co. une com-
pagnie amkricaine, pour la som-
me de Six Cent Mille dollars.
La m6me Compagnie avail
proposed au Gouvernement
80O.000, A condition d'etre au-
torisde A employer Ia lorce des
chutes de la Jimenoa pour une
station hydro61lectrique.
L'entreprise vendue produi.
sait ]n bUn6flce net annual de
Cent Mille Dollars.
LE MEILLEUR HOTEL. Le
mois prochain sera achevA A
Santiago de los Caballeros, le
plus grand et le plus commode
h6tel de Itle, destiny A longer
I'ancien ho el (( MERCEDES1,
de Mr Alphonse Aguayo.
L'6diflce situ6 A r'encoignure
des rues :30 de in irzo I el Li-
bertad v -- au centre meme de
toute la vie locale, aura qua-
tre stages, doit le dernier une
belle lerrasse fournissant n
coup d'wil merveilleux sur la
ville et Ia champagne avoisinante,
Le propritlaire du building
est laespagnol F. Robledo etI 1
cout seleve A Cinq Cent Mille
Dollars.


N a


Entree :


Icon : 1.00.


Lb NOM SEUL SUPPF

Le Rhum Barbancourt,


17


cadel


de laGi
Resolvent
leura dli
Mardiapr6,-midi i
il y eut, ainsi que n!et
annonc Ile jour inrme
revue au Clhamp-de thp-
le d6flI6 des g'nda,i
commandlait lk LNIu1
Gustave L;araqie, I. ph
de la li'pithliqite dli
tourd des Ch.-fs de lal,
une vibranie allocatio0
veaux offhiiers tI leuot
la beau' de la an rir
s'yugag aient. carri.re
discipline est I'une dci
res regles. Immnidiitlea
le President Blorno quit
plement vOtu d u Ioi ctI
et coift6 d'ui fentre g
A chacun des nouveatl
son diplbme. geste qi|
pagna pour chacan
cordial poignAc de
La Tribune eat rt
qu'A ses derniers degr
marquait dans le g
officiels Madame :o
M. et Mme Lonce B
sieur et Madame LA
M. et Mme Cl6ment
M. et Mme Charles
M. Ferdinand Wiet et
noka, Leurs Grand
gneurs Conan et Le
et Mme Cervino, M.
dr6 Chevallier, M. et
mours, M. Camille
charge Thomas, M.
mas, M. C. A. So
Christian Mitton, M.'
no, MM. Evrard
Vieus, de la aVoix
M. Louis Dorsinv*ita
sor*, M. Charles
Madame et Mile
Joseph Lanote, MM,
Delva et David Borees
11 y ut aprts Ia
S)pette reception au
residence en l'ho
nouveaux diplo6ms. Q
MM. Max Denis, Car
nuel, Ives Fourcaud,
raque, Henri Lvbq,'j
gue Chariot, Max C
phirin Thomas, Maiml
tour, Numitor Clodo
Mont-Rozier, LudovI
ge, Georges Berlin,
Alex Rochefort, IeH
mt et Andr6 Terlo
N o us leur pr6e
compliments les
leur souhaitons les
plus rapids dans It.
militaire.
Lire domsalna
Applatis de des 2
sealail deo as
par le Ceoait tLarl
Al VietAmes da
10 1A6t I


Toutes les Polices


DE LA


comprennent la Protection contre

Foudre sans aumentation de t.


Eug.LeBossefs o
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236neo ANNtB N'N6776
PorR-kbiPrtKcee


Le RMatin


Jeudi

99 Anrt 1IQc9q


- 5 ~__ UU Y


9~is8


Insertion demanded:

fcho

de Jacmel


ft wiaUra do rupon
& s noteo dau Ts M
Mentez, mentez, mentez, disait
an anteur, il en resters toujours
queloe chose. Cependant cotte
opin no peat nullement s'a-
dapter A ce cas. 11 n'y a qu'un
Charles Moravia capable do
donner publicity A uae note
aussi d6nuoe de fondement. La
note est aussi mensong6re quo
les pretendus principles do four-
be qui est le directeur du Temps.
C'est une erreur de croire, Mo-
ravis, que voa gestes ainsa quo
ceux de vos compAres de JAcnel
peuvent arriver lu qu'A moi. Je
vous suis superieur et je le
prouverai. Ni Ie Juge Albertave
Pierre-Louis, ni le IAche cach6
qui vooys a envo6 la note ca-
iomnieuse, ni vous, .n'Ate a e
des miserable A plaiadre. Vbs
vou imaginez que la cabIle
montee centre moi m'a cauas
un tort quelconque ? Loin de IA,
celt m'bonore, au contraire. On
necalounie jamais lea nullitls
et Ies grands homnoes ont tou-
jours lt6 la cible des fliches ace-
rees des envie udes wtarrs etld4
homes d~slen IUx allures
vcues. Non, Moravi c'est I'ema-
bleme de vos proc6dfa malhqn-i
nates que la sagacit6 bien-aviAe
a d6masqu6 au rez-de-chausse
de 1' Eiafice Utile ) que vous
croyez, A l'aide de mensonges.
de caloninies et de perfidies,
renverser. Vous tes usa, vil
m.nteur. En repdtant avec ma-
lice : 'ancien Magistrat vous
avez tail une allusion que lea
plus simples ont bien compris
mais, on a beaucoup 6 dire de
vous Moravia. Heureusement
pour vous, Oreste Michel est
mort, An oine Simon n'eat plus.
Pourquoi done vous tourmenter
ainsi ? Je vouas mprie, vous
me salomniez. Je rest pourtant
calne et vous etes dans une agi-
lation sterile. Vous doutez done
do rhsultat de vos tefnbreuses
manceuvres ? C'est ce qui me
console.
Jadis, causarit avec un grand
home politique, conmme nous
parlious de choses et d'autres,
nous arrivames A ceci : a Sur
une des plus belles places de
Bruxelles, me dit-H, se troupe la I
statued'unlion sommelllant avec
lte deux pattes de deviant croi-
ases an-dessoas diesquelles on lit
coete significative inscription :
LA FORCE E"st CALMEJ, et a con-
versation se poursuivit. C'est un
fait certain ceux-la qua s senu-
tent forts et qut ont oi dans le
r6sultat de leurs heureuses ac-
tions moriloires ne tournent ja-
mais la tIte. Froids et cons-
cients ihs vont droits devant euzx.
lUs ne sont pas come les Char-
les Moravia et sea semblables
les cocbons de Jacmel quo reel-
lament je vondrais mettre au
rez-de-chaussate de ma mason
qui servirait de purgatoire A ces
impenitents.
Je sais pourquoi je suis hal
de quelques uUas, je comprends
bien ces traitreuses combinai-
ions. Mais tel un roc, je reste
convaincu et inebranlable. La fin
juatifiera les moyens. Ce sera A
pen de Irais... L'hypoeritMo# |
avia a plenre le i0 a vk, 1922
paouss6~ des cris le 12 rrA
1926. Jo vous souhbite vie, vi-
lain compare, poor que vou.s
paitsiez assister A la troisimeu
proclamation qui devraws mttr
mn term vya maudits joura
Sn avril 1930 engouflt da I
votre matalas de repentir, d
Vtsre changbre noie .de QB |
iabules, vOua entnsdrea Jim .
ats des homines de sens. Ce


auaquox,iWe dedundes-voua7
eaeral6qaljlu ia = w Yd
?Sincrts ddouler. Alors, visux
Po~le. Vou4 revenrez lo passA,
VOUS cofaltdtdWex Is pb~ent.
yVOu euvis.fgemrezavenir et, wea
Yen baigi""- d0 lawn... Ton=
letouflJwtg4au premier qua-
Itira do Notre S aa'getlchAJ
11Fran"CIps e Quol quatrain



((bftlain.)
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Oakr.,doi lui-nmn, soulago les
6uscl..eadoiori* ot fhiidisparaitre
asp"twe touodoleur Lorsqu'on, a
tftvW6l ton~e b journie ou qu'on ak
40A =pwA mix intemp6ries le Liniment


Sloan et un veritable tonique pour
les muscles endoloris et les. articu-
lations raidies. Gardez-en un flacon
i port6e de la main. Le Liniment
Sloan s'emploie (dans le monde entier
en cas de Rhumatismeas, Lumbago,
Selatique, Entorse, Courbature
et touted douleurs museulale8s.


Phone: No 2539.


*1


i vmM4tft Ih Pa Pnamu,.kd Pe4x: m &WIs Afmu tImbt ooahpil.


".btili5jicLN .1Z
J. 1). MAkXWELL & Go
JRepr~sentants pour Ilhat
1619 Rune R~publicaine
(Grand'lue ).


En passant, je veux dire deux
wots an pauvre quotidien a Le
Courrier Haltien a. Cependant
ji e veux pas encore jeter des
ptfiles aux pourceaux, A telles
enseignes que je n'en ai jetA ni
a Albertave Pierre-Louis ni A
qre grand parties des hommes
de Jacmel que je citerai pro-
chainement. On essaiera alors
d'inventer contre moi ? Peu im-
portel Faisant certamesa person-
nalites, je serai sans scrupule.
Je ne redoute personnel. Je ne
redoute pas certain voyoux


masqu6s de ma ville qui ae vi-
vent que de medisance, de tar-
Iulerie et de trahison. I y a des
choses qui revotent Le grant
du journal a Le Courrier tai-
tien P, Mr Fatal, s'est jetS dans
Is bataille. ii porte bien son nom.
11 a ose parler d'un certain cri
que le respectable Capitaine de
Jacmel aurait pousse. Dans l'a-
veuglement de leurs basses pas-
sions tourmenwees, its agnorenm
tout ce qui se passe. Mes adver-
saires ne savent pas que le Ca-
pstaune de la Garde d'Haiti de


Jacmel s'est montrd, A mon en-
droit, d'une competence et d'une
droiture qui caract6risent uu
Otticier de valeur. Mes adver-
saires ignoreniit que je suis en
droit d'aftirmer que ia Garde
d'iaiti, A Jacmel, eat particu-
lirement bien represent6e dans
la personne du Capitaine avec
qui jai eu une heureuse con
versatlou dans I apras-midi du
mercredi 14 de ce mois.
Continue donc A Jaser, mes-
sieurs, enltsez-vous toujours
dans la tange de l'envie et apres


-. ~--------------------~ II


I.A llKE'


*1

I


LA VIE Sd


Tout Ie monde sait quoe e bien- Ipresq
Wtre nest pas sous tons les toits moot
des families haltiennes. Nul ni- public
gno-e quo Is people haTtien est [eque
excessivement pa uv re. Mais, paral
sail-on assez quo notre mis6re Si,
social est encore plus dEplo- Atat,
table ? puise
Itivill!
J'appelle misere social cet prive.
Vtat de desolation, d'ennui per- doit ;
pFtuel, de d6couragement dont |a [ s"' .'W '
la triste expression est peinte plus- i
sur le visage de chaeun deceux crisiit, ^>c
qui constituent la bourgeoisie M
haltienne. len .
On me dira quo cette misere e '
social est Ie r6sultat de la mi 16ve v E
sere tout court. Quoi de plus savc 1
faux! N'avez-vous pas remar-, vois
quA que I'linment social le plus bien
misereux est celui qui s'emb te (ant
le moins chez nous? II sutlit, pou
pour s'en convaincre, de visitor I gue
un samed, soirlesquartierspau-I dra | A( l
vres de Port au-Prince : le p u'i
pie oublie ses souffrances de ia 'e A
semaine et sa gaiets elt si gran- veAn- -IICA
de qu'on comprend sans peine L
au'il sen done pour huit ours. de p
a la faim au ventre, mais il se les par une
distrait tout de meme. Bien heu- iam in
reux les pauvres d'esprit! D'au- psA B ILETr1P
tre part, les bourgeois qui pos- piAm-PL4JJ D j.
s6dent quelqu'argent nes avent des
m=me pas comment le ddpen- pas TrpC T
ser. de 1 ST RUG I
La auvrete du pays, quelque sot
grandmal qu'elle soil, nest donc ses) ) 1',
pas la ca ise de cette lamentable p Ea, Ej A E Rl -
situation. Disons jue cela pro- qu
vient dumanque caamusements. lietr*[ I Tb
de divertissements, et cherchons C' f ll LVl 1
en la cause. hu
En effet, oa se demand coinm HI 'r
ment se peut-il qu'une ville de ..A I
lim porlance de notre Capt'tiie l V a lA
soit si pen int6iessante? 1i me pr "
semble qua cela est du, et je de ^ l 1 j r e.
crois pas me tromper, A 'ipor se y a 35
tance exag6r6e que I'haltien at- sn
tache A l'opinion publique.
.I'ai, ici meme, ment une cam- ir
no n fo l' AP .l II


ra 1I cu1 ITIu UC I vJI UIl uon
de Ia mentality haitienne. .1'a
eu la conviction que bien des
gens ont partag6 mes idkes. Ce-
pendant praliquetmien' je nai

la bitnill no'io I'omp'erons les
bles+ s. Quand M Fut .1, gor ent
du quotidien (( Le Courrier lai-
tien ), aura fini de tout repro.
duire en attendant avril 1930,
la latalitN parlera. Fatal verra.
La date latidique sonnera et
Charles Moravia d6Vu et comnme
figd en place recommeucera
avec A LA PLUME dplumce.
J. B. FULBERT V. HILAIRE.
Ce 17 aodt 1929. 1


I


Lee sorties du paper
ROME- Le a Giornale d Ita-
lia e dit que le pape tera sa ve-
ritable premiere sortie sur le
sol italien le 25 aoutt, tAte de St
Barthdlemy, ap6tre.
Les reparations vont itre ter
minutes I la basilique de Saint
Jean de Latran en provision de
cette visible. Le journal dit queo
le pape se rendr*a Is bailiqu.e
de Sainte-Marie Majeure el del
Ia, en procession publique, A
Saint Jean de Latran.


r
'IL \ I
d
~4ES
p
a
A


C
0
I
I


I
















icn


Nouveaux fond6s )
do pouvoir
Mardi martin, i Iaudience ci-
vile du Tribunal de Paiz section
nord, Mes Odmar Mldouin, I'- .
bert Pajoltte, PauI Sevain et Luc. Go(t.i\, s
Boisvert, lea deiz daemiekwa Jucmcl
chelien en Droit, oat prit6 er-', Port de I'a ix
mnat comma Fondes de pou-E, Anse A Yeau
voi.
An diabcurs do bienvenne que
peraadresa leI Juge Deverson,
lea quatre rcipiendaires out r.-
nd avec aisance.
Tous nos compliments :,us. -
nouvmezx dfresurm publics.


Maladies ab eau
Maux de Jambesa
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LE MATIN 22 Aatt 1929


PAGE -2


NOUVELLES DE L'ETRANGER Ij Rm R
.. . . .. I III.II h i| ..


La ,irrnlation a N.ew-lerk ea 192
An course de 1928, on a enre.
gis r.6 lu's de 1010 morti Ie' de
t. 0)00 bless6s, victims d'acci-
ents de la circulation A New-
York. Ces chitlres out .t6 four-
nk par le service de la circula-
lioi du department de la puli-
SV'.
l:exanimcn (hes stalistiques mon-
Ire que les dkc6s d'enfants de
iO ana el au-dessous ont dimi-
nu6 de 20 o/o par rapport A
1927. II y aen 40K accidents de
Settle sorte en 1927 et, seulement
:125 en 1928. D'autre part, 785
personnel au-dessus de 10 ans
ont 616 tuees en 1928 et 730 en
1927.
0,1 C'I t1 IIn necroissement
tie pns ile I (Itm (ans Ie nom0
bre de(I personnlns ,liepses, pIar
rapporlt I'VannAi6 1927. 1 1027
il v :I en 11.222 liess~s;en 1928,
L,"s colliqsins dle vblicule's
sonl II piiiCilni!. ( c'iuse d( acci-
(dpntt eI"ll o,;l i v pour resul-
t l 1i 40 3 bh!.ss(s oil Iuis.
Vifirineiit ensull'e ls ens' d'ac.
crietlis provoqufls par les pi-
tollns tl Vers;' :t ltie l.Idon con-
li n.e eix I tglemnwil s ; *l e celte
i t'i.l, wi I a eu a enregistrer 323
C ..n,,drel t 9 271 bh!esshs.


I( I n I ni r d I iil uII KHi
N' p Novgr'e.t. O-n croit
(jq' les sntHociations continent
I .v)r,)bleiienit entrel'Austin Eni-
getneerinl C.onstruclion, dI' Cle-
velandi, 01hio, e le gouveine-
m11n si'',ti(|i pour I'eirectiou
i'aprIi levs ilt I hodes ami'icai-
iies It; plus pirw'iec'ionne.s dl'u-
In (i,r,1iC 111( Usine pourn Ia ons-
Iructio aninuelle dtie 70.X)00 c -
nins ;a>uomi,)iibiles Ford,30.(X0)
ailtoniobiltes ainsi que les )ieces
dtuac luaes nictssaires.
l.'usiie strit ('ompiplement
Arige' p ir lii main-d'euvre so.
vitliiisjI's ingnnieurs de 1 Aus-
tini (.nmpay tratant les plains
Atablissant le jahier dies charges
el agissaunt en quality de con-
seiller. Le travail serait termin6
en une quinzaine tie mois.
La Compagnie Austin, qui est
repri'sente ici par G. A. Bruant,
.Ir., et IredecrickL A. Colman se-
railt ii ii .gociations pour d'au-
t r c s entreprises industrielles,
elles q'lu'iiangars d'aviation et
autres projects envisages par le
gouvernemetil sovittique.


Le G6n6ral Callei
&A Paris
PARIS Le Gkn1ral P. Elias
Calles, ancien president du
Mexique, qui visit l'Europe en
un voyage do sante, a renoned
pour le moment A son voyage
A Madrid, oul il devail se rendre
A la fin de le semaine parceque
le sp6cialiste qu'il aouhaitait
consulter en cette ville ne sy
trouve actuellement. Le G6nral,
Calles continuera son traitement
A Paris. Le prolesseur Dartigues
et le Dr Frumusan ont diagnos-
tiqud une legere intection intes-
tinale et une depression gen6-
rale due au surmenage.
Les midecins trangais lui ont
prescrit les bains de mer durant
quelques semaines sur la c6te
N)onri i'e la 1i-ance. AprOs cela
le ("-n'ri l reto i ne'ra i P iris
poar UP. trite itrtln t de six s,,iai-
ne.s d us la clini('iP lu r
Furn'-,sall. Elntre temps. il de-
vra preidre uni repos ihab-)t,
agr6mni nt de promin'naile en
automobile.

M. Mussolini rehl'nieule 1:1 solution
d'.s questions t h lioutni ei
ROME -Le duel, qui lult i t un del's pioitr;icaux Iass c-temn s
,e Farming italienne en temps
de paix, piarticu!itremient parr i
les etliciers, deviendra )i en
moiins proticahle sous le regime
fasciste.
NI Mussolini, tifulaire des mi-
nistcres tie Ii guerre, de la ma-
rine et de '(avialion,a I 1ia n ure
circulaire prescrivant une lo< -
gue p)rocdinre pour v 1t regle'
ment de (lillrends chevwlere,-
ques parmi les militaires En
lait, cela quivaut A un arbitra-
ge obligatoire, qui semble avoir
,et. ladopt6 de la procedure pour
le reglement de diftlrends ou-
viiers.
En dernier resort, le duel
nest pas proscrit. mais la cir-
culaire avise les contestants que
si le jury d'honneur decide de
nie pas intervenir, ils (( restent
responsables de leurs propres
actles en tgard aux xrglements
militaires et aux los civiles e.
Les t'moins d6sign6s par cha
que parties au commencement
de chaque dispute, sont invites
par la circulaire de taire tout en
leur pouvoir pour arranger 1'at-
faire d'une lacon amicale.Cepen
dant, si le diftlrend ne peut tre
arrange par I'intervenlion des i
quatrn t6noins,ceux-ci sont obli
gs de dft&'er tou'e I'allaire A
tn jury d'houneur.


LII

Rapport a de i Commission

du Budget
0B

BUDGET DBS FINANCES


( SUTll ET FIN)


11 n'est done pas probable,
comn11 on voudrait le fire croi
re, quc l'Elat soil mattre des
deux tiers tie la superli'ie1 di
Domaine privet du Pays et ii 1'est
encore moins, apris un siecle
et qu'urt u 'ind6penaance et tant
de reprtimienitos qui suivirent
1804, que la centre valeur du
montant de l'indemniti puisse
se retrouver mathUmaliquement,
en dAnombrement, dans le Do-
maine privet integral del'Etat
Loin de nous la pens6e que le
Service du Domaine privet ne
doit pas poursuivre sa tIche d'k
tablir les droits de r'Etat aur
les biens lonciers rdellement V'a-
cants. Nois pens3ns toutetois
just que Ina onsiddration de
tout u pass historique et ad-
ministratif ne soil pas n6glig et
que nous ne donnions pas, dans
cette dMlense des interts de I'E-
tat, A la masse rura!e, mime si
elle lut originairement coupe-
be d'accaparemet.l'impressaon
d'r.no reaction sysatmatique. La
collaboration a.n&ricaine a trop
tait dins le sens des interNts gj-
atraux du people, elle enlonce
A l'heure actuelle des racines
trop protondes dans nos milieux
ruraux, pour qu'il ne soil pas
permis de la mettre en garden
centre un tel ,cueil. Dans toate
evolution s..:iale profonde, le
facteur psychologique no sa-
rait 6tre negugi.
N'es'-il pas A la fois polilique,
humanitaire et conforme A la
. pese du tondateur de la Re-
pubjique, de qui le Pr6sident


. Borno a honored la m6moire avec
tant d' clat, que occupation du
paysan hadtien -oit respected re-
conniue. inline sutnctionnee par
un litre de IElat dans tons les
cas oi celui-ci peut manquer ?
C'est consolider en meme temps
la proprietl privde el lindaipen-
dance national ; c'est contenir
et att6nuer, sutant que cela est
au pouvoir de 1 Etat, le grand
danger qui menace I'agriculture
de toas lea pays : 1'exode ver.,
Ia ville, la desertion des camps-
gnes, I'absenttisme.
Les dons fanciers de P6tion et
de Boyer, lea franchises et lea
exemptions en faveur de I'agri-
culture, la legislation de 1884
sur la concession conditionnelle,
trahissent cette derniere prdoc-
cupation et i nest pas tout A
fait vrai de pr6lendre qua la loi
de 1884 ait etA use faillite. Si le
p.aysan, sous quelque cial qu'il
vive,est lent A s'adapter aux m6e-
thodes nouvelles, son attache-
ment A la terre, a i'atelier rural,
au toyer, n'est jamais pris on
d6faut ; ot nest if pas vrai que
la 16gislation relativement mo-
derne du a.nestead on doe la
protection hi loyer oi.vrier pro
cede du meme gindreux esprit
que la s6rie d'actes quo nous ve-
nons de mentionner ?
Quoiqu'il en soit, I'eotreprise
administrative et sociale d'dta-
blir, par rapport a, domain
priv6 dz 1Etal, lee droits de ce-
li-ci et des particuliers, ne pa.-
raft pas etre une tWhe facile et
unilattrale daus laccompliase.


Ua groopi de jeases Allemads
expull, do Belgilqe
BRUXELLES- Un group de
124 jeunes Allemands de sl Rhi
nanie qui so taisaent appeler
boy-scouts,a 6t6 expuls6 de Bel-
gique par otdre d'un magistrat
apres une traverse bruyanie do
la Belgiqu. vers I'Angleterre et
Itur retour.
Les jeunes gens scandalisbrent
la population de Nieuport au
commencemiunt de la semaioe en
chantant I'hymne national alle-
mand, et, dit-on, menavant la
police locale de leura couleaux.
Lea jeunes Allemands direct
qu'ils soe rendaient i la reunion
des boy-scouts A Arrow Park,
Angleterre, mais qu'arriv6s A
Douvres l'inspecteur en chef de
l'iimigralion lea avait trouvos
indesnahles et ne Itur avait pas
pcrnuis de conlinuncr e(ur iou!t.
11s taieort rournr.s hliir A
Ostende et Otatbbirent it ir camp
dans les dunes ot les geidar-
ums beiges les arrt ent tious.
lis furent envoyOs chtz eux hitr
sooir upI i coran fcalion de Ituis
appiareils pholographiques. Les
in211:uis (III g'oupe pro ( lctr'ln
atipii r du ministre vlilcm'nd A
1I0 uoxeil.s.


Un complot
en Roumanie
IL'CARIEST- Une viveemo-
tbon i6gue A Bukarest A I'leca-
sion de la dtcouverte jet qui aurait pour but de rkta-
hlir dans toutes ses prbrog =i-
v(s l'ex-prince h6ritier Carol
actuellenent en Fr uan e.
La police( a convoqii to m'.-
tin M.Oslinesco.direcleur duca-
binet politique du premier mi-
aistre Maniu, et M. Saico, s6na-
teur du parti du gouverneenent,
pour rIpondre a l'accusation
d'avoir essuay de piocurer un
passeporl A M. Barbujonesco,
ami intime du prince Carol. M.
Barbujonesco aurait, dit-on, I' n
teniioLt de revenir a Bucaresi;
il s'cst retire volontairemeit A
Londres ou il comploterait le
rappel de Carol en Roumanie.


Le rol d'Angleterro,
vas loux
LONDRES- On apprcid que
le roi George a passe beaucoup
de temps hier dans les jardins
de Buckingham Palace. .,'est la
premiere lois que le roi a 6tW A
I'exltrieur depuis sa dernire
opera ion.


Sent de laquelle ii soil indiffe-
rent que compile soit ou ne soit
pas tenu de la situation de P'oc-
cupant, de la dur6e do son oc-
cupation des tWmoignages lo-
caux et de circonstances qui ont
accompagn6 cette occupation,-
toutes choses qui ont fail penser
A la Commission du Budget quo,
par leur cadre modique, le ser-
vice et le personnel du Domai-
ne priv6, tels qui figuraient au
project de Budget du DLparle-
ment des Finances, paraissent
Srpondre peu A l'importance de
I'enqu6te, aussi vaste que Ion-
gue, que nhcessite cette tAche et
des questions de droit et de hit
qu'elle peut soulever.
II a Wtl beaucoup question,
dans des rapports ofticiels,
--ous y revenons,-de trouver
l'origine du droit primordial de
I'Etat dans sa substitution aux
anciens propri6taires coloniaux
devenus les cr6anciers do notre
premiere dette publique. Oest
le lieu de se dmander alora quel
ltait le degrd incontestab e des
pr6tentions do ces anciene co-
lns, et quelles talent an just
ces propri6t6set oleur superficie?
Ii simble que lea pieces pon-
vant I'dtablir devraient so trou.
ver en toute premiere place dans
nos archives domaniales et qu'il
no soit pas impossibled'en avoir
A cttello fin, amplication do I'E-
tat traneais.
11 devient tenant, disons-leen
passant, dans la hAte d'organi.
eer le domain terrion de Ioltat
et d'en tirer profit oet parties, do
proc6der par aflermage en grand
*a pro.It degrandesCompaganei
6trangeres et ii eat tel cas'e6
rEtat ne 'arrete m6me prs do.
vent I'ncertitude de ses propreo
droits. L'inconvinient nous en
paralt double : d'abord,par leaou
ex.raneit6, les capitaux investis
dans ces entreprises out pour
objectif des r6alisations et des
profits qui intiressent principle
element I conomie d'autres pays;
ensuile, et quoi qu'on puases
peer en toute bonna toi, iLf


I r r







236m.e ANN&B 10 6776


Til 6qe2#42


Le Mallti


Mwqin


Jeudi


22


Aoiit 1929


- ~- -~ aywELBA-I -- --0
P- -S-l


Insertion demand :

fEcho

de Jacmel


Ua m806rodo r3E?41n
A is oote du a
gentez, mentez, mentez, disait
is gutuor, ii e n retera toujours
quIPS chose. Cependat cette
sn no peot nulloment s a-
tr A ce cas.11 n'y a qu'un
harles Moravia capable do
deaor publicity A una note
Mai dioae do fondement. La
ote est ausi mensong6re que
1a pr6tendus principles du four-
be qulaest le directeur du Temp .
Ct oune erreur de croire, Mo-
rvis. quo vos gestes ainsai qu
am de vos comperes de Jacnel
pwvent arriver jisqu'a moi. Je
a sus superieur et je le
rwoverai. Ni to Juge Albertave
pire-Louis, ni le lAche cach6
qui vous a envoy la pole ca-
loauiDeuse, ni vous, n'ites e
do miserables A plaidre. Vcas
V6 imiginez que Ia cble
moatee contre moi 's cause
n tort quelconque ? Loin de 16,
cob m'honore, au contraire. On
ie.culonile jamais les nulliles
et le grands homroes out too-
joar etI la cible des fiches ace-
res des envieqd0sars et
hbmmes di l allures
t6cues. Non, MoraTi ,'est I'em-
blme de vos procedes malhqp-
a6e10 quo la sagoit bien viie,
a dimasqau au rez-de-chaussie
de r Eaifice Ltile que vous
croyez, A l'aide de mensonges.
de calomnies et de perfidies,
reoverser. Vous ties us6, vil
nsnteur. En repdtant avec ma-
lies: 'ancien Magisfrit vous
ave tfail une allusion que les
plus simples ont bien comprise
mais, on a beaucoup A dire de
yous Moravia. Heureasement
pour vous, Oreste Michel eat
mort, An oine Simon n'est plus.
Poorquoi done vous fourmenter
ainsis Je vous meprine, vous
me calomnitz. Je rested pourtant
came et vous etes dans one agi-
lation sterile. Vous doutez done
da risultat de vos t#nebreuses
manoeuvres ? C'est ce qui me
console.
Jadis, causanrt avec un grand
Bomme politique, conime nous
parlions de choses et d'autres,
nous arrivames A ceci : a Sur
fae des plus belles lacea de
Brazelles, me dit-il, se troutp la
statued'unlion sommellant avec
Ie deux patties de deviant croi-
-:des au-dessous desquelles on lit
ofte significative inscription:
LA FORCE Est CALUEs, et fa con-
"eration se poursuivit. C'st un
fait certain ceux-lA qui ese8-
test torts et qul ont loi dans le
rnialtat de leurs heureuses ac-
tions meriloircs ne tournent j-
mais la tAte. Froids et cons-
cients ils vont droits devant eux.
la oe sont pls come les Char-
le Moravia et ses semblables
hS cochons de Jacmel quo rEel-
Nlnent je voudrais mettre an
reZ-de-chausaeO de ma mason
p1 servirait de purgatoire a ces

do q ues ans, je comprends
aen ces trautreases combinai-
Wns. Mais tel an roc, je resle
convaincu et inibranlable. La fin
sasfilera les moyens. Ce sera A
pen do Irais... LhypoCtite'Mo+
*vaa pleurs le 10 avva 19221,
Ipouase; des cris le 12 cvnri
w26. Jc vous soubpite vie, vi-
ln colmpire, pour que vous
pWoieZ apsaster A la troisinii
froclamation qui devra swttlr#
erime vea mandit joOUrs.
avril i93() engoufite dan
y rmaen las de repentit, de
Yotr chane re noire 4de cPaq
liabule, v6as entendres 'Le
vita des hommes de sens. Ce


CUa quam ecdetbardcsv.owa
CeeaaIselmic 'dco~r
C~.AqlsavedV 04 il
*Ot"ar, dtiouter. AlarIs, io
PuvO ro,.rrez I. pesei,
euvoda I rvenir o, eL
rigar... .ous
I alvtrepretwer qua-


ftbciushat
O.m. ira (vina
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PLACE GEFFRARD'PORf-AU-PhlNCE, (HAITI)


UNE COURBATURE?
imoedsr. ? V ci ai rema de gqui calmn la doulear.
t asuedgAmt so. tarde. pas si Sloan est un veritable tonique pou
*am sptela du Claianwt Sloan. les muscles endoloris et les articu
~ffIU i iremaL, le liniment nations raidies. Gardez-en un flacon
pntre delui-mfme, soulage les ai portie de la main. Le Linimen
ucds. eadolorit et faii disparaitre Sloan s'emploic dans le monde entie
audt6t toute dooleur Lorsqu'on a on cas de Rhumatslames, Lumbago
bavWill toute la journe ou qu'on Solatique, Entores, Courbatwm
06espoe6auuintemperiesle Liniment et toutes douleurs musculaim
l -b .a tM m Iftanna&m. Prx: I'mLa. o oI *aa (Impt oomp0).


Phone: No 2.539.


r
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n
t
r '


l.


-btiu I UMcuia .
J. D. MAXWELL & Co
Repr6sentants pour liait
1619 Hue R6publicaine
(Grand'Hue).


En peasant, je veux dire deux
nimots aso pauvre quotidien a Le
Courrier Hallion i. Cependant
jt e veuxn pas encore jeter des
prileas aux pourceaux, A tells
enseignes que je W'en ai jett ni
6 Albertave Pierre-Louis ni A
re grande parties des homes
e Jacmel que je citerai pro-
chainement. On essaoera alors
d'inventer contre moi ? Pen im-
portel Faisant certames person-
nalits, je serai sans scrupule.
Jo ne redoute personnel. Je ne
redouto pas certain voyoux


masqu6s de ma ville qui ue vi-
vent que de medisance, de tar-
lulenrie et de trahison. It y a des
choses qui revotent I Le grant
Sdu journal a Le Courrier Hai-
tien w, Mr Fatal, s'est jet6 dans
la bataille. l porte bien son nom.
II a os0 parter d'un certain cri
que le respectable Capitaine de
Jacmel aurait pousst. Dans l'a-
veuglement de leurs basses pas-
sions lourmeniees, i s ignorenm
tout ce qui ase passe. Mes adver-
saires no savent pas que le Ca-
pitaine de la Garde d'Haiti de


Jacmel s'est montr6, A mon en-
droit, d'une competence et d'une
droiture qui caracterisent uui
Olficier de valeur. Mes adver-.
saires ignorent que e suis en
droit d'aftirmer que la Garde
d'Haiti, A Jacmel, est particu-
lierement bien reprdsentee dans
la personnel du Capitaine ave c
qua j at en une heureuse con
versitiou dans lIapres-madi du
mercredi 14 de ce mois.
Continue done A jaser, mes-
sieurs, enaisez-vous toujours
dans la tange de oenvie et apres


Une des plus fortes COMPAGNIES


CANADIENNES A'd'ASSURANCE


-- - -- --------


! gens ont partage mes dlaes. Ce-
pendant pratiqueimen', je nai


la bqtnill. no'i. "omip'erons les
bleis s. Quand M Fat *I, gr enit
du quotidien ( Le Courrier IIai-
tien ),aura fini de (out repro.-
duire en attendant avril 1930,
Ia tatalite parlera. Fatal verra.
La date tatidique sonnera et
Charles Moravia dtlu et comme
fig6 en place recommeucera
avec ( LA PLUME d6plumee.
.i. B. FULBERT V. HILAIRE.
Cc 17 aodt 1929.


Maladies a Peau
Maux de Jambes
sae*...- t...sa as f1
au Priciem w
DESPENSIER
RADICAL POUR TOU
ULCIRLS
?LAID DU JAMN35
MOEAlU, DAMT3
ACNt, DIl IAUOIUI SCtMAS.
C. ROUX, Dab..r PAwamci
72,. ne de ChaieM. & Maie6M (Suin).
so Ow "ininmifs IA. Fho"..
D" Pr6""'Prs12 w
Dlpb s mPo ur.as.P inC ra css
D MAT1nUmiN, Pbarinacie Silt-VmocOls

Lee sorties du paper
ROME- Le ( Giornale d Ita-
lia ) dit que le pape tera sa ve-
ritable premiere sortie sur le
sol italien le 25 aoilt, tte de St
Barth6lemy, ap6tre.
Les reparations vont etre ter
minutes i la busilique de Saint
Jean de Latran en provision de
cette visit. Le journal dit queo
le ppe se rendra a la basilique
do Sainte-Marie Majeure et deo
I1, en procession publique, A
Saint Jean do Latran.
MNuveaux fond.
do pouvoir
Mardi martin, a audience ci-
vile du Tribunal do Palix section
nord, Mes Odmar Eldouin, ul.t.
bert Pajotte, Paul Saval. et LAc
Bolsyert, Ie deiz 4dIrasb.
cbelieHrs en Droit, oat pref s .
meat comma Fondes de pon*
Voir.
An diseaours de bieonvenue
1wr aadreuse le Juage Devers
le .astrue s eCipiendA3ires out r.
.Anou avec asance.
Tos nos compliments :ux
nouveau dfeanseor public&.


JEAN MAGLOMIRE.


Des 9 rbltie4r de tounriles srom
bIeatt a PerI-ao-rince
D'ici quel ques jouksarusiau-
rons de nombreux tounIstespar-
mi nous, ainsi que l'oi s'efnleu
dra compile en ?isant Isi dWe.ch ir
nuivante qui parole d'une cdop6u
rence qui a eu lieu 9 New-York
pour scoordonner toutesles pos4
sibilites du touriane o daes leaq
Amdriques et les Antilles :
NEW-YORK, 16 nout.- flier suit
on a auuonck dans une conference, it
premiere de ce genre qui a eu liet&
pour coordonner toutes le possibili-
ts du tourism, que procbaineent
*'organiseront des voyages combi-
n6s utilisant les avions et le- bAteun<
p ur parcourir une partic des Etats.
'nis et les Antilles. A cette con.
lterence assisterent 150 representanto
des Compagnies de chemin-de-fer el
de bateaux. entreprises., d'aviation el
agents du tourisme.
6*Les nuuveaux voyages. d'aprits calls
culs, dureront vingt jours et compre.
dront le transport des touristes d"
n'importe quel point siWU6 a l'est di
Mississipi jusqu'a Miami par train, e
de lA en aeroplane dans fes Antillese
avec escales ia la Ilavane, Camaguej
y Santiago de Cuba ; Port-au-Prince,
en Haiti; Santo-Domingoen la R6pu
blique Dominicaine ; et SaintJean d
Porto-Rico.De Saint Jean,les tourism
tes retourneront par bateau & New*
York et de lIA seront transports pat
trains dans lesvillesoui ils comment
cerent I'excursion.
Les tourists ts6journeront den*
jours et deux nuts dans la Capitale
cubaine, contoureant apres pour C.p
magney et Santiago de Cuba, oa ile
passeront la nuit u 5e jour d'excure
Cion. Le Oe our, leavoyageursirunt
Port-au-Prince en aeroplane et ilHe
s'arreteiont cinq jours en Haiti pare
courant tout I'iotei ieur du pays. DeuS
'ourta Santo-Domingo at trois Sb.
Peande Porto-Rico compliteront I'e*
cursios das les AAstillesa.
On emploiera pour ces voyages dee
aeroplanes Fokker de trois moteiu
pour douse pasapr, fat.i: ave
radio et months par quaire abomme
d'eqaipage.
La premiere excursion part. 4W
stations d e chemin-de-fer d EtaW.
I ais I dt ianche 30 septeazbre at dq
Saint Jean 1@ 3 octobre.


A vendre
Une automobile HuUsoE4
Moteur on partait itat. Dreit
payi,
S'adresser au Capitaine
RROWN
Navy Yard Buisoloa.
Phone 271(4.


PA 'rL-


_ E- UR 7m


1 I


LA VIE SOCIAL


Tout le monde sait que le bien- Ipreosque rien obteau. Tout le
etre nest pas sons toUns les toits monde a pear d'agir. L'opinion
des families haltiennes. Nul n'i- publique est tin tribunal devant
gno'e que lt people haltien est sequel perhonne no vent cant.
excessivement pauvre. Mais, paraltre.
sait-on assez que notre inis6ro Sidanslegouvernementd'ua
social est encore plus d6plo- etat, on doit en tenir com pte,
able ? uisque les intirets de la cotec
V stt ont en jeu, dans la vie
J'appelle mistre social cet prive ou la liberty individuelle
teat do desolation, d'ennui per- doit primer, on ne saurait trop
p6tuel, de dicouragement don't Ia nmepriser, car elle st faite., leI
la triste expression eat peinte plus souvent, d'envie. d'hypo-
sur le visage de chaeun deceuxn crisie et de mechancet.
qui constituent nla bourgeoisie Malheurousement, il est des
hatienne. gens pour qui elle est une r6gle
On me dira quo cotte mistre de conduit, des gens qui no
social est le r6sultat de la mo i n t ont pas une epingle sans
sere tout court. Quoi de plus savor auparavant ce que lI
faux! N'avez-vous pas remar- voisin peut en penser. De conm-
quA que 1'e61nent social le plus bioen de plaisirs naturels et par-
misireux est celui qui s'embite tant hounetes I'on no se prive
le moins chez nous? II suffit, pour eviter les (coups de lan-
pour s'en convaincre, de visitor guea d'individus que I'on you.
un samedisoirlesquarlierspau- drait, quelque peu intiressanta
vres de Port au-Prince : le ou. u'ils soient, entendre parler
ple oublie ses soufTrances de la d'eux-nimmes, car on en serait
semaine et sa gaiets eat si gran- venge.
dequon comprend sans peine Dans un pays encore bolm
quil sen donne pour huit jours. de prnjugis, come I@ notre.
lb a la faim au venture, mais 1i se lespersonnes vraiment senses,
distrait out de mime. B ienheu- amies du pro$rs. n e doivent
reux les pauvres d esprit Dau- pa8 sj laisser influencer 1ar I'o1
tre part, les bourgeois qui pos- pinion, giniralemient faussie,
skdent quelqu argent nes avent des autres. Dailleurs, nest-ce
m6me pas comment le ddpen- pasune inconsciente lAchetique
seri. de simposer une facon de vivre
La auvret6 du pays, quelque souvent absolument contraire A
grand mal quelle soil, n est donc ses principles: que de renoncer.
pas Ia ca ise de celte lamentable par exemple, a tout ideal parcel
situation. Disons que cela pro- que Ion se trouve dans un mi-
vient du manque amusements, lieu ou la mndiocrit6 r6gne?
de divertissements, et cherchons C'est de I'esclavagedaulant plus
en la cause. huminiliarnit, quil est volontaire.
En eent, on se demalnde coini y a iou plant une arme as.
ment se peut-il quune ville de si simple quintaillible ontre cet
1 importance de notro Ca iflile insigiitiant ennemi ;,cxist le mei
soit si Ope int6.essante? I1 me pris. Armie Is portee de taus,
semble que cela est dut, et je on don't on doit saepresser de se
crois pas me tromper, A Iimpor- servir de peur qu'elle ne se tour-
tance exagdrde que Ilhaltien at- ne centre soi.
tache A l'opinion publique. Excusez Ia brutality de nim
. franchise, mais tant ue bhui-
J ai, ici m6me, menA une cam- tien aura la frousse de opinionn
pagne en favour de I'6volution oblique notre soc rter,
do menalit haten. .In pablique, notre soutilt, restera
de la mentality haitienne .1ai e qu elleIest I oude ot I's
eu la conviction que bien des c q e eat: t ond o* I
As'en U'e.


~c --


- --- -------------I--- ---


---- --


I


LAL.








I \(. *-4 LI. M '1'1\ 2 Aot i


A. de MATTIEIS & Co
Agents G(eneraux


1/en Ic


Vvii Irc(li 93 Aoiit 1929
1' J.,ohmsoii E fllectellr de la~
I )oi~int le (cPort a ti-Prince-e
Ito) I#,.% mrliclu., 1101 etl 2 dle la
fiil l dcI )oul.c, (levant ics
jutlm lti thi ;i~iv;a. c (ea IDou-
lie, ii stia .4pi ocetlVe idrcdi
2'1:1 ,ii I 1!Q9 ,'1 :i 10 heures (Iu
wnitin t:iIn vc'v -. AI 'encan des
1 lftrchmi~ i' IM, sn uivantes.
Article 101
V\ iI X 'P.16:138.109-1
c(lict,; ci jsajner, (1nvc-
I c p0a- (e fcr:-,~Se lisse ta-
Iii. .9~s~r '\'t''ilCet iex-
Ih 4lll- g. I'. 7 (1t- fruit.
(~~~~~~ (act ut li'vltt
\\'n,, kioii :ivoiles
I ,S.
Scvlux g ';a -,I I jSt4.;
*sic sac i~- 'I miin e
tale ,lrc te, cohliori bracelet en
NeFIV iiioiicloir colon.
..- Jacqes Vital 44 I
pjqu(I ut.impii ~mn's.
:,. lDivers. 1, 1:1, 299,17 Het
ii ,aaq iets. \ascl ine, Valero-
laommel ollt' iacalciurii, t'arimic
1VIeflhitieti!s(. cacaoo cercule,
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ment epa .rD-e". excep-
t6 sur #I. ..d.L t
Je ae reproduis naturelle-
mipt qu0'mopgrtit de laIs lettre
du Colonel rdsell, tell
qu'elle est-tradulte dans le
lvre de M. Bellegarde en un
francals douteux.
A la date du 15 Novembre
1918, M. Borno, en sa quality
de secr6taire d'Etat des rela-
tions ext6rleures, fit an mi-
nitire des Etats-Unis uue Ion.
gpe rdponse que M. Bellarde
reproduit aux pages 81-83 de
son livre et qu'll qualifie de
i leVon d6cisivew. Mais il s'abs.
tieut de nous dire quelle r6-
ponse M. Dartiguenave, le des-
inataire mdme, dut faire aun
colonel Russell: is'l laissa
tins r6ponse la communica-
ion du Chefdel'Occupation,-
re qui n'est ni probable ni re
eretncieux ; s'il renforga, par
me r6ponse adqt nte,sa tferme
ttit..de de A. Borno. c
ue M. Bellegarde n'eilt pas
nanqu6 de souligner pendant
u'il y etait; Pen si, au con-
rai e, tout en hnissa t Mon-
ieur Borno sescrimer et fire
lea (leqons ,cikives), i.: ue
e pieuait pns avec Ieb co'on(el
lussell sut un tin plu miel-
eux, selon le genre que lui
econnais'alont ceux qul I'ont
len pratiqut 't ce qui serait
'allfeurs conferrne au plan
ue nous Ini pr ons non gra-
nitement.


PI


wiettr respec6.dewmi pAd t deY
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ng, ilvida ses mapsen enter en Ngne de compete le
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M.r fin o ,ir' aa de lui ans da ls sph6ros mme ; ment des finances le docteur
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oblique rece vait dcu a rdii dansces diftrentes, que, ds ce moment, les as-
S(olionet In lettre sus- c6njbn6clures. Tout en Ini en sauts contre celui ci avaient
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vain peruvien, marie A Serafln
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ri le 23 juin 1927 du Pirou, a
doun6 A Santo-Domingo une
conference aur I'ApRA( Alliance
populmire r volutionnaire am6-
ricalne ). Magda Portal a 28 ans
et eat I'auteur, on collaboration
avec son maria, du % Droit do
tuer ) et d'une brochure a Le
nouveau po.me el son orienta-
tion .
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de bananes faites pour San Juan
( Puerto Rico ) ont tA de 300.
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29.35- Lui I.nmarque., excellent
ournalisie cubain qui vecut en
HaIti durant I'dmigration, a pu.
bli6 un article interessani sur le
r6le de Iacide capritique dans
I'immunisation centre le cancer.
La Opinionn relate la m6
prison de Melle Julia Bohadill, In,
parn la mthode Assu, ri. Melle
Bobadilla est avengle depuis l.
ans et a 61i operee deux fois
par le meilleur chirurgien du
pays.
La a Opinion a augment
le prix du No du journal de 4
c(s A 5.
Le jubil# episcopal de Mgr
A. Nouel,ArcheveIque tde Santo-
Domingo, serna cl1brA I' Ie oc-
tobre prochain la \'tgn, ou It,
Pere Adolfo,comme on I'a pell
launilirement en cette vie, ai
exerc6 Iongtemps le nuinisthre
sacerdotal.
REVELATIO SEIMKATNiEiIh
4-"4 Vo*l* < -
lo, mq~esuie .14-1 l


nmu trop facile de faire. dou
i dtair deo maisons privi4ods
p6mc do cabinet partiachi,
a de ebembre a coacbt'.


. . . . . . . . . . . . . .* ,*


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/v *


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IAlfred 4s i. IlU


S... a vu I'autre jour un de nm
grands aniss sourire en lisant
un'iournal demandant dans un
article:fulmini!nt de boycotter
lit Manufactur e Hilnitienne de
cigarettes,. parce que les Syriens
F retussient de vcrdre ine cer-
taine marque nouvelle.Et notre
ami nous dit toulours en sou-
riant a Apros un petit tour chea
une douzaine environ de petits
boutiquiers Svriens, j'ai consta-
t6 que tous av.iient sur leurs
6tageres la marque en question
et void un paquet qne j'oi chett
bien que je ne sois pas amateur
de cette marque, je pr6tbre la
ROpublicaine.
VoilA unc petite histoire qui
donnera rfi 6chir.

a vu, saumedi soir, vers dix
heures et dernie, uin couple qui
en prenait A son nise d(ins un
vieux camion hor de service,
qui croyait, le pnivre. qu'il ne
pouvait plus servit h rien. de-
puis qu'on lavait iia ndonnf 3.ur
ses roues sans pneus dniu une
court de la rue Amnericainie. In
ruoupe de jeunes gens tindis.rels
nsamusait A lInircr des iierres
au couple qui e s'eu soturiait
pas, completement pris par le
sport auquel il se livrait..
*
... a vu lundi soir, duraut la
)luie. deux gentititsommes .issis
Inns un caft. I.'un d'eux qui est
lernier bAteau evoquait, avec
les gestes 614gants et sages. des
ues de Paris, des salles de spec.
aides d'Italie, des danucings hel-
(Ps, des altes de musiqne allet
nandes, et dans tous ces en-
Iroits de petites femimes de
routes races, de touted nuances
t qui toutes avaicnt powr' l-
arler le langsge universe de
Amour. Duns les yeux de 1'a*.
re qui jadis avnit fuit aussi son
etit tour d'Europe la nostalgic
lettait des lueurs d'nerve-
lent. Mais le dernier bftle3t
ui conte tres bien et s'tnivre
uelquefois de ses propres pa-
oles, s'exaltait, pr6cisait. 6vo-
nait. s'emballait, si bien que
rsque, les liistoires inivsi, il
inbi de son reve, il fut tout
onn6 d' tre A Port-nu-Prince.
face dun iiinterlocuteur qui
egardait le soleil. IA 6-s. qui se
uchait derriret un stores de
uie, comme s'il avait tire les
deaux pour ravir son som-
eil A I'indiscrtion deq poates
des rOveurs...

... t vu., sur tn bureau d'hom-
es d'affaires, deux gerbes de
.urs, 'une toute en roses na-
relles rouges, et I'autre, toute
i roses artificielles de toutes
s couleurs. L'homine d'affaires
gardait. A tour de r6le les deux
rbes, mais ses yeux satten-
isiaient davantage .sur les
our naturelles qni meurent si
te, mais don't la mort est en.
)re une favon partumbe d'tre
illes. Celles qui darent, se s#-
ient, et puis, elles n'embau-
ent pas. Ce sont des flours
iettes et sans Ames...

...a vu, mercredi matin, saur
large et comfortable p6rystile
Pansiena, deux hommesm6te1
s de tout leur long avec ma
unx, comme pour lairer lear
mmeil, une lampe. On les eat
imort la fambe de Fl'un d'eu
tremblait un pen en pendant.
!aient ils t r a v a i 1 toute la
tit,- mais onl? pour dormir
tot. sous le soleil qui dA
mmencaita chauer Oub.a
resseos et ortiatea avalat.
decide deme fair. ua nmel*
ix cousin du pirvysile dePa-
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