Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 7/05/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04213

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Cloment Magloire
DIRECTEIt


QUid les h i6 o a~ g ms un
l'Etrgie de lhenomu, les coffrr.
pus Ilesdreal molms deIc lae as
Wellh. Emil. AbI~IR I


135. RU AMERICAINE '13568


TELEPHONE N* 224


a


236a M A* N'o06M


POIT.4u4w4NC4 AIkTI)


VENDRl)DI 5 JUILLET


_ _ _ _ _ 1- -


Les NowuvIlles


I~e~esIR&ev


IndustriellesFII


Port-au-rince, 24 Juin 1929.' Sans prJuger de lorgani-
adits = RkalnelAssociation
Mr CHARLES BOU.IIP.cREAU. des Membres du Corps Ensei-
Secrtaire d'Etat gnant souhalterait de voir I'u
de i'Instruction Publique I(fcatiou de I Enaeigueintrnt
En son H6tel. national, sous quelque d6.w-
inaltlon qu'll e donne, de
Mr le Secretaire d'Etat, tells sorte que legislation, mn-
Les Membres del'Enseigue- thode, Rdsultat, Direction. par-
ment 6mus de t'Avis paru ticipentheureusement de
dans les Quotidiens de Port- celle Ui! `&gV et condition
au-Prince au sujet du Couts des Succs permanenuts
d'Et6 overt par Ie Service IAvsociationivous pre icde
technique de 1Agriculture et rcire'Etatvo Monsieur e snre-
de I'Enseignement Profesion- ses sentimeatls dixprcstingu6s u
nel en faveur des postaitt s sentiments ditigus.
aux chairs des noundles F.SORAY, av.
nEcolesA Ind"Ktriellem. 's tt Secritaire-Giniral.


adresses A lirA es
Monibresd mOs ilrtl
aux fins d obteqir des r.
cissements sur la port do
d(lit avis.
L'institution des Nouvelles
e reuves d'Aduhiasidn vieAt-
le evincer 1'cooomoe dle la
Loi du 2X Juillet 1919 qui or-
ganise le recrutermneit du
sonnel de I'Enuseignominedt u-
blic?
Le Brevet simple, le Breret
Supdrieur, le certifll at d'o ftil-
tlde p6dagogiqu ne, le dipl ieno
defind'etdes thorties, stt-
its destituas de lears avsita-
ges ?
Et les titulalres qu'we 14ng
service to ppuya d anB tlt"i*-
.omman e au pisatoFaed
1sEtaLt sroo--ils_:UdfW


Port-au-Prince, 27 Juin 1929.
Monsieur le Secretaire-Gene, al
de rAssociation des Mem-
bres du Corps Enseignant
Mr le Secataire general,
Je vous accuse reception de
votre lettre en date du 21 Juin
en cours par laquell- vocus
m'sve tail tpari de 6 notion
des Membies dte easeigne-
ment public am ptenuce d'ua
"Vis4 r ra*eI ournaux
ai UIt& dfit dnsd'AtAl oraa-


iwn qpa"prI'goAm- Ir deande do Dkparte-
nire indipdafe? meet iWus ue voaus le coos-
Tels sont tes points princi- tatertz dans lesjournaux.
paux o'i les jntress6s dendan-.I Les course d'EtN sont desti-
(lent des lamieres. La solu- au6s aux Membres do person-
lionwen est utrgente. On attend nel enseignant du Service
le riot qupe vous direz pour Technique de I'Agriculture et
leverles idcrtitudes. de I'Enstignement Profession-
C(rtes, un Enseignenient nel.
irofqisionitel au ra sea vertus. En vue d'etre utile A l'En-
II psurra varier les carries seignement, le DNpartement
d'aplicatlons au gr6 des in. du Travail a voulu cette an-
teltgences baltionses. A peu-. n6e convier les instituteurs
ve, le souci de vos pr6dates- munis ou non de litres p6da-
seurs en ce sens. Et no$ pre- gigiques A suivre les course
mitres Cnatitutions et la'ma- de pedagogie g6nerale orga-
gnifie Lgislation scotbire nisfs par le Service Technique
delo 1860. 14 ea tont foi lu. del'Enseignement piofession-
mineusenoent. nel. 11 est bien entendu que le
Mais, taut-il passer outre A D6partement du Travail 'en.
notre Ensegaserept normal tend imposer aucune obliga-
dont one expot'e de Ilus tion A ces instituteurs.
de dil aunnes iranhit liefca J'esp re que cette mise au
cite? point' vous rmettra de ras-
J'auraii maovaise grAde A surer les Membres du Corps
insister-A e*4j't. Vutre De- 'Enseignant de la Capitale.
partement,k-Moloiur le Scr6- Veuidlez agr6er, Monsieur,
taire d'Etit,. .ep' peot j ger etc.
Svec ampleur. CABLES BOUCHEREAU.


*
9.I' ~


Vor le Numro
I( Vor le Numero d'hiEr ).


D'sireat. aprs cela, voir la
tamm* de mon ami, j i meroe -
din chez elle. Au aseuil do as
porte A laquelle ji venais de
ra per, m'apparl utone ci Aatir.-
bet10. aux yeul clairs et Virg. E
qand j'enondis Ie tsoi do a&
voix, douce et mlodaituse, is
oae dis:
-Est-ce la temme que je
cherche? Se peut-il que ce beau
visage dissimule one Ame per
verlie ? Et cotte taille svelte et
Alegante. cache-t-elle one crimi
aelle ? Et-ce la Iemme que je
me suis i magine one vipere..
Mais que de lois la beaute exte
risufre uteno lut-elle pas la cause
de maltheurs terrible et de dou-
leous profoodes 7 N'est ce pas
la lane, qui, souvent, uspatre
asu pote des chants immortels,
et trouble nla tranquillite des
mersn par Ie lux et Ie reflux ?
Assis face Aellt,et cuiume Si
elle avait dt-vin6 mt.s peudecs
et mes lrelexions, elle aban-
djun &a jole lAet datis le creux
de aa main. et d'une voix riva-
lizant avec It soil de la fltle, le e
ae ditu :
-J R c vous ai ja-nai Cun-
au. MaNw 1'cho de vos reverie;
mn'C P rvnu. J'admire votre
pmte iouri t emme, voire ma-
gaaniinif6 pour eslaiblesses.Je
wias que vdaous n'Wignortz pas buA
sleniments Witiaso. Je vooum n
overt ma ports come je v*I
Tons ouvnur me potrine p-
I( vous putiuz voyr, n w -
at dire, Ma vous Ie d "qx,

sviaudiL-apsti qiiawnl
le hazard on Ile sort me mi ts
vant lui. 11 vit en moi je ne s Is
quoi qui pouvact satistaire ma
vanity et son orgueil. It m'i-
pousa et me rendit mattresse de
son palatist de ses biens. 11
tnhabilla de riches toilettes e
me couvrit de bijoux rare?-. 1.
in'exposa comume U11 jouel (te-
vant ses amis et souriJt ii\
compliments qu'un adiessail a
ma beaute. II etait tier et san -
lait de ine posstdgr. Tout cel
se passait avant que 11o i Am
se reveillat de son boinmeil d'd-
uuoescenie, alors q e je croyasis
que le bonheur de la temnme
consistait en une belle robe,
one jolie mason un luxe et
tout un confort. Mais quand ije
sentis que le tenu consumait ma
poitrine et que mon Ame avail
besoin do spiritual, quand iO
ml vis enehatner pqr tes liens
des loIslavant den conailireie
Sens, quand j'uai va toutl cela, je
compris que le bouheur de la
femme ne consist ni dauis las
gloire de I'homme, ni danls sa
gdn6rosite, ni dans sa richesse;
mais par I'amour qui unn leurs
Ames come un seul ncinbre
dans le corps de la vie et usne


V1t11 40 ^id I u I e dessein de sauver cette seule parole sur les levres de
l d a efra place qui fait actuellement sl Doeu. Quand j asi comprii cellte
La Place Gearard qui*tait piteuse mine entire les beaux verit bleasante, je me suls vue
autrelois come lesourire de bAtiments q I ii 'encadrent ? dans Ia maion de celui que les
ce juartier -du ord-deMer Nouas croyons que oui et que lois m out donn6 pour mari,
ol Ion ne re que de de cet ontrevue sortira unee qu oun pael A ses c6tes etait
gens 'allas urs tres nou ee 4)* de prosperite an mensonge quoe hypocrisis
so t x est In t dans poor Place Geftrard o6 trapait en lettres de teon sur moo
in l6 pat. A mnI- fadis, ide, dans to6te sa front.
lien ne vile dbms e Port- june re offrait des con- J e ne pouvats lui douner mon
au-Prnce qw, chaque jour certs 1dubliAbles A presque amour en change de ma g6At-
davaltage, se iodernisenous toute la popuuition assemble rosil*, ni lai conceder mon Ame
croyons qu' it uste depour Papl ndir. pour ma sinc6rit. Jfai essays en
ne paslais9 .% qui vain do laimer, i su seams .d-
cut ss b 6 ce viage La Wo' e "o e dhaw cher mon ate da
. de v a et caco- g uhmim b sa e lm.bra e cop0 'a0spn t
chyme. Noas anomcious derailr- beaucoup, ai implore. Et doas
j* orttI< el enuB t que oa Direction de PaN l silence des nuits j em gis
f ro b" adrowea muciel aireaMltt
Uft. 14hin ".wa) Me Ut :t*di un si t apf w ts l
va d'herbes tolles, et lei jar- 9 rhitaoire traique de la envers I homme quIll me Joana
din 0 o0 4ment abandos trahui sn de I daosene Melm pour Apoux. Et. alasi, pedant
ecstmen v arW s espwt d Mre.TirS tin -nma9 do eht4art dus loqgmee annes, je as i.-
I*tiers. ir Bic'. e film 0t ddes is a pleurer et implorer.
Nagutre encore, nn Comit ml mouvnms. Lq ceAne de %-'n jou, joai va uo dlan &Mo


c4 n t 8l'ie n t re C i pa ten r r* r e s ea l ( s la v ie v a it e s tr e so $
D miliv tb Z* ap* l quo1 civres t6 mauscrit mo dcorilt
map" t.- 41. 0*UInaPtl d4 newee6peaure Maiso". J'ai fe-rad-fues
Constituaient ccCWt4 .'g Pariqienst one minute do, re 4ra ye[LIEpaur as plus voir et mrun
'ae ot fim for' lm a e ait, On n00 temos.oas. oreilles poor ne plus ente"dre
sana de 6t1eA D 4t .Iaho n twilement toot 1in oneFmetodid doue et capti al.
1rOI ftiatu t s PrIs n tnee, mTis le Pea rI e Lr 6e lui v6ti, eat o
A0 M tA or JIiie
Mals-4;y*
UM QVmet on.'imuo mloiedouR e cpUivciS


irand Ihie' liii [rac4


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consacre par plus de J50

annees de supreminatie, I'a

Sasde rival. _


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7r~ini ette


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RHUMATISME GOUTTEUX
gaCau de at6glmne pour lea Arthritlquen
rm V.-r*#odone. .leai.,Par je.Drnw.,r~le. ~Mainion.d'Alit~nvnatsion


Elie se tint et fermi lesyeux
w'nTnie si I Tirre. di ns14 '64-
levait drevant plle. Ell' n'os4 me
regarder de t3acc. Puis, elle re
prit:
Tou reeix-i! qui viennont
d(e ISternitA et s'en rptournent
qqnq contiqlitre le vral chirm-
de la vie ne peovent jimai<
rorniien'tre l1s donfleurs de la
tpmqle qiui se volt entire un
homune q'eUlle aima pir la v,-
lont6 de Dieu e* ui autre A qi'
elle est utind oar les lois d* Ih
terre. C'est une triste tragAd'e
6crite avec Ie sang et les lhrmes
de la femme. Cest un drame
douloureux que les nuits noires
foot deronler en -ies. C'est on
dnel terrible entire la taiblesse
de la femme et la force de
I'homme. C'est une guerre sans
treve entire les lois humaines et
les wantiments sacrms.
Elle me regard co ne pour
savoir t'eet qu'oin produit sur
ruoi ces paroles. Et d'unp voix
oi P'orn sentait I'amerltaune du
souvenir et la douceur de la li-
bertA :
Oi vous dira que je suds
une ingrate, one vulgaire, sans
principles, que j'ai suivi mes de-
sirs on abandonnant I'homine
qui mo'eva et fit de noi son
poses. K que de mes mains
impupres je me anis arrach6e Ii
*aJoaue de flears 'orangeri
pour Is reinplacer par une an-
tre faite de raems; et Id'Apines.
6tais inmainere qia' 1ii me
croyntit Aoonse hea ei -e.-e4 i(I
teonant q-a je uas-au*e et to0
ble, I on croat que is suit impie.
L'Hlamanit jage. les Ames pir
faction du corps...
I Elle me prit. plr ti main et
me cotduoisit. a ne featre. E,
d'one vox pleine de o6dain et
de d0o4t:
egirdez. me dit-olleceo
palais, niaifois9 Wtxeins


I


ot habitent les puissauts el les
riches. Elitre Ics in irs du pl"s
grand nombrc recouverts' de
s )ie et de pourpre vivent I'hy-
pocrisie et la Irahisoni. Sous ces
plalonds doors, i ny a que I'af-
fectation, et derriere SPs co-.
lonnes de marbre se dissimlu-
lent 'lihuminiliation et le miallheur.
La lemme cache sa douleur et
son desir 'ous la crmine et le
lard. E t I'omme, avec I'clat
de I'or dissinule son Ogolsm'e.
Ces maisons, le pauvre les
regarded avec envie. Et s'll sa-
vait quie dans le reur de ceiles
qui les habitent il n'y a pas on
grain de cet amour pur et sim-
ple que lini voue sa compagne,
il sourirait avec d6dain et iro-
nie. VoilA ces maisons dans les-
quellesje n'ai pas voulu vivre!
.ai tout laiss6 pour suivre la
voix de mon caeur qui mn'a con-
duit A colte mansarde ou tout
peut manquer, saut la DignitA
et la Sincrilt. Je suis persua-
dMe que je suois dans le vrai. Le
CUelne vent que persoune soit
talheureux. Chacon suit son
instinct et fait son bonheur, car
li buoheur des tres, c'est a
glorificalion de Dieu.
Quand elle se tut, j'tais boule-
versA et ne pouvais exprimer
vnes impressions. Je pris conger
d'elle on pennant A ces r6vela-
tions, A cc qu'elleis renterment
d'idees et de consequence, 6 son
rnari, mon ami don't j'ai corn-
pis Ia dEsolation et le malheur.
Je me suis dit : a LIe C el 6cou-
tera-t-il ses plaiules ? A t-eoe
pechd, cette femAfte, en le lais-
sat, luii qai I'a consvaiaue -et
gagnae par le luie, su manage.
avait de wagoer son coBur par
I Asiour. jui elt le bourseau ?
Qui eot la victim ? L-quel des
de"x est innocent ? P
3&M AUN.


More Ii


rompre so mineil, allait i-
ifmlpir A la voleuse. o


*e


'U


1929


- ---- I m


...les voit passer chaque midi,
de la mem demarche rythmni-
fue cit l'nte. P'une vtuc (de noir
et I'autre en roe rose. Elles
out la min dans la main et
touijotiurs Iles out unie petite his-
loire agreahle u se r'conter car
Aouvent leura mains ,edinouent
pour se porter \ letirs letvres ona
Ic iirs loi btLes (ciIf lid, ul is tou-
jouis vi> \-:min, d t'raser quel-
qu( I lo I i I Le iire tei l. elles
bien rVi Vliufi 1*c (in un po m* et
celai Coilmnit j14isqu';\ ie qu'anc
niouvelle ii, toireouvre Ia vanne
ndu rir
*
.. \ 1 vii b li oil t 1'hnbi-
lelf ;I r lsqm 'ls cldi (. i ca' n -
anisil i Viient-lir A i niti (int
S\II lnku'r tlnil' ;i vile nie
'nlihjii (fti s"ciit sirvenLueen.
tre sa votur et cillel (ti |i orte
Ic No. ;4'1-13. I.t tifteur de
clle i'iiii. voiluriie lont seu-
Ite niwid >1 '- li ir"'IsV('i's,:Il(' sAIIs ( 01110 ., (naks
tjIore., s; Voliii ivv(' sun ca-
S)ot 1uste 2 o 1111 1 t- d e IU rue

t' de la 1arudew' ..
I


...)L U;i' tioii onldii. .ivn 'I Uifr-
soil. 1111- knlvpc, 1ris Ilutu-
relleiient qui s'ouiu( *fv~t- i
let, mots G.','' Pov* qui In-i'0-itnt
II' n m l (1,11 |)ca' i'ii filt... F 1'. 11 iisait.

Cv'jld Beer a fe cuirF6 et de res
iu rants cn Haiti. PartollonI ou je
ILIsse, je vois briller son nom.
)ntel c'ipitaliste.'
NOTRE (EnL somoit ;itors lon-
guemenilt.songeant que tantqu'il
y aura ties ihommeiiiics et qpi boi-
viit, il s'n troiivera (quI conti-
Iti'rot ir retire Ie leiri'e pour
till de nletis sei l)lblale.s .
*
...a v 1U une sMW I0 otpilanle
ilu colit- de etit I our. I'ne pe-
ite ciiksini-rt ( qiii, sortie du
ni rchi, regngia iil la ai :ison o0
elle est eimiploy~ee. Ell portait
int jupe si eonurte, el qui en
outre euit rougeC,- qII I'on
voyait plus haul que sesgenoux.
)es Dubes de gaiiins lii cou-
r.;ientl oprc.q,. criliiit, gestlculant.
IleI. (esarVonn('-e clherchliait sur
ie hflon. -- h las il n'v en a
Iutq.- le Caillon vengeur qu'el-
le letir aurait Ianc A Isa face.
La. sc6ne duri des minutes, et
arr;ta ( dms leuricourse "er4 I'-
cIl' 11n111hire d'enfants, Ml fit h-6.
siler, stiur leur volant, dei dzai-
Lies de chauffeurs. Tout cela s'a-
.iteva enfin par un rire general
Inrsqlu'arriva un gendarme qui
Is'inquita ltout haut le ce qu'il
v avail. Cliacun avail regagn6
s;i prudent coquille, se rappe-
lant quela peuIr du gendnlame est
Iv commencement de la sagesse
et la fin des plaisirs indkcents.
*
*
... n vu a la rue Courbe, dans
une de ces course oi les pay-
sannes passent la nuit pour pou-
voir se rendre trs 6tot le lende-
inmain martin au mniarch6, use sor-
te de dbAhandade, avant-biler
vers les une lieure du mala.
Une temme s'6tait leave et cotra-
mencait a crier affirmant que
P'on avait profile de son sola.
mneil pour Inm subtilimer la qmat-
iuitc ou elle avail mis soi ar-
gent. Tout le monde, Avides.
mbnt, alrirma n'drc pa coups.
ble. On nie sail qui proposal dfa
/ouiller tons ceux et toutes celle.
qui Ataient soupconnas. On se
retcrua. Mairt a la fin on dot c6-
tder. Au coors de cette investi*
nation d'un genre tout a fait i.-
time le petit sac enlevA de ia
marmite 01 qua contenmi! quiam
gourdes tut irouvA sons la rds
en ros bleu d'una de ctell qul
avapent ass6 l nit dsas Is
cour do Ia rue Courbe.
Nomrg (EuL so term pour a.
pas voir que'le correction la
'oule, tur'ease d'avoir vu inter-


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PAGE 2 LK 5 Juillet 1929


Curiosites


Arthur m6ry, 10 ans, de !a
S Nouvelle ,hi'adelphie ( Ohio ).
r. itrlat de Vrison sprs avowt
pn r une rondamnatlo" de 2
es de d*tleption, que tai avait
S v lue "'.% natmbreO cambriola*
, pes, a rcivl' aussiltt. Amend
d nouvean deviant Is joge, qui
6t sit atsstie et I'occurrence d'un
S mdecin, Arthur a avoo6 quil
S e so tro-tvait encliu A voler
a n lorque it $vait 00tort mal *
E t Itf.L.e mkdecalnromminant.,
Smarque qa'il porte @a perma-
nence un a asaor le c6t6e pos
I ttrieur droit du cerveau oeu
operation tot elgectouet Ie ije-
As Arthur se trouve aussll6t d#-
livie de as kleptomanle. II na
Jamais, depuis,r6cidiv6, puiqu'il
S n's plus de msux de teie.
SII
'Un nouveau vol a RtA commis
u aw depeus du bureau postal,
Sde la City, et a police londo-
Snenne pense qu'il en tant atri-
baer la responsibility A Chi-
cago.Jim *,qui, depuls quslques
annees, purvint & tenir en 6chec h
tons les detectives de Scotland
Yard. t'e Chicago Jim a est in-
; connu mome de ceux qui tra-
vaillent sous sea ordres. La po-
p lice ie connalt mieux: on la ailt
, saivle A plusieurs reprises, on
( lat;utne,arrt(e et interrogt,mais
S les seuls details qu'on est par-
I' veau A decouvrir soot les sus-
vants: ii est Auglais, il a habits
* I.inglemps Chicago et il posa.de
4 d- s rentes. Oa pense que a Clii-
' cago .hm ) gage une fno oyenne
tie cinq umile livres par an rien
qdavec les vols qu it organise
* aux depens de la post. Mais it
Ssoccupe anussi, croit-on, d'es-
croqueries tinancieres et de camn
briolages ordinaires. 11 est tr~s
lgmnt, il voyage beatUcoup, tai-
sant de trequents saeours A Pa-
ris, 6 Berliu, A Vienne et A Roo.
me ; sa residence prlrte est la
S Hiviera. 11 a 0t6 impossible de
reliever aucune preuve coontre
lui, deputy cinq annies, dest-A-
dire depuis (qiun connalt son
existence.
lit
Un prestidigitateur de New-
VYoik, At. t'iettl, avait imagine
ce tour pour la scene des a Va-
i naities Y : au course de son nume-
' ro ii coupait la barbs de son in-
terlocuteur et un canari, qui y
etait dis-simulA, s'envolail.
.tvias, cetit plaisanterie noe fat
pas du goutt de la Socitte pour
f aIs protection des animaux dout
les agents arreterent 'artiste,
f I'accusant do cruautt vis-A-vis
I du volatile qui, d'apres eux, et-
f traye par (a lumitre cinglante
S de is scene, risqialt de se bra-
| ser les os sur lea planches.
La charge ae lut pas revenue
S I:par les magistrlt amiricaums,
( qui, menie, reprochtrent Aux
agents de L.% Soclete protectace
d'aller un pea tlot.
SIV
Un d'lMenu te Is prison de
Clinton ( U. S. A.), Jean Law-
re'nce, eat miorl. 11 purgesait sa
p in e p o u r condemnation
de polypamie. On pr6vint ese
neu a deannm femmes qui,tou-
tei, se retrouvirent derriere son
S corbillard.La conversation pen.-
dant le trajet de la prison au ci-
metitre roula uniquement sur
ce point : Combien de temps,
S herce Madame, resta-t-il avec
L vons? ,'
S El t emotion Atait Ires vivr,
i parnit-al, chez les neuil viclimi s
I de ce don Juan.


Loterie

Sde 1 Alliance
A 9 beures tre prmeles de mali.
liimanche 7 Juilet
, Aura lieu devant Ie TheAtre
k Parisiana le tirage de la Loterie
des (Euvre du C. H. A. F. et de


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Hier, NOTRE (EIL disalt avoir
la dans an journal de la R6pu-
bisque Scour, une praire a la
Mtre faite par unJ eune syrnen.
a occasion de la Fete des me-
res, priere don't iI avait, indis-
cret comme toujours, promise la
Iraduction.
Notre ami et collaborateur
SaWim Ann a oien voutu teni la
promease de NOTRs (EIL.:'
Mere,
Dans le ciel, it y a des mil-
liers de roses, et dans la mer,
des millions de perles. Mais
dans le monde il n'y en a quune.
Mere, mere de mon cuar, tou
amour m'est aussi doux que le
murmure de la fontaine, aussi
agr6able que le parfum des
fleurs, aussi m6lodieux que le
pepiement des oiscaux daus la
toret, ausi immense que nlinli
Sdis ablmes, aussi divinque I'A-
mour sublime.
VoilA comment il est ton
amour, 6 Mere de won Ame!I
Cet amour, Mere, deuordant,
sins limile, cel amour genireux
et tout d abn6gation et qui va
au delA de lout sacrifice, cel
amour noble qui purilic mon
existence, perfection dans le ciel,
bout6 supi emne sur la terre, c est
9 lui qui faul mon unique bon-
beur.
Mere, ta tendresse immortelle
f tit battre mon coeur joyeuse.
meant pour la ceiebratiou de ce
jour inoubliable, plein de gloire
pour mnoi, nmo1 qui ne peux trou-
ver les Inots qu'il faudrait pour
chanter les louanges dus a ton
,nom et A ta vie I!!
Ville L6gendaire et
Romantique. Mai 1929.
Alfredo MIP.1E
Etudiant a I Ecule Nor
male Supe#reure deS"*
Doumngo.


Un jeu
POUR 1.E8

Dimanches
Voulez-vous adi jeu amusant
pour vous divertir avec vos
amis ? Cest un jeu dillicile entire
tous et qui, au premier abord,
paratt d'une facilat6 ridicule.
Vous mettez la conversation
sur le vocabulaire franquas. Sains
en avoir I'air, vous pretendez
que itiomme qui croit le pos-
seder le mnieux, pr6sente des la,.
cunes elfroyables A ce sujet. L'un
de vos cominensaux sindigne-
ra et relkvera le d6ti. Vous pren-
drez alors votre dictionnaire.
Vous ouvrirez une pagd au ha-
sard. Vous demanderez A votre
partenaire de vous donner la si-
gniticatio.i approximative de
tous les mots qui y suent conte-
nus. II commencera par so mo-
quer de vous. Alors vous le
mettez a I'kpreuve A sa grande
confusion, it sera oblige A
moins d'etre extreanemenit ins-
Iruit davouer un dchlet de
50 o/o.
Nous venons de tenter I'exp6
rience. Notre interlocuteur, pro-
tesseur dans un lycee, fut inca-
pable de nous douner lexphca.
tion exact, pour une seule pa*
ge, des mots suivants: major-
quic, maki, maldcie, mnalacoder-
me, malacologie, malacoptlri-
gien, malacostracts, malactique,
uxalaguette et malaire.
El la page n'avaat pas 6te
choisie pour les besoins de la
cause.
Voulez-vous, A votre tour,
iouer au dictionnaire? 11 y a de
l'argent A gagner, si I'on veut,
et, en tout cas,de linsruction'


CHANTAGE

a Varietes
Ainai quo nous favions prevu.
Chantage a es merrrmdi soir un
vrai succfa.Toute use loule com
pacte otait venue applaudir ce
drame don't nous avions donned
ici meme I asujet.
Nombre de per*onnes sont
pessoes A notre Ridaction pour
non pier do demadader 6 Me.
dame Mac latoscb de redonner
Ie Im.Nous lui transmettoos le
d6aur do ses clients, persuades
qu'Wle y accidra tvc as bon-
se trace coutumirt.
Maintenant il no rest plus
qu' fixer Ie jour do la second
et qu'A souhaiter A Mme Mac
Intosch d'avoir i eette occasion
up public aussi nombreux qu'A
Ia premiere.





1


IA joi -1929


-t~-~- I_--Yi~_


! I


Cat i r autde 1iLaCbi 91ran LItrovcibtnimlebearp If's ~myiolvelihtIn
I.. pt"i d~ atas. Sesdw bl ons m e 'relk Bk*..A in IhhOlego.

LaSdhdiartit6 Aon~~ul


:1 4,


I)ESfiIHUM A.,T.i-

me -. de lcup6& arreter Ics timssa soaff
doulmars rbuminisiafle.a Ne mat i nst
---" 1 11 ftdvou Iest indial
appliqor un pou do loan Air la flhumatis
particondoloris; nefriutionteitz- Lumbailo
pea car Is Sloan pinbtre de Itti. Maux do
=mmojnqu&i14 racine du i;41, Coateuia~n


A d6congestionne frs
Ifrants et aniar~tit le
itant merne.
sieivsabie en ide.
ames, Scialiqia..
0Maus de :n:,
* Gour, .ntor"So.


kessieurs ,W socil0Hes &
p*is ofasiater d la i(Mlo
jWanette qut se tiendra dl&
manche 7 du count d 4. he
res prdeises de tgprd *midioau
local du Grand Oreht d'aHaiti.
Ordly du jour :
1 ReceptioA de'nouveaux
awimbres. .
2 Sanction de poid.-er-
baux.
3 .*- DLpouillement de la
correspondance.
4 Causetie par Mr e Dr
HUlix Coicon.
IA- Question d'indrt gin~-
ralv *,
Le President,
BOSQ
Le Secretaire,
.L .lio JOSEPH
Le pulwmr I se ot ireua iX.
Nows avomi aaoca6 deaus es
do nos pi ctdetet editions que
M. Heath Mnsis etUM.Demalson
avaien obten IU le I.grand prix
de literature et I'autre le grand
pil do roman de rAcad.mie
Fuaaise. Voici i liste de ceuz
ri oat eu cos prix de la date
d aro londation A nos jours :
Grand Prix deJait6irature : An-
dr Latlon, Romain Roltand,
Emile Nolly, Maurice Maason,
Francis Jammes, Girard d'lou-
ville., Jr6me et Jean Thirr ud,
Edmond Jaloux, Mm de Nor -
les, Pierre Lamare, Frrngo a
Porchd, Abel Bobnard, .GAer, 1
Mangin, Gilbert do VoioLa. J.
ue Paquidoux, J.*. Vaudoyer.
Cotte ricowOM'.t d.. F
MIA U


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ENTOD MalI


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S1-- II est fod4 Portu-Prince usne association medical.
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2- LA Socie t dirigee per un comity de 'di eclon et
Wd'miniatration. Un adidlhistrateur g6 nral est charge de
tot cegal concern la Socit&.
3 La6-eItoI A pouo but de prodiguer des solos mEti-
at a p!rix modique a ses abonnes.
.--.our atoanr tSocidti il ftat : a)venrer Aadmi-
sm tei r oer6n4 d 0: n d361gue tne colibation measuelle
dG i.x Dolars; b) Ittifier que suaii aeeno no d6pasie pos
50 Dix.mensuellement.
5 Ube carte est d*livrde cootre celte valeur.Cette carte
West valuable que pour le mols en ours. Elle est renon-
vel A chaque versement mensuel.
6 La coltisation doit 6tre versee du ler an 5 de chaque
W01%.
Le porleur de la carte a droil A des solDs rodicaux
pendant tout le rooi cu course pour lui et lea membres de
sa famille habitant sous le metne toit et entierement A sa
charge. 11 n*a qu'A presenter cette carte A I'un des mede-
cdus de service pendant la meals.
8 Toute reclamation doit ere adressee a l'adminlstra.
teur ;dnral de Ia boci6te.
9.-. L'abionn qui au I du mois n's pas pris sa carte oa'
ancon droit aux sons m6dicaux pendant le mois qu'il aura
nfglig6 de payer.
10- Aucune carte ne sera delivree apres le 5 du mole
en course.
11 Lea abounns nont droit qu'aux sons m6dicaux
exdusivt meant; les fraisde pharmacle et autres sont A leur
cnhage, de meme que les trais de voilure si le malade habite
la banlieue.
12 Deux on trois m6decirs assurent le service chaque
wmois. Les abonn6s ne peuveut s'adresser en cas de maladie
quacea mo declsa don't Irsa oms., dresses et Nos de t616-
phone bont oscrit sur sa carte.
Lo mveubrs du Comite du Direction:
P4 DOMONOPREbSOR, BARON, ROYCOICOU,MATHON:
9.0 peut sarire A partir de cette date soil A la pharma-.
Sif"taennea (ango dw.es rues Centre et. PavE )soit A lA-:i
geace Douauaie d-Halli. Rue du Fort Per.
Port-au-Prince, le4 juillet 1929.
L'Administrateur Gp ral : Docteur MATHON
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