Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 5/29/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04186

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Sknent Magtowe
S DIRtE eUR
1US RUE AMERICAIN3 1358-
STELEPRONE No 2242


FOIT-AU-PRINCH (IWTII


MERCREDI 29 MAl 1929


I. 4T--- i -_--- - -- - -- .. --


Voiz din '


bhuti, notr(


Slilre et d propos du
aMtionodominicain du
riglant la question
entre nofre haiti
'qul* ominicaine,
journal catholique
s, LA CROI, consacre
i d notre Pays. Nous
uisons: car, cest une
Ancere des differences pe'-
dC notre vie rationale:
Ubpublique d'Hatti et la
die dominicaine, qui
M et le territoire de
ti, ont signed, le 21
rnier, un trait qui
i de vieilles querelles
exacte delimitation de
titre commune au x
lats. L'attention des
se trouve ramende
Accte diplomatique sur
ui fut jadis la leur et
store se survit chez
is une succession de !
x herolques ou en-
eurs, tourmeDtls ou
Smais toujours colo-
propres A s'incruster
llm6moire les exploits
stiers malouins ou
hands; Iltablissement
,le cadre paradisiaque
6 reine des Antilles, ,
riche colonie franchise;
des planters, ap-
it pour la plupart A
masons francaises
I dlegance lafmiuae; la
.a daguie des bellescro-
d de eea spelnI
'ls brigandages de -a
et Is souffrances d'une
desclaves noirs; le son-
t, sons la Revolution,
as et leurs repre-
strocec la colonie A
sang; un Bonaparte
Sdressant en face de
et malgre sa dtaite fl- I
iscant son pays mAr N


ces traits, la littera-
I'histoire les ont popu-
; certain d'entre eux
e des plumes cl6bres:
7d'un Hugo, evoquant
jug.Jarga ta grande r6-
s noirs, ou celle d'un
, ecrivant un drame,
Sla gloire de Toussaint-
Irure. Is n'en subsis-
iO, moins come les
6c'uo pass que l'oubli
tre en grande parties et
seriait souhaitable de
paraltre dans toute
'HaIti fat d6couverte
stophe Colom, qui la
hispanola ( Petite Es-
,' Ce n'est que plus
Idle s'appela Saint-Do-
Sdu nom de San Do-
capital*. La heat
us et la I feilt6 de
ioois que:asi-
m le sr leafoles
1t due Pdu, de-
ttrean obj i d'6ter-
is 'parai les


installed


Sad-
D C's


ballet dans I'tle de la
4 Ai, de It, dbordalent
i 6te Nord do Saint-
"ga. Vainement, les Es
rit e valse ni
r[, ies pranis obCCu
I d h itik occiden l,
IF tt 6 oganiait unt
h)e colonies, don't I'exis-
tfe pv,"


S.. traitC de BAle (1795) de rece I
voir un resident franqais, ill
en prononVa purement et sim-
anplement lannexion, ce qui
e anc nne *teqdit son pouvoir sur lile
r entire.
Saint-Dom inguel I vait agi avec laveu de la
Convention et du Directoire.


tence fut sanctionn6e au trai-
th de Ryswick.
Jusque-la, Saint-Domingue
n'avait conna qu'une popula-
tion franchise extremement
melee. Aux flibustiers et aux
boucaniers, qui avaient fray6
les voices, avail succ6d6 un
flot assez trouble d'immi-
grants attires par le gout des
ventures ou lappAt de gains
faciles. Le xmr siecle vit l'eta-
blissement dans I'le d'une
fraction notable de la noblesse
francaise: titulaire des char-
ges publiques de la colonie,
gentilshommes aspirant A une
vie plus large ou plus libre ou,
encore, cadets de famille ve
nant chercher dans les colo
nies une occasion et un
moyen de reliever leur tortu
ne. A la fin de l'ancien regi-
me, nombreuses etaient les
vieilles families trancaises re-
presentbes A Saint-Domingue,
On voyait 1l des Galliffet, des
Lugnes, des Noailles et, par-
mi les officers royaux, un
Antoine-Alexandre Davy de la
Pailleterie, qui epousa une
negresse, Gessette Dumas, et
fut le pere du general Dumas
et le grand pere de l'auteur
des I rois Mousquelaires. I
A Ia meme epoque. la civili-
sation francaise etait parve-
nue cheg les planteurs A son
plein epanouissement; elle
avait dote I'lle d'n magnifi-
que ensemble de travaux d'u-
bilite gtarale et de- moran-
ments don't le Cap-Ualtien,
l'ancien Cap Francals, qui
passait pour etre le Paris de
Saint-Domingue, conserve en-
core, malgre bien des acci-
dents, des traces imposantes.
Au reste, la prosperit- ge~C6
rale de la colcnie allait de pair
avec les raflinements de la ci- i
vilisation. La canne A sucr1,
l'indigotier etaient cultives I
sur une vaste echelle, et les
produits don't ils fournissaient
Ia matiere, le sucre, le rhum c
et I'indigo, constituaient pour (
e pays une richesse incesam-
nent accrue A laquelle s'ajouC t
aient les ben6fices d'une im- t
portante exportation de bois r
pr6cieux et de peaux. t


La seule ombre au tableau
etait le developpemeit dEmie-
sure de I'esclavage qui jurait
de plus en plus avec les idees
d'humanita et qui cramit po' r
I'avenir un p6ril redoutable.
En 1789, en eftet, Saint-Do-
mingue complaint 450.000 es-
claves environ contre 35.000
blancs et un chillre a peu pros
legal de mulAtres. La Revolu-
tion mit aux prises ces forces
antagonistes et, entire elles, la
disproportion etait trop forte
pour que I'ecraMpte supprio-
rit6 du nombri e demoeurAt
pas victorious. Ops troubles,
qi eUrent pour origine des
disseotimea potiques entre
blands 01 hommed de coulear,
aboutirent, en 1793, A un de-
cret d'6mancipation des uoirs,
1ne la Copnk0n ratifa, au
ibut deo .j' stuyant.t Las
resistance p e l'aplicatiop
de ce dderet rencontra chez
lasi la4teurs porthrent A son


iat n noirud.
se STtfb
r ti~~ltl


[i r naogue a Iela, qpl4o is-
1 av1 ot a t a voluti6no, et
-omnie, entrotemps, Ia partie
ep4jo ~aqli04 nt-Doiwnguc
avail Rd6 t1 e auh terms Liu


qui avaient trouve en lui un
auxiliaire precieux centre les
entreprises maritimes des An-
glais. Mais Bonaparte estima
- et non peut-etre suns rai-
son -.- quil depassait la me-
sure en promulgant de son
chef une Constitution et en be
faisat uoimmier gouverneur A
vie. Non moins jaloux de sa
souverainete q u e dtsireux,
apres etude, de rdtablir 1'es*
clavage qu'il iugeait indispen-
sable; il lit partir pour baint-
Domingue une expedition de
30.000 homes, sous les or-
dres de son beau-frere Le-
clerc, Leclerc avait pour mis
sion d'imposer A Toussaint-
Liuverture la reconnaissance
de la supr6m:itie frangaise.
Son arrivee A Saint-Domingue
( fevrier 1802) provoqua un
sbulevement general q u i le
cpntraignita employer l force.
Toussaint Louverture fit
pendant trois mois une resis-
tance d6sesperee. Le decoura-
gement de ses lieutenanls I'o-
ligea i ,'avouer vaincu.La li-
berte lui fut momeniiancmt nt
laissee, mais les craiutes qu'il
hispirait firent bient6t d6cider
ion internement.Translrte en
trance, il subit, au firt de
Joux, une dure captivity, qui
vint a bout en queiques mois
de sa robuste constitution.
Toutefo's, la vicloire de Le-
clerc n'eut pas d'tffets dura-
bles.Ses troupes forent anean-
ties par la fievre jaunc. I1 uc-
Combd tui mmeA I n maladie.
Les retorts envoys sur sa
4lemande furent, A leur tour,
d6cimes. D'autre part, Bona-
prte,devant I'Altitude de An-
gleterre, qui se faisait hostile
en Europe, abandonna Smin -
Domingue a son sort I.es
noirs reprirent I'offensive,
;ous le commandetucnt de
Dessalines, I'un des meiillours
ieutenants de Toussaiut-Loti-
verture. Victoricux, ils se don-
a6rent pour souverain lear
:hef, qui prit bient6t le nomn
le Jacqu: s 1".
Cette race vigou euse, s'lec-
ionnee par ses longuei souf-
rances, venait de donner un
memorable exemple d'initia-
ive et d energie. Son manci-
pation, qu'elle a su preserver.
levancait de plusieurs ann6es
elle des colonies espagnotes
le l'Amerique. Malheureuse-
neat, son esprit politiqui ne
ut pas A la hauteur de son
nergie et, trop souvent, son
lisloire ulterieure n'a etd que
elle de ses troubles civil.
Dessalines avail a pine
lisparu que I'unite politique
u pays se trouvait compro-
nise, deux nouveaull Eta:s se
.ndant a la suite d'une scis-
ion de I'ancieo, L'un au Nord,
vecle nooi' Christophe,l'au tre
u'Sud, avec le mulAtre Pe-
on. Plus tard seulement,
loyer reussit A r6tblir luni-
i disperue. II agranditi en
utre, son pays de la p rtie
rieatale de l'let, don't les An-
Lis s'ttaient empares, en
809, mail qu ll, avaient testi-
lee au Espagols par lerai-i
; de Paris (1814).
La Reublique haitione i
n.r d se erapidt an.l une |
lJodoe' cal9re rdasl qui s
t maroune. en 1825. Dni la i


France. La meOaan pa
une ordonnance du 17 vr
Charles X reconnaissaiti I'io
d6pendance A la population
franchise de Seint.-)omiwi ,,e.
m.oyennant le payemcnct '.
cinq annuitesd'une sointe :r
150 millions destinee a indem-
oiser Irs plantcnrs d6possc.
d.s.


LUSTRE


PRINSERVATIF


SXIMPERMEALBI .E.


EN VENTE CHEZ

Alponse HAYNES


115, Rue Bonne-Foi


La Fabrique Haitienne

de Mosai'oues

CIHARLIER, MALEBR3ANCI IE & Co. Chemin des Dalles
Est heureuse d'aunoncer au public qu'elle peut leurtournir
tous les dessins de mosaiques qui se vendent sur place, ou
qu'il voudrait avoir, et cela, a prix tr6s has.
Passez simplemcent a la FABRIQUE NATIONALE
ou tCeiphonez: 2680
__ I I __I l l III _


Mais, en 1844, l'unilc pol
tique d Hliti fut A nouvea
rompue. La parlie espagnol
de l,tle se separa de la ipirtit
traucaise et torma la l epubli
que dominicaine ou domini-
canie. Depuis cette epoque,
Halti, c-,mme,du reste, sa voi-,
sine, a fait revolutions sur
revolutions. Poe:ltant, il senr-
ble que son esprit iolitique
se soit pen a peu former, et
qu elle ait sent de plus en
plus la necessity d'un came
propice aux reallsations uti
es. L'actuelle presidence de
M.Borno, juriste et diplomat
eminent. tamili.ris6 par une
lonue pratique gouverne-
mentale avec l'exercice du
pouvoir, n'eara pas peu con-
tnbue macquerpar sea bien-
failte oqs Q I evolution qui
;'accompitiRt ltl rmit sou-
haitable de, tvdiecontiauer.
La France no satralt rester
ndi6firentmhWJdMtin6es d'un
pays o mson tapreinte reste
sensib!eet qui souvre large-
meit A son lisflueace. Haiti
i Qoearv6 le fraygais corn-
me bagnue etfcielle. Sa littaE
-rutre et sa 14ghtation soot
I';nspiratidb' rm raise. EJle
Irige ves la France, pour
aqueile dk., 'est ieclareel ors
lela deritse g e re, a'elhte
te sa jeuaesse, ct la litjcure
irt e de sea productions ont
les achef4e:ir trancais.
Le raangais qui la visite c-
le,cowme tons les voyageurs,


i a seduction de ses paysages,
u I'eclat de ses ciels i la dou-
ceur de son climate topical
rafralchi par Ialize, et qui
devitnt de plus en plus
clement au tur et a me-
sureque l*on s'6elve sur les
hauteurs d'un pays coupe de
montagnes. Mais sa plus grao-
de emotion ist d'y revive
queques pages glorieuses de
son pass et d'y surprendre,
en entendant le francais sa-
vouieseement ddsuet de ses
habitants,comme un 6cho per-
manent de la vieille France.
J. RUINAULT
--
Sraaod ti r Juin
Reservez voire argeut pour
ce jour; car la Maison Kawas
Hermanos, apr6s Iinventailhe
de son stock, rEserve use
grande surrr amediA tout
achetear: la Mslson venara
au prix de revient presque
tous les articles qu'elle a en
stock.
Par consequent, ii taut visi-
ter KAWAS smedi prochain
ler juin.

I/ li I E noar.- r.-:- n de
S Cha coua ct lf,1ii, I ?,. r
hortres. es. r pi s Jolis ue iin.
plhi nC; Dol. 1 0 In .l
gri,.. uasorlinimh':. Ls I)v;'.cs
es plus fires o'llalie sobti#np
tinnenat avec or 2.50, chez
PAUL E. AUXILA


Iow
IPik


TIIL FILS


i
I


I


I{


b


... a encore vu, samedi soir,
le pe;n "e qui. ayant lev le
couce plus haul que de raison,
scan.lu.isa t les gens habitant
le quarter de la Grand'Hue,
tout pros du coin de l; rue .ls-
tin Lherisson. De sn vcix la plus
forte, le peintre, pocte aussi,
jetait a tous le, eclios les pio-
tOS ICs plus ol)ctleCs cI ItS 11;-
%ectives les plus grossii"cres.
()uelqu'un voulut Ini fair cnii-
tendre raison; mais le Ltri
home tituhant, cri'chait Ide
plus belle, injures et gros niuts.
... volt qu'i esl temps que I'on
rappelle aussi celui-ci A plus dle
lccenice sur aI voie pulliliet'.
*
... a Ir 1i i snicili, ca v )\,a ilt
quel terrible accidetlnt liillit sir-
venir A une ci:impgn)flrilrtde, .'I la
(Griia d'li e. I'llte 'nul dt li 1.i-
gne filait A touted allur-;': a )'-
sanne traversail In rle (It ni'I-
Iticnt ce le sanig-l'ioid et Iti:itbi-
leti du chautIuiti, l. p .uvre
lemine aurnit vtli +cr.:le. Elle
'ell tira fort( hflPreuiscrel iIt a
boii couple et. encore lout ti'mo-
lionne,etlle fuit u 'not uii ypiiUiti.
4(Si le chaulfeur tnlit il hi-
tit'i, j'aurais 'tU',I tiiv
I't voilA ce que nous |>eiis les uns des iutics.
.... pendant I accde( iii de I'u-
to mqi prit feu, a vu a la rue
du Peuple. quelq' apiii p(;ii;rai-
tre A la porte (dune pliariiincie.
du quarter. vnu d'un lourd
pardessus. 11 nie pleuva:it p:s. il
v avail beau soleil; tatuit-ce
donc un co.,tanme 'intfrleur
special que iortalit le plisiile
bourgeois?


... avu, (li aslnche soir, dains
un de nos grinds Cail's dlu
Chanmp-de-Mars. un ollicitr tie
la G. 'I. d briser Ie disque IS!94
(ICe jouait un Orl)hoplini.
On lui en lit,hier le, rcpiocic,;
mais conime il n ',t pais tin
Imauvaisiril iI lieil i1untmurl'iihui,
a faire voir tlie I'iilnli oUn tde
I'O()flicier tClait tult iautrci qu'un
sentiment de suiscc:tilililt .
Des ambricains, an son dt lai
glorieuse marc e daniiietv
avec le plus ironiquc luI:;ssir-
aller; des hattiens prcsntii s'en
offusquerent et arr(terent le
phonograph. Comnie ',a m'e-
nacait de se g:ilter, Follicier,
pour 6viter tout facheux inci-
dent, s'empara du disque. les
danseuses voulurnnt le ravoir
ainsi que le propritlaire du ca-
1'; alors pour metire fin a toule
discussion, Ic disque ful brist
et i'ollicier, prenantii ptrli pour
les haYliens, blaina les aiutres
de ne point respecter les < nili-
ments nationaux des gens. Si
c'en est ainsi, c'est tantmmieux.


L. Rapport manuel du
Conselller-rFnancier
Recoveur-G6n6ral
11 nous a 0t6 remis deux exem.
plaire run en francais, I'au-
tre en anglais du douzieme
Rapport annuel du Conseiller
Financier-Receveur G n e ral
adresse an Secretaire d'Etat des
Finances et du Commerce d'Hal-
ti et an Secretaire d'Etat des
Etats-Unis par I'intermediaire
du Haut Commissaire des Etats-
Unis en Haiti.
Le Rapport expose la march
des differents services relevant
diu Bureau General.
Nous en parlerons bient6t
plus longuement et nous re-
mercions pour Ienvoi des exem-
plaires qu nons s pt0 fait.


Ille A. Acacia
I VOCAl

n fii I art d scii oncienne
Idefntlte et d -ses amis et con-
frires tant de la CapilctIe que
d#dcauea Wksle de Id Ifpubkil
'U',


'236mo


La Pvait desitw ims seat emme
certbiss Itean: -par Ics eslimer
ilse foaut pas lea harder de itop
LA RtCIgfWII D


'^
T P IR,

TEL PERE


Le CIRAGE CHERRY

BLOSSOM
Fait un pressant appel tous ce ix qui appr6cient une
belle et agr?.bLle apparence


CIRAGE

CHERRY BLOSSOM


" j


'1 II -r


__


- -- -- -- --- -


r--_- ~_~__I I I


--


4"


-.00.


1






PAG-E2 LE MARTIN = 29 Mai 1959





LesmeilleursPneus et Cham res a air



"GOODRICH,,Aux MEILLEURS
"GOODRICH" h
PRIX



Haiia Motors S. A.Port-au-Prince Cap-Hahien

2379 Phone 393


la S. I). N.

a Madrid
iir I invitation du Genfral
'i iino tie Hivera. c'est A Madrid
(|i, set tiendr-a Ia prochaine st-s-
Sinl de la Soctiets des Nalions.
(:'est Sir Auslten tChamnerluin,
i'lr(sentnlllt de la (lranide Bire-
trigne' a In S. I). N., qul i pri -
sentl I'invitation du (Gouverne-
inmet espngnol qui tht aussili)t
agrkte par toun les aiutrs mem-
hres du Conseil.
Celte session s'ouvrira le t1
juin prochain. Le Gouverne-
ment royal a mis i la disposi-
tion de la Socikti, le Palms du
Snat oil de grands Iravaux d'a-
it.iniagement s'exculent A cet
ellet. La rOunion du ComitA du
Conseil qui doit s'occuper de In
question des minorities, IIurI
lieu Ic l dn mine moist, giale-
nent dans la Capitate espagrlle.
'-- . ..- I-- ...... --__-- gI
I'n uriueu, iradeaU i N. lmlislinl
D)ernikrement, M. Mu.Sdvini
eut une entrevue avec Sir Aus-
ten Chamberlain. Ministre des
Alaiies Etrangires de Grande-
Ilrettigne.
A cette occasion, la fille du
ministry angtais otirit un cadeau
original au Duce. Elle lui don-
na une tortue vivante portant
sur sa carapace son chiffre en
pierres prccieuses.
MI. Mussolini ,a empor't ce
present Rome *t :a place sur
son bureau au palawi Chigi.

AU CLUB-UNION
Ilier, nous annoncions que les
membres du Club- Union avaient
elu, dimanche, le president et
le vice-president du Club, Con-
formument anx status de I'As-
sociation, Ie prEsident et Ie vice-
president ont complMt le Hu
reau comme suit : secrEtaire,
Antoine Dufort, trisorier, 1.ii-
manuel T'ribie, Conseillers.
Ilonce Iorno, Itene latortue
rt L.lio Joseph.
l ,; ii.is reendo SI brser
de I'rfait J#,,M
I Ieuain soir,ia 8 heuresA I'oc-
c aion d la gnad solennitl de
1;1 rI-toPD eu, VarittEs redonne
I Ieat tlum religicuxs ( a Hose
I 1tludl4ee on uMoracle de Ste
'I herae do l'Entant Jdsus.
VoilA mn bonne occasion de
cl6turer la Fete-Dien par une
soiree charmante en allant A Va-
rites voir ua miracle de 54p
mw*_ W.-


Nous avons relate hier.
(Il'un terrible acciilt avait
cu lieu sur la route tie Saint
..arc a I'Arcahaie. Unae auto
Buick oft se trouvaieni 11
personnel re ven ant d'uue
joui nee de gagu&re), s'&tant
engagee dans le lit d-uu course
Wdeau 'an lieiidit ( Ravine Sa-
bles, fat inmport6e nar le cou-
rant en crue.
Les resenp(~ s
Les premi6ras Luou( lies
parvenues in Port au-Plince
anno Iqaient (u'aucun des
passagers n'avail rechappe de
iuac dent. Cepeundaul, h er,
I'on sut que trois d'entre eulx,
Adam Bracle, ) averne I)uire-
I et un gargonnet,:,use vice
e TiDidine ti charge de la
garde des cols, ltaieut s--ius
et sauts.
Lets uorts
Le bilan de I'accident se
chiflre donc par 8 morts.Voici
leurs noms: LudovicArmaud
fils, proprietaire et conduc-
teur de I'auto,Marc Toussaint,
17 ans. Annulysse Ferdinand,
Murat Dejean, Lormeus Mom
premier, Oreste Jean, dit D )-
dine, Leonce Volcy, Clement
l)ufrely Pierre, Armand Bra-
che.




Pariana
DOMAIN SOIR
A 4 his. 1 2: natirie.
L'Houreuse Mort
avec Nicholas Rimskv
Entre : 0,50; Balcon 1 ).
A 8 HEURES
Le fnim redeman 1 :
Adieu Jouaoseel
Sesn- d ,la Vie d'l'udiaols,
joai Car men Boni.
Entree : 2, 3, et 4 gourdes

*l* anaa Da shatelter
Toilette des morts
Preparation sans glace.
Rat du Cen're No l615.


Les radairl s retrouEs
On a pu jusqu ici retrouver
lIs cudavrts de Marc Tous-
saintLudovic Armaud, L. Vol-
cyjClIment Du'rely Pierle ct
(reste Jean. Les rechercnes
continent.
Quelquae dElails
L'accident ent lieu it 8 h.1/2
du s,)ir. Le chauffeur, voulant
quand mine tpaverser la ri-
viee en crue, y eingig.a ,a
voiture: mais celle-ci, une
B iiek. alourdie par son poirs
anquel s'ajoutait celui de
nombreuses person nes qu'elle
transportait, ne put attein-
lre la lerge cops%6e. E'le
s'im ino' i.:s nl hI m -' i m ili,',
du courant liont le nivcauH
croisat avec une rapidite
eflrayante.:Se rendant compete
du danger, les passagerb se
jelCrent a I'eau pour tenter 'de
se sauver ~ la nage. Et ce tut
lW drame. Peu apres. arrivait
sur les lieux de I'accident, le
camion de Mr Gabriel Assad
qui porta secours aux resca-
pes et alerta les autorites de
St-Marc qui se rendirent aus-
sit6t sur es lieux et et entre-
prirent les recherches.




Varietes
CE SOIR
Viagi ass & *S
2e chapitre
Par Amer
4e episode
JEUDI FETE-DIEU
an aMtine :
Le s lystAr de ew-Trk
ler episode.
Vilgt ass Sapr
ler chapitre
0.50.
A 8 HEURES
IA ROSE EFFEUILLEE
on (, Un Miracle de Ste-Tbhrhse
de "Enfant JeJ&n e.
Entree: 1 gourde.


L'Accident sur la route

de Saint Marc.

Les mort eat les rescap6e







"4'l,. 3169W i@R" -No 67%~


IhtJdin


Mercredi


PAGE-31


a connalt, sans doute, rinc-
1j oul 4ut lieu,1 y a quelques
au Lycie National, nci-
S 6 la u lt4 que I tve
lr o Cui e Cla as e e
fula rndo&6 d & t le.Vbi-
fibe alRll f dchale d
eux,
eur du'i`Ljci et tM. Victor
pre d ,reneant.
'Prieno' 1e27 mal 1929.
Alo Directeur du Journal
Le Matin
: Iauleur le Directeur,


moo horrour du bruit,
du a Nouvelliste a du 21
t, relative A I'exclusion
ve de '616ve. Roger Cau-
de Lyc6e Natiaoal dePort-
ace, me force a recourir
tWroe obligeance oiur vonu
de publier,' d tA I* plus
l u num6ro de votre jour.
correspondence tchan-
ir propose entre Monsieur
NCavin et moi.
ioa cela A 1 unique sou-
arer, pour lea esprits
de toute passion et lea
boone toi, le sons et Ia
d'une measure don't j'ai eu
aitiative et qui teudait sim
at A assurer la discipline
e de 1'6tablissement J'ex-
a element par IA mon
deconsid6rer cet ici-
comme close, quels que
lea commentaires qu'il
i bien, mes leltres mon-
*elles que, lorsqu'il s'agit
devoir, je ne recoirs a-
d'iujonctions que de ma
oece,et Ala lumiere de ma
eilles agreer, Monsieur Is
or, avec mes remercie-
SI'assurance de ma consi-
Damocl6s VIEUX.


a-Princee 15 mai 1929.
eur Damoclts Vieux,
ear du Lyce National
SEn Ville.
eur le Direcleur,
ptandi aprts.midi, mon
ir auvin et revenue du
#ieevoy. m'a-t-il di'.par-
Slea s6ves de sa classes
l aresau une lettre de
i lear adcien protes-
ieur Antonio Vieux,
cousin.
ement quand an 616ve
lnSvoy6 de 'cole, il lui est
un pensum qu'il doit fai-
t d tre autorise A ren-
classe. Quand il est ren-
pWmmant t t implement,
6Mean pensum ( lines A
text A apprendre ou
la dur.e du renvoi est
ig itte. I
a ditn'avoir pas de
et la duree du renvoi
,Fas 6(6 notified. Je m'at-
j kisevoir une note, un
floaque doe vous J'at-
ddiore et je as re-oiar len.
es-vous me fire savoir
Sdcision aa juste a at6
atre mon fil et quelled
lpliqe 7?
SMonsieur eI Dlrecc
saluttaions.
Victor CAUVIN

P*1nce4. 15 nipi 1929.
ur,
tVictor CMvin,
4ullre aedres'e i Mon-
tlno Veasx et aign4e
dram ode Quatriime du
Prtson, a 6te publi6e dans
a La Nation a. Elle
Saiquament de sympa.
4de reconnaimance pour
ratta qa le en
l rf ir1 m'ett pa-
i eltalt mani-
dtemdacleame et trader
ias loM l, en auctn
l-lvet avoir acce dams
dIruatrection t d'
iett devenue s -
riement de dmord I
: l journal o, esle ase
pasait d'ane clams
itre. Je la coais
act d'indiscipline ex-
tgrave dont il tallail
le renouvellemeut
ilbrchai les auteurs.Sur le
latios de 'un de seas amiss
b All, en presence du ;n-
'I etudes an iycCe, avO


I'avoir ecrite. 11 avail 6galement
recueilli les signatures de quel-
ques-uns de ses condisciples et
I'avail remise au bureau de la
idoaltot d de a La Nation s.Con-
formdment aux rtglements, je le
renvoyai detinitivement du Ly-
ee, approuv6 en cela par Te
hait personnel de la Direction.
Sea autres camarades ont t6e
punia. C'6tait 1A mon devoir.
Tout chef d'6tablissement soo-
laire soucieux de la formation
morale de la jeunesse qui lui eat
conflie aurait pris une pareille
measure. Je ne vous I'ai pas no-
tifide parce que votre ami,Mon-
sieur Germain, mattre d'6tudes
San Lyce, m'avait laisse enten-
dre que vous deviez venir me
voir pour Otre renseigne sur le
cas de votre entant.
.Veillez agr6er, Monsieur,mes
salutations.
ramocles VIEUX


Port-au-Prince, le 23 Mai 1929.
Monsieur Damocl6s Vieux,
Directeur du Lycee P6tion.
En Ville.
Monsieur le Directeur,


J'ai tard iA rEpondre A votre
lettre par suite de circonstances
indiferentes A son objet et que,
pour cela, il m'est inutile de d,-
duire ici. Aucun de nous n'y
perd d'ailleurs.
Done, en response A la de-
mande de renseignements que
je vous ai adressee le 15 Mai,
vous m'avez dans la soirke du
mmem jour, fait connaltre les
raisons qui vous ont determine
A prendre la decision de ren-
voyer definilivement du Lycee,
mon fils Roger Cauvin.
Vos raisons se r6sument A
ceci: a Les e61ves de la 4* ont
adress6 a MonsieLr Antonio
Vieux, leur ancient professeur,
une lettre de sympathie A l'oc-
casion de sa revocation. Cette
lettre traduit, me dites-vous. des
passions qui, en aucun cas, ne
doivent avoir access dans une
maison d'instruction et d'6duca-
tion. Publiee dans le journal


a La Natton a don't Monsieur
Antonio Vieux eat le grant, elle
6tait devenue un ferment de de-
sordre an Lycde; le journal oht
slle avait tW publide passait
d'une classes a I'aulre is.
Vous ajoutez que, sur lea in.
dications de I'un do se, amis,
a Roger avoua etre I'auteur de
Ia lettre incriminoe et avoir re-
cueilli les signatures de quelques
uns de sea condisciples. C'est
aussi lui qui, d aprs vous, au;
iait remisla lettre aux bureau
de a La Naliomn ).
Tout cela 6tant consid6r6 par
vous comme un acte d'indisci-
pline extrdmement grave don't
ii fallait empocher le a renou-
vellement w; vous avez savi con-
tre mon files en pregnant A son
6gard, et A son eigard seul, une
measure qu'aurait prise, aftirmez-
vous, tout chef detablissement
soucieux de la formation mo-
rale de la jeunesse. Que voili de
grands mots. Monsieur I
La verit est contraire A tout
ce que vous avancez, Roger n'a
rien ignore de'relle allaire, c'est
entenda. Mais il n'a pas Ocrit la
leltre, ce n'est pas lui qui i'a
apporte A la r6daction de u La
Nation o. Jamais, ii ne vous a
avou i de tells choses, jamais,
Monsieur, jamais !
L'enqudte la plus sommaire
vous edOt difile et vous uet tait
connallre la vWrit. Mais ce n'6-
tait pas la peine. Le siege 6tai
fait.
Vons n'ignoriez pas que les
616ves de la 4* avaient I'intention
d'icrire A leur ancien proles-
seur. Je vous en avais parld.
Cela n'avait alors pour vous au-
cune gravi 6. Mais ,'interven-
liou de Monsieur Charles Bou
chereau, Ministre de Instruc-
tion publique a tout gate.
Avant mene que I'lnspecteur
des Ecoles recut la. lettre du
DpWartement de IInstruction
Publique lui demandant d'ou-
vrir una enqutle pour dd-,
terminer la participation indi-
viduelle des 6leves dans cette
aflaire, vous receviez la visit
du Ministre. II vous fit part de


UNE COURBATURE?
iw qS-W t ffr i? Voi.i an remade qui clene la doeleut.
L4 souagement no tardo pas si Sloan est un veritable tonique pou
tomu employes du Ciniment Sloen. les muscles endoloris et Ics. artic
Appliqu6 lig6rement, 1i linment lations raidies. Garde<-en un flaco
pinitre.de lui-mame, soulage les a portie de la main. Le Linimen
muscles endolorit et fait disparatre Sloan t'emploie dans le monde entire


ausitht toute doutcar Lorsqu'on a
travaiil6 toute la journie ou qu'on o
tdi axpos6 aux intemptries Il Liniment


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est 6minemment rafraichissante
a un gott agr6able
esl hygienique
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ses appre hensions et vous pres-
sa d'agir. Vous connaissiez au
moins un 616ve qui ne pouvait
pas nier sa participation. Vous
etes alley droit I Iii. Vous avez
hfit comparaltre Roger devant
vous et, en presence du censeur
des eludes, ii fut soumis A la
question. II refuse de d6noncer
Sses camarades. 11 reconnut ce-
pendant avoir approuve la lettre
el I'avoir sign. Voila ce qui est
vrai et que ne dit pas vo're lettre.
Pour tout ce qu'elle conli. nt
d'autres, vos afirmantions vous
resteront loujours pour compete.
A qui ferez vous jamais ad-
meltre, qu'un Cleve qui, malgr6
un Iroublant et pressant inter-
rogatoire refuse de d6couvrir
ses camarades se serait avou6
auleur de faute don't il n'est pas
responsible ? Un tel aveu n'au-
rail pu #Ire que I'effet de la peur
provoquee par la pression et
par la menace de chAtiments
exagerMs. II n'v aurait pas lieu,
en verrt6 d'en ere tier. Mais
Roger a rsislt. II n'a pas tailli.
Merci tort de meme davoir mis
son tune earaclere A 1' preuve.
Les manuels d'anstruction civi-
que, don't on se sert au Lycee
meme, honnissent la dilation.
Roger en a lait son profit. En
chef d'6tablissement soucieux de
la formation morale de la jeu-
nese, vous ne Ie.lui avez pas
pardonn6.
Mon fls n'a pas d6nonc6 ses con-
disciples, quelque d#pit que vous
puissiez en avoir. 11 ne s'est pas


r.
i-

t
r
r


Io cam do b"nmartsmes, Luibalgo
Uelatkjus, Intorso, Courbatsu
st out.. doulaurs aiculWlNe


Zu Tat. dau, tdte I@@ Phaolaaim Pg3 It&& AMI*.- am finD m OM


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L l-- -- I I m -II--


Ai deMATT IS, AG NP'S


non plus d6clar6 auteur de ce q
eat le lait des autres. La veri
est que, en d6sespoir de cause
vous I'avez menace de le chain
ger de toutes les responsabilitI
II accept plut6t que (Ide illi
Dans aucune langiie cells Ne s'a
pellera un aveu. Vous avez fa
comme vous evitz dit. Vou
pouviez alors, Iranquill an
Snoncer la bonne nouvelle A Bou
chereau le Ministre. Cela a p
sulfire A vota e souci de la tor
Smaiion morale de Ia jeunesse
mais aucune conscience droit
ne vous doinera son acquies
cement.
Qu'a done en soi la letire qu
trouble tait vos chefs hitrar
chiques et yous allole autan
queux ? Des 610ves exp-imeni t
Monsieur Antonio Vieux, leu
ancien prolesseur, des regrets A4
l'occasion d'une r v ocution
qu'ils estiment illgs le. Ces ~.1
ves ne sont pus tout A fail
des enfants. is ont 14 ans,
15 ans, et davantage. Ils seronl
bient6t des homes. Ils pensenl
que la cause avouee, qui n'est
pas d6jA i i'honneur de ceux qui
out revoque leur protesseur, eat
plult6 un pretete, et ils le di-
sent. IIs ajoutent que lavraie
raison de la revocation est a que
le gouvernement etait turieux
de voir en Monsieur Vieux, ii
s'agit d Antonio Vieux, un pro-
tesseur qui donnait aux enlants
un haut esprii de patriolisme a.
Lisez la leitre, Monsieur le Di-
recteur, et vous verrez qu'elle
continent exactement ce que je
rapport et ne content rien
d'autre a.
Oi done y avez-vous trouv
avec Charles Bouchereau, une
taute ? Ele a. sans doute un air
de dur reproclie. Eh I bien esl-
ce un crime ? Les r~glementsda
Lyc6e punissent is cela ? La
lettre e.l tendancieuse dites.
vous ? Fi done I Quelle est la
tendance qua vous cffraie ? Un
prolesseur done des lemons de
diinite et de palriotisme A des
eu ants qui sen souviennent.
'est cela que vous h-ltien, chet
d'etablissement scolaire lialtien,
soucieux, dites vous, de la lor-
nation morale de la jeunesse
|ui vous est confiee, vous pre-
endez tie pas devoir trouver
cces danns nos n aisons d'ins-
ruction et d'duion t ducaon ? Toute
na raison cede A une parealle
bnconnaissance des devoirs 16-
nentaires de votre etat I
Croyez-moi, Monsieur le Di-
ecteur,je n'aurais jamais cru,
vant I'exp6rience, que vous
ous 6tiez si bien adapt A I'or-
hodoxie d. regime actuel.
Si de nobles sentiments chez
eajeones gens qui discernent
t comprennent ne doivent pas
voir accs dans une mason
'education et d'instruction.
u'etl-ce qui doit y paentrer ?
st-ce I'amour des lonctions
abliques A tout prix ?
'Vona eteo en contradiction
rec lea preceptes enseignes ici
partout ailleurs? Vous etes
a merge des traditions da Ly-
Jes 616ves de la 4 dissent, dans
ar 1ihtre .AMonsieur Visax:
Lj1i emeaement 6tait furieux
! '^*c ei vous an employee
it dnmalt aix enfanlr un haul
prit de patriotisme.a Dana
us lea tempo, et dans tons les
ysa, le mattre d'icole a tou-
ura en pour devoir emeantial
iucalquer aux enfans I'aemo-r
Sla Patr jusqu'au Smaclee.
onsconsid6rez ces sentiments.
us, come des tendances et
s peaiona qui ne doivent pas
roir accEs dana no. ecoles.
elas! vous etes alley plus loin
Ie n'ont encore uas le faie aun
In de nos inalituteurs Ctraia-
Rrs.
Au temps ou j'tais encore sui


W VPAG3F


SRNVOI D'UN IELEVE

DU LYCEE NATIONAL


LA uM war~n h#sag calre I tDireetenr do L~ e of It pre do lo lalm


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i er La Reine des

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Ilttclln


q


a
i
I


j3' r I : ~


ui les bans du Lye6e, un de ines
t6 maitres raconta un jour a la
e. classes I'histoire d'un jeune Al-
r- sacien qui, en r6ponse d son
s. instituteur allemand lui dt.inan -
i. dant d'indiquer la position de
a la France sur la carte, dthou
it tonna sa veste et. montrant son
s coeur, r6pondit : a i Fraince est
- IA Monsieur.. C'etait i n'cn pus
- douter, une protestation contre
u 1'annexion de sa province A I'\l-
lemagne. Mais Ie maitlre n'at p:I
. eu peur du courroux de( s.~s -41
e prieurs et n'u pas renvov6 i( -
Sltve de I'etablissemuent. Ine pu-
nition fut, pour la i foiric. iinl1-
i ge u june patriot tfra1i':.;.
Et c'6tait tout. Patriots, I '!!( -
t mand avail comprise e.t ,.Ilbiri
S le geste du jeune patr'ioo tr:uln-
r ,ais.
Pendant fln'a ire l. .,'a;.
I dans les Lycees de Pnris, on ;ic-
corda une journ6e aux ,!.eIvr,
t pour nianitesttrpour on ,o1tr
* )reylus. Persoune n'cn : a\&-
foruialss, AU con:lrai'r.. t con -
siderait que c'ltuit une f:;.c,.
de former la jeunesse trant use.
cli me6ne, au l yce, soui S:al-
nave, on vit les eleves di 1.\v-
cee se r6volter centre Mor .i.iur'
Orevin, un stranger, q(ii vnclail
d'tre nomme Directeur du l.v-
cee. La mutinerie 6tait si im-
porlante que le Departernmen
de instruction Publique crut
( Voir suite en 6nme pa e )
----- ~CIn--- -
Le prenaii orinoir public
6 Perl au-Princ'e
II vient d'utre 4tabli, Pl:ce
Toussaint-Louvert ure,1 I'end roil
of se trouvait, II y i quielijue
temps, une st:aion d(1,'! : :ie des
Pompirrs, un u tnIo:r i)ubliw. 11
a 6t roenstruit nc btl ,e 't e ci-
inent et a deux coipnti in(nlitls,
I'un pour liomiues, i'uiutre p ur
lemmes.
II est i souhaiter ql:1,' lau;irs
urinoirs soient 6aUbli.s a l .'111-
tres quarters de la ville.
... -*---- -


Les accidents
A la Grand ilue, Hrn nalo 1 lrire
a enfaall
II y a quelques jours. as c(oin
de la Grand'Rue et de la rue des
Cdsara, deux campagnards ac-
compagnp6 d'un entant traver-
saient la voie publique, se ren-
dant au Marche Valliere.
Une auto, portant le No 3:20t
surgit soudain; I'entant n'eut pas
le temps de sen garer.ll tut hear
16 et renvers.RelOev avcc quel-
ques blessures at contusions qui,
heureusement, ne mettent pas sa
vie en danger, it a t66 conduit
et soign6 A l'{6patal General.
..t. A i la re du People, uae alo
read lee
Dimanche dernierrue du Peo-
ple, devant I'Externat Ste Hose
de Lima, I'auto No 3423. filte
4eau pour retroidir le more-ar.
prit soudain teu. Les g nidu
voisinage preftrent on- energi-
qoe concourse au ch uft ur et
loraque des pompiers, lerls.
arriv6rent,ils n'eurent I o r to. -
I; beaogne ue de je er quel-
qnes oceaux 'eau sur le motenr
deja retroidi.
a.
Au raveoa contre accident
a la ta Geral Accident Fire d
.... as.auS ce Corporation Li-
iiled .- Vve F. Bermingham,
Agent OG6atra poor HarIi.
- -- -- --
Y trove do lait i la
Laitrrie RBILEY de
6 heuresdu mutin ju.qu'A 6
heures de l'apr4-midi.
1913, Gnrand Rue,


"A.ma
ttDphuo IW






PALI I


LE MARTIN 29


Cl6ture du triduum
do lae F4to-Dieu
Cc soir, a 0 h. 1/2, aura lieu, a
la Cathedrale, la cl6ture du tri-
duum dela F6te-Dieu. Le ser-
mon sera prononc4 par M. I'ab-
b6 Nio, vicaire a La MAtropoli-
taine.
Les sermons des denu pro-
miers jouri du tridunm avbient
t donn6s par M. Ie Chanoine
Richaird, cure de la Cath6drale,
et M. l'ibl6 Le G(uen, vicaire.

Un timbre & elffgi e
:On ltu die. actuellement en
France l'einission 6ventuelle
d'un timbre A 1'etfgie du mare-
chat tVoch.Cette vipette, qui se-
rait de 0 lr.50 et de nuance rou.
ge, remplacerait le timbre de
Jeanne D'Arc, dAs le retrait de
ce dernier, c'est-A-dire dans
trois mots.


La monnaie

pontificale
I)'npies des informations de
,RomeC,l nouvelle monnaie poo-
tificale, cr0e d'aprrs le systme
adoptee par Pie LX en 1866, corn
prendra des pieces d'or de 20 li-
res et des 6cus d'argent de 5 li-
i es, suivant la loi privue par la
Coi vention monktaire interna-
tionale.

Na,;vean Subitilat da Cammis :ire
ddu Gouersemee t
viwnt-hier apres-midi,M.Mau
rice l)liille n etW nomm6 Substi-
tul du .oniissaire du (Gouver-
niiement pros Ie Tribunal de Pre-
iniie Instance de Port-au-Prin.
ce.. Dblille replace, en ces
1( nclions, M. Fabius Daviella.
Nos compliments.


Nouvelle

chapelle
Le dimanche,9 jnin prochain, ,
a 8 heures du matin, sera inau-
guree dans la paroisse de 1'Ar-
cahaie une chapelle A Ste Phi-
IomCne.
La b6nediction sera done '
per S. G. Mgr Le Gouaze, Coad-
juteur de Port-au-Prince, qui
pr6sidera ta cre6monie.La nou-
vellechapelle aura de nombreux
parrains et marraines.

Use Selcion de I'Allianee Frameaise
a Aqui
Profltantde son s jour C
Aquin, M. L. C. Lh-risson, pr.
sident du Comit6 haYtien de Al-A
lance Fr&ncaise, va fonder, en
cette ville, une Section de I Al-
liance qui aidera la eunesse stu-
dieuse de cetle Commune si
cprouv6e. De nombreuses per-
sonnalitks ont promise n M. Lhe-
risson de repondre A son attente






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et Madame Lc Do ville frt pour I'Europe via le ports do Nord.'
et Madame Luc Dorsinvilleet ., ... .. :.: :.'.,<.
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Mme GMdCon Civil et leurs en- I. J. BIGIO '
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tort, Bonnaire et tous les au- Tl16phope, 2911.
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LeursGrandeursMesseigaeurs L
Conan et Le Gouaze, MM. lea TI
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damentaux du genie et se sont dit6 et le long service ont et6
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velle drect.o i. ne quality de perfectionnements
C'est parceque ce plan de la qui ne peuvent we're approches
CHRYSLER et I'execution de ce par aucune lautre auto coitant
,. plan ont donn6 un nouveau mo plus cher.
teur d'automobile qui a r6ussi.


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Port au-Prince ( Haiti )
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,Enseigneiment du vrai


toule occasion, un reflect de lui-
Smme et un rtflet des autres,
tant de beaus batiments condamne A se regarder, sentir,
flatter le regard du agir, aimer, penser, soufti ar, e
i cvle. A ne jamais souffrir, penser, ai-
Voes Avocats qui Ates de mer, sentir come tout le lion.
es marchands de paro- de, bonnemeni, Iranrhe ien ,
aas quelle source avpe simptem nt. sans s'analyser s i
.isu votre belle 6locution. a,niin p ,p' h que jote eli pr
oix l loquente qui tai ch qur.- *. ,gi,
notre Palaib de Ju, i- l. "vu- i.,,. s.D s-in' ear
alances sensationnllts. I hoI.,,r .. s q . .l *
'aua hommes de ltlures. vuL. d. beduih nyi... q. q...


id'epra Guy de aupa.-
quoe I'humme de lettres
de ses sembtables.
'souffre, il prend note de
tance et a classes dans
oire, il se dit, en rove
mculnetite, o0 il a laiss6
te cello qu'll aimait le plus
e: Cest aiogulier ce
resaeoti, c'tai& comma
iNrue douloureuse, etc...
il so rappelle lous les
-bus, IOus its :d6taii,, its
des voisnms, lea faussea
lea faux visges, et
lattes choses insagnifian.
lhervatioP at"iiquea,
do croix d'n vTieille
S a eutant Ipr la main,
S de lumiAre dans une
is chien qua traverse le
ik rot de la voture tu-
soe les grand it.. du ci-
ii tat. do croque-mort
ttaon des traits- Ie-.
ouatre homes qui des-
hI bimr dansa a fose
omes enin qa'un bra-
sooufrant de toote
do tout son ceur, de
IS orce, n'pursit jamais
l" vu, tout retena, lout
lai, parcel qu il ett a
i.a,. u.hoknne ot lettres
Sreprnt constirit de
Sqat: la repercussion,
est ben plus vive, plus
pomr ainsi dire, quo I&
IiSla s. i'#cho pLitt
Saw tc *s ou pl l11',:.
o qua note, exphque, com-
YM chaque sensauion de sa
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It:i to'. l c hommn., et il


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En an mot, tons vous devez & Juqe2
ilonorer ce vaillants ducateurs
qui se sacraet beaucoop pour t tqu d vntes on Janvor-Pv.
vous donner la vie de IAme. lt ( Eitrail du Molors New-York, May 1929)
moritent de la patrie.
Soahaitons que ces paroles AugmRntatio
vont droit au copur des tudiants 19 I)iiiminution sur
de tons ordres et qu'ils vouent Ford 1.0.324 142,713
'n culte de reconnaissance A Chrevrolet 83,328 11,794
leuIc matlres qui ne leur don. Essex 25,481 1,775
nent que de bons conseils Whippet 25,479 7,316
,omme un pere soucieux pre- Chrysler & Plymouth 18,579 647
nant soin de 1'education de son Buick 18,458 4,192
fils. Pontiac 16,102 4,367
(Dans ma prochaine brochu- Oldsmobile .357 3,885
re qui sera intitulee: L LE HA- Oakland 5,282 310
YON DES LUMIallESn ,'t qU1 p

Ira ppre, ,. Aux HEUIIES DE I 01-
SIRS 0, aCtutelltin I .t ij -
f'al palrle ide- ta Ivri J
le dit l-, s (i .il ,. s i cI V d
mon rcr, ii est jusil, irn pi s.
ant un pen de puallr dr .on
contenu.
tourdon, le 19 .,ial 1929.
Ltem.~t ,i T'HElLIER
J'esp6re que come Tyrt6e
anima les Spartiates au combat,
et les rendit vainqueurs, i'exci-
terai chaque 6coher A v6nerer
son Instituteur.
Voici le Sommaie du aRt.yon
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Magloire, Direcleur du oMatins.
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PAGE- 6


L.E MATIN 20 Mai 1929
1- ... -. 3- ~11___ a.


ii _


LE RENVOI d'un I LEVE

DU LYCEE NATIONAL
La cerre damage ehieage entre le Direeterr do L. 6e
et le e p e I'elafrt


(Suite de Is 3" Page).
P e n d a n t 'aftaire Dreyfus.
dans les Lycees de Paris, on ac-
corda une journey anx 616ves
pour iretnifester pour u centre
Dreyfius. Personnel nen a 6tC
formal IMs. Au contraire, on con-
sid#rait que c'6tait one favon
de formerly jeunesse francaise.
Ici m4,me, au Lycee, sons Sal-
nave, on vit les 61eves du Ly-
cee se revolter contre Monsieu-
(.revin, un stranger, qui venait
d'6tre nommn Directeur do Ly-
c(e. La mutinerie etait si inm-
pr'tante que le Departemnt
dt instructionn Pubfique crul
devoir renoncer A ce choix dans
Ics 48 heures. Aucun 616ve ne
I't pour cela renvovy mcine
tImporuireient. Plus lard, sous
le mcme gouvernement de Sul-
nave, de grands eleves du Ly-
t'.e : pensionnairei de province,
surprise A la capital par Its vk-
neinents, presque lous de pa-
reiils anlisalnavisles ct antisal-
navistes eux-m~omes, fIrent d6-
noncs l I' auoritO qut voul it
le cenroler et les envoyer 6 la
guerre. Le Directeur du Lyc6c,
d alors, s'opposa A cette measure.
II prot.gea ses le6ves et ne les
abandonna point A la rancune
sl upide d'autoritss qui voulaient
sur les tils punir les prres. II
avait tine autre conception de
ses devoirs et le dipartemente
de Instruction publique ceda.
L'aiutoritl militaire renona t6
son project. Le Direcleur lui-
nimme te fit ni inquiteo ni revo-
qu'. Au rest, il ne s'Mtait pis
preoccnupj de son sort en die-
tl idaint ses elves. Maispour la
forimiation morale de vos leves
vus avez abandonnd de trop
fi n/retuses Iradition.s et vuels
ltir uvcz offet i1exemple dnn
cr tIrge qui consiste A aider les
aJutdes %i punir dans le ills res
opiniolns du Ire. Vous avez
apple' Hoger. Vous I'avez inter-
rog' tout seut. Et si vous avez
pi as<1 Iippeler lea autres re n'st
quie lorsque Roger etait dejA
p.irli et qu'il iit certain que
ses uiiunrades pourraient, se-
lon que I'indiquait la sanction
prise contre mon flls, impunO-
necnt, sons crainte d'etre con-
tredit, l charger de toutes les
loule.s, si tant est qu'ils I'ont
charIg de quoigue ce soilt, car
v iie Ics en crois pas capablcs.
');iis tous les cas, pourquoi lo
kgr 1(1:uvin u-t-il WtC systemali-
ullemient seul A etre interrog
I'moutruoi centre lui seul une
nmesure que n'uutorisent point
Ilts reglemienls ties Lycees et
qi a i air dte me fire paye'r,
par lui, mon attitude ct mes
opinions? Ah I conime elle sc-
rait hienruisonte 4 tous, la loi
qui garantirait aux fonction-
naires. vis A vis du pouvoir.
' I indpejndance que le caractlre
ne leur inspire pastl
II Ine ni' cependant pus )L !
dd.sagrbable de savoir quel en-
scigneiiimett vous prtendez don-
ner au Lycte. Je vous cn don-
ne acte comme je vouyimloir.e
title que mon fits Roger est de-
linitivemreni renvoya du iycoe.
Sculement vous avez oubli d'a-
jouter juqlu'au 1I mnui 1930. .Ie4
Iais genereusement I'addition
pour vous.
lIecevtz, Monsieur le l)irec-
tetur, ics salultlions 'n|lpies-
sl Cs.
Vi.ttr CA.VIN.


Port-au-Prince, le 26 mai 1929
Mr Victor Cauvin,
Monsieur,I
Vous avez volontiers ou-
blie les nombreux aver.isse-
ments queje vous vlsia don-
nDs A propose de la turbulence
incorrigible de votre enant,
pour ne point me savoir gre,
sans double, d'avoir eu la pa-


tience de le garder au Lyc6e
plus longlitps que la disci-
pline de I'lebliismment ne
m'y autorisait. Vousavez pr
tler prendre occasion de son
exclusion definitive pour \ ous
liver des considerations
passiona6es, contraires A tout
epritd'opdre dans les ecoles,
lavorablesplat6t aux mutine
ries scolaires, inspires sur-
tcut parole plus evident parti-
pr-c. Je ne m'at arderai pas A
y i poudje. Jai, dailieurs, ie
graud tort d!Le o'Yo ja*i


pu etre dupe des mots et d's
voir toujours su d6cek r,sona
leur triperie ou leur clin
quant, les int6retset les cor-
voltises d6cus ou les baine
indivkluelles mal dissimultes
A plus forte raison, m'est-il
impossible d admettre que le
pairiotisme puisse consisted
dans I'excitation de la Jeu.
nesse scolaire a des r6volte,
civiles ed some, as plus
grand m6pris de la tAch<
educative des maltres don't Ih
moindre devoir est de Is mait
tcnir dans l'obl)ei \ncc d'un
discipline intdrieure.
Quaint A vos insinuation!
injnrieuses, je suis convainct
que la boune loi est la plui
sommaire impartiality ysont
etrangeres. Ell s vous d sho-
norent, en v&rilt, Monsieur
plutot q''elles ine me bles-
sent. Si el:es out cu une vertu
c'est de m'avoir inspire hI
plus pio'ond mipris. L'inda -
)endance de nion caract6re
et la constante dignity de ma
conduihe vis A vis de toute au
torite sont suffisamment con
nues pour qu'en aucune ira-
nitre elles ne puissent y I or
ter atleinte. Vos o, inions .
mais mon dedain de toute
pitlerie a toujours ~el trop
manifeste pourque, sinccre-
ment, vous m',iyez cru capa-
ble d'y avoir manquIe, un ins-
tant, en apportint qitel(lue
complaissance A cc qu'clles
tussent tbAtdee dans un en-
tant. Je vous ferai seulement
remarquerceci.
L.e premier lchve interrog6
me tut dCsigne et amen6 par
un membre du personnel sur-
veillant. C'itait I'un des plus
tu bulants de sa division 1I
etait absent et ignorait qu'une
rareille Icttre d11t tre kcrite.
Roger Cauvin alla lui appren-
dre u'il I'avait signee pour
lui.C est seulementapres celte
declaration queje fis chercher
votre fils Le Censenr des etu-
des pent en thmoiguer. Les
6(lves de quantriene, non
la classes nliire, impliques
dans I'ncte d'inliscipline qui
a motiv% I'exclusion de voire
cnfant out 6ti punis toule
unescmainc.l 'un l'cux,celui-
1 Inmnie qu'll avail pri6 de
corrigner sa letlre et A qui
il avail conit qu'il I'avait re-
mise nux bureaux de redac-
lion de (t Li Nation i) a te
frapp6 d'cxclusiotn temporal
re. Mes seules responsabilitcs
de iirecteur du LyceeNatio-
nal m'obligerent A prendre
I'initiative d'expliquer ccs
sanctions ,lisciplinaires.
Quand voas pr6lendez qne
votre fils nest pas I'auteur de
la leltre et n'a pasavju6 qu'il
I'etait, vous imconnaiswez de-
libt'r'ment m avoir dit,vons
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La Pommade de Quinine
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elleatteint les racines des che
veux et donne un brilliant na-
turel qui demeure.


Vous m'en avicz cite des ter-
nes, au point que m'autori- Elle arr6te a d6mangeaison
sant de relations que, daus dul cuir chevelu et rend les
ma nalvetC. j'awais pu croine, cheveux doux et couples.
jusqu'alors, sn, tres de vote En vente dans toutes les
part, jevous avertis par ces pharmacies. Seulement pour
mots : Empechez-le de lui 0,30 centimes par poste direct
donner publicity; autrement 030 enti
il sera renvoy6e.Par malheur, emen
c'tait le sameci meme out elle EXELENTOv MEDICINE
se publiait. Sans doute, ma
loyaut6 m'eft empeche de ti- COMPANY
rer parti,contre votre enfant, ATLANTA, GEORGIA U.S.A.
d'un entretien priv6. Mais i demand po to
avoun, oui Monsieur, en pr6. Agents demands pour tons
wence du Censeur des 6tudes. pays
t1 n'a ete victim d'aucune Ecrivez pour renseignemeut.
dilation de ,.es camarades.Du
rest, les 6leves du Lycee peu-
vent unanimement attester
qu toute d6nonciation a tou-
ours 6t6 ineorablement fe- AVIS
ri sons mon adm'nistra!ion.
Si vottme ills vonua dit !e o.bl6 _r l.cn.
co^tr, re des taits que ai 1 a eNe oublie sur les cou-
avanc6s. prenez arde avoir sins d'nne auto da La Lgne,
admire en lui le mensouge n tu mtaellique eoneInnt
et dupicit. Sert-c ne une paire d verres double
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