Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 5/18/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04177

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Intent Maglolre


1368 RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N* 2242


J


Nme umw.- hWe Pow mue
certaine 4ruvre ; ro'i- as cha-
car un0 capaetdo ct nnw A totudes;
nous les avons reiaup Four le biem
de Ia sowiEIk auiami qie poor noire
bila; nous me devon' pis Its en-
L iir.JOk4 -*!SON


I JbI ANNER No 690


PORT.AU-PRINCE (HAITI)


SAMEDI 18.MAI 1929


- --- .---~ -- -- -- -- --------- -- -L .


sujet du Traite

des Frontieres


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*wpiit de
% C11 mpi
Momftrew

Pr.


IV (I)
on admise par les publique Dominicaine avai
is dans le 2 paragra une part divise de ces eaux a
&ticle 15 do tralt6 de soit une restriction grave
biuucun trac6 des notre souverainet6 en raiso
-t'a exist jusque-li de la stipulation que nous n
one transaction n'a pourrons pas y mettre fin pa
ibtenu sur ce point noire seule volonte.
outenu des parties. II nop paralr t absolumer
etablir qne le trd)d exage6r de pretendre qu'il n'
icrit sera considered a rien de change dans la con
unique lignequiaura edition international du la
tout temps les deux Assu6i.
Avant le trait, le point es
onomie eat absolu- incontestable, notre souve
Irente de celle de rainet ne s'exerait que su
mnteste. de 1874, et une rtie du lac, dont le
ie cette fiction en- trois carts, en fait, (et mcm(
I suite aucune ade- en drcd, pourrions-nous ajou
nation ,, romme 1'eAt ter poor M. L6ger qui accept'
mission territorial a Ia thrqie d'une ligne de 1874)
[. Leger lassimile A elaient entierement sous h1
.elle eat mme es souverainete dominicaine
eat incompati- Tout qutre est la situation ac
ide de 46nationa- tuelle'oA l'intCgralit6 du la
,sans auctn doute est place sous notre puissan
la volont6 des Par- ce souveraine. Quant A I1 ten-
due territorial nos droits onl
de vue, qui est seul done tC considerablemeni
ce, la veritC jurid augmentes.
bstant toute autr* Cette augmentation serait
Cable A des hypq- elle annulee, ou m~me com-
:ulatives, nous dis pense, par la concession d'un
sister plus long, droit sagee provisoire aux
'inutilit6 de la clau riveraift dominicains ? Mon-
i don't i a atC que6 3ieur Lger semble le croire.
article auquel nou Et d*abord, nous croyons
Au vrai, en vertp impropre Ie terme *servitude,
position exprim6c applique par lui dans l'espece,
Ie 15, les individus car on ne peut pas dire du
et rencontrera au- droit concede qu il constitute
rontidres par rap a une charge imposee sur une
rritoire haftion se- propri t1 fonciere pour I'usage
)minicains et consi- et I'utilite d'un fonds apparte-
ne ayant toujours nant A un autre proprietaire.
et seront Haltiens (Code civil, arts 517). On ne
6s egalementcom- saurait, au surplus, accepter
toujours MCt ceux que I'idee de servitude s'ap-
Srencontreraende- plique, dans le cas, d'un Etat
tres terms, la m- un autre (de ( fonds a domi-
*6sultant du trace nicain b afonds haltien), car,
non de celui-ci qui comme nous le ferons remar-
d'existence legale quer plus loin, le droit d'usage
, mais d'un nouvel n'est pas conseuti a 1'Etat do-
atut des individus. minicain, mais A de simples
le principal intC- particuliers de la Republiquc
iestion 6tait la re- voisine.
n des droitsacquis La correspondence Sanchez-
iers en vertn de la D6jean ne parle que de (il'usa-
I'6tatqu'ilsavaient geh des eaux du lac, cest-i-
t partculiCrement dire, pour les Dominicains ri-
ndividuels de pro verains, du adroit de sservir
dominant dans la personnellement d'une chose
on des classes la- (ont un autre a la propriCte.
irales. Cest un des ( Code civil, art. 511).s
a correspondence La distinction nous paratt
jean centre la- capitale,parce que,d'une part,
r notre part. nous il imported de rester dans I'in-
Srien dire. tention des Parties, qu'on pil6-
tend interpreter, et nous ne
pouvons soupvonner les au-
Steurs de cette correspondence
Int de 'article pa- diplomatique de s'tre servi
< Matin) do 30 d'un terme juridique pour un
tif A notre souve- autre, et que, d'autre part,
e lac Assu6i et le les consequences que M. LC-
les Dominicains ger pretend fire sortir de la
i le voisinaM du. situation impliquee dans 'ex-
e provisoireniient pression qu'l emploieperdent
a eatx pour l3urs de eur valeur an regard de la
ItLA viut qte la position reelle de la question.
lomatique ei .lo- 11 ne peut pas, en eftet, lui
espece n'ait rien avoir echappe que, dans le
qui existait aupa- domaine international, la clau
e Ia 'servitude a se de servitude est defavora-
i Dominicains sur blement consideree en raison
lac equivaille a la des difficulties auxqcelles elle
Ltrieure ou la Re- a souvent donnd lieu. a Le re-
gime des eaux, I'usage des
routes, I'exploitalion des fort
k MATIN dNu ame- et beaucotp d'autres objets
rcredi 15 el du jeu- (d'interet co m m u n donnent
Ueu sur les froatieres .des
.e .m ) o a....di. itats a des coutitaem qti ont
.iea du tra cIetraot d constituC avec le temps de vb-
rendra que nous a'enm- rita les Servitudes. Elles onut
tmaE, dan t te .'e tn eloe ouvent cisttaA S est regi
ion de t rrit l larisees par Tes traitEs... '.es
rologiedeM. lger. traits ae servitude sont en
.gfirral unD source de Conflits,
rt ior. cr ,imdsf brn tnoyeu d'abus pdur l'Etat
dirailf adm ft. coin- ee plus fort, u n e cause de


.diuida"l. pto. tip POur l'Etat le plus
I n 4 \ falble, uhe menace enfin
,a.,gaWams et une ateteinte soa.indpen-


Dans le but de tournir an public un service courtois et
effectif, nous avons ouvert un nouveau inaysin modcrne A
''ancien local occupe par le 13 zsr M6tropoliain. Nons invi-
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Cravates dc soic, dci nicr til etc., etc., elc.
0


I-


Communiqu6 du ComA-


t6 du Drapeau doe
I'Arcahate,

Les instilutears et institu- il
trices sont i,pries de se resJre ||
A la Gare dimanche 13 Mai
courant a une here de I'a
pres-midi e train devant lais
ser a une heure et demie ; A
l'Arcahaie ils doiveni se ren-
dre directement chez Mme
Vve Pyrrhus Agnant. L A


SET Wt1, on ne porters q'e q H
Sales beaux et solides
Drills blanc- Shautungs et N
tantaisies de chezN 1
PAULE AUXILA
Ils existent en coton-nnion fil uit
de Beltast en coton de lane
d'Armentieres. Bon teint ga- FABI
ranti. ii GRA


--- ---
dance. 11 est sage de les 6vi-
ter. (Funck-Brentano et Al-
bert Sorel, Droil des Gens ).*
On le voit, I'emploi du terme
en question, dans le cas qui
nous occupe, est de significa-
tion p6iorative et il 6tait tout
indiqu6 pour nous d'en si-
gnaler I'impropridt6. Nous de-
vons meme ajouter que le de-
voir du Gouvernement Hal-
tien, dans 1'espece, sera de
veiller a ce que le droit d'u-
sage concede soit exerc6 et
subi de tell facon qu'il ne
l9isse,par prescription ou ou-
frsaent, dtg6n6rer en servi-
tude.
Sous le b6enfice de cette
mise au point, et bien qu'elle
donne uu tout autre aspect
aux considerations exprimees
par M. LUger, nous allons con-
tinuer de fair part au Ic lcur
des reflexions que ces conasi-
dbrations nous suggerent.
( A suire )


11


Est prescrit pour Grinpe'
retroidissements,Dengue,Bi le,
fivre et Paludisme.
C'est le plus rapide rcm6ie,
connll.


Un bal rouge
A ROYAL CABARET
'~lablissement de arlissant
bien connu sous le non de R,-
yil 'abatei vient de lair I'ac.
quisition d'un ort hoplioni c.
grand rr C .!le qui, depuis quel-
ques jou's, lait la joie de ses
clients. C'est en ellet une must-
que de premier ordre qui rem-
;place avec advantage l'orchestre
hte plus rntr.-ilant.
Sur la derminde d'un groul e
d'ans., le prop(.'6faire de Hoya.
Cabaret a org;,i:.6 pour ce soir,
ul bal rouge oh I'on dansei:
pux sons de In brillanle music
que de I Orthophonic. QuantA
crux qui, pour une raison on
pour une autre, dtdai-Inent le,
plais';s des valses, niringues
et autres, ils enlendront le con-
cert le plus vanri.
En attendant, voici une belle
soiree en perspective.

Pour rFgulariser le temps
Prevoir le temps, c'est bien,
mris lc r6gulariserserait mieux.
SC'est ce que se propose M. Her-
bert S. Browne. un oc6alonogue
anglais, en brisant a coups de s
canon. A des p6nodes determi- s
nees, Ia barriere de glace de s
1'Antactique. rCela coiterait
Smoins cher, aflirme le savant,
que la depense .niceussire fe 1n-
tretien d'un cuirass- pendant un a:
an., [
La S. D. N. va, )arilt-il, etre t
saisie de cette proposition assez c
curieuse. e


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____ ,


~


te honmme ui u lut0.1:c
IV,1!1 vU de kanc t. i (:
age knorme o !a buiulcun1r&.
stlul et i jiitL qju'il IIt vo.
la ruse au seudl tun Vngo"tilm
il Iravi'uile. Le polm it ai
Lttralt pp que cozunle .ui dU s
)loyLb viussent au rt nIval i.
atonnitre Bussi geneieuse.
i flourie.
VVOIFITE F -l* PArE).


OCIIlTE ANONYME


I BIERE SUPREME E

yjgienique, Delicieuse


_ _


--. --- :-'- -- ---- -- -- ~--~ -----~- -3 -~ ~U -- ---


llolre 1 I





... voit s'avu iienter, ca quce
our, sur le tmoi1oir de Ia i a-
ci6re le nombi(e die ces pelits
gamirs qui dhbiien: lefresco ro-
pical. En ouire des piailleries
qui transforinent toute une par-
tie de ce quarter etin vliere,
c'est un veritable embnrrp.' )pour
les voitures qui comnie oni lI
suit, vers midi e uLine I cure,
viennent s'approvisionnti lie
*ucc. (Ces autos ne putit'it pas
ai'orS stationery Atii u pitd(.Iu
I'Onoir con o,*ieninit ac; re-
glements et lorsquc l';>(cl de.
circulla.ion nasse, ellets soil IprI
ses n el ;i. el It's lchaufllfurrs
>:it coiid..ii'rt's pa;ver s 21
ourde'd s (1.-w ('c. II serrl | plus
iniple tPl i't l. ire i ; ce s irLtits
gainins de se vv1:e. l rsi 'i il
Iiol hire dcvar't tit t 11 lilisse-
ine-i: pu lA, ce qui contrusi i
certainemieiit la vnile d i a gIn
LC tt portle Ies cliau(T'uri .I i lre.
nmlgrt Icur Ibonne vaoltuc, cin
()crptuelle coiitr'avenlio ll \i Y\1
les rleglcmenits de polict
... a vu, avant-hier so il' 111n
auto Buick s'arreter dcv;.:it Ie
qluai et contrairement nu ; nIu-
ires voitures qui se trou' eiicnt
It6jA IA elle se mit parallel[ .ienit
iv'eC hI in mr et lbrai:iqa S pu-
Cres sur Llne liuick qui ltUi1i -llns
son voisinage. Cmlu (1 qI i ( i-
uail t a Buick fit ailoris Imri-
sit machine et la mit eelii 1 e ite
'nutre et braqua sir ellit .es
hailes. Cesquatres yux iuni-
ieux se mirent A se reg.idcr
vec tine telle intensity qe les I
I.ssagers des deux voti L l.s nII
urgent aveuglees. L'une i clic,
elle qui arrival lit setolin' uIllit
n marclhe son imoteur s en
lla en faisant glinur son t/.
... a vu mlercre Adi rin I -IIx
inssag&res du /'nunau I; I '*on
InIait danms ';iprl's-iii l i w. \. v-
oi k. s'attabler nit Iii m1i-
uis. Arrives )1 Iliture s y
laieit encore A Irois el < c-iie,
la minute ott l c '.iniiii.i tOr-
init ulne (erniel l1'0,s t;iinon-
alit flux passaIgers en r tard
|ue ICr navir Ic vait Iit iiic.. L-:-
ii, pour ne p.is iratc Ic I i a.:l u
lui s'en allaitl dMfiiti\ ient,
lies quitt ent Ie cale. In IrC-
Lichliant gle-freienil (ti It' vctUX
I Is le"vi-es tout ricutli; tie
ourires de sallistaction. L'une
'elles en entraniit dans iiie des
utcs de la LiUne (ui station-
lent aux environs inuIiiIurna
nuare: C'est tlommiage til n'y
it pas ln autre bileaui pour
;ew-York. Noul riLIlons passO
i nuit a boire cc cocli;tIl et ces
ieres Etl'autre mIurniu: a aloris:
'est hete de n'avoir pas ldemaiin-
1 la recette du unuicI ;u pa-
'on. Le punch a st iei icilliux
Iole ptron si aimeblen <.,ii'soi n





... a renconlite, hiii (!ii. isj
iree, un vieillaid *ji oinuit
inne un collier dtc bhilie:eii
la barbejusque suon ;;i ,au -
. Cela ne Fenipte huit r'is cf-
ndant de f'aire dle l'c(i! ;i
ettesqui passaieiintt i. 11.1-
rellement, n'availt p;.s .tv. .'
rires et de lazzis poLEi n .t -
er de cette amv jeL n(! si
corps vieux.
.. a rencontci', hiei iiilm,
is Ie soleil dt 10i t. ui es i1


_ I II lip


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1.-- I
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Rlssscrri;iT ioll~lil
i ;11






LE MtAIIN -. 1 Mal I M!


U.. U %AJ111IL


HENEC DORMINVILLE
fl;fr npr~s-midi, nr milieu
,1'I1 )onilvoi t'amliq, ont eu lieu
Is; IlIn'4rt illes de noire conflrbre
I t amIi Htecc Dorginville, qui
,'pv'.l s cq elque;s ours Plait mi-
1'. pl,! r la cruelly nI al. die qui
ilt'vait lh revir, en pleine jeu-
ine'sswe t' no pins lort de son uc-
tivith, I alncrtion de sa lamille.
Tout june encore.- il Ctnit Ai
ce moment-l.- -employv A EI'n-
regisrement don't il devint,plu"
t:ard, le Iirecteur,il Ilaisit ses
premiires armes nalistme, uu Nouvelliste o que
dirig'aient I celle Oipq ie Henri
Cl autvet et Cheraquit.Des es pre
miers articles, tout le monde re-
connut en Inilesqualites quitout
le vr.ii jornaliste et cet esprit
et cel a-propoe qui mnHrqu#rent
depuis les chroniques spiriluel-
les,courtes et pleines d'ensigne-
ments qu'il devait donner dans
IT'SSOI don't il tut le directeur.,
sous le pseudonyme de Jacko
et les titres successils de Iaro.les
d in pirssannt et de On dil.
I )ir'clter de I'Enregistrement,
Conseiller dl'Etat, Ministre de
'lnslructton Puhlique,aux diflt-
rents posies oh I'appela succes-


.'. i' .".P _i2' t ^ '.- ."'



DE

1' Ill Vniv site
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I)rapeau





\comnise Ie circorlnc: c'n cr'oers
liourinintienne /est restore long
tir die i t' i r .l. ..1. o e l 'on )ra-
.ai'c enlt *s l nrts sui pt nles pr i-
cianle' utclUllintdue cyen
.MM.




soies irctonstaces oni l(s 'dulo



I oil.
coming l circolus te cent quinz
ales d:nios dens hlomn es.cs Na-
ion nitienne e nst restle long-
1ciip;s sonls rcdre un culte par-



(l'liti o e solenne tl son Dra-
pe'u (U fellore et devlus appriu
I-liol qu distingue ilecitoyen :
.hson ulruction et qui rem-
tion.






pki~ u.~ sa pr&cedente, marchnit
si)r svstraues et mainteiait scs
mornucs usaigeS au point que, de
Mi'en t plus dquae c ent quinze
ins d'ditendance, oue.nous sole
tn's rests, se son mdllacrets da
tiit i'ins muets dcevant nedra-
ipeu (ut felote elt devani l'is-
ct inlion qui se manl este. n
(ter uuie gatnration, quy rem-a
pi|hi(,.,t sa pr6c6dente, marchait
s,'r sl.sl traces et maintenai s au
maon-s usages, au point qua, de
ritl luit cent quatre a ml neuf
(ol[ (|uint/e, toutes. dans leur
,.rn.mble, se sent ellacees dans
Iu tilr'sseni lance coimune :--s
lI drN;ipean et 'rreur avai li out
I ieii polirnuellemen t consrdres
criinit; des closes iue 'o Irn r ,
!iil .esarels. il esat vra, pumab
nux(ind lles il ne taliaat pas atla-
('her une attention y relative,
piM|'f plles n'amenaient pas au
pnvs deit l fortune materselle.
Sons somrnes restes, ainst. a
vi 'rreu ur de sentur indcffle-
rent d,,vant le drapeau et 'ins-
trltion, devenir une necessit6
\,,n.;, at reele erreur avait telle-
ment por elle la maiornte, que
les mcnileurs, lea plus qnilifie.
ItIt.uI' pour pi'cheylle contrtar.,
sinl sinent de la vie pubi.^ue,
qluaand ils ne sol icitaient |)as hes
I veur-. de ceux (|Ue ceiae or-
reur I.,: att les d'etent'urs dft
I't111 'l )/r.


E'ti Mit neur cent quatre-cci-
lu'ntuirc de I'Indtpend ane' hat-
lientce, Un cioeoours pour Ia
t-r~atiou et t'uduplion de I'i vmri-
ste national cut lieu ce pas'iIt
leient A co cogiomars, .u c(rt-
grts p#d m goique rt~uris's:iwi daiii
son seii lei phls t-i edes utIellI
genes Jlu j)ty. pur tmi'rq tervi
fixer l.jpl~ace Ogitoalte (de IT'.
mversOA! buititaiie 1 sortit du
((lCOM1tirs (( Lw e ()slij)innt- i,
vI (CIII C.'eugr delzs dOuloaSi O itU
4Jmites .na Clotiu de h plus stiaC'
aprkiataon de I'lastruc~tua V'u
\isuAs Ia po1e cc concoure t1
ce'('ii rr.s avaieut-ilv amnsiltna-
nie-vo le n4es-.ita do proteger
J'au'r-e des Aieux par he culte
pitux iiu uir'dalcu c lde 'llrisicm
tio que I'erreur de donniier
par li force bru tale aeprenait
jes d:.-c's vr 1'csl i i public ; ci,


t.1151J 1 -


sivemnta' lacoanflance de Son a -
cellence Monsieur le Pr6sideut
de la i~publique, il donna les
marques dun esprit soucieux de
toujours nieux laire, Cp is de
solutions nouvelles A oppotler
aux vieux problimes res is sans
solution depuis des temps et
des temps.Au Ministire de I'lns-
truction Pub'ique, ii signal son
passage par nne' sPrie do mesu-
res excellenles, en r'utres le re-
nouvellement du contrai qui lie
les Scurs d'Elie Dubois au Gon-
vernement llIltien, et unre nise
a point des plus importanties de
nolre syslmiaie d'eiisei.,nement.
C'Otait, en outre, fun hel ecri-
vain Haitien.spiritiel,l ocal,nvec.
cependant, quelquc chose de vif
et de souriant dans I'observa-
tion qu'il tenait de son educa-
tion toute trancaise. C'est cetie
quality trancaise que le G(ouver-
neinent Irancais avait voulu re-
compenser en lui tout derniere-
menit t le nomma Ojicier d'A-
cad6mie.


LIE ATIN se d(couvre de-
vant les restes du vuallant et
loyal contrere don't la dispari-
lion va laisser un vide que Ion
comblera dillncilement dans la ,
S'resse Hailienne.
fi


ainsi, chaque jour, notre verli-
ge de domination el de jotis-
sance cherchait toujoLrs, cher.
chati encore, recherchait tou-
jours recherchail encore un
point plus ~lev6 pour mieux se
prccipiter... LA < IUTE AHRi-
I'A... I.es dieu.r sonl lombzs et
le.s Irnes sun vides.
I)epuis, pour lea g6nkrations
nouvelles et immaculees, qui
content vers notre vie nationa-
le,on a comprise qu'll tallail d'ur-
gence quelque chose qui leur
parll de 'Palrie, au milieu de
la colnfu.ion genarale, duisi cette chute ; ei I'jn cla.-
la lete du i rapeau et de I'Uui-
vcrsit6.
Duns les reunions pric6den-
tes, pareilles a celle de ce jour,
il a et6 tout dit sur les taits 6pi-
ques de notre hiisoire, ot le
Drapectu en eluit le mobile prin-
c(ipal... Tout cela est biel, inans
tout cela est macule par la chu-
te ; tout cela est tres relrospec-
lit et nest pas assez p-oducIf
de effortt novel A fire, pour
substituer un etat de civilisation
a un Caut de stagnation : la ci-
vilisaliou Cclaire cela est le
lail visible et en meme temps
elle consume, ceci c.,t lI lait
mystrireux n it nous fauit, u.ain
tenant, taire ressortir aux yeux
de la leunesse, que st ie Lra-
peau ttati le mobile principal
des victoires de nos Aieux, sur
les champs des combats,- cela
c'ctaeint les ioyens,-inais qu'il
dout Mtre actuellement le resort
sensible de leurs actions d'hom
ines (ui veulent server leur pays
et triumpher pour luI et avec
lui,- cela c'est le but.
Les haluens remarqtables, in-
diquant ce but,a toutes les epo-
ques tie 1'erreur, out sins cespe
ecrit, dlt, pidrhe que les 6coles
devaient ire crepes dans totus
les endroits oil une agglomlrii-
tion d'entlnts les iendait urgen-
tes ; que l'nstrtiction priuail e
est la garantie de I'ordre et de
la paux publics... iais helas I le
bruit cont inti'! de nos ambilions
imairrielles elout ,it ces taibls
voIax isoles de patriotes,- /e
dirats dApdires.- q~ai s'en shla-
rent Irisltcmet, d autuut pla.
trisle/menti. qi'ih \ u y a I e t
r'll'eur nouis condiure uvers la
chue I ... Mats la clhut! lea a
ocnIrm' pour sccller le tombta'i
de 'erreur, et susciter de nou-
veaux acteurs sur la scene pu-
blique.
Maintenant, regarded, car on
,'etl rcveil;i de cette errcur
colinie on te rtveiil. d'un cau-
chemar 1'tnstruction se pro-
page : les ecoles, til pue par-
lota, s'elvet'l, stsol Ipsir ellurt
particulme, sn; par lvl.wrt gou-
veroeaoietal... ,.'est It pr6para-
titu de I'Uv'enir du people haz-
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,u ,cours de la guerre, certaines
crises ont raccoorci son som-
:neil, mais il n'a jamnis pass
que !eux nuits tout 4 tait blap-
ches: la premiere le 10 sep-
tembre 1914 A Fkre-Champe-
noise, non certes parce qua les
flares allaient mal, mais parce
qu'il vouliit etre le premier A
savoir quand les points de la
larne seraient libres, afin d'ac-
,l'Irer la poursuite de I'ennemi
battu ; la second nuit blanche
fut cell du 10 au 11 novembre
1918 A Rethondes, o leC aflaires
allaient beaucoup mieux. )
I C'est Rrae a celle nergie, A
ce sang-froid associs i un ad-
mirable coup d'oeil et A uine
rare puissancer de conception,
que le marechal Foch put cu
1918 evc:i'tr cet ctonnant r#
blissement des armies lrancai-
ses ct allies. 6branlies par lci
offensives allemandes du p.:n
temps. et A Ic trans.loin r rn
victoire comp lte et d efinr;ve


>3


I


Le G6enral

Weygand
parle du
i ARtCHAL FOCa
Extrnit de la & Revue des deun
Mondes m du ler mai 1929.


Si qdelqu'un est qualil pour
parler du marechol Foch, 'est
celui qui, choisi par lui pendant
la guerre, come chet d'etal-
mi )or, ne l'a plus quitter et, pen
dant quinze ans, a 6t6 son col
lauorateur de tous le ins ants,
celui en qui 1 grand chef avait
mis toute sa conflanc,.
Cela donne un prix iucom-
paruble aux pages que le g6n6-
ral \Veygand consacre au mia-
r6chol, dans le numero du ler
mai de la Revue des deux Mon-
des, et qui constituent I'etude la
plus revdlatrice qui ait parue
sur lui.
Nous avons la bonne fortune
de pouvoir en donner ici quel-
ques extrails qui leront conm-
prendre 1'intlret de ce morceau
d'histoire v6cue et qut restera le
document essential sr le g'nd-
ral et sur 'homine.
Une des phrases favorites de
Foch ltait cette question : a De
quoi s'agit-il ? IUne lois qu'il
avail determain quelle etait la
tache A accomplir et le hut a
atteindre, ii se mettait au travail
avec une cnergie et une perse-
verance que rien ne rebulait.
a Quand ii fut nomm6 pro-
fesseur 6 I'Ecole de guerre, I'en-
seignement qu'il y trouva ne lui
donna pas satisfaction. Quand il
eat louille I'hisioire et les traits
de strategic, il terma les livres
et se mit a table pour commen-
cer d'ecrire les lemons qu'il allai,
faire sur les Principes de la
gue'rre ct la Conduile de la guerre.
Mais, dans le tuinule non en-
core apaise de son cerveau qui
venait de se trouver aux prices
avec les grands probl6mes que
pose le salut des ElHts, il ie
parvenait pas A ordonner sa
penisee. C eait le moumeii de
PAques: it partit alors seul pour
sa proprit6 de Trofeunteuniou
alin de se ressaisir dans le came
de ia champagne bretonne et d'en
revenir le mature. If y passa une
dizuine de jours, dans un tra-
vail acharne, pregnant les dilli,
cultes a bras le corps, cherchant
A percer les ob.curits afin d ar-
river a powerr exacteinetll it -
q u estions Lomnflie ii; aliaii
quelies le lutsent, pour qur, de
faon complete et logique, 6cla
tassent Its vrentes qu'l n'avail
d'abord seniies que conluse-
ment. Quant it lait trop tatigu6
de ce travail do ( deroncage *
de son esprit, il allail dans ses
bois ou, It aussi, la rionce pous-
salt trop a son grr-, el d'ofi it lar-
rachait pour se detendre un ins
tan. .A
Comment le markchal travail-
lait-il ,a son quarter gen6ra
pendant la guerre ?
a Le marechal excellait A
creer autour de lui une atmos-
phere de recueillement et de
calme. II aimait lea ltats-majors
peu uombbeux, les oltlciers Ira-
vamlleurs el silencieux, les quar-
tiers gentraux discrets. LA au-
cuul bruit, aucune agitation, ni
curieux, ni bavards. La vie 6tait
reglhe comine dans un couveni.
Si tendue que flt la situa-
Imon, on se mnettait a able A
I ieure exacte, quite a n'y pas-
ser que dix minutes: on n'y par-
lait amass des operations, et,
si les fronts Ctaient trop sou-
cieux, quelques plaisanteries
classiqoes et inollensives les de-
ridaieuit un instant. De m6me
,)our son repos; le mar6chal le
me at chaque. soir, r6guli;re-
ment, A son hoiure, qulnil tout
travail etait termin6 poor lui.


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Banville.
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La Nonvelle Aarii
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Le hil Par"it
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vce de 1'ordonnanceiient et
mandatement au Uepartemeni
des Finances en replacement
de M. Hermann Pierre-Antoine,
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nonce, a I'occasion de la lete de
I'Universiti et du Drapedu, une
grande soiree theAtrale sera of
terte, ce soir A Parisiana. En-
voica le programme :
1.- Ouverture : ( La Dessa-
linienne I, I'Orchestre du Lycoe
National.
J.- Allocution du Ministre
de i'lustruction Publique.
3.-- Le Drapeau National a*,
de Tertulen Guilbaud, dit par
le jeune Joseph Viard, du Lycee
Petion.
4.- Gymnastique Japonaise,
par un group de illettes de
Sei-Rose de Lima.
5.-- Monopole J, monolo-
gue enlantin, dit par Melle Anna
Sambour du Pensionnat Sainte-
Rose de Lima.
ti.-a Aubade n, lantaisie d'AI-
tred Fock, par l'Orchestre Du-
a oeau.
7.- Examen du Conserva-
toue.- Paysaaunenri en 1 acte.
8.- Valbe en la Bemole de
Chopin, par Marie Moise.
9.-- Le Sacre de Pomme ,
saynete entan!ine.
10.- Murceau d'Opera : L Lu-
cr,-zia Borgia, par Silvestri ,.
O.cIestre de Durosear.
11.- ( Photographie a Scene
Comique.
12 Lucie de Lammer-
moor ,, de Joseph Sylvestri, par
i Orchestre Duroseau.
13.-- L'Aiglono par Ed.
mnond Rostand, Acte ler, Scenes
XII et Xlll. Le fits de Napoleon,
elteve la cour d'Autriche est
%euu dans ignorance de tout ce
qui touche a sun pere. I1 montre
, ses protesseurs qu'll en con-
uai(, cependant, la glorieuse his-
(oire.
14.-- Le chant du Nanto-
uwer Diemer *, par Melle Olga
Gordon du Pensionnat Sainte-
HRoe de Lima.





I E MAhJ N l ,aii 1929
* . .'


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a de 50 Gdes
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2,000 4 lots e 20 Gourdes
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100 2 du 2e lot 20
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-0-
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... a vu dernitrement un tou-
riste qui demandait A tous les
chauffeurs de Iemmener chez
Tutu. Comme on lui demandait
d'od il connait I'tnergique chef
do New-Way Bar, iT r6pondit
que lun de ses amis quia tait
passe A Port au Prince, il y a
de cela quelques jours lui avail
dit A New-York, en se pourlt-
chant : Si jamais vous allez en
Haiti, demanded a n'imporle qui
de vous emmener chez Tutu o6
vous trouverez le meilleur des
rhums el les boissons tropicales
les plus agreables.

... a vecu une scene vratment
touchante, avant hikr soir. De-
bout au Clamp de Murs. en iite
du Bar Terminus, Occide dcou-
tai minulieusement IOltopho-
me ou Grand Cat qui jouait sa
march guerrinre 1804. De la
satisfaction se peignait dans sec
yeux el sur touted sa face, et
NOTRE EIL trouva ce spectacle
tr6s beau de I'urtiste ecoutant
voler vers lui, dans le silence
du soir, les notes martial et
patriotiques de sa belle cuvie.

... 11 descendait tres chic dans
sa voiture. II etati cinq heuies
et Its gens qui saveiit toutp6ie-
Icndaient.quil allait a un rcn-
dez-vous. Tout tl un coup i.y ut
un tclatecumet. Lu des deux ia-
outchous de deirieie venuitde
sapplatur. L'houmme descenuit,
regard Ih roue, secoua la tite
el, comme ii dtait vctu tiop
chiquement il ne condescendit
pas A e baisser pour lever sa
panne. Des chaulleurs passaient
regardaient I'homme el la voi
lure et continuaiemn leur che-
min. L'un d'eux partial a'un vas-
te Mclat de iire et s'crna A I'en-
teIdeimeit de I honime A la pan-
net: A pus pou blan ou vli passe.
Eh, btie blun va vin tevepanne
ou d. L'houme fit semblunt de
ne pas comprendre et se dirigea
A lerminus ou il alla tCCepho.
her A un garage.
... l'a revu, ces jours-ci, au
Minmstre. II continue A deman-
der 'aumn6ne de la mCme fuaon
original. 11 avunce vers vou.
et vous reniet uu billet ctaib le-
qicl il vous de na aunde ueux
gou des. I n'ose pas demander
carreiiient et alors ii ccrit. Voi-
IA A quoi sert la plume a de-
mander ce que les Ievrcsn'osent
pas solliciter.
... volt, chaqu soir, des tra-
nees de petites leninies qui vonL
des environs des Casernes aux
environs du Palais de Justice.
Cela duie de sept heures du
soir jusqu'A minuil. En dcses
poir de cause. quand elles nc
trouveni pas de i avail, elles ap-
pellent les pioniencurs attardes
qui regagnent leur foyer, ou,
tote baissee. rentrent paisible-
menat chez elles, c o in m e de
chasseurs revenues bredouill
d'une chasse l'atuante et longue.
... a vu, l'adnuralion avec la
quelle, hier mialia, un petit
gosse qua revcnait de l'ecole
a'est pLnch6 sur une rose de I,
Place I'elion. Lenlai.l respiaiat
la fleur, etI touchai les petales,
an caressait la tige et Ie pedon-
cule, c l scs nuatlab uvtient des
attentions Loutes fenuaniaues pou'
ne pas froisser I tfleur. Poete,
certamnemaent. Et a plaindre, ce
petit enflant qui la vie sera
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&u~, rtrtr ahu1In'.'T; 9

~~C4D~rI


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ide vous meltre au lit, lavez
vous la figure et la nnque avec
I,1'AL.MOLVI\1 Een taisantbien
Ilemntrer sa mousse aans vos
pores par un massage de vos
deux mains.B Ricez-vous en-
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tement que nous venons de
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