Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: 5/02/1929
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04164

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N'a81r ps d'essemis, cdsl'a' tIr'
.e.t M a, epars dieae avoir des aai.
JOUBEUT




SPORTAU-PRINCE HAITI) JEUDI 2 MA! 1926

"i 'AU, ourd a es aue o
-- -- a- ------ a.-



SUR LES OREILLES A g des bieres
dekx Rapports ont 616 admi-
av#c leurs suggestions. 1:orame nous l'avons pro-
re femme v o u lice Fa souvent; les 6pouses6t 1l 1 cressort que pres de mis, mardi, A nos lecteurs,
A I'autre page -, un le maris de memo. cltleut 1'relUe mor- foreille bsse), c'est n'etre.pes plus de cent volumes de pri. renseigner exactement sur le
s'en ve Wem terrible- fierde ce qu'on vient de fire. ont 6 6 dis'ribues en diverse dilTerrnd qui divise acluelle-
Iant la lemme eten Lea U ens ne portent pas sou- r6eions du pays, sans computer meant les vendeurs dc bilres
"son amant. vent 'oreille base; mais alors lanTe et l'assistance apporlees trangfres et la Brasserie Na- ... a vu, samedi soir, vrs le
oreilles, nous serious c'est audace ..et toupet, tout aIreenfants m iladeso neces tionle. nsvide. 'tait latrois
ihoureux... Qu de cho- implement. a Se gratter l'o- sileux. Par es explications (li' nous me sore du Poi e de la Magieo ,
nentendrions pasl... reille., c'est 6tre embarrass. Le Ripport g6npral fait ot l d fornies et ls in- don't, plus d'une Ibis, Le MaTgi
de l'oule nus per- Les sots et les tripons ont bien mention de la construct iot, formations que nous at lvonspu a vant lhabilet et la science,
nous d~lecter A Ia mu- souvent ce geste; car, Hi y a prochaine de l'H6tel du Co recueillir la question nous st a on dira april cela que l'on
ueat Pn des plus des questions qui leur ram mideIAllianceav recucillir a question nousEton dira aprs cela e
qui est Pun des plus des questions qui leur ram- m6 de I'Alliance avc 1ade parait asez complex et m- ne trouve pts A s'amuser dans
Icharmes de la vie ot nent instinctivement leasdoigts de I'Association des Membres rite qu'on Itudie sxrieuse- e pays. Natuirellernent, puis
S parolesde tendre, A l'oreille. aSe fire tireres dn Corps Enseignant.Unesalle ment pour la satuivegardedes qe fosq (uie lesriamusenents
"ou de r6confort d.nt oreilles), c'est so fair r6pri. u Souvenir sera instituCe on intarcts dui c nsonmmateur. viennent nois, nousles fuyons
us si souvent b in wander. Presque toujours, seront inscrits les nomns de usdi ccnso ine t tor A out s enhle counter trop cher
nombreuses circoa- ceux qui tirent lea oreles aux toues les gloires nationales, Nos gallons continue ic. E portent, il n'v a que
II nous force a i autres, mnritent blen qu'on ceux des blenfaiteuirs de I'Al- no is procurer d autres rensci- da re tout ce qu'on ut leur tire les leurs et rude- liance,de c ux qui ot d6fendi gnements et, A I aide de ces voit si pet d argent idans les en*
mous dire de d ts a ment.. aLaisser so oreilleso, la cause de la 'atrie et de la donn6es pr6cises, nous 6clai- r(its o' li'on sanmuse. Le cin6
deo m6chant; mais cpci cest etre sorti dune aftaire race, les noms des lieux et des reronsl'opinion d public sur ma ,t I dn anse. come diit
uisd par cela. dangereuse ou peu honorable Homnes illustres de 1804. a controverse ni divise les l oe lIno iaieur.
Ie joue un idle ide en y laissantquelque chose de 11 y eut ensuite des chan- vendeursde lics~trangeres o
0r plan dans le language soi. Qui a laiss6 sea oreilles, a ges de vues sur des conside- BrasseieNation.ieeon la post, iar
al a cominencer ar toujours soin de n'en r ien rations present6es par Mm e traverse don't, nous arait-il di aritin.iunpiuveho iiime aru-
si r6pandu: Venire laisser paraltre. a Tenir le Charles Moravia et M Camille doivent a c re,en fin de comptel, d'nvoir vu idescendre une
ersirpIeti.s dav ir tni euti e autn
n'a point d'oreilles D, loop par les oreilless cest ne Lheisson. str i'hvgine lans victimes les petits inmrchands |mI an 'te magnitique auto-
ife que la faim passe savoir quelle contenance ob- les campagnes haitiennes et die bilre et Ic s co:isormmu- mobile. Ce West ni I'auto, ni la
l tes choses et que ce- server. L'616gante qui passe I'Enseignement rural. teurs. femine qui I'aiunssoit nunila
t les entrailtes gron- dans la rue et se sent le point L'Assemnbl6e veia ensuile : (.oni d( dt(scendre da in voi-
'a que faire des boli- de mire de mille regards mas- des teliitations a M. L. C. re. (Ce net pas conmie aux
qu'on lui voudrait con- culins, tient toujours lelop sonor sn ergique Caise des 6coles et ems e Musset
par les oreilles. et brillante administration. Cantines scolalres ;.. devi.
encore: &'hien liar- On t ouvre l'oreillle sans M. Fatton,trdsorier, proposal ,uisu ii( lorstlu'm dIticeiiI di
toujoursl'oreille '16- qu'elle ait jamais 6t6 ferme, ensuite que des flticitations oiure mainteniat on voi pltI
gar, avetosun carac- afin de mieux entendre, de oient anisi adressies an Iler- 11 y et. hlndti (ihra r, :' haui que In genou ... El voIlac
st toujours engage~ en mieux comprendre; on dres-. g6et a tones les Copgr6ga- I'llteli de Ville tIe ri.'nio1n 1.hurisAnit IVL pIauvre homne
uses aventures.M1is, se 'oreillev, lorsqu'oo est sur tions re igieuses poor la bIee dc la Commissimon locle de qui s'btait :coiidt i r 'une des
Ientre aflam We a rL es murs ont des desgens a qui out ators cles ducatioli qii s ace,)mp issent sienr Charles lBoucherealu, Sc-
-et s'ils en sont pour- oreilles rebattues, quand on f aLtili avec t nt de d(vouc- ertaire d('Etatl de instruction ... a vu un jiine hotumn qui
que ceux qui parlenl, le importune par des propos AsseM Ie )Ol6ralr dl Comit6 ment at dabn6ntion. Publique, y assistant. portrait d'une main 16gere tout
|| ajourftgittalr t e oleX; a lcar < 4a llSd, S E ta5S. t is.- .W _.Ctta.sggestion est a.cept6e D'importantes decisions ont un lot de billets de la loterie de
e. les orellles quand on tes itn- Lundi soir lea membres du Ietne exion, une observa- patient. Comilt haitien de I'Alliance mee pour pr6s"n'e- les fWli- ganisation de la Cais*e des "a~es ate~; ii ,',n avait plu;
Sleon, auraient bien L'importun, le qubmandeur Francaise ont tenu, 6 Parisia citations de IAlliance an Cler 6coles et des cantines scolai- q un izaail. L teol. oT itie,.
certes, a Entrerpar veulent toujours vous t dire na, leur Assemblee g6ner.de. g& et aux Cong!6gaiions reli- res. Jisqu'ici, I'\dministra- puisque cest pour urnc uevi.
Ile et A sortir par fau- deux mots A l'oreille. (Faire Lecture fuat donnre do Rip.- giasesA I'Arche(lcue dtePort- tion Communale ne contribne iussi utile.
!t, cependant, c'est ce la sourde oreille ), Qa counait port general de l'administra- au Prinee qui les- transmeltra A l'organisation de la Caisse /
uit tous les jours, bien-les d6biteurs et les cran- lion du Comitd et decelui des aux Chefs des Dioceses et anx des gcoles que pour tin e Va- .a v,,cu ,,ne scene r;. o-
avec les fetmses, les clers. Souflez -A l'oreille de Comptes do tr6sorier. Ces $ orgrcgations Enseignantes. leur de 350 gourdes. An pro asse. Deux chauteurs .a;ssis
i.Qe meme, it .arait quelqu'un v, c'est 99 lois our chijn budget de la Commune. dans leurs voitures.discutaient
ile de bormnir sur 100 lui chuchoter on meu- -. '-- -- ...-> .- ---.!' cette valeur sera portce 1000 des m6rites particuliers de leur
oreilles; en d6pitde songe, une calomnie, mne t I-TT Tr TT A f Tr "XT i gourdes. De son c616te, le Gou- machine. L'un qui avai un.
n tr#s en vogue; A fausse nouvelle. 4,d'tre come cc meu- n'entendez pasde cette oreille- question sa plus seriense nat son ) tait la Imachine la meillcin
-Souci qui, de quel- A vous ne serez pas tou Le Rhum HAMION de la Distillerie de GLE a pu mention, comprendra li Caisse re pour HaTti. 1:autre ui avat
que soufflait e tent, ours gros personage dans conqurir en quclqies ann6es, saus reclame, une des pre- des coles et les cantines sco- a'e Cherolet/ prtendaii qie lt
rit sonaileets'endor ianvie.Lorsqu'il vit pros des respaesu marchhtienpar pereion sa laires dans sa prochaine de- rol t me l sest
tent. grants, 'omme adroit tou- ditillation e la finesse de son ar6me q ps des oreilles, bor- ours passe vdu cote de la userpar les vrais connaisseurs, sopeieeur a toutes les au naires. M. Boucherean a sou- Knee- et pour |i \est Indie'.
proverbes, de multi- onne oreille. Avec de la pa. ires marues a pri\x gal lign6 qii'il tallait des ressour- *
Mances dillerencient des Uence, on arrive toujours .. .... ces nermanentes our per .'. .
ons presque sembla- voir les gens montrerle bout Issu dusirop vierge de la cane, rien d'articiel n'entre cest e cs deu. e or anis r t r utni homnw Iota.
PiAvoar de loreille a de loreille ; et ga venge 0ou- dans sa tabricatiou. et il nc doit qu'au vicillissement natural, meot re Aubsister- cur ra astm II d*ploruit els ktcs < a
ir just, suscepible fours an pea des fanterona- Ofinesoincomparable. Faites en I'es-ai et vous serez con- lise des otles1 doiac I on ra ( le rt paq -a
o apprecier les sons et des, des oulroculdences, des vainc0 C b l tionner non poind esoit m n e sns archaqusment vt o tes Ic-
dU savoir, en multi- tartarinadea. De ces a oreilles Par Gal.lon : G 8, 12, 18 ; 0. ..... Port-au-Prince mais dans redingotqs et de pantalon (a
stances, employer d'Ane que Dieu vous garden. Ei Bouitille G. 2G. 2,7 4 G. ,5. touted les C(ommunes de la blIancs, landis que leurs large
eaum~meusag que Midas en eat; mais elIes f | Dp6t Angle des Rues dr Magasin de l Etat et Dantls Des- RFpublique. Le Secretaire leulres impossible (*laieit lout
slton museau test-a- rent & la langue des femmes touche. d'Etat n'est pis d'opinion que le temps caresses ipar des feuil-
par lui, di flair... une bien mauvaise renom- .ONTAIN l'on supprime s sbetions les de cocotiers ou de cannes
ju44aux oreille-, /I .......t _, ub. .- accordees A certaines ecoles sra. "es fe.'mes, lles. por-
crottE cpmpietement Vous voyez tout ce qu'on TT ....auv.es I croitue'on doitent ties chalets zmzolnn Gu
d pet d ds oril que VIEN N ENT dARRI IVER ra eles cas ure d Ildc del roe n
Uai dpr egrands apcrceviez vous aeparavant ou I ter r flchiravant de s'arr- ou cnea et biie tasr-
er 4d -1/te n rellerp mesu re. .m l t l


WMo financerset..lea du r61eimportAsntquoetVor-,e i eA ArT ouvn p uvr".
t ..o.ue n.g, nen$ da Ior te ha a LA MAISON iEnfin, i a t decide que, ionnme qui, pour faire croire
Esl?]I -on-b r aneoup- n C a pais nu- Ti. l vu l'approche des grandes va- son patriotisme, regretlait au-
affirt, ceux-ci A Faites-en donc votre profit A A T can"s d'Et, la Caisse des amrement sla disparition de
M I.1 Ecoles ctes antines scoiai.es cette tradition.
A a ne comrneceront A fonction- *
tr.e.les rr oceill et ubooneprecau- I l SLVERA. nr..'A a .n..o d obe.. .... a rencontr6 au Grand Ha-
es t tio A rndre si on ve Ancen local H. LRA tel de France un home qu'il y
cOttAnnre sn cemin sans mt- *oI Les sources de revenues pr6- vot deuis des temps et des
,an sigo r ~ d no pas avoir(Ar Loid. suele aas avn hats-Pot)a de cems pour le Gfoninements temps. I itait assis devant so
on s'enh t a le o ds as poches SHANTUN, pur I pour costumes d'hommes de ces deux organisations boisson coutumire et il dissit
Tnt 4 N 'Ai L I 1 our, . .. ... : de o .. . I Unt,.C a d udeC ,mat, lau b- a uns de seu n a mitsqu il II'ta
pu..t.towVouso e i aii P cotmu dw au d8 do d /vention de Ia C immune des rijoint: n1 y a plins de di ns
____.. . T R... LIN E .A. yo s p ebo i a .,s,. rot,. e-s ur le Cin m as, les dan- que je prends, cha que 6 i a 6
1.as! Cra des iads.l. al nor sop., Alpnga noir, Satiu Chine, Kaksa dciags, les f6tes thdAtrales, etc. nmidi, o ette mtetaoe ce
s.,eoosteir mm. ea i s itr.ea l lati t Balas. ri. .uEon, C rpee d me,-n u Inmeme punch. Nulle part, on as
s aI ic q Ia -i e, uneue exra, ot tes sortes e i.ses Et, l3 I RComit est lo n 5 e fait aussi bien qu' ci el le
Tor&es.! 11 yagoll esil da le prix at r mn rdultsa t0ant toute concurrence. jusqu'au vote des credits pro- part, A ctte heure,-- it on -tait
Blveme. Poer aIel venPdr.lBidn, o s -i mis parle ouvernement. quatre, iln'y a une brise a usi
if l midisI, a, un -. 'n., purel... Et fantre enaspyamst,
Ils orellit Por sdelta d ans I. coaur de e Moli --------....... vants, li, le cocktail de la mai-
dhoR da enten. ommamle dRestemn, doas DI U S l D O 'N r IlJi T son qu'il bolt depuis dis asS
SN'aytir la Sect n rurae de Boca !D! aussia. S'il y avait uu trisi*
l, Bois P in, Commune desa 3...rriv.u nouve. do Disquesw oa.. I me,ii veontmult crtalaniwt
a A Ajpt arivon nouve evav dDqe r eo, r qu i em nn bltrejet duna t*r elaInsitI
moodlants, lei sob- L'iwmsuble a #tW oatire- seonlive avant de fair Ia listed. e I plat du jour. Codst` wge'sf6
I l I hi P a'mWnt 4truttijui quo pla- DemaasIo la list. eavele. as Augu I'on a te
evo ntairs doI steurs autre0s "Imnettles BAW ondow Avocirs o.on ore .
s cn qu s'a- visines. 'en ovrte J. KARAYANY 537, Rue Roux 537, des habitades on no pett ni las
sux femm poches tpor ltabir les a as do cut Angle GrandRue et Rue F ron perdre, ni les chager.
Side. Imcendae, a riVeA16 qill e6ta I Port-au-Prince.
A l'oteilles; Is re- dO i un accident. VOIRW9IN Tlphone No3fPA
TIpoe No 3174. LONN
IMUI/AI i=) / '








IPAGE-2


L'Allaire Mouss
a 4 I


r IMATIN 2 Mai 1929


el Les rIn nles V oix

du 'Barreau"


Prt-iu.Princ',le 22 Avril 19D2. ce que lui dictait sa conscience
Monsieur ItD I)recteur du journal d'hoonnete homme.
Li'. MATIN L'arret du 2 fevrier 1928 est
F.n Ville. une belle et savante construc-
tion juiidique, kdifike solide-
Monsieur le Directeur, ment sur les travaux conscien-
Me Iernand Leroy rappelait, cieux des avocats de la cause. II
tout rncemment, dans un nume- fail honneur aux Magistrats aussi
ro de votre journal, le souvenir honorables que co-npet" its qui
d'ine grande cause plaidee der- l'ont sign: Claudius Ga ithier,
nicrement devant le Tribunal Lebrun Cuvilly, Leon Monies.
d'Appel de Port-aa-Prince, par I)eux theses, soulenues de
Me Emile Deslandes. part ct d autre avec une 6gate
Avec une ad niration, d'ail- ardeur, s'ollinient an choix dlu
leurs bien justifide, Me Leroy a Tribunal, to dies d-ux d'ailleurs
callmp6 devant vos lecteurs la pouvaiew .galement Iivoquer
brilliant figure de Me Emile en leur taveur des autoritls con-
Deslandes. II a dil, notamment, sid6rables, tant en doctrine
le savant ellort d6ploy6 par cet qu'en jurisprudence. Exposoi s
avocat prestigieux pour arracher les brievement :
dans cette allaire au Tribunal Le locataire, (it I'art. 150-1 du(
d'Appel une decision favorable Code civil est responsible de
A ses clients. l'alicendie qui eclate dlans s,)n
Me Leroy, sails aucun doute, logemiinl, t A moins qu'l ine
a entendu rappeler la sensa a prouve que l'incenidie est arrn-
lionnelle all ire de responsabi- ( v6 par cas fortuil ou force nia-
litb civil de I iincendie de la rue leure, ou par vice de conts-
Traversiere; allaire qui se ter- traction, ou qie le feu ?Ia cl
1inna, apres divers incidents, a communiu iu par une pioprie
pair ;a condaimnation, au profit t6 voisine )).
des Consorts Benjamin, que j'a- Mals comiimeint le localaile
vats i'honneur de d6lendre, des fera-t-il cette preuve du cas for-
sicur.s Antoine Moussa pbre el tuit, cause de lfncendie ?
Ills repr6sentt's par Me Des- Suivant une premiere opt-
landles. union, il sullit que le locatlaire
Maldamie Vve Alexandre lien. prouve seulement qu'il n'a Ccom-
jaltinti, une vicille femme de plus ins aucune aute. S'il et etabli,
de (uiatre-vingts ans, et ses en- (it on dans cette opinion, que le
lanls, s'talieut reveill6s, le 27 locataire n'a cwmmis aucunc
oclolre 1926. en pleine nuit, au laute il devient par la mcine cei-
Ililleu des flammnes c(uti embra- taiti que I'incenide qui nest pas
saitent Icur maison. Lest nitra- dl. it une laule de sa part dolt
culcuse l cnt a u'ils avaient Oare attribu A un cas lortuit
echiappil a uinort la plus horri- qaelconque, don't la preuvre di-
ble. I'mncendie ayant Imystrieu- rcle deviendrait alors inutile.
seinent pris naissance dans I'ap- Celle opinion lortement deleu--
parlement qu'occupaienlt au rez due par Plantol a pour elle, avec
de chausse-c de la nmeine mason daulres auteurs tels que : La -
lessieurs Antoine Moussa pere romlncre, Laurent, Guillouar'l,
el fils, locatuires des Benjamin. (olinet de Santerre, de nom-
lout indi(uait dans l'occur- brtuses decisions de jurispru-
rence la luute des Moussa qui dence.
avaient assure leur stock de D'aprcs une autre opinion, au
commerce pour des sonimes contraire, le localaire doitl ea-
importantes. lis furent done lihr directement I'existeuce de
poursuivis en responsabilite ci- ce cas foituit, de ce vice de
vilt el des saisies lurent prati- construction, et en general du
quces sur leurs polices d'assu- /ai(t mimec qui a donne nais-
rance. stance a 1'incendie : malveillance
Tels taieent, (dbbarrasses des d un tiers, court-circuit survenu
questions de droit qui les coim- dans la canalisation electrique,
phlquent, lIs tails essentiels du feu du ciel, etc. etc.- Cette opi-
proces soumis au Tribunal. union qui a pour elle de nomn
Certes, Me I)eslandes, dans breux auteurs el des decisions
ceti' :alttire delicate, montra une impo taiites de ia jurisprudence,
fhis de plus I'Mtendue de ses res- s'appuie Itis fortementl ur le
sources et la protondeur de son t xtc tU me de l'art. 1 5'J4. L'ar-
savoir. S'il ne lut pas plus lieu- itt du 2 tevrier l'a auoptee.
reux, la late eu est moans A son La coutroveise assurement
beau talent lavocat et a sa 'lail serieuse, maiS en se pio0-
scieni-e de juriste, qu'A la cause non1ant pour Lette derniere opi-
el e-indmen. union le Tribunal d Appel de Port-
Mais comblie ne dois-je pas au-Prince avail de son c6tl un
regretter que tion estimable Iarti considerable dans ia doc-
contlrere et amn, Me Leroy, se trine et dans la jurisprudence.
suit la:ss6 entrainur., par' son Toullier, Marcad&, Masse et Ver-
enillhousiasie, peut-tire pour gt, Aubry et lau, Hut, Baudry-
Me. Deslandes, jusqiu'a d(pr, Lacantinerie et Aibcrt Wahl la
*ter la ld6cision piononcee par soutiennont de leur iOieatiile
le Tribunal et jusqu'ia emetltre autorit6. Plusielurs decisions des
uneappr6ciaton lpeu avoi able tribunaux civils et des Cours
a l'6garid de Mr Claudius (in- d'Appel de France lout adoptee
thier, l'lonorable Maglstrat qui et eulin la Cour de Cassation de
presuldait ai ette epoque la Sec- France, elle-mAme, abandon-
tioni uu rribunal dAppel char- uant une piemiere juipru-
gee d'entendre l'allaire. dence longltiips iiiaintenue, -
tJe dsireruis presque m'etre I'a consacrcc ul liaiitav, nli, par
trompC et avoir mal inerprete un derierarreldu 16 aoul 1f82.
la pensie de MeLeroy. II de- ( Voyez Beaudry Lacantne-
meuro quand iucm certain qus rie et Albeit \\ahl, i'rait du
so0 resume inomn;,iet ne peut Loulge "'ome leir No 97 ). Au
que donier nine idee inexacte point de vue doctrinal une deci-
de 'allaire et crber une impres- ston ainst etayee ne devait va-
sion defavorabie. 11 y a plul6t loir a ses auteurs aucune criti-
lieu de Iiciler Me Claudius qfue. Assurinent on demeure
Ganlhier, de s'tre degage do itbre de ne pas approuver 'oot-
I'influence qu'auraient pu excr- union si magistralement consa-
cer sur lui la persotnali C re- cr"e par cct arict du 2 fever
marquable de Me Deslandes et de uotre tribunal d'Appel, ma1s
mnme le desir si natural qn'il on est teuu de la respecter,,
aurait pu ressentir, en raisou en tout cas 0on pourrait seton-
de ses ctroittes relations d'amltie ner qu'une opinion qui a pour
avec cete avocat, de rancher en eale tde si hautes auturiates an 6re


sa haveur un proces sensation- adoptde.
nel. EL lait, d'ailleurs, is culpabi-
,\ais de serieuses coullde.- 11c des Mousda 'etaitl gu6ie
rations de drot et d'etuite, doulease; les picuves produiles
I'intert d'une nombreus la- a cet regard devant le fribuual
mille ruinee dans des circons- d'Appel talent des plus con-
tances dramatiques par des vaincantes et out certainement
comineirVants aualhonnetes, de- contribu6 A provoquer leur con-
valeni prevaloir devant la cons- damnation.
science amp irtiale du juge Gan- L'Arret du 2 16vrie- 1928 ne
lilt i de ses assesseurs; tt si s'est pas conentut doe lutioun-
M, o..,illtie'. en dhcidant dans ner, apres la o our de ,.,ation
cetle taire contraireinent A ar- de France et dons le maine sct.Lt
gi mv .i.iotien de le Dealandes, qu'elle, la grande co...o ve st
a\.iiAC cc i'na/f re l/ii ''est sell rclia \e a ia 1JpP,...,O- dIe I ua.t.
lem c.i. ell ce sells, que ni Uie 1.04 et A ha preuve vxigee ou |
aa 415t.tPe anlilu, ni le prostlge loat.aire.a
eot)inel d unu avocat ne parent 1i a iial.ch en ouire certuaues
|euipecher de statuer coulorme- quttcions es tiiupo aiites Ue
m illt a la lo saimemeut inter- plailique judlictuie et qui sont
pretty par la doctrine et la ju- ielaunves A la vauidile des saisies
isprudence et conformadment 4 ariMLs L. ts en vettu d une pea -


(I'.


S- W

Lenfan doil prendre

I oupe de

IATUIE FALIERES


Ecbange des ratifications du
Traite des frodtires
Lundi a enu lieu dans les
salons du D)partement des
Relations Extbrieures Ai Santo-
D)omingo I'6change des ratifi-
cations du Trait6 du 21 Jan-
vier dernier relatif aux fron-
tieres haltiano-dominicaines.
A cette occasion le Gouver-
nement a faith chanter hier un
rE DI'UM pour c6lebrer le
grand &v6nement qui met fin
a:ux qerelles et auxdiflicultls
dil passe. Et come c'etait
aussi la fete de 1' agriculture
et d(I TIr:vail. la date de I'6-
change des ratifications a 6t1
c&elbr6e avec le plus grand
clat au milieu de l'imposant
ceremonial des jours de ftes
nationals.


Match

de lutte
C'est ce soir qu'aura lieu, A
Vari6tis, le match-revanche de
lutte entre Robert de Paris et
le lutieur allemand Gult.
On se souvient que celui-ci
fut vaincu A la premiere ren-
contre par Robert de Paris.


L'Exposition

de Belladere
C'est samedi prochain 4 mai
que s'ouvre, A Belladtre, I'Ex-
position agricole organisde par
le Service Techniquo de l'Agra
culture. Ell," durera deux jours.
le samedi 4 et le dimanche 5
Mai.
L'Expositioni ne devait com-
p'retire que esp.oduitsprove-
iint des lernes-ecoles du Ser-
vice T'echinque, mais le presi-
dent de la Commission Com-
minuale, M. Ulrick Loubeau, a
pu obtenir que les cuitivateurs
de la Commune puissent y par-
tuiiper et fare connaltre aussi
l. ar, products uaricoles.


ce lut, tout de suite apres le
dejtusier, un dep-un r dc, ,ilus
rajgo iaat, et de, p.us va its t
qui tui daulaut plus apprecie
1qu, le service avai ete tre cor
tectement organism. Cela n 6ton-
tera personnel iorsque i'on san-
ra que te dej-.uner a eu lieu aux
Caves d'ian que dirigent avec
autdnt de tact que de bonne
grace no re ami Florvil, dans
la grande salle de reception qui
est aussi spacieuse qu'aeree et
ou l'air est reaouvelI perp6-
tuellement par deux 6normes
et puiseints ventilateurs.
Au champagne prirent suc-
cessivement la parole, Me Isnard
Raymond, au nom des ancient
0l6ves du College Louverture,
Son Excellence .lonieur Fer-
dinaud Wiet, Ministre de France,
M. Leon Laleau, au noin de l'Al-
liance Frangis"- de Sto-Domin-
go, ei du MiiIstie de I'lnstruc-
lion Publique, Monsieur Dant6s
1 llegalde, M. F. Soray, au niom
du Comite Haiuien de lAllance
Francaise.
M. Lh6risson tres 6mu de ces
6mouvantes marques de sym-
pathie et d'estime repondit en
des terms simples qui furent
couverts d applaudissements.
Ont 616 remarquis A ce ban-
quet : Mme L. C. Lhdrisson,
iMell Georgette Bazelais, S. E.
M. Ferdinand Wiet. Ministre
do France et Melle Stella Ha-
noka. M. et Mine Andre Cheval-
lier, M. iBlavc, Attachl Com-
mercial Frangais, M. et Mme
C. Rosemond, M. et Mme Ren6
Lerebours, M. Camille Lheras-
son, Melle Vieux, Melle Magny,
M. Robert Cambonie, Chance-
lier de la i gation de France
et'
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-4
DERNI ERES Nouvelle

de L ETRAN(


COIPAGIIE FRANAISE DErS CABLES TELEGRAPMI
30 Avil 1929
--oo--


L'iimilie des deux Seurs lalives
ROME- La press italienne
garde un silence A pea pcies
complete su r les n6gocialions
tranco-i-aliennes qui sont en
cours.On a seulement dit quand
sir Austen Chamberlain el M
Mussolini se sont rencontres a
Florence que le resserrement de
I'amitid anglo-italienne devaii
servir en quelque manidre de
leqon A la France. D'apres 'es
journaux anglai ,il ne paralt pas
que le chel du Foreign Oflier
ail le moins du monde encou-
rage le gouvernement italien a
exiger de la France plus qu'elh,
ne peut donner. La press an-
glaise prodigue au contraire 6
I Italie des conseils de modera-
tion.

Los troubles
amu exlque
MEXICO L avant-ga.de di
I arm6e h1drale command6e pat
le general Almazan, a traver&.6
sans incident le dangereux Ca
nyon del Pulpito. On s'attendaii
a un engagement avec les insur-
g6s mais ces derniers se sont
enwuis pendant la nuit sans 1h-
vrer bataille. Les tederaux lea
poursuivent vers Agua 'Prieta
Sonora.
NOGALES- On announce que
500 rebelles sous les ordres du
colonel Guerrero, se sont ren-
dus aux tederaux A Ortiz Sono-
ra. Ibs ont live 18 mitrailleuses,
1 canon de 75 et plusieurs rmil-
tiers de cartouches. Le general
rebelle Almada a demand au
Bureau am6ticain de I immigra
tion A etre admis aux Etats- nis.
Le g#nralissime rebelle se di-
rigerait vers Agna Prieta dans
I intention apparent de traver-
sr la frontiere.

Plus de groiapes, plus de mijerits
parlemenlaires manis seulemetal
le Fascisme
ROME-Le gouvernement fas-
ciate a triomph6 comme on s'y
altendait dans l'election de ses
candidates A la pr6sidence du Se-
nat et de la Chambre pour la
286me ldgislature.M. Federzoni,
ancien ministry des Colonies, a
Wet elu president do Sdnat et M.
Giurati, ministry des Travaux
Publics, a 6t1 Alo pr6sidemt de
la Chambre. M. Turati, secr6tai-
re-g6neral du part lasciate, a
pu d6clarer a a Chambre qu'il
n'y avait plus de groups ou de
minorities mail sealement le taa.
cisme.


Le second vo
du *Gratf
FRIEDRICHSHAJ
chaia voyage do dil
Zeppelin auxz Etal
tizd d6flnitivement


la question de I


WASHINGTON
re Black, d2mocralte
ma, a annonc, au
dans le cas o& on.
une proposition co
rejet ou la remise
le la loi sur l'immi
tive aux origines ni
proposerait de sus
pl6tement l'immigr
dant dix ans.
Le probl6me
du d6 r
GENEVE L-AI
publicame et la Ru
niste ne sont pas
t-avaux de la com
paratoire du diarl
come von Bernstol4
lemand, a maniest l
barcastiques son pt
p.,intement au sajet
decisions de la C
premiere concern,
ves instruites que lIs
se sont relus6s a liditu
x.eme est le reject da
nois demandantla s.i
de 1s conscription it
me est relative A. II
des arm6es et non i
tion.
Le Ninisare de laMalE4
Bay, Commanade oitk
demneur
PARIS- Le. &a
a remis A M. Sibsn t
de la Guerre dau
cravate de Commas
Ldgion d'Honneur.
Au Comit6 des f
PARIS- Los A
present aucune
position A lears
medi. Le Dr
parti pour Berlin
semblablement pa '
reunion du comit'k
Le t616phome
COLOGNE- D?
savant attache i ao
dustrielle de Cot
dclarer qu'il emit
16phoner par ce
d'Europe en A
versa en se servar'
dun genre nouvewh


ALUMINUM LINE
l1t WhIitoey Central AM
Now-Orl6a La U. *&.AL
PROCRAINS DEPARTS DIRECTS.POUR PoRT4-At-t |
Un steamer laissera New-Orleans .e 30',
pour Port.auoPrince et les ports du Sud.
Ce 24 Avril 1929.

A. de MATTERS,& 4
AssMMTS itmtl AGX
'- *


-d, d


LE LAIT
C'est la premise" pourriture que l'animal A
naissaut. 1
Chest souvent la derni6re que L'homme ahAao
mourir.
Done, saivez les indications de la nature et at
do lait.


1313, Gra nd'Rue.


LAITERIE BATALE
TdIdpbouv 1


r~ -- ~--- I ~-~- ~-~~ -- ----` - --- ---* _.r -


I '- -~- Nub


I


J


I




- 2 Mii 192 9PA(;GE- :t


-- . -K


AIE


I.CANO)NE
Ru. UItAUMUS
D SAstUMPOL


WukdUo 2D m



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Le Prince

de Galles
wea du m ohbevauz
V* ^^ ^ ^


Prince de Galles a vendu
curie de courses et .es
de chasse. La vente vient
lieu A Leicesler, et a rap-
plus de quatre mille gui-
soit, au change actuel, plus
q cent mille francs. Elle
it veill un tr6s vif intrelt
le monde sportit. Le prin-
*- m de Galles a assisitC la vente,
*',iant voulu, se separer qu'au
S4 er moment de ces btes de
dnt quelques.unes lui rap-
at des souvenirs et qui
t is compagnons sur I'hip-
,.;e et dans la fort.
journaux sportifs ont don
rdes pages illustrees oh I'on
sUit, par temple, le prince
lales pmonter Cark Cour-
,'qui lut un deses chevaux
e gagna plusieurs, prix.
res.rmages reprtseniaient
on, un pen m6lanco-
des chevaux de chasse,
t Craven Lodge, la fer-
,. du prince, A Melton Mow-
Y, pour se rendre au lieu ou
sit avoid lieu la vdnte. El
voyait,en tete la proces-
.a Cloughlon Lad., c How's
st lady Dooes, trois
bien coonues, qui parti-
'ialrecnt de facon joyeuse A des
,A&IMes a courre, oh le chas-
Nuor royal s'etait particuliere-
PMnt distingue.
ais i fullat se fire une rai-
too, renoncer A cer plaisirs
Hpiques et cyneg6tiques. Pa
vlelscece. prolongee du
ir ee prnce vu su-ug-
leo devoire de a char-
r6soluatmnt, il a priia
p16. J ne gdreni
viex cheal, at-il dit,
om non des anciens
m eprenmires

ier preM l de
LAlt parer de lui. if achevera
e 'ir dabs 1a formi nue e
ile voir de loin en loin el,
'i m it, litre l. monterai-


^ik charges qui lui ncom-
o bt, le jeune prince ne pout se

iMpremier minisire, M. Bal-
-* 1'0


alise.
MYLs
Fascisme


A l'heure of le monde entier
parole de la question romaine et
of se pose la question de sa.
voir si la solution qu'on anntou-
ce no va pas consacrer une si-
tuation oun la paptut serait en-
tidrement sons la coupe de I'l-
talie, il nest pas sans int6ret de
rappeler les faits, gestes et de-
clarations toutes r centers d'un
des princes de I'Eglise. It sagit
ou cardinal Ceretli qui vient de
rentrer en Italie apres avoir as-'
sist6 au congr6s eucharistique
de Sydney t qui a fait des son
b: rriv6e A Naples des d6clara-
lions au sujet du voyage qt'il a
* accompli an Nouveau-Moude.
On sail, en effect, que de I'Aus-
tralie, le prelat s'est rendu A
Honolulu, puis A San-F ancisco
et de 1 A New-York. A San-.
Francisco, le cardinal a reVu un
accuedl enthousiaste de la part
de la population catholique ((A
la tete de laquelle se trouvait la
colonie italienne, 11 s'est d-
clar6 egalement tr6s emu des
manifestations des mni0es co-
lonies le long du parcours San-
lrancisco-New-York. Retl6chis-
sons sur les paroles que voici:
*Je dois d6clarer que chez elies,
(les colonies italiennes) le sen.
timent de la Patrie lointaine vi-
bre avec force, A tel point que
rattachement a l'6gard de notre
pays n'est pas mneme diminu6
chez ceux qua ont reussiau uprix
(' une tliscipline laboritsue a oc-
cuper dans Its ltals-UnLs des
situation i emiarquables. J'ajou-
te que ce renouvtau de l'esprit
d'italiarnit, on le doit indubita.
blement a la nouvelle situation
politique qui sest ci6ee en Iha-
lie, a i (euvre du rt gie et a la
lascination qu exerce It nom de
Muasoliui aans les pays ies plus
luintain a). Le journal -huinua
ue Naples, qui cite ces molts si-
guilicatia, ajout que le cardi-
nal Crreli a accomipli partout
une oeuvre de haute ilalianiti
en prouoncant dans les plus
grands centres d'Amenrque, des
discours applauds dans les-
quels it a tenu A meltre en re-
lief, sp6ecialement devant les co.
lonies italienues, l'oeuvre de res-
tauration acxomplie dans la pa-


irie par le uuce et le regime.

A la Place de la Calhldrale sera c6i
lite nDe des etileb priatires d
Senrice Teclhnique
Nous disions, lundi, en voyant
entreprendre certain travaux
A la Place de la Cath6drale que
c'6tait, sans doute, des travaux
d'embellissement qui leraient
de cette Place un agriable lieu
de promenade publique.
Des que nous pdmes nous
renseigner avec plus de preci-
sion, nous saimes qua ce n'ltait
point cela. C est une des douze
6coles primaires oui doivw nt
etre construites par le Service
Technique de IAgricu ture qua
sera edilite A la Place de la La-
ithdrale.



L'Exposition

des Noellistes

C'est samedi aprts-midi, qu'-
elle s'ouvrira, Ai l'Ecole Elie Du
bois, la grade Exposition deb
Noelrtes.3
Ouveile, le samedi, elle se
cl6lurera le lendemaiu, diman-
Sche, A 6 heures du soir.
Comme nous I'avonsddjA dit,
celt. Eoxsit/n dos Noelistea
Wirira 1occwlon de s procu-
rer n obje dilicat etttWile Auu
si ba prl quf I'on crira ra-
voir eu en cadeau.
Visitez done en foul samedi
iet diaancbe,' l 'EML4tion des[
No14lits as Elie Dubois.

dwin, Ie lui a fit respectas -
aienl observer. Le prince s'est
I,caine. 11 a eu grand m6rite A
,e.rendre A ces observation,
a.Is cheval Ctait bon sport fe-
Le prince possdait en tout
112 chevanx; et, au course de
chasses et de courses, il fit 101
SfoA ea,- iatees, aIs culbute.
c -e qk d Ic n le record des
chutes de chtyval.


--4;
h. ~
.i~f
A4
A'
&


\-


Comine on rocher gigantesque qui s'telvc
dans le desert, defiant son alento ir de son
indhranlable soli litr. ainsi sont le qualile,,
qui ont rendu c61lbre le peiu balloon Good-
year. Les inilliers le personnel qui se ser-
vcnt do nouveau pneu ballon Goodiear, con
naissent et appr6cient sa vraie valcur. Ceux
quiemnploientconstamment le nouveau pnei
gallon ';o l'er, et iui ont obtenus des mil-
lier le ni le Ic sitistaction. save t que le ti
tre le ( le olt .7r, vi P.E'b GO()') )1l.l a
i 'j lear I) r iie est )lnit lue in' ritti..
fri'E Wi; INI).IFS Til WDINli CO.
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teurs que c'est dimanche
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I'Alliance Franvaise. On sail
que le gros lot de cette loterie
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Uons du Trait6 du
21 Janvie r.
La mouvelle de I'ichar se, A
Santo-Domingo, des Rat ifica-
tions duTraitf relptifaux front,
tires ~tant parvemne au Di-
pdrtcmentdes Relations Ex-
tlrieures avant-hier la vieillc
de la celebration de la Fete
National du ler hlai,le (-ou-
vernemeot,pour maiquer I'in-
f{rilt 6inemmment national et
i'importance suoprieure de
I'Acte du 21 Janvier 1929 qui
vient sceller solennellement
I'amitie fraternelle des deux
It6publiques, a d.cid' d'asso.
cier I 'allgresse qu 'prouve de
cette heureuse conclusion le
Pays tout entier A la manifes*
station national du ler Mai.
A cette occasion, un TE
DEI'rt d'Action de graces a #t6
chant lhier, an course de la
ctrt'monoie religieuse ddu ler
Mii.


o Lea Tranmastlanquese
..Les [iombLreuixclients qde
lParismiai sotit sortis *iuer-
veilles,dlimmaiche soir,dtit beau
Mill qtii hit proJete sur let-
tI'i*,lI tolljoilis citir ct ti101] i
lieu x :lus tI roisat1litntiq tiesc.
Pour cliangHCIses spectateiirs
desi deii\ oil trois derniers
drarnis ollerts Ics dimancauchs
ce film (Itopi ~mt.loute la
Salle(Matl~itil e [riles alix ex-
ceintriciItcs du 1101 (111 cigalre
et IlosquIICsa fhue, Ilit otivehle
ducliesse, exiecuta des pus de
clarlIVI e ltot odns sjuciambr
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teau fran~ais (l.e Macorils"se
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nistre A Lotidres. Mitle Foin-
bruin est accuinpagna~e de ses
en fatnts.
MmenW lt.ieriiAlexis a IV
pign6t,etlle ~ imls~i, Iv pa vs.N""'
Alexis, est comlue oui le sait
la femnme e (I iolIrcCia
d'Aflaiics )l Bruxelles.


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1PKi


ii agil doucenit su le|
pores dc telle fnh,,n qu'il haot
m ieux que netloy-, r.C 'est une
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de salete et aide la peau A
tire tendre et don c,

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Savon de la p)eau
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gosiths at tonifie le cuir c he-
velu. II ide dooc mainteuir
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(


.0


r


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PAGE-4


LE MATIN 30 Avril 1929


-- __~__ _-..I -_~: - I 17


Les meilleuirs Pueus et lChambres a




iOOIIDRICH AUX MEILLEUR
PRIX


7i~


-.I


**Porot-au-P1rince

Hailtan M010ors So. A.40379


A J I u


1


Cap-Haitien


?hone


393


Au 3eme Congre's

de Medecine

(St'ITE & FIN )


Unte omplte application
ces moyens sanitoires permnet
dresser de bonnes statistiqi
vitales, pour suivre I'6volut
ou constater le recul de la
lion, et 6tablir des compna
sons entiree Iss peoples. Tou
res questions de haute imp
dancee social et 6conomiq
nont pas 6chapp6 A I'attent
du Service National d'llygie
Publique. De multiples late
rendent encore difficiles It
sriewse et definitive rabalisati
dans nos milieux ruraux.
reste il laul oiler dans cette v
ientement mais sirementl, c'
A-dire Mtape par tape. Tou jo,
soucieux de la conservation
ale I'ametioration de la saunt
nos populations rurales, ce Si
vice seat eflorc6 efllcacement
donuer un grand d(velopr
inent aux Iravaux mCdicaux e
Irepris dans ces regions rural
sur des assises foudamentalh
L'msfitution des dispensair
ruraux est due A liadnministr
lion de Mr Wintor qui en 19
en crau Liors, I'un dans les ei
irons de Mirebalais, I'ant
prks de Luscahobas et le tro
sicme A la Grande-lRivi're (d
Nord, places sous le control c
trois m6decins haitiens. En 192
uirent inaugurees dans le nor
du pays des c'i iques rural
('n group de i.decins et d'in
firniers aller,: par interval
lixz d'avance, t, s certaines d
:es localitbs I. -rmindnes, don
ner des consul (tions et fair
tdes paosements.
Les succrs realisbs dans cAtt
voie depasscrent toute espC
rance. C'est ainsi que vers I'an
nee 1924 sous Iad ministratiot
de l'bonorable I)r C. S. Buttler
des cliniques furent cr66es dan:
plusieurs districts ruraux du
pays, outes desservies par un
hnpital situ' :u centre de la villi
principle lu'avoisinent ces cli
niques.Dans les rcgion(s qui pos
s9dent des route voiturables,
kIs clmilques sont visitles en au-
tomobile. Mais par centre dans
cellea qui eln sont d(pourvues,
elles se font A cheval pour caller
dans les mornes en chaloupe et
parlors en aeroplane quand les
iocaihts se trouvent sur les c6tes
ou dons les lies adjacentes ( lie
de la GonAve, ie e te la Torlue).
Que ques dispensaires ruraux
turent institutes conform6ment Ai
on plan unilorme adopt par le
Serviced'llygiene. L'Administra-
lion actuelle dirig6e par I'hono-
rable Dr K. C. Melhorn, partai-
tement imbu de ses responsabi-
litls, sachant I'imporlance de ces
institutions, fit construire plus
de vingt dispensaires ruraux en
l'ana e 192I.-1928. et put Ctablir
un grand nombre de cliniques
dans lea regions les plus recu.
16es du pays, apportant A tous
ces malheureux du sort le con-
coprs elficace de la science mn-
dicale. Pour illustrer la valeur du
travail ddiA eflectu6, il me sulfira
de dire qu'au course de I',annke
192l 1929pluade4,)1.000)patients
oat 6td vus, consults elt soigne
dans tea 12: cliniquei et 54 dis-
pensaire ( voir carte dress e
pa" It bibliothecaire de I' Ecole
de Medecine, Mr Ardouin). Par-
mi les maladies les plus fre-
auem ient observes et soien es
uI onvient de citer la trepone-
matose ( syphilis-pin )I, paIu
disme eat les infesttaons par lea I
vera intestinaux u ankilo.yo-
mos, tr coophjles, a-tarides,
oxyura,b riocph ,les. I -,,n.).
,/nns l lesuf distr,,t d, Port au-
J'trio.eainii q levo s pouvez le
lire dana lea 1~uilles de sta isti-
qus que je vous passe. el qui
mn'ont 6t6 obligemmnent pmepa-
uea par le Dr Matlhis, A qui
"euvoie mes meilleurs remer-


ctments, 21,992 cas de tr6po
matose ont t16 soignes en Il
n6e 1927 et 31.9912 cas en I'
n6e 1928, 18.870 cas de palud
me pendant ces deux ann
cons6cutives, 10,203 cas d'h
minihiase au course des ann
1927 et 1928.


nte-
an-
an-
Us-
ees
tol-
ies


Toutes ces cliniques sont des-
servies par des infirmiers pre-
pares en vue de la delicate tache
qu'ils ont A accomplir. Its dis-
pensent tous les jours des sons
m6dicaux appropri6s aux cas,
donnent des injections intra-
veineuses, font des pansemrnenkl,
et distribuent des m6dicaments.
Les dispensaires sont visits et
controls r6guli6rement par des
mcdecins du Service d'Hygiene.
En execution de la nouvelle me-
sure prise par ce service la qui
nine est actuellemeut distribute
aux malades dans ces c.iniques
et dispensaires come moyen
puissant anti palud6eu.


a. Le Service d'llygit'ne ne s'o
'92 cupe pas exclusivement d'am
n- liorer directement la santo
re ces populations. Au tur et in
). sure que la science m~dica
Iu p6netre dans nos sections iur
le tes par 'iotermediaire de c
23 .dispensaires et de ces clinmqu
d I'hygiene g6nerale tail peu a pe
s. son -euvre d tpuration et d'6d
.e cation. II a 6t1 organist dai
e certaines de ces regions, It
e prineipales, un corps d'ini
I. pecteurs sanitaires, avec de
e journaliers come c'estl e
hli dans nos villes. Les ave
nues sont nettoytes, les vieille
e sources sont curves, les marai
- combles el draines, les mason
- d'habitation visit6es et contr6
n | 16es, quelques lontaines chloiu
, rees etablies, les conseits hygii
s niques sont donn6s A ces brave
gens pour qu'lls apprennent sur
tout A se servir de latrines qu
ont etC construiltes le plus pos
- sible avec des losses 6tanchee
" pour empecher la pollution du
, sol, la contamination du sous
sol, rendre impossible l volu-
tion nocive des agents patho-
genes dans ces milieux de cul-
ture pour 6viter f'alt6ration des
denroes alimentaires et de tous
lea autres products de la terre
ainsi que la souillure de I'eau
potable. Certes, beaucoup ont
616 faits, mais il reste encore
pas mal A laire, surtout quand
on envisage ce'le important
question d (euvre medico social
A d6velopper dans nos campa-
goes sur one base ratiounelle,
scientilique. Nous somines tous
ici bien convaincusque leService
d Hygiene' flira par surmonter
toutes les ditficultes y affirantes
et que grdae au concours que
ne manquera pas de lui donner
les autres services du Gouver-
ment haltien, it parviendra A as-
sainir sdrieusement, dans toute
la measure du possible, nos cam
pages pour le bien 4tre etlectil
de ces populations, et le triom-
phe d6finitif dans lea diverse
couches sociales du pays, de la
cause sacree de I Hygiene.
II imported de se rappeler
qu'en maticre d'Hygiene tout
particulitrement. sl y a des
vues dans certain' mu eux qui
sont A tenter, dans d'autres
elles soot impraticables.


EnB Corz section lello
Lutd., le juge Lahes a readau
SJun jugem.-.t- d.as l tffuire an
PETiT IMPARTIAL. MM. Petit
SHflounmin out I conidainnes
A 1 an de prison et ;,000 gour-
des d'amende clhacuIu.
1I, se Nsot poin vu% t C.r sI
It . .. r I j ,!.


)c-
16-
de
1e-
ile
Si-
es

lu-
ns1
es
s-
es
a-


La vie social


On pourrait,avec quelque jus-
lesse, designer sous le nom de
( conflict du marriage i'tat ac-
tuel dans lequel inotre Socuilt
se trouve.
II sutlit de s'avancer un pen
dans I'antichambre d'une exis-
tence conjugale pour votr coin
bien 'I y a loin des premieres
fleurs et des mots d'anour que
deux lianc6s echangent aux Ii-
raillements quicommencent peu
apres le marriage.
Cela s'exphique ais6ment. U
home, avant de contractor la
moindre afllaire, s'mforine des
avantages et inconv6nients que
peut eutrainer le central qu'il va
signer ; avant d'acheter une mar
chandise, il demand A la you
de pres atia d'en appr6cier les
qualilts ; enfin, il prend mille
precautions avant de risquer
son argent dans une entreprnse,
m6me la plus all6chante. Mais,
lorsqu'il s'agit du marriage qui,
de tous les contracts, est te plus
delicat, puisquil engage poui
toujours !a hbert6 de deux ete,,
oue, quand it s'agit du inariage,
on laisse tout au hasard. Ua juob
visage, un trait d'esprnt, un sou-
rire ingenu, voilA ce qui, buen
souvent, decide un home A
donner son nom A une femme ;
et c'est dans ces m6mes condi-
tions, c est-A-dire, se basant sui
les apparences, que la lemmt
accepted le pr6tendant. Ce qu.
l'on croit 6tre de I amour ni s
que du d6sir qui, une lois satns-
fait, s'6vapore. Alors, les income.
patibilites de caract6re, come
un fleuve qui d6borde, se de-
chalnent et les tiraillements corn
mencent hypocrnsie, mensonge,
ennui,humiliatiou,brutalite m6-
me,tel est le melange,plus amer
que le fiel, don't s'abreuvent les |
epoux.


5- On s'ktonne de voir tant d'u-
1- nions mial assorties,mais le con-
traire eut 606 plus Ctonnant. On
s se marie au petitj bonheur, et,
naturellement, c'est... au grand
i malheur des conjoints : sau un
- eet favorable du hasard.Oa ne
s doit pourtant pas s'en remettre
a au hasard pour un si grave pro-
s blinme: it s'agit,en eflet,de deux
destinies!
P'our mettre fin A tant de de-
boires, nous devons renJre plus
S francs, plus libres les rapports
entire les deux sexes. Voila le
grand mot jet6. Cependant, ne
vous en effrayez pas : nous n'y
perdrons rien, et nous avona
tout A gagner.
L'austeritd de nos meeurs n'em
pcche pas que nous voyions des
june< fliles commettre des lau-
lei, et des homes rompre,par
Ixemiple,leurs tiataillies ec mnar
chant impunement sur les sen-
timents de Ithonneur. D'autre
part, je suis port A croire qu'ui
homnie respect d'avantage une
lemme au rire clair, au parter
franc, A l'esprit large,parce qu I
la sait apte A se defendre.Voyez
dans les societls ang o-saxon-
nes combien la camaraderie en-
tre les deux sexes est chose ad-
maise. La plupart des coles an.
glaises sont mixtes,les sports s'y
pratiquent en common. Resul-
tats ? L'Angleterre est un des
pays ou la femme est le plus
respectueusement consid6r6e,ou i
elle tient anoyer ia phce qu'elle |
mdrite. L'Amnrique en est un j
autre.Li race anglo-saxonne est
plut6t encline A ne pas fire
grand cas de la question de
St U x 1. 11 nen est pab de n',me
des iatans. Si la Frangas,. par
temple. a pu, daps un. tai-
no measure, 'e6mancipe t ce
V''i.S p i lson a. v>.1b O. 1 .. 16 ri
'hit do io\ -,c etm n sec.,nt le
jug du altNxe fort. Ue dn itr a
du s'incliner. Pouvait-il taire j
autrement ? Dans beaucoup de l
mc:ages franVais. la fern.me et I
mieux ap oin e que le mari.0 ,
il e-t in,ntestabh'e que si, jus- j
q,; ici, aJ;iu it l le mattre, I


I Toute,











"comprennent la

Foudre sans



I Eug.Led


KOLYNOS, employ sur une
K brosse seche, d6barrasse lea
dents des d6chets d'aliments, dis
south la pellicule, detruit les germM
dangereux, prot' ge centre lesa mau
de dents, la care et las gingivlte. a
bouche reste frarche, assainle, pen.
dant des heures.
Essayez Kolynios et vous dlrez:
"Comme je me sens la bouche
propre!"

KOLYNOS
* CREME DENTIFRICE


c'est, tout simplement, pare
quit tient la clet da coftre-tor
.vaintenant, il n'en eat pas ton
jours ainsi ; aussi, sa tradition
nelle autoritl tend A s'eflacer.
Jai connn A Paris un mnoag,
sans enfants don't le maria ga
gnait environ deux mille franc
par mois dans une maison d
D2cora.ions ou j'6tais moi mem
employee, alors que la femme
premiere main dans une grand
maison de Couture, avait A pe
p r k s quatre-vingt-dix mill
trancs par an, c'est-A-dire plu
de sept mille francs par moa
Evidemmeat,cette dernidre 6tii
scule maltresse de ses lails e
gestes. Des menages com me ce
lat-ci sont courants en France
c'est aussi le pays oft le nombr
des encorn6s est le plus exorbi
tant.
Haiti, file spirituelle de It
France, esl appel6e A subir cc
rndme sort si nous ne prenon
la sage measure d'aller A I'encon
tre de nos habitudes, ou ponu
nieux dire, de nos pr6jug6s, el
d imiter les pays anglo-saxons
C'est-A-dire, le le repete, rendre
plus francs et plus Iubres les
rapports entire les deux sexes.
C'est une ubcessit6 si nous you-
Ions que Ipouse h itienne soil
ta vrdie compagne, le rayon de
soled du foyer, et si nous d6si-
rons que Ihaitien aime son ((in-
terieur a come I'anglais son
a home *.
Ne pas le faire, c'est encoura-
ger les actes les plus imnoraux
don't je vais dire quelq.aes-uus.
Mowis de trois mots aprds leur
marriage, nous voyons de jeunes
,natis trequenter avec une eccea
rante r6gularitd les dancings et
tes boites de nuit.C'est A croire
que leurs sens abuses ne peu-
vent pas appr6cler cette compa-
gue qui les aime pour eux-m6-
ines, dans le bonheur come
dans le malheur, qui, chaque
jour,se sacrifice pour eux et leurs
eilants.Ces marnsinconsaquents
ne se rendent sans doute pas
couple de la gravity de leur
taute ; ils ne font rien de mains
ue dresser un point entire leur
loyer et ces endroits peu recom-
mandables sur lequel passeront
routes sores de maladies conta-
gleuses et honteuses, don't la
emmne et les entrants seront les
.nnocentes victims.
i)'autrei trouveut un main
plaisir A dmngrer publiquainent
eur epouse.N~est-ce pas le corn-
ble do Imnd6cence ?
On parole souvent de la faillite
Ie educationn A propos de la
eunesse hailienne. A qui la tau-
e ? A ces p6res de tamnille qui,
enltrs chez eux, oflrent A leurs
nlants le spectacle courant
I'un ivrogne battant sa lemme.
;est pourquoi l'autorit6 pater-


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Quoudiuuueument, lea laits di-
vers des journaux rapporteal
I hisature d a nuinwes qui Dattent
leur temume, parloui, jusqua La
mnort.
)eIA le marriage eat imen dis-
crediie. Si nous ne reagissons
pas sans retard, nous verrous,
saus doute, cutte intitutiou,e61e-
vee l.uquaau sacrenment, dispa-
raltre peu a pen.
Jean MAGLOIRE


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Le citoyen Phane Ma
che, propri6taire,
et domicili anu;.,
nonce au public edin
et au commerce eni
qu'il aiQtrodaiit,
le Tribunal de 1Ure
de ce resort une dei
divorce centre son 6I
Cl6lie Dorante et qu'a
dant ce divorce, ii s'
tormellement, ce qu'el
trade aucune dette,soit
soit coa merciale.
1. Ceax qui lai aurontf
A credit sauront que ise
siga6 n'en sera noas
respoasable. -'
Les Cayes, le 18 avril
(S) Phane MALLEB


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des ports du Sud, aS
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We en est une autre. L'Institut fire, aux retardataires les
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ties It; jours que le voyage a
dure, ils se sont mis en quatre
pour que rien ne uanquatl an
onheur des nombreux paae-
gers antillais. A ceurx qui avaient
le mal de mer, ils portaient le
,dljeuner dans leur cabine. Et
quand davautage, sur le pont.
on voulail changer de place on
en trouvait tout do suite un qui
vous transportait vutre chaise
longue. Et e jour de larrivae,
ils tranisport~rent, sans qu'on le
leur ail demand#, sur le ponut.
tous les bagages qu'ils trou-
vaient..\ A souri A leur visage dt-
conflit. Les passagers.sout pres*-
que tous descendus sans leur
laisser le powrboire auquel us
s'attendaient tous, se rappelaat
qu'aux anciens voyages, lea
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travail execute.


suite do le 46re Page
... Clievcux ,'bouriffls et dans
lesquels. de temps en temps,
passe une main crispde, son-
rire largement 6panouie, le feu-
tre et coco-macaque A la main,
NOTRE (EIL I'a revu, avant-bier,
lui qui, depuis quatre ans, n'A-.
tait pas sorti. 11 va, come r
le passe, fire la joie des b-
dauds qui le, suivront, coitme
jadis, on suivait les chefs. S
gaiety deridera la melancolie
de ceux qui sont accules et que
tourmentent les affairs, la vie.
Sa turbulence inqui6tera Ia po-
lice et des femmes en le vovant
passer, trembleront, car, quel-
(juefis, dans ses brands yeux.
la voluptl met une lamme ter-
rible:
NOTHE (EIL l'a revu avec plai-
sir et c'est d'un triple battement
de ses paupikres qu'il lui a sou*
hait6 la bienvenue,
*


I I


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PAGE - ',


,,,


-- --


I q-- MEOME-MERIMM- ow. O NO


I


E L2II I


I


I


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1


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M


I


k






LI MAIIN 2 Mai 1929


Un Garde tMe son amie et

blesse Ptamant de celle-ci.
--oo0-0- .. .
Drame d'amourdrame pas- chaud, ricontortant, excitante
sionnel, drame de la jalousie, lde giogembre et tortemeni
etc ; on in a uloe l'emnbarras sucrAe.
da choLs pour mettre un titrel tsat, aa-iie.,


a
I
4
I
I




2


SLeb inconv6alentl
d- gratto-olel
LeF Ambricains commencent
iA s'apercevoir que les gratte-
cielont quelq(ues inconvenients
Au d6but tide ce si6cle, New-
York atteignail djA le chiffre
de quatre millions d'habitants.
En 9 elhle (l'passait.4 millions
6(t0.0i(I. C'0 c l Ie moment otl s'.-
paminoilt In lolie des construc-
tiMIs titanesqtues. l1industrie du
batirment se mit A jongler avec
les milliards. DijA, A ceite epo-
que, une maison de douze 6ta-
ges Otait un moclde-te logis. On
len vil de quaraute-huit, de cin-
q(uante, de cinquante deux et
plus.
Le o Quo non ascendam de
Fouquet semblait otre alors la
devise de tous les architects
new-yorkais. A peine le Singer
building 6tait-il debout, qu'un
autre gratle-ciel, le Metropoli-
tan Lid'e building, l'crasait de
sa masse plus imposante encore,
que couronnait une tour copide
sur le campanile de Saint-Marc,
et qui inontait a 220 metres dans
le ciel.
En ces derni6res anneL's,cette
fibvre du ((skvscrper)) semble
s'Mtre calmne" un peu. On fait
toujours des gratte-ciel, mais ce
sont surtout les maisons de dou-
ze A qutnze stages qui se sont
miiultiphlies; etl 'on ne depasse
plus guere trente stages. C'est
dejA tie quoi donner le vertige
aux pauvres Europeens habi-
ltus a leurs taupmaires de six
A sept stages au plus.
Sans doute, New York avait
tde bones raisons de bAtir en
hauteur. Les terrains surtout
dans les quartiersde grande ac-
tivit6 ommerciale, yatteignent
en ellet des prix invraisembla-
bles. Au XVIl' sicle, un immen.-
se espace,sur lequei iurent cons-
truits plus tard la Bourse et le
quarlier de Wail Sreet, avait
Ott vendu 2.5(00) francs... II y a
quelques ann6es, une petite par-
tie Ide ce t e r r a i n, contenant
moins de 1.200 pieds carr6s, fut
venduc 17 1/2 millions, soit en-
viron 45.000 francs le m4tre
carrC.


Compagmne Genera e

iransailaaine.
Le paquebot 'Macorisi u de retour -depa-ts du Sud et
Santiago do Cuba fici, ven-dredi 3 mai.
II repartira d ls la soir6e pour le HAvre, via Mle
du Nord, Puerto 'lata, San Juan de P. R. et La
gbrt-aa-Prince, le 29 avril
) j. ROBELIN & Cle, Agnt.


Uine


seule Raisou


dmtl.r r id pitemit po .iloogte.Ist .as e Mr' L uiani
le 1AISON du fait que Cap-Haitien
FIRESTONE I M F. Maur.
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U v1110 ell 1928 pour 1510,000,000 doll Mr Abel Laci
tars dc IoNEUS et Chambres tia air pouronae
autos de luxe, autos de travail ou Ca- ona
rClenent Pin
Sainl Marc-
letl
Petit GoAve

NMiragoAne
de .ibriquer des pneus ct ( hambrcs ii '
mir urdonnerlep ,,. dekilm). ,, M r'n D esqui
dollar, est la g ,rantie poutr cle ache- M r. Me sq
I'ur que les NE U ; Jiiem"ie

FIRESTONE 1090 FElias al


GUM-DIPPTED M u
us parantissent le maximum d (i!i- .if 3. OU
r6e et de kilombtres que vous I)ouvez- I -Princ
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i, scit de cette sauglante his- , .
oire qui se drouta, vidredi Its Mtaient |aux dernifres
soJr, da.s le quarter de La gorges, lorque tout A coup,
SiUe et don't nous promet. dans le rectangle de ti porte
lions, bier, les detailsIJ nos ou Ia lampe au verre ma, es-
lectewu' suy6 mettait so lueur indcise,
\'-t C..Uw apparait la silhouette du Gar-
.G de. tua de,nerveusement camp dans
Le Garde d'Halti, Saintil St son unilorme canari, guttr6
Germain, reocoutra, un soir, de toile torte.
duns quelque bat de taubourg Lon ne perdit point son
o0 les files dansent cceur lemps.croyez-moi, en inutiles
joie, ClNJic .Lav'ilette, origi- paroles. Lexplication tut vio-
naire de Lascaobas et qui lente et Ia lutte non moins
avait delaissd sa paisibleville St Germain, furieux, jurant
natale pour venir goiter A la des dents et des ongles, mor-
vie plus bruyante de la Cap;- dit cruellement Cl1lie au vi-
tale. On aaborda, on s epan- sage.
cha et l'on d6cida d'avoir vie [nutile de d6peindre le tu-
commune.Unemodestecham multe dn quarter. Filles de
bre dans le quarter de la nuit, m6gres, aux jupes re-
Saline abritait depuis 18 mois troussees, don't les bras vi-
le boobeur du couple. goureux brandissaient de Ion
uage... gue cuillers de bois toutes
Mais, it y a un ou deux d6gouttant de la sauce des
mois,un trouble fete surv nt chAudieres oat tricassaient pe-
et un nuage apparut dans le tits et gros poissons. les ga-
ciel jusqu'alors serein od le vroches desceuvres, precoces
menage vivait nla plus placide noctambules, tout ce beau
lune de mid. Le couple availt monde de ce quarter, ou les
un voisin.lCharles Alberto,Ja- moindres tails rOveteut le ca-
malcaiai, il tait tort, vigou- ractlre d'un gros scandal,
renx, conqubrant Cllie I'aima s'esclaflaient, jaspinaient,cri-
et, vie, le Garde souponuna aient. parlaient tous A la tois,
1 infidelitt de son amie. les poiugs aux hanches ou les
Tyse de Thl deux mains jointes au-dessus
Le dimanche,21avril,Saintil de la tate, en un geNte men.
St Germain btait de serviceau teur d'6pouvantable detresse.
Poste de police du Fort-Di. Voir suite en 8 Page.
manche.Clelie peusa que l'oc- .--....
cas on 6tait des plus tavorables
pour s'amnaer un peu avec Viennent d'arriver
son amant. Et les voilA apres Hultres fratches en coquilles
an tour de fox-trott, en train t marines.
de deguster une tasse de tht Rue des Miracles N 740.


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LE MATIN- 2 Mai 1929


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Le 'Malin

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Jeudi


2Mai 1929


'TEPURATIF du D' MANGET'1


-3 combat


les Maladies de la


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1it, 1 4-1 -in GRAfJDS
7 r V l.... un.fi' Parts i.i I -- i


lue son amnie e


blesse I'aiunl de celie-ci.
(-- 00 0' -
S il e ,/.h' pl,, ,' ) I'Poste de police.
Mais ureau ie police I: hce cc u t pas long.
paix se lit entire (Clid el Ie l1 easse mobile de l'arme
piarxd:on plul6tr prti st. ~ ire. entendre par huit toisson
entre enix car, ile lendemain. 4ereux dclic. Le petit t
lndli "2 vril, C Ilie, s;ns tnIcylindrique du canon cra
ta mLour, i tropte tincelle fugitive et
donlla I,' toit Colllil[un eL lie, atteinte de 8 balles
nlla i)i'(..C logerncnil licz qtia'itdans I'obscurit, s'a
on aniniil,.\ Alerlo, Ic v'e o- sa, grivement atteinte.
reui ja.i icin. mant ell raye prit la tuite.M
le Garde lui fit son cou
e dran It lui. Aussi. 11 ult atteint d'
\'cinlrci houir, Saintil S l Ger- balle au bras droit.
main tlenl line dernuire di-- A group de ersse.
march. II se preseta an d '- Puis tou jours turieux 1
micile (I'Alberto, et, y troai- de lui, Saintil revint au 1
vant C.lice, la supplia de re- tragique. Clelie, sur le
prendre la vie commune. Elle quet, ensanglante rAclait.
refus Aliberto iniervint et les Garde empoigna son tusil
choses :v' gahtrent. 11 y cut en le canon et rudes coup
core tuiiiilltt, corps a corps crosse mit fin A son agony
au cc.uis diiquel, Ic (ardle re- 11 ne cessa sa terrible
cut1 atl %isagte,uwi count )deb)arre sogue que loi squ'il se r
de ler. I; s'en alla : mais re- compete qu'elle etait mor
vint I)ieiitut armrn de son fsil Le criminal sera d616r
qu'iil v;>it 6tW cherchti au devant une Cour militair


Emiplo' ei le itailememal de' elle
11Imie d(: liemili jinur comImitl'e 1I1



miiilklles lkvec( vote civetlti,
clest le mnoycii de i'ctenir Ics
~.chrnmics d'une hcamutil wilui-
rclle et die 'oir la (liirence
dune beautiS amtificicill (In
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par-
Le
par
s de
lie.
be-
endit
ce.
6par
e. i


t
vous avec de 'eau froide .et
sfcliez complctement. i
Usez idu rouge et de la pou-
dre si vous le voulez,mais ne
les laissez jan:ais durant la
nuit, vous devez les enlever
parce quc, ils obstruent les
p)ores,et les points noirs et les
)outons seusuivent souvent.

bEil1ei relt erreur
N'usez pas (In savon ord(i-
nuire pour Ic traitemnent indi-
(qiti6 ci-dessus. Ne croyez pus
que lout savon vert, soil ait
avec des huiles, comnme le sa-
von I'lnlImolivwe.
I'ouir volre propre gouverne,
vOyez si Ic savon Palmolivc
S(ue vous achelez a la band
noire avec Ie mot Palmolive
en lettres do, es, l'eaveloppe
verte et le scwau rouge au dos
av c ol motalmolive dessus.
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in vertu d'un jugement
rendu par le Tribunal de
'remilerelnstance dePort au-
'rince, en date du dix-sept ;i
avril mil neul cent vingt neut,
ordonnant le partage d'un i
immeuble, sis en cetei villc,
indivis entire Mmine Robert La-
roche et Melle Martha Laro-
che ;
2o d'un rapport d'expert
en date du 25 avril de la me-
me ana6e.
11 sera procid6 le samedi
que I'on comptera Quatre Mai
mil neut cent vingt neut, 6 dix
htures du martin, en 1'etude
de Me Hermann Pasquier,No-
taire A Port-au-Prince Rue
Roux, commis a cel eflet, A la
vi nte au plus offrant et der-
nier ench6risseur d'un im-
meuble sis eu cette ville,Rue
du Quai, occupy par le sieur
Oreste lialiou. La halle batie
sur le dit immeuble est cuons-
truite en maqonnerie et est
compose de deux apparte
ments dout Iun, au cote Nord,
apparlient an sieur Alix Roy,
et I'autre au cote Sud, aux
consorts Laroche.
L'appartement des consorts
Laroche measure viugt pieds
de tauade sur cinquante-dtux
pieds Six pouces environ de
prolondeur, avec une coup.de
set pieds et six pouces en.
viron.
Le dit appartement est bor.
ne au Nord, par ceiui appar-
tenant au sieur Alix Hoy.aii Est
par tmine Langenswariz, aux
drui sdc .eu Frederic Mew a.au
Sud par Mine Maric De )oie et
ia I'Oust par la Hue du Qdai.
La vente aura lieu str la
mise A prix tie Six mille dol-
lars fix6 par les experts
Cy Or (600,0O.
outre les trais cl charges de
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Martha Laroche, proprietaire
demeurant etdominicilee Port
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Uu dit Avocat.
2 o de Mme Robert Laroche.
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meurant e tl domiciliee da ort
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election de domicile en son
Cabinet sis en ceute vile l idJl
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