Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 23, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04065

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Clment Maglore
DIRECTEUR
1358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N2242
24meANNEiS N* 6750
fats la laissant des sacicifh. rt
Mit les clefs des rpubliques ai
!! t'iBstitaliaa ; et e>st ensuite
l'iistitmioi qui !are 1rs <(* dr<
rpublique* 0\TF.S4H 111
PORT-AU-PRINCE (HATI )
JfcUEDI 24 JUILLET 1930
A St-Louis
de Gonzague
o
Distribution de Prix .
o
La distribution de prix de
l'Institution Saint Louis de Gon-
zague a eu lieu mardi matin,
comme nous l'avions annonc,
sous la prsidence de S. G. l'Ar-
chevque de Port-au-Prince,M,(l
Conan.
Ds 7 heures et demie, les pa-
rents des lves prenaient place
dans le spacieux thtre.Le tr-
ie Yves, prfet de discipline,
donnait la lecture du pa1 mares.
Les lves ont reprsent Fan-
fan-la-Violette, comdie drama-
tique en cinq ac'es. L'action se
passe Paris, en 1804, quelque
temps aprs la Rvolution fran-
aise.
Voici le sujet de la pice ;
Fan fan- la-Violet te est une
comdie dramatique en 5 actes
et nombreux personnages, 40.
C'est l'histoire d'un gamin de Pa-
hs,plein de bont.de navet.de
franchise et de bravoure. Il rem
plit toute la pice de ses tarces et
de ses clats de rire, sans perdre
une occasion de montrer son
bon cur et sa vaillance.il a t
recueilli sous la Rvolution, sur
les marches de l'glise St-Eus-
tache, par un bon vieux, le Pre
Va-de-Bon-Cur, Trinquet, de
son viai nom.
Protecteur des faibles, Fanlan
dtend souvent un pauvre petit
mendiant du nom de Souricet,
lequel est le souffre-douleur du
quartier, alendu que son pre,
le Pre Carmagnole.est une sor-
te d'individu trs louche. Non
loin de l habite, dans un htel
somptueux, mais triste, le vieux
Comte de la Roche Fargeau Ja-
dis, la nuit de la Toussaint 1793,
il a perdu sa belle fille et son
petit-fils, assassins sans doute
l'un cl i'autre.De temps en temps
il relait le douloureux plerina-
ge du March des Innocents et
de l'glise St Eustache, lieux du
drame.I n jour, il a aperu Sou-
ricet, et aussi Fantan, et son
cur a battu vivement dans sa
paitn ne au souvenir de son petit-
fils qui aurait peu prs leur
ge. Le 2 dcembre 1804, il re-
gagne son htel, quand les fan-
lares militaires du dfil imp-
rial clatent, et voici que les
chevaux de son carrosse s'em-
ballent.Soudain, un garon cou-
rageux surgit et matrise les b-
tes en furie : c'est Fanfan-la-Vio-
let le.illas I le jeune hros, bout
d'tllorts, roule sous les sabots
piallants ; grivement bless, le
Taillant entant est tendu sur
une civire, et un dialogue mu
s'engage entre le Comte et le
Pre Va-de-Bon-Cur.Scne pa-
thtique o le Conile.finalement,
se jette sur le corps de son sau-
veur en s'criant : Mon fils I...
mon cher petit-fils I le pauvre
Pre Va-de-Bon-Cur, lui, est
tout atterr de perdre son cher
Fanlan.
Ce dernier.transport l'htel
du Comte, y gurit au bout de
deux longs mois de souffrances.
Maiscommeut duquer et former
aux manires aristocratiques
cette nature primesautire et
un peu rustique ? Tout son plai-
sir n'est-il pas de parler, de rire,
de sauter, de jouer des tours,
toujours dvou cependant et
prt au sacrifice ? Les hauts
faits des anctres de sa Maison
ne l'intressent que bien peu.Du
reste,c'est bien plult.lui semble-
t-il, du sang de gamin de Paris
que du sang de vicomte qui p-
tille dans ses veines. Par suite,
il n'est pas heureux, et son coeur
afiectueux le reporte sans cesse
auprs de son bon papa Va-de-
Bon-Cur et de ses amis de
jadis.
Il en est l de ses sentiments
lorsque.le jour mme o le grand
Chancelier de l'Empire doit ve-
nir lui confrer so.enneilement
les titres et dignits qri lui re-
viennent, le petit Souricet entre
en coup de vent dan1* le salon
du Comte. Le pauvret est pour-
suivi par le Pre Carmagnole.
C'est qu'en eOet Souricet a russi
reprendre un mdaillon qu'il
por'.ait depuis sa tendre enfance
.Je le Pre Carmagnole lui
avait a'rach le jour de l'acci-
u il u; /enu fantan. Grce
Ct I n, c'est Souricet qui
** 'v. ij pjur le vritable
JL.-1
La (omiitbMon Comnuuak
de Perl an Prince.
Informe le Public et les in-
tresss, qu'en conformit de
l'article 8 de la loi leclorale,
elle procdera le Mardi 30
juillet en cours 4 heures de
l'apis-midi, l'Htel de Ville,
fa torioation de la Commis-
sion d'inscription lectorale
charge de recevoir les ins-
cris ions en vue de la tenue
de i Assemble primaire du 14
Octobre prochain.
Port au Prince, le 21 juillet
J930.
petit-fils du Comte.Scne mou-
vante au plus haut degr et qui
achve, ainsi que la suivante, de
jeter la lumire sur les dessous
du drame.Mais survient Carma-
gnole qui bouscule les domesti-
ques et rclame Souricet ; c'est
I aucien intendant des La Boehe-
Fargeaux : les regards se croisent,
e*. sa prsence est une preuve
de plus.C'est lui qui, abusant de
la confiance du Comte, a poi-
gnard la mre et martyris
l'enfant. Le Comte veut le laire
arrter, mais Souricet interpose
sa mdiation; toutefois si le
Comte consent pardonner,c'est
la condition que le bandit
quittera le pays.
Quant Fanlan,heureux com-
me un roi de n'lre plus vicomte,
d'tre enfin rendu son bon
Papa Va-de-Bon-Cur et la
libert, il demeurera le protg
des La Roche-Fargeaux. Toutes
les dernires scnes sont gayes
de sa ptulence et de ses cris de
joie auxquels tont chorus les
marchands et les gamins du
March des Innocents, accourus
pour l'ovationner.
*

Georges Bayardelle remplis-
sait le rle principal : celui de
Fantan -la-Violette, gamin de Pa-
ris, un Gavroche toujours sou-
riant, toujours joyeux. Le jeune
garon a un jeu plein d'entrain.
Il anime, gay les scnes. Ses
gestes et ses diffrentes altitudes
tmoignent chez lui l'instinct
scnique. Fritz Dub repr-
sentait le Comte de La Roche-
Fargeaux. Il rendit la mine sou-
cieuse et inquite du vieux
comte, et il eut daus la voix le
trmolo qui convenait pour vo
quer les scnes sanglantes et
horribles du rgime terroriste.
Henri Sterlin, qui jouait le
rle de Philmon de Sainte Co-
lombe, a mrit, surtout au 4e
acte de la comdie, les applau
di s -raents de l'assistance. Il tut
un comique et hilare protesseur
de belles manires.La voix guin-
de et les gestes emphatiques
du matre qui veut tre grave et
qui n'est que ridicule, Sterlin
sut bien rendre tout cela.Mar-
cel Fombrun, qui taisait Souri-
cet, a un jeu simplement mou-
vant. Quant Jean Jabon,
Jean Sals, Dants Colimon, An-
dr Lamarque et Lysis Armand,
qui remplissaient les rles se-
condaires.ils ont t naturels et
vrais.
La musique a excut de trs
beaux morceaux : Les Courriers,
une polka joyeuse, vive, entra-
nante ;Sourire d Awi/.une valse,
Le Pas des Bouquetires, une
marche lgante.
?JLorsque le trre Yves et cit
les prix spciaux accords cer
tains lves de l'Etablissement,
le ministre de France,Ferdinand
Wiet, qui assistait la crmo-
nie, pronona un discours. En
une brillante improvisation, le
Plnipotentiaire,s adressant prin
ci paiement aux bacheliers, les
flicita pour le succs qu'ils
avaient obtenu aux examens, et
leur recommanda de graver
dans leurs coeurs le souvenir des
annes passes au collge.parce
que,dit-il,c est l qu'ils ont reu
de leurs matres les premires
caresses intellectuelles et mora-
les.
Puis, 1 heure de l'aprs-
mJi, tandis que les lauiats
reoivent des compliments de
part et d'autre, tandis que les
lves prennent cong des pro-
fesseurs, le thtre et la cour,
lentement.se dsemplissent.
MM
Halle louer
Rue Courte.
S'adresser
M. hJJ. GAEIJE8S
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
*m
Une Importante Circulaire
DE
Mr Constantin Mayard

( Suite et fin )
1929.Je pris part la for-
mation de la kJgue Nationale
d'Ation Constitutionnelle , et
je peux me permettre de dire
que la dnomination et le plan
d'action de ce groupement sont
dus des propositions manes
de moi et de Mr E r n e s t
G. Chauvet. Ces proportions
visaient moins nous appro-
prierle pouvoir qu' laire reins-
taiiier le P< iple dans sesdroits.
A l'arrive de le Commission
Forbes. Le Nouvelliste me
demanda de prpirer, sous lor-
me de questionnaire, un vri-
table rquisitoire contre l'ad
ministration de l'occupation
amricaine en Hati. Le jour-
nal de MM. Chauvet et Duvi-
gnau I a publi ce questionnaire
en plusieurs livraisons, ce sont
les cinqnantes premires pose.6.
La Commission m'a dit
moi-mme que c'est un des do-
cuments dont la prcision l'a-
vait le plus impressionne con-
tre la mauvaise politique am-
ricaine en Hati. Elle ne savait
pas que c'tait de moi et que
j'en avais tir les lments de
mes articles du Temps .
En rsum, de 1912 1915,
de 1915 1930, ma vie a t
une longue lutte contre le r-
gime de la lorce. En (onction
o hors de lonction, j'avais lut-
t pour les ides de toute ma
carrire politique : expulsion
de la force des services civils,
instauration des liberts indi-
viduelles pour enseigner la
Nation la pratique de la libert
dans l'ordre, instauration de la
vie en groupe dans le monde
rural, et cration de la Commu-
naut rurale pour facilitrr l'es-
sor conomique de la Nation.
l'ai tenu vous laire cet ex-
pos dtaille de ma carrire de-
puis 1912, poque o je fis de
la politique responsable, non
seulement pour vous montrer
la consistance et la constance de
mes ides d'organisation publi-
que et conomique,mais encore
ma termet inbranlable en la-
ce de la dictature militaire sans
tenir compte de mon intrt,
le peu d'accs que l'ambition
a sur mon esprit, Fopiuiatiet
passionne avec laquelle je
prend mon point d appui en
dehors des partis dans la cous-
cience du Pays, mon aversion
contre fous lments et concep-
tions qui, divisant, affaiblissent,
et, par contre, mon attache-
ment tout ce qui runit, for-
tifie et fconde.
Je tiens ce que vous pre-
niez la peine de taire conna-
tre la prseufe tous ceux qui
adhrent notre programme.
Je tiens aussi ce que vous
leur fassiez envisager la ma-
nire modre, qui est la mien-
ne, comme la seule qui, lois
qu'elle est soutenue parla ler-
met de caractre, peut per-
mettre des rsultats utiles la
Nation dans tous les sens. Il ne
m'arrivera plus de vous pari r
de moi, mais je vous parlerai
de mon programme et de mes
ides.
Ajourd'hui, le Gouvernement
amricain a t oblig de se
placer au point de vue dans le-
quel je me trouvais en 11)15
HMti, et pour lequel j'ai lult
et souflert pendant 15 ans Nous
voici dans les voie* de la ces
sation du contr'e poli ique et
militaire. Il n'y a autre chose
taire que d'amnager les con-
ditions afin que la Nation pro-
duise et superproduise pour en
finir avec le contrle financier
dcoulant de l'Emprunt.
C'est quoi je veux appliquer,
quoi nous devons tous appli-
quer toutes les torces de notre
volont et de notre intelligence
sans fenir compte des cnaille-
ries des dmagogue-mouches
du coche, qui cherchent plus
s'attirer des bravos des voya-
geurs qu' laire aller le coche
Gardez-vous autant d'imiter
ceux qui se mettent genoux
devant la lorce que d'imiter
ceux qui eoflent la voix, chan-
gent d'me en changeant de po-
sition, qui, aprs avoir servi la
dictature eu valets zls contre
leurs concitoyens, se livrent
des tonitruances patriotiques
pour faire oublier leurs mlaits
et piper le peuple l'amorce de
leurs nouvelles chansons.
La Commission Forbes avait
recommand la modilicalion
des taxes sur l'alcool et sur ie]
tabac, et le rglement de lai
faire de Damien. Malheureuse- !
ment, on a tait de ces affaires
administratives des aflaires po- i
litiques ; des politiciens exacer- [
bs par la surenchre lecto-
rale, et le gouvernement lui-
mme, induit taire une poli-
tique inapproprie ont sembl
vouloir raliser ces rformes
comme si elles taient dictes
par une rvolution triomphante.
De sorte qne, des raalenten
dus se sont levs entre la par-
tie amricaine et la partie ha-
tienne, et, faute de modration,
laute de tact, d'une part, faute
de gnrosit et d'esprit conci-
liant, de lu part du plus fort,
ces changements indispensables
se sont trouvs retards.
C'est le mal quand les aflaires
publiques se trouvent entre les !
mains d'hommes, honntes sans
doute, mais sans aucune exp- '
rience politique.
Veui.lez m'accuser rceplion
de la prsente, et recevez l'as-
surance de mes meilleurs senti
raents.
Constantin MAYARD
HARRY R. KINNEY
Annonce ses Clients et
Amis qu'il a transfr son ate-
lier de Vulcanisation et son
Inslallalion de Sou lure Elec-
trique 319 (jrand'Rue.
c

V
Foie Iiiie&tin
EN FORCEZ-VOUS fiHi CECI MRS L TTE
Pour digrar facilement n'imnort* quel
r viter la louieur, 1 op-
-ion aprs les 1*101-
>tomacale, supprimer les iniprsines
dues aux mauvaises digestions. (ecter l'intestin. il suffit d ; r-o ,, ,',
POUDRES DE COCK ,
CastrHes
Entrites
Brlures
Vomissements
Indigestions
Labor*tolr ses FOUDRES DE OOCK
.V VENTE OANS TOI I
J'UWOt. i (I #..,.
Que se pas*-1-il
au hcee de Jrnir ?
Une enqute s'Impose
o
A l'occasion des examens de
passage qui ont lieu cette se-
maine au Lyce de Jrraie.des
faits regrettables se sont passs
qui retiennent encore l'attention
des familles et du public. On
parle de notes surcharges, de
scandale en prsence des l-
ves, et, ce qui est encore plus
grave, de combinaisons o une
certaine influence exercerait son
action pour puniroui, pour
punir, un ancien coreligion-
naire dissident qui on ne par
donnerait pas d'avoir ouvert
ses yeux la vrit.
S'il est vrai que certains lves
prsents au concours auraient
t victimes de la partialit ou
du parti pris des membres du
Jury, le directeur du Lyce a
pour devoir de rclamer que
ces lves soient so imis une
contre preuve. Dcerner de son
propre gr des notes plus le
ve que celles accordes par
le Jury et son inu, est subver
sif de tout rglement quitable.
Mais il parait que cette aflaire
a des dessous ; que certaines
inlluences sont en train de tra
vailier d'une laon occulte pour
frapper injustement l'un d< s
plus comptents professeurs ;
que de son cot tout le per
sonnel du Lyce, a un membre
prs, aurait protest et rclam
une enqute. Nous ne savons
pas trop quelle attitude a prise
dans toute cette aflaire l'ins-
pecteur Housseau ?
()-i dit qu'il est circonscrit.
Par consquent la question
doit tre rgle par le Dparte
ment de l'instruction Publique
et comme l'inspecteur a cru de
voir prendre position, la nces
site d'une enqute s'impose.
UN JKnftMlEN
Les expriences
du Dr Vovonoft
VINTiMILLE.ltalie, 14 juillet.
Le professeur Voronoft a fait
du magnifique chteau de Gri-
maldi, prs de la frontire fran-
aise, sa rsidence et son labo
raloire permanents.il a amna-
g des cages pour les 27 singes
qui lui servent de sujets d'exp-
rience, et ces animaux, originai-
res de la Guyane tran;aise,trou-
vent le climat trs leur got.
M. Voronoll n'tud.e pas seu-
lement les mlbodes de rajeu-
nissement ; il recherche gale-
ment les moyens de combattre
le diabte, la tuberculose et le
cancer. Le professeur se sert de
lapins, de chiens et autres ani-
maux pour ses recherches, mais
il prfre les singes cause des
analogies physiologiques qu'ils
olrent avec les hommes. M.Vo-
ronofl est aid dans ses travaux
par smii frre et un assistant.
Avis
I
uacie, W. I3UCH.
Poar un prompt rglement
de vos allaires adressez vous
Me Emmanuel T11EAMD.
petit Gove.
I. rxaiaeus ilf fia d'lu les
Secondaire* classiques
Les examens de find'Ctudcs
secondaires classiques, pre-
mire et deuxime parties,oui
fris lin Samedi au sige de
Inspection Scolaire sous .la
prsidence de Mr Flix Nia-
gloire, Inspecteur des Ecoles
de cette circonscription.
Cent vingt cinq candidats
s'taient prsents devant les
jurys dont 81 pour lu rhto-
rique et 44 pour la philoso-
phie.
Le succs a t complet cette
nnne.Le Lyce National avait
prsent 54 candidats ainsi
rpartis : rhtorique 33 et la
philosophie 21.
Tous nos compliments la
Direction et au persoanel de
notre vieil tablissement, d'en-
seigne m t secondaire qui
lient toujours haut et terme
le ilaruLeau ne Unuruciiou
Publique tu haitf.
... a vu, dimanche aprs midi
Kenscofl, toute 1 lite mon-
daine de Port-au-Prince et d s
viPes avoisinantes. Qu Iqu'un
qui a beaucoup vov ig, voulant
le faire parailre ou tout .simple-
ment rappeler d'agrab'es sou-
venirs, murmuia, devant tant
dV'gancesau teint d.flrent. et
devant lanl de beauts aux nu-
ances diverses:
Mais c'est Deauvillp, sans
la mer...
En ellet.il n'y a mme pas as-
sez d eau A Kehscott.
*
.. a lu avec quelqu'intrt,
dans un des derniers numros
du Temps un article o sont
commentes les opinions de II,
Munro sur Ilali. Il parait que
le prochain Ministre qui succ-
dera au Brigadier-Gnral, affir-
me qu'avant l'arrive en Huifi
des amricains nous 'ions en
pleine bnqueroute et que lu
Tie des trangers tait en per-
ptuel danger. Il parait aussi,
en outre, que les amricains ont
obtenu des rsultats miraculeux
en Huti pendant ces quinze ans
et que nous ne sommes uns en-
core prts au self governraent.
A song avec tristesse A tous
cejx-l qui jubilaient lorsqu'ils
ont appris la nomination de M.
Munro et qui oubliaient la seule
chose dont ils auraient d pour-
tant se souvenir c'est que Mon-
sieur .Munro est un amricain.
... a vu un homme qui, dans
un de nos grands cals du Bord
de Mer a aval successivement
quatre pelits verres d'un rhum
lumineux el parfum. A un de
ses amis qui s'tonnaisnt de ce
got soudain, il rpondit :
Jai toujours aim le Rhum.
Mais je n'en buvais pas pane
que je crains livresse. Mais je
suis tomb sur un rhum qui ne
me grise pas...
Et c'est ?
La Coule d'Or.
L'autre alors se tourna vers le
garon et commanda :
Garon apportez-moi aussi
quatre Coule d< r. Je vais l'aire
une exprience.
*

...a vu un petit gosse, avant-
hier A midi, qui ployait sous le
fardeau pourpre de ses prix. Le
Eetit avait eu, certainement,
eaucoup de succs et ce qui
expliquait qu'il eut reyu tant de
livres. Avec lui marchaient des
petits camarades qui n'avaient
aucunement l'air d'tre envieux
de son succs. Au contraire. Ils
s'amusaient autant que lui de
ses beaux livres. Et Noms il
se demanda pourquoi entre
homme-, de telles choses ne se
pratiquent pas, et pourquoi les
succs et la valeur de 1 un em
pchent les autres de vivre et
de dormir?

*
... a vu, au Grand Ho'.el de
France un de nos amis qui tait
seul une table. Des camarades
d'une autre fable vainement lui
taisaient signe. L'un d'eux se le-
va mme et vint le chercher.
Mais se souvenant de la cuite
terrible qu'il avait prise en sa
compagnie la semaine dernire,
il refusa net de se dplacer et
commanda pour lui seul une
bouteille de soda et la vida, m-
lancoliquement el lentement.
*
*
... voit que malgr la campa-
gne entreprise par tous les jour-
naux de Port-au-Prince certain
quartiers du Bois-Veina conti-
nuent ne pas avoir d'eau. Se-
rait heureux de voir notre ami
Verna qui est d'ordinaire si sen
sible aux dolances de ses abon-
ns prendre ds mesures-imm-
diates afin qu'un peu d eau soi,
en ces mois de h..leur, char.-
tablement donn aux gens du
Bois-Verna.
... voit qu* la rue Bonne-Foi
la raaibon dlabre est iou|uuis
dans le mme tat La loilore de
l'immeuble ne lieut plus qu'a un
fil, c'est bien le cas de le dire,
t menace chaque jonrs la (*{
des posants. *




PAGK2
LE MATIN24 Juillet 1930
/Stttuillatmtt
-^ Les Assises
DEPORT-AU PRIN
Affaire LafonjantMonck.
|
Hardi i > /"//// / >".
mail il latte ?
Les Un o a I i principi ux,
viendront le dire bu rribunal.
C'est d'abord Monck, lui-m-
me, la viclimt. Monck a dil
dans sa dposition d'abondant e,
qu'il tait sans sentiment ds
que Laiontuiil lui avait donne
le premier coup. Ne voila-t-n
pas que sur une question, du
juge eu s:^e, jl/l'i : .le,me
dtendais . _.;
Roy .tiii que., ssieurs
taient comme colls l'un I
lre.( Ainsi colls, se caressaient
ils'.'ou bien se donnaient-ils d. h
coups ? ). tandis que la vie ime,
d'un cli al firme qu'il < se d(
huilait ,Hoy, le tmoin de visu
(te la scne, declac loul simple
ment que aces messieurs taient
colls l'un a l'aul . Ju'est-ce a
dire! L'est maiu'enant
la course la (|loire
Qui a dsarm Lalontant ?
Itoy revendique cette glou i.
11 situe la cne. C'tait i U
minute prcise o ces messieur;
taient colls et que la m i
chetie s'- li ouvail lou l'aiSselb
de Montk, que |e profitai d
cette pobil on, poui tirer, en h
tenant par la I me, la in.ii.< h
de la main de Laion snt. Si
que je DM suis fait ut" l> v.m .
C'est moi qui ai ds
lontanl, s'< ci u Josi ; h El i i -, dil
Dole. Au moment i i
dans la bouliqui prendn
un grog i i I
me Lafontani crier au tecours.
Jy accourus. J ai trou
messieurs dans une lutte lerri
ble. .1 ai tenu la m iin de Laion
tant ti, sans eflori, il m's aban-
donn la manchetle.j j^.
Qui a d sarm L lontanl ?
C'est Dole, dclare Lalontant.


L'audition des autres l-
moins n'apporte rien desaillant.
C'est d'abord le Gnral Emma-
nuel Tbzan qui n'appoit que
moralit de 1 accus. Stardin
Gai vais, n a p i
ne. Il ua conscience que d'avoir
mis Monck, en compagnie de
ses amis, dans l'auto Steel, le
Chauffeur, n'a pas apport de
prcision la Justice. Le Dr tioti-
raii'l lui, n a conlribu qu' sau-
fer la vie a Mr Monck.
Madame l.aionliiiil ivait-ellt t
housculoe ?
La dcleiise soudent que \lm
Lalontant, avait t bouscule.
par Mr Monck. Iv, les picea de
raccusalioa parlent de i sinon-
trances sur la personne de Mm
Lalontant . L'est seinl)l-t-d, le
commencement/! u collet.mont
de Lalontant.
NON, dit Monck, je n'avais
pas bouscul Mme l..dont:iii(.
Ol'l, soutient Lalontant.
Kl, Mme Lalontant, crne*
ment, dit que Mr Monck l'avait
Irl... par inadvertance.
Le juge dira dans son juge
nient, nous en sommes sur, son
mot de justice.
I n tmoin uctinir
C'est le garde Desrosiers. Il a
t requis, dit-il. A peine arriv.
sur les lieux, la clameur publi-
que lui a dsign Lalontant com
me auteur des blessures laites
au blanc. Le garde dit pie I.a-
fontant l'a reu i CO ip de mim-
cbette. Il dut riposter l'aide de
son revolver. Bless au bras
droit, il changea de main et con-
tinua de tuer avec la main gau-
che.
Lalontant a l^bless au bras,
au tibia cl la jambe.
NON.dit Latontanf.j'taii dans
la maiaon. Sans autre lonne de
procs, le gendarme lit le*. J'ai
ripost.
Durant ces longs 'dbats
une atmosphre ne doute, de su
position, de contradiction, le
|Uge Thomas t, par deux I
2 ha, 12 tt a lu bs, ordonn
une suspension d'audience.
K(Asuivri )
COMPAGNIE
ELECTRIQUE
CORRESPONDANCE
NouagVenons de recevoir an jeu complet de lustres lectri-
ques i ACME pour maisons. Ces lustres sont du dernieH
modle il construits de bronze et aluminium. Us rendront
la maison plus attractive eu dounaut en mme temps une
meilleure lumire.
Xgi'our introduire ces nouveaux lustres] nous les vendons
a trs bon march
Le prix les matriel* pour installation! lectriques ont t
rduits peu prs 50o/o comme vous les constaterez ci-
dessous:
Conduits de 1/2" auparavant 11 cts. le pied maintenant
71/2 cts.
Fil auparavant 3 cla. le pied maiotenant l'A 2 c. '
Fil auparavant 31/2cts. le pied maintenant 2 cls. ^,.
_.'L'ii'|)is Edison Mazda 2 Watts auparavant 40C. mainte-
nant 25 cts.
Bouehons fusible auparavant 10 cts. maintenant 5 cts.^
JAppareilsde chauffage au prix de New-York.
Rfrigrateurs General Electric au prix de New-York.
Compagnie Electbiojib, '
t'oit au-Pnnce.le 23juillet 1930. Je n'ai pas eu interpeller le
Nionsieur Clment Magloire, [ Ministre, l'ai lormul des ques-
[ lions trs nettes une sance
! prcdente,et ces questions mo-
tives par les vnements de
l'heure sullisaient pleinement
La soire
de Salnave
igU
.Directeur du Matin
E. V.
* *
Let bureaux resteront ouverts les samedis jusqu' Uns. du
mil.
Pourquoi
Lalontant
n'est-il pas
libr ?
Ao/rc ami Andr /'. Chevallier
prpare actuellement une nou-
velle s,Tir le Mon P lit Kod?k.
// n bien voulu en dtacher
lintention de nos lecteurs et
petit conte o sa verve eau'
tique, et son observation ironi
que se donnent libre cours, une
nouvelle fois et cette /ois. au
dit riment de quelques uns le ses
confrres en littrature :
.ai1 que, par jugement du
I" ibunal Criminel de Premin
DCe d<- Poi l-au-l'i nue, Mi
lontant pi de cou|
ares sur la personne de
!> Monck, employ amricain
. \ ice des Contributions, a
16 condamn une
ii tant de la Loi
Lespinasse sur la pi i m pr-
v idive, le ondamn devrait
e mis en libert le |<> tr m<
1 d sa i ond imoation, aprs
m i ut. n i des tormali
lgales.
Or, un de nos contiens an-
; nce, dans son dition du 22
i ce mois, qu'il a t4 retenu en
irison, non pour autres causes,
nais d'ordre du Commissaire
lu Gouvernement.
Le Chel du Parquet agit il de
propre volont ou d'ordre
s inrienrf
Voil ce que nous serions
i iireux de savoir de Mr Ernest
Doaybn, Secrtaire d Hi.it au
d irtemenl de la Justice,
(su alten lanl I nmentai-
i s vont leur train et les m lu-
use-, langues lonl de ce geste
interprtations capables
ttei -, putation d in*
i ansigeance laite au tiou*i
ii ml de Mr Eugne Roy, r-
Utation d'ailleurs trs mrite
s'il Faut se souvenir desdernieaj
u ces qu'il a obtenus...
Ent
re

Au Radio
Voici le ireffisae du caaceti ipti
*era dcote deaiaii soir, u lu Ma
liai II. II. K.
8,30 p. m. Orchestre del Mu-
ie du Palais. (Sous la direc-
1 m du Sgt. Ismael Valeniin. )
i. Bersaglire, Marche.
. Opei atic Francisa, Slection.
I. (ilad Rag Doll, Poi Trot.
1. Faust, Valse.
i ttutton l'p Your Overeoat,
Fox Trot.
ii. 1 lie Wedding ol the Pain-
Doll, Fox Trot.
Laissez Grinnain, Meringue.
8.30 p. m. Lecture par le Ser-
rechnique d'Agriculture.
8.40 p. in. Rcital de piano
par Mlle Charlotte Renaud. tm
1. Au Murmure de la Source..
J. Vagues Ai gentinas.
8.45j). m. Monologue Crole
par Papa foui
"Ti-Plume candidat a, la pr
ence".
8.50 p. m. Slections par. la
Philarmonique Fratei Dlie" du
1 lestro Du
1. Raatua on Parade, Marche.
2. Maria Padilla, Fantaisie.
3. La Noce au Chatean.
i. La Jeuu< Pi incesse.
>. Le dpart, Meringue.
eu
7.
Auteurs
Or, P M. hivernait dans les
Cai albi s.
La .'1 dcembre 1027 il lut in-
vit a diner par Sou Excellence
Monsieur le Ministre de France
en Balti au Country Club de
Port-an Prince au bo:d de
l'eau avec de charmants noirs,
trs clairs de peau crit-il
dans HIVER CARABE.
Le soir l, aprs une averse
tropicale, une colique du ciel
pour parier comme le Matre;
une lune radieuse clairait
giorno les teirains de tennis au-
tour desquels les feuilles des
cocotiers, des .bananiers, des
maliingaset de< palmiers nains,
ba ances par le brise marine,
niroitaient pare* de mille jo-
yaux.
Sous la vrandah du pavil-
lon, nos croles en toilettes l-
gantes un peu trop dernier
cri, peut-re, entouraient
11 x princesse devenue Madame
I.
Firts de s'entreteuir avec
n-' pi n e se, DOS mondaines
tlil tient tout leur brio en mille
petits propos fminins,qui ton-
naient la distingue voyageuse.
Fandia que le grand homme de
M. dans un complet Casimir gris
causait simplement sur le tirage
de ses uvres et des auteurs
la mode Valry, Gide, Claudel,
Fontaines. Giraudoux, Geraldy,
Larbaud. Le Minist.ede France
cita machinalement : Dekobra.
C'est un crivain dont
je n ai jamais entendu parler,
rpliqua l'auteur D OUVERT
LA N U1T.
Comment, vous ignorez
Maurice Dekobra, risqua Lon
Laleau, le plus boulvardier des
Hatiens.
.,. Moue diplomatique de
M.
Mais, il a beaucoup de
uccs, il a publi LA MADONE
DES SLEEP1NGS, continua l'au-
teur de MAURICE ROSTAUD
INTIME.
LA GONDOLE AUX CIII-
tAERES ajouta, Georges de Les-
pinasse .
Et MINUIT PLACE PI-
GALLE, lana Pradel cambr
sur ses mollets nerveux et les
deux mains dans les poches.
Ah I je tcherai de le lire
mon retour Pans.
Et Madame M. qui, tout en pa-
iit avec les dames, suivait
conversation de son mari,
intervint, en concluant :
Tiens Paul, je crois avoir
vu ce nom-l parmi les rotrans
de notre concierge.......>
Andr K CHEVALLIER.
SOIREE TALIA
Voulez v.ius voir une superbe
ODwre ie V Voir. sser
une bonne soire.
Vi nez voir
Le Couilr Avec la clbre aclnce Viviane
Gibb^on qui passera pour la
dernire lois sur l'cran,
fcuue: 100; Loge; 2.00. |
Allez voir en foule, samedi
soir, Gin-Varits
: Ti-Plume dtective .
Entre : 1 Gourde.
Mon Cher Directeur.
Je viens de lire, hier, dans la
suite de la circulaire Mayard
que publie Le Matin le passage
suivant*
Mon ami, le Dput Camille
Lon avait dpos contre le Mi-
nistre une loterpellalion inspi-
re par un objet tout autre que
des vises nationalistes, on le
comprend.
Je rpondis si heureusem nt
i l'interpellation,qu'il se dclara
satisfaite! le Gouvernement ob-
tint un ordre du jour de con-
Qanea et de pleine satisfaction,
elc. etc.
Rien ne m'est plus pnible que
les rectifications, cela Irise la
rclame dontje n'ai que faire -
( l'on peut paratre dsagra-
ble ceux que I on contredit ;
mais il s'agit d'un ami !
Mayard crit : que mon in-
terpellation a t inspire par
un objet ioul autre que des vi-
ses nationalistes, on le com-
prend.
Quel drle de Jugement! Je
/oudreis bien savoir les sour-
ces qui Ion dict, car je ne trou-
va nulle part, ni dans mes sou-
venirs, ni dans mes notes, des
lments susceptibles de le nio
tiver.
Du Nationalisme,! Maislil yen
a dans la vie de plus d'Hatiens
qu'on ne le croit, et pour rve
nir a la priode invoque, ce-
lait en faire du Don et du Vrai
quedappeler un Ministre, un
moment o les intrts sup-
rieurs du lays taient menacs,
la barre de la Chambre pour
lui demander des claircisse
m ids sur des faits graves ou le
mettre en garde contre un p-
ril grandissant chaque jour,
Mais, n'en dplaise au brillant
rdacteur de la circulaire, je ne
me suis jamais dclar satisfait
de ses rponses.
indiquer leur relle inspiration.
C'est la sance suivante qu'-
elles furent dveloppes, et je
lus si peu salisfad, que je me re-
fusai, devant l'attitude non qui-
voque du Ministre de l'Intrieur,
de'transformer la question en
interpellation, et je na dposai
aucun ordre du Jour, contraire-
ment son attente et malgr
son insistance.
Tout cela, mon Cher Magloire,
c'est pour l'Histoire, et la belle
campagne que Mayard vient de
lancer par la forme nouvelle de
la Circulaire aux amis nepeut
qu'augmenter d'intrt, lorsqu'il
s en trouve, comme je viens de le
l'aire, pour rparer ses oublis
ou mme ses erreurs d'opinion.
Touiours cordialement vtre.
Camille J. LEON.


Au Directeur du Journal
Le Matin.
Port-au-Prince.
Monsieur le Directeur,
Il y a des tripotages que l'on
invente pour faire rvoquer la
CommissionCommunale de Lo-
gAoe. Les gens intresss qui
veulent avoir leurs amis la
commune, trompent le Gouver-
nant. Ils ne savent pas que leur
but est connu et qu'on est dis-
pos dvoiler le mobile qui les
porte agir de cette faon. Il
est bien temps de rompre avec
ce.te faon de tripoter en ca-
chette.
Si la commission doit lre r-
voque, il faut qu on dise les
monts qui ont occasionn cette
mesure. Puisqu'on veut tromper
le Gouvernement il sera appris
au public, les diverses raiso.is
qui ont por les meneurs le
tromper.alin que la commission,
compose d'hommes srieux,
indpendants, soit remplace
par des gens partisans et amis
Quoique les- spectateurs
fussent en petit nombre, Sal-
nave a t trs applaudi,mardi,
dans ses nouvelles chansons,
LoUi a t bisse ; Haiti-la-
belle chante avec me; le
monologue crole Les Candi-
dats a soulev le rire en
maintes lois~et a mrit les
applaudissements de l'assis-
tance.
Sur l'cran, on passa Awn
Porij.film en parties.
La Ste-Anne
Aprs demain, samedi, est
la lte de Sainte-Anne, pa-
tronne du Morne--Tut.
Il yaura.ee jourl-.plusieurs
messes dont la dernire sera
chante, 8 lires, avec diacre
et sous diacre.
Dans l'aprs-midi, il y auia
salut et bndiction du trs-
Saint Sacrement.
DhmesBbs
Arrts.
sans "droguer
Appliqu ext-
rieurement, Vicks
soulage sans d-
ranger l'estomac.
VICKS
VApoRub
PourTout Refroidissement
i ^*^*^
dvous de tel individu dont ori
dira le nom au cas chant.
lin attendant nous disons au
Gouvernement : Attentionl
On vous trompe et vous teni
u*ii pige. A la dunette du Com-
mandant vous devez tout voir.
On vous trompe: Attention!!!
t'n Groupe de Log>'mais.
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LI MATIN- 24 Juillet 1930
PAGfc 6
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EUG. Le BOSSE & Co
Aaenls Gnraux
MMM
Bullclio de la i liaiulin tic Comiutrrc
I i;i lirai se (I ll.tii
Nous avons reu avec infini
menl dplaisir !; fascicule Juin-
Juillet de la Revue Commer-
ciale et Hullelin Mensuel de la
Chambre de Goinnierce Fran-
aise dHaili Comme toujours
celte Hevue est pleine d intrt.
Elle s'ouvre par une chronique
trs importante o se trouvent
fixes et tudi s les vraies cau-
ses de notre malaise cononii
que actuel. On y rencontre, en
oulre, des statistiques vraiment
intressantes. Voici d'ailleurs le
sommaire du numro en ques-
tion : Chronique, Circulaires du
Receveur Gnral, Valeurs des
importations et des exportations
d'Hati de 1916 1929 Droits
d'accise. Les colons bruts. Pro-
jet d'Union fdrale Europen-
ne. Rgime Douanier pour vo
yageurs de Commerce. L'oKuvre
del France dans ses colonies.
Services Sanitaires mdicaux au
Togo. De tout un peu.
Nous remercions du gracieux
envoi.
Hati en Europe
Paris, Le 1er Juillet PJ30.
Monsieur Clment Magloire,
Directeur du Journal Le Matin
Monsieur,
Nous avons J'honneur de vous
laire part de la lcente fonda-
tion d'une socit dnomme
Hatien Europe dont le but
est d'entretenir et de dve'op
per les relations intellectuelles et
conomiques de la Rpublique
d'Hati avec les diffrentes na
tions europennes particuliers'
ment avec la France.
La dite Socil proje le trs
prochainement l'dition d'un.
revue intitule Hati en lui
rope.
Les adhsions sont i\ eues au
sige social, 27, rue dts Bernar
dins, Paris V1
Membres Fondateurs, Ren J
Roseinond et Ernest Pierre
Paul, ingnieur dts Travaux Pu
blics.
Comit de Direction :
Ernest Pierre-Paul, prsident.
Ren J Rosemond, secrtaire
gnral.
Recevez, Monsieur le Direc
leur, nos salutations distingues.
Le Prsident : E. Pierre-Paul.
La Secrtaire gnral,
Ren J. Roseinond.
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des vrais amateurs.
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de la Mutualit Scolaire du Bel-Air
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(^00 Billets 2 Gourdes.
Les lots sont repartis ainsi:
Gourdes 2.000 20 lois Gourdes
1,000 105 lots de
250 2 A pp. du 1er lot
i 100 2 /1pp. du 2cme lot
50 2 i 3me lot
Le tirage aura lieu le dimanche 10 Aot prochain 9 hs
du matin.
'Bureau de 11 Dipectio de la loterie :'
IMPRIMERIE DLT COMMERCE,310, Rue Bonne-Foi,
Pour le Comit Directeur de laMutualt ;
Hyppolite JEUDY, Bien-Aim HY1TOLITE,
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M.et Mme Aug 1 aguerre 3,00
Dr Brun Picot 2.) 00
Seymour Pradl(LNAr) 25.00
Georges de Lespinasse 25 00
Fleury Fquire 5,00
Dants Ikllegarde 26.00
Auguste Gabriel 5,00
Georges Ijaussun 5,00
Alfred Vieux 85.00
Mme Savigny 5,00
Richard Me Cullie 15 00
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(Ustc de Mlle G.Martin) 45 00
Association des Dames de
Si Franois de Sales 100,00
Association Patriotique
des le innu s laitiennes 100,00
Pr [dent de la Rp. 125,00
Ministre I). Vieux
; i nest Douyon
Frank Roy
Rodo'phe Parau
Me Lon Altred
Les Dames de l>.< net
L'Inspection Scolaire avise
les intresss que les exameus
de Comptabilit et ceux pour
le Certiticat d'aptitude pda
gogique 1er et 2me degrs
auront lieu le 28 Juillet pro
chain.
Les conditions pour le cer-
titicat d'aptitude pdagogique
sont celles fixes par l'article
6 de l'Arrt du 10 Septem-
bre iyi9 qui est allie h au
bureau de l'Inspection.
m
Soulage des nian\ de tte
et de la nvralgie en 30 mi
uutes. Arrte un Iroid le pre-
mier jour et le malaria en 3
jours 666 en tablettes aussi.
11
LA MAISON
Simon Vieux
Se lait le devoir d'aviser ses
aimables Clients que pendant
la priode de tortet ihaleuis
comprise entre le 1er Aot et
le 1er Octobre prochain, son
Magasin sera terme tons les
ours a 5 heures de l'aprs-
midi, tes samediseirepls.
File se tient toujours
leur disposition pour l'excu-
tion de leurs commandes avec
la promptitude et les soins
habituels.
Porrl-au-piiut'.le 10 juille
Examens
sTi'Vo numotiiuiMimiEs
Le Directeur de l'Fcol
Spciale de Stno-Dactylogra-
phie porte la connaissance
des intresss et du public en
gnral que les examens
officiels de Stnographie etde
Dactylographie auront lieu en
cet tablissement le vendredi
25juillet 3 heures p.m. elle
samedi 20 2.h. 45.
Le Jury compos de Me W.
Dauphin,Chet de Bureau au
Dpartement des Finance!,
de Me II Large.|i.hcl de Divi
lion an Dpartement du Com
men, de Mr. M. Salnave,
Licenci i n Droit et de Me Ch
Thveniii.l rolesseur l'Lcoh
de Droit, examinera une
vingtaine d'tudiants sous le
haut contrle de 1 Inspection
Scolaire.
1 e laurat des examens de
Dactylographie recevra,;! litre
de rcompense, une machine
portative d une des marques
t les plus apprcies en llaiti,
la mai que iRemington ,(c >t
Or05,00)gracieusemeut olterlc
l'tablissement par Mr. G.
GIL'i.
Le public ne sera admis
qu'auxpreuvesdu samedi26
Vente
l'Encan
Fu vertu d'ordre du D-
partement des matriaux,pour
i ompie de la Direction Gn-
rale des Travaux Publics, il
sera procd le vendredi 25
Juillet prochain 10 hrea. du
matin, la vente l'encan
les articles suivants devant
le Garage desTravaui publics,
i ue Amricaine.
1 Voile de misaine, 1 Teu-
le, 1 Grand voile, 2 Voiles de
oc, 11 Ceintures de sauvetage,
3 Avirons, 1 Chevalet} pour
guide grand voile, VIN)'pieds
de cordage de 3-1, .'! Poulies
simples No 4-XJ, .! Poulies
simples No 7M, t; Poulies
doubles No 6, ] Perblanc
contenant du goudron. 1 Fer-
blanc contenant de l'huile
pour peinture, 1 Fanal et 1
\erre blanc, 1 Verre rouge, 1
Boussole de Marine eu mau-
vais tal, 2 Crampons pour
barre, 2 Poulies doubles N. 1
filin pour grand lo, 1 Filin
pour Trinquet, 1 Mat de mi-
aine, 1 Grand gui, 1 Madine,
2 Coues pi. Grd. VI misaine,
1 Grand mat, 1 Gui de misai-
ne, 1 Beaupr, 1 volant avec
irbre gouvernail, 2 Barri |nej
eau, 1 Lot de plaques.
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Jeudi
24 Juillet 1930
Le Matin
4 PAGES
^jc
24euic n^NtE N* 57W
I ort-au-Frince
Tlphone : 2242 _
l-DPURATIF du Dr M ANGET-
Vice j Sn|
Varices, Glande*
Mat. :;c circu'atios
Retour d'g
combat
les Maladies de la Femme
XI M frieileto. nAilm movnli Ipube/te. >|"",m- rtlour il'crl. aoufrr
fuuJiMiri t-u on uin.i al merue. eoirm.e M arrive tant de uialhetireutea.
re t.ulTratir*a r-" -11 |... tanl parrol* ateea vlvaa I aaaex prolong**
...r que Ica rniviii i-ua-maiM* aotanl pturbtea. t'ai pat ce que. poar
ti-i|>runlrr au ' igaiM po|iHlalra ne (croule imjfill't, la Mai la
...... .
Pnur que ce. travail l'accomplltae rgullf/rmenl. au prli du moindre
m.,n dr la moindre pelnr. Il importa donc, dr loulr vidence, qur la uni
circule av> le matlinuio d'.lteiiee el de rapldllr II faut par roatoqnrnt
qu'il mil- ronitatruuenl Ir plat flalda. parlaul la plut pur pottlble. Qu'il
vwnuc >>u,rn.n. t a'pulttir. k te charger de re.i.iue eucombranle o.i
ln>|i|nrt, le travail va te ralentir, iea orgunct oui te congestionner.
1er I..nrllii.it r prrtcrllr ou l'altrer, rien n'Ira plu
Cetl nifir.r d'uui.int plut craindre que le dut memlrurt. dont le rle
ni miiltf|ilr. rtl une anrlt de purgallon apniil.iiiec. UTaul pour objrl normal
l'limination di decl.rtt retlilu.l de de-..is-liiillyll< i. de Humeur, pee-
. ejnl.'*. .. .lutrrmrnl .111 de>s vlret cl (Jet |H>lt.i, .lu aaiig
D'o relie conclusion, qu'il faut inolnlrrnr U riutve .li vaug pu" el
prr,|iri. r'rsl |.nurqunl I-. Irunrt Mie. il."il la formation .".I ilaaj|ljrrinr.

frmmi't mut rglt on qnr lour.nrr.tr Ij niCnopaote. te
fveot
Qu'on tutiaj rn elTrl que le DCPUnATII DV DOCTCUI BliHorT, compose
dr qnli'fr pljMItM repittrrt il tout temnt |F,ur !.. at vertut depnratrlrrt.
...m. ,1 dr cof|M Jui'i.'lri.v^mrnt Htoltlt *.ntif leor quali;t rftolatlvet.
entlloilqnr.t. pluigogCnr-, roniirnl toit Ira ...nr-nta pour etercer Va.-llnn
la |ilnt rtlrjrr II rOiltlIIna iHtf Mncrglt .n...lir.n -i..-u^e MM rivale pour
tout rr qui rl dr ,lr| '' dr ihiiii.r (i .1 t*v.lnir I. tjng
|trit|trire I m. Ir* L.I.... >ii>i< rv .le III *.ODO*l.. if qui etl une garai.Ile dr
qutllli. ! DEPUHATil Bll OOCTtll MariGLT i et* tuinoaime a Juste titre,
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Voil ce qu'il e-J l" .. 'juc loutr lei frinuiet tacl-eeit I
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I e Vatrn... nnr. Part ri i I'ii Rhum Sarlhe ,
Le Produit des Distilleries de la HASCO.
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plus modernes, scientifiques et sanitaires, sous la surveillance de techuieiens de valeur, des
sirops extraits de cannes mres points, qui ne proviennent pas d'une seule rgion, mais de
toutes les rgions de la plaine du Cul de Sac et de la plaine de Lognc non seulement de
plantations de la Ha SCO, mais aussi de nombreux propritaires, grands et petits.e MELANGE
c'es meilleures cannes de ces deux plaines, comprenant les plus fameux terroirs, donne au
Rhum Sarlhe un bouquet et un partum iucomparable*. LA HASCO est la seule entrepris
en Hati capable de raliser pareil mlange de cannes. Aucune autre distillerie non plus, ne
peut se vanter de possder un stock si considrable de rhum, emmagasin dans des foudre
o il vieillit bien des annes avant d'aller la consommation. C'est ce qui donne au Rhum
Sarlhe son velout et son arme toujours pareils.
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C'est le triomphe d'une grande entreprise agricole el industrielle qui a fait" ses preuves et
dont le sort reste irrvocablement li au progrs et la prosprit du pays.
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F'ort-au Prince le vendredi 25 du courant. H partira le mme
jour directement pour la Colombie, prenant irt et passagers.
Perl au Prime, le 22 juillet 1930.
Colombian SteamshiD Company /ic.
GEBARA & Co, Agents.
Fia ni !)ii rj-A merica-Li ne

Le navire Adalia , venait de Kingston, est attendu iJ
vers le 2S courant, partant pour l'Europe via les ports du
Nord prenant du Irt.
REINBO .D &. Co, Agents.
Cosmopoliian Bar
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vient d'ouvrir la Rue du Quai, en face de l'Htel de Ville un
coquet tablissement qu'elle a 'dnomm COSMOJ'OLITAN
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lls'sont lgions les candi-
dats, tous^ trs populaires,
actits.irtelligenls et... surtout
patriotes dsintresss; mais
la victoire aux urnes restera
ceux qui auront lait pren
dre leurs lecteurs le plu-
d'AKKJOau lait de la Guis
naude.
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mme .orme que fa route et s adapte pa.laitemeni el tr ^ mentTetle -
Qae ce >oi des poids lourds ou lgers, l'entire largeur du pneu est sur la
route, de ,or e que son usure est uniforme et par consquent trs lente Donc
l'usure" du1neuS ^ ',S ^ baQm' qU' ,ail ,a "use caracristique Se
2o) La bande et les parois sont d'une seule pice. La bande va autour du nn,. i. il.
cen.res o se produisait les lentes et les flchissements sont limins et Ves, 'J >
jours la peur de tendre les jointures. enraines et c esl [mie pour tou-
3o) La construction es' Cote Corde Unitorm qui assure une fl nii, i.ia ,
toutes k parties, ce qui complte un pneu parfaitement /q ..fibre (V .!. , ,0ime SUF
rsister aux heurts des bordur.s cks n-uiioirs et des o-me es et se rem,.. i l"e P?Ur
forme naturelle avec l'aclion rapide et vive du vrai caoutchouc laissa n -, 1,1 fec?USSf, talon et la carcasse de U Corde uniflexe intacts et de toute sret Tnv i ^ Cluie
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