Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 21, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04063

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llment Magore
UlKECliiUh
1*58, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE N-2242
lac r/* qu'un man.
bilieux en a aillant qii il j ;i aras utiles | Il ioiiOBf.
LA MU MM
24mcANNElS N 6748
JORT-AO-PRINCE (HATI)
MARDI 22 JUILLET 1930
La thse constitutionnelle
de la majorit absolue est
confirme par nos traditions
lectorales.
L'Inconstltutionnalit de la loi lectorale.
{ Suite etifin).
IV
Nous retrouvons la mme
loi inflexible de la majorit
absolue dans le rgime lec-
toral de 1872, sous l'empire
de la Constitution de 1867,
dont l'article 50 est ainsi con-
u :
% " Art. 50 La Chambre des
communes se compose de
reprsentants du peuple, dont
l'/ection se tait directement
par' les assemble primaires
de chaque commune, suivant
le mode tabli pur la loi.
Voici quelques articles de
cette loi, qui est du 24 aot
1872
Art. 19. Lorsque la v-
rification du scrutin aura t
trouve exacte, le prsident
provisoireannoncera le rsul-
tat et proclamera prsident de
l'assemble l'lecteur qui aura
obtenu la majorit absolue des*
suffrages, et vice prsident,
celui qui aura eu aprs le
prsident plus grand nombre
de suffrages.
Art. 20 Si aucun lec-
teur n'a obtenu la majorit
absolue,un ballotage aura lieu
entre les trois concurrents qui
auront obtenu le plus de suf-
frages. Le bullolage sera re-
commenc jusqu' ce qu'un
des concurrents atteigne ou
dpasse la majorit absolue..-*
Art. 22 L'assemble
primaire tant coustitue,pro
cdera d'abord la nomina-
tion du ou des reprsentants
de la commune... Cette op-
ration termine, elle s'occu-
pera 'Je ia nomination des
membres du Conseil commu-
nal, de celle des lecteurs qui
doivent se runir au chef-
lieu de chique arrondisse-
ment., i
Art 23 Il sera procd
chaque scrutin dans la for-
me indique par les articles
17, 18, 19, 20et 21 ci-dessus.i
Nous arrivons ainsi bien
documents sur l'esprit et la
lettre de toutes nos lgisla-
tions lectorales antrieures
en demandant aux lgislateurs
du jour, en acceptant pro
visoirement pour vraie l'opi-
nion que la Constitution de
[ 1918 leur aurait laiss le soin
de dterminer la majorit qui
doit lire les Dputs, pour-
quoi donc.eux qui se piquent
en grande partie d'tre na-
tionalistes, ils out ddaign
une tradition nationale aussi
constante que celle qui a tou
[ jours pratiqu la mthode de
, la majorit absolue, pour
j lancer le pays dans l'innova
lion ?
Au reste, ils n'auraient pas
mmelemrited'avoirjinnov.
j car l'art. 31 de la loijactuelle
n'est que la copie de l'article
2(5 de la loi prcdente du 4
aot 1919.
I M lis, il n'est pas vrai que
la Constitution de 1918 leur
ait laiss ledroitde faire cette
innovation, car, au lieu de
. dire, comme pour l'lection
des snateurs dont elle modi-
fie profondment le rgime,
i le plus grand nombre de
voix(art. 37,) elle dit, l'-
gard desdputs,(art. 32): la
maiorit des votes mis dans
les assembles primaires de
la circonscription. >
Que certains esprits ne
veuillent pas que cette exprs
sion soit synonyme de majo-
rii absolue, et que, qui pis
est ils veuillent qu'elle si-
gnifie majorit relative, c'est l
une question de rhtorique
que les lecteurs auraient Ifl
! trt, le cas chant, de voir
trancher par le tribunal de
Cassation,
j Car, en son article 31, la
nouvelle loi lectorale est
inconstitutionnelle ou consti-
tutionnelle, selon que le lan-
gage de la Constitution indi-
que, ou non, la majorit
i absolue, c'est- dire la grande
rgle de notre tradition natio-
nale.
:-3-.-jl.:j..
mmOMfU
Quelques prcisions
sur notre attitude
I------
Notre confrre le Nouvelliste
dit ceci de nous :
Notre confrre le Matin qui,
s'il n'est plus... gouvernemental,
a cependant sensiblement aug-
ment en grade puisqu'enjdeux
de ses ditoriaux il se tait passer
pour un vague confident de la
pense prsidentielle, a men
une campagne contre leCabi-
net.
Nous pourrions trouver drle
d'tre, la fois, souponn...
d'tre gouvernemental et accus
de mener campagne contre le
Cabinet.
Mais la jalousie aveugle et
rend incohrent : notre conlrre
redoute notre voisinage dans
son gouvernement et prend peur.
Qu'il se rassure.
Voici les denx passages qu'il
incrimine dans nos ditoriaux
du 15 et du 16 juillet.
Que les choses doivent se
passer bien ou mal, le Prsident
de la Rpublique a intrt ce
quelles soient le tait de tous ;
nous croyons savoir que, a ce
point de vue.son sentiment n'est
pas loign du ntre.
L*expression Les choses
s'applique aux lections lgisla-
tives dont l'article venait de
lrler et A propo3 desquelles Je,
Prsident dit et montre en toute
occasion ( sous torme notam-
ment de convocation au Palais )
qu'il voudrait que tous les int-
resss fussent d'accord avec lui
sur les mesures importantes.
Le Matin a dit encore :
Disons, en rsum, que le
gouvernement provisoire, n du
plan Forbes, ne peut qu'admi-
nistrer les affaires courantes et
taire les lection*.Nous sommes
convaincus que telle est, essen'
tiellement, l'opinion du Prsi-
dent dont nous connaissons par-
ticulirement le sens clair.
Si ce que nous venons de dire
n'est pas la mission essentielle
du gouvernement provisoire,
quelle est donc cette mission et
pourquoi le plan Forbes ?
Est-ce trop de compter sur le
sens clair du Prsident
,)nur le comprendre ou est-ce
taire injure ses amis ?
En disant que nous connais-
sons particulirement ce sens
clair.nous taisons allusion aux
anciennes et intimes relations
qui ont exist entra il. Roy et
nous et qui no js ont permis de
l'apprcie:'.
Cest cette dernire consid-
ration qui nous'porte vouloir
le mager/*qgflflftoy/ddftP
Cm
I*onr Stbfa
parce qu'ils son- digrs faci-
lement; l'amuion est dj
crase parce qu'elle a t
cuite ans feu-,
au moulin -pendant 12 heures
jFlocmns d'Avoine 8 Mkwtm
OAT fiAKp
Les Rsignes d'hier et
ceux d'aujourd'hui...
o
Il est bon que, de temps en
temps, arrivent au pouvoir
ceux qui, dans l'opposition, se
montraient le plus intransi
gants, et accusaient les hauts
fonctionnaires de trafiquer
des intrts de la Patrie. L,
ils seco.lteut avec la Rali-
t, et, s'ils sont intelligents, ils
ne tardent pas se rendre
compte qu'entre les spcula-
tions o ils se livraient, par- I ttoy a choisi la seconde, s'tant
fois, avec quelqu'injustice, et < rendu compte, sans doute, et
attitudes prendre. Ltne,
belle, empanache, mais qui
n'aurait t qu'un geste, celui
uu'on avait promis: s'en aller.
El l'autre, moins hautaine,
plus conciliante plus politi-
que, s'engager dans la vole
des transactions, et dans cette
voie, tenter de sauver ce qui
pouvait tre sauv.
Le Cabinet du Prsident
les faits,' il y a place pour
les transactions.
Les rves, en politique, ne
se ralisent que s'ils accep-
tent de ctoyer les circons
tances, de se commettre avec
elles. Et quand, une fois en-
core, tournera la roue et que
l'opposition hbergera nou-
veau ceux du Gouvernement,
ils rclameront de leurs suc-
cesseurs beaucoup m o i n a
qu'autrefois, et leurs rclama
tions, attnues du souvenir
de leurs dboires bus heroi-
buement, seront moins arro-
gantes, moins osteutatieuscs,
moins injurieuses.
Si les amis vrais du Prsi
dent Eugne Roy regrettent
qu'il se soit rsolument car-
t de l'esprit du Plan Forbes
en Rengageant dans la voie
troite des reprsailles, leur
regret s'attnuera s'ils rfl-
chissent un peu, car afors ils
se rendront compte que la
politique entreprise ces jours-
ci, comporte, sans que ses ini-
tiateurs s'en soieut aperus,
un ensciguement qui ne peut
tre que profitable aux hom-
mes d'Etat et aux journalis-
tes Hatiens.
A [peine install, le Cabinet
actuel entreprit courageuse-
ment des revendications.Deux
de ses membres, au cours
d'une promenade dans le
avec quelque raison, qu il
n'est pas toujours bon de lan-
cer le Pays dans l'aventure,
d'abandonner \)n Chef qui
risquerait de ne pas trouver
d'autres collaborateurs, e'
qu'une dfaite devant un ad-
versaire qui a derrire lui la
Force, n'a rien d'avilissant.
Alors, il a apais les prten
tions chevauches si bruyam-
ment, et qui taient, il laut
l'avouer, respectmes, et a re
cul jusqu'en de de la ligne
de dpart. Les amricains,
U Ml annhrrsaire
de W latin lio.kH.llci- Si-
New-York, U juillet.
Monsieur John D. Rockelel-
ler, Sr.,a eu hier 1U ans. Cela
ne l'a pas empch de jouer
au golf, de plaisanter et de
jouir de la vie, sans rien
changer ses habitudes, dans
sa proprit de Pocantico
Hills, comt de Westchester.
o il passe d'ailleurs la plus
grande partie de Tanne.
Monsieur Rockeleller a re-
fus de se prter la moindre
interview. Les visiteurs sans
invitation ont t poliment,
mais fermement, pris de se
retirer. Monsieur Rockeleller
n'a pas t troubl. Il a com-
muniqu la presse la note
suivante:
J'ai grand plaisir dire
qu'on ma tmoign de toute
part, l'anne dernire, plus
d'amabilit que jamais aupa-
ravant. Inutiie de dire que
j'en suis reconnaissant au del
de toute expression.
Je me porte le mieux pus-
sible. suis entour d'amis
chers et ne suis rempli que
de bonne volont l'gard
de tous, i
Le Monde
T*I ANC AILLES. Nous avons
revu avec plaisir la gentille carte
de fianailles de Mlle Lucile
Dbouchs avec II. Arthur M.
O'Meally.
Vux de bonheur au char-
mant couple.
mmes, ils intcrrogeront.sans
passion, leur conscience de
gentilhomme.
Et alors, comparant leur
conduite celle des hom-
mes qui les ont prcds au
eux, n'ont pas abandonn un pied de ce calvaire.ils s'avoue-
pouce du terrain, ni chang] ront, peut-tre, que leurs pr-
leur manire de le dfendre, decesseurs n'taient pas de si
taudis qu'entre les deux nd- mauvais patriotes, lorsqu'au
versa ires dont l'un, le plus lieu de les dposer, ils ser-
faible, s'en e s t remis au
TEMPS dont la justice presque
toujours est posthume, coule,
monoto.ie et sale, le ruisseau
banal des jours. I
Mais en ce lendemain de
bataille o des chants de vic-
toire ont ridiculement lente
raient contre leur coeur u'ec-
r, leurs maroquins gonfls
des notes inflexibles, et sans
nuances, des bureaux amri-
cains, o s'agrippaient ner-
veusement aux bras du fau-
teuil dont les coussins, hlas !
n'est-ce pas, Mr Roy ?
de camoufler la dfaite (lius- ne sont pas toujours de soie
sell nettoy, autre ne toyaage, et de velours.
t Ecole centrale est fennec, etc.
etc.) et o des lauriers en pa-
pier ont t tresss aux capi-
taines inexpriments q u i
scandaient la retraite aux cris
d'en Avant, ceux sur qui, en
ce moment, psent les lour-
des responsabilits du Pou-
voir aurou', n'en pasdou-
Nord, prirent, devant la foule ; 1er, quel fuen minutes dam*
le solennel engagement de res rflexions pendant les*
rformer la taxe sur l'alcool quelles, descendus en eux
et le tabac. Deux autres, avec \
autant de solennit que les e*-....*~....~.,*_..
prcdents, affirmaient teuir j
en mains la solution du pro- ',
blme du Service Technique
d'Agriculture. Et les promes-
ses des nuatre taient calmes
de coiin ice sereine, car der-
rire leur silhouette, se profi-
lait la silhouette encouragean-
te de l'homme d'enttement
qu'est Monsieur Eugne Roy.
Mais les vnements que
l'on semblait avoir ignor,
surgirent leur heure. Les
beaux projets, en se heurtant
au facteur qu'on avait cart
des calculs, se brisrent.
3PI n'y avait alors que deux
Et, s'ils sont hoontei,
ce qu'en toute sinci it d'ail
leurs, nous nous obstinons
croire, ils 'apercevront que
les autres n'taient pas, con-
trairement ce qu'ils avaient
trop bruyamment affirm,
des poques semblables, des
batislaits...
Mais, comme eux, anjour
d fini, des rsigns.
(lu, peut tre, de. saciiuVl-
Ma Femme
Administre
mon Salaire"
les conjonctures politiques ac-
tuelles, quelle que soit notre si-
tuation l'gard du gouverne-
ment dn jour.
Que tous se rassurent donc.
Nous n'entendons pas plus
compromettre M. Roy vis--vis
des personnages de son gouver-
nement que troubler entre eux
une idylle dont le moins qu-n
paisse dire est que, si nous sa-
vons comment elle a commenc,
nul ne peut savoir comment elle
prendra fin, dans les luttes ar-
I dents gai ront iTQir lieft
:
rfLLE s'y uitcn mieux que moi. Tou les jours Je paye, elle
dpose nos conomies d'abord, et nous n'achetons rien crtin.
t de l'argent en kinqu-, nous sommes exempts d in-
qujt-...!, tu-" pu de cranciers A .'vite; et< haque
nos conomies s'accumulent.
La B ir le Budget de ("..nulle publie par la Banque R
v-v Uiit poOf les conomies.
? DEMAMDtZ-m UH I XTUrLAUF
. La Banque Royale
rr Jlii Canada

*e
... a vu le rural qui descend
peu a l'or-au-IVin e .U-
coiu i >g4 d m de ira ani s qui
Vii le voir quelquefois juqu au
foo I d,- sa proprit te la Plaine
du Cul de Sac, il fusait in four
en ville. La bruit des rainions
le l'Occupation et leur (vissage
bruyant, la fuite Irpi lanle les
autos, la d m irehe rapide des
IVm.n s allant de magas:n en
[aairi loir cria l'tourd tlaa,
qu'il demanda son ami de ne
pas continuer ta promenade et
qn'il se j*la dans un camion
pour rrgagner as maison juche
*baa, au pied d'un morne Et
e rat des villes vit s'en aller le
ratde la campagne tons avoir
russi i loi enlever non du petit
sac qu'il avait tenu (oui le temps
.te hi promenade .le ses doigt
terriblement crisps.
*
*
... a vu une vieille femme qui
circulait avec en mai ri une pe-
tite bougie cire jaune Bile re-
prsentait pour elle,sans doute,
I l'Iqae sou venir.c u elle la mon-
trait tous ses amie. Comme
c'tait une bougie pareille
toutes les au'res, NOTRE il ne
l> rdil pas son temps la re-
garder.
*
* *
... a vu comment le Champ-
de-Mare tait deerl, dimanche,
aprs la plui\ Il n y avait pas
un aenl promeneur sur le trot-
toir. Seul, le gendarme qui mon-
te la garde allait et venait si-
lencieusement prs de la statue
du Librateur.
... a vu, dimanche, vers midi,
un marine ivre mort. Il tait
concile de tout son long dans la
grande salle du restaurant chi-
nois situ a la Grand Hue. Un
camion du Marine Corps passa,
deux hommes en descendirent^
et emmenrent, avec grand'pei-
ne, dans la voiture le marine
ivre.
*
* *
... a vu, aemedl soir, une sc-
ne assez cocasse. Deux des mem-
bres du cartel, taisaient a la Sa-
line un meeting. I.'un d'aux par-
la la foule en trarcas tandis
qu'il parlait, l'autre qui devait
lui suced r, a la tribune, si on
peut dire, e'amu*ail regarder
une petite femme du nom de
Maria qui dansait follement. El
quand vi.it son lourde prend e
h parole, il parla en crole, an
crole ragotant, et la lin, ae
tournant galamment vers Maria
il dit la loule :
Criez, avec moi, Vive Ma-
ria...
Kl la foule qui ne prononce
pas toujours les r se mil crier:
Vive Maya, Vive Maya.
El cela, devant le sourire du
Cher Matre qui se disait part
lui que la vie a de ces non*, s
impossibles comprendre, et
devant lesquelles les gens d'es-
prit ne peuvent que sourire...

...a vu de bien jolies choses,
La Terrasse, coquet tablisse-
ment inaugur dimanche la
Rivire Froide. De joyeux com-
pagnons s'v taient donn ren-
dez-vous. L'accueil lut des plus
charmants, il les consomma-
lions, de premier ordre. Et puis,
n face de soi, le bain, la ri-
vicie qui enduit, la belle et
verdoyante natuir !.. Notkf il
eut en s't n allant un regard de
remei'. iimentset de flicitations
pour ceux qui eut eu l'excellente
ide n'organise r ce petit tablis-
sement.;

...C'taitencore La Ttrrasse.
L'un des noires venait de lire
Au Coeur de lEl, un | oeme ar-
dent de Probus Bit' il ce,pour
la ioie extasie dts artistes qui
I eniouiaient. A.'i is de la bande
se dtacha un petit jeune hom-
me no annona : La Fte des
Mres, di hul-ard Loua uni. Ei
d nonna comme un ntauvaia
lve la prose lincelaole ei
nuance, taudis qu'un ami de
l'auteur sanglotait dans un coin;
- Ah I il n'a pas de veine, le
pauvre Ghacha.
^]
%;


is~a
T
PA^fr 2
LE MA HN--22 Juillet, 19M
M
Une Importante Circulaire
DE
M' Constantin Mayard

m
is, cot des parolei
d< >' rit, r \ i
d*h > urne i
ii. pense el mea i iti
i
,1 m'attachai au Jt
Convention parce q
un Irail c'tait le seul p
prendre dfaut des moyens
de repousser la lorce par la
lorce, parce que la Convention
ne contenait pour nous rien de
prjudiciable ou le dshono--
rant, parce qae c'tait un
la
l-
gue la loi du pionnier,
. latter law I e,
i rail pi i ser le donna
n b Etat buj mi un
i ire va-
l)e plus,le Mmorandum pi -
voyait la hum; l'tude Imm-
diate d'une police rurale et
d'une^organisation rurale et ef-
ficace d'un service national
d'Iiydraulique agricole Indis-
pensable dans ce pays tropical
rythme alternant d'inonda-
Aujourd'hui
\./ h. 12, a lieu, l'Insti-
tution St Louis de Gonzague. la
proclamation solennelle des prix
obU DUS par les lves au cours
de l'anne scolaire.
Une pice sera joue,b'anfim-
la-Violette, dont la dernire r-
ptition a eu lieu dimanche |
d prs-midi.
du soi,
qui la cultive.
Je n'ai pas promis de 'aire
ies-l je les ai faites.
cette mme anne 1916, et le
nai, je dus abandonner le
re vaincu par l'occupa-
qui vis 'il
bu rgime civil et di-
de la dii I mi
i m n, un I) icrel aig

en*
,)' p
emei terme
i i i onvellea -, si
d que les
lu 11 : n'avaienl .
ulion vie
d il i de cinq annes alors
' (allait adopter le dri.it pu
min, wmtc um: *,iii>ii "> -j -
conl, plac sons la garantie du non et de scheresse et enfin, la
Droit International, qui don- non .lu crdit agricole et
nait l'intervention militaire nn loncier, tout cela pour dien-
caractre juridique el diploma- d e la Nation de l'absorption et
tique, el limitant l'action ai.'- ; pour conserver comme propri,
came chez nous eu disant aux
amricains : vous irez jusqu'ici,
vous n'aurez pas le droit d'al-
ler plus loin.
Li Convention I Is main* je
voulus les empcher d'aller
plus loin : Au I indem in de
i d r Hcation j<
P'
tau. i il E al i,i m >i lum
{., ie Gou
ii \ a d
de l'G militah
i
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Vi d
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oeltea
en t nl
os te faire. Je jo i
di im i- I o
t. D autr ; aong sai ut n ri n
perdre. Mai | fis
du I de l'O
nation, ;
d'un
fu -, iiuiic i. mp
es am rii i m dans le co
n: at de la G
ei supprimer dan i> u d
IV du cor,
ei ni il re, el, p
Cl lui m i .
i mai nn co ni i de !
m le( lus haitiens pour l'tablis
sei. I un rglemi i
et i, d un Sei vice
d'Hygine liai u n, iu lie i du
service amricain que noua
avons eu.
peux pasti
mais il y aui ni b su np a dire
sur ce que j'ai i lit pour obtenir le
caaaation du gouvernement de
l'Occupation militaise. Mes ini-
tiatives se traduisirent en laits,
si bien que l'occupation in
brisa, alors que j'invoquais la
Convention. Dans les qu
jours de mon dpart du Pou-
voir, tout ce que | avais lait dis
parut.
l'.UtiToujours dans l'or.in
i que j'ai lail et non d Cl
que je promets de taire, le 9
fvri 1910 j
pi liai au Conseil de
drtat, ileux Memoran-
du
premier proposait d
sures pour i cration d i
de de protection ''es eaux i
rets. |
!.. ., o m, i s. .gant le < -
i hiato de i
pi it u en Uaili, la m i
coi i le sol .i
pjoj ami politi
tosgouvi
la m d'une i ommi
de h \ ision des litr< a de ,
pi ila qui conttr b ti-
tre incertain i i sttribu.
de rguliers bus oci uj
saus litres et tablirait enlin le
principe que, la terre aux
mains de lKt.it n'tant pas une
richesse comme elle en est une
aux mains du particulier ; qu'il
srail tabli un rgime analo-
ions curieuses et iulres-
I Miles.
I,'il On ramne, ('.est un ho m ma
>. taille moyenne,robuste, traits
rguliers, mine pensive. Il est
un rude travailleur, disent ceux
qui le connaissent, doux, paisi-
ble, respectueux. Firement, il
pntre dans l'enceinte. II gravit
le box de l'accusation. Il s'as-
sied paisiblement. In tableau
triste et beau : sa lemuie assise
vis--vis du banc de l'infamie.
Un sourire de part et d'autre. Ils
se parlent, des yeux; elle et lui
i se comprennent.
isez donc presqu'une an-
ne de spara'ion...
Le Tribunal
Fortement, l'huissier du sige
(once. Un juge : Edgard ,
Th imas; le chel du Parquet :
Me tlto Dalenconrt et le sub<- j
i Ch. Lanoue. Ils occupent ;
lit. An banc de
I i ',. n , Mes Yrech l Ibl
i Vieux, deo
ita de- talent. U
;ieux. Aprs une
nette et dclare
uce criminelle du jour
L'accus est identifi, fl

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IX, deux j t y
n silence (je (jOllZaqUe
pause, le ^* Xj
Dimanche les F res dell-ts
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e jo irne qui pporla s le ri -
yei ion I m motonie du di
un" h si vide, si h isle, qu il
i semble, ce jo ir |i, auiveitt une
es pression de Lavedan,* que la
vi: soit suspendue,?! qu'on fa se
cm |u r sous ses pied* de va-
gue. l ailles mortes.
re-ni h iiliim ni il? : s 'o es.
Non., I ! iio viv ment
V. 11 ii iy rppi Ii r pour le
tu ces ren par son fcole.
ouverte .
. nom de Lon i alou- ; ont procu u public u i
. commerant. On donne neattraym
i L'entre, tail libc Dt 9 h
d i pi e. qui groupent
! ita et Us circonstances qui
l'autre part,Ta pro- ut le drame. Le juge en
: ne le contenu : blessures
iss',1 i personne de Mr Melvil
k, inspecteur-asserment
. i Bureau des Contributions et
la personne du gendarme
, j :i | tide de la man-
ie Puis, il dit l'accus:
Vi-i de quoi vous les aecu-
Voua allezentendre les char*
vont tre produites con-
rooi .
L'eisss des laits
Lentement, \le L. Dalencoqrt
ose les laits de la cause, de
a gense son pilogue.
Il en rsulte que le 1(J juillet
1929 vers .nuli anne fertile
en vnements. Sous la d-
i .11 li du ser
rechercha criminelles,
Mr G Erri, qui dclara
ipie Monsieur Lon Latontant
ve niait des cigares, contrairo-
meut aui vux de la loi du 14
Aot 1928, sur l'alcool et le
tabac. Immdiatement, Mr
Moiick en compagnie de Mon-
sieur G. Hoy se rendirent au
re .,'ii il lil agir p ;
i is le
aii i lei dis
ind forme de dix a ili
n ition il.
r.*17.-- mi lei da-
de cet je me
mdla i itte
ision.et depuis 1916,1 Gh t
' Occupa'io iW [ui s -
tail lail nw i nnemi pei onnel
et ne me - iluait mdie p i ut
:i tra
N -
r,i iurs Vu. int, i Robin
el Km. Phylog
[| prti I que je peux a
u ie action sur les lections g-
n orales ire qu'il s'y op-
) isera. &a|mission ici prend fin.
1 est remplac par le colonel
SU lv.<:ole. Eli lv.Cole va voir le
sident D.utiguenave pourlui
u-
res du m i in, h s e i u ta em-
plissaient la v lfe our de ilv
teblissemeut. I y eut divers
amusements : loleiie, tombola,
etc.
A 1 heure de l'aprfti midi, les
portes se rouvrn ni ' a g i t
recommena. A '2 h 1/2. les >a
cieux thtre taitcompllement
rempli : les lves reprsent-
rent une comdie dramatique
en cinq acles, l'anfan-la Vio-
lette, de M. Ch. Le Koy Vdlars.
orchestre de l'Institution, du-
raut les entr'act. s de la pice,
euta de beaux morceaux qui
lurent trs applaudis par la
nombreuse assistance.
Il tait compltement nuit
lorsqu'on se spara. Ce lut, en
somme, une journe rcrative
ou grands et petits purent sa-
in iser peu de f.ais.une joyeu-
La tte de 1 Institut
Tippsnhauer
E le r su un grand anec",sa-
medi poir, Varits. La salle
tail dmesurment remp'ie Aux
gradins, on s'crase ; dans les
couloirs, impossible de se fra-
yer un passage. .
L Accus a, no iuies reprises,
aviP'Vi- les applaudissements de
l'assistance. Les lves ont bril-
lamment interpr'. la pice.
Dans les scnes prenantes, le
jeune Pettl Coivingion s'est par-
ticulirement distingu par son
jeu simple et en mme lemps
mouvant.Nous flicitons le jeu-
ne Max Sam, qui monte pour la
seconde fois sur les planches, et
qui a jou son rle d'Inspecteur
de Police avec beaucoup d'ai
sauce et de calme, D-irius Ber-
rouet, Eric Timmer.Grard Ma-
glio, Kugne Limo isin et Evan
Chenet, qui, eut aussi, sa tir-
Nouve.u Ci i .que
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river au Snat. appuyer a dnonciation,il con-
i prie Du'iguenave de ne |j, ua de ses domestiques, un
m porter aur la liste de |,,iic.t de 2 gourdes pour ache
ii]^'' candi cigares chez Lafontant.
En 1 le domestique s'y ren-
lit. Entre temps, Mr Georges
lloy, sur la recommandation le
..,( Chevallier, il t Mr Monck suivait l'alle elle
voie chercher dana la cour de la '
l,i is plus:, illgea
i.. Au matin da I lection, le |]t> gntre lem
i t de la Gendarmerie men-
Ghambre par Mr Andr Che-
lit : Jusqu' hier enca
\olr -,
, ni pour lo
c le plus c i
i. mais comme noua v . i
q ie vous ne pouvez pas ne pal
ir no
c vous. I
ivei i oppo '
i... sur c< la... i el le e i
int.
La co iv< is rtion en lieu, je
lai une altitude court
fi m i l'heure
IC i
mant loujoura i application dn
ie el Bordant ma position
u-vis de l'occupation mili-
A suivre.
Les Assises
DE PORT-AU-PRINCE
Affaire Lafontanl Monck.
U,:nli,l.\ juillet t'.. De
loutes les causes qui se plaide-
ront sans assistance du Jury,du-
rant cette session dmine
celle du jour revt un carnet
particulier : c'est un dl
glact. L'a< mi bout quiei
halien; la victime : un
L.
drame i
ant,
intresse aussi vivement
que lea drames politiques qui se
ouent au dessus de nos tt<
aOn est susceptible d'fre en '
v, vous, insai bien que moi.
; dit le pole : Il s'
le moi quand la maison du voi
in h .i

Ce jour, la grande salle d'en*
d i ace du Tribunal de Premire
Instance devient te lieu de ren-
dez-vous des membrea de toutes
. i Je nota it. L'at-
il .i. e i i norme dam le pr-
es y pivu-
entendue dans laflane. Un
per q i dit olf
Les litent
I
retour du garon. Cinq minute
aient a peine coules que le
Lique en revint avec les
,,o i timbrs. Le dlit
i. d1 ira us.. El Mr
i k, < lr Hny, et Vlr S.
Servais qui tait venu les Iro i-
ver, se rendirent en toute ha a
t. Latontant et pntrrent
dans si boutique :
tes vous en rgle a\
Services des Contributions? lui
lr Roy.
Oui, rpondit lebouliqui. r.
Et, la-deaaue, il praenta ses
livre, Bte licences pour l'ei
, et celui eu cours,
des autorisations pour rachat
des timbres, etc.
Taudis que Vlr Koy tudiait
les pice, Mr Mouck, en coup de
vent, pntra dans la deuxime
e, et ce faisant, il heurta
Mme Lafontant. Dans cette pice
il y avait plusieurs sacs qui
contenaient du tabac, et pres-
que tOttS ont t ouvei ts, pu' ,-
que L- dernier devait tre le sac
a que. Car, contre les dsirs
de Mr Monck, Latontant refusa
de l'ouvrir. D'o altercations,
coups de poings, coups de man
chette, corps corps, cris, al
troupperuent. Mr Monck, bless
gravement, ;< t transport
lilpilal. Arriva mut de suit
ui les lie ndunnes I
i osiers. Celui-ci. sans aure for-
,., d procs, fil leu. Laloir
tint .m bras, fi iipo
nan-
tt i< g< ndarme, blesse a
en vain, contre
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M. Edmond Dennery
Candidat au Snat
Nous avons revu avec un
grand plaisir notre ami Ed
mond Dennery acluelieuient de
passage Pon-au-Prince.
Monsieur Dennery est Candi-
dat au Snat pour le Dparte-
ment du Sud. Ses chances de
siger au Grand Corps sont trs
importantes, car ii jouit tant aux
Caves que dans les autres villes
du Sud dune grande rputation
d'iionnlel et dune populari-
t remarquable.
Nous lui soutiaiton du succs
dans sa campagne.
l'o-
l m peu d'eau .s'il feu plat
Depuis queiquc-k joui s il existe
des quartiers, ceux du buis
Verna, par exemple, o on n'a
pas une goutte deau. Lu tes
poques de chaleur o i hygine
la plus lmentaire commande
des ablution* successives et fr-
quenles et o on a presque tou-
jours SOlt, cette situation de
vient intenable.
Nousespions que le Service
Hydraulique prendra en consi-
dration ie* perptuelles dol-
ances qui lui sont laites et qu'il
sairangera a donner satislac-
tlou ses clients.
A l'attention du Senice d'Hygine
Nous attirons l'attention du
Service National d'Hygine l'u
bhque sur les sabliers del
rue des Miracles. Les branches
de ces arbres qui n'ont pas le
monds depuis des temps p-
ntrent dans les maisons, leur
facilitant ainsi l'accs des bel s,
anoiis, rats, etc. etc.
Le Service d'Hygine me tira
bon ordre cala, nous l'esp
tons, du moins, eu | assaut un
mediatement des instructions n
qui de droit, alinque ces aibies
soient monds au plus 6t.
Ce soir
Noire talentueux chanteur po
pulaire.l'aini Th.Salnavc, chan
tel a Varits.
On entendra Hati la Belle,
Lola Espoir, Les malheuis de
Dodo, Premier mnage moin
ce l h'etlie.
Il y aura aussi c nma. Cin-
tre ne coule que une gourde.
Un accident d
Vage d'avant hier
* Notre ami A. C. Sansaricq, an-
cien Secrtaire d'Etat aux D-
parlements des Finances, du
Commerce, de l'Intrieur, des
Cultes et des Relations Ext-
rieures,a t victime, dimanche
aprs-midi, d'un accident, d
l'orage qui a svi sur Port-au-
Prince de cinq heures de I aprs
midi jusque bien avant dans la
nuit.
M. Sansaricq tait Carre-
four. Dsirant rentrer eu ville
il tlphonait sa lemme de lui
expdier sa voilure lorsqu'un
coup de tonnerre tormidable
clata. M.Sauwric, qui tait a
l oppaieii tlphonique ce nio-
inenl-la,tomba sur le parquet et
perdit connaissance il resta
tans cet eifct plus d une deini-
lieure. M, Sansaiicq, heureuse-
ment, est maintenant complte-
ment rtabli. Mais dimanche
jusque dans la soire, il ne pou-
vait se tenir -sur ses jambes.
,WIMMWWWi^"llll IIHW ....."
Pour1" beaut
I>F I A
CHEVELURE
W
jf.
Les oi-ijauisaliurs d une aas* de
\auuou Mini arrts a Mircbalais
A Dossan, une seanee de danse de
\audou a eu lieu. Dossan est un pe-
tit bpurg des environs de Minbalais.
La Gendarmerie d'Haiti mise sur la
piste a lait une descente de lieux et
nus la main sm quelques-uns desor-
Kanisateurs.t:t le 'JO de Ce mois, a on-
Vi heures du matin, ils lurent con-
duits a.i bureau de la Gardedu lieu
ou ils ont ete mis au dpt. H est bruit
que des membres et de* employs du
Conseil Communal de l'endroit a-
vaient t mles a Cette ailaire et que
qiu-iqucs-unsd entreeux se sont jets
uans les bois.CelU danM avait t or-
ganise, parait-il, par un candidat
i.i dputabon, M. Uonaalve Bosquet,
seconde par le Magistrat Communal
Louis Cbevry.
uNous tiendrons nos lecteurs au
rant de la dcision qui aura t ren-
due dans cette affaire par la Justice
de Pau de Mirebalaia. Mais.d or s et
dj, disons que de teins pratiques
doivent suspendre, car il ne se pour-
rait pas que,sous prtexte de campa-
gne lectorale,quelques citoyens mal-
aviss reviennent a les pratiques su-
perstitieuses punies d'ailleurs par le
Code Pnal.
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du us tShu.Jin Sa m de t A la
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La Commission
Communale
ABRT
Vu le dcil de b. Ii. le Pr-
sident de la rpublique, en
date du 9 juillet 1930;
Vu les Art. 7. 7me alina,
et 14 de la loi leclurcle du 7
juillet de la mme anne; j
Considrant qu'il y a lieu -
de p oceder rtablissement
des listes lectoia'es en vue '
de la prochaine tenue des As-
sembles primants fixe au
14 Octobre r< ciiain. i
RHcTE
| Art. 1erTo :s les citoyens
de la Circonscription lecto
raie de Port au Prince, jouis
sant de la capacit lectorale,
sonl invits se taire insciire
sur les registres qui seront I
ouverts cet el'tel, l'Htel |
de Ville,le vendredi 1er Aot
prochain.
Art. 2 Ln Inscription!
seront reues tous les lotira
ouvrables, de 8 heures dfl
matinal heuie de l'aprs-
midi, jusqu' la clture dfi-
nitive qui aura lieu le veudredi
3 Octobre prochain.
Art.3 Les registres u'ins
cription seront aux nombre de
quatre, correspondant aux
juridictions des Tribunaux de
Paix de la Commune de Port
an Prince, et da quart er de
Gressier ;lormant les 4 sec-
lions de vote de la Circons-
cription lectorale de Port-au
Prince.
Art.4 Aprsavoir t approuv
par la Secrtairerie de l'int
rieur, le prsent Arrt sera
publi, aliichet excut la
diligence de l'Administration
Communale.
Fait l'Htel de Ville, ce 10
judlet 1930.
Le Prsident de la Commis-
sion
(S.) Dr Au g. LECHAUD
Les Membres,
(S.) Ldgard ELIE
i J. D. SAM.
Vu et Approuv :
Le Secrtaire d'Etat de lin
trieur,
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AVIS
L'Inspection Scolaire avise
les intresses que les examens
de Comptabilit et ceux pour]
le Certificat d'aptitude pda
gogique 1er et 2me degr!
auront lieu le 28 Juillet pro
cliain.
Les conditions pour le cer-
lihcat d'aptitude pdagogique
sont celles fixes par l'article
6 de l'Arrt du 11) Septem-
bre lllli) qui est affich au
bureau de l'Inspecta n.
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Germany
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Paris.
Hernu Peron ft Co L'd.,
Rue de la Tranquilit,
Duukerque.
Hernu Peron & Co Ltd.,
9 Rue Roy,
Bordeaux.
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Messrs Henry Coe & Cleric.i,
Piazza S.Matteo.No 15Genoa
COTTENl'.L'RG. S\VEDEN.
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CE RHUM est le rsultat de la fermentation et de la distillation, d'aprs les procds les
plus modernes, scientifiques el sanitaires, sous la surveillance de techniciens de valeur, des
sirops extraits de cannes mres pointa, qui ne proviennent pas d'une seule rgion, mas de
toutes les rgions de la plaine du Cul de Sac et de la plaine de Logne non seulemenlides
plantations de la Hasco, mais aussi de nombreux propritaires, grands et petits.L-c MLLA.Mjti
des meilleures cannes de ces deux plaines, comprenaut les plus fameux terroirs, donne as
Rhum Sar'he un bouquet et un partum incomparables. L.4 HASCO est la seule entreprise
en Ha i capable de raliser pareil mlange de cannes. Aucune autre distillerie non plus ne
peut se vanter de possder un stock si considrable de rhum, emmagasin dans des foudres,
o il vieillit bien des annes avant d'aller la consomnWiou. C'est ce qui donne au Uhurn|
Sarthe son velout et son arme toujours pareils.
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C'est le triomphe d'unegrand? entreprise agricole et industrielle qui a fait ses preuves el
dont le sort reste irrvocablement li au progrs et la prosprit du pays.
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