Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 14, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04057

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Clment Maglore
DIRECTEUR
1358, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE W2242
Lapauvret manqua
de beaucoup d* 4 h.^et,
l'svart.b mr, Mua da
tout
u imtvnit
24me ANNEE N- 6742
PORT-AU PR1NCK (HATI )
MARDI 15 JUILLET 1930
"*.
Les lections doivent tre
laites par un gouverne-
ment d'union nationale.
tfO
Un de nos confrres rcla-
mait l'autre jour du Prsident
de la rpublique une rforme
de sou Cabinet, pour deux
raisons que nous sommes loin
de partager.
La premire serait que le
Cabinet a t trop vivemeut
attaqu et est, par suite, trop
contest pour conserver l'au
torit morale ncessaire pour
conduire bonne fin la pro-
chaine grande consultation
nationale.
11 est difficile, sinon impos-
sible, de prserver des atta-
ques, mme injustes, mme
systmatiques, un gouverne-
ment responsable et compos
d'hommes qui, quelles que
soient leur valeur et leurho-
uorabililtyleviennent publics,
c'est -dire la chose de tous,
par le fait mme de leur si-
tuation oflicielle.
Peut-on demander l'opi-
nion, la presse, au ressenti-
ment, la dception, l'am-
bition, au calcul d'ire d'ac-
cord pour dsarmer devant
uu gmvcrnement ou certai-
nes personnalits?
Contre ces facteurs imman-
quables, il y a la considra-
tion, la sympathie, des cir-
constances favorables diver
ses, qui peuvent contribuer
maiuienir, l'gard des hom-
mes publics, une sorte d'-
quiljljre.deposi ion moyenne
gr-e auquel ils pourront,
comme on dit, tenir le coup
a ver plus ou moi us de succs.
Mais le fait mme de latta-
que n'est nulle part une rai-
son sa disante pour mettre fin
la mission d'un gouverne-
ment, sans quoi le gouverne-
ment gnral des hommes
et t une entreprise impos-
sible.
La seconde raison exprime
par ce confrre serait que le
Cabinet aux affaires ayant ac-
compli une partie, qui peut
tre considre complte, de
la lche importante confie
au gouvernement provisoire
par le fait du vote de la loi
lectorale et du dcret de
convocation des assembles
primaires, des hommes nou-
veaux doivent tre appels
pour la mise en fonction de
ret appareil lgislatif, afin
n carter, en ce qui concerne
le Cabinet actuel, tout soup-
on prconu de panialit.
Ln d'autres termes, on de-
mande au Cabinet de se re.
tirer pour prouver sou dsin-
tressement en ce qui concer
ne toutes les mesures, lgisla
uves et autres, qui iviennent
d tre prises en vue des lec-
tions.
Cette raison, pour les ad-
versaires du Cabinet, peut
avoir uQ ct srieux. Mais
pour ceux qui, comme nous,
ue sont ni ses adversaires ni
ses amis, il n'apparat pas
qu il soit indispensable de di-
viser la tacheidu gouverne-
ment provisoire en deux par-
tis, dont l'une concernerait
[es prparatifs de la consul-
tation nationale, et l'autre, la
consultation elle-mme.
Nous ne voyons pas trop
pourquoi uu seul et mme
gouvernement ne pourrait
pas conduire toute cette afai
re jusqu'au bout.
Tout en ne partageant pas
ces raisons nous sommes ce-
pendant partisan dune rfor-
me du gouvernement $n vue des
lections,#et voici notre raison
a nous.
En raison du caractre m-
J'e de la prochaine consulta-
tion nationale, et poar que
celte consultation soit vrai-
S5Qt nationale,!! importe que
toutes les opinions soient re-
prsentes dans le gouver-
nement appel prsider cette
consultation ; non pas parce
que le Cabinet actuel peut tre
considr au-dessous de la
tche ou souponn de par-
tialit.pour notre part, nous
I n'avons ni l'une ni l'autre
proccupations, mais pour
que tous partagent la mpon-j
sabilit des rultats et que la\
porte soit l'avance ferme \
toute contestation d'ordre po-\
titique et toute dngation de
ces rsultats.
Le principe du plan Forbes
est l'acceptation commune de
la prochaine comptition, et
c'est pourquoi il avait t
entendu que le gouvernement
prsid par M. Roy dt tre
ia reprsentation de tous les
courants d'opinion.
Or, ce qui apparat claire-
ment dans la situation ac-
tuelle, et ce qui ne devrait pas
tre, c'est, depuis le 15 Mai,
| une raction non dissimule
' et des groupes qui se dlen-
! dent et qui, e 1 se dfendant,
| attaquent.
Le mal a co nmenc avec la
rtorme du Conseil qui et
d'Etat d tre partielle et non
complte systmatiquement II
a continue l'a venant,justili mit
ainsi la prvention des adver-
saires du plan. Bref,ce qui est
tait est fait. Aujourd'hui, il
s'agit de redresser ce qui peut
et doit l'tre.
Or, il nous semble qu'un
| changement du gouvernement
; dansle sens de I objectif prin-
cipal du plan Foibes est le
I remde tout | indiqu pour
amliorer la stuation des
esprits la veille de ces lec-
tions dont dpend notre salut.
Que les choses doivent se
passer bien ou mal, le Pr-
sident de k Rpublique a
intrt ce qu'elles soeient le
lait de tous; nous croyons sa-
voir que, ce point de vue,
son sentiment n'est pas trs
loign du ntre.
Aprs la grande guerre,tous
les pays intresss ont, dans
leurs oprations de redresse-
ment financier, su pratiquer
l'union qui leur tait indis-
pensable.
En vue de l'assainissement
de notre situation politique,
ce devoir d'union nous est,
notre tour, impos comme un
devoir imprieux.
L? g uvernement doit don-
ner l'exemple: un cabinet d'u-
nion devient indispensable.
Association des Dames
de St Franois de Sales
Les dames de l'Association
de St-Franois de Sales sont
aviss que la runion de di-
manche prochain, 20 juillet
sera une runion plnire
laquelle tous les membres
c'oiveat assister et, qu'on y
prendra des 'dcision urgen-
tes concernant la bonne mar-
che de 1 uvre.
La Secrtaire :
Mme Franck PO Y
Port-au-Priuce.le 14 juillet
1930.
Cour
d'Assises
Demain mercredi sera jug.en
Cour d'Assises, Etienne Joseph,
accus de vol avec escalade et
effraction au prjudice des sieurs
Auguste Bonamy et Dapr Mon-
ts.
,le Tribu.i.l sera prsid par
le juge Lon Laheos. Me Gon-
trannouzier prendra la dfense
de l'accus.
Aoi/.s (nions reproduit la semaine dernire l'article paru dans nuire Confrre Le Temps. \011s reproduisons au-
/ourd'hui ta virulente>. r/mnse de noire jeune cl nergique con-
jrre M. Julio J. P. Audain,paru dans L'Action Hatienne du
dimanche 1$ de ce mois. Ao.s lecteurs pourront ainsi avoir
deux opinions tout fait di^rentes et ('gaiement judicieuses,
exprimes toutes deux avec un rel talent :
Pour une Epuration de
la Presse Ha lien ne.
C'est Verax 1 qui, dans le
iTemps de Moravia, rcla-
me cette mesure d hygine
sociale. Nous partageons son
avis.et croyons qu'il est temps
que l'Opinion publique ha-
tienne soit dirige par des
hommes qui nous devons
demander autres choses que
le savoir et le savoir f Nous admirons les articles
de < Verax #, nous leur re
connaissons une {certaine va
leur littraire ; nous consta-
tons la valeur relle de l'au-
teur et son tact parler de
certaines choses. Mais, nous
nous demandons si l'intelli-
gence doit tre la seule garan-
tie rclame au journaliste.
"Il y a un redressement
oprer dans nos murs" I
Certes, cher Monsieur Verax.
Mais pas dans le sens que
vous semblez l'indiquer. Si
nous avons bien saisi la peu
se de la lettre au directeur
du Temps, "nous croyons y
voir une dclaration de guerre
' Verax'- dclare la guerre
aux journaux et aux journa-
listes qui comme lui, narr
lent pas leur documentation
au seul "journal de paris",
tous ceux qui, plus curieux,
lisent l'Anu du Peuple /'-4c-
lion franaise le Populaire,
tous journaux politiques ou
de doctrines politiques, et,
y trouvent la mme vh-
mence de langage que dans
certains journaux hutiens Le
reproche de Verax est donc
Pour AdoU>svt?nts
parce qu'ila sont moulus de l'avoine
de choix rnurie au soleil Vitamins
par des Procds Naturels.
CUITS SANS FEU
AU MOULINPENDANT 12 HEURES
Flocons ir\\01 \m ii Mi\e i i:s
4 .
Une Lfettre
DE
Monsieur Constant Vieux
mal fond te l'exemple qol a
choisi pour l'tnyer ne tient
pas debout.
D'ailleurs, pourquoi choisir-
nos exemples l'extrieur.eu
France; une simple lecture
des Numros du mois de
Mars du journal Le 'temps
nous fait constater que le ton
de ce journal n'a pas toujours
t aimable. Nous dir.oos
mme que Le Temps "
p ouvait une joie incons
cieute a jeter le discrdit sur
le meilleur de nos hommes
d'Etat : M Louis Joseph Eitv
tache BontC. Et Alors Verax
qu'est-ce qu'il y a de changer
daus Landerneau'.
Nous nous demandons a notre
tour, comment des hommes
snius peuvent ils se complaire
dans l'illogisme Est ce l du
journalisme ?
Et, nous (joi croyons que M
'".harles Moravia est l'homme
des initiatives gnreuses,
nous le prions de provoquer
la runion du syndicat de la
Presse hatienne sous la pr-
sidence de l'honorable arche-
vque de Port au Prince, en
invita ni bien eutendu le cier-
ge ei le peuple afin d'enteu
tendre la confession gn-
rale de chaque directeur de
journal depuis son dbut dans
le mtier...
El aprs liions pourrons sans
danger |passer cette pura-
ration que recommande Ve-
rax.
Julio J. P. AUDAIN

Port-auPrincce.le 14 juillet 1930
Au Directeur du Journal
Le Matin .
En Ville.
Monsieur le Directeur,
Le journaliste a pour devoir
de laciliter l'expression de tou-
tes les vrits.Cette seule consi-
dration me donne le droit d'es-
prer que vous auree l'obligean-
ce d'accorder l'hospitalit de vo-
tre journal ces prcisions que
j'ai l'honneur de vous adresser.
M. Constantin Mayard a lait
rpandre, ces jours derniers,
dans le monde de ses amis po-
litiques, une plaquette dactylo-
graphie que des gens, en qute
de mots acerbes.ont qualifie de
circulaire ... ses prtets.Ea rj-
lit ce n'est qu'un crit de pro-
pagande lectorale hriss de
quelques explications tendant a
innocenter son signataire de tau-
les, qu' tort ou raison on lui
reproche, et lui crer une
commensurable rputation
d'homme d'Etat aux ides et ac-
tes nobles et purs.
On dit que le moi est hassa-
ble. Ce n'est certainement pas
une raison suffisante pour con-
tester a M. Mayard le droit de
taire son propre loge,en ayant
l'air de se dfendre. J'en dduis
seulement que l'homme se sait
accus ou se croit incompris.
Toujours est-il que, lort mal
heureusement, M. Mayard a cru
devoir baser sa dtense sur des
attaques lances contre d'autres
eu teignant de n'y pas toucher.
H ne les met pas moins dans la
pnible obligation d'avoir re-
dire de sa circulaire et des d-
clarations qu'elle contient.
Ainsi, quand il crit ( page 5,
5e alina ) :
Mes intentions se traduisi-
rent en laits, si bien que l'occu- <
patiou me brisa, alors que fin- |
/oquais la Convention.Dans les
quinze jours de mon dpart du
p mvon, tout ce que j'avais lait
diapai ul quand il crit cela, 1
il m'oblige intervenir dans le ;
dbat qu'une pareille dclaration J
provoque.
J'ai le malheur de ne jamais
me dcider demi. J'ai donc
convenu que le dbat serait trs I
ample. Je me rserve dt dcider j
du moment o j'aurai m'en
mler avec torce et vigueur, le
lauclieiai les bls mon ehe
quand ils seront mrs.
Pour aujourd'hui, je me con-
tenterai de relever l'allusion con-
tenue dans l'extrait que je viens
de taire.
Dans les quinze jours de
son dpart du pouvoir... c'est
moi qui fus son successeur im-
mdiat, c'est donc moi, n'en
pas douter, le dmolisseur, le
saboleur.l'infame destructeur de
toutes ses merveilleuses ralisa-
tions I
La vrit est que mon prd-
cesseur ne m'avait laissa aucune
organisation, aucun plan sur
lesquels baser mon action
pour continuer la sienne, que
l'avoue, d'ailleurs, ignorer jus
qu'ici et que lui-mme serait
bien en peine de dfinir honn-
tement. Il va S8iisdiie qu'il y
evait encore plus grande caren-
ce de ralisations heureuses.
Je me trouvai, au contraire,
en lace de deux dpai tenu nta
dsempares, institus beaucoup
sur une base de npotisme et de
dsordre que de digne rt'gulari
l.Si I) en qu'a propos d une r-
clamation de la P.C.S pendante
par devant le ministre des Tr:i
vaux Publics, je dus m'adresser
mon collgue de la Justice
pour obteuir d'un | ge de p8ix
copie d'un procs varbd, et in
tervenir directement au pi es de
11 P.C.S. pour me laire remettre
les rglements de cette compa
gnie.Pi oci-vei bi! et rglements
manquaient au dos er de celte
rclamation pourtant la fellle
d'tre acquitte.
Aprs examen des pices qui
manquaient, cette attaire me pa
rut louche et je refusai d'y don-
ner suite.
C'est donc sur les ruines de
deux administrations que je dus
travailler pour tout organi Je me mis la lche mil ho
diquement pour raliser un plan
conu et arrt, de. sage, mais
lerme rsistance nationale, en
lace des prtentions amricaines
accrues par la pratique de toute
une anne des lments gouver
nementaux hatiens mis en lace
d'elles.
Pour parer a la menace de la
cration d'une Direction Gn-
rale des Travaux Publics telle
que cette institution a t de-
puis constitue.menace qui pla-
nait sur le gouvernement long-
temps avant que j'en fisse partie,
je m'empressai d'organiser un
Conseil Technique compos d'in
gnieurs et d'architectes hatiens
umquement.C'est ainsi qu'il me
lut possible d'luder de trop
pressantes suggestions de l'oc
cupation relatives la construc-
tion de routes, en dclarant que
mon dpaitement avait mis
l'tude un plan d'ensemble etc.
Les ingnieurs et architectes
ayant lait partie de ce Conseil
Technique vivent a peu prs (
tous encore. Ils sont tmoins de
mes eflorts.
Au Dpartement de l'Intrieur,
mes activits ne lurent pas moin
dres. Je m'occupai fermement
d'obliger nos co-contraclants
ramen l'organisation de la gen-
darmerie aux principes de jus-
tice, et de moralit ncessaires
au hou loncliouneiiK nt de noire
unique institution de scuiil
publique.'.a formation d'une po-
ice rurale elflcacee! comptente
fut aussi largement considre.
Dans les discussions que je
soutenais.dans les remontrances
que je faisais, dans les rclama-
tions que je prsentais,moi aus-
si, moi surtout, a j invoquais la
Convention .Nul n'a pu le laire
plus que moi, ni plus piopos,
assur ment.
La meilleure preuve est qu: je
oe pus tenirau minilre qu'un
mois < t quelques jours. M. Ma-
yar 1 y tait rest plus d unati I
.le n'ai rien avanc ici qui puis-
se tre dmenti. Ayant eu cons-
cience d'avoir voulu bien laire,
je n'avais point cru utile, moi,
de ne rien emporter des archi-
ves e mes dpartements.Celui
par qui j'eus l'honneur d'tre
remplac, M. Slnio Vincent, a
donc tout eu sous les yeux pour
apprcier l'oeuvre que je (entai
d'accomphr.L'Historien en fouil-
lera un jour dans ces archives
pour me juger ci pour juger les
ut rf.
Cela sullit pour le moment.
Mille remtrciemen(&,M. le Di-
recteur, pour votre trs aima-
ble hospitalit.
Constant V1ELX,
... a vu p.-ser un hom ne q i
ploy.nl sous un l'irdcu la M
inattendu II portail. 1- rnalh#u-
reux, attaches a leur* anses,
au moins, deux tioueaioei de*
grosses mai mites m Us Les au-
tos taisaient tous leurs efforts
pour ne pus les prendre en
i harpe, lan lis que les passants
s'.ui taient pour voir passer
l'homme qui rappelait, sans s'en
douter, peut-tre, nos jours de
mardi-gras dei temps passs.


... B vu, samedi, vers une heu-
re, deux commet cants qui,atta-
bls ou iraud Htel de France,
discutaient de la c herl progres-
sive de la vie et de la nullit
loujoura plus vidente du com-
merce. Ils ne voyaient positive-
ment aucune is'ue leur situa-
tion plus que disespre. L'un
d'eux crut trouver une solution,
en conseillant:
Si nous postulions une
fonction publique C'est bien le
moment, ne crovi z-voik pas ?
L'autre rflchit une seconde
et rpondit :
L'ide t4 excellente. Mais
il vaut mieux attendre avant de
la matre excution. Attendons
le dfinitif... Cela ne vaudra-I-il
pas mieux?
El comme pour mieux prou-
ver qu'ils taient tombes d ac-
cord, ils appelreni en mme
temps le garon et presqu'tn
mme temps ils lui demand-
rent d'apporter la mme chose.

... a vu, samedi, dans le ca-
mion qui allait de l'avenue de
Lai ne a P ion Ville, commet t
un vieillard a dfendu avec une
nergie de jeune homme ses in-
trts Il montait a La Coupe
dais le camion, mais arriv an
(iros Morne il changea d'ides
et voulut yjdesi endre. Il prvient
le chaufleur. Le chaulleur n'eut
pas l'air d'entendre parce que,
tout simplement, il ne voulait
pas stopper sui la fameuse ligne
blanche qui spare en deux Ias-
phalte de la roule. Il fit donc
une vingtaine de mtres en plus.
Le vieillard alors s'cria;
Je ne vous donne pas les
cinquante centimes. Vous n'eu
aurez que quarante.
Le chaufleur ne rpondit paa
croyant une blague. Les au-
tres passagers se mirent rire
sachant bien que ce n'tait pas
une pluisantene par ce que le
vieillard avait manifest carr-
ment son dsenchantement de
n'avoir pas dpos o il
avait dsir. Comme il l'avait
dit il sortit de sa poche quatre
pices de d x centimes et les
tendit au chaufleur qui fil d'a-
bord mine de les refuser, mais
les accepta a la liu. Le chauffeur
en empochant les quelques sous
du alors uu vitilluid, qui tait
dj sur I asphalte :
- Lt que ferez-vous avec ces
dix centimes?
S Je louubiavec cette valeur
une bourrique qui me rendra
chez moi. El voil mes raisons
da ne pas vous les donner. Mon-
sieur le chaulleur.

... voit, ia rue du Peuple,
presquen lace de l'Imprimerie
du quartier que, souvent, des
scnes se produisent, ce qui,
naturellement, n'est pas pour
faire plaisir aux gens qui ha-
bitent le quartier. Il parait qu-
une mre de lamUle qui a un
de ses lits qui, de temps en
temps, passe une nuit hors de
chez t lie rend responsable de
cela une certaine dame qui 1m
aurait ravi le cur de ce fils.
Cette dame n'est responsable de
rien du tout. Le fils est plus
que majeur. S'il y a des sceues
laire qu'elle les lasse chez elle,
et ce, pour le plus grand repos
des habitants ue ce bloc de la
rue du Peuple.
I
Assurez-vous contre accident
i la General Accident Fire A
Ltle Asusrance Corporation Li
uiited .- Vve F. riermingamj
A^ent Gnral poqr flaftiT *""


ri =-2
LE MATIN-15 Juillet 1930
LE
ConscilcTEtat
el la Loi
Saint-Aude
BM runion oltc; le Vinislrr Bfftl
On sait que dernirement sur
la proposition de M. Denis St.-
Aude, Conseiller d'Ktat du D-
partement du Nord Ouest, le
Conseil d'Ltat vota une loi d-
cidant d'amender la Constitu-
tion en sou article 128, article
qui, prcisment, indique la
procdure suivre dans les cas
o l'on dsire modilier la Cons-
titution. Tout le monde l'est
tonna de ne pas voir l'Kxcutil
promulguer cette Loi en mme
temps que la Loi lectorale.
C'est pour donner des clarts
sur cette abrogation que Mon-
sieur Hodolphe Uurau, Ministre
de l'Intrieur.convoqua chez lui
samedi aprs-midi, quelques
journalistes et quelques candi-
dais la Prsidence, la Cham-
bre ou au Snat
Des explications fournies par
le Ministre Darau, il ressort ,ce
qui suit:
La loi n'est pas encore pro-
mulgue parce que le Gouver-
nement, pour ne pas retarder la
date des lections.a d dissocier
l'lection des dputs et des s-
nateurs d'avec le vote des
amendements. D'autre part la
question des amendements nou-
veaux apporter la Constitu-
tion de 1918 est subordonne a
des pourpalers avec la Lgation
Amricaine qui n'ont pas en-
core abouti. Subordonner les
lections lgislatives au rgle-
ment de la question des amen
dments serait retarder vaine-
ment et inutilement la convoca-
tion du peuple dans ses conn
ces.
Assistaient cette runion,
MM. Placide David, de La
Presse, Ernest G. Chauvet, du
Nouvelliste, Flix Viard de
Hati-Journal, Clment Polhel
du Matin, et les candidats
dont les noms suivent : MM
Pierre Hudicourt, Lon Nau,
P.iulus Sannon, Pierre Paul et
Victor Cauvin, les Secrtaires
d'Etat Vieux, Douyon, Bernar-
din, Roy et le Sous-Secrtaire
d'E'at Duvignaud et M. Lucien
H bbert. Chef de Cabinet.
Nous croyons savoir que, de-
puis dimanche, un accord se-
rait intervenu entre la Lgation
Amricaine elle Gouvernement.
Les lections auront lieu le 14
Octobre comme il a t enten-
du, mais comme il est dit dans
la Constitution que les articles
qui doivent tre amends doi-
vent tre dnoncs trois mois
avant le plbiscite et que la loi
Saint-Aude n est mme pas en-
core promulgue, la date du
plbiscite serait lixe fin Oc-
tobre ou commencement No-
vembre, ce qui, naturellement,
porterait la discussion de celte
importante allaire devant le
Gouvernement qui succdra
celui de M. Kugne Roy.;
Nous donnons ces explica-
tions, sous toutes rserves, car
Choses
scolaires
Ces par tueur que le nom
de Melle Andr Louis Charles,
lve de l'Ecole Annexe, n'a pas
ligure parmi les laurates qui
ont t reconnues aptes obte-
nir le Brevet simple de capacit.
Nous nous empressons de r-
parer cet oubli : Melle Louis
Charles a obtenu de lortes notes
aux trois sries d'preuves des
examens qui ont eu lieu l'Ins-
pection scolaire la semaine der-
nire en vue de l'obtention du
Brevet simple.
Tous nos compliments,
s
La Belgique et la fd-
ration Europenne
On allentl lit irponse fatorablr de
Ihuxelles au mmorandum Hriaud
BRUXELLES, 6 juillet. On
ne pense pas que la Belgique
rponde avant dix |ours au m-
morandum de M. Briand sur le
projet de Pdration europen-
ne. Le ministre des aflaires
trangres belge labore une
rponse qui doit tre soumise
la ratification du Conseil des
ministres et du roi. Celui-ci se
trouve actuellement en Suisse.
j;()n s'attend ce que la Bel-
gique se dclare d'accord en
principe et dans l'esprit de la S.
i). N. avec la proposition de
VI.Briand. Cependant, des per-
sonnalits belges pensent que
les considrations conomiques
sont plus importantes cet
gard que l'aspect politique de
la question.
Le Vingtime S.cle >, l'oi-
gane du parti conservateur,
dclare que l'intrt de la Hol-
lande el de la Belgique en une
fdration europenne est iden-
tique, car toutes deux sont des
pays libre-changistes. Si l'objet
de la ldration est d'abolir les
barrires douanires en Europe
la Hollande et la Belgique se-
ront fortement en sa faveur ;
m lis toute tentative de ce genre
tendant faciliter le rglement
les dilficults politiques entre
nations ne pourrait qu'aboutira
un chec.Telle est, du moins,
l'opinion du Vingtime Sicle*.
Nom lisons dans un journal
de i\e/t York tinformation sui-
ixmte que nous nous empressons
de reproduire en prsentant nos
vives / natations la famille
Bosemond :
tfucces d'un
Jeune hatien
Nous enn gisirons, avec plai-
sir le choix d'un nouveaux mem-
bre de l'Acadmie d'Histoire
Internationale de Paris, en la
personne de M. Ludovic J. Bose-
mond, jeune hatien de distinc-
tion, publiciste et diplm de
l'Universit d'Hati.
^Nous adressons nos bien vi-
ves flicitations M. Bosemond
qui n'a jamais marchand son
intelligente assistance la cau-
se des intrts de son pays.
La rappel du haut com-
missaire en Hati
WASHINGTON, 3 juillet.
Le secrtaire Stuuson annonce
ue le brigadier gnral John 11.
tions, sous toutes rserves, car (.ue ie brigadier gnral Jonn il.
depuis dimanche les choses ont I i\USSell, haut-commissaire am-
pu changer. En tous cas, il reste ncam en llaiti, sera rappel
entendu que si les amendements
la Constitution doivent tre
soumis la ratification popu-
laire, le plbiscite n'aura pas
lieu en mme tempe que les lec-
tions lgislatives.
La Lttorir
de la Itllllilt scalaire
du Bai-Air
Le premier tirage de la Lote-
rie de la Mutualit scolaire du
Bel Air cura lieu le Dimanche
10 aot, neul heures prcises
du matin. Les billets sont en
vente au prix de deux gourdes.
Cette lolerie a deux cents lots
gagnants, et est dirige par MM.
Hyppolite .leudy, Bien-Aim
Hyppolite et Emm. Bastien.
o
^Questions Foetales
La poste franaise a publi les
exceptions aux rgles gnrales
des tarifs postaux du rgime
international en laveur de quel-
ques pays de l'Amrique, parmi :
lesquels se trouve Hati : pour
ces pays les imprims prio-
diques ou nou, expdis de
France, sont admis au tard Ah
rgime intrieur franais, c'est a
due, jusqu' -")0gr, tr 0.15 ; de
50 loo gr., lr. 035 : Au dessus
de 100 gr., 0 20.par 100 gr. ou de
traction 100 gr. Pour ces mmes
pays, le poids maximum est fixe
3 kgs aulieu de 2 de la rgle
gnrale.
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I
immdiatement aprs l'inaugu-
ration du nouveau prsident
qui doit succder Eugne Boy
ou automne, uinsi.avanant d'un
pas dans la voie indique par
la commission nomme par le
prsident Hoover pour rame-
ner le calme dans le pays,
lin mme temps ,.\1. Stuuson
annonce que le prsident
lloovtf a nomm Cari Colvin,
e l'illinois, pour succder au
i)r. George F, l'reeman, corn-
ue chel du service technique
l'Haiti.


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DESIGN et construit pour taire baisser le
prix du motorisme.
Des milliers de rapports de toutes les parties du
monde sur les performances de la Wippet
prouvent d'une manire concluante le fini ex-
ceptionnel en conomie d'opration de cette
automobile, non seulement en consommation
d'huile et d'essence mais en solidit et ceci,
cause de sa robuste construction. La Wippet
Quatre donne un transport rapide, confortable
et conomique.
Une course d'essai vous en convaincra imm-
diatement.
Le distributeur de la Willys-Overland sera
heureux de vous la dmontrer.
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PIIONE: 2234 & 2318.
La Police et le Syndicat
des Chauffeurs _2
Il nous est revenu qu*un groupe de
chauffeurs voudrait rorganiser le
syndicat, mais leurs efforts se trou-
vent paralys par un autre groupe
qui ne veut pas et pour cause.
Nousne voulons pas trop insister sur
Il ncessit de la rorganisation de ce
syndicat qui est devenu indispensa-
ble ces jours-ci o l'on assiste de
frquents accidents qui, le plus sou-
vent, sontdsau manque de connais-
sances et de pratique.
Nous pensons qu'il est peut-tre du
devoir de la Police d'aider attein-
dre un tel but qui peut lui rendre un
grand service dans le contrle de la
circulation des automobiles. Ht nous
n'hsitons pas suggrer la Police
soit pour le renouvelleni nt ou la dli-
vranci'du permis de conduired'exi-
ger qu'on soit membre du syndicat
des chauffeurs.
Nous reviendrons bientt sur la
question et feront certaines sugges-
tions ce sujet.
devant rue Tonnerre, l'extr-
mit Nord du marche ou de la
Place d'Armes;
2o. Une proprit, sur laquelle
se trouve une maison en ma-
onnerie el en 1er, sise Pelit-
love, l'angle des rues Saint-
Paul et Saint-Antoine;
3o. Une tendue de terre de
la contenance de six carreaux,
dpendant de l'Habitation Cour-
us, situe dans la section rurale
de la Rivire Sche, Commune
de Petit Gove, ainsi que les
Usines Caf qui s'y trouvent
tablies.
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Par arrt du Tribunal de Cas
salion de la Rpublique, rendu
la date du 30 juin 1930, fut
ratifie et consacre l'adjudica-
tion, prononce le 13 janvier
1928, par M* Louis Vilmenay,
notaire a Port-au-Prince, au pro
fit de Mme Veuve Aug. Ahrendts,
relativement aux immeubles ci-
aprs indiqus, qui avaient t
hypothqus par les poux Jo-
seph Jrme, en faveur de feu
Aug. Ahrendts, suivant acte
rapport par M' Suirad Villard,
le lt septembre 1911; L'arrt
ci-dessus nonc a dclar va-
lable, devant sortir son plein et
effet, la sus-dite adjudication.
? En consquence, les dits im-
meubles sont mis en vente par
Madame Veuve Aug. Ahrendts:
lo. Une proprit, sur la-
quelle se trouve une maison en
maonnerie et en fer, sise Pe-
tit-Gove, rue Mont-Lhry, ci-
inwrance Co
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ir
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Loi lectorale
(SurTE) '2*2131
'CHAPITRE i.
/tes candidats et de"Ja\ dclara-
Jton de candidature
Art.*20.' Four tref Membre de
la Chambre des Dputs et du
Snat, il faut runir les condi-
tions prvues par^la Constitu-
ion- .. .. ^^^
Pour tre Membre du, Con-
seil Communal, ou d'une,|Com-
mission Communale, il taut ru-
nir les conditions prvues par
l'art. 13 de la loi du 0 Octobre
1881 sur les Conseil Commu-
naux.
Ne peuvent tre lus par la
Commune, l'Arrondissement ou
le Dpartement compris en
tout ou en partie dans leur res-
sort, pendant l'exercice de leurs
lonctions et pendant les Trois
mois qui suivent la cessation de
leurs lonctions par dmission,
destitution, ou de toute autre
manire :
loL.es Prfets, 2o les Olticiers
des Parquets, 3o les Juges, 4o
les Militaires en activit de ser-
vice.
principale des Htels Commu-
naux partout o besoin sera.
Art. 22. Les candidats dchi-
rs sont seuls admis lournir
des listes de reprsentants pour
tre Membre de la Commission
d'inscriptions et des bureaux de
vote, et assister au ;dpouille-
ment du|scrutin. _._.
Art. 23. Les dclarations de
candidature ont recevables ds
la publication de l'Arrt prvu
l'art. 7 de la prsente Loi
jusqu' la clture des registres
d'inscription.
Art. 24. Le dlaut de dcla-
ration de candidature n'entrai-
ne pas la nullit des votes ex-
prims en laveur d'un citoyen
runissant les conditions d li-
gibilit.
CHAPITRE 3.
Des circonscriptions lectorales.
Art. 25. Le nombre des D-
puts sera fix en raison de la
population sur la base d'un D-
put par (30.000 habitants.
En attendant que le dnombre-
ment de la population soit lait,
le nombre des Dputs est lix
36, rpartis entre les Arron
dissements actuellement exis-
Ceux qui occuperont les lonc- tants, conformment l'Art.
lions ci-dessus envisages jus-
qu' la promulgation de la pr-
sente loi, devront, s'ils veulent
se porter candidats aux pro-
chaines lections, dmissionner
dans ta Quinzaine qui suivra
cette promulgation, pour pou-
voir tre valablement lus.
Art. 21. Le candidat l'une
des lonctions lectives sus-in-
diques pourra taire une dcla-
ration de candidature, soit au
gretle de la Justice de Paix du
chel-Iieu d'arrondissement ou
de la circonscription lectora-
le, s'il s'agit du Dput, soit au
Urne Circonscription : Chef-lieu
C roix-rtes-Bouquels
Ellelcomprend les Communes
de la Croix-des-Bouquets, de
Thoma/eau et de Ganthier.
ARUONDISSEMDNT
DE JACMEL
Ure Circonscription : Chef-lieu
Jacmel.
Elle comprend les Communes
de Jacmel et de Marigot.
'Jeme Circonscription : Chef-lieu
llainet,
Elle comprend les Communes
de Bainet et des Ctes-de-Fer.
A suiure.
CowuieiKTmfDt d'iurt'iidif
Hier matin, vers les dix heu
res il y a eu un commencement I
d'incendie Turgeu, dans un-
maison inhabite, appartenant
aux hritiers de leu M. Albert
Granville. Les pompiers alerts
immdiatement se rendirent sur
les lieux et purent tre matres
du sinistre. La maison n'a pas
brl tout fait.
32
de la Constitution.
Chaque Arrondissement for-
mera une circonscription d-
nomme Circonscription L-
gislative .
Les Arrondissements qui au- '.
ront lire plus d'un Dput se- |
ront diviss en circonscriptions j
lectorales de la manire sui-
finie :
ARRONDISSEMENT ,~
DE PORT-AU-PRINCE. ^
Icrc Circonscription : Chef-lieu
Port au Prince.
La 1re Circonscription com
CE SOIR
Amour Modems
0,50.
DEMAIN SOI
BEAU SABREUR
Entre : 2 & 3.
JEUDI
SOIREE TALDV
Lity Damita dans :
LA GRANDE
AVENTURIERE
Entre : 1 & 2.
Funrailles
Hier aprs-midi ont lieu
l'iv'lise St-Paul les lunrailles
, mene Rue Dants Destouches,
greffe de l'un des Tribunaux de aade nord, et contiuue jusqu' 1 de^Mme Vve Polynice Maurice.
1re. Instance du Dpartement la croix St-Amaud par l'Avenue j j^os condolances aux familles
pour le Snateur, soit anlin au John Brown et la grande route |rappes par ce deuil.
grelle du Tribunal de Paix de la qui va Ption Ville. Elle coin- ( ______ .._______'
Commune reprsenter pour prend toute la partie Nord,
le Conseiller Communal. Nord-Oues', et Nord-Est de la
La dclaration sera reue sur Ville et englobe Jes Sections
un registre ce destin. Elle rurales du Pont-Rouge, St-Mar-
conliendia les noms, prnoms, tin, Varreux, Bellevue No 1,
ge, protession du candidat, et Bellevue No 2.
une attesiation de rsidence
pour la dure exige pour tre
hgible la lonction.
Lue expdition certifie sera
remise sur papier timbr du ty-
pe de Dixceutunes tout candi
tant U'expditous qu'il y a de
prfectures dans le Dparte-
ment, s il s'agit des Snateurs.
Sur le vu des expditions
dlivres aux candi lats.les Pr-
fets dresseront les listes
des candidats dclars pour la
fonction lective.
Ils transmettront ces listes
aux Administrations Commu-
nales de leur circonscription
pour tre alliches la porte
Les Communes de l'Arcahaie
et de la Gonve font partie de
cette circonscription.
.'tne Circonscription : Chef-lieu
Port au Prince.
La2me Circonscription coin
dal, et ses trais, fl laudra au- mence Rue Dauts Desiouches
I iva le Sud et continue jusqu'
la Croix St Arnaud par l'Avenue
John Brown et la grande route
qui va Petion-Vitie. Elle com-
prend toute la partie Sud, Sud-
Ouest et Sud-Est de la ville et
englobe les autres Sections ru-
rates de la Commune de Port-
au-Prince.
La Commune de Ption Ville
lait partie de cette circonscrip-
tion.
LOTERIE
|DE
l'Association des Membres du Corps Enseignant
et de l'Alliance Franaise'
Le prochain tirage de celle h terie est fitf au dimanche
3 Aot 1930 9 heures du mutin au Caf ELDORADO.
Le Comit d'Administration aviso le public qu'il ne met
>luscn vente que 4000 bil els au lieu de OGO.
Le prix du billet est de 3 gourdes en TROIS coupons d'une
Ijourde chacun.
Les lots giguauls sont augments en nombre et en valeur
conformment la rpartition suivante.
1 Gros lot Gourdes! 2,100 4 lots de 30 gourdes 120
600 75 lois de 12 (ides 900
l 150 2 Ap. du 1er lot 30 G. 64
J lots de 00 270 2 du 2e gros lot 24 80
*> loti de 60 180 2 du 3e gios lot 15 30
117 lots se tei minant par les deux derniers chiffres de
trois gros lots. 6 Gdes 702
Pour
crire vite.
Pour le transport
rapide, c'est l'aro-
plane. Pour crire
vite c'est le stylo
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sion vou9 aide cri-
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mains et a vos pen-
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de suite les laveurs. C* nouveau et delkicui produit de Kraft j une'
Mveur munie qui jusout ce eue vous l'ara eau voui oesauieaf
jamaia quel sandwich vous donne k Kaj.
K.iv m en grsnde pan c un riete, ertmcui ei duvenui fromage!
auquel a t ajoute* d.ms la Juste mesure de condintents"pis de viande]
in lunlc pour en l'aire un produit entirement n.iinrii IVta UM St|
auante stveui nouvelle.
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6,000 Billets 2 Lourdes.
Les lots sont repartis ainsi :
Gourdes 2,000,, 20 lots Gourdes
1.000 165 lots de
250l2.\ppdu 1er lot
100'2 4pp. du2me lot
50 2 < tme lot
Le tirage aura lieu le dimanche 10 Aot prochain J9hs
du matin.
Bureau de la Direction de la loterie ;
IMPRIMERIE DU COMMERCE, 310, Rue Bonne-Foi,
Pour le Comit-Directeur de la Mutualit;
Hyppolite JEUDY, B.en-Aim HYPPOUTE,
Emmanuel BASTIfiN.
1er lot de
1 lot de*
1 lot |de
2 lots de
4 lots de
25
10
90
20
10
jrfrvw,-,
.


"*^
:--


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15 Juillet 1930
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aUe.uv rtiNNKK .V n74'
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Tlphona 2212
r
,<*

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I.m ipl* .',:. (Il : I .1
^. fol 1 uuU i m
le <) mapl^
r r l ;i .,. ;':: jn II nfllll 4
!< m m i i<' lr. I. jil Ol. pll'jr^ i4u'll
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>l". au mollit d0 !(t
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