Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 10, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04054

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Clment Maglore
DIRECTEUR
136F. RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N2242
On r* doit craindre
que les choses qui pu
vent autre et non lea
autre, car eues ne
ontpoint redoutable.
DANTE
24eme ANNEr. N' 673
PORT-At) PRINCI (HATI )
VENDREDI 11
rry
JUILLET
- 030
LA QUESTION
DU
TABAC EN BOUCAUT
Les pourparlers officiels
el la hausse produite
dans le Nord
Un correspondant du Cap
nous bit savoir que, a la seule
annonce 1e la nouvelle que de-
pourparlers officiels sur la ques-
tion du tabac ont t entrepris
et au il allait en rsuler une
modification de la loi dans le
sens de permettre dsormais la
vente en houcauis, une hausae
sertsible de l'article s'est pro
duite. I
On sait que, par suite de la
mesure interdisant la vente en
boucaut el prescrivant l'embal-
lage en petits sachets, les pay-
sans et paysannes, et les gens du
peuple, qui constituent le gros
de la clientle consommant le
tabac en feuilles, se sont mfis
tort ou a raison et oui tau
presque le vide autour des d-
bitants de labac en sachets.
Les paysans, particulirement,
se soui mis organiser la cul
ture, pour ainsi dire domestique
du tabac qu ils plantent et tu-
ment, comme ou dit, nature .
De ta une crise de mvente
qui a cause d'autaai plus de d-
sarroi dans le commerce du ta-
bac de cette sorte que, on se le
rappelle, ia loi, une lois vote,
lut applique sans g r dojun
aux liuenesse un ueiai qui leur
et peroue e s'arranger.
La crise ne fut pas seulement
de mvente : elle dressa en lace
du commerant une concurrence
imprvue organise parla clien-
Je m ne de consommateurs qui
lui chappait : la concurrence
du tabac .-m : u en corde.
La paysan, une lois accul
produire mi mme le tabac qu'il
doit consommer, fut incit p r
les circon-tances, o produire
plus qu'il n en a besoin pour sa
consommait) familiale el pla-
cer na ur/lltment le surplus
chtz des voisins H des copains.
Comme dirait le Bourgeois
gentilhomme, ce n'est pas taire
du commerce, mais c'est cder
de amis ce qu'on a en trop,...
pour dp l'argent. En tout ca,
cela ne pouvait 'aire l'affaire du
Commer-nl pa'enl, importa-
teur et payant licence et dro ta.
Non seulement il ne vendait
plus sa marchandise lut de
^
tel fAJtfS
*"*. JLeaMeitleurm
rares qu*u3 aiment leur got
dietiaet et apptissant. lis
plaisent quand toute autre
c rsle 6cboue.
CuiTS SANS FEU-
AU MOULINPENDANT 12 HEURES
FbiCONS D'AVOtfTC 3 MlNIJTO*

t.ieon normale et lucrative; mais
encore elle lui restait pour
compte, mme avec une baisse
des prix.
Les agents de l'Administration
ies Contributions connaissent
bien ce labac en corde pour i
l'avoir .plus d'une lois saisi,
comme article de contrebande,
entre les mains du vendeur.
Vta s, pour une contravention
qu ils dcouvrent, il y en n dix
jui leur chappent.
Ces circonstances crent,
n'en pas douter, un dficit sen-
-ible dans les prvisions du fi -c
et la question qui se pose est de
savoir si ce dficit, qui est rel
et tangible, n'est pas plus grand,
ou pour le moins gal, que
celui, dont te fisc ne fait qua-
volr peur, de notre systme s-
ulaire de ventes en boucaut.La
fraude qu'il veut viter tait tom
oer daus nue autre aussi grave,
n ce n'est plus.
On conoi, dans ces coudi-
lons, que la question du tabac
reste pose devant l'Etat, oblig
de multiplier ses services de
contrle et par consquent ses
Irais, aussi bien que devant le j
consommateur, oblig de se d-
tendre, et que dsvaiii le pro luc-
teur et le cammirsnls obligea
de fournir au fisc et qui voient
leur cueti'le se disperser.
Ce que cet tat de choses cre
dans le monde qu intresse la
question du tabac en boucau,
est un rmia-ime vritable, et on
peut s en faire une ta;b'e id e
par le tait, rapport p.ir uotre
.orrespo dant, de la hausse en-
registre sur l'article, rien qu'
la nouvelle que la ques'ion est
remise 1 tude. i
EMe ne saurait nous rester iq- !
J ftrente et cet article n'est que
e premier dune srie au couis
le laquelle nous nous p.opo-
oiis d'examiner par tous sis
wts une question qu'on peut
tire palpitante d'iotrt natio-
-nl en raison de tout ce qu elle
met en cause.
Car, dans le Nord, la hausse
si ce point esrom *e q=ie l^s
producteurs croient le moment
venu de reprendre leurs plan-
talions et Vy prparent.
Pour l'puration de la
Presse Hatienne
bous ne rsistons pas au
plaisir de reproduire les judi-
cieuses considrations suiuan
tes publies hier par notre con
frre Li Temps sous ce titre.
Nous semons parmi nous
le germes nocifs de la haine
et de la division. Nous creu-
sons davantage le foss en je-
tant presque inconsciemment
le discrait sur le meilleur d-
nos hommes d'Etat ; sur nos
institutions, nos Magistrats,
nos 'ntrateurs. nos potes,
nos lgistes, nos mdecins,
nos ingnieurs, nos aniiie-.
Nous nous dtruisons par le
sarcasme, la calomnie, tiieu
maintenant ne nous parait > <
cr. K
Nous ne nous rendons pas
compte que c'est ne pas nous
respecter nous-mmes que de
ne pas respecter les autres.
Nous sapons les fondements
d uotre socit eu sapant les
principes de l'autorit, il ar-
rive- ceci .q'ne nous n'avons
lus cher uoui nae voix auto-
rise pour parler en notre fa-
veur. Ds que l'un de nos
compatriotes ouvre la bondit, \
sa vie prive et intime est pav
se au crible del mdi-ance j
et de la raillerie. Personne
n'a plus le droit d mettre une
opinion, une ide On lui r-
pond par le pampbJet Plus de
liscussioo courtoise. L'injure
^st devenue un art. C'est
jui inventera les mensonges
es plus grossiers pour tomber
au ami, le livrer la rise des
badauds. On est forc de se
demander alors par qui nous
serons gouverns si tous nos
concitoyens doivent passer
pour des vendus, des cor-
nu pus, des menteurs et des
fumistes. Le vase a trop d-
bor Je. Il y a un redressement
a oprer dans nos moeurs.
Fendant que nous n^us amu-
sons ce jeu internai de des-
truction, notre pays se regar-
de mourir. Las progrs qui se
ralisent autour de nous l
daus les Antilles, d a n s les
sciences, l'industrie, la com-
merce, l'agriculture, les mo-
yens de transport n'arrivent
pas notre connaissance.
Nous sommes environns de
tnbres, la lumire ne pn-
tre pas chez nous Nous som-
mes comme des plantes qui,
exposs au soleil, ne reoi-
vent pas la rose b enfaisauie.
Vous dess.h ms sur place,
lit pourtant l'Intelligence ne
nous manque pas. Nous ai-
mons mieux gaspiller nos fa-
cults dans des luttes striles,
des critiques destructives.
Nous ne voulons pas ouvrir
nos yeux pour examiner les
conditions malheureuses dans
lesquelles nous vivons. L'ef-
fort i faire pour sortir de
notre misre morale et phy-
sique est pourtant immense.
Il noas faut le comprendre.
La vie matrielle et sociale
est organiser pour que meu-
rent l'ennui et l'oisivet qui
paralysent notre marche en
avant vers la civilisation.
L'action de la presse daus
le tournant difficile ^ue nout
travarson, doit tre pipou-
draute. Ses conseil*, sont tou-
jours coutes. N jus sommet
avidaa d'information instruc-
tives, pratiques. .1 est bon
que les directeurs de l'opi-
nion sachent enfin que nous
e ftfoUi assef des baiiver.ies
intempestives dbites, d'un
ccaa" lge sur le compte de
nos coinpitriotes. La jeunesse
qui Qoute besoin de saines
directives. Ne olessons pas sa
pudeurpar des propos mo-
ralit douteuse.
Tenez, j'ai ; sur mon bu-
reau des numros du quoti-
dien Le J luroal de Paris.
Jy trouve ni article de foui
sur un sujet d'actualit, ua
article sur le j f lits politiques,
des informations prcieuses
sir la littrature, le Thtre
l'art, le droit, la mdecine,
ur le muvement 'irandhii,
la mode, Ij musique, sur l'en-
fance piuvreje cinma, une
enqute sur les conditions de
la vie eu Russie, etc. Ou
passe des heures dlicieuses
s'instruire eu INant ce jour-
ml. On m'apporte un journal
<^^^ .....
hatien. J'y trouve des inju-
res, des critiques acerbes, de
la mdisance, des nouvelles
tronques, mais pas un cou.
seil dsintress, pas une cri-
tique constructve. On est pris
de dgot. On a l'envie de se
cacher.
On se demande comment
dos lio.u ns d'ducation qui
ont fait des lu les peuvent-
ils se complaire cette be-
sogne qui consiste a saboter
nos institutions et dnigrer
des compatriotes. Est-ce la du
journalisme?
Vous, Monsieur le Direc-
teur, qui tes l'homme des
initiatives gnreuses, venez
notre secours. Faites-n jus la
gi e de provoquer la runion
du Syndicat de ia Presse ha-
tienne. Echangez des ides
avec vos confrres, et vous
tous ensemble faites i'eftort
n essaire pour purer le
journalisme national afin
qu'il devienne elhcacement le
Quatrime pouvoir, mais pou-
voir saluaire et bieuveiilani,
et non destructeur et malfai-
sant.
r*-^-----------_.mM--------_^._
Le Lgation Amricaine diminue
les droits de passeptiris
o
Nou? i;jt gur le Baiiciia
du Ra i o (section des nouvel-
les lo:ales) : U Lgation Am-
ricain-, A Port-ao- 'ri ice, aa-
nonce qu9 suivant un accord
approuv le 1er juillet 1930 les
passeports amricains seront
mis contre une taxe de 5 dol.
ars,plus l dollar de tr is. Le
total du passeport est alors G
dollars,-- au lieu de 10. qu'on
payait autrefois. Tandis que les
anciens passeports taient va-
lables pour une priode de
deux anne seulement, les nou-
veaux sont valables pour uni
ptiole mitiulrt de deux ans,
mais peuvent tre prolongs
pour decu nouvelles priodes
de deux annes enatre le paie-
ment de 2 dollars, pour cha-
que demande de. prolongation.
Le passeput est donc valable
pour une p-.iode totale de six
annes.
'Pourquoi
Pouvons
nous pas
Economiser?*
3MBIEN Je fois vous tes'vou* pos cette question api*<
vous tre rendu compte que vot dpenses absorbent tout votre
salaire?Quantit d'autre personnes dont le revenu n'est pat
suprieur au vtre, achtent cks article* qu. tant hors de votre
porte. Serait-ce parce que vous dpe-.
Une Brochure ir le Budget da Famille, p. la Banque
Royale, voua aidera prv r v de; :n- : et Icoaa&tf.
MMAXa2-* vu axaurijuM
La Banque Royale
du Canada
i U GOUVEPNEVENT FAVO-
RISERAIT-IL UN CANDIDAT
A HINCHE?
'

loul h mondi laii que II
campagne clcdorfilc a coinrxes
ce depuis qctlques jour? dj
Les sympathies ont donc eu le
t temps de se manilester en ?a-
j veur do telle ou telle candida-
i ture. t e Gouvernement, par con-
squent, qui a prorais, suivant
le mot devenu historique, de
son Chef, de tenir la balance
^gale, peut donc tre facilement
renseign sur les personnalits
qui, dans les communes auront
fl le reprsenter au moment dci
lections.
C'est ainsi qu' Hinche celui
qui, selon toute probabilit,sera
Prsident de la Commission
d inscription, Retrouve tre le
trre mme d'nn des candidat
la dputation. C'est M. Auto
nin Woolley qui, d'ailleurs, pa-
tronne ouvertement la candida-
ture de son Irre M. Mresse
Woolley. Il y a quelques jours
peine, un dimanche, M. Anlo
nin Woolley a eu organise)
un grand meeling, au March
des Abrio's, en faveur de soi
frre. Au cours de cette runion
il a eu prendre la parole il -
dire qup c'est grce M'ftUf
Woolley que la taxe sur le tabac
et l'alcool u t abrcg'e. Il n
profit de cette occasion pour
dnigrer tous les conenrrents
da son trre.
On se rappelle que dan*, b
rapport de la Commission For-
bes il n t expressment crit
que le nouveau Gouvernement
ne serait reconnu que si les lec-
tions taient faites sans fraude
et sans immixtion quelconque
de l'autorit. Le Gouvernement
de M. Roy, cr expressment
poui taire les lections, a pour
devoir d'en garantir la sincrit
et la loyaut, tant aux yen du
Gouvernement amricain qu'aux
yeux de 1.. Nation H (tienne, li
ne pourra donc pas admetlit
3ua Hinche In Commission
Inscription soit prside pa-
le trre d'un candidat, et qui er>
mrre temps e?t ouvertement
son chet de bouquement.
Nous suivrons de pr i
vBcaunta, dci.f^s tout met
tre au grand jour. Mais nous
croyons pouvoir esprer que l<
Gouvernement :ie permettra pas
quy 1rs iDte.its drs candktai
soient lss au cours de la pro
chaine consultjiiop populaire.
CORRESPONDANT.
Choses
scolaires
Les examens de sortie des
lves de la 3e.ine inne de l'-
cole moi maie d'inatitotneet, di-
rige avec dvouement et com-
ptence par v adame Ren Le- '
rebours, ont pris (in hier malin
12 heures 30.
Les trois sries d'preuves :
crites, pratiquas et ondes onl
t minulnusement contrle!
pal lu Direction Uanralc i<
l'Inhtiuction Publique et l'In-
ptction scolaire de P6fl-ktt-
Prince. _-...;
^-^L'ensetuble des moyennes a
donn le rsultat suivant, et t .n
ordre de mente ont oroit nu *
ceftificat de lin d'tudes norma-
les les lves dont les noats ai -
venl : Suzanne Candy Germai, e
Rlot, "Simonne Allien, Ferna;
Maugons.La Racine, Jeannette
Edeline et Ena Legtgnenr.
Le |ury tait un.m CQJU| o.i .
Ma D. Vu val, prsident ; Ci. Po-
U>el, lgislation hicli.ui ; Kien
Gabnei, pedugo^ie ; Dr Milis,
hygine stolaue ; ttieixhnei
atI,LlOglnnin^e^,mClhode^d,en-
sn^i.tment appliqu lu jb>-
cho ogie, morale et niuibtion.
Nos coniplimentti Vadiiiue
Lar< l'our m collaboratncet
et aux laurfct.
Lgation de France
A l'occasion Je 1s Fte
ionale,le Ministre de Franc*
era heureux de recevoir li
Franais, prt il
Amis de ia France et leur
milies a la Lgation oe r ra, <
le lundi 14 juillet a 11 beoiei
prcise.
... a vu entre les mains d'un
de nos hommes de lettres un
ouvrage de Julien Green. L'ou-
vrage n'tait pas encore coup
et 1 homme de lettres l'appor-
tait la reliure. Comme un ca-
marade lui demandait pour-
quoi cette fanaisie, il rpondit:
Les csuvres de Green sont
si pessimistes que je ne puis les
lire que dans une belle reliure.
Alors je me rends immdiate-
ment...
... chez Klienne Camille,
continua l'autre.
Ce n'tait pns dillicile a trou-
ver, Etienne Camille n'est-il pas
le seul relieur lgant du Pays.

... a vu passer l'uno derrire
I autre, la S)e indienne, six
commres qui revenaient du
March. Elles ne gelaient pas
renduescompv immdiatement
de lin'tt quelles portaient.
Ds qu'elles s'en lurent aperues,
elles brisrent la ligne et se mi-
rent pur groupe de trois. Et
alors ce lurent deux sries d'au-
diences morceles de rires et
soulignes de gestes expressifs...

a vu au "iump-de-Mars.
avant-hier soir, vers les six heu-
res, une jeune fille qui se pre-
nienait seule. El.e rvait a quoi?
Mais actuellement qui peut dire
quoi rvent les jeunes filles et
si tout simplement elles rvent
Mais celle-ci semblait rver'
L accosta un jeum> homme qui
n avait saus douta pas la sorte
de conversation qu'aime cette
jeune bile. Leur entretien ne dn-
ra pas iong:Ciup.v car Ile ne U
nourrissait pas. U 'en n|ln u_
greme.t dpit '.Ion dpit s'ac-
crut davantage lorsquil vit un
autre jeune, el de s,s limi.,
aborder la mm- jeune fl||e A
causer avec elle p-ndam des
heures. Du pta bauc en ciment
oii.t.n eftoudr il lui sem-
Malt mme ,, 0fWtj e|| Ja
jeune fin..' qui faisait tous les
trais de Id eu UoBa Rires
gestes amicaux, petits Cns si-
gniiicunh, fout- ia lyre enfin et
sioiepetu groun charmant t|
aubulani qu il tonnaient, le
crpuscule Useason voile arach-
u.n pour citer le pote de /V-
taies et Paillon:.
*
*
..a vu, materedi soir, aiu
variies, tandis que, si r l'cran
se droulait les < pisodes enflam-
mee ou MOgianta des Derniers
jouri dsPomj i, an tout jeuue
homme qui stxUsieit d admira-
tion devant une jolie coithire
qui se lenuinail par le plus joli
des chous. Ce go*e. hbiiu de-
puis ns temps rtd* s temps aux
cneveu Coups, ne iavaii qU'a-
des (lave- longs les fem-
niespoQVSu ni 11 v,i ces chef-
i Il pour le
coup le pauvre gosse a regrett
de n avoir pas ronnu l'poque
ou les femme , suivaut Issnri -mou agressive-
du philosophe lliuihiid d'Ainsi
parla Zuruthou*iru : des tres
aux ioes comte ei aux che-
veux long;...
a

i reu la uute de t3udidat
i-u Snat de notie ami M' Jean-
not. Celle carte est suimome
d ur.e belle pholognphie sur ls-
quulle tearciUa u peu la face
nergique de i ancien dput ds
19U2, une face qui rappelle,
est-ce un Ion pu sage? celle,
lormidableet hisiunque du Pre-
mier des Ni irs. T. Louverinre.

...'a lu clans un journal am-
ricain une delicu osa petite xota
ou l'on rapporte et tuot de i- as-
cin,ce moi qu'il aimait S lpler,
oit, la note ae sa voix (.huntauta
et qui indique a peu pi es ce que
t que la prohibition
U \ a quelques mois en gjgj
t en Amenqne *eche, je fia
Invit chea dis kds ns bien.
boin litie tasae oe ih.Ces. an-
Si que je n.e suis as en retat d
poui i'UeLien a comie-tceur t,n
peu ui.t lie. ti quand je suis
a>nv avec, luimuieeoe it'ard
,..ioui la munoc tait oeja ivrea
K


PAIE2
LEyiATTN-.1l Juillet 1930
Dcret
o
EUGNE ROY
Prsident de la lipublique
W Considrant que la Consli
tution de 1918, en organisant
les Pouvoirs Publics, a prvu
une Chambre des Dput
un Snat,qui forment le Corps
Lgislatif;
Considrant que, par une
de ces dispositions transitoi-
res, elle a cependant laiss
au Prsident rie la Rpubli-
quejlesoin de fixer lui-mme,
par dcret l'anne paire la-
quellt auront lieu les pre
niires lections des Membres
du Corps Lgislatif;
Considrant
Mal
La tentative de M. G.Claude
choue
r ks urn aillions les plus BiaiUeiia, IVimnic ,lub* drslinr a capter
L'atlftfl thermique de l Ocan, a ele riapor.* par le." courait
sous-marins lis >iolenls sur les cale le Cuba
LA HAVANE, 25 Juin. La conduite ."gante, construite par le
pr .iesseur Georges Claude.cibre sarant tranais.en vue d'utiliser
le Goll Stream pour en taire une source, d'nergie lectrique, s'est
effondre pendant qu'o l'abaissait sous l'ocan, prs de Matanzas
aujourd'hui, et a t perdue
Deux grands cables qui, Ion comptait, devaient donner une
tension sultisante la couduite d'acier de 1.800 mtres pour r-
rsiste; aux torts courants suus marins, qui svissent prs de la
cote se sont briss comme deux iils coudre et la onduite .^est
arrache de ses attaches .sur la terre terme.
La conduite avait t amene, mtres, et devait, d'aprs les
sur l'eau en angle droit avec la (calculs, lournii vingt fois le vo-
k.. -*~ .. ....,!!*- .. i ..'. ri r 11 p il lii'iu rl'ann frf\i/la do la mpr mit
^Ul i eau tu "ij'v ------------------------- ---,-------------- -
co e et des nageurs exprimen- lume d'eau froide de la mer que
ts do l'endroit venaient dou- le prolesseur Claude jugeait n-
cessaire pour condenser la va-
peur qu'il projetait de produire
en soumettant l'eau d'une tem-
prature plus leve au vide de
l'air.
extrmit commena couler:
Une tension formidable s'tablit
sur deux cbles d'acier chacun
d'un pouce de diamtre, qui se
prolongeaient sur touie la lon-
gueur de la conduite et taient
attachs au sol.
Chaque cable possdait une
force de tension de lO.OOO^ li-
vres par pouce carr, mais l'un
deux se dtacha et l'extrmit
de la conduite suivit la direction
du courant. Alors l'autre cble
se brisa galement et le proles-
seur Claude et ses aides virent
le rsultat de leurs efforts peu
peu s'immerger dans une pro-
fondeur de 700 mtres d'eau.
La conduite avait t cons-
truite avec des soins|infinis.lille
t lait taite d'paisses tles de ter
cululiSprotges contre la cha-
leui par un euroulage de toile et
d'isolant, et solidement boulon-
nes et soudes aux jointures.
yen de son projet.
De grandes prparations
avaient t faites pour l'immer-
>ion de la nouvelle conduite.
Une voie de chemin de fer d'un
mille et un quart de long avait
t construite au-dessus de l'eau.
Le laboratoire couvre prs d'uni
acre et le professeur Claude
lut convaincu que le projet,
lorsqu'il aurait t excut, au-
rai', compris la plus grande usi-
Son dia.ntre intrieur tait | ne d'nerg e lectrique du mon-
dun mtre soixante-dix centi- de.
que ces pre-
mires lections n'ont eu lieu ,
aucune des annes paires, vrir les soupapes des 120 llot-
qui se sont succd depuis ; leurs air comprim qui la te-
ladoption de la prsente 1 a* a "<* .
Constitution: l Comme on ouvrait les soupa-
Considrant que. contor- pes l'extrmit de:lacondule
mmen' l'engagement d'hon- environ un mille en mer, c
neur qu'il a pris devant la
Nation le Gouvernement ac-
tuel a la mission imprieuse
de dcrter, cette anne m-
me, les premires lections,
pour raliser la reconstitu
tion tant attendue de nos
Chambres Lgislatives et la
formation d'nn Gouverne-
ment dfinitif ;
Que, celte lin, a t pr-
pare, vote et promulgue
une nouvelle lgislation lec-
torale plus librale, prsen
tant toutes garanties de sin-
crit et de loyaut du vote,
plus en harmonie avec les
ncessits des temps nou-
veaux;
Cousidraut que l'heure est
donc venue de prendre le d-
cret ordonnant la convoca-
tion des assembles primaires
pour pr.x-Jder aux premires
lections lgislatives;
Sur le rapport du SecrSai-
re d'EUt de l'Intrieur,
Et de l'avis du Conseil des
Secrairesd'Eti,
DCRTE
Article 1er Les Conseils
Communaux et Commissions
Communales sont invits
convoquer les citoyens ru-
nissant les conditions re-
quises pour tre lecteurs
se faire inscrire conl irm-
,i ', li lui nrmr f.trmpr loe Lim-nt. puni K' ttiiips siiiU'incnt qui
ment a la loi pour tonner les iv^. j >(.mim iM|.'mu. (.k.,li()11 S,K..
assembles primaires qui se iaiesoi la convocation immdiats du
tiendront dans toute la R-
publique le 1 I Octobre pr >-
chain aux lieux el heure, qui
seront dsifl ls pour l'ouver-
ture et la tenue de ces assem-
bles.
4iticle'2 Les Administra
lions Communales devront
accomplir les formalits pr-
vues ila ns les dlais utiles
de la loi. de manire que,
Mtre la clture des inscrip-
tions et la date fixe pour les! lection! lgislatives.
lections, il y ait un dlai de ....nvu.rquo-.iu..
10 jours qui sera affect la
prparation matrielle de la
tenue des assembles pri-
maiiee.
Article 3.. Les assembles
primaires de chaque circons-
cription auront pour mission;
r. De nommer les Sna-
teurs du Dpartement.
2\ Le Dput de l'Arron-
dissement ou de la Circons-
cription, si l'Arrondissement
a plus d'uu Dput a lire.
Article 4. Le prsent D-
cret sera publi et excut
la diligence du Secrtaire
d'Elut de l'Intrieur.
Donn Port au-Prime, au
Palais National, le 9 juillet
1910, au 127me de l'Ind-
pendance.
v Eugne ROY
Par le l'rcsiiient,
Suiveut les signatures dei
Secrtaires d Etal
Trois mois de dur labeur de
li iKii'i de M Claude et de son
assistant le Dr Henrique Jaime,
et de plus de cent ouvriers,
avaient t dpenss pour la
construction de la conduite. On
estime la valeur de la conduite
plus d'un million de dollars.
Le savant.dont les inventions
sont exploites avec plus de
1 ri().0()0.000 de dollars de capital
amricain, esprait pouvoir r-
volutionner 1 industrie au mo-
U DURE llliS l.\SCmiTI0\S
rXfcCrOHALES
o
rtenfomant le point dn "ma mis par
le journal l.e Matin d'hier, nous cro-
yons ncessaire de l'aire ressortir qu a
"n >trt wnsle dlai de deux moissufn-
rail largement.En effet, l*art.88de la
Constitution t'exprime .hum :
An. >i. lu cas de vacance pat
suite de mort, dmission, dchance
ou antres d'un snateur, il sstpoorvu
a sou remplacement dans an dpar-
Prc lidenl de la Rpublique.
Cette lection a lieu dans une piio
de detrentejoura aprs la convoca-
tion de i assemble primaire, confor-
m uneul > l'art. MM de la prsente
Constitution.
Il en sera de mme en cas de Sl)l>
tion dans un ou plusieurs dpar-
ti meuts.
Ce dernier alina de l'art, ci-dessus
ne s'appliquerait-il pas au cas
spcial qui nousoceupe?II uousappa-
ruitainsi plus logique la mission sp-
ciale coulfee uu Prsident Roy.sai la
Commission Korbes,dprocder, des
on installation, le 15 Mai 1930, aux
. 11 lettre dans la constitution n<
peul tre aujourd'hui facultative
quand, hier, elle tait obligatoire et M
ara eocore demain...
Cette interprtation exagre bute
de l'art.C.ne seraitelle pas attnue?
On ne regretterail rien mettre cel
i lire point ! vue profit qui, sans
doute, n'en laisserait un plus graod I
Monsieur Roy. son gouvernement el
. uuens....
Isral Nol
La nomm lsiail Nol, un
malfaiteur de tout premier or
die vic.t u'eire apprhende par
la Police. On a trouv chez lui
un vritable Bazar, souvenu dfl
m s audacieux el nombreux vols.
Son dernier coup, et par
le Purgatif idal
IsisieJoeot!
1 H7, Rue j Fcub. St-ni$, Pans | __^
Fcilo .. ain,
\diZM
v

'
moins exsraordinaire, est le vol
entrepris la nuit de la fte de
Si.iul-l'ierre chez M. le Dr et
Mme Arthur Lescouflair,
M. Isral Nol qui avait bn-
fici du gesle dejnotre ami Chs.
Riboul qui, onj s'en souvient,
avait fait metirewen libert tous
les prisonniers qui n'avaient
pus t interrogs dans le dlai
lgal, aura rpondre devant la
Justice de tous les coups qu il a
ports et dent les preuves sont
l, palpables et multiples.
Le Magistrat Commu-
nal de La Ctonve
dmissionne
N" 18
Anse Galets, le . Juillet 1930
Son Excellence le Prsident
de la Rpublique
Palais National.
Monsieur le Prsident,
Je viens vous exposer que, par les
manuvres de quelques intresss,
les conseillers de nia Commune ont
dmissionn en majorit dans le but
d'arriver a mon effacement
Je ne veux pas cire juge de leur
ge de trop connu, mais j'ai la satis-
lacboo de rpondre que ma brillante
gestion Si fa garantie de l'avance-
iii, ni (leeette Commune qui vient de
u.iiUe et qui a tout perdre de mon
dpart.
Souillez,Monsieur le Prsideut.que
je vous expose qu'en Octobre 1037
quand j'acceptai la mission d'admi-
nistrer La Gonavc.je reus la caisse
\i m,' il rsulte du procs-verbal dress
alors. -Jamais, on a eu constater
un excdent de recettes, la situation
taitsi dplorable que le plus souvent
,, n employs ne touchaient pas leurs
appointements, c'est ainsi que mon
prdcesseur n'a pu avoir paiement
de ses deux derniers mois d'appoin-
tements que pendant mon adminis-
tration ce dont je m'honore.
3Cn ce moment, en plus de la valeur
en caisse pourassurer le service cou-
rant, la Commune de La (ionve a en
Unique un dpt de G.....2.502.30/100,
J'ai cr une Ecole Communale qui
Fonctionna ll satisfaction de tous,
l'ai pu construire un Htel de Ville
modeste, mais convenable qnand
mme.
De l'avis de tous, jamais La Gon-
ve n'a connu une administration aus-
si brillante et c'est en raison de ma
droiture et d'auties raisons politiques
que certains individus mal inten-
tionns ont trouv moyen de mettre
mon conseil en minorit.
J'accepte volontiers le sort qui est
l'ait mon conseil ce qui nu donne le
loisir de rpondre aux exigences de
nus travaux personnels et m pargner
la dception desattaquesdee envieux.
sla probit et mon honneur seront
alors au-dessus des ambitions et des
mesquineries vulgaires. Aussi je n'ai
qu'un seul regret,celui de ne pas pou-
voir servir votre Gouvernement.
lin vous remettant par la prsente
ma dmission de Maire.de la Com-
mune de LaGonve, je vous prie d'a-
grer, Monsieur le Pisident, l'assu-
rance de ma respectueuse considra-
tion.
Jules NARCISSK.
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"Le Nouvelliste
se trompe encore-
Ntre confrre Le Nouvel-
liste , une lois encore, se trom-
pe. Nous avons dit.dans la petite
note que nous avons mise, mer-
credi, au bas de la lettre de no-
tre ami Pierre-Paul, Chef du
Parti National Travailliste, que
la Constitution de 1918 est tout
fait muette sur la question du
dlai pour les inscriptions. Rien
de plus juste. Lorsque la Cons J
litution, dans son article transi-
toire, envisage les Irois mois qui
font couler tant dencre, il ne
s'agit que de l'anne paire au
cours de laquelle les lections
devraient avoir lieu. L'anne
sera fixe par dcret du Prsi-
dent de la Rpublique publi au
moins trois mois avant, etc. etc.
C'est tout ce que dit la Consti-
tution. Cela est si vrai que si la
Loi de 1918, 9 aot, croyons-
nous, avait fix deux mois le
dlai pour les inscriptions, cela
ne gnerait en rien. Le dcret
pourrait tre pris en Octobre et
les inscriptions commencer en
Novembre. Mais que voulez
vous, il laut que Le Nouvel-
liste explique que le Gouver-
nement est dans ses droits lors-
qu'il retarde d'un mois la date
des lections, bien que notre
contrre pousse la coquetterie
dire que l'on pourrait cepen- ;
dant taire les choses un peu plus \
vite. Nous connaissons ce
truc. On a l'air d'tre pour les |
deux mois, et cependant, on
dfend le point de vue des trois
mois.
A propos de la nomina"
tion de M. Golvin
Le Nouvelliste trouve tran-
ge que le Gouvernement amri-
cain dsigne M. Colvin pour
remplacer le Dr Geo Freeman,
pendant que la Commission Vio-
lon travaille encore. Et pour-
tant, notre contrre avait trou-
v tout naturel que l'on tenlt
de fermer l'Ecole Centrale, au
nez mme de M. Moton et un
moment ou il travaillait. Tou-
jours la mme question des deux
morales.
H. farl Bronarit ne parle pas rorsrr
11 Juillet 1030.
Mon Cher Directeur,
En rponse la lettre du 10
Juillet de Votre Abonn, je vous
terai remarquer que je suis s'ul
juge de l'opportunit de mes
rvlations.
Recevez, mon Cher Directeur,
mes salutations distingues.
Carl liHOUARD.
Cinma
populaire
Le publie apprendra certai'
uement avec plaisir qu"ii y aura
sitnedi soir, devant Cin-Vari-
ts, une grande soire cinma-
tographique.
''Tous les membres de la famille se
sentent mieux quand ils commen-
cent la journe avec une cuillere
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I ? 'I ir. 10

*K38i
. ., _
aLA Ull.ilMl Ut PAPE
Les mt'dn-iu.Mn- MM pa> prcis
sur la nature du mal
Cit du Vatican, 30 juin.Le
bruit court toujours que le sou
verain pontife souffre dune crise
d'urmie, en dpit des dmentis
olli ciels.
On a appris que plusieurs
docteurs avaient t rcemment
onsulls et qu'ils avaient envi-
sag l'hypothse dune opra-
tion.
11 est trs difficile d'affirmer
L'Acadmie Franaise
dcerne ses prix
annuels
Le jeudi 18 juin dernier l'A-
cadmie Franaise a dcern
ses trois grands prix. Le grand
prix de littrature a t attri-
bu Madame Marie-Louise
Pailleron, le Prix du Rom in
Monsieur Jacques de Lacretelle,
et un prix extraordinaire le Fis.
15.000 analogue celui qui avait
t attribu Georges Courte
La dfense nationale
Italienne
HOME, 2 Juille*. 1 e conseil
des mini-slns, runi sous la pr
sidence de M. Mussolini, a exa-
min la question de la dlense
nationale e', dans un communi-
qu.a expliqu qu'il devait pren
are certaines mesures en rpon-
se l'attitude de la France qui
j lortifiait ses Irontires du cot
de l'Italie.
A tin d'augmenter les crdita
! .- fhels la dfense nationale
line quelques annes avant sa
la nature exacte de la maladie mort, a t dcern M. Geor- les ministres ont dcid d'ang-
de Pie XI, car, contrairement i 8es Duhamel qui obtint pendant \ menter (impt sur le chiflr*
1 usage de ses prdcesseurs, il 'a guerre le prix Concourt. j daftairp. De cette laon.dit te
ne possde pas de mdecin par-
ticulier. Aussi, chaque l'ois que
la ncessit s'en prsente, on
appelle le docteur Milani, direc-
teur des services de sant de la
Cit du Vatican, dont les visites
sont forcment intermittentes.
Le communiqu ollicieux qui*
publie chaque jour le Vatican
s'attache entirement indiquer
combien le pape tait, ces jour..*,
derniers, actil et vigoureux II
ne dment aucunement que le
Pontife souftre d'une affection
latente aggrave de la vessie et
ne confirme pas la consultation
des docteurs, il dclare, aucon
traire, que Pie XI non seule-
ment n a rien chang sou genre
habituel de vie extraordinaire
mentintenseet occupe,mais]qu'-
il a encore, en cette dernire p-
riode, notablement multipli so ;
activit.
Le communiqu cite ensuite'
diverses crmonies auxquelles j
le pape a assist et les discours
Madame Pailleron a crit : La
nie Littraire sous Louis-Phi-
lippe, La Revue des Deux Mon-
des et la Comdie Franaise,
Sainte-Beuve seize ans, Cou-
cou, La Raloune, etc. M. Jacques
d Lacretelle est l'auteur de SU*
berman, d'Amour huplial, de
La lionifas, etc. M. Duhamel
est l'auteur de Civilisation, La
Vie des Martyrs, Les Sept der-
nires Plaies, La con/essien de
Minuit, La pierre d Iloreb, etc.,
etc.
CE SOIR
L'Oiseau
Bleu
nrenvp F1??' com,ne ,une D'aprs la pice de Maelerlick.
pieuve de sa vigueur constan- K q5u
DIMANCHE
A 5 hs. 1/2
MATINEE TALDY
La Maison
de la Haine
0,50.
Panama Railroad
Steamship JLine
Le steamer Aucou est
attendu Port-au-Prince,ve-
nant de New York le diman-
che 13 juillet 1930, avec : 23
patsagers, 73 sacs de cnes
pondauce, et pailira dans l'a-
prs-midi du mme jour di-
rectement pour Cnstobul,Ca
natZoue prenant ti et, malle,
et passagers.^
Jas H.. C. VAN REED
Agent Gnral.
HARRY R. K INNE Y
Annonce ses (clients et
Amis qu'il a trauslr son ate-
lier de Vulcanisation et son
Installation de Soudure Elec-
trique 1319 (irand'Rue.
commun'qu, il sera possible
d'augmenter le budget de l'ar-
me italienne d'un demi mil-
liard de lires au dbut de l'anne
fiscale 1930-31.
' 'anne prochaine,l'arme re-
cevra 300 millions de lires de
\ plus, la marine 100 millions, l'a-
viatiou 80 millions et la milice
des chemises noires 20 million-.
A l'acadmie interna-
linale de diplomatie
PARIS, 4 juillet, L'Acad-
mie internationale de Diploma-
tie, londe Paris l'anne der-
nire, va entreprendre ltude
du projet de Fdration euro
penne de M. Briand.
Le comit d'tude comprend
notamment M. E. Benes, le.
comte Bcrns orfl, M Titulesco
et M. Appony, le comte llen-
nessy.
Les conclusion de ce comit
seront examines en une sance '.
plniie o 70 nations seront
repisentes.
Un rasoir vieux
de 154 ans
LEXINGTON, Ky.,3 juillet .
L'ollicier de la police S. S. Ro-
berlson du dpartement de la
police de Lelington se lait la
biube avec un rasoir vieux de
154 ans. D'api es une date sur
le rasoir, il aurait t fabriqu
en 1776.
La lame tait m assez bon tat
rcemmial lorsque Robertson
dcouvrit le rr.soir parmi de
vieux ob)ets que M. J. H. Fox,
propritaire d'un ss-lon de coit-
iurese prpart j'ttr. Robct
sot emporta le rasoir ch< z lui,le
huila, l'effila tt le mit bientt
en tat utilisable.
Toutes les Polices
DELA
g comprennent la Protection contre la
Foudre sans auamentation de taux S
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Soulage des maux de tte
et de la nvralgie en 30 mi-
nute*. Arrte un Iroid le pre-
mier jouet le malaria en 3
jours 600 en tablettes aussi.
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de Cigarelies i """J
GBRA& C
Les Giqarettes
Dessalinienne*
j[Colon
"Rpublicaine*
Porl-au-Princienne
Grce la finesse de leur arme font les dlices
des vrais amateurs.
Mol d ordre
AK 100
Point de ralliement
Lu Guinaude
Ils sont lgions les candi-
Jats, tous trs populaires,
actits.ir.telligents et... surtout
fiatriotes dsintresss; mais
a victoire aux uines restera
ceux qui auront lait pren
dre leurs lecteurs le plu-
d'AKlCOau lait de la Guis
uaude.
A vendre
Un piano droit de fabrica-
tion anglaise, construit sp-
cialement pour les tropiques.
Ce piano avait cot huit
cents Or ( 800 ), on le revend
Or 300.
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LECTRIQUE
Nous venons de recevoir un jeu complet de lustres lectri-
ques i ACME pour maisons. Ces lustres sont du dernier
moule et construits de bronze et aluminium. Ils reudrout
la maison plus at'.rnctive en dounnnt en mme temps une
meilleure lumire.
ioiir introduire ces nouveaux lustres nous lesjveudons
trs bou march
Le prix des matriels pour installations lectriques ont t
rduits peu prs 60o/o comme vous les constaterez ci-
dessous :
Conduits de 1/2" auparavant 11 cts. [\tnt pied maintenant
7 1/2 cts.
Fil auparavant S cts. le pied maintenant 1*1/2 c.
Fil auparavant 3 1/2 cts. le pied maintenant 2 cts.
Lampes Edison Mazda 25 Watts auparavant 10 c. mainte-
nant 26 cts.
*" Bouehons fusible auparavant 10 cts. maintenant 5 cts."
Appareils de chauflage au prix de New-York.
Retrigerateurs General Electric au prix de New-York.
Compagnie Electrique.

Les bureaux resteront ouverts les samedis jusqu' 0 hs. du
soir.
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pour les ports liai tiens.
Un steamer laissera New-O/lans le fi juillet courant, et
Mobile le 7, directement pour Miragone, Port-au-Prince,
St Marc et les ports du Nord.
Port-au-Prince, le 3 Juillet 19.10
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Appli< ues
Le concours d'admission
l'Ecole des Sciences Appliques
aitra lieu le mercredi "23 juillet.
I es candidats sont invites
s'inscrire, nu Secrtariat de ._r._r M| ..
l'Ecole o le registre sera '
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ports du Nord est attendu ici le 12 du courant. Il partira le
mme jour pour retit-Gove, Miragone, Jrmie, |Cayes et
1 Jacmel en route pour New Vork, prenant fret et passagers.
Port-au-Prince, le 8 juillet 1930.
Colombian Steamship Company tic
GEBARA , Co, A##nU.





*-
,- *
Et


Vendredi
U Juillet 1930
Le Matin
4 PAGES
24cui* ailNfijb N#67b9
hort-aa-Pnnce
ripbonc ; 22-t


PURAT1F & Dr MANGET-i
combat
les Maladies de la Femme
Y. Stt|
Vj i< CUrnfc
Mttr >- ci:--. '
i A
i -<*.
M m '.-;. a ff.?:t- f.wnMtii purv-'ir. epor*ea, ralour HW, aowlrr
!.. i on pruu. . mmt, rmoif II arrue Mal Ar uialtinirTuarv
H iihti p<--i .-ii^ti-. wlM parlcla ? I aaara proln(|*rt
M q.i Ici m" -le -ut-r-ine aolml ptiiMHn. "* P'ct que, pcar
m >.- .irr o ViW fiiwUin oa ero-i* aujraiiTT, i mm H
rV.lJ
I ui.r ; mt:>II t'ar.|iiiylliM rC*Mllf.rraicnl. u fTU du xjlnflrt
*ir.,'i dc'iii rfl'.-mUrr petr. Il importa dont. de loitn r^tdaacc. qae I* MCI
clr.ulr v li maUiniua JV*Ica * de nipfe.ll* H Itsl. par CvaM^ptm.
qu'il i 'ainnitM if ;'. *old. partant la P 1 ?of po'IL!c. 0"
w- r aYiiciawr. C a fpalf.lt'. a, M charger il* rcaiitj, tncrnubrinli O'i
loalqur. le (.-Il va ralentir. Ion oi-aanc oM M rcr.csllonOr,
u . . |..i>.ri.i i. saaV.c, rien o'im plus
i..-. W.n.t p'U efal-.drt Mit > la mcnalrurl. dont le rort
#*' nu'lfi-lr. c"i >: vit tf* ru'8a"o apnntaia. ujau po o'ijrl r, .rm..|
l'fllml.iail- '< ''' . jutreim-ni il11 < : > M du [iplaun* ilu wM
.i ii ri lu ci'ii." u-i i'i. (ut uiaiilt-nir la nul,- tin *"(! pure tl
[itnpre. .'-il ,"u.iqu"i lr '-irici lllt il-l la formation tl dnulautrtiM.
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piianctcia du E Jua.inV)A-iU
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Le bateau Georgia, venant d'Europe, s^ra ici vers le 1.2
courant, en r-u'e pour Kingston, S'o Domingo, S ntiagode
Cuba, etc, prenant trt et passagers.
>
Le navire aAitalia, vennnt de Kirgston.es attendu ici
vers le 20 courant, partant pour l'Europe via les ports du
Nord, prenant du' fret.
REINBOLD & Co.f Agents.
Tirage de la Italie des Deux Superbes FOD
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LA RAFLE SE FERA LE ; !
"et 930 "l'Eldorado"
^Fred, GAIRAUD Propritaire) ]
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Les personnes qui n'ont pas encore pris leur BILLET sont pries de passer en
nos Bure ux, il n'en reste qu'une Trentaine, ou nous envoyer la valeur sous
enveloppe recommande et nous nous ferons le plaisir de leur expdier
le Billet par retour du courrier.
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