Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 9, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04053

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Clment Maglore
DIRECTEUR
13RH, BUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N'2i42
Il tft> iil lu !.. i ,,... j -
montres .* les raoin i
un: celles qui tr staneetl
sise, i'NVVht.Hi
|4meT ANNEE N' 6738
~"?
SUR FOND NOIR
< Et c'est parce que fervent
hatien, que je comprends et
mt*me prconise le //an-atw-
ricanisme ; que je comprends
et mme prconise une con-
vention intelligente avec Wa-
ehmhtoo.
Ce sont des ides moi,
at je teste convaincu, jusqu'
nouvel ordre, qu'elles sont
excellentes.
a Je ne dsire pas qu'elles
engagent la direction de ce
journal, qui semble ne point
les partager.
Ainsi s'exprime notre intel-
ligent a m i Amilear Duval
dans Hati-Journal et dans
un article qui lait suite a un
avis de la directiou dclarant
supprime la rubrique Ao/r
politique, faute de temps pour
couii er cette parue.
Ce petit incident resleiaii
pour nous localis dans la
salle de rdactiou de uotie
sympathique confrre s'il ne
nous paraissait avoir quelque
relation avec tout ce que nous
avons dit et rpt au eujet
des candidats la prsidence
de la rpublique et aux siges
lgislatif';, ainsi que de leurs
programmes et de leur cam-
pagnes.
5 il est vrai que notre dis-
tingu concitoyen et ami St -
nio Vincent, candidat au Se
nat, entend se porter candidat
ausM la prsidence de la
republique, l'incident Dura!
autorise le ranger parmi les
adversaires de tout rgime de
coopration avec les Ltats-
Uuis; nous pouvons mme
dire de lui adversaire irr-
ductible en considrant ses
actes antrieurs et particuli-
rement son ancienne situa-
tion de Dlgu de l'Union
Patriotique.
Voil donc, en ce qui le
concerne, une attitude claiie
et, dfaut de programme,
nous pouvons trouver dans
cet incident les indications
ncessaires sur le caractre de
la double candidature de
Vincent. Certainement, cela
n'a pas la valeur d'une dcla-
ration formelle, car il pour-
rait, la grande rigueur, tre
partisan d'une certaine forme
de coopration sans tre pour
cela d'avis de s'en expliquer
ouvertement. Si nous pot -
vons enregistrer ce suj< t
une impression d'ensemble,
nous ne sommes (as l'aisr,
malheureusement, pour buo
apprcier les imames, sans le
concours indispensable de
l'intiess, qui viendra plus
tard, sans doute, aprs le d-
barras de certains ennuis lec-
toraux.
Mais, si l'ancien Dlgu
Washington de l'Union Pa-
triotique n'est partisan ni du
pan-amricanisme de Du-
val ni mme de sa tion intelligente, pourquoi
j donc l'U. P. a-t-elle, depuis
une dizaine d'annes, provo-
qu entre nous et le monde
amricain color ce. courant
oui vient largir aujourd'hui
I emprise amricaine sur ce
pays, remplir par les Johnson
ut les Moton le vide que le
contrle b'anc laissait tout de
mme dans le trait de lill et
nous menacer, la veille de
l'expiration du trait, d'une
sorte de haut-commissariat
le l'instruction publique sus-
eptible de transformer nos
tablissements d'enseigne-
ment en autant de succur.st.les
le T'iskegee?
Ah! vous ne voulez plus le
oopration et vous soupirez
prs la fin du 'mit de 1915,
vous fe dites, du moins? hh
bien, notre confrre le Tkmps
>'est charg, en son ini: es-
tante dition du 4 juillet, de
ous dite sur ce sujet le sen-
timent de la Ooramission Mo-
ton par l'organe de son dis-
tingu secrtaire, M Imes :
Certains hatiens, quand
nous i. ons demand: que
pouvons-nt us faire pour
vons? ont rpondu : Laissez
nous Iran .juillet; laisses Doits
clIs Eh bien, nous n'allons
vous laisser seuls, car ce
qu Hati lait, ce qu'Hati de-
vitnt est d'une trop grande
importance pour nous....
' Nou n'allons pas vous
laisse seul; cor nous allons
mtreher avec vous la maiu
dans la main dans les voies
ie la civijisaiion. Aux temps
o nous vivons, nul homme
et nul peu nie ne peuvent se
passer des antres hommes et
j 'lsant es peuples; l'entraide
' est ncessaire, elle est indis
' pensable...
i
Fletehcr a beau dire dans le
Nouvelliste que le blanc
amricain va nous laisser,
parce que qui vn seul va
jdus vite . le noir du mme
nom rplique: a Nous n'allons
pas vous laisser seuls !..
Avec, comme fond de ta-
bleau, la solidarit raciale ,
nous avons l'impression d'en-
trer sous une nouvelle forme
de cooj ration.
w
~1
LE
Banditisme
Chicago
- o
la police opre 640 arrestations.
Fusersilles sensuelles de Liogle
CHIC\GO,28 juin,-Les prin-
cipaux bandits de Chicago si-
gnals par la comiuisson du
crime comme v ennemis pu-
blic , ont pris le large aujour-
d'hui tandis que la police cap-
turait 640 muUaiteurs de moin-
dre impor'ance au cours des
perquisitions opres pour re-
trouver les traces de l'assassin
d Alfred ( Julie ) Lingle, repor-
ter du Lhicago Tribune .fr-
Les compagnie! ariennes
ont d mettre des appaieus
euppleraeotaires en circulation
tant l'wiflueDce des voyageurs
2uit:*nt ia ville tait grande,
pmant, comme on n avait
P* de preuve que paun les
voyageurs pussent se trouver
c?s individus poursuivis par la
pouce, celle-ci o a opr au-
cune arrestation.
iutre temps avaient lieu les
0b.eqaM de h victime. Qu a
sait encore jusqu' quel point
Laugie, qui finit, comme ou sait
cliuige de la chi unique crimi-
nelle de son journal, pouvait
s'tre cr des ennemis dans les
bas luua* que sa piotession
l'ubugeait irquenter.
Un espeie que loisque les
fileuneiea COieies se Sciout un
peu apaises, quelques uns des
ugaugsiers laisseraient ech p-
ucr ce' taues iiiloi mations qui
uourrout conduire des ie-
suiiais intressants. Ou pos-
sde egaieun-.it comme pices
a ton vit non le revolver et le
tf scne du crime.
L'un des neuf bandits arrts
hier par la police de Mew-Yuik
a ete identifie comme eisnt un
nomme Ted Newberry, chel
k de la bande Moi au, disparu de-
puis trou mois et que l'on cio*
y+ii mon.
> .... .son n'avait va aux lun-
es des plus cetbres gangs*
ters une fouie telle que celie
qui se pressait nier aux obs-
ques de Jcke Lingle,qui connut
tous ce bauUits.
Le cercueil tait moties'e.mais
lesflmrs emplissaient quatre
auiomomles. Au-dessus de la
bide, on avait eieudu le dra-
peau amricain et, fssroaj les
. persoaualuea tenant les cor-
PORT-AO PRIVCSP fTIAITi I
L'Idal liliiiiii
ALIX ROY
28 annes de succs.
JEUDI 10 JUILLET 1930
dons du pole, on remarquait
M. William llussell, commis-
saire de la police et ami intime
du dfunt.
On annonce de Chicago que
le Dtective Bureau a lorm six
escouades d'agents, qui, arm-s
jusqu'aux dents, vont laire dana
la ville la chasse aux bandits.
Ces agents, choisis parmi ceux
qui ont tu le plus grand nom-
bre de criminels, ont reu or-
dre de ne pas attendre qu'on
les abaque ; au moindre signe
de rsistance de la part des sus-
pects, les r*?oltM entr, rorv
en jeu Ces escouades ont d|
ramass 200 individus.
Le record des c telf d'es-
couade es intressant. Le lient.
Frank Rt-y.-olds a tu onie
nanti s ; le lient. At. Booth, six;
le lirut. vValttr S orme, cinq ;
1^ lieu'. William Cnisk. quatre ;
le lieuf. Pat OConnell, cinq ;
lf_ lieut. Andy Barry, six. Total :
37 bandits abit-'us par ces po
liciers.
Le Chief ot Dtective S eag a
dclar que ses hommes allaient
visiter tous les endroits o se
tnlf habluellement le gibier
de prison et nettoyer le* bas-
fonds de la grande ville.
Cependant, la presse et le
Ci'y CoaocU s'en prennent M.
S'.?eg et au commissaire Wil-
liam F. Uussell, dont l'enqute
n a pus tait un pas, VI. Frank J.
Loesch, prsident d~* la GhlCA
go Crime Commission, deman
de la dmission de ces deux
fonctionnaires.
M. Russeli reconnat d'ailleurs
qu'il n'a dcouvert aucune pis-
te et que |ei eftoyena minents
devraient adopter un plan Uac
tio:i, car les eforl de la police
n'aboutissent rien.
do
La police de New York a ar.
r' merciedi soir neul indivi
dus venant de Chcago, parmi
lesquels un nomm Jack Guzik,
gant des proprits et entre-
prises d'Al. Capone, afin de les
interroger.
Tro's dent e eux turent re-
lchs A U heures du soir;Ici
six autre lurent retenus jus-
qu' 1 heures du matin et re-
in s en libert sous cnulion de
500 dol'arc.
Aucun des individus arr's
n'tait arm, mais ils portai ni
eux six une somme deOOOOo
dollars en billets de b nique.
Ils ont dclar 'iie ve-
nus New York pour assister
au combat Shaik y Schmeling.
o ils comptent parier feoi.
Au sujet du meut Ire de Lin-
g'e, ils ont affirm ne rien sa-
voir, ajoutant qu'ils regrettaient
la mort de be bo i garon >.
Dans leurs bagages, on n'a
trouv ni armes, ni liqueurs"
mais assec de sous vlements
en soie pour sulfite un c;to-
yen ordinaire pendant toute sa
vie.
Mme Aiiih' ilon-on Liuttbergti ilonar
iiii.'-aiic' a no fils
EN'GLFVVOOl),NT.J.t30jotn.
M rie Charles l.indbergb, IV-
pouse du comoel Lin'lb?rgh.
vient de tonner nuissance d'un
fils la maison le son pre,
l'unibjss leur Dwighl \V. Mor-
rosv.
La nouvelle de la u o isanre
maison des Morrnw, o untt'imi
del ta milles qui do ans son
Kiin-A H '-on.liiion q'M ne so
>84 publi, once olHcieHe ne serai! fa] e
ei q i bui Un dlai! ne serji! don
n
l."ici'. qM f-!..f. iblera at
portera le n un de harlea Au
lus Lia Ibcrgh, I ., . i venu
ni mou ic vem 4 nenri .''<>> de
('aprs midi.
Li aaisMoce d'ua Sis a ra-
lis une loi, de plU l'un d-s
rves de l'infaillible Linbeigh,
disent se amis. Heudant des
semaines il uvai espr que
leala.it serait ua ti's un petit
itfle qu. lo auivreit dja ses
rles ariennes.
il AithiiiCxvIur
Par un ovoi de la NYRBA
LINL est arriv h Port-au-Ptin-
ce, le g ie ce mois, M. A tliur
Mftor. M. Caylo'r est ifirii de
i.icramento le 6 luin dernier
^our un vol i .interrompu u-
iour du coniineol amneain-
atiu (I est porteur fe letir^s
adresses i'i tous les msires les
.ulf rentes villes o lia atteir-
ou uo I atterrir, et aux repr-
entan'i divers des organisa
bons civiques ou commerciales.
Monsieur Caylor fait une heu-
reuse p-op-gaude en t'iveur de
la u l'an American lleciprocal
Tiade Conleience , en vie que
soie.u dlgus des r lanis d divers P*ys de l'Ami-
que i.:^.:iiie la prochaine cou*
i cence. C'est i i United l'ress tt
ie .San Francisco Daily Newtqtxi
ont ceiHuiaunite le Voyage ne
.vl. Caylor, voyage pendaut l-
qa*! w a obtenu tes ivsultats
ui.iv ibeux.
M. Cjylor u pass a peine
vinjgi quaire heures Port au-
i'iiuue. li est reparti, iner ma-
tin, par un autre avion de la
AitbVLlNK
.Mous ad in ti'ons dae son vo-
yage Min miq r; de nombreux
accs et cela oour la omplte
russite de la prem e runion
del < l'an \ uerK'an Kecipro-
cal l't.i le L ).:t . i n.e ,
La i'uuiuiissitiu Mutoa
Avnnt-hier, la Commission
Moton a t au Paiais is'atioual
fireudre cong du Prsident dr
a Kpubli jue. Eutrevue des
plus cordiales.
Rpondant au speech du Pr-
sident Koy. M VI, Violon eiJohur
son se dclarrent trs satistdiis
de I accueil que la Commission
a trouv en tlaiti. Ils partirent
tous enchants, heureux d'avoir
pu se mettre au courant du
mouvement scolaire, des m-
thodes employs pour promou*
voir l'instruction pubaque; e
nos eQorls et de nos aciivi >
pour rpandre nous-mmes la
lumire dans les classes populai-
res. Ils uni t laciute dans
leur mission par le concoure
tous et ne lardero.it pa.. a de-
po>er leur Rapport qui relatera
tes rsultats obtenus depuis
l'organisation amricaine du
Service Technique.
Attaaaeoa.
i-----,------------
I M. CelTll remplace le Dr Irecman
Une nouvelle qui tonnai a
beaucoup de nos compatriotes,
^i paruculirement les meneurs
de la d rn re g ve, c est la
loaiiuation de M. Colvin corn-
ac Chel du .Service Technique
ie l'Agnculiure, en remplace-
ii ni du Dr Freeman dont le
cong VKnt de prendre tin.
Lctte nouvelle est ce;taine-
fr*:it vraie. Elle nous est pai-
vuiuie par le cble et a t an-
nonce par le Secrtaire d'Ktat
Stunson en mme temps que le
letum du G.-lierai Russeli.
Los lections fixes au
li'I ootobrt prooualn
Par un coup de tlphone du
net Particulier du Prsident
ue la Rpnbhque, il nous a t
ail part qje le dcret convo-
quant les Assembles Primaires
paratra dans le plus prochain
numro du Moniteur, et pie les
lections lgislatives sont fixes
au 27 Octobre prochain
Et voil.
EN HAITI
o
La tasmissio .le* riianai* sr-
lairrs < emmene Kl travauv
o
Port al-Phimi .11 sltl 1er juil-
let. La commission Moton,
nomme par le prsident Iioo-
ver pour tndier le problme
de l'instruction en lluti, s'est
[tranquillement et unmdiaie-
Imet mis A l'ouvra da son
|>rrive el ses DMmbreaoal M
'aopflskdeitrresH parla p se
hatienne.
Le groupe est compos d'du-
cateurs noirs minents des Etals
Unis el est chang de rem tire
en ontie le ayaloM de l'admi-
nistration et les directives de
l'instruction dans cellt rpubli-
que noir de langue franais'.
\ la tte de la commission se
louve le Dr ltobert B. Moton,
prftidenl du Tuskegee Instiliite
et successeur <*e tell lookei T.
Washington Les autres membres
.-vit le l)t Nordec^ Johnson,
u sideni de Howard fnlversity ;
le pro'es enr Bei; >min K.HatXrl
if Mrofessriir !.-<> a.Parratei !
Dr W. X i\ William.doyen fin
collge du Tusk'gef Inslilutt,
Lie groupa avait l intention li
prendre quelques jours dt ri
pos| mais trouva que plusieurs
personnes taient pr6te< don
aer immdiatement leurs 7ttea,
La 1; Mu'on alors ouvrit une
sance et chaque jour depuis
lors ta commission a entendu
tous ceux qui dsiraient expri
me! leuraopiniona.
Lis visiteurs n'ont pas luit
dteut la (ommis-uon Journa-
listes, panteurs, Amricain. i
gtgs dans des t'hes ducat'-'
H illi, hommes d'afteii
Icus S' soal (/sen's sans in i.
talion pralable pour dcrite la
itufetinn de l'instruction t
qu'ils la voimt.
l) pius, la commission a de-
mande des informations an gou
verement et i 1 intention de
tontrer av".' les auiont*"} ce
tholiques.
Le Dr H il 11 u i exse i t d
agriculture, u fnit un voyage
spcial dans le sud de lit-* pou;
tudier la situation de l'agricul-
ture. **lus tard l'i comniissio'
entire visitera les districts loi
gns de la rpublique, tudiant
le* coles et les conditions d'exis
t nte en gnral.
Comit lectoral
du Souvenir
I.) manche, beaucoup dan
> iefis lves il- Mr L C l.hc
i i .son se sol runis, cobyo
(]ucs par ie bureau du Comi-
t, lectoral du Souvenir. Ua
taient nombreux et ils se
sont occups de l'objet de la
cration lu t.omit. D;
lettres d'adhsion re<;ue> d'afl
ciens condisciples des nulr.
Comiuunea ont ; co nmu-
iii |tics.
Oea dcision! importantes
ont t p iscs Des m rabres
vom se dplacer [ ur trertni-
u rgions du D*>nartenen<
de lOuest afin d'intresser
nos concitoyens la candida-
ture di Mr Lhriv.on.
Le bureau se montre actif
e dvou.
!-* gros lot de la
lot.erlo des uvre
Le gros lot de 21U0 gourdes
de la loterie des uvres a t
gagu celte lois encore an
<>p Hatien.
Les deux Comits d'admi-
nistration de l'Association des
Membres du Corps Ensei-
gnant et de l'Alliance fran-
aise ont dcid, sur la de*
mande de leur Prsident, de
commencer les. travaux de
construction de leur Htel,
lia vont utiliser les bnfices
de la loterie qui ae chitrent
environ quatre mille dollars
dposs la Banque du Ca-
nada,
Les plans et devis sont sr>nt
mis par les Architectes Bru .
et iNuzon. Ce sera un mugni-
lique difice pouvant pre;.
1500 personues avec &t*t
pour biblioineques, theauc,
etc., etc.
,^9"^.j-
'Ji... a vu deux h on i pih -
ques qui, avec t i ..; , -
press.ls. s rtisal al I . h ir-
rem,. A lendroil !)' \vu uf
aux Herb s i ei prop s et lea
gtstea i;':u. i%t lel qj* ,:, nelea
durs n cuir les p.i, rpts en
turent offusqus et s'to in<-enl
de ee qu'il n v i pts u Rtndi -
inetouiours de set i. i.,), un
tel quar i^r...
t

a vu. hier matin, Kent
il asse lrleaeemt m itecc.
s -, paupires battaient vafne-
'" ml 'S (.> iiuell. s ti ses r.-
g irds, eu iwne un bla il en d< -
wirdre, ail ii- ni deci dl,see
neo voir II n'y ivail rien
voir ce mutin a. .
... a vu trois jeu les > rv qui
buvaient di ns un des Grantls
Cafs i'.ri iu-Prince. Sou-
dain arriva ne trangi i de paa-
ai (e qui b'-fssii pra deux, I la
m -ne lable e! leur de-u mdti:
Mis quel est ce breuvage
que vous dgustez et qui iem-
bleire une coule d'or':
- riens. quH hwesrd, rpon-
dit un de .->, trois jeun, s nos,
vous venez le dire exactemen,
le nom du rhum que nona l>i;-
vons... coule d'or.
Lt pour tter ce hasarditaeu
oltnrenl im coup I. iran^. r
qui ne l'ecrrharqua qo'apifa
avoir paaschez Alix Royo. I
se paya un boa jijlln ,',-j ft.
rhum dlicieux.
e
...s vu que'notre coofirie
Le Nouvt llitte u alTirm qu
la runion du U ,uia du Pnlais
National il n'avait pns t en-
tendu qie le dl&i pour les ins-
criptions avait * fix i fou*
mois, niais bien trois, apis
n> bnlbnlcs explications de no-
tre ami Antoine Herre-Pjul Que
va dire notre cobfrre i-Le
iemp-:.. qui t t reprsent
cette runion par im de ses
plus preatigieut rdacteurs el
quia atlirmdana nu ar-icle du
2 de ce mots .,ue C'est I- dl i
de deux mois, qui avait ralli la
maiorit,?

..a vu ,, Jacmel, dajM une
sgrabje station sm i-., route de
Meyer,tun spectacle bsse nmu-
aain.^)n tait ehei un des sp^-
cid.iten.s de l'endroit pu faisait
un accueil eharuianl n des vi-
sitems de passage. A un mo-
ment donn, trois gros honurn
dont lamphyirion, A. \l. se mi-
rent dans un dw plateaux de la
balance, l'un aprs l'autre d-
sininl se reneeigner sur 'leur
poids. Le spectacle tait nmu-
sant. l-.t |,s poids obtenus, tar-
tashqaes, Quelqu'un ripons la
plaisanterie b en connne, mis
spirituelle encore c Ite fois, .a
force dii propos:
t ii sont desh finies de poids...
...a vu passer, hier matin,
ytue te bleu, comme une m-
fiante, une de nos anciennes
demi-mondaines qui jadis, avait
vu dfiler a ses pieds, tout ce
Sue Port-au-Prince comptait
hommes dues et de gosses en
rupture de bancs Elle tait si
triste el sa dmarche semblait
si pesante qu elle paraissait por-
ter sur ses paules le fardeau
du remords de cette vie de
scandale, pour t.ailer le langage
delvangile. On ne la regar-
dait pas. Les gens qui l'avaient
connue, aux temps loigns de
sa splvndeur se dtournaient
dlie, iraignantle tapage tra-
ditionnel, un tapage qui, main-
tenant ne saurait avoir ni une
suite ni sa rcompense... Et des
filles qui l'avaient suivie dans
cette rude carrire, passaient,
la regardaient, et ne sachant
pas qu'elle tait uu exemple,
un exemple S ne pas suivre, la
regardaient sans que mme un
ptiit tremblement ait rid la
face de leur conscience.
ai suiez-vou* contre accident
A la a Ueueral Acculent Fire dt
Lde Asusrance Corporation Li-
uitiu . Vve t\ Dwtnuxghuo,
Afent (Hunl ssv HM^

**


Nota publlon* avec plai tU l mimoln I ? a } iS^e f "^
langue conversation, notre confrre Luc orsinville laissa, u y a
une dizaine de fours* ux membres de la Commission amricaine .
Quelques suggestions rela-
tives ilnstruction primai-
re el protessionnelle faites
la Commission Moton
PAR M'tUC PORBINVILLE
j^iivri^iu Juaia vw
Je ne croi9 pas pratique de
taire perdre du temps In Com
mission Moton, en faisant ici
l'historique des coles hatien
ues. Ces roles^ont donn des
rsultats, c'en l incontestable
Sans elle, je \ne pourrais jamais
crire une Gographie univer-
selle !... Elles ne pouv uent don-
ner mieux, vu les r<. idtlions du
milieu et notre or ^ine de peu-
ple indpendant, rsonnais, ces
conditions s'tanl quelque peu
amliores, elles doivent fonc-
tionner avec plus de mthode,
fia de combattre avantageuse-
ment l'analphabtisme.c'est tout
ce qu'il importe de considrer.
Avant de faire les suggestions
Sue je crois utiles.il m est agrea-
ie de transcrire pour la Lom-
m^sion quelques observations
judicieuses d'auteur| amricains
qui se sont occups a rsoudre
dis problmes sociaux ou 'i ai-
der a l'ducation de la Itace
Noire.
Henri lord.- ( Ma vie et mon
Q.uvre): m 11 ny a pas chez
nous d exptv/s.Nous avons mai
heureusement t obligs u\
nous dburrasser de tout hommt
qui commenait a f.* prendre
pour un expert. Car ew une
prtention que l'on n'a jamais
quand on, counait son aftaira
Un che! peut tre mcapabh
son post." .connue un (ourueur
peut l'tre a sa machine. Quand
nne grve est justifie, cela
prouve que le pairon devrai; se
procurer un autre emploi. Les
patrons incapnbles'tont plus de
mal que les ouvriers incapables.
En somme, une grve justifie
penses proloodes des meurs
plus haut eues, voyons mainte-
nant ce qu'il taui taire poui
les coliers hatiens.
Pour comprendre* l'anal-
phabtisme actuel de la mas
e hadieuue, il importe d'iu
dier le pay du point de vu
gographique.
Dans le uomaine de la dit
ttisiou de linsliuction, le it-
liel du sol |oue un grand rle
L)Q fait qutiaiti esl wouiagueu-
se, les commuuicauous sol pt-
nibles entre les gens u'une ni
nie i i'giou. M ifs piuint > taieu
uomnreuses, l*i gens des cain-
,iagncj se grouperaient lacile
meut eu hameaux OU Villages ci
.il.isi lea coles ruialcsiouciiou-
u-raieui aVcC p Us de lacillle t:
( tnqjeu auou scolane seiai.
l'fus normale.
^La construction de bons che-
mins vioioaai de peueiraiio..
Jou donc entrer aun la rechei
eue de 1 solution du piobie
ne d'edu:a;iuu du milieu,
l'oa VeuloOVlera l'iiicouV.iicm
fciant uouue ce que je vien.-
de due, eu quelques unn-, CUu
:.id;ous et qu il y a lieu de taiiv
iiiliuediaieuii-n(.
lo. Dans les coles primai
res ua ii.Miu.i. > mhames ut ruia
!, augmente! le saaite d-*s di
.etteuis, diieclriccs cl pi oie
m s de 30 oo, Uaus lea Ville
I de 60 u/o,UauJ les catUpagui .
2o. Auguicnier ua ou u/w
le buugel geucrai actuel uu D-
partement Ue JiusU ucltOU fu-
Dlique, atiu que l'j&iai ,.ui>.v
lOUVtT des tonds SullUams a
i achat des nvies ciasa.ques pou
CE SOIR
ODETTE
Ou la f aute d'une Mre
Odette d'aprs le roman
-Je Victorien gardon est une
uvre solide, admirablement
connue et quilibre o rien
n'a t laiss au hasard, g^
La protagoniste principale
FiUNcESCA rihhTIM
qu'un long passe et une gloire
continue nureo.ent magnifique
ment, n'a jamais t si belle,
si jeune, si vivante.
1 oujours en scne,dans les
situations les plus imprvues;
et les plus diverses, Pertini
tient le film avec un cou-
ruge et un bonheur trs grand.
Elle rhabilite merveilleuse*
meut iArt latin.
A ses ctes Warwick Ward
et Simone Vaudrylui donnent
Uormouieusemen la rplique.
.Ce sera une belle soire
d'Art Jeudi Varits, qu on
sache que ce chel-d'uvie
^era douue pour la dernire
lois.
Entre 1 de: Lige 2 Gde*.
n'aurait jamais eu besoin d'ire% vaut tre diiiiinns a une g
dtclnre, si le patron avait tau
son mtier .
HoOKEH T. WASHINGTON
( Autobiographie d'un Ngre > :
Le Monde ne devrait pas juger
le ngre, et surtout le jeune
homme ngre, avec trop de hte
et de svrit. Le jeune homme
ngre a a lutter avec des obsta-
cles que souponnent peine
ceux qui n'occupent pas la Dtua
situation.L'n jeune homme blanc
qui entreprend une uvre m
peut, de 1 avis gnral.que ru-
sir, tandis qne pour le |eun.
homme ngre il y a, au contrai-
re, un sentiment de surprise,
lorsqu il n'choue pas. lin ui;
mot, le jeune ngre dbute dan
la vie avec les prsomption-?
contre lui .
RATE ROUSSEAU ( Ancien
protesseur de psycholo?ir l'-
cole. Normale de Los Angelos
Californie ) La grande masse
des illettrs de couleur ne aaf*
< l've a un niveau sup.ieu
qne par l'influence des; jeune.
nommes caitiTi de sa propn
race Ceci d'ailleurs est vrai pui
le dveloppement intellectuel d
toutes les nations.C'est le ngr*
ns cultiv qui dvelopper ai
qui comprendra le mieux com
un,aux coliers des classes pri-
maires el aliu que le Ue^aile-
menl de riusiiuction i'.iu. .t
soit eu mesure de procurai a.
sment le matriel scolaire ne
cessaire : bancs, tableaux, pupi-
tres, etc.
:io. Amender, en la rendan'
plus svre, la toi actuelle au.
la frqueulalion scolaire.
lo. Ahiogerla loi actoelk
oigunisant 1 Inspection Scolaire
cl la remplacer par uuenouvelu
qui prvoit ua bous-direct- ui
gnral de l'Enseignement p.
tnetecluie, sans que celle oi ga
msation nuise la loi condition
aant te tonctionnc.nent de lu
Direction Gnrale de l'Euse
gnemeut.
Chaque sens-directeur ga-
gnant des appointements r-
munrateurs aurait les uime*
attributions que (l'inspecteui
d'arrondissement qui dispara-
trait comme je lai dit plus hu>.
no.- Diminuer de 50o/o I
budget du Service Techuiqut-
de l'Agriculture et de. I eSfiujei
gneiiient l'rotessionuel, nfiu at
n ouver les voies et moyens ne
ceaaairea tV lu bonne murch.
des coles primaires dites nn-
liooalat.

ment il "taut dvelopper les ta Oo. Diminuer de 5'J o o les
cultes mentales des retardataires! indemnits du Directeur lin
de sa race.
Aprs avoir
mdit sur les
|ral du Service Technique ei
relies de ses Mes eiiaiiAei.
lo. Augmenter de 50 o/o le
taux du salaire du professeur
hatien du Service Technique
Ac l'Agriculture et de l'Ensei-
gnement frotessionnel. ^J
8. Conserver le sya rne ac-
tuel du Service Techn que de
i Agriculture, mais obtenir que
soit change la faon de conce-
voir les achoses haitnues a la
iiirectiou Ueuerale lu Service
et qu un chaug meut galement
ion opre dans la mentalit de
. tudiant qui doit compr^idre
|ae la premire condition de
nen faire ei d.- ne pa* se croi-
rcasireiiii a un travail d escla-
ve i-si d aimer tsa tche :
t'bi amatur non luboratur
Aut si laborutur, lubor amatur,
^ La o il y a de l'amour, il
l'y a pas de peine ou s'il y a de
d pc-i-ie on aime sa pe>u ).
Pour obtenir ce dernier rsul-
te!, il importerait de ne plus
admettre au Service Techni-
que que -s levs ou tudiants
qui a iraient niant tsi une in
clmalon pour telle ou telle
jiolessiuu manuelle ou pour la
mwu'e du la terre Dans le cas
contraire, U lau-lian eiiminei
.oui tudiant ou mme tout
j otesseut quine consid eran
i Ecole que comme un job que
on don fuir, a la premire oc
s on.
9o. Arrter rigoureusement
l'entre de nouveaux experts
enHain. Crer, par contre du
oour.M-s de Jeux ans de sjour,
dans une Universit des Elats-
Cuis, des Miulics ou d'un pav*
ie Zone tropicale, en faveur des
eiuuiauts qm anroni triomph
aux concoure, avec obligations
pour eux de se tenir, dans la
suite, durant cinq ans a la dis-
position duouvernement H.
tiens
lu.Pivoir lhaitianisasion
complte de (oui leSe vice Tech-
nique, au bout de tioi* ans, par
> nomination l'expiration des
trois ans d un Hatien capable
au poste de Directeur Gni al.
Pori-au-Pnnce,lel7 Juin 1930.
Luc DurvblN VILLE
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Le retour
du Haut-
Commissaire
Une dpche du 3 juillet de
Washington informe officielle-
nent que le Secrtaire d'Etat
mson a annonc que le Gn-
I John H. Russel, Haut-Com-
mssaire Amricain a Port-au-
'unce. regagnera son posta
\piration de son cong an-
el, c'est -dire en Septembre.
La mme dpche dit, en outre,
i-ie le Gn*ai Kusseil res'eia
n Hati jusqu l'lection du
Gouvernement dfinitif. Ce n'est
m'alors que Duna Munro, nom-
m E. . et Ministre Plmpo*
iiMire arrivera Port-au-
Prince.
Un se demanderait quelle se-
rait la situation du Gouverne-
ment de Mr Eugne H )y. s il
tait vrai, Somme l'a vait annonc
notre gouvernemenial contire
c Le Nouvelliste , que le Haut-
Co l aprs des directives donnes
VI. Ulrich Duvivier par le Gou-
vernement transitoire. Voici une
collabora (I -m qui ievieudrait
muta taii i np > s b n, vlais, nous,
le cec , nou ?o i'o i> croire
que la nou .elle dunue par Le
Nouvelliste tait exagre.
Dailleurs si elle avait t vraie,
nous supposons que le Gouver-
> ment de Monsieur Eugne
Roy se serait arrang pour
qu'elle ne lt pas intempesti-
vement divulgue par ses jour-
Sani Quoi qu'en pensent cer-
tains reporters les affaires ti-
jlomiiques d un Etat se rglen'
et dans le cnlra, et dans le plu-
orofond secret. Toute affaire en
voie de rg'ement a toutes lea
ehaneea de s'embiouiller, si le>
oh HM" par lesquelles elles p\
s-nt sont au fur et mesure je-
'es en pture l'indiscrtioi
des journalistes, tussent ils, pa
leur position politique, dan
I ob'iga'ion de d'tendre les
points de vue du Gouverne
ment.
Une ooafreuce
do M* Antonio Vieux
D1 manche 13 de ce mois, le
Pupi les de Sain -Amone ra
commencent leurs sriesdacon
frence. Celte nouvede sr.eqm
se fera au Cercle Pon-au-'u-
cien, sera inaugure par le ta
le n ueux crivain Antonio Vieux.
Nous ne connaissons pas en
core le sujet de la confrence
Mais le loui de M. An'onu*
Vieux fera certainement accou
nr an be-u local de notre Club
Mondain les uombteux adm*
rateurs et les (oui aussi u nu-
bruses admiratrices de ce jeu-
ne et Dfiiia.il oiateur.
Au Radio
i Voici le proyrauiur du coucert qui
l sera excute demain soir, a la Ma-
lion U. 11. h
8 30 p. m. Orchestre de la Mu-
sique du t'alats. (Sous la diuc-
non du Sgt.Ismaei Valenlin.)
ml, Washington Grava, Marche.
;2 Oj>eraic Pearls, Slection.
3. Aller 1 Say 1 m Sorry,
Fox Trot.
4. A Slippery Place,
Lomic-rUg-Marche.
5. Pagan Love 5oug, Valse,
0 Dinah Fox Trot,
7 Suiveur d Hati, Meringue.
8 30 p. m. Lecture par la Di-
rectiou Gnrale des Travaux
'ubnes.
8 40 p. m. Slections de chants
^ar Mlie Louia CueDas el Mon-
sieur Edouard Esper. Accompa-
^uemeui de piano par Mlle O.
i au Joaepb i .vl. F. Daroseau.
1. Uudar A Texas Moon, Chan-'
e par M E L. -yer, accompa-
^ue aa mauo par M. F. Daro-
seau.
2. l'es yeux, chants par Mlie
coma Cuebas, accompagne au
piano par Mile U .leau-Jos.pu.
3. l'o niglil you beiong lo me,
liante par M. E. Esnci, accoin-
t g i au piauo par .vl. F. Duro-
seau.
I Le tiendez-vous (Duo) chan
te par .vine Leilta Cuebaf el M.
c, inuard Espei ; accu npagneau
piano par Mlle Odelie Jean-
joepU.


m
aa*

CIICIS
Sera Port-au-Prince celle semaine el
ne donnera que 3 ou 4 reprsentations
des prix nopulaires :,2,3 Gourdes
f
40 artistes des deux sexes et de diffrentes
nationalits. Grande collection dani-
nimaux : Lions, Chameaux, Chevaux,
Lamas, Ours, Tigres, Singes, Chiens.
|Tous les animaux travaillent.
Pour, toutes informations, ou^autres,
s'adresser M. Anoual, imprsario de
la Compagnie.


I-B^ATJN 10 Juillet 1930
rAGb- 3

- kU
KC 33
-=
orreajpondanea
M. Cari flrouard doit parler
Aons recevons d un abonn la
lettre suivante :
\l#n cher Uirocteur.
Dans un le vos prcdents
nunros M. Cari Brouaid n po-
sitivement aflirm qu'il a des.
preuves que certaines nomina-
tions laites par le Gouverne-
ment, l'ont t, dans le dessein
de favoriser certaine candida-
ture.Le moi certaine avait mme,
s'il m'eu souvient bien, t sou-
lign par M. Larl Brouard lui
mme. Il parait qu'il vital
d'avoir une profonde rtorm
Jacmel et daprs ce que di
sent les journaux cette rlorui-
a t laite dans le mme ettpn
que les prcdentes. Moasiem
C mi Brouard se trouve dont
dans l'obligation de renseigne
vos lecteurs et d'taler les preu
ves qu'il aflrme avoir en main
C'est une question qui internai
non un groupe politique, mai
le Pays entier. Monsieur Cai
Brouard a donc la parole. Et |
veui bien croire qu il ne la d-
clinera pas.
Veuillez agrer, etc., etc..
ABONN
*
*
Ce 9 juillet 1930
Moue cnei Unecieur,
Voulez vous Dieu iue tin
le plaisir d inviter votre abou
ne, qui a crit dans votre nu-
mro d'nier sur la qutsum
des tambours, a venir un
voir, uu nistaiit, le lundi ou
le |eudi, de 10 heures (HOta*
le quart, uu palais de Justice.
Je suis absolument certain
de le persuader, a 1 aide de
mme textes qu il cite sa lettre, et doui 1 odeur esi u.
peu capiteuse, assurrent.
.Via erreur capitale ue vieut
elle pas de ce qu'il croit qui
le- dan-.es que les article 40o
et 40o u p.puuissenl de peine*
correctionnelle a\-iuendcae 1 on
goutUe et icuvoi sous lu
Sui veiilance de la n tun- pulUx
de .l'aUtt, pe:i'i.nt deux au* j
sont des contravention de pu
lie ?
, aioi uou : linfraclion qut
le* lois punissent Ue ijei.es coi
ItCtlUn-lClltS Cil un JcilL. ^rtil.
ici coue peuai.
lirel, je cooiple uien que
voue lutt'iesauul conespou
elaui m iiouuicra de sa vi.Mte.
je le ci ut de uoaue toi, et
je l'aiteud eu luuie atucerile.
ljieu U. L.
i'oat pour i* porta
Tout par l Sports
Vivent les Sports Parti en
chant du grand match de
dimanche dernier, grcc au
jeu plein d'iuteii de nos jeu-
nes spurtsincu, le public a
oublie pendant deux heures
es moments si ditliciles que
nous traversons. Hommes,
unmes, jeunes tilles, entants,
avec uae frnsie qui dcle
bietf l'me nationale, t'ai es
le bont, ont cordialement
.narque leur admiialion par
au^eulhousiasme deliiaut. ils
out tait b des mulupesp eo -
updtlou actuelles : Service
ecbnique, grve propabie des
^uildivier, cauipague^electo-
ale.elc, puur euCuuiagwr nos
i us a bien jouer. Il est vrai

..

Foie lne$*1iri
- ,
J
CoMft-^i
lieu vmim ceci uns u rtt
quel
I alunit..i. p. r.r ovitci !i louroi'n
*'
j dite
; ai iiMnwii
i !:...' ; ',:.
t*oyjuitt si: .
I *Ot ....
aea.1
M .:,
DERNIRE
HEURE
Mercredi 9, b* heures d
soir, la suite d'une intervention
Je dire que le toolball est no- des reprsentants des journaux
re jeu ualional ; il a euieve,
les sou uiroduction chez
ious, tous les sutlia^es; toutes
.es portes lui sol ouvertes en
Jepu del diversit d'eieineuts
IUI eu lotuieui la base. C est
411 ou a compris que les
>poits,pour le dveloppement
narmonieux du m lieu oc al,
eu e>L le plus puissant laceur.
Chez les peuples mojerues
. eputes civilise, comme dans
1 aucieuuer uiece, les sports
occupeut siuon le pieinier
iuugdu moins, la place la plus
nuponaule tant uu polul de
vue de la formait m murale de
ia Jeuuesse, epoir du leude-
iiiaiu, qu'au poiul de vue des
c.Ma nous lulei Ualiouales.tiatl
ne doit rester eu marge de
celte vente sportive.iuiN>
aANA lN LOli. OitE SaNO
uTeut les Srimi
r" titiAuD
niiiH,t. HtS L\bCKiFliU.\S
..ii lOiTiLbs
Hati-Journal , La Presse a.
a Le Temps , Le Courrier
Hatien , Le Nouvelliste et
Le Matin , les kdior-s ont
t fixes au 14 Octobre au lieu
du 27.
J
Vente a l'encan
Lu venu notule ue L.L.UU,
Agcut, 11 scia procde ie veu-
Ulcui 11 Juniei ^luciiuiu u lu
heures du mutin, u lu vcuic t
. I.IH..H de uttiikUiiuuiitJ ..u -
Vautc, a l< rue riounu-foi,
aptes lu iUuuuu cUarics tl-
cuutct :
5 ballots de bi.uii de 25
pOUCe, 1 liallOl 10 UoUZctlUeS
ue lame eouieui, il fieces
de coieues, l r/^V*- de voi
lt, 7 fuquet ei vieties ue
i'..u, 200 c.ouveiluie de 11L
colon.
Port-au-Prince, 9 Juillet 1930.
Si-tjKhMAiN Champagne,
Encanteur t ubtic,
lieul'orfaut le poiul Je vue mis par
vj#aiii. i.e MMiu a'uwr, iwa cia-
_.JU, ii3>alH' Je I4lle ICilUllll' j I d
uyue cu* ,c UCidl Uc Ucua. iuu>> MUU-
lail MUgliMui. un cUei, t'ai i.oi> de U
An. o>. .u ui Uw vacuuce par
sUliC Uc lUOt't, UCllllSalOU, UCCacauoC
jujui.'iti uac.i.tieur, 1. es. jjouiNu
a a\jti icni^iaoe.iU'in aini-, UU iMjMT-
.ciicu., ,wjr te le.iipj MUiauWtt* ^u,
.jic u cuuiii, pai .1.10 leCltOU ojc-
via.oui ia^.ouwCd luui.u.nc.l. u au
a iiii.iLiu UC ut itc^uuuqutf.
v..ine cicwiiuu a iuuudu.) une pei .u-
Utf Uc iiemc jUUls Ujil'ea iu convocu-
UVU ue 1 tocuiuiite uCuiMUM, Cuaiui-
uiemcm a i un. lu/ Ue M pCVMftlUt
cuu&uiuuon.
ii eu c.a ue mme m eus de suu
KifClMM a
leiukuts-
oeuciuier uuuade l'an, ci-dessus
Vise ue appii^Uhi'aii-U pas au cas
spcial i^ui ix\jua weeupe; i. uUUj u^i^a-
lilliuiudi [IU3 Isi^ll^UC 1.1 .!..- l^.i ^i'C-
CiaC CuuueC tu l'ioiUcui iiu. ,,/.n la
CUiUiua^AlOil C v/lUco, U^ pi efCeucl, ue.)
Su4 jUjuiiJiiUU, 1 IO ."1 IVOU, dU
eiecuou ie^i i-uses.
l-.l OakUi Uu l4atltiW 4U UU UUU 11-
1C a i. lui.: UUj lu CUiidiiiui.uiA utl
jic.ii Clic >U|VUiU uui tuCutututc
jii.iua, uiCl', t..ctiuiiuui.0a.Uilt ci .B
oc, .1 cukuii: ucuiuiii...
utile imer.Jiciuiiou exagre dut*
Ue i .11 i.o,i.c ^eiaii-c.ic ^ii j diieiiucc t
Jll uc ic6icnciaii lieu a meute cei
autre puuu uc vue a piuui nui, a*.iua
Home, tt ciuuisseian an plUa biuuu a
ittousieui kcm ,u aUU 6uuveiiicuieiii el
aux iilieiis...
11.P.A.
AuuuUbC a ses uilcuts cl
Anus >|Un u trausleie sou aie
liei de N ulcanlsatiou et sou
installation ue ouauie Cicc-
Itique a .J1U uiauUltue.
Le Magistrat Commu-
nal de i*** Gonve
tlinlssionne
Anse Galets, le'. Juillet 1930
Son Excellence le Prsident
d* la Rpublique
Palais AtMvnal.
Monsieur le Praident,
Je viens von exposer que, par les
manuvre* de quelques intresss,
le, ceuseillers d ma Loinintine deuiissiDiiue en majorit dans le but
d'uiiiver a mou dite.ment.
Je ne veux pis tre juge de lem
gMM trop couuu, mais j ai la MUS-
lactiou de lepondre que ma lnn.iii
gestiou est ta kurantie de 1 avance-
ment de cette Commune qui vient de
imure et 4a! a tout a perdre de mon
par.
Soutires,Monsieur le 1 n .nient,que
je vous expose qu*eu Octobre 1*/
1 n.ir.,1 j acceptai la mission d'admi-
nistrer Ut Uuiiave, je reus la caisse
vide et la Commune en taillite, com-
me u resuite du procs-verbal dress
alors. Jamais, -n a eu a constate!
uu exceuem de recdes, la situation
I .aii si depioiMule >,ue le plus souveu.
les eiupios >-, um .o.icbaieiit pas leur
appoiiueuieut, c'est ainsi que mou
pieuecesaeur nl pu avoir uaititucut
ue s ueuA derniers mois d'appoin-
teiueuts que pcuuaiu mou adminis-
tra.i^n ce uout je m uonore,
eu ce uioiueut, eu plus de 1a valeur
eu caisse 00ui assurer ic service cou-
ivin, m cuiiuuuii de La noiiave a u
u.i.i.jue uiiUeuoi Ue U-,,U.uo^.da'tuo.
4 ai cre une ccu.e conimunaie q.i
loucuoiiiie a tu sdlisiacuou de tous,
j ai pu construire un noiei de Wne
uuuesie, mais convenante qaand
.uciue.
oe 1 avis de tgus, jamais La Goua-
ve u u Connu uiieauiuuiisiraliuu aus-
si uruiauie et cest eu raisou de mu
droiture t u'autic raisons politiques
qae cei taiiu inuiViuus mai utcn-
iionues oui nouve :uoj.en Ue ineiut
niuii conseil eu uiiuoulv.
j accepte voiuuticis ie sort qui est
1.111 union conseil ce 4UI uicuouiie IC
loisir ue repouUre .iu.\ exi6eucesue
mes uavau.v ^eisuuueiseliu eparguer
M Ucceuuou UMUIUU|UMUM euVieUX.
.ua luuiie ci mon uouueur scroui
uiOls dU-deasUs ues uuiuiuous et uc
...1.14.1111C1 .c-. v iiig.uiis. Aussi je u'ai
,a uu scui ic.ici, v.eiui vie ue ^j uuu-
oii s lui Voue uuu>ciueuieul.
L.U vous i'eiuctuiui nar ta iJicscuie
tua dciu.ssiuu uc .>inne ue u uoiu-
.llUUc Uc MUUUI, |C VOUSfllC u a-
0icet, .uoiisicui ic riesiucui, i'awU*
laucttuu ma tcski<-Clueue cousiUeia-
tiou.
Jules NARCISSE. _
Mol d'ordre
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est attendu Port au Prince le 11 du .courant. Il laissera le
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Le steamer t Martinique- venant de New-York via les
ports du Nord est attendu ici le 12 du courant. 11 partira le
mme jour pour t'etit-Gove, Hiragoane, Jrmie, |Cayee et
Jacmel en rute pour New-i'ork, prenant fret et passagre.
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lo) Lh bande du pneu qui vient en contact avec la roule est fabrique de
mme tonne que la route et s'adapte parlaitemeul et uniformment S elle.
Qae ce sou des poids lourds ou lgers, l'entire largeur du pneu est sur la
rouie, de sorte que son u*ure est uniforme et par consquent trs lente. Donc
l'usure ingale et par endroits est bannie, ce qui tait la cause caracristique de
l'usure du pneu.
iu) La bande et les purois sont d'une seule pice. La bande va autour du pneu, tous les
cenuci o se piotiimmi.i les tentes t les echusemauls sont limins et c'eat noie peur tou-
jours la peur de tenote les |ointures.
3o) La construction tel tailc Corde Umtorm qui assure une flexibilit mvloioie sur
tomes les parties ce qui complte un pneu parfaitement quilibr. Ce put u est lubiiqu pour
rsister aux heurts des boruurcs des trottoirs ti des orrices et se remet des secoussesp sa
tortue naturelle avec l'aciiou rapide et vive de rrsl caouichouc, laissant la bande, les cluie
talon et la carcasse de L Coi de uufflexi i lad' f' de toute siet. Ainsi donc la cause -acom
mune de l'usure interne est au>. limine.
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