Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04050

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Cl�ment Mag�oire
DIRECTEUR
�HM. RFTF AMERICAINE 185*
TELEPHONE N�2242
24�me ANNE� N" 6735
l.S eantrail'rtine trntioa H non n*;ni 'a rn'�re. Il
�ant �couler el non pan I� � � r- celui
�jui eenlredil. w � i"SS �1��i
|eara �tre celle I* l-� > 'Hl�, d-
ijtii�jBe ia< un �pi'elle nui- ni;
montr�e. LESSINti
L'Enseignement Scolaire
------o-
r �DAGCGIE et PSYCHOLOGIE
De multiples personnali-
t�s, dans tons les milieux, ont
siguai�, r�cemment, pour la
d�plorer, In taligue qu'impose
aux �coliers l'application des
programmes scolaires trop
charg�s, et encombr�s de no
fions inutiles, vite oubli�es
d'ailleurs par les meilleurs
�l�ves On propose comme
rem�de lu r�duction des pro
bl�mes scolaires, ei une com-
mission a �t� nomm�e pa> le
ministre de l'instruction pu-
blique pour �tudier la ques-
tion.
.le crois que le probl�me est
mal heureuse meut m a I com-
pris. L'entant poss�de une de -
lense naturelle contre It
� bourrage � scolaire: la pa-
resse. Il accepte d'�tre tax� de
mauvais �l�ve lorsque IVfioi
demand� d�passe ses cap.ci
t�s. Pur ailleurs, l'�l�ve biei
dou�, avide d'apprendre, d�-
passera touj tirs le program
me impos�, et multipliera les
occasions d'�tude. Ci pendan
il les'e vrai que les program
mes actuels sont mauvais.qm
leur obligation est souvent
une source rie taligue et de
puisemeut pour l'enfant.
A mon sens, cela tient �
une double cause, exprimable
dans les tenues suivants; or
oublie qu'un entant est on
C le doue de mouvemint ri
m�me temps que d'intelli-
gence, et m�me que son intel-
ligence ne se r�alise, en fin dt
compte,que dans la discipline
du mouvement, et l'adaptation
du geste.
On enseigne aux �piants
trop de notions abstraites, en
dehors de tonte application
au r�el. Une id�e abstrait�
n'est, au fond.qu'une m�tho-
de d'adaptation du geste �
l'ordre des choses. Ainsi la
math�matique est n�e de l'as-
tronomie, et celle-ci, des n�
cessit�s de la navigation
La math�matique est
aussi b'cn n�e du besoin de
n.es� rer les chanii s et de
construire des maisons. Au-
jc Ord'bui encore elle ne
prend son int�i�t qu'� travers
Iart de I arpenteur, de l'archi-
tecte, de l'ing�nieur, etc..
Lu dehors de cela, elle se
perd dj pourtant elle se born� � n'�tre
qu'un jeu d'esprit, l< Ile qu'on
l'enseigne � des entants de 12
ans.
N'ai je pas vu moi-m�me
env. �gner In physique c la
chimie s;.iis d�monslra'io s
pratiques sons pr�texte que
les ei�ves auraient bris� des
appareils co�tons: � � Vous
apprendrez le chapitre sui-
vant du livre pour la prochai-
ne lois �, disait le ma�tre.
Dans de telles conditions,
l'enfant rtcourl au seul ins-
trument qui lui permette de
satisfaire � la t�che impos�e :
la m�moire. Il rab�che, �tre
tient, pour un temps, un
nombre �tonnant d�notions,
dont il n'a pas se-isi le seus
V�ritable, jii �prouv� au con
tact du r�el le pr�cieux int�-
r�t. J'ai connu un gar�on in-
capable de comprendre une
scu'e de ces �nigmes qu'on j
fuopose dans les �coles sous
e nom de probl�mes, qui
pas a brillamment un exa- '
mm, pour avoir appris par',
c�ur son cours de math�ma-
tiques.
A c une importun, e d�mesur�e �
la litt�rature, celte porte de
vasion, |..�rs de la vie reelle.�
f�ge o� l'entant est encore
incapable d �prouver, et par
*>uite de compendre, les
Ouanees senwmeu'ales _de la
durit* Quelle signification
peut avoir pour un enfant de
do
et
passion de B�r�nice. Quelle
repr�sentation errouee, et par
suite inutile, est-il capable
de s'en faire ! Quel appel taux
a l'imagination dans une voie
o� il n'est pas du tout orien-
t�! A cet �ge, l'entant baille
sur Corneille et Haciue... H
piet�re s'exercer � pr�cipiter
des bii.es dans uu Itou, a ri-
valiser dans ta course, a d�-
monter une pendule, � cons-
truit e des moulins sur le boid
des ruisseaux. Ce ue .sont pas
i.'.cependant, l�ches si faciles.
L'entant a raisou, et le ma�tre
de litt�rature a tort.
Les progr.mmes scolaires
ne sont pus trop cUiigea, ils
ao�t essentiellement mal laits. |
l'ai ailleurs, si l'eolaut se
litiguca suivre une le�on sur
les baucs de l'�cole, ce n�s
pas parce que sou esprit tra
vaille trop, t'est parce que
son corps ne travaille pas
assez. La fat gue intellec-
tuelle u est qu'une lan-
gue physique due a la cou-
i.'in.c du corps eu des
postures mal commodes et
trop prolong�e^. Le rem�de �
la tangue intellectuelle, c est
l'exercice r�gulier du corps.la
gymnastique du jeu et du
sport L'�ducation du mouve-
ment s'impose avant tome
autre chez tentant. Malheu-
reusement, nous constu'.oi s
PORT * U-> RINC* fHAIT! )
LUNDI 7 II ILLET 1930
L'W6al Rhum
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
KWI
Deux mois pour les inscrip-
tions et pas de tirage
au sort
On se rappePe que le M
Juin, dms l'ani�s-midi, sur
1 invitation du Pr�sident de la
R�publique, des candidats �
la pr�sidence, au S�nat et � la
Chambre desd�put�s s'�taient
r�unis au l'a lais de Ih Pr�si-
dence, en vue de donner leur
opinion sur la Loi �lectorale
aux qtia re vingt quatre arti-
cles qui allaient �tre soumis
au Conseil d'Etat. Des objec-
tions tment laites � celte loi,
entr'autres, l'inutilit� de fixer
� trois mois le d�lai pour les
inscriptions, et le droit pour
chaque candidat, d'avoir un
repr�sentant dans les diverses
op�rations pour le vote. Il lut
cette chose invraisemblabi |: ' do c entendu apr�s de lon-
Ic sport est facultatif, lai se ' gu�s discussions que le d�lai
au caprice de 1 �.niant, dans
le temps o� il lui est impos�
d'apprendre l'histoire de Phi-
lippe le Bel. Les mauvaises
habitudes d tin gtand nombre
d�niants n'ont sou veut d'au-
tres causes que le tumulie
d'un co ps avide de mouve-
ments qu'on al> ndom.e � ses
impulsions sans exercices
progressifs et raisonnes.
Dr Pierre VACHET.
serait uo t��dcux mois et que
le tirage au sort s�rail aboli,
parce que pouvant trop lu ili
��on � ceux qui au Palais n-
resentcii'Mil cette volont� et
qui d'iccord avec b s membres
�tu Gouvernement avaient
modifi� certains articles de la
loi �lectorale.
Mais une question se pose
Est ce d'accord avec le Pr�si
dent de la K�puh'ique que le
Vlinislr�* Birau a agi comme
il l'a fait ? Ou bien est ce de
sa seu e initiative? C'esl l�
une question int�ressante �
laquelle nous aurions d�sir�
que l'on r�pond�t.
Notre coofiire Lk Temps
dais son num�ro du '1 de ce
mois a discut� tr�s s�rieuse-
ment cette affaire etexpiim�
� cet effet des vues qui sont
tout � fait les n�tres. A plu-
sieurs reprises nous avons r�-
clam� ici de m�tre � deux
mots le d�lai pour les ins-
ter la fraude et que chaque copiions el de nous �pargner
candidat, par cous�quenl au- la com�die du tirage au sort.
i M. Jules m�nos,
Licenci� es sciences
Nous avons re�u avec p'aisir,
samedi matin, la visite de notre
jeune compatriote Monsieur Ju-
les M�uos qui est arriv� par le
�Cottica� des Etats-Unis d'A-
m�rique o� il a �tudi� durant
quelques ann�es. Monsieur Ju-
les M�nos sort directement de
la grande Universit� am�ricai-
ne Wiscousin, Il nous vient
avec le titre de Maslei of Scien-
ces ce qui vaut au titre fran�ais
de. Licenci� es sciences.
Au moment o� d es q-ep .
tiou de la r�organi ation du
Service Technique de l'Agricul-
ture, une telle comp�ie c n
devrait pas �tre oubli�e. N us
la signalons avec plaisir au
Gouvernement, persuad� que M.
Jules M�uos pourrait y pr fes-
ser � titre d'expert, et ce pour
le plus gnmd bien de nos com-
patriotes qui voudraient s'ins-
crire � Datnien.
Nous pr�sentons nos compli-
ments les meilleurs a M J les
M�iioxet lui ouhailonsdi suc-
c�s dans sa cani�re.
Choses
scolaires
Les examens en vue de l'ob-
tention des brevets �l�mentai-
re et sup�rieur ont commenc�
ce matin au si�ge de l'Inspec-
tion Scolaire.
Pour le B. E. 06 candidats se
sont inscrits dont 85 fldes et U
gureims ; 4 jeune� filles se pr�-
m < nt pour le B. S.
' atre jurys d'examens ont
� � form�s � cette fin.
Comme toujours,rions publie-
rons ta liste des laur�ats.
rail son lepi�scntant tant aux
bu eaux d inscription qu'aux
bureaux �le vote Aussi quel
ne fut pas l'�tonneinent de
ceux qui ont assist� � cette
i r�union de se rendre compte
' que les m� lifications qui
avaient �t� d�cid�es ne sont
pas faites e cj � e la loi �lt et >-
raie a �t� pr�sent�e telle
qu elle avait �'� con�ue par le
Ministre Barau.
Cela s'appelle ne pas tenir �
la parole donn�e el cela sul-
Nous savons e|u'�l n'est pas
ir�s difficile de collaborer
avec le soit pour pouvoir ou
prot�ger ou faciliter uu ou
plusieurs candidats.
Bu tous c is la question est
tr�s grave. Elle met en jeu
une parole donn�e par le Pr�-
sident Hoy lui m�me et eu
pr< seucc de tous s s ministres
et te son e hcf de abinet.
Q ie Va eti e le l'i�sidenl
Hoy? Qu le mesures vat-t-
il prend'e p tu rentier tans
le droit chemin et se renier
firait � juger ceux qui se sont mer strictement dans les pro
mis dans cetle posture. Mais messes solennelles qu'il a tui-
nous aimons mieux attendre tes uu Palais de la Pr�sidence
que la loi soil compl�tement dans la c�l�bre r�union du 11
vot�e pour qualifier comme il Juin dernier que beaucoup de |
convient cet acte. Le Conseil gens avaient d ailleurs blagu�,
d'i-.tal n'a pas encore fi ii de
travailler el comme il vent se
faire passer connue une sorte
d'�ra ? a io � de la volont� pu
pul i e. nous ..'tondons pour
voir s'il ne don era pas rai -
en di*vnique cela n'engageait
� tien Le Gouvernement hou
n�tr,tm an lui, Unjai et neutre
(noua e mployons Us eptth�tes
courantes) de M. Roy va l il
leur donner raison?
- -**�-*.-*.'�r.*ue*-.xiar tu *- -
m ..-k, m. ��..�*.�* ,*q
.-
HA�TI
Autrefois et Maintenant
Par William MONTAV0\ Chevalier de St.-Gr�gaire
VII (1)
La Cornmiasion{ For�es et l'aue-
nir d Ha�ti
Si les plans de la Commission
Forbessont ei�cu es la direction
absoluedu Gouvernement d'Ha�-
ti par les olficiels Am�ricains
touche � sa fin. En 1936 l'auto
nomie compl�te sera r�tablie, j Ha tiens, parait-il, ont eu � su-
La Commission Forbes envi- J uit un Iraitemen1 brutal dans
pour fournir du travail,dans 'es
villes, � ceux qui en manquent.
Depuis plusieurs ann�es un nom
bre consid�r; I>'e d'Ha�tiens sont
partis travailler dansleschamps
de canne � Cuba et dan* la R�-
publique Dominicaine.Leur pr�-
sence n'y est pas d�sir�e. Les
sage l'avenir avec une m�fian-
ce qu'elle ne dissimule pas.
Il ne semble plus exister, �
l'heure actuelle, aucune raison
pour apprehendei que, d'ici en-
core bien des ann�es, hain uns �
te en p�ril la paix intern� ���
nale ainsi qu'elle l'a Isul en 1915.
la R�publique Dominicaine. Le
lait pour les deux K�publiqne�,
dont l'une surpeupl�e, contrat
Ha�ti, et l'autre insuffisamment
peupl�e, comme I� R- i.unlique
I)'M in e aine, d'�tre situ�es tou-
|e� deux entre lea bornes de
I e exigt e d'Ha�ti pourra pro-
M M -sins Fr.uiroU refuse...
Ou nous iiifoi.n� que Mon-
La concentiation de nos prop-e* I du ire des d�gagements futurs.
'orces navales � Cuanlanamo
semble amplement biittin peur
l�vei.ir lout useju� de I;- soi le.
Hait i a une populaion app�-
te q:.oi dcpvnd lauenir d llaiti :
oouze auslecouilii de 1 amour I |e poste de C
*t u devoir daus,A Le Cid �, 1 maguey qui I
de t-o mille, uas plus que la i utu le Guuvj
sieur M�sias l'rau�ois a refus� I lemmuit sup�rieure � ses its-
Consul u Ha�ti � Ca- I sources. Aucune 'endanpe n'est
i lut avait �t� donn� 1 constat�e dans le sens du d�vev
UyuvcrnemeaL J ieyaunani Uo�iadiUirteS ioMdss
J hi d- j^ parl� de la religion et �
ele I Eglisecomme ions1 iu.ml un
tactvur dansla situation interne
d'Ha�ti. La ni un a dot� le pays (
d'une Claude leuuiil� ftj d'un}
L'agitation
aux Indes
�o�
Le iioiiversemeul croit
ipir l'aiplalion ilimiuuc
�o �
Rombay, 21 juin.� Une d�*
claration ollic ielle concernant In
situation aux Indes pendant la
derni�re semaine, indique que
le gouvernement consid�re <|uc
l'agitation provoqu�e par la
ca nangne nationaliste diminue.
� Il y a des indices dans cer- |
laines parties du pays � dit le ;
document, � que bien que eh s
membres du Congr�s n'aient en ,
aucune fa�on ralenti leurs et- j
torts, des dou'e< sur leur objet ;
et leurs m�thodes se sont accrus ,
parmi beaucoup de ceux qui,
au d�but inclinaient � consid�-
rer le mouvement de d�sob�is-
sance eivile av c tol�rance, si-
non avec approbation.
� oppo ition active de l<
p;nt da ceus fui franchement le
d�sapprouvaient nugmente avec
la conviction que le mouve-
ment abou'ira a un �'�clne.
IP M' IIIMIMIII III'. IHW ��!����
Vol dans une
i
banque.
Iles cambrioleurs en ferment un b.m
ipiirr li.iiis suit �ofiiT-forl.
Var.se>vie, Pologne. 2^1 juin. -
Plusieurs cambrioleurs de col-
tres toits professionnels ont �t�
appel�s en grande h:\te � Lodz
pe>ur essayer ele el�livrer trois
membres de la plus grande ban
que priv�e de Le) t/. qui appa-
remment ont �t� enferm�s dans
un confire-tort pur des bindtts.
On d�couvrit le carabriolagv�
lorsqu'un employ�, passant de-
vant la banque, observa que le
coin ierge n'�tait pas � son pos e.
b uouva que les petites boites
d'argent avaient �t� ouvertes.
Cela l'amena � descendra dans
les sous-sols o� il entendd des
Bupels �loutl�s.
Les cambiioleurs devaient
avoir ouvert le co lire fort et y
avoir enterm� le directeur et
deux autre� employ�s.
Comme personne � l'ext�rieur
ne pouvait ouvrir le coftre-fort,
du secoers a �.� demand� d'ur
gince � V.ttsovie el � Prague.
On craint que les trois prison
mers ne succombant � l'�lout
tentent.
� A la fin de la joui nce on
annonce que les trois hommes
emprisonn�s dans le coflre tort
ont �t� d�livr�s.
excellent dirait. A juger par
l'accroissement rapide ele la p � i
natation, la salnorit� pjbliqu .
pour une ile senti tropicale, as''
ex i p io m. ilrment bonne. L �
mis�re et un malaise �conomi
qu-* s�v's^a t en llaiti.
{'n grand nombre de ses lia -
b tanfs n'arrivent p � s. i se nourrir
convenablement. Il en r�sul'e
de nombreux cas de tuberculoie
Voil� des �l�ments qui compro-
mettent la paix int�rieure. Ce
n'est pas un �ta: chroniejue ;
il est redevable, pour une lur-
ge part, � i i crise qui s�vit ac-
tuellement dans tous les pays
p-olucteurs de cal� et dans
ceux des A ililles ejui sont pro-
duc'eurs de sucre Une meil-
leure saison apportera uu sou-
lagement � la situation. Pour
r�soudre, d'une la�on perma-
nonle, le piobl�me II a i t i e n
�piant a la popula'ion, le d�ve-
loppement industriel s'impose.
Ceci, � son tour, n�cessitera lu
stablil� et la s�curit�. Le peu-
ple Haitien a le sentiment inti-
me qu'il ej�l actuellement, pour
ainsi dire, � l'�preuve. A mon
opinion, nous pouvons comp-
ter sur lui pour faire de son
mieux, b aura besoin de ren-
contrer de la sympathie et de
l'e n-ouragem ut. il se pourra
m�me qu'il ait besoin d'aide
m it�riclie. Sons ces conditions
il y * tout heu de croire qu'il
fi lira par r�soudre ses propres
probl� n�s aussi bien, smo �
mieux, qu'il ne le forait sous
noire direction, qu'il repousse.
UN
(1- Voir les Num�ros du Ju
Juin#lor,,2r�Met5Jji!let.l
;
t
... a vu un homme qui pin�t a
pans un cal� 11 descendait de
son c union. Il s'�pongea la face,
le ci Ane qui n'a plus uu che-
veu et appela le oar�oo d'ur e
vo x forte. C-tui-ci se p.'si ta,
la serviette sur le bras, et sur
les l�vres, son �temel sourire:
(iai� i\ un Barb.uicourt,
elil le Monsieur qui suait.
Mois le gar�on, toujours tr�s
poli et sourii.nt, r�pondit:
Nous n'en avons pas Vou-
1�/ vous d'une autre marque?
l'homme ne r�pondit pas.II
prit sou chapeau qu'il avait d�-
pos� sur la table, s'en coifla.
s'en alla, rapidement comme il
�tait venu, en murmurant de
fa�on n �tre entendu du patron:
- I n-- autre marque'.'.le viens
etpressemenl �le St-Marc pour
boire un !�.n b .incourt el cet am-
ni.d m'ofire une autre marqua...
Et il continua � 'emp�ter,jo>
r.ml qu'il Unirait bien par trou-
ver un cal� o� il trouverait son
Barbancourt.

.. a vu in homme qui passait
avec sous le bras, une dizaine
de bouquins. Un Monsieur qui
passait aussi dit j an de ses
anus qui l'accompagnait :
� Le doit cire certainement
an homme il" lettre?.
Tandis qu'un enfant qui re-
Venail de l'�cole murmurait, de
son c�t�, � un de ses petits ca-
marades!
('.'est s�rement un �colier.
Mais il t :.l rudement intelligent.
Regarde donc tous les prix
qu'il a remport�s,
El tous deux, el l'homme et
l'enfant, se trompaient. C'�tait
On pauvre jeune homme qui al-
I ut. pour pouvoir manger, ven-
dre les derniers bouquins qu'il
poss�dai I.
� �
.. a rencontr�, hier malin, un
homme qui passait pus du mar-
ch� de P�tion-Ville. Il portait
sous le bras droit un panier
rempli ;'i en d�border de pelu-
les de mangos.Cel homme a s�-
rement des porcs i\ l'engrais.
Quelqu'un qui passait A ce mo-
menl-lA et qui ployait sous un
fardeau qui lui semblait �cra-
sant interpela I homme par son
nom el par deux fois :
� Oc�raar. Oc�inar...
Mais Oc�mar protesta, disant
qu'il ne faisait plus le m�tier de
porteur depuis plus de Iroisjours.
La raison? U"leest bien simple.
II croyait appartenir depuis
quelques jours A l'�lite politique
de son palhelln pane qu'il avait
sign� eu compagnie de certains
hommes importants de la com-
mune un'- lettre ouverte adres-
s�e au Pr�sident de la R�pu-
blique an son conseil des Se-
cr�tairea d'�taft,

* �
... a vu samedi malin, � l'A-
venue des Dalles, une petite
fille que suivait toute une foule
ricannn e, On se demandait
qu esi-ce ejui pouvait inspirer
tant d'int�r�t � celle petite fille
qui, eu somme, n'avait rien de
particulier. Mais voil�. La pe-
tite fine portail un sac et de ce
sac, de temps en temps, sor-
ti lent des miaulements tr�pi-
dants et longs. La pauvre en-
fuit transportait un chat, mar-
ron, peut-�tre, et avec lequel
quelque diilettante allait se faire
pi�parer pour demain quelqu-
excellent \tusso chatt. Lea rires
la poursuivaient tellement qu'�
un moment donn� pour �tre
comme 'out le monde, elle &e
mit, elle aussi, A rire A gor-jc
d�ploy�e,
... voit que depuis quelques
jours lout le mon . *e plaint
de n'avoir pas d tau. Cesi le
m�me cri partout, partout :
� Nous mourrons de soif...
Nous ne pouvoio m�me plia
n<>us n .iimer par �.ei �ie si br�-
lant.
... verrait avec plaisir le Ser-
vice Hydrau ique mettre fin �
celte situation Oiiilaute eu don-
na u: uu peu deau aux �alw-
Cnat9 d� Port-eo.Prin.Cfr


*
PAr.E�2
LE MAT1N-
�; �w
Allocution de
M. L. C. Lh�risson
towdonnon� �'-... plaisir une
analyse de lallocution pronon-
c�e mardi (1er 1er1) ta belle f�le
en l honneur de. la Commis*! a
am�ricaine de l Education gM
M- L. C. Lneriawn.
M. Lheusson salas et reme< �
c.c d'abord 11 beile et norabr* �
�0 assistance d'.ivoir r�pon la A
�on iavitaUoo.il remercie ena i -
te l'honorable Pr�sident Boov i
de sa d�licate utlention en en-
Voyant par.ni nous une Com-
mi sion compos�e de� nieilteu s
repr�sentants del� r-ens�e Aii.-#
I id'nen.lance. E'Ie vent la con-
server.
Il parle de la lorce qui nepro-
d ut que es UBJ'its impies et
�(jb iuer s.E le u la � ,� J.
_ i l> .pi �� H l>>t:iit I Ulc-s .
itolVMI tii� bUreS, �l q-�� 10US
�ont �gaux.
Il mande aux honorables rs>
ireeentanta du Pr�sident tluo
/er de nous aider � continuel a
l'�tre l'application ' le ce beau
programma l�gue pur des au��
res m igii.iiq.je-� doai ils �oui
�n ud u.raieuis...
\l.urierissoQ a'.tiraie que non*
ricaine qui sont aussi dc-muuiiw* yaon3 A COaltfrV(.r m eu Educateurs.
Ils vie ment pour se Ptnd t
Compte le no' i luatio � se
lalre.Elte e-.t un.iv ...Ou
d�j� dit.Si une naliu i va p
�i�rer et grandir, et.. �o t m -
re au 1er rang t.- e un icsu*
nations qaotidieam - / Education
de la Jeunesse.
Notre situation scolaire laiss<
� d�sirei par le fait de la mis�re
qui s�vit dans tout le paya de
�uis ces dix derni�res ann�es
lie eat aggrav�e par des iffip�
trop lourds qui p�sent sur le�
contribuables appauvris...
Tous les sp�cialistes des ques-
tions d'enseignement savent ce
qu il y a � taire.
Les bonnes volont�s �ludent,
la l�gislation scolaire es! exe I-
lenle et m�me complet.- ; ce qui
manque, c'est l'argent Av. c an
)opulitiond'�gescolaire de 420
jti enlants, le budget de I Ins
traction Publique ne se cliilln
pa � 400 000 dollars. C'est uni
houtc por une d�mocratie c<
formation.
Celte situation �conomique la
mentahle a torc�meni sa r�pei
cus�ion dans nos �col -s qu
sans locaux convenables, ai-
mat�riel et sans mob.ber app <>
fines et dont les ma�tre ses �"
es mal res re�oivent des salait es
tr�s insulfisints.E* nos chers en
lants ? Ils n'ont pas de lournitu
res ..
� La Jeunesse, dit M. Lh�ris-
son, c'est l'Avenir, c'esi la r�ser-
ve, c'est l'Id�al. Il la.it quoi�
l'entoure de tous les meilleur.�
SOHIS. ..�>
Le Congr�s de l'E lucdion de
l'Albance fran�aise de 1923 a d�-
j� dit que pour r�soudre noire
probl�me de 1 Education,il mut:
am�liorer notre situation �cono-
mique en cr�ant des �tablisse-
ments de cr�dit et tous les an
tr�s organismes de l'ensemble
desquels r�sultera l'outillage
�conomique du paya et en o
vrant des carri�res pratiqua
la Jeuuesse,relever le treitt m -ni
des maltresses et ma�tre; de
�"Enseignement, �tablir en leor
laveur un tableau d'avancer
pr�vu par la loi,tonder des Eco-
les normales d'Instilntncea et
d'Instituteurs, installer dans nos
villes des biblioth�ques p�d �go
f[iquea et des biblioth�ques ico
bu es et appliquer rigourease-
im ni la loi sur l'objlga ion se�
luire q h date tb 1852 Ces i I
nies soi t pies���... ���� Elit a >
contribueron � tt< u � on i
bonnes t io es ei a le! w |.
lorce'; touis�ta del� natio
Tjut peuple opprim� h besoin
de I Ecole qui est le temple la v�rit� et de tesp�rance C'est
elle qui tonne des mis libres
et vaillants.
M. Lh�risson dit qn'H <�ii i si
la II le stn�e de ta R�volution
fran�aise, �'.'est sui leschsmpi
de bataille qu'elle a conquis son
ira ne aise, qu. esi apprecie.e pai
OJi, MlftOtll au\ � � >-U us..
. | 1 I I I - % I lc'jiOM lO I J i
,o -i u ^o � r o i > >ui i E tu*
I lUJ i. Il | M�*S S HU U. llUi i la
i i \� et de 1 oui il ctincuiiis, u a -
ton* nous pis m nous l'esprit
1 i in ? 1 rapp ne le uio du Dr
L'JUiS Joaepu .lanvi.-i : t'Mpril
latin eei sriUtiqoe, Un, oc.giaal
ei ciiurmant Tout en recuauait-
�eut K-s oieutaita Je la ouiiure
ang o aa&oiiue.uuus voa.ons con
BerVef et d�velopper pai un nous
i't Iprit laim.C ..al ainsi que nous
resteront fije.es aux anciennes
, iradttions au sot ha�tien qui vu
Datera nos unc�nes atncauis et
b Ui�ais.
La culture Iran�aise est parmi
n .i i depuis 11 ois si�eles .. S el
II pur le sang et par l'hi toire,
h cul ure li an�aise che� noua
doit �tre �ternelle comme notre
r�publique qui veut vivre sou-
v raine, libre et ind�pendant
I : e culture et noire religion
isiituent notre sauvegarde.
M. Lh�risson rappad. le mol
li grand �cnvaio si diplomaie
H n ici in Jamea !'�� W S on. :
/.u France est le soldat de Dieu
cl le gardien international de
atuore spirituelle et sacne �
u'csi pouiquoi encore, conti-
nue M. Lb�rissoo, nous tous
nous demeurons ses a.leptes et
les propaga eurs de sa culture.
M. Lh�risson salue et loue
i �uvre qu accomplissent parmi
uOUS les eulan s de la France.Il
parle du devou�-me t des reli�
t^i uses et des religieux qui nous
aident � iilsli uire et morabs-r
noire peuple...L.a France eai IE
ducatrice de notre esprit M.Lh�-
rissou apprecietortemeul les d�-
marches actuelles du t'resideot
lioover qui, sans sollic talion de
not e part, envoie �tudier par
une Commission d'hommes re�
marqoables notre probl�me de
i Educa iou.l e Pre i I Hoo<
ne ressemble fias a *es iroia pr�
d casseurs 11 a l'�uu. nob e. Il a
tu el retenu l'hiS'Oire irauartia
le... Ne dit � Ile pas ' qu � la ba '
taille de Sa van nu h au / ud> 9
octobre 1779. la l�gion noire de
St Uomingue sauva votre ar-
m�e patriotique en rouvrant bra
rinent su retraite ! ." C< tie ar
mes �tait coin, o-.ee de plu
�i urs centaines de no-. P�es
Il astres. Oui VI vl. lesComni �
.i , s il - Ei is U s, I 3 I5l
tut, noire sjiik .. . unii -.ui v .
sol bis m iqn- poa' . �
du | � g d . u-
g e i rre... N Uo cepen
l :ni tous dans lEsclavag ..
\i Hoover, lui. a le culte du
S mvenir et la H iine de i lajus
. Huaaeur � lai ! I I
Et alors a. Lb�ris*ou termine
; cet s consolante pens�e
lAn�nor I-'irmin donl il de-
un l'un .le w s p' s siac�n s
admirateurs :
La GaitduisatioD �Se phtiieG�
�ariyrt �Bfllti-
�o�
Douai, 28 juin,-� rlome s'oc-
cupe activement de la b�atitica-
.ion des pi Sue� anglaii� marty-
ris�s sous Ciomwell et dont la
plupart firent de longs s�jouis
a Uouai.qui �lail.au XVII si�cle,
la pepini�ie des missionnaires
bi 'taniuqut s.
Oc d�couvrit, voici q* elque
ttmps, un saicoptn.ge en plomb
reo:ermanl la uioiuie muutee
d un des spolies de la toi catho-
l que et on crut pouvoir ideuli-
lier le corps pour celui de John
Soutwonh Fuis la d�couveite
d un vieux livre iudiquait que
le s�minaire des feruuds Anglais,
� Douai, poss�dait, avant la R�
voluuou, les corus entieis de
deux martyrs t Sou woith et
Cath uk.
Le corps rttionve est il et lui
de hou woi .n ou celui de La>ha
llk? L.e piut� seur cecltuq al-
liime qut le corps par lui �xa-
uiin� bel pas celui d'un vieil-
lard;oi,Suutworta lui mariyns�
.rue un �ge assez avanc�.
11 est question maintenant de
la cauuiusaliou du F�re Brli,
qui passa uue parue de sa vie
� Douai. Le Fere tranciscaia
OJonc Jouve vient de passer
une semaine dans le Nord � re-
chercher les souvenirs laiss�s
par ce religieux. N� en 1590, le
i ei e Hell s�journa au couvent
des Kecolleis, puis, en 1036, il
le.ouriiaeu Angleterre o� u lui
uiaiiynse, en 1943, sous le pio-
lecloiai de CiouiWell.
Contre la Prohibition
�o�
N- w Yo k 24 juin.� On vient
d'annoncer lo nu lien uit au-
jourohui que le sous comit� de
legisla ion du comit� co> snltalit
r�publicain du comit� de N w-
Y irkivaiiappiouv�deuxr�solu-
tions, l'une recommandant l'a-
brogatioo du 18* Amendemeni et
l'autre 'a modiicaiion de la loi
Volstead en attendant celle ; bro-
ga ion.
La deuxi�me r�solution de-
�ii inde une nouvele d�finition
de 1 expression � boisson enni-
vrante � qui sera � sens�e an
lieu ilV re ridicule �. Sous les
modifications recommand�es, le
sous comit�, pr�sid� par Martin
Saxes, donne aux Etats indivi-
duels t'autorit� de fixer le maxi-
mum de teneur d alcool dans
les limites fix�es par l'au'ont�
uationale.
Les r�solution^ Oit �'te trflT--
inises au g�m r�l James bois, pie� du! du comit� ton-
sultod, et seront pr�sent�es �
Ce couine mardi soir.
� w� <�
� Ha�li, la R�publique noire,
libre et ind�pendante, peut vi
vie et el e vivra � c� � de I U-
ii on Auieiicaine,sans que l'om-
I). e co 0*>aale de sh g'- nde vol
LYSTALUTIOra EUCTRIQCK
Petite Chanson Hococo pounesinstallations �i^
* w triques les ino eurs.pour ie�
reparalio ia des veniila'eurs,
Ton rire joyeux ett un chant de bengalti,
un gui fnutli� diau �ur �t� gaiet� polit,
le* dents sont d exquise* petite� fleurs d�matl,
ench�ss�e* dans une corbeille de coi ail.
Tes hanches minces et qui fuient, feuille sur l'eau
le vent d amour, les courbe comme le roseau
au bord de tonde. Ah! tes l�vres, Mantisse,
fruuhts comme � laube les bananias lisses.
(jut jvyieue ie loiaire de tes sein*, jattes
de volupt�, et puis, couehons nous *ur la natte.
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entie la Cinqui�me et la Sixi�me moments.
av,' .ue, allait de la 48i rue � la j Une maquette du projet hau-
centre de pi usir et de di.tti-ac-
tion, e projet esi tinarre� par M.
John D. Ko k teller J>', > t sera
e.vecu e par la ti me Tooi, Ko-
h ,i-.oa aud Too>] E igeneering
Corporation.L>x <*utio i en sera
termin�e en 1934 et occupera
d�cider du style � employer, a
d�clar� M. Kebertson.
La vaste entreprise r�unira
en an seul centre I op�ra, le
ih aire, les cin�mas, les vari�
t�s fi la musique pour ne meu
lionoer que les principaux. Ce
sera �galement le foyer de la J
radioddtusion aux Liais Uni?. .
L'art et la science, aid�s par'
une somme de 250 mdlions de
dollars, en teroui une merveille
au monde.
Parmi les constructions proje-
l�'.s.il y au m quatre grands lh ires,27 siudius de radioditlusion,
nn grand b�tiuieni ovale sur la
Cinqui�me avenue, avec jardin
suspendu cl i estauraut, un jai d n
piaza et un baument d'atlnrres
de soixante �tage .
Le b�timent ovale ne sera
que de dimensions mod�r�e.�,
mais se distinguera par la beau
le de sa ligne architecturale. Au
rez de chauss�e il y aura des
magasins et au premier �tag ,
une banque, sur le toit un res
taiirn.ii. Un large promenoir
ter* le unir du baument.
Lhreciement dern�ic la cons
iruction ovale, s'�tendra le jar
din plazi allant de la 43? rii-
d la 51e et parall�lement � la

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DE L�
� comprennent la Protection contre la g
2 Foudre sans au amen ta t ion de taux]
Kuy.Leiloss�i��t
jj Agents G�n�raux*
Cinqui�me avenue. Sa largeur
sera � peu pr�s �quivalente � la
longueur d'un bloek et nncune
depinse ue t.era �pargn�e pour
en taire le plus impresioDnant
boibvarddti monde, oiu� ae
i.�niaint>,de statues de parterres
1)^ l autre c�t� de ce boule.
vard, s'�l�vera le b�timent de
00 �tages, s'�lendanl jusqu'� la
S xi�me avenue. Ici se trouve
ont Sis stations de ladiodillu
� on, dont certains auront une
hauteur de deux � trois �tages.
U x seront am�nag�s pour per
ueitie � la lois la photographie
t la prise du son. On pr�voira
ii�me les am�nagemets pour la
el�vi�ion. Ges projets sont le
� eu t�t de n�gociation! entre
luhn H. Todd, repr�sentant M.
�to keteller ri M bavid Sarnott,
n�sident de la Kadio Corpora
tion ot meric�.
Il t-si pn*�- hli -'gaiement qu'en
,lus des qn l,e th��tre! on
�onstruise une salis pour les
oncerts aym. bonUpea,
Les qualic th � rrs seront
quip�s pour peinif' n la ra-
olhisiou du plal � i urine des
ci n�s, ainsi que, �ventuelle-
m ut, la t�l�vision.
L' pr�nver lh s^ges, sera destin� aui vari�t�s
i >. ra lou� a !<� Radio-Kenh Or-
i eumCorporation
Le secon<1, d'une rapacit� de
[�000 spe�jaleurs, sera parlicu-
l�rement am�nag� comme ci-
n�ma sonoie. #I sera construit
suivant les derniers progr�s dans
cet art.
Le troisi�me bera destin� 6 la
revue musicale et le quatri�me
� l'art dramatique.
La Radio Cm poration ol Ame-
rica aura ses bureaux dans le
.iand b�timent de 6 � � �ges, et
i ii11 ( s bftMtr ents seront �rig�s
a provmit� par la Naii< nal
B oadeasting Co.,la R. <�. A Vic-
or et ses filiales, la Rcdio Fic-
l'uies, et la R. C. A. Pholotone,
Inc. Ces dive? ses constructions
aui ont 1.000 00u de pieds carr�s
Uspact � louer comme bureaux.
Les rues avoisioantes s*ront
i�'piges pour donner plus d'air
ei delumi�ie et pour taciliter la
circulation des voitura.Des ur-
l�rcs souterraines conduiront
dons toutes les directions, avec
naos les sous sols des stations
d'omnibus et de* garages d'au-
to*.
l.eaarctiitvCtes appoint� pour
ce projet sont MM. Reinhard et
llotmeister, Raymond Hood.Go-
d< y et F< uilhoux ainsi que M.
Corbttt, Harrisson et Mac Mur-
r�y.
Fr�fecture de
Port-au-Pce.
AVIS
L'impeclbit Scalaire './/>-
pelle uux interdites qu'en �ue
des examens de la premier*
A. ti. C et Je la t'hilosopliie
le registre d inscription al
� iuhtI � partir de cette date
et sera ferme le /?. L'examen
aura icu le t� Juillet. La
pr�sentation de l acte de nais-
sance est obligatoire,
t'oit au Prince,le5juillet t940
COMMUNIQU�
Eo vue de pr�venir tout in-
cident regrettable entre les
partisans des difl rents can-
didats eux lonctiooa �lecti-1
ves, le Pr�let des Arrondi^-,
sements de Tort-su Prince,
M irt balais et Lnscah< b��
rappelle tus citoyens quej
chacun � le droit d'avoir son ,
opinion et de l'exprimer li-
brement ou J'.tr �crit ou d�
vive voix. Toute fois ii fS'.i
rue que la p�rioJi d� iea eqne
le p�ya traverse rjclame dt
tO tion.
Malgr� l'ardeur et la diver- � '
site des opinions, k oiutr |
nemeut verrait avec plaisir U :
campagne �betorale circons- j
crite sur le terrain.aY la cour- f
toisie et de, In sagesse, afin
que de port [et dautie la
libell� d'autnn soit le plus
largtmtnt retpect�t. I
Ce 4 Juillet 1930.
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Lundi
7 Juillet 1930
Le Malin
4 FACIES
24eui�*�*WN�E N'6735
j ort-au-Frim e
T�l�phone . 2242
KhunuHsmes
N�vralgies
Gravelle
Art�rio-Scl�rose
Ob�sit�
� � ..... "
*


j ft
� :-!� , lave le
. �
... tU k B .Tt^ies
et �vite i oWttt�.
. �� , i !n :' nie.
\ \l ..... ' ' >� " "�
� � � ��' !"
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Mobile le 7 directement pour Mi- g >Aie, Port-au-Prince,
Si Marc et les ports du Nord.
Port-au-Prince.le 3 Jiillet 19H)
A. de MATT�IS & Co, Agents G�n�raux
The Royal Mail Steam
Packel Compiny
Le steamer � S-a �llorv � ,venant de undres, Kingston et
du Sud est attendu � Port a U Prince le 7 juillet, prenant
Ir�t via le Nord pour Havre, Anvers, Londres et tous les
ports d'Europe.
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^T�l�phone; 2311.
mainle-
Lei b ireaui resteront
soir.
ou\ ( rts les samedis jusqu'� (.� lis du
Ecole des Science
Appli u�e-s
/ e concours d'admission �
i lu���/<� i/r.s S, iriiiis pitiiquct's
atirti heu le mercredi '23 juillet.
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s'inscrire au Secr�luiiul de
lEade o� le registre seri
ouvert du 7 ou 19 juillet, tous
, les jours de 8 heures � 11 htes
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1 l'oit au I rince,1er iuillet 19.�<>
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LNGlaND, SCOTLaNL). FRA.NCE.
Messrs ti. W. SHELDON & Co.,
17 James Street, Liverpool, tngland
lo France, Messrs G. W. Sheldon J& Co. are represeuted by the followin tirmS
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i'ort-au-Prince. G. GILG
JEANjBLANCHFT J�r�mfe
Glelatly Henkey & Co
21 Rue de la R�publique
Marseille*.
HernuPeron& Cn,L�dl
53 Quai George V.
Havre.
Hernu Pri\on & Co., Ltd.
Rue du Moulin � Vapeur,
Boulogne sur Mer.
Messrs El. A. Bendix �& Co
21 Allengade, Copeubagen.|
Oslo. Nohway.
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Speditionsselkap Oslo.
MM.Atlantic Freight Corp'n
Balliuliius, Hamburg 1.
r.ermanv
M�sshs Atlantic Freight
( i). BtR�l
Ciciiitany �
Messrs 'TLA^ttc Freinght I
Corp'n.,
24 Q"ai Jordaens,
Antwerp,Belgium
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Hernu Peron & C Ltd.
95 Rue des Marais,
Paris.
Hernu Peron & Co Ltd.,
Rue de la Trauquilit�,
Dunkerque.
Hernu Peron & Co Ltd.,
9 Rue Roy,
Bordeaux.
Gbnoe, Italy.
M-srs Henry ' \> & 'lfrict,
Puzza S Matteo N 15Gen>a
COTTENl�.' ��� . �i;i,KN
Nordisk l^t'iress,
Cothenburp,
Messrs A*l�v�ic Freighl
Corp'n.
Kon Emman'ein S,
Rotterdam Ho'land
Messrs Steimann & Co


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