Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 4, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04049

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Clment Magloire
DIRECTEUR
2158, RUE AMERICAINE 1358
14mcj|ANNE N' 6734
L'iliusiwii de ararr* Ml 4t
presdre l'er nu l'argent peut dr*
hic, na lien que re ne mui ipte
(s utoira* {>onr eB i\eir.
M m YFRf
PORT-AO-PRINCf fHAITI )
-' ..!.!______'Ht-____ .____
SAMEDI 6 JUILLET 1990
La dure de la
Session lgislative
LES TRAVAUX INDISPENSABLES
AVANT SA FERMETURE
-------o
Plus d'une fois, il nous est
arriv de lire, cbez l'uu ou
l'autre confrre, jue la session
actuelle du Conseil d'&tat uoit
prendre lin le 8 de ce mois;
que le Corps doit, par cons-
quent, se presser tantt en
Seine, tantt en 4ine, tantt
en eme vitesses, pour exp-
dier la loi lectorale; qu il
n'est pas daus l'intention du
gouvernement de le retenii
plus longtemps ni de le cou*
voquer eu session extraordi-
naire, etc., etc.
Le petit passage, mainte
fois rdit nous a toujours
frapp et oous cdous aujour
d nui la tentation de faire
uue rplique qui nous parait
ncessaire.
D'abord.nous ne partageons
fias l'opinion que la session
egislative doit prendre lin le
8 Je ce mois, sous le prtexte
quelle s'est ouverte le 7avri.
et qu cotte ces deux dates il y
aura trois mois d'coul. Li-
e.jus, a ce sujet, l'article 50
de la C .institution, qui, a lui
seul, lucide le cas :
c Le Corps lgislatif se r- {
unit de plein droit, chaque
anne, le premier lundi d'A-
vril. La session prend date
des la coustitution des bu-
reaux des deux Chambres.
La session tt de trois mois
En cas de niessii, elle peut
tre prolonge jusqu' quatre
par le Pouvoir Extfuitou/e
Corps legislalij. -- Le Piesi
dent de la Rpublique peut
ajo.rner les Chambres, mats
l'ajournement ne peut tre de
plus d'un mois, et pas plus
de deux ajournements ne
peuveut avoir lieu dans le
cours d'une mme session.
Epluchons-le pour bien met-
tre sa substance nu.
La session est de 3 mois,
telle est la rgie; elle peut tre
prolonge jusqu 4; mais elle
ne peut tre rduue moins
de 3.
Le Prsident de la Rpu-
blique peut, dans le cours
d'une session ( pour des rai-
sons imprvues, ajourner les
Chambres; il peut le taire 3
fois pourvu que chaque ajour-
nement n aille pas au-del
d'un mois.
Si nous ralisons par la pen-
se ce dernier cas en suppo-
sant que le Prsident puise
compltement le droit qui lui
est accord, il eu rsulte qu'il
aura suspendu pendant deux
mois le cours de la sessi n.
Si. selon l'esprit et la lettre
de la institution, ces deux
mois ne devaient pas tre res-
titus la session, il arriverait
que, en fait, le Prsident dis-
poserait du droit exorbitant
de rduire la dure constitu-
tionnelle d'une session ordi
oaire.
Et comme aucune autre
partie de la Constitution ne
limite le droit d'ajournement
3ui lui est accord, un Presi-
ent de la Rpublique pour-
rait ainsi, si ei tait son bon
plaisir ou si la binette des l
gisiateurs ne lui plaisait pas,
ne les admettre, enaque an-
ne, ne siger, qu un mois I
Qui ne v. it 1 absurde d'une
telle interprtation? Elle ne
tieut.au surplus.aucun comp
te du sens du mot ajourner
q >i implique l'ide, non de
supprimer un acte, mais d'en
remette la ralisation i plus
tard Dans le cas qui uous oc
cupe, ou renvfie plus tard
les travaux lgislatif; ou ne
les supprime pas. Ou ne sort
pas de la prescription consti-
tu'ionnelle qui lise la dure
de la session 3 mois fi
ventuellement 4.
Si le lecteur tient ce rai-
sonnement pour juste, il coi
viendra avec nous que la
session actuelle, ouverte U 7
avril, ne peut tre close que
le 8 aot, ai aucun dcrit de
prolongation n'intervient, ou,
dans ce dernier cas, le 8 sep.
tembre; parce que le Corps
a t ajourne par le prsident
Borno du 13 au 19 avril, soit
duram 5 jours; puis par le
prsident Roy du 16 mai n
11 juiu, soit durant 25 j mis
el que ces deux ajournements
ou suspensions ont dure au
otal exacteuK-ul un moi*.
Maintenant, un autre point.
Q fil soit ou qu'il ne soit pas de
l'intention du Pouvoir Excutif
de prolonger la session d un
on c'est-a-dire ju q au 8 s -
tanin e. cela e supp< me pas '
drou du Corps l"g sla il de d-
crter cette prolongation de son
propre mou veiueni, s il le juge
n -cessaire a ses travaux.
Or, cela peut''re ncessaire,
e -erait-ce qu'eu vue des me-
sures budgtaires que l< Conseil
d'E at peut avoir a arrter avec
le gouvernement.
I.e budget actuel prend fin le
30 septembre et,a partir de c tte
dite, ce sont tous les cr dits
s ipprims. Nous si vous bien
H AITI
Autn lois et Maintenant
Pir Uilia i^TAVOV, Chevalier de SL-Grgeire
VI (1)
t
L'Occupation s'immisce dans
l Enseignement
L'abus le plus curieux, en
mme temps que le pu re-
prhensible. se constate, j ai le
regret de le dire, dans l'ensei-
gnement. Ds 1916 les ofii iels
Marine^commenaient ma-
nifester un trs vif dsir de
prendre sous leur direction l'en-
seignement en Hati. Dans son
rapport le Gnral Eli Cole se
vante d avoir dot Hati de vingt
coles modles. En 1920. te
vlajor-Gnral Le Jeune a fol
un long rapport A ce sujet. Se
rendant bien compte que le Irai
t de 1910 siout'relative a la direction de
l'enseignement, il suggre de
modifier le ira t par l'inser-
tion, au sujet de (enseignement,
d'une clause dms l>' genre de
l'Article X. qui met la Ge dar-
merie son la 'irectioo du VI
rine Corp* I.e Secrtaire d E'al
de te Manne appuya ce proj t
dans une recommandation
adresse au Dpartement d Etat,
mais o n'y donna pas suite.
Puis vint la oinmission Mc-
Coi mick qui recommanda, avec
instance, que I Oc op.tion -e
charget de renseignement i n
Ha i. Cette Corami.ssi m fi- egi-
lement onseiver que le Trai
de 1910 ie contient aucune c>au
se a cet fl i uaum >u> taisant
fi d i'op>>oi>inn H mienn . < I e
coles sous la direction du D-
partement de I Instruction Pu-
blique, sous le prtexte qu'elles
nr roondaient pis anx b-soins
dh milieu;despH'inires le
rebelles, fui I apprciation du
Haut Commissaire concernant
ce* coles, dont beaucoup sont
dn-igea par les frres et les
siairs de congrglions rel-
gieuse*. qui font de si lourds
sacrifices pour Hati.
Motif rel dmasqu par le Haut
Commissaire.
Le vritabl b it de font ceci
ressort clairement de ce que
le Haut Corn misa ire a consi-
gi dans son 8me Kipport \n-
nuel. en date du 8 I iivier 1930.
Dois le dcompte des dbours
effectus par ringmeur \g'*o-
no ne, sous la rubrique Service
Tacha qie. I-.* Haut Corn nissli-
re dit: Sep* cent vi.igt nulle
doll irs vo es pour la constni"-
tiou des nouvelles coles. S ir
cet e valeur 600 000 furent at-
fec es la construction des co-
lesindustriellesfor'-iu-^rince,
pouvant co itemr 0 000 ves,
i| i remplaceront environ 40
euoitl a-.aim q les pri res e lmentaires Port-au-
Prince es la capdde et le cen-
tre commercial I H ni Les co-
les dont le remplacement est
projei par le Haut Commissii-
re reprs itent l'unique moyen
que q lelques uns proleaaent l o- ( aemble nous siggrer de nous pour prparer tes ju es g ni
pmiou que, automa i-ju meni.le
budget de l'extrcaei2W-1930 e
r prorog pourl'exe ice 1:1.0-
131.
A cette opinion, noua oppo-
deux objections. La prem re,
c est que ce n'est pas ce que dit
du tout la onstitution dont voi-
ci l'a tic le 117.
au cas o le Corps lgislatif,
pour quelque raison que ce soit,
n'arr-e pas le buduH pour un
ou plusieurs dpartements mi-
nistriels avant sou ajourne-
ment le ou le bu 1g ta des D
parlements intresss,^* y\g sur
eu charger quand mme.
{.Ces! le Haut Commissaire qui,
aprs avoir lu Homo pour >ue-
| cder Darliguenave coin ue
Prsideut dH m, trouva te mo-
yeu de trancher le no> id gor-
dien. L'Article XIII du liane de
1916 est ainsi rdig :
i.a Rpublique d Hati, d-
sirant pousser au dveloppe
meut de ses ressource* natu
telles, convient d'.ntreprendre
et d excuter telles mesures qui.
dans l'opiuion des deux Hautes
Par les Coutractan es peuvent
tre neces-aires au point de vue
et les jeunes filles trivailler
dms les bireaux ad ninistra-
tifs e> co n uerciaux. Le ch ftre
de60)0 ne reprsente probi-
blem nt pas plus 4e 2."> o/ de
la p >pul.itio i colire de Po t-
aufPnnce.ce qui revient dire
3de le H iut Co n n ssiire vou-
rtnt supprimer les coles tr
attentes par les au'res75 o/o
lves, afin d'obliger les en-
fants suivre les cours des co
les diriges par un Ingnieur-
Agronome.
v
pendant l'anne budgiaire en de | Hygine et du dveloppe
cours, seront maintenus pour
l'anne badg-Maire suivante.
j Ce texte suppose une discus
sion budgtaire incomplte ou
interrompue (argument tir dea
mots soulignes plus iiaut > sans
prvoir le cas o, dlibrment,
le budget gnral arait tout en-
tier ajourn
La seconde objection est en-
core p us srieuse et confirme .
la premre. |
Ei erld. Car icle 117 suppose
voles au moins le* lois de re-
celtes sans lesquelles il ne peut
y avoir de budget de dpeuset.
O coutez ce que dit Car icle
110 de la Constitution :
a Les lois qui tablissent les
impo s n ont de force que pour
un an.
Sans le renouvellement a mu 1
des lois d'imp s.le contribua e
est dispens de tout paieme
Ou voit ainsi a q loi seraient
exposs tous ceux qui dpendent
du Bulge ( prsident le la Ki-
publique.se rtaires d'Etat,con-
seillers lEtt e c.) si le Conseil
d Eiai s'en allait a, rs le vote de \
la loi lectorale sans pense que
l'exercice financier finit le 30
septembre.
Al noir numble :.vis, gouver-
nement e- conseme s d'Etat doi-
vent se mettre d'accoi d pour le
vote.ent e autres choses :
L du bu lget des rece- ts de
l'exercice 193 1931 ;
2^- des lois qu i-b aaent
les impts du dit exercic. ;
3. d'un budget prov soire
des dpense poar le 1er in me
tre (octobre*dcembre) du pro-
chain exercice ;
4. d'une loi de crdit pour
p-i'". tire le paiement de leurs
indemnits an t dputs et sna-
teurs, et aussi de 100 dollars de
trais mensuels que touiheni ac-
tuellement les Louseiiler* d Etat
afin de les mettre sur le mme
pied
Nous cmvons donc,pour tou-
tes oes raisons, que la session i
ordinaire ne peut pas prendre |
fia le 8 jmliet et que le Conseil *
dfiut a du pain M la plansfr 1
ment matriel de la Rpub ique
d tiaiii sous la survei lance et
direction dun ou de plusieurs
ingnieurs qui seront nomms
par le Pisident Borno sur la
proposition du Prsident des
EtatvUnis.
Dpartement de C Instruction
Publique r lgue
l arrire-plan.
L'Article ci-dessus a t in
terprt co urne ayant uuique-
.neul irait aux travmx publics
et a l'iiyg-ne. mais IA icle
P.emier se rapporte l'Agn
culture. L' fonction d Ingnie .r
Agrono ne t j i cre. Des lois
spciales turent votes pour que
I enseignement agrico e. ,>rofes
sionnel et industriel furent
transfrs du D.-parte m ni de
II is'.rucuou ublique au De-
pine.neut de I Ag< ic i ture et,
en 1923 i luge iieui Ag ono ne
qui venait dire nom n,an*
cie i exp. rt en co on qui avait
acquis son exprience, dii-on,
daus i Indo-Chine, est deve-
nu le directeur de 1 uvre du-
cative du Dpartement de l A-
griculiure. De suie, le Rece-
' veur Gnral inaugura contre le
i Dpartement de I Instruction P
i blique une politique dafiama-
i tion. taudis que de fortes som-
mes furent attestes I uvre
ducative de 1 Ingnieur-Agro-
nome. U-te rie de direlsad-
nnmtralits viut condamner les
Service Tcchniq >c n venu
contre l'lite Htienne
fit le C itholicisme.
d-opposition des H ntienscon-
tre ces coles industrielles a '
%ign ile comme preuve que les
Hatiens sont rebeiles au tra-
vii C^tte opposition est autre-
ment bien fonde Jai eu l'oc-
cas on d* me rendre comp e,
par des conversations av c des
memb s du personnel du Ser-
vice Technique, que leur uvre
est imprgne d un sentiment
de mpris pour la classe diri-
geante Hutienne. I existe ga-
lement des t'a i s pour dmon-
trer leurs prtjug's contre la reli
gin i I s ont teu e, il y a deux
a is. d inaugurer un nouvea i
g nie de fte des moissons a la
place des R g-iiions Au cours
d't, l'anne dertnre, le sous
directeur du Service Technique
i b'essa publiquement tes senti
menls religieux de< profess- tirs
H ntiens. Des H ntiens intelli-
gents m'ont certifi que la plus
grande parie de l'opposition
: contre les coles dites indus-
trielles, tablies par l'Ingnieur
Agronome, provient de ce que
l'on estime que ces coles mili-
tent contre l'esprit Haitien et
qu elles sont anti-catholiques. A
mon avis l'accusation est fon-
de.
(A suivre)
'X 1 Voir les Numros du
Juin. 1er, 2, 3 et 4 Juillet.
30
Rhum
t *|h llil lii'Upr u.
ALIX ROY
28 annes de succs.
-
Le Projet de
M.G.Claude
- o
Le savait trairais se irepare a
mettre sai plan a e\cutiei Caba
MATANZAS,Cuba, 26 Juin.
Le projet d'un savant franais
d'utiliser le Gull Stream et de
convertir sa chaleur en une som
me d'nergie suffisante pour
fournir de la lorce motrice a
lndustrie.s'approche. a-t-on dit
aujourd'hui, du stage de d-
monstration pra'ique.
Aprs des annes d'expriences
co'euses.le professeur Geo'gea
Claude dit qu'il a achev un tu
ne de 1,700 yards de longueur
qu'il plongera bientt dans la
mer pour servir de conduite
entre le Gull Stream et un ta-
blissement lectrique qu il a
cpnVruil son laboiatoire prs
de t,a te du Gull ici.
Sa thorie est que les eaux du
Oui' Stream, soumtes au vide,
sJi m fieront an point dbuli-
tion e' piodutront solfisamm mt
de vapeur pour faire lonction-
ner de grandes turbines pour
la production d'nergie lectri-
que.
L.e tube reposera dans un ca-
nal au tond de la mer.Il y a un
an il immergea un tube de plus
petites dimensions et moins so
lide que les courants sous ma-
rins rendirent inutilisable. Des
prparations soignes ont t
laites pour l'immersion du nou-
veau tube, y compris la cons-
truction d'une voie terre d'un
mille et un quart de longueur
au-dessus de l'eau.
Le laboratoire o le profes-
seur Claude a tait ses exprien-
ces couvre prs d'un acre.A l'ar-
rire du otiment principal, il
a construit d normes votes o
se tait le travail mcanique. 11
dclara que le projet excut
comprend n la plus grande usi-
ne lectrique du monde.
Rcemment il a prsent un
rapi ort sur ses expriences
I Acadmie de* Sciences de Pa-
ris et reut l'assurance que son
projet tait praticable. On exa-
men du projet a t tait hier par
deux ingnieurs du dpartement
cubain des travaux publics qui
se sont dclars merveills de
ses possibilits.
... a vu une de nos plus jolies
la mes qui lisait avec infiniment
d ;.tlen'ion un livre qui semblait
lui plaire au del de toute ex-
pression. l'Ile tait dnns sa vo;
ture et pour pouvoir mieux lire
Ile avait dit son < InufMir dal-
ler plus le lentement du monde,
i auto v< n nt tir s'nrrler et la
femme d clater d'un rire qui
nen finissait pas. Avant de. des-
cendre de li voiture, elle sortit
une carte de son portefeuille et
marqim la page o elle venait
du s'arrter. Notrf.ii. qui pas-
sait juste Ace inorncnM.se pen-
cha dans la voiture si reconnut
Mon Petit Kodak VA la page,
marque tait celle o se trouve
le conte dsopilant Tnntt trou
ce trou.

... a vu qu'entre daus !a dans
politique un nouveau tournai
nue dirige notre ami Damase
Pierre-Louis. Il a pour nom:
L'Opinion et est d'une tenue
irrprochable. Il attire discrte-
ment l'attention sur une opinion
de M. l'Ielcher qui dans un ar-
ticle Quo Vadis Ilaili dont Le
Nouvelliste publie une traduc-
tion infirme que presque tous
les candidats la prsidente
qui ont eu n dposer devant la
Commission Forbes, ont deman-
d, contrairement a ce qu'ils di-
saient daus les sances publi-
ques on' demand huis clos
le maintien, au moins poar jus-
qu'en 1030.de l Occupation Am-
ricaine dont ils n'ont dit aucun
niul essentiel. Si c'tait uu ha-
tien qui avait os crire cela
tout le monde se fut jet sur lui,
mais c'est un amricain, et un
amricain qui a aid Ace chan-
?;ement de Gouvernement qui
ait tant dplaisir a tant de gens
qui, hier encore, criaient contre
le rgime bicphale...

... a rencontre un homme qui
v. nait de jurer sur la tte de sa
mre qu il ne boirait pins de
rhum ce qui, en Hati, veutdiro
que l'on cesse de boire. Mais
I homme se rendit un jour an
caf avec des camarades qui se
mirent a boire. L'homme se rap-
pela l'engagement qu'il avait
pris envers lui mme. Et il avait
sod d'alcool. Alors l'ide lui vint
de demander un petit vin blanc
sucr. Ce n'tait pas du rhum.
II en prit un nuire, fuis un au-
tre, l'.t cela continua jusqu' ce
| qu'il fut tou a fait saoul. Il avait
trouv moyen de s'accomoder
Hais, .une panne du naleur retarde
le lauremeuldu lobe gigantesque
L A H VV \ NE, 27 Juin.-On a
d ajourner la pose de l'norme
tub-* d'acier au moyen duquel
le prolesseur Claude s'apprte
utiliser les eaux du Gull S'ream
pour la production de l'nergie
lectrique.
Le ternos tait idal pour la
tentative du savan franais m;ns(avec ,e de, g, de jj n_
au moment dcisil, les moteurs,. c0mi.nce boire maisi, sobs.
qui devaient servir hmmer-. U||e ne jauwisRoQterdu rh
sion du tube dun mille de long. }
n'ont pas fonctionn. vu un (kT J^ hoinmes de
Le professeur Claude a dda- g
r qfe l^a rparafons araient I 4 d .^rdactions.ni,
effectues tout de suite cl que le SUperbeinsnKol'rancis de quinze
lancement aurait probablement
lieu dans 24 heures.
Le dcs de M. Klots
L'aieica niiislre
un tat veisii
est aarl dais
de la gie

PARIS, 21 juin. La mort a
surpris M. Lucien Klo'z, l'ancien
ministre des finances du lempi
de la gutre, pendant que son
barbier le rasait chez lui. M
Klotz malgr ses revers finan-
ce rs tenait toujours cette ha-
bitude contracte en des annes
plus prospres.
La veille du corps est laite
par une voisine et le valet qu'il
avait eu son service pendant
20 ans.
L'ancien ministre, l'un des
Mgaatanes du trait de Versail-
les, est mort dans uu tat voisin
d? la pauvret. En lttfc, la
kuite de pertes qu'il avait subiee
dans le krach de la Bourse de
N w Yo k, avail tir des eb
que* sans pi ovisions et a t obli-
f de dmissionner du Snat.
I tut condamn deux ans de
prison avec sursis et 50 francs
d'amende. Il lut ensuite expul-
s du baireau et comme coup
fiual sa teaame divora d avec
quinze
centimes qui venait de Ini tre
oftert par un collgue. C'tkit
plus que de la gourmandise, fi
enfonait avec une telle volup-
t ses dents dans la chair sucre
t et juteuse du fruit qu'un typo-
' graphe qui travaillait au fond
de la cour, s'cria :
Et dire qu'il y a des gens
qui affirment que vous netes
pas un crivain local.
Et, aprs une seconde de r-
flexion:
Ils ne vous ont donc jamais
vu, ceux-l, aux prises avec on
mat go t rancis?

* *r
... a vu au Grand Htel de r'run*
ce quelques camarades qui bu-
vaient leur cocktail habituel.
Chacun a une -spcede cocktail
qu'il boit et pour lequel il ne c-
derait mi le plus vaste des mo
pires. Le (aroo se trompa et fit
pour l'un d'eox k cocktail d'un
sulre. Celtujs liait dooe pcUI-
b'e ment retourner ,uwfw
le cocktail qui n'tait paa k *
ailI-. quand l'autre lui dit:
Niais leuse-ie, comme c'est
con mle mien, je le boirai aussi
11 cela me fera deux. Ce n'est pas
toi qui oftre, qu'est-ce que cela
peui-il bien te faire?
Il commanda donc un autre
cocktail et Imsm U%Um [m
twists* *
Hrf.^-^fr 4
*.


uA
PAGE2
LE MA12N-5 Juillet 1980

r.t..
- -.- .. ^ .~-. -w - v i^t 4 /~> r~^ |U P*tit Kodak le Flet-
LIRE NOTRE 4me PAGE| .r., t tr.,,.
Les vieilles traditions
l.i LA
Famille Hatienne
HENRI GARDRE.
on
C'tait certainement soui le
Gouvernement de Sa n, vers
1899, que j'achetai! quel|ueioi,
du sucre (1 morceaux pour oo '
centime ) cette maison situe
l'ongle des rues Vlontalai*
Miracles. Il y avait donc
lgance et symlne. Non, a
n'est pas mon portrait. La tenue
physique, mai-. |e ne l'ai jamais
eu Les cheveux chez moi soai
le plus souvent une broussail e;
la cravate, Pierre Hiot qui
une dore aussi la tenue,, mla
ei
picerie dans cette maison et la
iamille du propritaire en occu-
pait l'tage. Tout le Poste Mar
chand et une portion lu quar-
tier de Lalue s'npprovisiou-
naient-l/ Le dbitant, on l'ap-
pelait : le pre Ga-itre '
Le pre Gardre, je ne l'ai ja-
mais vu sourire de toute mon
entance, ni plus tard quand |
devins un homme. Il marchait,
allant droit levant lui un para
srl pointant m.ne le ciel, au
a?il recouvert dune toile noire,
un pantalon et un gilet blaQi
que compltait une |aqueitt
d alpaga, le chel recouvert d*Uu
melon...
Omit un vieux lihral rp-
toit-on quetqiiclois a la maison
et |'avais toujours entendu dsi
gm r mon leu pre de la menu
mioiire.Conim^onrapporiuit'k
mon pre un nombre a'auecdo
tes, deschoses plus martiales que
la turbulence, jeu d'dmeail q w
preGardie tait aussi un bi
ros et l'ipprochais de lui avec uii
saint respect, comne le lonl,
tous les patin a i gard de cer-
taine! personnes redoutables, a
leur jugement.
Dans celte maison ou plutt :
l'picerie, quelquefois, une loin
me la voix douce tenait H>
place, sans doute, celait .da.l.t
me tardera ; qoelquetoia ans
je voyais un gosse, .le ne pou
vais pas bien dire qui des qua
tre Irreslait celui-l. mais eu
lin, je lui trouvais une teie toru
et u.ie lace de lune miuialtirc.
el je crois, depuis, que ce pou
V.ui-Aire ilenri liardre I
L'picerie un |our se lerm i.
J'oublierais entirement celle ta
mille, si quel pu-lois a travers
Port-au-Prince.rhoininedeui.i.
entance, I homme au parasol ut
cheminait pas dans son OOStu
me-unitorme, avec la me.ne rai
deur, avec cette mme coqs
cience qui disaient qu'en lui rie.
n'avait chang, lit |e retrouv itb
exactement, l'ayant rem ai |
chez beaucoup d'autres nom
mes de su genrati'Mi, - cetn
raideur, cette liert qui ne s'in-
flchissaient jamais.
Au dbut de la liran leGuein
des dates assez rapproches
dans une mme anne, un chu
me revenait dan .certain pelu
lion, dress eu Allemagne, qu.
distribuait par intermittences
des coups de poing, de droite i
de gauche aux camarades Im-
prudents qui, sous uu prte* i
ou je ne sais tiop pourquoi, l
querellaient el lui, se delendait,
pensait*il, pour son honneur eu
Bl'hI.....Un disait qu'il s'appel.u
enrt Qartfere.
.le ne le rencontrait, cepen-
dant, jamais sur mon chemin
Mais un jour, ren.r a la Cepi
taie, sur un ordre de la maison
d'exportation jgoa je reprsen-
tais alors a Haratleres, un de
mes caramarades du Lompioi.
Prenais, m apprit que vlonsteui
Henri liardre tait chel du De
parlement de Gale, I la charge
mme que | occupais pendaui
neul ans dansceiiemaisou. Mon
ami me disait combien en plus
d'un point Henri Gardre un
ressemblait. Lest un gentilhom-
me el un chel, ajouiait-u; |e ta
demande a venir le voir an son
travail. J accdai sou desil.
Content, surtout, de voir quel-
qu'un qui me ressemblait. Me
voici donc 1 cet tablissement
de la Hue des Miracles.
$- Monsieur Dtienne. 5
Gardre. ^
.^La prsentation est talte. ;. rt
,; A lu reflexion, ce beau jeauc
homme 1res soigneux de sa |>er
sonne qui m'ottre la cigarette,
ce lumeur qui me sourit avec des
dnis d une clatante blancheur,
avait le cheveux lgrement
poudres de la poussire du cale
et eues quauU mme, il portait
Uu costume d'un bianc imoi
CUiC maigre la pluie de tern
que crachai, n les tUi Mim pr
paraui'ie cale; et il afail auioui
du col, une cravate noue avec
tire souvent quatre lois dans
une mme tourne pour obte-
nir de moi une dcence impos-
sible propos de choses in-
cliangeabks. Henri Gardre sou
ce rapport est |usle mon cou-
traire. Cependant, les quelque
.Minutes passes en sa compa-
gnie me permeitaieni d'obser-
ver qu'il eiait matre dans le me
lier, matre de ses quipes et
1 elle! aime des camarades pla
ca sous ses ordres.
il y avait vraiment un point
de ressemblance entre nous o
ce ci la. J tais s.uislait de lu
et |e le retrouvai p.us tara cii>z
tiaroaucouri, me gardant un.
,1 Ultieque lescam .rades avaie.i
ne pour nous et que |e ne re-
grette pas.
A premire apparence, celui
t\ 11 aborde Gardre prouve
i ie tiesilaliou due quelquelota
1 Ceriailia souvenus, au rappei
dd ses Vieilles querelles,mai au
premier uioi^touie la glace es.
. i.lue au couiaci de ce c u
Cliaud, sincre, passionnment
adeclueux.
cet nomma instruit et mie.
il vi..n amie et vous eusoi-
eele,
u possJe le respect de lu
j noie donne, la loyaut, lu
ouuile.l initiative : voici l'iio.u-
ne dans le monde ou a la di-
rection de son lUJUstue. Le
.11.nage qutl a eu partage av.,
es trerea esi un legs paternel.;
autant des autres vertus cardi-
nales puises a ui.ne la ta tree
le* traditions de noire vieillela-
MiMe liai.le.me.
L)aaa notre laindle, outre l'en-
traide et la solidarit, u y avait
ia t.- n u.-, l'pouse, la mre qui
leVeiiuu respouiaOle de lius-
u action, de tcducalion des cu-
lanis ou par la nuit, ou par tes
iu.igi ei perptuels oauisaeiUeuts
1.1 ciiel de iauiule. Lues elaieul
pli.tiauge, ces leui ues-la, qui
p >,irvoyaieui,res.guees ei lieies,
a louies les exigences donics-
uqaes et tiiiue a ta pension de
i>\iie, par uu labeur .'uiedigeui
ei ousiiue. Lest dans le iaii ma-
ternel, ce lait de la constance
el de le lideuie, du dvouement
et du couiaBe que se tonne le
MU qui devra 00 illliuci les Ira-
iiLious d'endurun.:e, de sobiie-
.e, de loyaut et dnouueui
!. as les rapports del vie,

cal
Nous extrayons du .\ouvelliste
du 2 Juillet en cours celte petite
observation humoristique laite
par M. Hetcher, dans son article
(Juo Vadis Hati :
L'un aprs l'autre, tous les dpo-
sants devant la Commission al'flrm-
rtnl que | Heuplt- Haitieu n'accepte-
rait pa-, de cauuidat lu par le Con-
seil U i.t.n comme le prochain Prsi-
di'iit i|( la Rpublique, et que toute
teotaUve dtection du Prsident par
le Conseil d'Etat provoquerait une
levoiuiiun que seines les lorcej Am-
ricaines sciaient capables de rpri-
mer, cju'importe qu ou soit dsarm,
dec.arereiit-ds, 11 serait prelerable
d oitnr su poitrine nue ,anx mitrail-
leuses Amricaines que de consentir
a la perpeiuatiou de la dictature. Des
dainei de la meilleure socit se pr-
sentrent devant la Commission et d
durrent sieunesces altlrmatious so-
lennelles, ."si leurs ills et leurs pres
devaient mourir, ce qui arriverait n-
1.11 MiDii-nicni.a munis que des mesu-
rea ne soient prises pour empcher
l'lection piesideutielie par le Conseil
d'Etal, eues n auraieni, elles aussi,
l 1 a mourir a leurs cots. Attitude
quelque peu thtrale et tropicale,
comuie disent les franais,mais a en-
registrer quaud mme.
Oa autre petit Kodak
de fieicnec
Peer la yaierie :
o
Nous extrayons tJe L'Opinion
qui iui-iue ue lavait extrait du
.\ouu:llislc, eu souhaitant que
i candidats se deteudeul au
noms, ce passage de l article en
su question de M. Hetcher o il
est >in que tous ueuiau Hient.en
prive, le uiautleil de lOccupa-
UOU Auiericaine eu liaili, aprs
avoir clama, 0 public, que ue
yjuk.s devaient pieu ue ie cn^-
ii.ii ue la mer :
, La.lirijjade de Marine, qui est la
w.n.taie at.uoe de l'occupaiiuti, t
.Liai le.iectit est de OU ouicieis et
i.)iUais,est presque mvisioie.aou roie
ail ilant est a peu mes pareil a celui
Ue ia garde itaueuaie des Etais-dui.
eue ^stia puai* Ues cas UfgeUU. Eue
n est pas impopulaire. Aucuue plain-
te ne iui lur.uaiee par devant nous au
j.ij.-i de .daitiies, auul ceues que mo-
uvait I aspect pounque de la qu s
uou, et ia piupaii de ces piamte
glaeul taites pour la galerie. Llausies
eutreUena prives un insista sur la ne-
ceMite Ue oardec les alarmes en Hati
quetqaea anne ou, pour le moius,
tant .juc durera ie iraue.Aous reoou-
n.iissiuus au peine les caudidats a
1.1 prsidence par.Ui ceu^qui te.aoi-
gui*i'eut par de vaut nous ou avecies-
qaeis nous eu.ne* des couversatious,
par 1e irait suivaui : 11 importe ce
qu us avaient eu a dire en puuuc, des
qu us iiuus causaient en prive us iu-
reui loas de iavis qu 11 ne serait pa*
ge de rappeler les Manues U ici
quelque temps. ,
rlt. ilooi'iiii. traduction du iVooaet-
liste.u
I 'autre jour, je disais que
lombreusea sont encore les m
n lies dont les murs austres
gardent les plis de. nos vieilles
.1 1 huons ; |e rapportais, qu'un
j i partout, quoique eciypst
par le bruit d'un monde salure
i m exotisme di mauvais got,
>.uie el belle l.tmillc hatien
kl continue sa vie morale e<
(>. lveraute a cote du bouhaha
lei velilles moud eues.....
*

Ceel incontestablement vrai
I n; mme dans leur temps, lou
. monde ne pouvait se prva
loir de l'autorit, du courag
Mi.mut-ai j t! un Hodolpiu
Gardera, mais presque tous, e.
.1 un haut degr, possdaient ces
l'ortea qualits.
i).ims leur temps, un llodol
plie Gardre se laissait balalro
pour sauver la vie a un ami.
loul aussi bien, un ttnry Mom
plaisir, national, cachait lou>
ses amis multres contre les
cruauts d'une populace excite.
l'A s'il lallait citer ici des uoms
de uoirs el de m ni rt trs honntes
t courageux, on ne tarirait pas.
Leurs fils parpilles sont,
quand mme, nombreux dans
notre socit, qui, sans biui ,
j.. ic 1 la loi et la puret de
n itre aee.
Ceux qui, comme les aines de
1850, conservent le pu irreduc
UUte dune liert naturelle soin.
pent-tra, impopuiariss ,,dans
un CCI tutu milieu o le menson
la camaraderie, ta laminante
uipiissenl les avenues de
gt us inutiles et oisils ; dans un
t.i.ieu u un Ilot d lu^apabtes
crient les sottises les plus uco-
ba loterie dee uvres
C est de.n un matin qu aura lieu a
0 Eldorado ie tirage de 1a loterie des
lEavresdei Association des Memores
uu Corps Ensei^iuul et du Cornue
lumen de l'Auauce franaise.
1.11 se procurant un omet parmi
ceux qui restent de C-uiraud, ou court
lacuaacede gagner le gros loldeG.
_'.10d.
Comme dit un vieil adage qui ne
risque hen, ne gagne rien.
etMBMeMsaM:
a
La Solidarit
Socit d assistance mutuelle.
DmiaMdie il |utllet runion
mensuelle a 4 hem es p. m.Lte
Socitaires sont pris de se ru-
nir en plus grand nombre pos-
sible car la sance sera trs in-
tressante.
Le Prsident, BOSQ.
ue Secrtaire, J. Llio JOSEPH.
livnies et sont souvent coute
el suivis...
Pourtant les hommes orgueil-
leux, les hommes tiers sont aussi
.es hommes sincres et sensi-
oies.
Lu Pierre lllol dont le regard
untain conserve dans ses yeux
a DOStaigie de notre vieille race
et de nos belles traditions de
iamille.
l'n Docteur Dorsainvil, qui
ne s'aperoit pas que le passant
1 a salu, soigne sans les comp-
ter tes dshrites qui trappent &
sa porte.
Va Henri Gardera accomplit
1e bieu discrtement. N'est-ce
que hier encore, il donnait pas,
sans compter a la jeunesse de la
.teve, puisqu'ou lui disait que
c'eiai'.-ia le salut de la Patrie t...
J ai voulu souner le rappel
.le l'exemple, |'ai voulu enton-
ner ie ciau ou de la toi parce
que |e prtends qu'il y a un
peupla hatien laborieux, siu-
ceie, courageux el honnte.
Castera DELIbNNE
L'extinction de voix du
haut-parleur attirait
l'attention........
Un examen plus approfondi ne tarda pas a rvler qu
la laule devait tre attribue ses collaboratrices, tet
lampes.
U faut remplacer les lampes anciennes par une srip
de lampes rceptrices courant alternatif Philips
Miniwalt .
Demande* ces renaeignements i voire fooiuieai ui
PHILIPS RADIO.
SPECTACLES
La Menace
Alle 4-a M**+Q4,fitM que
nous offrait Mine l'aldy, /eadi
sotr, Varits,nous avons assis
iV '/ un drame pnynant.
u fleiidue d une intrigue
fortement noue, est interprte
tar des uctturs talentueux Clia
Kutoany borzane, liai y.
C est dire que sur 1 cran, l au
oie de tondaie est un grand
succs. Aussi, ces! par de uit's et
chaleureux applaudissements
>iue les nombreux spectateurs
uuutjneicul leur aUtiuruUuii
et munitestereiu leurs compli-
ments lauauie latdy, qui
ne se lusse pus de faire plaisir
ses clients.
Notr Dame
du Perptuel Secours
La fte de S. U. du Perptuel
Secours patronne de l Habitation
m La Serre , sera yrandiotement
fiee demain ai manche
Deu- messes seront dites pour
lu circonstance, la premire,bas
se, 6 heures et la seconde.chan-
tee, 8 heures II y aura procs
sioa t issue de lu dernire
messe.
Des comptoirs assortis et la
porte de toutes tes bourses se
ront mis ta disposition des p-
lerins.
u aprs une entente faite entre
Mme C.Hiyaudet les proprietui-
1res de Cumion ceux-ci se char-
yeiude transporter tes passayers
d un ptix trs rduit.
En foule aonc dimanche
"La Serre'pour jeter N. D. du
Perptuel Secours.
*
Les derniers jours
de POaPEI
Ceux qui aimeui les scena-
111 el les lilius a large enver
jjure ue inauqueroul certaue-
meut pas de se rendre, de-
main, aux a Dernire jours de
t'otiipei o.
Ou ira revivre le pass, ou
ira von les vestiges de Pom
pei, la ville antique qui bera
ie taruieute des riches ro
tuaius, amoureux de plaisirs
ci de leies, lu ville qui sdui-
sit et sduit eucore les hislu
. u-us et les archologues ; ou
ira voir, daus de somptueux
dcors, liuierpietaiiou du ro-
mau de Lyttou...
Uu lia voir tout cela demain
soir, a Ciue-Vaiietes.
Ecole des Science
AppU -rues
Le concours l'Ecole des Sricnces \piniqiiees
,niru lieu le mercredi 23 juillet.
les candidats sont invite
s inscrire, uu Secrtariat de
l'Ecole o le registre sera
ouvert du 7 au Wjuillet, t/us
les jours dfi heures 11 hrcs
du matin.
Port au P rince,1er iitillel 1930
Le Directeur,
hcrmuun hERALX
lu mon 11 meut a Focb
usas sa ville Balaie
La ville uc ferBee qui a
eu 1 insigne liouucur Ue Vuli
n ii ie le marchal Koch, a aussi
l'ubiigdtioii luipeueuse Ue per-
ptuer sou souvenir eu lui le-
vant UU monument digue Ue ses
mentes el de la place qu'il occu-
pera Uaiis ili.Moif.
i.e cornue qui s'est constitu
pour 1 accomplissement de ce
devoir a pense que ce ne Uevail
pas elle la seulement la main
leslallOU d'une lieue et d une
^1 Jinuue locales. Aussi a-t-n
sollicite et uineuu ie patronage
u emiuentes personnalits u*-
uuualcs el la liaule auheaiou Uu
piesiUeul de la Hepubuque.
Le luuuuiiitm qu u se prupo. e
0 .aine1 eu l'nouiieur du mait-
cii.il l'ocii doit eue digne ue
celle glande meuioiie; d ut
pouiia ltie que ^i.ice au cou*
cours eui^i esse Ue tous les llau-
ais.
La Ligue Agi icole
^k^ Aqult
Dans luprrb uudi au San 1
2lJJuin,les yiunds pioprietai
et planteurs de la rgion a A?
quin se sont runis I
sieui Jean-tiaptisu iScptur*
ont tonde lu l< tuttue
Liyues de ta dt\
terels Agricoles de. Lui coma
ne."
Ils ont forme co t/n
leur comit de direction :
J.tJ. iSeptune. Presfa
tomii lSuzvu, Vice- sid
Chartes Lcsur, Seci lu
1 ter, Lonsetlteis, Danton Ch -
lier, Isral tleuranliu. ued
Apollon, semesier Jeu,, Jacq
ces Liyucs son, .
formation (tant tou
paynes dAqum. Chaque ^et.
ruiate uutu bientt .su )Ut
Tous nos compliments
vaillante et luboiitu^i ^pu -
lion a Aquin.
1
Bailey's'
Beach
Pendant ces jours d intense
chaleur, si ne vous fait rien
allez respirer l'air de la mer
Bailey's Seacn.
.CHEZ LES SOViETIfc
.wUjtUU, ** .1 t_
meut V'uiuciitiov,
a la guciie, a prouu iUMiii
il la aeja lait plUklCUlh lois, ;
Uiscouis sur luuui il'uni
aulic giauue gueue.U .. decl* t
que les ttau. Unis, le Jupon,
1 Auglctelie et m t''
aciaieul celte ain. '
uicuts 2miln-ids g
Oe Uullala coude i. Uillilal
duU.uiiiuous Ue Ul lldiO,
wc qui eiaU a. ses >i u* un sijji e
tic quelle.
^cc cojnejissaire q
tuus ces pa>-> BVeu ^muuf
meut aujjoii-utc aiUie*
uicuts.
Lu. 1923, a-t-n in, U
Uuis, lAugle.eiie il II fiuine
posseuaieut 2.20U tous seu -
meut, Aujouiti nu ualli e
eu oui o.AJu n ne iesi en
Ce Cas Ue utect.. lu- U piuUUiie
UeoUcoup plus. >'
u aprs m. Vorochdov, les
Liais-Unis UaveiM a pius
giaude ciisc -c .ivjtiuque
ie leur existence, i. ) -i--aii ue
7a y muuous Je tue ueuia en
Aiucuque. ca^l.i ' '
Veis la Daiiqueiou.c lUigie leS
eitorts Uu Piesideui tlouver.
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Ils sont lgions les ^candi-
Jais, tous trs populaires,
actits.mtelligents et...surtout
patriotes dsintresss; mais
a victoire aux utnes restera
lait pren.
s le plua
dVK KO au lait de la Gui
naude.
{r.uKtlHMa"
COMPAGNIE
LECTRIQUE
Nous venons de recevoir un jeu complet de lustre lectri-
ques c Ai ME pour maisons. Ces lustres sont du dernier
mot.lc et construits de bronze et aluminium. Ils rendront
la maison plus atractive en donnant en mme temps une
meilleure lumire.
i our introduire ces nouveaux lustres nous les vendon:
a trs bon march
Lf MATIN- 5 Juill*t1930
L'aUematfn* an Uaaaa
Les fles 9lleaaide.*df U libration
PARIS, 24 juin. Les Aile- j
mands se prparent lier la
libration des territoires occu-
ps et o, partir du 1er juil
let, s'exercera de nouveau la
souverainet nationale.
C'est un droit que les Fran-
ais ne songent pas l*ur con
tester, car ils en usrent gale- .
ment aprs l'vacuation de leur ;
territoire quand 1s trait di '
Francfort eut t intgralement 1
observ.y compris la cession de |
deux provinces et le payement '
d'une indemnit de gmnv.
A Kehl, les socialiste J natio-:
naux ou partisans de Hitler,
veulent jouer un rle dir gant
dans la tte et lui donner un ca- ;
ractre nationaliste suspect. Ce .
sont en eflet les partisans de Hi- !
tler qui, il "y a quelques se-
maines, Carlsruhe, envahirent
DM aalle o sigeait une con- i
t^rence internationale de che- j
mins de ter et se livi ren! des ;
excs dont la )ustic> f.llemande
eut ensuite s'occuper. i
A Landau, 25 kilora. de la
trontire, on prpare une convo-
cation d'anciens combattants |
et de socits militaires et qni
comportera un appel et un d-
fil sur le terrain d'Ehrenberg,
en prsence de Rupprech', de
Wittelsbach, ci devant k'on-
prinz de Bavire, et du teld-
marchal von Wprk^nsen. Il y
aurai dj 16 000 adhsions el
on signale une socit d anciens
cavaliers de 1 inne qui vien-
dront de Fiimasinsen unitor-
me.
Il y aurait galement des" Al-
saciens Lorrain'", mais il sa-
git sans doute des transfuges
qui Iranchirent le Rhin la sui-
te des armes allemandes en
1918
Cette tte patriotique sera
donc tortement teinte de mili-
tarisme et de loyalisme bava-
rois.ee dernier au profit de Rup
precht de Wittelsbach.
Fort au-Pnnce,le8 .Itiillet 1930
4 heures de l'aprs-midi.
tA0**4
JkMB
^
i '
La saveur de
la vieille Espagne
Des rives ensolellli.s de la vieille
Cspagne viennent les merveilleux
piments longes uui donnent cette
nouvelle saveur alieiente a fro-
mage Kraft l'imento.
Ces piments espagnols sont eoral"
ns avec le fromage Amricain Chcd*
dar, produisant un nouveau et diff-
rent mlange qui est un peu piquant,
encore merveilleusement riche et
mieulleux.Le fromage Kraft pimento
est d'un appti'. incomparable sur
IM biscuits ou sur du pain et il est d
lieienx comme condiment^ ou prpa
r >-'ii salade.
N< manquai pai un let rgl-
votre picier a le (raraaga Kratt u-
to an morceau convenables. Commande! un extra
aujourd'hui, mais soyez sur que le
fromage que vous achetei porte ,1a
saule marque de fabrique
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.-"s*
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rduiis a peu prs 50o/o comme vous les constaterez ci- L
dessous- ? A l'aide de notre tumeux ap-
Cooduitl de 1/2" auparavant 14 es. le; pied maintenant pareil rcepteur ondes courtes
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nant 25 cts.
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et de l'Alliance Franaise.
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Juillet liLK) y heures du malin au Cale aLLDORADO .
Le Comit d Administration aviso le public qu'il ne met
dus un vente que 4000 bihels au heu deoOOU.
Le prix du billet est de, 3 gourdes en i'HOlS coupons d'une
gourde chacun ,
Les loisgignauts sont augmentes en nombre et ien valeur
co lormeuicnt lu rpartition suivante:
1 Gros lot fouines j 2,100 4 loi* de N30-gourdes 120
1 . 6U0 .75 lots de 12 Gdes 900
1 t 150 I 2 Ap. du 1er lot 30 G 84
3 lois de 90 270 "2 "du 2e gros lot 24 80
3 lots de 60 4fc0 i 2 du 3e gros lot 15 30
117 lots se tei minant par les'deux derniers chilhe*ut*
trcis gios lots. 6Gdes 702
DnuiiJ': It ntillKii llfeum d
Fim. lit pigtl ji. PmHdiii-
llio. Moa*Usu. ChaMou. IJul.
(ir. ! f*iti itnir (ppi indn Mil
1 dwiir l'iofi 2 h.nttimbrl
ItU PARliltN, tOt. m. DM*
PetMONNIBR* PA1| *
Admiaislralioii (neralr des PWe*
PAN AMERICAIN
AIRWAVS UNE
Hou.mu i. :
Dpart. | Lundi, \ mdredt
mercredi- l'otir Sanio Domin-
go, Saij Juan, Saint Thomas,
GeoigeU.wu ion oi Spaiu,
Paramaiibo, etc .. I htuie
30 p. m.
Dimanche,] mercredi, ven-
dredi Camuguay, Miami,
Uioguay, hpubliquc Argen-
tine, titLduras.San Salvador*
Blboa, etc, etc 9 h. 30 a. m.
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Quinze longues annes de remment", parce qu'ils n'au
dures et cruelles preuves ront rien retrouv d'eux me
achvent enfin de s'couler! mes.de prs ni de loin, di-
La Patrie mthodiquement reetement ni indirectement,
dpece; la rlorme judiciaire dans les ruines accumules
laissant beaucoup dsirer: au cours de cette nlastc p
la Nation subjugue et ruine riode de quinze longues an-
dessein. notie papier-inon nes de dures et cruelles
Date dprci, par suite de preuves, qui a hevent ei lin
son arbitraire stabilisation; de s'couler. Ces lments doi
les Familles honnte cl ver- vent tre sulhsamme.it avi es,
tueuses adroitement plonge s I capables d'allier efficnemen
dans la plus ailreuse misre ; | la Souplesse
d'accablantes lois fiscales sur
admis concourir l'uvre
de reconstruction de 1 Edifice
National et. ensuite, de pou-
voir reprendre, continuer cl
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Paysanne par ci par l ira-
que et chasse de -es meil-
leures terres au profit de
Compagnies Amricaines; bon
nombre de no cultivateurs
obligs d'migrer l'Etranger.
ear pus on avance dans
l'excution du Flan Hoover
plus on en dcouvre les sub-
tilits. Pourquoi la Commis-
sion Prsidentielle d'Enqute
admit Elle, la fin.Mrle Pr-
sident Borne et les Conseillers
d'Etat participer l'excu-
tion du Plan, aprs qu'aupa-
ravant Elle tt posi ivement
dclar qu'Elle tait venue
pour.entr autres.nous ob'em*
lu dissolution du Conseil d'E-
Attention du Gouvernement liait tat,
de la Rpublique^ suis .ont I P. .re de s'adresser au Bo-
le premier vous demander >eau du Quartier Maire_de
de niT point vous laisser lapide d'haili ou tlpho-
dominerpar lattection et de : uez i
ne point hsiter me prfrer
tout antre Candidat qui voi sj
oftrirnt des giranties plus
compltes, car seul l'in'ri
suprieur de la Patrie re-
construire doit p avoir vous
guider. I
Dans cessentiments.je vous
prie d'agrer, mes bien Ch i s
Amis, avec I hommage de ma
vive gratitude, l'assurance de
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uutes. An t un troid le pre- Port-au-Pnoce, le 3 Jmllet 19.10
bon nombre de nos surs et j fat? Les raisons dominmes
de nos biles obliges d'aller de ce bru que revirement
se constituer bonnes ou m apparaissent aux mo-ns clair-
nagres New York et n Cu voyan s...En vain pr t nd ait-
ba- notre Commerce r.ux on la ncessit du respect
abois des jeunes gens -voire d'une pseulo-lgalit, al >rs
A se constituer spculateurs de 18H9. librement issue de
annulants, parcourant les U Volont Populaire et vieil e
eampagnes.d'o ils ne revien dj alors de plu* dun qu.rt
nent le soir qu'avec une poi- de sicle Ev-ce pourquoi.
gue de cotou ; suppresiion contraire nent ce qu'en pen
de I Ecole Secondaire, que Jent certains publicits, il
nous valurent le patriotisme noua appareil nnp udem.d ins
et le dvouement de feu St
Auge Pierre Jacauas annp es
sion de l'Ecole libre de Dry.'.
que nous valurent mes feinta des Canlilatures Lg^Jaiives
efforts ; suppression de la
plupart uc nos Ecoles rurales,
tires des 306 que, comme
Rapporteur de la Commission
du Budget gnral de la R
publique, cu liHN. j'ajoutai
aux IW prexistantes; sup-
pression de bien d'autres et
utiles crations de mon Initia
tive. au cours de ma carrire
parlementaire.
L'esprance de la possibilit
de reconstruction de l'Edifice
National et de rlablissiineul
de l'quilibre dans la vu ha-
tienne s'oftre enfin i otis.
grce la perspective de 11
reconstitution de nos Cham-
bres Lgislatives. C'est l uu
problme dont la solution, au
tournant actuel de notre situa
tion politique si complexe,
doit tre l'objet de proton-
des reflexions, car les h >
chanes Chambres, qui pour-
ront tre e\entuellenui.l
ges des importantes et deli-
catesatt libations d A -.se m nie
N'atio .aie Constituante, se
iont, virtuellcin'-nt, soit la
Voie de la Rsurrection al du
Salut, soit celle de I Eoaev< l
sment final, suivant qu Elles
auro il t ou uon composes
d'lments dsirables, c'est a
dire capables de dfendre
l'tat actuel de la situation du
Pays, de concevoir la possi-
bilit de s'a larder enVi*afl r
en considrai ion de Cainii
datures .Prs'dentielles abso-
lument prmatures Proccu-
pons nous d'avor de bons
Reprsentais la ( hunhre
et au Snat, des hommes d
lumire. d*ex.rie I m te .intgres, ineorruptib s!
Amsi. nous serons srs qu'
l'occasiou des Elections Pr-
sidentielles dfinitives, ils
s'inspireront d'abord de leurs
mandants et. ventuellement
des irconstances, mais tou-
jours dans le sens des intrts
vrais, bien enleudus de ceux
ci.
Encourag par les sollicita-
tionsde plusieurs d'entre vous
et persuad d'tre honor de
votre indispensable et pr-
cieux concours, j'ose encore
aspirer, comme vous en avez
e pressent depuis les 2'2 et
i mars demnT. l*!toneHr
d'tre '.m eteuun.t charge de
a d'Iense des intrts de
invre A rondissement. en po-
sant ma cand dalure l;i i)c-
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