Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 3, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04048

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Clment Magloire
DIRECTEUR
1168, RUE AMERICAINE 1958
TELEPHONE N-2242
Rippeii : von:, que celo; qu; a
il pi* recevoir nn lion ronseil ne
jwt son plus tre secouru 4 ni*
aiire olilr. Si Vins if tenir/
pan couler la raiMio, < -Ile ne Man-
quera pis dp se faire senlir.
nURKUN
Mme ANNEfc N 6733
MnHl-aJ'-MHIM'.lr fHAlT)
VENDREDI 4 JUILLET 1930
La Rforme des Taxes
ET LM
Gouvernement provisoire
HATI
Autrefois et Maintenant
Par WiHiani HOKTAYOS, Chevalier de St.-Grro.tiK
Notre maison a pour prin-
cipe de ne rien dire de taux,
ni de rien taire de vrai . C'est
cette ligne de conduite qui
nous a toujours servi de guide |
dans noire carrire: c'est elle
qui a toujours conditionn
noire trioinpne dans le passe;
c'est elle q u i conditionne
notre force dans le prs nt et
notre victoire dans l'avenir.
Aussi bien, restons nous fi-
dle notre serment de la
garder intacte et jamais ne
reculerons quand il nous fau-
dra dire la vrit, pailer des
bienfaits rendus, soutenir le
bien, fl geller le mal, en un
mot defeudre tout ce qui doit
tre l'objet de l'estime et de
la vnration publiques.
*
*
La science financire, nous
enseigne t-on, consiste, en g-
nral, dans la counaissancede
la vente conomique en par-
ticulier, dans la dtermination
de la justice en matire de
lixes et dans la connaissance
exacte de la uature et de la
porte' des pherftftnes co
noini jues produits par le pr-
lvement et l'emploi des re-
venus.
;^Lj co h clivit, en acceptant
taue ab uiduu l'Etat d une
Fartie de ses revenus, pai
impt, pour lui permettre de
faire tacs a ses oblig tiona,
entend bnficier au retour
des bienfaits adquats. II est
admis que ce prlvement ne
doit jamais tre tel qu'il ab-
sorbe la totalit des revenus
ni, plus forte raison qu'il
atteigne le capital mme. un
partir de ce moment, ces
la ruiue, c'est la misre, r
outre la pertutbatiou iuiro
dune dans tes industries, su -
tout naissantes, et la traude
fiscale engendre.
C'est pourquoi les plu i
grands conomistes recom-
mandeut-iis les plus petits
impts possibles.
*
*
La li du 14 Aot 1928
taxant l'alcool et le tabac
ce dernier tant une industru
naissante dam le Pays s nsi
trouve l'objet, ds son appli
cation, de vives contestations,
tant de la part des produc-
teurs que des vendeurs. D'un
ct, elle iroisse ceux lu, dt
l'autre, elle agace ceux ci. E
nous pouvous ajouter que le*
couditions de son a, pi cation
bien que son principe menu
soit gnralement approuve
ont caus bon nombre dt
mcomptes la classe la plus
nombreuse, la plus laborieuse
et la plus pauvre de la soci-
t hatienne
Des dolances soumises d-
j depuis longtemps l'ap-
prciation du gouvernement,
oui t renouveles ds l'ta-
blissement du gouvernement
temporaire dinge par Mou
sieur Eag..e Hoy, par les iu-
d..st tels et le vendeuis de
ces pioduiis et elles Tout emu.
Aussi le Gouvernement
temporaire voulant donner
satisfaction ces intresss et
au ays, a-t-il recherch la
solution du problme que le
Secrtaire d Etat au Dparte-
ment des Finances, Monsieur
FrauckKoy, croit avjir trou-
ve.
a Les rois ( les Gouverne-
ments) ont un inti t rel et
t> es essentiel ne pas charger
les peuples , disait Vauban.
Guid, sans doute par et* sage
conseil, le Gouverne ment s'est
propose de rduire ces taxes,
cette rduction tant le dt s
dcratiim de tous ceux qui
s'occupent de cette branche
intressante de notre vie co-
nomique ; et qui voient en
elle le moyen, et seul efficace
de remdier 1 tat dsa
treux que les imp s trop
lourds ont Cre.
Mais, au dire d'un confrre
bien iuiorm Le Nouvel-
liste, cette dcision du Gou-
vernement rencontre de la r-
sistance tant de la part de
l'Administration gnraie des
Contributions que de I OtnV"
durijtatiserffer financier Bitn
^ue la dcision du 'ouverue-
nient soit considre gnra-
lement comme tant cont'-r-
ue aux iuter s d- s produc-
eurs et comme le tmoig ge
le ses dispositions rendre
leurs charges moins lourdes,
les discussions qu'elle soulve
ont donn lieu a la question
de savoir si. elle est lgitime-
ment du ressort d'un gouvnrr
uement provisoire tabli pou-
les fins dtermines ? A cette
question, nous n'hsitons pas
a rpondre: Non, si cette
pi est ion doit donner lieu
me grav ms>utelligMice
litre le gouvernement et les
services intresss et s'il doit
en rsulter aucune emono-
ance grave, comme celle
le l'efficement du gouverne-
ment envisag par quelqut s
cnfires, susceptible de
contrarier l'excution du plan
Forbes. D'ailleurs, liendans
le cas, ne sert de courir.
Le gouvernement actuel
peut se contenter de paitir
oint en saisissant, comme il
l'a fait, de la question et tn
introduisant daus les picoC-
upations des Pouvoirs pu-
blics.
Ceux de demain trouveront
nnsi les matriaux pied
l'uvre et sauiont d'autant
mieux les utiliser qu'ils au-
ront tenu leur mandat, non
les ciiconstances qui oui ci
e gouvernement provisoire
de M. Hoy. mais de la volont
nationale formellement expri-
me.
Nous regrettons sur ce
point de ne pas partager le
sentiment de plusieurs de nos
confrres, et nous craignons
I rt qu'eux, ainsi que le gou-
vernement dit temporaire
qu'ils soutiennent et mme
qu'ils poussent daus cette
circonstance rave et dli ate.
u aient perdu de vue le plan
Forbes et ses directives im( -
rieuses, exclusives et essen-
tiellement politiques
V(l)
Dictature Financire Amricaine
en Haiti.
Sous le prtexte de fair- des
conomies et de conduire plus
1 efficacement les affaires ! bu
rau du Receveur Gnral et ce-
lui du Conseiller Financier lu-
rent fusionn*. Le trail pr
voit que I un de ces bureaux doi'
cqntr'er l'autre Or, l' ffe' d-
la fusion des d us bureaux a t
d- faire d- l'otlicel A "ricain
du trait i la l'.e du bureau
unique un dicateur financier i
Il s'>'Si a inl'tt- la grance des'
dom unes de Hia< E i s'unm *
aiii dans les attji es adminis-
tratives communales et dpar
ternentales qui, ainsi que l'a
cons'at la Co omission Forbes,
n'ont plus 1* ur caractre repr-
sentatif, le Receveur Gnral esi
devenu le dictateur financier
non seulement des aftdires na
tionales mais aussi des aftatres
locales.
Officiers de la Garde Agents du
Receveur Gnral
Ce qu'il y a de pis c'est que
pour exercer cette dictature,
se sert des officiers de la Garde
dont la plupart sont des Am
ricains. Sous le nouveau sys
tme lauio'isat on a i> lus
aus admiii s'ratioiiH loin es I
sr pro< urer des fo U poui ku*
coles Un abus typique cu
siste dans une taxe mal-dissi
mulet sur les mariages. Le go.
de l'Hatien pou rie faste, surtout
l'occasion de son mariage, est
proverbial. Or, des officiers de
la (Sarde, titre d'agen s du Re-
ceveur Gnral, ont fait payer
une forte taxe l'occasion de
certains mariages, sous le pr-
lexie que c'taient des runions
nub'iques, t Mgr l'ichon. l'Ar-
heVque des Cayes, a eu se
plaindre de cette faon d'agir
qui rend encore plus malaise
la tache du missionnaire lors
qu'il s'agit de rgulariser les
unions libres. Ces ni ns olfi
ciers le la Garda sont devenus
las payeur* auxquels doivent
s adresser v^ues et prtres,
> n s, frres et prol instars I :s
pour leurs appointements. C'est
aiui que la dictature s tend
tous les points d la Rpublique,
cl devient insupportable. Il res
ort de l'exvm'u les rappots
annuels du R ceveuHSural
que, pour la priode allant de
1.(21 d 1929 les aflectations ap
.trouves par le R c veur G
ni n. pour d sagencesadminis
ra ives diriges par les lit
leus ne sont pas seulement res
ces actionnaires mais quelles
ont d mme co nbler un dfi
it, au Dpartement de l'Int-
rieur, occasionn par l'usurpa-
tion de la direction des adini-
ii-trattons locales.
(A suivre)
(1 Voir es Numros du 30
Juin, 1er, 2 et 3 Juillet.

'Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?"
V/OMBIEN de fois vous Ctes vous pos ttc question aprs
vous tre rendu compte que vos dpense.* absorbent tout votre
salaire?Quantit d'autres personnes dont le revenu n'est pis
suprieur au vtre, achtent des articles qui sort hors de votre
porte. Serait-ce parce que vous ^penses au hasard?
Une Brochure sur le Budget de Famille, publie par la Banque
Royale, vous aidera prvoir vos dpenses et conomiser.
DIMAMDH-SN U.V UtMPUIM
La Banque Royale
du Canada
se*
BIRE NATIONALE-
Un Jugement du Tribu
na! de 1er* Instance
Les colitrleHsrs du bac et de
1 Alcool Honl elles contraintes
la licence.

Les reproches que 1 ou peut
adresser la loi du 14 Aot
1928, tout en tant fonds en
partie neproviennent-'ls pas,
pour le reste, de difficults
d'applica ion ou mme d'abus
que, dans bien des ces, l'au-
torit comptente pourrait
redresser, sous tortues d'esp
ces, si elle y tait convrna-
blemct el rgulirement sol-
licite?
Voici, qui tendraient le
prouver, les considrants d un
jugement rcent du Tribunal
de prem re 1> stnncede Port-
ai! Prince icndu en ses attri-
butions correctionnelles sous
la prsidence du juge Eue
Lccot, considrants que nous
reproduisons pour souligner
ce cas de recours la Justice.
sans prtendre nous pronon-
cer sur la valeu. de la juris-
prudence que le jugement en
question voudrait tablir
loccasion d'une contestation
entre le Bureau des Contribu-
tions et les colporteuses d'al-
cool et de tabac
Considrant que, aucun
moment, le lgislateur n'a
pens imposer une liceuce
celui qui achte un litre d'al-
cool et le revend par verres
au petit dtail ou qui achte
une pochette de cigarettes et
lu levei.d pur pice, quand
dj la taxe a t paye, s'il
en devait tre autrement, le
lgislateur aurait mconnu
tout esprit,d'quit ;
**.... bans tenir compte de
certaines irrgularits ren-
contresdans le procs-verbal
dress par l'inspecteur de
l'Administration gnrale des
contributions irrgularits
qui, elles seules.sufliraient
lourecailei la pi eutiou.n
rai clan que le legislateur,par
la quotit de l'amende prvu,
eu cai d'infraction, vise une
catgorie de dbitants d'une
certoiue importance et non
une "colporteuse ou une mar-
i bande vendant au petit d-
tail trois bouteilles d'alcool
et une pochette de cigarettes;
Consioeraut que le cas
spcifi dans la citation n'a
pas eie prvu pai le lgisla-
uuretne saurait llre; car,
s'il (allait exiger le paiement
de la licence pour la vente
au petit dtail d'un litre d'al-
cool ou d'une pochette de
cigarettes, il ai riverait que le
prix d'un verre o alcool dpas-
serait celui d'un litre el It.
prix d'une cigarette celui
d'une pochette, voire mme
de plusieurs pochettes ;
"Considrant, en outre.que
l'alcool pour la vente duquel
I la personne est poursuivie,
est libre du paiement de la
taxe, puisque cette taxe a dj
1 tacquiitee par le producteur
conformment aux articles
i 8 et 10 de la loi sur le tabac
l et l'alcool;-- Heptte, etc.."
i
...a vu un homme qui se trot'-
vait devant l'objectif d'un pho-
tographe. Il ait prrmi des ci-
marnd' s qui. eux aus-.i, se fai-
saient pho ographicr, Mais tan-
dis que tout le monde s'arran-
geait se hure un beau visage,
lui 1res srieusement oflril son
dos a l'appareil. Comme l'on s'-
tonnait de ce geste qui tait aux
veux des autres moins un geste
de modestie qu'une preuve de
mauvaise ducation, l'homme
rpondit le plus navement du
monde :
C'est la chose la plus na-
turelle du monde que je \axe
mede ainsi. Une lemme que je
courtise et nol a l'air de m'ai-
mer m'a aflimt que je sais
mieux de dos.
Nul n osa rire de la candeur
nnve du type et on le laissa sr
photographier comme il le vou-
ait pour ne pas dplaire lu
femme qui le tiouve mieux de
dos.
DE LA
Lldal Rhum
AUX ROY
28 annes de succs.
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10 le
verre malgr sa qualit su-
prieure.
Protgez votre poche et
votre sant en la buvant
1 toujours.
Inondations
dans le Texas
D LL\S. Texas 24,uin.Les
inondations qui se >ont pro-
duites brusquemen.deuuia trois
jours, dans l ouest du Texas, ont
tait huit vie imes une person-
ne est porte disparue.
La pluie dulivienne est tom-
be de Mononan Sweetwater,
la long du Taxas and Pacitlc
RairwuY, a piovoqu des iaon
daiium sur la grtmd'route pr*
de Wt ktbrook. o l'on n'a pas
vn une tell* plais depuis des
annes.
Le Tbeeadgill Cre bor-
de, dtruisant le vienx moulin
histonqur de Langes, dans le
cotuiede Doss, prs de FreH.
rukbuig. Dans le comt de
dttiilieshic de nombreuses mai-
son s o! aie. dtruites.
1
... voit que ' sc\ndalehigaud
menace -'e finir en queue de
poisson. Un lira, sans douh,
avec intrt nna lettre, dans la-
quelle M Emmnnuel Cauvia
qui fut Conseiller i l.iut A la
mme poque que M. Ernest
Rigaod, ollirme que la Loi a *
vote et publie avec les niodi-
BeatlOM qu il y avait fait ap-
por er.de couserv avec VI'Dieu-
donn Charles II paratrait que
le Conseiller d'Etat actuel n'a-
vait rien dit au moment de la
discussion de la loi qui fait ac-
tuellement couler tant d'encre
et qui fut pourtant vote prs-
qu'en silence. Ah les bombes,
il est donc vrai, comme le fai-
sait remarquer, quelles ne choi-
sissent pas leurs victimes.
?
...a vu, avec n ne sait qnei
plaisir, un de nos amis qui pre-
nait son cocktail chaque midi
gu Grand Htel de France pren-
dre son camp comme on dit en
crole, au Petit Caf qui se trou-
ve quelques mtrs de l im-
primerie du .loin na I Le Temps.
Comme un de ses camarades
de table s'en tonnait, il rpon-
dit:
If faut savoir s'clipser de
temps en temps si I on ne d-
sire pas vieillir trop vile. Ici je
ne bois pas d'alcool. Attendez
une si coude, vous veirez le r-
gime auquel je me suis mis pour
quelques (ours, une semaine au
moins.
La piitrone parut quelque sse-
coudes a pi es tenant d'une main
prcautiouneuse un grand verre
rempli d'un liquide laiteux o
nageaient de petits morceaux
de coco spongieux. L homme
se ralran hissait en buvant de
I eau de coco.
Avec cela, reprit il, la se-
maine prochaine je serai tout
neuf et |e recommencerai mes
matches de cocktail.
... voit une certaine anima-
tion chaque matin autour de La
Trappe qui, comme on le sait,
est te Palais Lgislatif. On y vote
la Loi lectoia.t Cela ne se tait
pas, paiai: il, sans heurt. Mer-
credi deux lonseillsrs d'Etat,
n'et*i -c' la s gesse du Prsi-
dai" l ous E nvart, pourraient
se touivoyer .mus des discus-
sion qui pourraient) elles, se ter-
miner en dispute.
Heureusement le Prsident
prside bien C'est propos de
l'article 13. Encore un chiQre
qui ne porte pas malheur.
... a vu on de nos gentilshom-
mes les mieux hupps qui peu
eh sor nna de vin tues dt La
Parisienne i admirait dan
souliara rcemmsnt ajmva do
France. Il oc ia*iu ua la tan*
talion Aprs cinq uiuiU'ea d'ad*
m.iion.i., il pei.-ia u maga-
sin. El o' put le voir sortir
ueiques minute* plus tard avec
eux paquets en Uluiu,
Au lieu dune paire dn
chauttuit an avait tOoun
S
1
*m*
___
*


PAGJB-2
LE MAHN-4 JUIUU98Q
.**!
A propos
du
Scandale Hicjaud
o
UNE LETTRE DE W EMMANUEL CAUVIN
Monsieur le directeur,
Il y a quelques jours, lisant
sur l"ua de nos quotidien qui.
d aprs la mm nunication fait*
au onseil dlSlal par le Con-
seiller Krnest rligaud, un pro-
jet de loi avait t promulgue pai
H dernier gouverne.nunt sau-
les modlflcaUoai qu'y nvan
laites le grand Corps,|e aie sale
dit que voil une Iraoda bien
inutile, un coup de force bien
mal place, i'our faire tomber les
changements apportes d son
texte et qui peut tre en detrui-
soient l harmonie ou en rui-
naient la pottee le Prsident
Borna ri avait-il pm un moyen
ineprochuine fourni par fa
Constitution elle mme r ijuana
il usait de celL- prrogative
au Conseil d Etat toutesles resis
tances tombaient comme par en
chantementit le savait bien
ou, si quelque Conseiller s obs-
tinait a trouver bons les amen
dments quil condamnait, on
l'abandonnait d son mdiscipu
ne, et ta majorit s empressai
de M rendre.
H ne savais pas alors d^
quelle loi il s'agissait : moi
tonnement a ie bien grand
quand dans la suite |u me sm>
rendu compte grce a une pu-
blication du jouiuai Le I ampa
que c'tait de la loi du 23 de
cembre 1920 qui lue les con-
ditions et mode d acquisition des
a proprits immobilire pa.
l'Etat, qu'avaient ete lagu, au
moment de la promulgation, d
amendements laiis par le Cou
seiller Uigauci dans llttlrl des
paysans, .l'alliroie, daus ce cas,
que le reproche tait a la dei-
Dire administration esl ranif-
rite.J'ai la mes notes sur les mu
ditlcations apportes au projet
dpos par l'E&ecutit : ni en
Commission ni au cours du vo
te public, le Conseiller Uigaud
n eui a le laire modititr, comme
il le dit , l'avantage des py-
.ans, qui o'y taient d'ailleurs
point intresss.
Prenant le contrepied d L
loi de 1892 qui subordonnai! !
dcqaituioda immobilires de
i lat 9 une permission du
Corps Lgislatil, le texte du
ouverneinent transportait au
Joustll de Secrtaires d'Etal lt
iroit de les auioiiser, quelle
qu'en pt re i importance. Un*
kile disposition me parut dan
gereuse : en t-ommission. jr
lis admettre un auiendeint-n
qui restreigmiit la comptent
lu Conseil aux acquisition dOu.
ta valeur ne dpasserait pis 2o
i'00 dollar etjedonual au pro|c
les mo.ds que comuijnuait fl
.naugeineul, je voulus a us s
aire rejeter le mmoire qui
m posa il au Secrtaire d tiiai rit
joindre aux pices dans tous ta
;as d acquisition mais Valut
lient. Ceue moditicaliO.i ne de
VdH tre vote qu a la sance pu
ol.que.
.vi. rtigaui ne fit, lui, aucun
^roposiuou.
Il n'en Ut pas d'avantage, l.
.auce publique du 2'i deceuiDi
IdZ. o le pro|et lui vote. Au
.ours de la dlscussion.il umlei
/int aucun moment, seul, M.
Jieudonue chartes et moi
Unies quelques add lions nui
.mendemeais^ qui avaient eu
igrei's par la section ; Mr Pin*
jinnal ne prit la parole que pou
.ious soutenir contre le dcrtai
Ce d'Etat de 1 Intrieur et le co..
seiller Kouzter;le conseiller Km
juier ne produisit aticuue nio-
tOU. Or, j'ai retrouve dans la iu.
promulgue tous les etiauge
neius ttaclUft soit en Cornait
.ion, sou au vote public Uan it
,'iojet dpose par le uouveiiu
meut.
Agrez, je vous prie, Monsieui
te Directeur, mes meilleures ci-
vilits.
Autrelois, les humanits m-
ditatives s'entouraient de devi
ses. Il en tait au manteau de>
chemines monumentales cou
me aux encadrements des ta
pisseries, aux cadrans des vteu*
cartels et de horloges, et ta
amateurs se disputent les dei
mers vlins o les verbes d.
sagesse et d action s'tlluslraieu
J enluminures naves. La tour
uiiiouuauie vie moderne a bti
m de nos dcors CM guides sug
petits. Est-ce pour compense
jette absence que le grand pot
tugtais Kudyard Kipling a ecn
ce vers doi qui resumeut ioj i
ta lorce ei toute la mesure de
n >.u u< s, veis qui sont eucoi
peu co.mus et qui merde n d' i
,jrav s sur de labl .tes dura-
o es ?
a S. tu peux garder ta t.
|uau I, autour de toi, tous au
ont peidu la leur tt diront qu
c est par la taute. Si tu peux
compter sur toi-mme quau.
ous doutent de toi, et trouva
ume des excuses ce doute.
Si tu peux attend)e, sans a-.se d'attendre. Si, vivant.
h in le mensonge, lu ne sar
jas meulir. Uu si, ha, lu u*
des pas a la haitie. Si, poui -
a,u, tu ne parais ni trop bon, m
irop sage.

Dfenses
militaires
1*8 crdilH |tour la loi liticaltou.de>
Ireilirrs.de l'Ha
PARIS. 28 juia. i accord s'i .1
Uni aujourd'hui au cour., d uni
importante confrence lu gou-
vernement, sous la prsidence
de M. Tardieu, sur le monta ni
des crdits supplmentaire qu<
Ton demandera au parlenu-n
pour terminer les travaux di
dtense des Irontirr-i.
Depuis fvacuation de la niu-
nome la question de la dfenst
des lroutires est considre di
plus eu plus importante. Lira
pression prvaut que les mi-
nislres, e matin, ont ex a mil <
compltement et en dtail U
travaux de protection projet.
pour la Irontiredu sud estant
si bien que ceux des iront.eu s
de est ei du nord-est.
On sait que M. Tardieu eali
me qu'un solide systme de d-
lense est la meilleure garanti.
de paix continentale. M indu
Maginot, ministre de la gu-.ii.
qui tait prsent, a, dans de
discours rcents, insist sur ci
point.
l.c projet sui lequel on m
mis d'accord tujourd'hui tem
immdiatement soumis la
commission des tinances de I.
Chambre des dputs o MM
Tardieu et Maginot expliqut-
ront leuis vues en dtail. As
sistaient cette contrence MM
Aristide Unand, i aurenl Eyn
J. L. Dumesnil, Paul Meyuau..
et Germain Martin |tous< mem-
bres du Cabinet. .
Emmanuel CAUVIN.
Mon Petit
Kodak
far Andr F.l heuallier
0
KIGR m S, C0NS1IPA f ION
N " OURDlSSEMDfTS |
EMBARRAS GASTRIQUE
L SUFFIT de prendre
a l'un de vs rtpa
(loua U* du joui nulmiriu). ma
V."
l47,ltw iiloaHou.jfM v, PARIS |
^Mailltuixlfierl8svri:-blwl
ES!lenltelfilbjeneheej
DEHAUTaPARI6|
.. In.onnu. -
ont trJ ? H
C'est une uvre pleine d intrtque
Mon Petit Kodak et qu'on lira, et ce
quiest tout SOUl certain,qu'on relira
.1 neuic ou le Spieen et l'cJUiUI veu-
lent nous tenir oompagui. Qu'im-
porte que ceux-l qui croient que c'est
avec des propos nnelieux (pie l'on
sauvera la Itepubuque,prtendent ei
disent qui veui i eiiU-ndre que si-
gnaler no plaies c'est iaue preuve de
mauvais lia.tien.
LM peut-, contes de M. Andr F.
CUevaliier sont charmants et tel d eti-
iie eux, Li lilunc ou le personnage
jrinciual mi i iniirumvDi clbra ue
.!. de PourceaugDBC, inaique.au pi-
crate, un de nos grandi travers, lu
manie de nous euasiei devant les
titanct, dernier vestige en nos aines
.1< 1 agenouillement de nos anctres
devant le louel du commandeur.
.le ne connais nen ue piu de ratant
et qui esi notre revaucue de la mau-
vaise foi de l'auteur de l'Ile Magique
pu- .Ne jouer, a ieaUroock.une larce terrible,
. t par le petit compagnon noir qui l'a-
vatt conduit a ceux qui. prtend-il.
l'ont initie aux mystres du vaudou.
Je doute que ceux qui parlent de mau-
vais hatiens lassent jamais allusion
a ce conte qui est, a lui seul, la plu
pioioude et la plus vraie des critique*
.aiUi au livre lantaisistedeScabrook.
Ce qui rend l'ouvrage
encore plus intressant, c'est qu n
est une sorte de confrontation de nos
ridicules d'avant l'occupation avec
nos ridicules de depuis iWl6.ll ressort
de cette conlrontation que nous n'a-
vons pas change,que nous avons gar-
de nos travers,et, c'est l qu'il nous
laudrait rendre de bonne loi un liom
mage I auteur, qu'au lieu d'tre
contamine par les dtautsamericains
c'est nous qui leur avons passe In
mitres.On D a pour s'en rendre eotnp
te qu' lire : En cour martiale. L'esptit
militaire, o le gnral Osaon donne
au gnral Butler une leon inou-
bliable de tartarinad.
Cette s coude dition de Mon Pe-
ut Kodak est agimente de plan-
ches de tout premier ordre laites par
, Fritz Maxnuilieu. de photographies
merveilleuses dues l'amabilit de
.Mai. lu nui t i,uuna et humoiid Man-
n-j..(.>. Lues '*uriiieniein l'intrt du
h La Preste avec un soin qui dpa-.
tout loge.
Il laut fliciter M. Andr F. Cheval-
lier de l'ide qu'il a eue de rditer
cette uvre qu'il nous taut placer sur
le rayon de notre bibliothque, parmi
les uvres iocalesles plus excitantes
(lus poivres, entre La famille dei
Pitite Cailte et de Zoune chez sa nin-
naine, qui sont de lu mme veine tru-
, ulente et comique.
Si tu peux lover sans tr
isaervi par ton ieve. Si lu Mit
i.nser sans n'avoir que la peu
*ee pour but. Si, reucoutrau
ie I non pin- el le Dsastre, i
.lun-s ces deux me.urs laipus
icurs de la mme lacou. Si ..
,jciia endurer denteudre la ve
. ne que tu as pioclamee ira vu
le par de laquais pour eu taii
au pige tous. -Si tu peu>
egarder l't croulemenl des chu
>es auxquelles lu as donne u>
vie. Kiaf le baissant, lu lt
. etoustruits avec des insiru
meulk uses.
**
a Si, de lou.s te gains, tu peu
laire uu las. L.e risquer sa
un seul coup de veiue, jeter les
des, le perdre, ei tout recoui
mencer par le comuiciiceinc.
sans jamais souiller mot de
^erie. Si tu peux torcer lo
ii'ur, les utils, les muscles
>eivir lougieuips aprs qun
seront uses et, ainsi, tenir Oui
,u.ind tu n'auras plus eu loi qt>
.. volouie qui dit uu reste
t l' fus bon
*
Si tu peux palier aux Joui.
a sauvegalUer la Veltu. Cau
.er uvtc des rois el garder n
eus commun. bi uu euuein
e pcui le blesser, ni uu ami.
M tous les hommes complet,
pour loi, mais aucun Irop. S.
u peux leuiplir la minute qui
ne pardonne pas avec soiXau t
aevottiies murquant le cbemu.
aicOurU.M A ois, la terre es
a ioi et tout ce qu eue 11 nlti un ,
I. ce qui vaut mieux eucoie,
ta aras uu homme, n.on tlls
Washington
e trait aaval 4evai( la eeniaii.
tfiea 1rs affaires traigeres
WASHINGTON, 28 juin.Le
traite naval de t^oudias vient
de subir sa premire preuve
lors d un vote de la commission
des atlaires trangres du Seuut
aui la question de sou rappoit
au .Snat.
Louuauls dans une grosse ma-
loiiie lavoiaDic ai seiu de la
co.niUieslou, les ^partisans du
pacte uni touiue icur aueuliou
vers la raiili.auuu par le deuat.
M' pacte ici a lob|el de ueOais
a la session spciale du Cou-
giOs que le prsident tioovcr
couvoquera, a-t-il dit aux ieu
der du denat, aussitt 1 ajoarne-
uieui.
ue pacte a attir la colre du
oureau gnerai de la mai un- et
Je nouioreux oliciers sup-
rieure de la Hotte. Appuya pai
Ceile opposition, le scualcur
iii.iii-.ou, lepuuliCalil, de t..ili-
o nie, elle snateur Haie, ie-
puoucalii, du .vlauie, qui esl
pi .sideut de la couluiissiou ua-
vaie du .V-nai, pio|elieul une
ollciisive couiie le pacte.
t.es seuaieurs Hoouison, de
l'Ai ki.is.is, le leadci deuiocra
tique, el lieed, repuoiicaiu, Ue
la ii-usv. Vaine, qui lire m par
le de la delegaooii amricaine
Linidres, p.e.idium au Seuat
a iCie du utouve.ue.il eu laveur
de la rautivdlioii. lis oui 1 ap-
pui du presideul lio.ah de la
.oni.iiissiou Ues altaues eiran
^ci> du euai, et du seuateui
svanson, de la Vugiuie, le lea-
der dmocrate des commissions
des ullaiies etraugeies et de U
manne.
Les ifpublicains du Snat
a ton eience oui uiacui, saua
4iriver a se mettre d'accord, di-
.ci > ameudeuicufs au pro|e( de
oi de secouisauX veteiaus, eia
ooie par la commiaaiou des li-
tances el auquel le prsident
. !. .'.-.r esl oppose.
P. P. C.
Notre ami Arthur Stines nous
a rendu visite hier, midi et
nou* a annonc son dpart pour
les Etala Unis, en voyage de
coage.
Nous prsentons nos compli-
ments notre ami Stines, tout
en lui souhaitant bon voyage et
un retour parmi nous en par-
faite sant.
Au Radio
Voici le arujraui.Mi' du ceueerl qui
sera excute ce soir, a la Sta-
tua U. U. K.
8.00 p. m. Orchestra du 2e r-
ciment U. S. Manne Corps ( lst
Sgi Frank Walcuit, Directeur)
1. Around tne corner.
2. Ho i o-roliin' along.
3 Aone wdn my dreams.
4. Ifmy friendsiind you, tneyll
S eal you away.
j. Soug ot ihe dawn.
6. vViiere tne golden daffodiis
giOW
7. Give yourself a pat on tht
back.
8.30 p. m. Lecture par le Ser-
vice Naiiouai d'Hygine Publi-
que.
8 40 p. m. Orchestre des 4
Troubadours (Soua la direc
tiou de Daniel Ailredj.
1. Chai in.nue, Kouiance.
2. La srnade pale. Meringue.
3 Good Lutte you, Blues.
4. mi mulaloiia, Doleio.
. Fille de mes rves, Valse.
7. Loua d r, Meringue.
- o
Dcs
Un suicide
Hier manu Mme Joe Loick
{iii, comme on le sait, dirige
uue peusiou de iatuille a 1 ave-
nue des Ualles,!ul douiouieusi-
.Ueiil eiouuee, au inoiiicui ou
eue allait a sa piactue, dy voit
iii de ses peusiouilailes u,ui Se-
ail pendu daus la nuit. t. esl uu
.i ange r du nom de Musset qui
.ravauie depu s quelque temps
tans le l'ays. il a laisse deux
oulets, 1 uu a la Falruune ou
, our uouuer le cliaiige il au*
.iouce qu 1 pari pour lAica-
naie, et uu aune a on ne sait
|ui et OU U explique les raisons
de sou suicide.
La fol ite et le Juge de l'a.x
.telles lireul les iuuS ataiioua
iuaagt. Il parait que le suicide
avait a sa poitee uu ilavou et uu
revolver.
Est moite tuer malin une
heure, Mme Veuve Lamartun
Camille qui laisse beaucoup
de regrets dans notre socit.
Les funrailles ont eu lieu hier
ap es midi a quatre heu.es a
l'glise du Sacre-Loeur de Tur-
geau.
Noua adressons nos condo
leaucea aux entanls de 11 d-
funte, particulirement Mr lt
Dr Nelatou Laimlie et Madame,
ainsi quaux autres parents
prouves.
i Les funrailles du jeum
Raoul Justin Franois docode
murdi soir oui eu lieu mer-
credi soir a la UHhediule.
Nos coudoleauces aux pu
reuts epiouves el principale
tueut au pre du de tu ut Mou
sieur Jusud Fraucois.
Aux Indes Anglais
la inssimiiiaii'!' anenraiu r\puhi
. ,j |Hur sa (itopayauile
Maduas, Indes anglaises 3
juin. Le Uevereud Halpb
Ke iluiti missionnaire ame
ikaiti allacbt a la colouu
ciiieticnue de la Mission ume-
ricamen Madura, a t expul-
se de lu colonie par la mis
sion et aussi des Indes par la
magistral du district de Ma
dura.
M. ivreithan, dit-on, faisait
de lu p opagande active el
pur la, diin. l'opinion des au-
tintes de la mission, violait
su promesse de neutralit en
matires politiques. La mis-
sion veut le seuliment que
les activits du Kv. Keitban
finiraient par constituer uu
graud obstacle au travail edu-
cateur et evauuelique de la
mission. Le missionnaire se
vetissait du Khada uatil^bo
mespun)et donnait ses el
ve.s des coutereuces en fa-
veur du programme Gbaodi.
U s'engageait dans des acti-
vits semblables au sminaire
thologique et l'Institut
d enlrainement d'instituteurs,
Le magistrat du oisiuci lut
a signifie l'ordre de quitter
les Indes d'ici un mois.
La Solidarit
Socit d usstmauce mutuelle.
Dtuwiii ue o |ui.ici runion
luensutlie a 4 heures p. m.Les
aocieiaues soin pries de se reu-
nii eu plus graud nombre pos-
sible car la sance sera liaiu-
tei essante.
___Le l'resident,
aosQ.
J^Le Sei.itune,
J. Leno JOSEPH.
Ecole des Science
Appt ueh
Le concours a admission a
l Ecole des bi-iencts Appliques
aura Ueu le menreui d juillet.
i.ts candidats sont invita, a
s inscrire on Secreluriul m
ttculc o le reyistre ttu
ouvert du 7 uu iy juiUcl, tous
les jours de H heures 11 ni es
d.i malin,
fort uu rincejer iuillet 193o
Le UCecteur,
Jbcrmumi hEHALX
Propos pour
fumeuses
(Ta juge vient de proclamer
Attendu que les cigarettes ne
sont pas une ncessit pour
une femme, il y a lien de co i
sidrer que le droit implicite
pour uue temme marie da-
cheter pour le compte du
mnage ou pour le compte de
chacun des conjoints les cho-
ase. ncessaires ,a la vie com
mune ne s'applique nulle
meut l achat de cigarettes ou
de tabac. Par consequeut, la
responsabilit du mari uesi
nullement engage.
Ceci est traduit de l'anglais
car la seutence mane du
tribuual du comt Ue Wor-
cesier qui avait dcider si
Monsieur Philips devait ou
uou payer, a la lia .de la
semaine, les paquets de ciga-
re tes dont Mme Philips se
fournissait pour sou usage
persouael chez l'picier-mar-
enand de Ubac de Kempsey.
L histoire est plaisante. Et
il est assez, piquant dappren-
dre que.non seulement le ma-
ti s'est reluse acquitter .le
prix du petuu employ par
sou pouse, mais qu'il a pies-
cru auioumisseurdu mnage
d inscrire doinavsmt celte
aorte dempteue sur oue note
spare.
M.Philips ne veut plus voir
e tabac mie aux carottes, mx
navets el aux patates..1 dmon
ire aiusi qu'il a de l'ordre et,
oeut-tre aussi.... qu'il ne fu-
me pas, ce qui ne serait pas
le dtail le moins drle de
raffaire.
Pour ma part, je ne veux
letenir de la sentence du ma-
j.istiat anglais que cette athr-
raation :^ Les cigarettes ne
sont pas uue ncessit pour
une femme'.
Esl ce a dire qu'elles en soient
u e pour l'homme?
Nou,evidemmeiit. Maiseiles
tout parue de cette catgorie
du superllu dont tons ebar
mantes compagnes uoua dis-
putent de plus eu ptus le
monopole. Avec les liqueurs
tories et les cocktails elles
sol cutrees dans la commu-
uatiie el les maris auraient
quelque mauvaise gice a se
montrer aussi peu gnreux
4ue M. Philips.
Il est vrai, mesdames, que
voui n'avez pas pour Habitude
le nous Iaue prsenter vos
factures de marchauds de
.abac. V u prliez nous
..ie payer celles devoscou-
uners et de
El vous n y
vos modistes,
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dats, itous trs pepulares,
uctits.iiitelligents et...surtout
patriotes dsintresss; mais
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dre leurs lecteurs le plus
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ques ACME pour maisons. Ces lustres sont du lermer
modle et construits de bronze et aluminium. Ils rendront
la maison plus attractive en donnant en mme temps une
meilleure lumire.
t-our introduire ces nouveaux lustres nous les vendons
trs bon march
Les prix des matriels pour installations lectriques ont t
rduits peu prs 50o/o comme vous les constaterez ci-
dessous : .
Conduits de 1/2" auparavant 14 cts. le pied maintenant
7 1/2 cts
Fil auparavant 3 cts. le pied maintenant 1 1/2 c.
Fil auparavant 3 1/2 cts. 1* pied maintenant 2 rts.
Lairprs Edison Mazda 25 Watts auparavant 40 c. mainte
na ^ 25 cts.
Bouehnns fusible auparavant 10 cts. maintenant 5 cts.
Appareils de chauflage au prix de New-York.
Rfrigrateurs General Electric au prix de New-York.
Compagnie Electhiqce.
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le maladie des yeux et de* paupire.
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Prtduit prpar par le docteur Martinez benendes;
dcore de tfl Croix du Mrite Militaire poui
service professionnel.
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employISS la gurison radicale des maladies des yeux
quelque graves et chronique qu'elles puissent tre Le^trai-
tement se tait avec une rapidit tonnante telle. **"
vite toute opration chirurgicale qui eftraye tant! , p
lient. Ds sa premire application.lesdouletirse ;latijues
disparaissent. W un remde minemment ***
^ophtalmies et plus principalement dans tomUb"
aranulations purulentes et bienorhagiques, quratites, ul
cres de la corne, etc. etc. Les ophtalmies qui prennent
naissance dans les maladies vnriennes sont traites ed
trs peu de temps par le veille dans les infections post-oprations.
Le Prodigaluz tait'disparatre les ca aractes ds leur
aponni..:n. Le ProJigaluz dtru.l les microbes, cicatrise
dsinfede et gurit radicalement.
Arrire toutes les autres prparations base dI jrvnic de
mercure, et nitrate darg.nl et te bleu de J^SSiA
et autres remdes si redouts, en usage dans les cliniques i
Les vues laibks et tatiques acquirent une puissance u-
8U^s7edtTobstruant les yeux 1 Toujours la vue trs
claire l Les 98 pour cent de ceux qui souffrent des >eix
gurfssent avan\ mme d'avo.r achve le premier t acon du
l rodigaluzi et remarquent que. par son emplo ur nuo
devienfplus claire et plus puissante qu'avant le traitement
Avec le ProdcgaLz on n'a pas besoin d'avoir recours aux
Ve!eeprodigaHiz doune.pour touiotirs un '.coup mortelI an
iraitementpai*lescolly.es appliques jusque ai.|uurdhm
dans ls cabinets des Lcculisies et qui sont de nature a em-
p^erla maioiit des cas en irritant forgane s. importante
I de la muuut u-e conjonctivale.
I UcPTOdgalaia rend nul 1 emploi da nitrate d argent,
cause de terreur pour les patients et aussi cause d un grand
nombre de ccit.
le Prouieatuzi produit une sensation agrable.
Le tprodinaluz esi compltement inoftensit et produit ses
rsultats merveilleux sans causer aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le prodigaluz" arrte la myopie progressive.
Vous souffrez des yeux, soyez assurs que vous serez
promptement guris en employant cette merveille qui s ai:
peUe: -PRODIGALUZ"
"Prodigaluz- a en > laveur les tmoignages des Juges
des Procureurs du Hoi, des Chefs d'Arme, des Ingnieurs
des Commerants, des Ouvriers... etc.. etc. tmoignages cer-
tifies par:e Laboratoue Muni pal de Madrid.
Envoi dans tous les, Pays.Exiger la signature et la marque
de fabrique appliques sur la bande qui recouvre le llacon:
prix 40 pesetas (d'Espagne). Paiement contre mandats-
noste lettre de change ou chque. __
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ENGKACiA, No 62, tercero drecha^MADRlD, ESPAGNE
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UNIQUE DAINS10UT LE MuNDE |
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Les bureaux resteront ouverts les samedis jusqu' 9 hs. du
soir.
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et de l'Alliance Franaise.
Le prochain tirage de lette loterie est fix au dimanche
6 Juillet 1930 9 heures du matin au Caf ELDORADO .
Le Comit d'Administration aviso le public qu'il ne met
>lus en vente que 400U billets au lieu de 5000.
Le prix du billet est de, 3 gourdes en THOIS coupons d'une
gourde chacun.
Les lots gagnants sont augments en^nombre.et len valeur
conformment la rpartition suivante:
1 Gros lot Gourdes '2,100 4 lots de 30 gourdes 120
600 75 lots de 12 (ides 900
150 I 2 Ap. du 1er lot 30 G 64
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Dpart. |- Lundi, \endredi
mercredi Pour Santo Domin-
go, San Juan, Saint .Thomas,
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Paramaribo, etc ... 1 heure
30 p. m.
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dredi Camafluay, -Miami.
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' .-. J ,p.
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->-:i* des !
ALUM1NUM LIME
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pour les ports Hatiens.
Un steamer laissera New-Oilans le 5 juillet courant, et
Mobile le 7, directement jour MiragoAie, Poil ail-Prince,
S( Marc et les ports du Nord. j
Port au-Priuce. le 3 J.iillet 19U)
A. d< MATTEIS A Co, Afients Gnraux |
The Royal Mail Sleam
Packel Companv
Le steamer Sea (llorv venant de Londres, Kingston et
du Sud est attendu n Poil n;Prince le 7 juillet, prenant
ticl Tia le Nord pour Havre, Anvers, Londres et tous les
ports d'Europe.
I. .1. BIi.IO Agent-Gnral
Tlphone ; 1*311.
Vrt"* *-* ~-fy -t0fm ..*> " il". ..__. Il lllMHM> vgfj^*Uonr. Im mu-
Jliau* A* TOI! Ul>
aalras. r*nouvalla
liWUl. ta M I
ltunt?en.Mit ooiojJat
M eeUc.M La PaflM.
mturtrter non aacla
mtot pour lt gonocc partout ou il anuu.
moto aocora pour tout
las autraa nurrobav
usquau ce tfarnlar
rut aaaociar. tuffli
tout. Il aat I* fonda-
taot. la D*~ du irai-
armant da lurihriw ou
du rtumat'.:n blennor-
raflqoa. p.u-p qu'il eat
celui da la Dinoorra-
fia lU-ro.-c i
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4* H.:t:ffU
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Le m/n ( Thrse Horn
venant d'Europe, est attenrii
vers le 5 juillet.en route pou
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t uur chaque cours.
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de lunyluis, ae l allemand, de
i espagnol. Atthode sans
gale.
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ou ceux qui veulent gayner
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ments. .^
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Reconnu de l Lni ersit
hatienne.
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trauballaniique i
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de Bordeaux le 25 juin esti
attendu le 14 courant.
U repartira le mme joui
pour Santiago de L,uba et lis
ports du 2>ud.
La uue de l'itiniaiie sen
fixe a 1 anivee un navire.
Le steamer "An.ii lies."
alteudu Jucmei le 8 trt., rt
partira le mme jour poui
La Guadeloupe et La Maiti-
uique. pieuaut 11 et ei pussa-
geis poui l'Euiope, eu uaus
Ltordeuieul a boit de ^raLCe.
PoitHU-f nuce, le 1er Juil-
let IttiO.
t. hOBLLIN & Co, Agent.
Panama Rallroad
Staamship laine
Le steaiu. r i Ga^aquii e t
attendu Port-au-Prince >e
nant de New-Voik le lundi
7 juillet 1930, avec : 57 huch
de correspoudance.et paitin.
le muje jour uiiectemeni
pour criMobul, i anal Zunt,
prenaul lii et malle.|
j JAs H.. C. VAN RLLD
Agent Geural.
A la banque de rgla.
meut i*.Miiailouhux
BALE, Suisse, 25 juin. L
Banque de hgltn.tuls llit^^
nationaux e s t dttii.invtn.int
tntree tu louction loiiqut la
uiiecuui5ous.lfl HtMUti.lt 0t
M. Onu v\. toegairbh ^nitnl
noies du succs du piannitnt
.i* la prtuiire trbicht uw tu*
..uile du pi. \oui g e ott|
^eitn. in IMviatamtlil ut> q"^i
tiutiS qui ) ibppiiiltui.
Uts laipor.s. pitvtumit ious le* cti.tits ttutiititis el
iuu>quut que les suustuplium
a>.tut dtpakb le uou.bie utj
ubligniioi., oui l nub &vti
6iauUt buiis'ttition. L giauUe
Urtbqueiuitriii.lioni.lt iouiu tu-
ant uiBiuieuaut sou oitiit U'm*
aiuieuitaiie ntre l'Autiu^^ne
e- h sua loi. crtditiiOc!. tu
cfcvaui te taoduil ui.tui-iuui
ci le diaiiibuci.i parmi tes utr-
ii cre.
L Allemagne d'abord rtcevn
ii'U millious de u.,1 ai h de li
suusciipuou dt 300.000 Uto uoh
as, le itslestra oiv.se louiint
.uit;Fiauct,132. (jiaudfbri ag t, ou uiuliom
oe douais ; iliniit, .12.0t0.UtA
nilbis lt Jat . n, 2 UUU 1.0U uui.
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biudebbkcr six lyln.ditseu
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lait eut.
piiiede s'adre&ser au Bi-
tau du Quaitiei, MaUlC de
isGaide u'haiti ou ttle^ho-
uei 3112.
RAFLE

De deux V

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Modle iim
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