Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: July 1, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04046

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I
llment Magloire
DIRECTEUR
1TO. RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N' Ui2

i 'oa v&ajail a'eiir qn'hfBrffli,
cela nfrail bientt fait,mais on vrai
tre ils* brarrni que 1rs antres et
cela est iir parce qae bob s rroina* 1rs auln
llus heareut qae aras.
MOXTESQIIEI
Mme ANNEt N' 6731
>opt-aU-PRINCI (HATI )
MERCREDI 2 HMf.LET 1930
L'INCIDENT RIGAUD
Mises au point
Ibi
Deux interventions nous
igent revenir aujourd'hui
rl'incident Ernest Nigaud,
en que, d'ailleurs, l'affaire
|ar elle-mme sollicite l'a"
ntion jusqu' parfait lgle-
ent et que nous entendions
le pas la perdre de vue.
C'est d'abord, une observa
on de notre distingu ami
imothe Paret, qui voudrait
|lre uue reentica ion ce (jue
ous avons dit l'autre jour, a
voir que, en acceptai! pour
r.iie l'indication donne par
rnest Kigaud de la loi du
t) janvier iy 6 (Mouii ur du
|leviiei 11)26^ comme base
le sa rclamation, il y aurait
lieu de considrer la pei sonne
le Th. Paret comme pallie eu
a use.
En tftet, c'est son nom qui
ccompa^nt, du chet du D-
tartement de la justice, celui
le R. T. Auguste, secrtaire
d'Etat de l'intrieur, dns la
formalit de contresigner la
formule de promulgation qui
suit le texte de lu loi en ques-
tion. Il n'a qu' s'en assurer
en se rfrant au Moniteur
que nous venons de mention
ner. et se convaincre en mme
temps qu'il n'y a pas, ainsi
qu'il l'a dit, erreur de notre
part.
Il n'y a pas davantage er-
reur de la part d Ernest Hi-
gaud lui mme si la loi en
question est bien celle qu'il a
entendu incriminer; car cette
loi est dite, nous lisons le
sommaire mme du journal
officiel, soustrayant aux
lenteurs de la procdure or-
dinaire l'action de i'E de la commune pour repren-
dre leurs biens donns bail
on indment occups par des
paiticu tiers.
Toute la question e s t de
savoir si c'est de cette loi qu'il
s'agit; si oui, notre excellent
ami Paret est mis automati-
quement en cause.
Mais qu'il se rassure. Avant
qu'il en soit l, Ernest Rigaud
aura taire la preuve, en pre-
mier lieu, que c'est bien cette
loi eu projet qui a t dpo-
se par R. T. AtlODaTl a la
sance du 7 dcembre 1925;
car le procs-veibal de cette
sance ne prcise pas.
H aura, eu second lieu,
tablir le bien fond de sa
rclamation, c'est -dire que
le texte de la loi, tel qu'il a t
publi au Moniteur , n'est
pas conforme au texte detini-
[d vot par le Conseil u'Eiat.
Pour cela, c'est leprocs-\er-
bal mme de la sance parle-
mentaire qui doit clairer la
commission d'enqute. Or, ce

procs verbal, parait-il,
lit-on, aurait disparu ; en
out cas, nos recherches
nous, dans le Moniteur, ne
mus ont pas permis de le re-
trouver A moins qu'il ne *e
trouve, encore vioge. dans
quelque coin des archives du
Conseil d'Etat.
Dana le cas o ce procs-
verbal ne se retrouve pas. la
rclamation Rigaud tombe
forcment, ne s'appuyaut sur
rien. i
Et cela sans que mme on
p iVe incriminer avec quel-
|tie raison e lait de celle dis-
.nrition; car nous avons cit
le cas d'une autre loi sur l'ac-
quisition par l'Etat de pro-
prits immobilires, discu-
te et vote la sance du
Si dcembre 1925 du Conseil
1 Etat, au sujet de laquelle il
ne nous a pas t non plus
possible de drouvrir le pro-
cs veibal de la sance.
irande ngligence, cela est
certain, mais qui prouverait
moins une intention de fraude
que le peu d'ordre existant
dans les procdes de travail
des Archives du conseil
d'Etat.
La seconde intervention qui
nous procure aujourd'hui I oc
ctsion de reparler de cette
histoiie est cell de notre ami
et Conseiller d Etat Ernest Ri-
gaud, dclarant dans le Temps
et sans doute notre imen-
tion que, en soulevant cet
incident, il n'a la pense de
nuire personne et n'est ani-
m que du dsir de protger
) la masse paysa ne contre
les rigueurs de la loi.
Nous aurions mauvaise
grce de ne pas lui en don-
ner volontiers acte. Mais, s'il
en est ainsi, la loi 'ant
considre comme dfinitive
et en vigueur, nonobstant la
rclamation pendante,pour-
quoi ne suit-il pas la voie
ordinaire en y proposant les
modifications qu'il croit ne-
cessaiies et utiles et qui pour-
raient tre les mmes qu'il
prtend avoir tait accepter d-
j par le Conseil d'Etat dans
sa sance du 29 janviei 1926?
11 n'est d ailleurs pas trop
tard et l'enqute mme, qui
est sortie de cet incident, ap-
porterait un surcrot d'intrt
aux discussions de la loi Ri-
gaud.
Au surplus, mme si quel-
que fraude veuait ire d-
couverte, c'est bien par la pro-
cdure ordinaire qu'il fau-
drait modifier cette loi La
sanction de la fraude serait
! une autre question.
L'Idal Rhum
ALIX ROY
28 annes de succs.
I
national Haitien Sous ses plis perdu de vue''innorlance s'ra-
point de place pour le blanc tgiqm-dHaiti. Les esclavagis-
Haiti est dsormais consacre tes virent en Haili l'avant-posie
aux noirs. Sous son drapeau les tout indiqu pour la traite des
noirs seront jamais des cito- noi' s IVautivs gouvernement,
yens libres, jouissant d'un rgi- par la suite, on e-s-.y d s >ns-
me de libert, d'galit et de (aller au Mole S-Neola% p ur
fra'ernit. [ surveiller de l le Passage du
En 1S12, Si mon Bolivar, repu- j Vei>'. De nos jours (importance
die ,- i son propre peuple, et
sa vie en danger, se rfug aux
C iyes. Ption passa l'ordre de
1 accueillir avec la plus grande
hospit lii II lui fit mme pr-
parer une exodiiion contre les
Espagnols, mais la condition
d'manciper les noirs avnnl au-
cune intervention anne Hai
tienne. Il ne pardonna jamiis
Bolivar, et a ceux.qui en taient
responsables, d'avoir refus d'in-
viter Hati envoyer des dl-
gus au Congrs Pan-Amricain
qui eut lieu Panama en 1836 II
ne pa>donna jamais aux Etats-
Unisdvn'avoir reconnuHai'iqu'-
aprs sa propre guerre de sces-
sion. Jusqu nos jours les lea-
ders de la nation Hatienne sont
imbus dn sentiment qu'Haiii est
appele exercer un rle de di
rigeani parmi les gens de race l' ivre des officiel* Amricains
Africaine. Dans son rapport, la en Haili de celle da'e jusqu'
Commission Ko bes raconte, celle du rapport Le temps nous
avec un certain orgueil quel- j manqu- pour faire ic> h revue
quesunsdes bons rsultalsob- de ces fais laquelle tailleurs.
de Imposition stratgique dHai'i
a beaucoup diminu par suit
des trmstorm lions que lait
naval a suites Mailles H itie $,
s'accrochant I hisioin* du p s-
s, refusent d'adm llrequ l'O -
cupalion Amii aine st aus-i
dsintresse que le voudraient
faire accroire ses partisans.
Commission StcCormi Le rapport de la Commission
Mc-Cormick, nomme psr le
Congrs Amricain, et les deux
grands volumes de tmoigna-
ges qui raccompagnent et qui
iuren' pubhscnmmedocumenls
officiels ! 26juin 1922. pase
en revue, dans tous ses tristes
dtails, l'histoire de notre Oc-
cupa ion d Haiti en 1915 et
tenus n Haiti par les Amri-
cains. En conclusion elle dclare,
sur un ton de tristesse que la
Commission lut due de cons
tater le manque d'apprciation,
de la pari des Hatiens du>jus
et cultivs, des services qui leur
ont t rendus par I Occupation
Si I on se rappe. e la scne qui
se droula aux (ionuiv. s en 1801.
et si 1 on repasse I histoire d Ha-
ti, point n est besoin de cher
cher ailleurs l'explication de
l'hostilit apparemment injus
title vis- vis de l'Occupation
Amricaine.
HATI
Autrefois et Maintenant
Par WilliiB MOMAVON, Chevalier > U.-Crpin
serai hors de propos dans cette
confrence.
.Sous l rcupafion amricaine
I/intervcntion amricaine
en Hti lut lgalise par un
trait convenu en 1915 et
dont les raiilici'io s furent
ch.-ng"et Washington, le3
Mai l'Jl par les deux Gou-
vernements.
Prfi ce trait les Etats Unis
s'engagent aider le Gou-
vernement d'Hati, par ses
bons ojj\ee$, dvelopper drt-
ment et,eflicacemen ses rcs-
Vrit sur la Position Strate- sources agricoles minire, et
gique d'Haiti. commerciales, et elablir ses
finances sur des bases ter-
La position stratgique d'Hai mes et solides . le Gou-
li, par rapport la rgion An- veruement d'HaHi convint
lillaise, lui a value un intrt de ce qu'uu Receveur Gn-
mondial depuis sa dcouverte ra\t uo Conseiller Financier,
par Colomb. Cest cause de un Cnel et des officiers de
celte mme position stratgique po|ice et ,,n ou piusienrs J,,.
que les boucaniers s ta.enem genieurs soienl nomms par
par, d abord de la petite le de ? ,> i.Ti ,. i
la Trtue. puis de la grande le ,e Rident I Haiti. sur la
d'Haiti. Napolon s tait bien proposition du Prsident des
rendu compte de l'importance Etats-Unis,
de sa position stratgique.Lors En vertu du dit trait le
qu'il songea transfrer en Am Prsident d'Haiti, en coopra-
rique l'emp re qu il rvait, Hati tion avec i'udmiuistra'ion
tut son souci. Tente mille sol Wilson, organisa la Gendar
data de choix, la fleur de ses ar- merie, actuellement la Garde
mes, furent expdis sous le d'Haiti.II nomma un receveur
commandemanl du Gnral Le- (itrai, un Conseiller Iinan-
clrc chf d MM' qjH' cir, un Ingnieur de I Hygl-
lu m n il urandf iTUitlmirp nrtur :... ''
de sa p u grande confiance pour
ne Publique et un Pi recteur
m w
Nationalisme Haitien.
Le trait le pins caractristique
de l'esprit national Hatien est
le nationalisme. Le nationalis-
me vit le jour aux Ounaives si-
multanment avec l'indpen-
dance d Hati. Reportons-nous
I H'f.1 de Ville des Gonaves
n 1804 Cet le mme Hlel de
; o, le 13 Mars 1930. la
commission Forbes entendit la
"'on Haiiienne rclamer la
[eturaiion de l'indpendance
Hatienne Cest le mme Htel
<> Ville qui fui le lieu o Dessa-
isies ei ses lieutenants ss ru-
'vent. Tont ce qui restait de
l illustrearme.expdieenHaiti
Pjr Napolon pour rduire le
P*vs A la soumission, ftait a;
fui, estimant encore prfrable
de rendre les armes aux Anglais
que de se laisser massacrer p r
tes troupes de Dessalines. Gris
par sa victoire. Dessalines d-
nona a trahison qui avait en-
voy Toussaint Louverture mou-
rir dans uo cachot franais Puis
il fltrit, avec presque autant
i tte, ta politique de conci-
itiun qu'avait adopte Tous-
aint S'empara nt du drapeau
franais il le dchira, bande par
bande, et, jetant la bande blan-
che par terre la pitina. Puis,
runissant les bandes rouge et
bleue, il tint r-. 'air le drapeau
s'emparer d H-iti et pour servir "c ru"'M^: ^ "< i/irpcieur
eusuiie comme troupe de r- (lt>s travaux Publics Con-
serve pour la conqute des do- cernant ce qui a t fait par
mainesEspagi oies en Amrique, ces officiels il est dit dans le
Notre pays a uous n'a jamais rapport : En vertu du trait
BIRE NATIONALE
DE LA
(1) Voir les Numros du 30
Juin et du 1er Juillet.
Brasserie Nationale
Se vend partout Or 0,10 le
verre malgr sa qualit su-
prieure.
Protgez votre poche et
votre sant en la buvant
toujours.
Choses
Hatiennes
Sous ce titre a paru dans Le
Courrier des Etats L'nis" du 18
juin Cinformation suivante qui
intressera notamment nos lec-
teurs :
Nous avons remarqu parmi
les passagers arrivs hier par le
i ottica , venant d'Haiti ; M,
Utrick Duvivier, ministre pl-
nipotentiaire d'Haiti Washing-
ton ; M. Thomas Kigaud, secr-
taire de la lgation d'Haiti
Washing'on, avec Mme Higaud
et leur fille Huguette. le doc-
teur H- rce Prigord.le premier
chirurgien h itien, ministre pl-
nipo'entiai e d'Haiti Londres
ei Mm- Peugor-i ; M.Lou s Del-
va, consul la Nouvelle Or-
a is : ^. Emile Koy. lis du
psident temporaire dHot,
cousu1 gnral New-Yo-k ; M.
Henri Ch Koseinond, le dis-
tingu confrencier et minenl
journaliste haitien, membre du
comit exculit de l'Union Pa-
triotique d Haili, en transit pour
I Europe.
M. Rosemond dclare que la
Rpub'ique d'Haiti traverse le
moment les plus tragiques de
son histoire, et par suite de la
dlicatesse du plan impos par
le prsident Hoover au peuple
hatien, plan qui renterme une
forme de dsocupation, la re-
constitution des institutions
hatiennes ; cette dern;re r-
forme sera la plus dilficile a
rain t.
"Sans 're pessimiste, dit M.
Hoseraand, le dcret peut tre
pris de bonne toi par le nouveau
prsident, M. Eugne Koy. "
A propos des candidats a la
prsidence comme d habitude
cette anne, nous en comptons
plusieurs ; mais jusqu' mon d-
port ceux qui se donnaient le
p'us de peine taient : Slnio
Vincent ; M. Antoine Fierre-
'aul ; M. Constantin Mayard ; M.
Paulus Sinon.
Et les autres se prparent
aussi activement ; mais vous
donner mme une ide de plus
en vue d'eux lous arait vous in-
duire en erreur. Us sont en par-
tie des hommes de hante cul-
ture et connaissance, spciale-
ment des hommes d'Etat.
Moi je combats et ne cesserai
juraais de combattre pour la
supression immdiate de l'occu-
pation et pour une H - nouv 1
le, prospre d'indpendante.'
Notre confrre
L'OPINION
parat aujourd'hui
o
Nous sommes heureux de
pouvoir aunoncer nos lec-
teurs que notre coufire
L'Oi'i.NiON parat aujourd'hui
sous la direction intelligente
de notre ami Damase Pierre-
Louis.
| Nous souhaitons l'avance
longue vie, grand succs et
fructueuse besogne au coo-
pre qui vient se ranger a nos
cis, bien dispos pour la
lulie en vue du progrs ha-
tien et de l'apaisement.
la paix de la Rpublique, le
crdit du Gouvernement et la
Scurit du peuple ont t
tablis... Les villes hatiennes,
aulietois sales et manquant
d hygine, sont actuellement
pi prs, et les rues sont bien
ne toyes et bien claires.
La plus grande partie U un
rseau de toutes...a t cons-
truite. .. Et la Commission
d'ajouter, v Nanmoins, votie
i. oui miss ion eatime que
le peuple Amricain ne se
considra pas dcharg des
devoirs qui lui incumbeui du
tait du tiait si, en plus de ce
qui a t fait, ai nous ne mf-
iions pas a la porte de toute
la population Hatienne 1rs
tribunaux, les coles et l'cu-
bcigueujeui agricole, i
[A suivre)
&*'?..
... a vu paaaer Lhowne aux
cheveux longs II les a vu t cou
ps o, du moins, fait oui ei.
Et voici comment In ho I I il
p:iss. Un coiffeur, le voj n
passer, sentit qu'il prouf rut
du plaisir trav 'Hier toi* (iui tait touftue q e si Ile
tait vierge l l'appela. I ui ol
frit de le tondre i Poe ; L'hom-
me r f si Le coiffeur insista
Lh unitte l'obs ma insisti r. !.<
coii ur lui proposa enli i :
Je vous donne nne gourde
pour vo s les couper*
hilosophique l'homoii r
pondit :
Smuel vit nt de nVoftrtr
deux gourdes et j'ai refui
Je vous en donne tu is, r
pliqu le coiffeur.
Quatre, dit homnic t j'ai
ceple,
El vi.la comme ni l'hom.....
aux chVeUX longs est il n
depuis samedi soir 1 hornnv aux
cheveux courts.

... ils taient iroia A kn f >hl
de travail et travaillaient i
srieusement. Mais un pi fil
entendre dans la sali'* voii n
Les trois levrent insl.
mantla tte.
Si f''.'i t un nisoir ihJ l'a .
- Que fondrai: .1 fair
second.
LeIroisimequi travpi' mini -
lancoliquenicnt. leva
tte, et mui mur.i :
Il laudra continuel i .
Tailler. El alors s'il ps intelli-
gent, il s'en ira.
Il vint. Ils continurent > h
vailler II ne s'en alla pi ; \1
comme il tait intelligent. .!
sit et se tuf.
*
... voit que. malgr h. chaleur
qui bat son plein, les belli s da
mes continueu' leur visite a la
Maison Paul Alxila. Leurs vi-
sites ne sont jamais loiigm .
Mais elles sortent toujours av<
quelque chose en main, du lis-
su, le plus lger et le plus j< Il
oui soit, de beaux louliern et
des las d'autres belles choses.
Et comme cela.se vend ;i un prix
qui dfie toute concurrence nul
ne trouve drle que malgr la
chaleur les belles dames conti-
nuent leur vitile n la Maison
Paui. ArxiLA.

... a vu, lundi soir, nu Caf de
noire sympathique ami Ttbei H
quelques consommait urs, il v
avait parmi eux des hommes da
lettres, des jouinalislcs et d s
hommes politiques, qui se pei -
citaient sur un spectacle qui de-
vait tre des plus inlreaaanlK,
car, aprs avoir vu el ponsa
des exclamations ils appelaient
mme de^ passunls pour qu'ils
vissent eux aussi ce qui se pas
sait Nothi: il. se pencha p:ir
dessus les paules des consom-
malcurs el vit, la chose pr-
tera srement rire, que toi ,
cas messieurs, hommes de le!-
tres, |ournalisies et hommes po-
litiques admiraient un cancre*
lat (listz: ravette) qui en moins
de dix secondes avaient mis bas
une trentaine de petites el ce
qui est plus grave continuait
en pondre d auius L'n des spec-
tateurs, le jourioiliste, osa cette
itflexion:
Les ravettes sont de race
blanche, voyez, vo}ez...
l'n lift, les petites ravi ; ,
taient toutes u une blancheur
laiteuse.
a
... a vu, sous le soleil de midi,
au tu. hu milieu de la rue, une
bcuiuque qui rvait... Parlois.
elle levait mlan* oliquement la
tte et jetait snr les passanti
un regard o rien ne passait .
Assuret-vou com accident
li General A.ciutn rire A
Lit- Assurance s-or^or.inn Li-
I mileU . V ve t. Hmni.u|^m'
l Afant Ontal pour 2$^*


LE MA1N-2 Juillet 1930
L,d Fte
des Mres
L,a Physiologie
de l'Ingratitude
- o
-o
Coml)v u il lailiens pensent | Se rvolter contre l'ingratilu-
la tte ots itr I Com >u n | de est s'iusurger coatre une loi
mme y en -i il qui nm/vnt | de U phyiiologte.Pour se mon-
feiisMuca de UU Mm Je i i re- tr*r mgrai, il laul des'duuinu-
COUnaissaOCe iix.ee olticieilemeut nous dont a esi pas re>ponsaoie
au demi i dl lunene de rnn el l celui qui en est alllige. t)a sa
Uigli uee pour bodoreretiiH(rtiien8ibiiiM est Iraatrs, ou suu
hauu-'iii.-.- Pourtant, grce a
quelque* ac nf a i a l'opinion
comuieuce re saisie. Ou t'est
aperu qui! et Ml graud temps
d attirer t atieaiion sur la tamille,
dans la Jaiuille de protger ei
d'exaiier la mtfe dont le de-
voueuient de ious les mitau
est d amant jhus digue daduii-
ration qu'il est plus obscur ei
plus immole.
Dans beaucoup de pays, o.
est trappe quauJ un coute l>
langage ues < utau.a. de recon
Dame le nol de mauau dan
leurs appels et Un us leurs cri i
ce soin UM mflita syllabes qui
dsignent la meule ide, les
idiomes les plus divers
e. les I meut
et qui I venir
' r>lie- i .....
seuibieui devenir par leur repe
litiou, le syinnole du uieuie set.
tlineul d uni wisel amour.
Noire maman Jui uouc e.
reinouiaul le cOOTa de a vu
n'prouverait pua uu i*wiil d *
motion quand il volue ses plu
loi ni-' i" s souvenus. De nota.
BOiaaaUvtti nous avoua cie pou.
elle la cause de ruues suulli u
Ces et oepuis, nous u'avous j u
cess de i'mquieier.
(Jui ii ^uide nos premiers pas
et nous a appris a bmb mer no..
priiuuies puions, nos prem.e-
res prieiea ''
Oui nous a nourris et nous a
soigns quand nous tions ma-
lades en se peucliaul sur noua
pour uous examiner dans um
angoisse uouloureuse ?
t >ui nous a conseille dans i>os
hsitations, soutenu dans UOa
laiblessi-s, relev uaus nus cliu-
tes, console dans no- misres ?
. Qui a ptine, qui a Veine, qui
g soullcil et queiqueioispieuie '
L/appUi de ia meieesi si na
turel a i nomme que, Uaiis (Uu
danger rel ou suppose, c'est K
mtmie appel qui se luit euienuu
dulis lis cris de l'eutaut au ber
Veau, et mme pailois dans it
dernier gmissement du mon-
bond.
Lt nous, qu'avons-nous doniu
enreioui ,ei n'prouvonsuous pas
pai lois quelque regret de uavon
pas toujours lepundu laul de
fcoincilude et a laul d'ainoui !
Car n eal a remarquer que l'a-
mour inahini'l Ml un auioui
dsintresse, al c'eat ce qui renu
particulirement toucha ut II
sentiment pioloud qui se ictrou-
ve au loud du cur de lOUle
les nn'ies.
Quel don pourraient elles re-
cevoir de nous, qui puisse ga
1er la grudeur de tels sacrili
ces ?
Un seul peut arriver y sa-
tislaire laiblement. C'est la re-
connaissance. Gardons en soi
gneusement le culte au loud o-
nous-mmes. Que cette recon
naissante sou ardente ei.qu'ilu
soil complte,
I^Mail une reconnaissance per-
sonnelle et intime ne su lit pat
Il faut encore y joindre la recon
naissance pubuque.car dans n<>
fctais inodernts, la mre in
tient pas encore la plaa qui lui
revient. Elle n'est pas assez
protge, et quand on ptnse ai
rle tminent quelle |oue dans
la socit, on peut afliruiei
qu'elle n'est pas honore sulli
samtnent...
Honneur donc aux mres d.
lanulles Qu'elles soieui parlou<
dlenduea et raapecteea.
Autour d'un sentiment aussi
juste et aussi universellement
reconnu limon sacre peut se
laire.et elle doit se taire en pri-
mant toutes les ,autres proccu-
pations.
Elle doit se Claire, unanime
ment.
Kl le doit se taire sans dlai.
( Bulletin de la Quinzaine ) '
Ti-Plume
Cerveau d une paie peu rsistait
te l.intresse ua punit reasen I,
co urne il lallau, le service qui
lui a t rendu, ou le cerveau
i pu garder lulactes les em
prennes qui s'eUieut graves
lans la mmoire, Alors a quoi
joii ^eiUii l Leap^Cc llU.Uaiuv
est ainsi laite. A lorce de volon-
t, sans doute, certains su|ci
ont pouvoir de prolonger ie
traita de l'image premire. Mais
>i la volume lau UelaulVeJ,
.orsque la richesse de ia .uaue
ra scusibie n'eaaaie pas, si la
tualue de la suOiauce uarveU
>e rvle d ordre inleiieui, co.n-
Vouie/.-vous que le sou
persiste du oieulail miliai
s In .fin pa
de.seusiUUi .c,
I. ingraliiuue tue
comme un uem
Jcsl une lacuue de^ iiaissaiie..
C ci dit uja lois puui n s m .i
vi lus ei eucoie plus quant dut
I ) i .. AVeU ie> .uaso.ies uei 1.
Co.UiUauUeutseuis.iuas la pous-
ica im4mi3i*ts, H il esi pua
J' npratuta ineulaie qui au le
., .ups de se luer.
qu'il n en saurait tre autrement.
51 des malades qu'ils ont sauvs
les quittent, c'est que les mal-
heureux obeisseat aui rgles
d'une lulit mue dont il ue leur
Bl point permis de s'vader.Les
nommes politiques ue possdent
pas celte connaissance du cur
uum un. lis out couiiauce ei ue
compieut pas avec l'instabilit
Ues seutimeuts. U ou l croule-
ment lidUmiel de leur lve. A
uu cenatu ge, ou comprend
i amertume qui aigiit leui ame.
\Ja cciiaiu au .note disparais-
sent brusquemeut de la scne,
lis retttfvui uaus leur campa-
gne, s occupent a l etevage des
votmes ou a planter ue Vf
fuea, l) aunes se sol relugiea
Uaus UU clotre. Ils se sont laits
^iiatiteu ou iruppisies.l. n m-
lU- uesom le Uaiceie dc^Uap-
pei a la bassesse el a la vulga-
t'i.e iLs loulcs. L amoui de .a
nature a.tue les uus el Utt au-
itcs sabimeul dauS ladOi'altOu
ue i.'.. u. autaicUi-iis connu le
caiacteie vtai ue i Uumme, si
une UMM lussttuue ue les t. eu-
VaiiiS, al uu ue^wUt aussi sauva-
ge ne ea eUt eto.gnis Uc 1 ai eue.
Que U.octciieu au abdique Veis
iu Un Uc sa Vie puut se icttlct
u djtuiie, u u cuiitvatl tes l-
gumes de suu |ai uni, uue leso-
U lie sieu Uouc pas d'eu VOU- i luttou de celle sotte sutplend
ton aux luguts. lis ue pcuVeui
>. couiporict auireuieu..L.ii leui
v'iiiaut eu aide, Voua dVU tiou-
vj voite lecompeuse: vous Vous
Mai nui,pMiir a vous-iueme.
l'ius laid, si Votre obnge \o*i
touille le dos, vous gugueZ uu
Utie avauiage.ca deecnii^u que
Vous aVtZ suoie vous aiguillon-
ne Ue sa piqre. tngiaiuuUe
sii.nuie coiu.uc Uu coup Uepc-
ii.i. l! |Ui auraient eu leuui.iCe a s tu-
noui uir.
Uudii que les hommes poli-
' q.ies s.uil.ent b MU.Oup ue
i.igi alliuae.lu ue soui pas seuls,
ces uieUecins sont loge a la
.ne ne enseigne. keUlOUieUi, il*
..e semeuveiit pus. 1 s saVeul
loujuuts Uu peu. l'.ne tiiuu.,,
pout te moins,qu'avaui ue mou-
ict aU pOuVoti, le giuud empe-
leul .i ^l.usuil Uicu des Illusion
sut le gnie liuuiaiu. Ues lUe-
Uccius plOetUCul U'aullc luCou.
Ils ne se laissent gueie ptcuUre
a ta iccuuuaissaucc Ue icuis
.r.wuiaoes Ci souulcul 11 Up
m uii.ua que ceult qu n ont Vu
.mes, ecst-a-dtie eu elat U'tU-
teliuiiie, ue ieut guident pi
uu.u..6 de S le uiuito.ii-, u .e
lots qu'us so.ii uiiiia ur pieu.
QuciuU.. tUutaUe VeUieui Uien
Se aoutcu.il clU U.enlaii itCu. Il
sulut qu'il cii teste uu seul pout
mau.emt ctuz le meuccius le
eOU! wgC Ue V a t C. 12,1 tl COutt*
iiuuu teui uietiwt Jusqu' la Uu.
? Cin-Varits, samedi pro-
chain, lep lameux interprtes de
la dsopilant*-, comdie : Ti
pj ,ae feront voir.
Qn-nd on saura que Hey dbi
ter 1 un de ses fameux mono-
logres qui son d'actualit, on
con.prend.a toul la sucisqu
va avoir cetie soiie de lou rire.
Progi amme : monologue : A
la Belle 'vue... sur mer I , M*
Titi et Tl Hume dtective.
Prvision
du temps
l' ur le mois de Juillet
Ul dlON DE l'ORT-AU-l'Kl.NCE
I. i premire pin la- du mois
ue sera pas aussi ihaude que le
mois picdent. La tempera uie
un jieu haute veis le lerei le 6
baissera cousidrableuieui entre
i ' et le 14. aussi de|a, entre le
.' cl le 5 Les chaleuis estivales
i acommenceronl vers le 15 pour
iiiliniiier entre le 22 et le 26. Les
derniers jours du mois seront
a nouveau lais surtout entre le
'2.1 et le 'M. La pression barom-
11 jue marclieia absolument pa-
.iile.einent la temprature
tvac des h.mis points entre le
1 el le 3, le f> el le 8, le 15 et le
17 el le 23 et le 25. Les bais>e
iiaromlrques auiont neu eutu
t .S el le 12, le 19 cl le 22 el a
...uiir du 2ti jus m'a la tin du
mois.
La mois gnralement sec au
ra un peu plus d'eau que nor
malamenl environ 30mm. de
unis que la normale ijui est de
7iimui. Les dates vt-r< lesquelles
.m peut s'attendre les pluies
onl les suivantes :23; GW,
12-15; 13; 2122; 20; 3u; avec
.i i -coin pag neiiie ut d'orage>
is le 3, 8-9; 14; 22-23,29-
30. Il tera beau temps sunou
< ntre le 1019 et entre le 22 et
le 28.
L. Gentil TIPPENBAUBB
La Fte
deSt-Martial
Kl le a t clbre avec beau-
coup d'clat lundi matin au S -
ni nui ire. La messe lut dite par
Monseigneur Le Gouaze. Plu-
sieurs personnalits assistaient
celle brillante crmonie. Le
aleiu de la Rpublique tait
; l'impagiitt des Secr>
d'fi at Uei nia>lm, Rov.
Viens at duSous-Secrtaire d'-
tat Duvignaand. On remarquait
aussi dans laasiaUnce Monsieur
Ferdinand W>et, Ministre de
France, M. hd. de Lespmasse,
"lsident de l'Aimcale du Se
imnaire et M. CotUtaUtia Ma-
v,iiu. Nos compliments au
. < lu isi, Suprieur de l'Eia
j btisseiufeit.
La Commission Moton
et ion journaliste*
Luudi soir, M. Cari Murphy,
! jouriiaLale attache a la Lom-
I mission Moton. avait convoqu
| a 1 lu m-1 Licelsior les repie-
; seniau.s des diVeis journaux le
la capitale, li leui lit la decla-
i ai ion suivauie : La Lommis-
siou .viuiou, daiis le dessein de
sereilseigiicl,a cause aViC beau-
coup de pei sou u nues lia nie.i
lies de tous les groupements,
tailla l'oi luu-i rince quauxliu-
naives, au Lap-llaiiiea el t'ori-
ne l'.ux. Mais dcide avoir le
plus de reuseiguemeii s possi-
bles, laCoiiiuiissiou se dispose a
recevoti, avaul sOu dpart, ious
ceux qui voudi oui dposer de-
vant eue sur la question de I en-
seigtiemeul teclitiique en Hai.i.
L.ik li.veia biem. >e jour ou
.le pourra les recevoir.
Lai e.omuiisiiou a vis.te ce lu i-
dl .ipies miili iJa.iueus Ou (OUI
louciiOtitiail uoiuialeuieul, et
i Lcole ceiitiaie, et les autres
biancties du Service Technique
de lAg icuKure.
En fhonneur\
SEA SIDE INN
o
Cin populaire
Lundi soir quelques amis de
M. Louslaiiliu Mayard uni ol-
un une sance populaire de Ci-
ueuiatogiaphe. Il y avall loule.
A un nioineui donne, sur l'cran
parut la silhouette de M. Mayard
mi mme. La musique salua et
naturellement dans la toule des
cris de Vive Mayard! se tirent
enleudre. Quelques cria discor-
dauls clatrent aussi et ta cho-
se luiili' dgnrer eu bagarre.
Mais heureusement les dtssi-
deuls qui taient en lis peut
nombre s'clipsrent et la san-
ce put continuer comme elle
avait commenc, c'est a-dire
dans le calme et la |oie, et tou-
jours aux cris de Vive Mayard!
M. Henri asile
Notre ami Henri Elle, Admi-
nistrateur gnral des Postas, est
souffrant depuis la semaine der-
rire. Il a d sur les conseils
le son mdecin, garder la chnm-
bre.
Nous formulons nos vux sin-
eres pour son prompt el com-
plet rtablissement.
ri> \/fr* A/frilnnl L'lgant tablissement se rorganise sous une nou
UsZ 1V1I iV(Jl(JIl velle direction. La rouverture aura lieu dimanche H juillet
prochain et le public pourra se rendre compie des am-
liorations apportes pour lui faire plaisir.
LE BAP, LE RESTAURANT, L'HOTEL
Belle, imposante,^ t la
matine offerte hier matin,
due Varits, par le Comit
haitieu de l'Alliance trauaise,
i'assoc atiou desaMembresdu
Corps Euseiguant, la Coin
mission amricaine, prside
par Mr Moton.
Un programme riche et va-
i ie avait t prpar pour la
circonstance. De beaux inor-
cimux littraiies out t eu
leudus e.i franais, anglais el
espaguol.
Les ivcs du Pensionnai
Ste ftoeajda Lima, de l'Ecole
Normale, de l'institution Ste
ftiitoiune, du feustouual de
N. U. du sucre-Cur, de
t Exierna. ^aiuie ttuat de Li
um et du collge Louveituie
ont eu lev les dideientes
pailles du progi anime aux
ippiuudisscnieuts nourris de
.a iioiuoreuse as^isiauce.
d)l as sis! aeul : ToUS^ le
uc iiliies le la L'iiiiuiissio .
doiou et les journalistes qu
l'.n c jiiipugueut ; 5. u. .dgi t-
loau/e, ue ch-ige 1 Allatie
des t.lats-Uuis, Mr L>. Vieux.
secrtaire d Etal de t lUsllue-
iieu Publique et d> F. Du
.igueau, s lai ; les l'c.cs du betuiuaiie
,jol e^c 51 Marnai, Le luic
de la .Vieil op iiuuiue et ses
vicaires ; ic Uirecicur de i ra-
cole ues cieuces Appliques,
les Unes de la Sagesse, les
surs de Sainte itose de ut
nia, les directeurs ei duec
iitces de uoscoles nationale
ci prives, les frre de l'ius
iruciiou cureitcnuc,les 'aies
lie teupio.isles ci de nom
Oieuses persou..alites qui
avaient lejtouJu a l'invita-
lion des deux Associatious.
Lu souvenir prpare par
les levs de 1 Ecole Elie Du -
Huis d Cie iciiiis a >L 4 jiOii
poui tre remis a Mme .violon.
t'uisuue gtrbe de Heurs lui
tui utlirie.
.vlr Moton remercia en ter-
nes cm us les deux Associa-
nous et l'Assistance.
offriront toutes les satistactions possibles de faon con-
tenter les plus ditDciles ET AUX MvlES PKLX QU'EN
VIlLE.
Banquets sur comman leDjeuners la carte. Table d'hte.
Chaque samedi, il y aura une soire dansante avec un
orchestre de choix.
Le Dimanche, tnjdansante, 5 heures de l'aprs-midi.
Tlphone : 2397,
bsiifeelez doie IVgol'...
Devant l'Htel Ausouia o l'-
got continue lancer ses efflu-
ves malodorants. Oi nous de-
mande une nouvelle fois de si
gnaler le fait au Service Natio-
ual d Hygine pour qu'il fasse
dsiufecter enfin l'endroit mal -
sain et dsastreux pour la sant
publique.
La Loi
__lectorale
L Commission du conse
d Etat charge d'etudter la t
elecunieasreinissou rappo
lundi et co urne le .tira u
Corps est eutre en pertu
ueuce uous uveus fesp h
que cetie loi ire longue U
vote detiuiiive.ueni el co u
plieiiieni au m a la u
Je cette semaine.
Cest pour nous l'occasi *
de revenir sur uos sugge
uons davtui mer. teuJani a
ile.nau.ier que les Conseille
d'ci-ti ne voient pas Partie
le la Lot q n ue co.ilic m'a <
seuls ag uis le.evaui du D
parieiiie.it de 1 Intrieur e
mme temps que le r.e a
Bureau d'iuscripiiou celui U.
presi 1er de> bureaux de voL.
il serait biU UsSi que ilo
sieurs les inseiilers d'Eu
uvent a deux mois au plus
te dlai pour l'inscripuod Ma
lecteurs de laou qu'avec lis
nouvel exercice qui s'ouvre
en Octobre nous puissions
avoir uu gouvernement r-
gulirement issu du vote du
peuple, tjuant la ques-
tion del reprsentation aux
bureaux d inscription des
candidats.^nous n'insisterons
pas sur la question du tirage
au sort. Le tirage au soit est
eutauun el nou avons la cer-
u.u.le que le Couseil d Elat
rejettera ceite histoire qui
peui favoriser, comme ou le
sait, de nombreuses Ira u des.
chaque candidat aura son
i pi esc nia n t.
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Club-Union

A propos de notre note re-
ative la tormation d'un
nouveau Comit au Club-
l'iiiou. notre ami Camille
Lon est venu nous prier de
bieu vouloir coulirmer les re-
grets qu'il a dj exposs
au cours de la sance d'As-
semble gnralede ne pas
pouvoir rpondre a l'appel de
ses aimables collgues, de
.rendre la direction du mu-
veau Comit.
Noire ami uous a dit qu'il a
pleiuemeut partag l'ide
u loptee de donner au i.lub
uu caractre uniquement so-
cial, et de lieu de rcration
mondaine.
Il reste entirement attach
au maintien de ce grand
Club qui doit tre un centre
d'union et de cordialit sin
ce' es.
Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?91
COMBIEN de fois vous ttwWM pos cette question aprs
vous tre rendu compte que vos dpenses absorbent tout votre
salaire?Quantit d'autres personnes dont le revenu n'est pas
suprieur au vtre, achtent des articles qui sont hors de votre
porte. Serait-ce parce que vous dpense* au hasard?
Une Brochure sur !e Budget de Famille, publie par la Banque
Royale, vous aidera prvoir vos dpenses et conomiser.
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p i v que tout nuire Fneu de prit gal trnvnill aui
mmes conditions el son! MEILLEl RS que les autres
Pneus -\ aussi des derniers perfectionnements mitants
Encore la question
de luiubours.
A propos d'un Sotre il que nous
avons publi la semaine dernire au su-
jet des bruits de tambour que l'on en-
tend dans h'soir, et sans que personne
proteste, Monsieur Georges Lescouflair,
ancien Juged'lnstruction*Jtous envoie
le billet suivant :|
30 Juin 1930
L'i/du Matin,quinefaitptsque
roir, mais oui entend aussi, comme
'il tait une oreille,* remarque que
nul ne s'tonne ni ne s'otfusque,
Port-au-Prince, d'entendre, chaque
soir, gronder les tambours coniques.
Eh Dien.j'ai l'honneur de me pr-
senter comme celui que cette sauva-
ge auditiou tonne et offusque vive-
ment ;et j'ai j'honneur d'avoir crit,
ces jours-ci, au Chef de la police,
eet gard, lui demandant de vouloir
faire cesser le scandale intolrable
que constituent ces danses que la loi
prohibe et punit.
Juge d'instruction, de 1918 1921,
j'ai svi autant que j'ai pu contre ce
dlit. C'est par cinquantaine qye je
faisais saisir les assotors dont vous
parler.
Mais, o sont les ofliciersde la po-
lice judiciaire ? Commissaire du Gou-
vernement, Juges de paix.jugesd'ins-
truction, Gardes d'Hati ?...
Notre il entend-il mieux que leurs
oreilles, dans le soir?
A vous,
LESCOUFLAIR.
tv*
*!__!! "'
M .rlage
M nsieur Fernand Madicmx,
Oificier de l'Etat civil a cel
br le trente Juin dernier.en
ses boreaOI \f mariage de
Mille Emma Lizaire
nvee
M. A Nos complum iits aux nou-
veaux p >ux.
p r
Ligue
de Contrle
Electoral
COMMUNIQU
La Ligue de Contrle Electoral,
aprs avoir entendu le Kappori,
lu la sance de ce jour du
Conseil d'E a, de la Commis-
sion charge d'tudier le Projet
de loi lectorale du Gouverne-
ment, regrei'e que cette Com-
mission n'ait pas tenu compte
la ce qui a t convenu la r-
inion, au Palais National, des
'.ondidata Chefs des principaux
groupes lectoraux.
Elle met le vu que le Con-
*eil d'Etat, u moment de la dis^
i ussondu di1 Psoj"ide'oi. ens-
mee publiq-e, acro'dt- chaque
41 oupe lectoral et non eh que
'.andidat dclar le droi' d'tre
flt-ctivement r prsent 'ant
la Commis-ion d'in-oiption
((u'bux Bareaoi de voie et la
CommiHSofi' de recensernen1
| (i tfst l, penaf l elle, le meilleui
inoyen d'assurer l<* sincrit de.
prochaine! oprations lectora
les e' d'emicher que la bonne
loi do Gouvernement actuel ne
soit, aucun momen' suspecte
Pon au Pniice.li 90juin 1930.
Pour le Comit Cen rai
Le Prsident,
Clment A. COICOU.
Le Secrtaire Gner I,
Ablard SOKW.
Aduiiiislratieii Garaie des Postes
Av.* de p .rt
Les dpche & pour New
Vu k et l'Europe(viu N Yik
diteci) par 1; sleam r C .111
mew> ne seront fermes jeudi
3 du courant.
Port au Priuce,!' 1er jnillei
osia
lo) La bande du pneu qui vient en contact avec la roule est fabrique de
mme tonne que la route et s'adapte parfaitement et unitorrament elle.
Que ce soit des poids lourds ou lgers, l'entire largeur du pneu est sur la
rouie, de sone que son usure est unitorme et par consquent trs lente. Donc
l'usure ingale et par endroits est bannie, ce qui tait la cause caractristique de
1 usure du pneu.
20) La bande et les parois sont d'une seule pice. La bande va autour du pneu, tous les
centres o se produisaient les lentes et les flchissements sont limins et c'est Unie pour tou-
jours la peur de tendre les jointures.
."o) La construction est faite Corde Unitorm qui assure une flexibilit uniforme 'sur
toutes les parties, ce qui complte un pneu partaitement quilibr. Ce pneu est fabriqu our
rsister aux heurts des bordures des trottoirs et des ornires et se remet des secousses a sa
lorme naturelle avec l'action mpide et vive du vrai caoutchouc, laissant la bande, les ctuf U
talon et la taicasse de Ij Corde uniflexe intacts et de toute sret. Ainsi donc la cause sacom
Uiunt- de l'usure interne est aussi limine.
Dpositaire
J. KARAYANY
ANGLE GRANDRUE\A RUEjFEROUj
O'nripaijiii* <| Traus Le sieaiuer Carabe parti
ue Bordeaux le 2b |uin est
attendu le 14 cuuraul.
11 repart: ru le mme jour
poui SauHugo de cuba eiks
ports du Sud.
La suue Ue l'itiuiaire sera
tixee a 1 arrive du navire.
Le steamer "An;ti|lles"
dileudu Jaciuel le S cit., re-
partira le mme jour pour
La Guadeloupe et La Maiti-
uique. preuaui fit ei passa-
ge & pour l'Europe, eu traus
uordemeui a fort de France.
Pu. I au Vnuce, le 1er Juil-
let IVU0.
E. ROBELIN&Co, Agents. |
A Uwft
Co-itortab'e Mais >n au Rois
Verna.
S'adresser Ch N fiAETJENS
Panama Rallroad
Steamship Line
Les ch irgeurssont pris d *
noter que U steat.ier Cri -
tobal" esl attendu Port-an
Princ venant de ris ol>a'.
Canal Zone ie raer> r< di 9
juillet 1930.
Les permis d'embirque
meut seront dlivrs pour le
fret destination de Ne\v-
Yoik et des ports Eiropeeus
sur de nau le laite c bi-
reau.
le slea me partira le mme
jour 2 hc s p m. directe-
m nt p3U. New Yok, pre-
nau* 1 malle et pa s gers.
Jas. H. C. VAN REED
Agent Gnral.

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Apprenez aussi l'espagnol et
vous serez en possession des
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Renseignements vous seront
iournis au bureau du Matin.
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Directrice d une Ecole Su-
prieure pour les femmes.
Membre de la grande Sociedad
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CE RHUM est |e rsultai de la fermentation cl de la distillation, d'aprs les procds les
plus moleinrs, sri iitilqnes et sanitaires, sous la surveillance de techniciens de valeur, des1
nirops extrait! de cannes mres a points, qui ne proviennent pas d'une seule rgion, mais de
toute! les raiuos de la plaine du (lui de Sac et de la plaine de Logne non seulement des
plantations de la Masco, mais aussi de nombreux propritaires, grands et petits. e MELANGE
des meilleures cannes de tes deux plaines, comprenant les plus fameux terroirs, donne au
Ri um Sar'he un bouquet et un partura incomparables. LA HASCO est la seule entreprise
eu Hal>i capable de raliser pareil mlange de canm s. Aucune autre distillerie non plus, ne
peut se vanter dpossder un stock si considrable de rhum, emmagasin daus des foudres
o il vieillit bien des annes avaut d'aller la consommation. C'est ce qui donne au Khmu
Sarthe son velout et son arme toujours pareils.
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C'est le triomphe dune grande entreprise agricole et industrielle qui a fait ses preuve-.? et
dont le sort resie irrvocablement li au progrs et a la prosprit du pays.
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jour directement pour la Colombie, prenant fret et passa-
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Portail Prince, le 1er juillet 1930.
Colombian Steamship Company Inc.
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Mercredi
2 Juillet 1930
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