Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 28, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
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Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04044

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Clment Magloire
DIRECTEUR
1168, RUE AMERICAINE 1358
TELEPHONE W42
La travail st un* ca-
si bien que de ju*ti~*.
Pour vlv e. Il faut que
l'homme oit utile i u
irul. CORNE
Mme VWg Si
TL^_
PORT.4P.PR!Mr.F f HAT )
LUNDI .0 JUIN 1930
, t '
U? Dnouement inattendu
de la Grve
->
Des confrres bien inten-
o ns s'e ireent d'eutrete-
ir quelque bruit autour de
Commission Moton pour
onnerl'illuson que la sat.-
Forbcs continue et que
eatbousiusme qui a accom-
ign les travaux de cette
leraire ne s'est pas retroidi
>ar le lait qu'on a aflaire au*
ourt bui une Commission
le ngres, c e-t- di. e de con
gnres. Celte consi leraliou
m d'un bon uaiurel ; m lulheureuseueui, il n'y a
ua se rappe'er pour cuve-
lir en toute sincrit que ce
l'est pas la ni.ne choe et
qu'on en est ioiu.
Nous no is e, u pressons de
ire que. n itre sens, la cause
le ce refroidissement, qui est
fclus que rel, ne doit pas tre
herche dans des cous dev-
ions tenant la race des
ommissaires actuels, mais
laos i'accumplissemen< des
lits qui se sont droules l.uis
epays duran ces quaire der-
liers mois, dans la dtente
u'ils ont amene aprs eut
dans les si i ta ci ion s indi-
viduelles qui out t obtenues.
La mission M .ton, qui ap
larai comme perdue dans cet
nebevtrement, provient du
Gouvernent grviste parti de
)aioien et dont les rclama-
ioQs, on se le rappelle, se
imitaient aux choses de l'en-
leigaement spcial q u i se
donne notre lustitut agro-
nomique.
Clii oaolo, logiquement tout court, elle
urait d tre la piemire
rrive. A ce moment-l, tous
es groupements et ligues pa-
riutiques et politiques, qui se
nasquaient derrire Damieu
anime derrire uu paravent
rt se transformer en pa a
uanerre en cas d'orage, tout
e raouJe-la lt venu douner
e la voix, comme il taisait
ans les journaux, dans les
leetings et dans les procs
ions, et c'est la Commission
oton, au lieu de l'autre, qui
t recueilli les bnfices des
lanitestations, de l'entnou-
iasme, des pancartes, des
posilions sensationnelles et
hommage des dames. Pensez
luc, Boruo tait encore la t
Lerles, l'atmosphre et ete
eu propice un rg meut
larticuiier Ues affaires du ser-
vice Technique. Mais il tait
i*u entendu, ce inoment-
i que ces dernires n'taient
ue prtexte manifestations.
Mous l'avons nous-mmes
'retendu dans le temps; mais
es groupements, et les con-
fres qui servaient leurs in-
erts, s'en dtendaient vive-
neni sans vouloir faire aiteu-
ioo au lait que le presideui
u comit de la grve, l'lu-
iaut Sara, ue lit, devant la
.ommissiuu Foibcs, qu uni
eposiliou politique et sans
aue davantage attention, uu-
uurd'hui, que ce sout des tai
jus politiques qui le lieu-
eut loigne de la Commis-
lou Molon qui ne don ce
eudaut d'tre veuue ici qu
i grve.
Le gouvernement amen-
ai, lui, a su tout de suite le
mler sans avoir eu besoin
r cela de lire le Matin, et
^mouvement grviste U re-
ndit par le plan Forbes et
consquences calcules :
paver nemen t proviso .
tenons lgislatives, relor-
t administratives.
Une sorte de dcantation
t piodui.e gict a laquelle
Uquiue tllti vtsceui Iravei
,Uaus le vase politique eu
^MUi son uej't au fond du
*ui grve, ^est ce de-
depouivu aiusi de loul
matire du travail confi
l'honorable Dr Vf oton El voi-
l pourquoi la Commission
actuelle fonctionne au milieu
de l'indiffrence gnrale
qu'essaie en VJin le seco er
la h mue volont de h presse,
lui fait ce qu'elle peut.
Les conditions de travail
I ue rencontre ainsi c *tte Com-
mission de spcialistes n'eu
'sont que meilleures. Les d-
sirs assouvis et les masques
jets dbarrassent d autant la
voie des enquteurs et les
questions vitales de noire
double enseignement agricole
et industriel sout en tiain
d tre e .amiuees dans le
calme qui leur est indispen-
sable et sans le- bru l assour-
ijssui desc inreuns^e si ua-
lion.
Nous ne voulons ni ne
pouvons prjuger des recom-
nan dations que la Commis-
sion M don pourra f lire son
gouvernement concernant
notre organisition scolaire.
Nous ne voulons pas non
plus nourrir de prvention,
favorable ou dfavorable, en
raison de fa qualit raciale
des membres de la Commis-
sion.
L'exprience que nous
avons acquise ici mme au
contact d une succession de
lonctionaires amricains, les
uns b ancs, les autres hom-
mes de couleur, expiience
s tendant sur uue priode
longue de pliis deTrertte an-
nes, nous autorise penser
qu'un gal attachement aux
principes de l'Union animje
'es fonctionnaires des deux
races et que^quelle que puisse
tre la rivalit politique qui
iea divise sur le ternt are des
Etats-Unis, ils con ervent,
un eg il degr, le dsir de ser-
vir 1 intrt amricain.
A cet mtrt ils ne sacrifie'
rout rien, et les Hatiens
s uss feront bien de n'at-
tendre des uns et des autres,
en fait d'amliorations, que
celles qui ne demandent au-
cune concession l'intrt
amricain, pairiotique. cono-
mique ou imprialiste.
A Dieu ne plaise, seule-
ment, que les recommauda-
ion< de la C mimission Mo-
on ressemblent celles de la
> .ommissiuu Forbes qui, irs
libra es pour ce qui concerne
notre politique inirieuie et
jetant eu pture aux raction-
naires, sous forme de places,
te rgime Borno, ne foui pas
e traiter d'un pouce l'action
uimame et la renloi cent
mme par cerlaius cotes.
Q /importerait vrai ment
me le rgime Freeman i<
itienu ou dtruit a Damieu,
et que mme le Servi. eTech-
i tu ft supprime, si, e.
change, c'est Ja main mis
amricaine sur tous les ser-
vices de l'hnseiguemeut ii.o
neu, aiusi que le gouverne
ment amricain sambie i at-
tendre de la mission Moton I
Le Monde
Ncrologie
ie aprs-audi ont eu lieu
acr-Cur de Turgeau les
funrailles de M. "Evrard Ou*
pous qui laisse tant dans la te*
cl t aie on au-1 unce que dans
le riiOndr d< affaires de lies
su itrer regrets.
Lx Matin Jont il fui l'ami pi-
-tnie sts ti es sincres compii-
Iuitntsde condolaiices usa veu-
ve plore, a ses eutants et tous
les autres parema.
H\IT1
Autrefois et Maintenant
Par Wil iani MONTA V0\, Chevalier de Si Grgoire
Nous n us en voudrions de ne
pas donner, dans notre journal
le plus large icho la belle con
frenec prononce dernirement
sur Haiti, lors de UmuortunU
reunion annuelle Wuhiny
ton de l Association Catholique
pour la l'aix Internationale.
Elle est la*uvre d'un grand
ami de noire pays M. William
Montauon, Directeur du Service
du Conlencieux la Sational
( atholic Welfare < onference-
M. Monta/m, on s en souvient,
vint ici avec la ommission
Forbes, comme reprsentant de
la presse catholique des Etats
1 Uni*. Il est, croyons-nous, l un
Ues trangers les plus documen
ls sur Hati, fus paroles nei
oui donc que plus d autorit (N
D. L R.)
Hatti intressant douhl
titre
H 'i commande notre alleu
lion particulire titre et dA-
iiiriii.-i.ui-> el de Calhohque
Hati tut. pour Christophe Co
loin h. uue Wrre de prdilection.
C'est dans I fie d Ha i que le
grand Ex^lor .leur tablit la prt -
nnere colouie Europenne e
Amrique Lest dans ,'tle d'Ha-
ti que tut clbre la premire
Messe en Amrique. Cest en
Haut que fui nomme le premier
gouverneur Europen, Diego
Loiomb, fils du grand Naviga-
teur. Cesl sur les terres fertiles
de 1 iled'Hditi que s'installa Bar
toloiude cas Casas.au cur g-
nreux et I esprit cultiv, I a-
rui d enfance, le camar. de ei h
conseiller le plus considr de
Diego Colomb, et qu'il prit
lche d'tab ir de bonnes rela
nous entre les Indiens I les Eu-
ropens. La cupidit quistadores eui biemi fail de
teduire a niui l'idal que vi-
suil l'Espagne Catholique. Diego
o p at en Haiti. Las C sas, voyant
u,ue les Indiens et uni lUui's
a 1 esclavage, quils taient fius
1res de lems Uioki d hommes.
qu'ils taient rduits la con-
uiuoii de nlcs, abandonna o
carrire d giautl cullivaieui
pour devenir l'apolre de l'In-
dien. Mais ce n'est pas ici qu il
convient de faire 1 historique du
grand tiarlolom de las Casas.
,^La France catholique succda
1 Espagne coiumt souveiaine
u'ilau. .Ses agents, boucaniers
indisciplines d uu monde inUis-
Cipllu, ne Valait pas mieux que
tes conquistudores t* Espagne, i...
LoriNoue par laquelle la Irunti
catholique entreprit, sous Louis
XiV, de rgler leiai civil des
esclaves des colonies franaise*,
esl aussi admirable, eu plusieurs
de ses clauses, que la Ley dt
Jndias de l'Espagne. Mais, pas
plus que ne lut respecte cetU
Ueiuicre par I s espagnols, la
lot de Louis XIV ne lui respec-
te par les fianais dans les co
iouus. EU- pioigea louielcis
via us uue et i laine mesure, le
mtssiouuaires vous a i evange-
us..non des esclaves. Des lois,
el de generaliou en gnration
e uon daus les cuiumes l'ran-
ya.ses apprit a von uaus le pie-
ire catholique l'unique ire qui
. iwitiessail a lui eu sa qualit
i huuiuie. Jusqua uus jouis le
>ouvcuu des teco.es Jesuilcs
le la colonie franaise est teste
, ..nui les plus Vives tiaUiliou.-
U Hati.
Eu mme temps que leuis
ui.oiies hauais les Hatiens
* Voiintchas-e lecleige Irauais.
Durant iea Ueux prtuueies ge-
ueraiious, priode critique euuc
toutes de son existence uauo
naie, Hati manqua deduigeanis
dans l'instruction el dans la re-
ligiou. i>ainl-Domiiigue, qui oi-
cupe la paille Esl i'e 1 l.e u 11, .o
resla, jusqu' la uissoiuiiou u
l'empire cviouial esp. gool et
Auieuque, sous la uouiiualio
de lEs^ague. H Uouvaut .ou
$ epup eu neuve Ue la luie-
pUn, }i lt !*' ue tvtuc-
Ui...tS Uujs usqutls tt ne Juu.
aucuu lieiUJpOitaul pu .o. 4ui
jjiact a ses elloiis ptisoui.tis.ti
ue sacnaul tiop que laire ue
sua iuii>ii>iidni*^'*'i ^saiui^i^o^
ningne tomba, en 1820, sous la
touniiHtion de Boyer, le dirta-
eur d'Hati.
ije Concordai solutionne le Pro-
blme Religieux liaitien
Ut- suite le problme religu-us
se poSH. rdemmenl dsireux de
aire dis 2 peuples qui se parla-
;v-aiei't Hati une nation unique,
loyer, doid la tnilince englo-
m mme le clerg Iraneais
>ellor;a a concenirer entre ses
eu'esmai s tou e autorit.sans
ex p.ei i .glise et le clerg. Le
i-es de sauver la religion ca-
0 ique et I Eg ise en Ha i.Ueux
ques, Mgr .lohn England, de
n... eston i, t.. .ioline duSud)et
l^i Ho>ani, de Si Louis ( .Vli
un ).ains que d'autres eccl-
. istiquei de marnue, visitrent
l ni (jour iflehi r d'arriver n une
ileiite qui ptrmeltia t de con-
1 . r l'Eglise ave. b nouvelle
, u>al on politiq i-.1". n'est qu'en
8tiUque leurs tllo isabouttraat.
If H esprit de raod.' stton, aniva
a Piesidcuce a Hati. Vi >gt ans
uparavant Si Do uingue avait
eussi se sparer .l'il.uti. Le
o iconl-it de 18t>0 fail claire-
ueut lessortli que, en dpit de
oui ce qui s'tait passe.une ma-
jorit eci usante du peuple Ha-
len tait reste catholique.)ais
e Concordat mme tmoigne de
l'esprit altier Uu uaiionalisme
hatien. A aucuu prix Hati ne
voulut consentir a tre relgue
iux rungs ues pays missionnai-
res. Elle i sista pour avoir un
lerge sculier. Devant l'impus-
ibilit pour la population de
StttMMtnir convenablement len
reiien le I Eglise, le (ouve ne-
uent d Hati en assuma la char-
i -neiii a y envoyer des uns-
soudains, a y abiir d rotsaef ei des curts.mais aussi
tablir en H.tt des congrga-
uo.iset iiismuiious , ainsi que
cela se pratiquait parmi d'aunes
nations cultives.
Et l Eglise fidle leurs engage-
ments -Haiti
llaili a connu des Iroublts
pohliqu* s depuis 1860 ; son exis-
teuce nationale a ete rduite
1 lat de th. os, mais elle n'a ja-
mais manqu ses engagements;
le Concordai de 18bo n'a jamais
e lpudie.De sou cte,l Eglise,
iiebiaiilableuienl con 11 un te,
uialgie les boule versements nt-
. jMoiines uinquemt nielle s'en
endail uuilultemenl Compte
t. , onr se tic b u tasser de la niaie-
nt-non de piusieuis sicles d'op
pression, 1 Eglise, dis-|e, n'a ja-
uais lait delaul A Hati.Il est peu
uobable que Ion puisse ti ou ver
idis la enrtient entire, une
...ude de missionnaires dont
.'espril U'abnegalion zeiee, l'es-
,,ni du Christ est plus marqu
ju'eii H jiu. Six eveques et plus
e 2U0 pilies, aiUts de plus de
10U hommes el te mines, origi-
ues pour la plupart de fian-
e,tous ues par leurs vux reli-
gieux, se consacrent loul entier
u service du peuple Hatien,
ils (oussent de l'allectiou, du
especi, cl de la couUance de
.ous ; il n'existe contre eux au-
une hospitalit nationaliste. Ils
uni mux Hatiens un bon ac-
. t.u dans leuis iaug. Les suc-
es dont leurs eltorts ont ete
couronnes remplissent quel-
ques-unes des plus bedes pages
de l h.siou i uH ili. 1 s repi-
senteui uue des garanties de l'a-
venir dllaiii. Qui peut s'asstoir
aux .pieds du bon saml viel-
lard qu'est Monseigneur Kersu-
zai comme il m'a t donn de
ia laue, le 1? Mars coul, au
Cap Hailwnet couler ses p<-
iuiis pleicts d'espoir et d a-
inour. I our le pays, fruit de
tes en qu nle-sepi annes de
,. beui (.ou.me mis.-oounaiie tn
m, i^u. peut voir, d Noumd
a l'oruvia tau les rvgio!'^ lu}-.
^itts Ut iA'i\aiuivie>- ut Ioiu
u-ililivi, S oU Ai iit-vtqot-
...uiistivji tui tonau, qui tompie
4uai ci.it huit annes en Haiti,
qui, tiilin, peut lire la vie de
Mre Javoubey, tondalrice de
U t'auunivutfR (anauuale ilo
Jteael ileiNivinunc
Notre correspondant de Jac
mel nous informe que la Com
mission Communale de cette
ville compose d* M^M. Spren-
gel Colon Dr Daniel Monsanto,
et Emile Vlaximilien a dmis-
sionn avec quelque tracas le 27
de ce mais.
A la suis de quo'< ? Nous ne
savons pas encore. Mais il y a
certainement un fait important
qui a motiv la retraite volon
taire de ces trois
nles, com
nient estims dins
~rf*r
^W5
voit qae nnl n s tonne
j plus ni n<* a'ofrjsque dVntrn lu*
1 d ns le soir, et chaque soir.
s trois citoyens bon gronder les tambours ...nique-.
ptent-, et gnrale- Cala hit, parait-il trdhni
ls dins la hante so- I partie de 1s anlendeor Ironieala
cite jacm'ienne. | de nus nui le. Autrefois il tait
Nous renseignerons plus tari J da bon ton de crier. MaintaiMOt
En attendant disonsque le geste |:, consign est au site , ;m su-
de ces trois messieurs a sensi- jet de certaius chose'. Ainsi
blement impressionn la Tille V0I1, |es choses de as l'avs t>
de Jacmel.
o
tle I iiuolhre l'arel ivrlifie
M* Timothe Paret nous a
donn, samedi matin, un coup
de tlphone pour noua dire,
propos de notre eluonique m-
ulule A propos du scanaale Ri-
garni, qu il ne pouvait pas avoir
Soa'reBigner aucun projet de
Loi sur les Domaines, tant Mi-
nistre de la Justice a l'poque
o cette loi fut dpose sur les
bureaux du Con eil il K a'. L s
domaines relevant de I Intrieur
el des Finances ce ro|e| n'a iti
et re contresign qu1 pa r ces deux
Scrta res d'Etat.
o
A propos do la loi
lectorale
H n'y a qu'une voix au de-
hors pour protester con're le
truc qui consiste . remettre tou-
tes les phases des lections aux
mains des seuls fonctionnaires
relevant du Dpartement de 1 In-
trieur. Comment, cneflet peut-
on concevoir que le Magistrat
Communal qui a prsid la Com-
mission d'Inscription, piside
encore un bureau de vote lit
puis pour la question de repr-
sentation des candidats dans les
bureaux de vote, le tirage au sort
fieu1 pr er Irop facilem-mt aux
raudes. Que chaque candidat ait
sou reprsentant a 0 bureau d'ins-
Crip ion qui signera chaque soir
la fermeture les registres. Que
le Conseil d'Etal y pense se
rleusament. Il ne doit pas col-
laborer cette uvre qui fera
des lections prochaines de sim-
ples lections officielles.
La paroeest inamlcnant aux
juristes, un VIe iranois Ma-
th m, par exemple, ou un M*
Lon Alfred qui parti-ge ac-
tuellement l'honneur de siger
daus le Grand Corps.
- i -. f-evet*!
. S fit '
ii l
-
L
fc.j f
,'':>::
- :>
'ihs.j i;.
oonces t;os$. p*- >-ucW
/ : bisms, f't vues, >t iV a;
LiiaiT" if. eint Hnt-1 CAC ; hZi*7,Z
!ta: >.jAK.iUCie-.-a/
ri 7tf'i K er/'- '*
qui liait condamnable autrefoia,
sous tel Gouvernement, on ne
s'en occupe pas, eu ces jours,
parce que le Gouvernement a
chang. Lu tous es. le tambour
gronde, Iea osso/ora ronflent, et
les rei..s des fcmuips tournent
comme des moulins vent.

... | vu ;>u l.'.is Vei n.i, dur
matin, une jeune fille flna uue
liteautomobile roue, j-ii s'ex-
lasiuit devant une rose. Elle la
premenall sur tout son visage,
la gardait une si coude aux en-
viions de ses mu mes pour s'em-
plir l'me de Son parfum, puis lu
rapprochait de sea yeux pour
mieux se pntrer de sa nuance
soyeuse. El paifois d'une main
lgre et pourtant pieuse elle
lui caressait ses ptai* s. Tableau
potique qui consolait Notri:
iJl ilc celui d une marchande
de charbon qui : quelques mi-
tres de la tapait dur sur le der-
rire d'un de ses nes m tigres.

.. a vu une b Ile jeune fille du
plus haut monde qui se peu
etiait studieusement sur uu h
vre trs bien prsent. Elle en
lisait une page avec tant dame
e en clignant tellement de i pan
pires que l'on se demandait
quel est ce livre qui irait I hon
mur de ce si grand Succs qui
ferait plir d envie l'auteur le
plus lu. Se sut pench sur les
paules de la jeune tille Notrf
(Eil reconnut le Petit Kodak de
notre ami Andr Chevallier qui
vient de si luxiu usement rpa-
ndue a la Librairie de notre
cnnfire a La Presse . La jeune
tille cacha immdiatement le li-
vie polisson avec I espoir, cela
se voyait dans ses yeux anxieux,-
de reprendre la lecture du petit
route trs poivr dans la lecture
duquel elle s'abmait si proton-
dment une minute avant.

... a vu, avant-nu r, un de non
charmants amis qui est cepen-
dant I homme te plus tolrai l
du monde se fcher rouge, pocr
une chose qui semblait n'avoir
pourtant aucune importance. On
buvait, comme chaque midi, le
laineux cocktail lger que l'un
de nous a dnomm cocktail
Mangons parce que l'ami Vic-
tor n en boit jamais d'antres.
Juste ce momeu. lu quelqu'un
pntra uu caf. Il regarda tou-
tes les tables en marchant len-
tement comme s'il cherchait un
camarade, puis vinlse mettre
la table o se irouvait Notre
UJL. Soudainement notre mi
qui, la seconde d'avant, contait
des blagues devint muet com-
I me une carpe et deux plis unit -
! tendus lui barrrent le Iront,
lundis que nerveusement ses
la CongrgMon de Saint Jnph
de Cluny.dont l'uvre en Ha- ; paUpieres battirent ses prunel-
ti, est vritablement digne dad- fes L.|nlrus s>n aUa aprsavoir
miration, sans ressentir une
profonde motion compose
d'esprance, de joie et d'orgueil
i li pense que notre religion
r-tbolique ne ces^e de produire
de tels aptres. Mais il n'v a
aucune garantie que les catho-
liques Iranais puissent conti-
nuer alimenter 1 glise d'Hati.
6on avenir dpend peul-lr ,
pour une large part de non*.
Si j'ai ainsi brivement souli-
gn l'importance de la religion
par rapport la vie nationale
Haitienne, c'st parce que je euis
persuad qae c'est dansl'crgani-
sation dr I Eglise, des paroisse,
des mUfciona rurales, des coll*
ge, des coles des vills el cam
pi>gne. loua non* la direction
d'une hirarchie com^oce de
cinq vqnes e? d un ar hevque
au'Haiii a jet les bases proton
es et solides sur lesquelles doit
s'riger son avenir comme na
tion,
bu le grog oflerl par un autre.
Et subitement notre charmant
timi redevint spirituel el sou-
riant. Et aloia il s.xphqua:
Comment voulez-vous que
j'admette cela? Il y a une dizai-
ne de labis, pourquoi taul-il
que ce soit la ntre que vien-
Lnel'intrus|?Somnies-nous moins,
importants que ceux des autres
tables?
Non, pas d'intrus parmi nous,
rien que des anus. Qu'on aille
lux aunes tables et qu'o noua
...isse seuls. Nos relations noua
suffisent...
El le suence amical de toute
la tabit lui uoiiuau r itou.*
Assurez-vous contre accident
la oeueial Acciuent rire &
Lilc Assuiaute Cuipoiaiiou Ll*
ixuied . Vve t. Oeiuiiugmua}


PAGE-2
LE HATINJO Juin 193G
Une heure avec
Andr Chevallier
OS
-Pas mal iMM boul U von.Je les aime tous.d'un amour
bailler .a boutonnire, balance, passe.
- Vous ave/ gagn pa.-.? Votts VM [nitude *
~Pgr des services reudus.Pas cert* os coups. Plus heureux
coutre le pays, vous savez l Je quand voua les tentez pour d au
l'aine couine ua autre, ce pays, trs que pour vous.A la derni
liais tandis que d'autres alli lient re lection, Vos chances lurent
avec tracas ce qu'ils appellent
leur patriotisme, quitte pren-
dre avec lui en temps voulu.des
occomodemenls, moi )e suis une
espce de... patriote honteux.
Tenez, ce petit livre, ce petit
Kodak, un geste de patriote,oui,
tout simplement. Regardez ces
jolies photos ? les sites hatiens,
4onnent-Us assez l'ei vie de les
?oir. de les admire r T LHe du
soleil, l'le magique, eu voici ues
paysages capables d'attirer le
plus ditticile touriste.
Comme ou se trompe, tout
de mme Ei o le patrlu isiue
va-t-il donc se nicher O.i cru t
se trouver devant une uvie
littraire, et on es! en lace d uu
acte patnotique.Fitchtre !
Maison le met toutes les sau-
ces,cetacle! Pour moi il m'a tou-
jours suivi.je l'ai toujours pm t
comme un poche onguu l A l'a t-
mmistiation gnrale .les Kostes,
j'ai eu quelques petites initiati-
ves pas irop ma'neureuses. Lf s
boites postales ; le cale d'Ha i
est le meilleur ; deux grandes
choses, la Citadelle et M. Boi no.
Seulement j'ai lait tout cela en
Sounant.Alors on ne voyait pas,
ou on luisait semblant de ne pas
voir le fond srieux...
__... le ct patnotique. C'est
un retrain !
1) une belle chanson.
Ctunlee sur tous les tons.
Si nous modulions maintenant
le tonsporiit ?
A votre aise L encore,
\
minces.
Voici comment on crit
l'histoire. N'tait le dcret du 13
avril, j'tais en ce moment, un
Excellence.
Malgr le plan F orbes ? il
est vrai que vous etes et que
vous avez peut-tre encore.avei
les concitoyens de Monsieui
lioover, les relations les plu
intimes ?
Qui me permirent de ren-
dre plus d'un, des services si
gnals. Et au pays...
... jiisii ? Encore votie.....
pardonnez-inoi celle rengain.
otre...
... patriotisme, oui. l'ai pi
quer ii tout ceia un jour.
Ei je suis -r, mou che
Vudr Lhevallier, que vous l'e
cliquerez bien. Vous avez t-
sourire. El un jon boui de plu
iiltl Votre peln Kodak.i 'est san
priention apparente, |e dis ap
iiarente puisque c est un acte..
patrie... je ne quai.lie plus.n'est
ce pas ? Mais vraiment c'est l
fer,imperlintnt.i>uvoureuxd |m
line ohervanon. H laudra tan
traduire, ou traduire vous ni
DM, n'criviez vo s pas autant
que vous le pa l z l'anglais ? I*
ng mont blanc,I cfWuute his-
toire de Ti Louis et du Ses-
hrouk t Sll J a une justice,vou>
voil initliounaire comme Sta
hrook. Et voici a terre iout le-
i liulaudage du Seauioik cornu
ce pays.Un viaiment giuud pa
triote, Monsieur Andr Cfa val
I.a mutualit Soolalr*
du Bal-Air.
H umi. est agrable de si-
gnaler l'attention des Pou-
voirs publics la belle uvre
de la .Mutualit Scolaire du
Bel-Air dont le but est d'ai-
der ou dveloppement de la
frquentation scolaiie et de
venir en aide aux coliers
pauvres.
i Elle a lond en Avril 1920,
une cole primaire au Bel-
air. Depuis, cette cole lonc-
i onne rgulirement d une
faon satisfaisante et obtient
les rsultats que chacun se
./lait pi oi la mer. Gice
l'excellence de la mthode
employe et l'inlassable de-
vouement des organe a leurs.
:1c a un eff dit de 220 l-
ves dont/134 filles et 86 gar-
ons. Les Inspecteurs scolai-
re qui out eu 'a visiter
n'ont jamais manqu de do-
it dans leurs rapports les
progrs qu'elle a rcaliss.
La Mutualit, pour m .inte-
. r ceue ecoie sur un pied
atistaisant,dpense beaucoup
rgenl.car outre, le traite-
il
r
ai travaill... malgr votre sou- lter.vous tes un vraiment grand
rire j'oserai dire pour la gloire patriote I Pardonnez moi dtu
nationale ' Mali oui Qu'est-ce svoll douie.Urce pour, ns sou -
qui l'a implant ici, le s^ort ? si
ce n'est les Hennquez, mu.quel-
que.s autres''Cela m'a conduit un
jour aux pieds de sa Gracieuse
Majest la Heine Wilhelrame,
voyage paye par la princesse
crole, mais qui tut la peine
doit tre 1 honneur. Ayant re-
lus un weekend Londres.
Je comptais encoie profitai*
rues de (oui a l'heure I
Je vais me sparer de M.Che-
vallier quand clate au ptio
une scie : Il m'a vue nue l
N'est ce pas,Monsieur Ch-
vallie, .qu'il est to t heure x q e
Ion ne se voie pas nu! Q teleuu-
dismesoii encore iiiacciui t eu
ce pays ? ses pseudu |obes leiu
mes e la rue, quelle hideur si
nement.renouveler. Los Ange- ou voyait leur anaiouiie Et au
les cette lois, ce beau voyage, moral? Si on voyait les mu
l'occasion des Jeux Olympiques, nus, mais on se su.cideraii im
Oncroit,paral-il,pouvoiriaire mdiatement I
sans moi. On tera mieux. Vous par exemple, voici que
Mon Dieu tout le monde \ que l'on vous verrait un palno
ne peui pas tra. tout le temps a j te. Or y a-t-il un nio..stre plus
l'tranger. Quand on y a ce | dgota ut qu'un patriote T Q
nne lois, ou peut lester daus
cette aflreuse Halii, donner en
ces temps ddticiles, la im-mr
de son... voulez-vous que je di-
se patriotisme t C'est une obs-
session I
Moque, -vous l Je donuerai
a mesure du mi'.n Une belle
lutte est en cours, digne u'un
vieux macaque comme mo> Je
n'ai pas encore choisi mon ta
danger pubiu l Cela pie..d au
hrtaUS les mots d'ndetissu
urieuis de ta Pu.ne H E Cet.
empche les autres de dausti
en rond Mais devant vou.s,
monsieur le patriote, je nie >en
des instincts d assassin, Adieu,
!<> vous tuerais, si je Utineurais.
E' ce serait d autant plus tris
ip.qae j'assassinerais peut tre .
un innocent !
nent des professeurs la loca-
tion, les fournitures cla*si-
jue< etc. ele dis ribne,aussi
les chaussures.desv'ements,
iux plus pauvres des entants,
iliu de leur p.. nue; lie de
suivre rguiiremeut les cours
le l'Ecole, les hais s'lev nt
i plus de deux cent cinquante
;j;;idcs le mois.
t.et'e u'tire rend d appr-
ciables services a la popula-
tion du Bel Air.Elle est d une
utilit sociable incontestable.
Elle inrne d tre encourage,
car il s'agit {de sauver quel-
ques centaines d eutunts pau-
vres d'un mal dangereux :
l'ignorance.
Nou> avons app is que,de-
puis l'anne dernire, la
.(iiiumine de Fort-au Prince
a supprim le subside men-
suel de 75 gomdes qu'elle
accordait ce te uvre.
Nous voulon> ts r r que
l'acuelle Commission Com-
munale qui est comuosee
d hommes de p og es et de
cce ir rtablira ce subside.
N jus nous perme tous de
deiuaudei a Son Ex. Mr Eu
gue Koy, rsident de la
Rpublique et Mr Damocts,
Vieux, Ministre de l'Instruc-
tion Publique,A Mr Kodolphe
liarau, M-uistie de rTuteiieur
tous trois b en couuus pour
leur uevuuemenl aux uvres
Scolaires, de ne pas reshr
nid tic enta au son de taut
denfan s malheureux qui out
dioii a leur piti.
Nous uous intressons par-
ticuliimeut celte cole
populaire et nousdemundoi s
a tous, hatiens et trangers,
te 1 eucourager par tous les
m lyeut possibles.
Comit Electoral
du Souvonh
Monsieur L. C Lhn-> ou est
candidat au gruat de la Kp.i
blique. Pour marquer leur re-
connaissance affectueuse A Mr.
Lhrisson. beaucoup de ses an-
ciens lves dsirent patronnai
le plus largement possible sa
candidatuie.llssi'cousliiuent.eu
consquent e, Port-au-Piicce
en Comit Electoral du Souvenir.
Contormarnent a ce program-
me qu'il se charge d amplifier
selon les circoustauces et sau
s'occuper de politique./e Comit
Electoral du Souuenir adiest
un coruial el p.eaui appel aux
anciens condiciplc de louie
les communes du Dpartement
de l'Ouesi aux fins ue commu-
nier avec lui dans les mmes
sentiments.
Tout en rservant leurs sut-
lrages a leur ancien et dvou
matre, le* anciens lves d Mr
Lhrisson pont d'ores et deja
pris d'intresser les citoyens
de leur rgion l'lection du
grand pabiote oui a droit la
reconnaissance du Pays tout en-
tier.
Au Snat de la Rpublique, il
sera, comme il lavai, le hier,
un ardent aptre des imeri ds
tons el un reprsentant de la
cause de l'enseignement
rouve i as souvent un hmnm
lui s.honore dune cair.reauN
i iiubleineut remplie.*
Le-i maiires priacipalae
aiogramme le Hona)* ur Lh
rissoa sont : le Problme de la
misre et le problme de l'Edu-
cation.
Aux prochaines lections, Vo
L. C. LHERISSON
Ancien professeur de l'ense
gnement Secondaire, ancien
Inspecteur gnral de l'Instruc-
tion publique, Prsident du Co
mit H.iineu de l'viliance Fran
ise el de IAssociation de>
\lembres du Corps Enseignai.
m inDi e de la Soctele de Go-
graphie el de la Socit de e-
gislalion Compare de Paris,Di-
recteur du Collge Louverturt-,
ancien Conseiller d'Etat, ancien
Snateur, Olficier de l'Instruc-
tion Publique, dcor de la m-
daille de Vermeil de l'Alliance
Franaise de Paris, de celU
Hountur et Mrite d'Haiti et
d une mdaille d Or de ses an-
k i levai reconnais.sants,Che-
valier de la Ltgion d'Honneur
Port-au-Pnnce.le 19 Ju n 1930
Les Membres du Comit : D.
Fnelon. Prsident, Sthmidt,
Vice-Prsident, A. Paul Emile.
L'extinction de voix du
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Eutre gn tjU1 G. 2 et G 3.
Botte aux lettres
o
Au D recteur lu iMitin
En Ville
Cher M. le D.recteu-,
Je vous cris cette lettre,
non point pour taire syst-
matiquement de l'opposition
Mr Koy. mais pour prouver
que le gouvernement ou t*er-
tains membres du dit gou-
vernement favorisent ouver-
tement certaine candidature.
Je me rserve donc le droit,
iu cas o ces manuvres
continueraient, de dvoiler
certaines combinaisons, cer-
tains propos inconsidrs,
luslillant ma thse.
Recevez.Monsieur le Direc-
teur, mes salutations distin-
gues.
Cail BROUARD
use df lei.sugnemeui. i "~? 2 V T i \i
Depuis Quarante cinq ans, d secrtaire, b. Wolse, avocat, M.
instruit ia JeuDtw. Quels el-| Avm, notaire, C. Jeaniy, Arpen-
lorts tout pareils aux s.eis, di-1 rait l'an de nous en 1927. On ne bois, arpenteur, Conseillers.

Soulag' des' maas de tte
et de la nvralgie en 30 mi-
nutes. Irrte un froid le pre-
mier jour et le mal;:ria en 3
jours.
j 666 en tablettes aussi.
Les restes
DE
Toussaint Louvcrture
A vendre
Au sujet de a La tt'- d^ Tous-
I suint Louvertuie , te a Journal
! des Dbats . do 2t) tvrier der-
nier, a publi un intressant en
- S. O. donnant l'orien'ation....
e lieu o a ' dpos le rorps
est bien nettement indiqu:
d ms le cavot sous l'ancienne
Pour cause de oWt trs I Kjisj'iTijr a b*ao voulu chapelle. .
bon compte une auto* mile WftJ?frS^STJ^l )*WJ "hum'
S'udebaker sis Cylindres en
trs bon tat, POfttll en par
tait tat.
priiede s'udresser au Bu
reau du Quartier Mailre de
la Garde d'riaiti ou telph #-
nez 3112.
His oir^ de la Captivit el de |ransp0il Bordeaux ^t de nou-
la vlort df Toussaint Louver- V.au inhum ? Aucun prors-
lure .S'il lavait lu il y unit verD j d-ess cet eltet n'eniste
trouv la olution du problme soil L GttBse.SOil Pontarlier.
qu'il pose. m Clerc avait adress au maire
Uu autre entrelel du 25 t- |je 3<,rdeaui un questionnaire
vrier revient sur la question. ce sujet. La premire question
Sous le titre Qje sont deve- ^axi ce"||e ci : L s restes de
nues les glorieuses reliques , je f ussaint Louverture sont ils
l'ai traite dans le Chapitre aI hu cime|ire d<- Bordeaux ? Le
de mon ouvrage. P.ut re les 24 An 1898, l'adjoint au maire,
lecteurs du MATIN en liront w Ka0ul Saint-Mars, lui fi par-
L'Effort Littraire*
Nous avons reu la dernire .
livraison de celte intressante quelques lignes avec intrt :
oettte revue littraire h bdo-l L'on a pu s'en rendre compte.
i____..... ._____..... ^..... ....
uiadaiie. Les m mres qui s y
trouvent sont des ulus intres
sants Nous en re -o nmandons
vivvmem la iecure.
MM
DEM\NDCZ CHEZ
Simon Vieux
clIli'lMMlt lu. U0V
Sac ui u seul-tire provenant
du cUeVul vigouieux
.'> iraliun ni >tc 1er od. e
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d'amour. 8*rr.* d.. ,urU..ur.
d< lotit payi -Nii ira raluiw.-F -re
SOCIT FRANAIS!
et. Rua aa F.ub.~Sl-Dua. PAU
Les versions sont diverses sur
le li u d spulture de Toussaint
Louveiture. AH>i d'obtenir un
rens-.- gnement exact, revenons
en amere, reinouious au dbut
et consultons celui-l seul qui
peut nous rpondre. C'est dail
leurs le seul qui personne n'a
pens s'adresser : le comman
da.it du tort de Jo ix. Il est vrai
vernir la rponse. En regard de
cette premire demande il cri
ttt : Non Cette rpons.' r*n
dait les antres inutil s Une
partie du corps a-t-elle t trans
porte au Muse de D jon ? La
mme rponse ngaive a t
faite. Le 19 Septembre l89o. M.
A. Joliol, le conservateur du
Muse, crivait au sous prlet
de Pontarlier : Mr. le sous-
prelet. En rponse voire lettre
v._... -w .w. -w .... .. ..... uu'ii-l. iiu ic|iuu9c "- j
que la lettre o u non parle de L\a \q courant, |'ai le rt-gret de
la mort el des funrailles de vous lntormer que le mus e de
Toussaint Louvcrture n tait pas ion ne possde ps la moin-
encore connue. Elle est publie ,jre partie du c Ane de Toussaint
poui la premire lois El voici Louverture. Q iant aux exhu-
n ex rail ( Voir aux p-ges 270 ma imsdonl partent J-ihnBge-
& 271, parmi les Fces JustI |ow ej. Q,rod, Wager, Uaa-
tica ive.N rt unies a la fin du vo
FAKi!
lume ). e 19 gec nm d a>< XI
9 Avm 18UJ is i ti. t dr biun
ion Amiot, corn n.indoii dar
mes, crivait u ministre de la
tanne et des Colonies : Le
lix-sepl on/ heures et demi
du mai n lui portant les vivrex
|e l'ai trouv mort assi sur sa
chaise auprs de son teu... Je
i ai tait enterrer par un prlre
le la commune dans le cavot
sous l ancienne chapelle cie
au FortdeJoux o autie-
lois en euierrait les militaires
le la garnison. Entre les mois
cte et au se trouvent
des signes impossibles S deehd
| lier. Peut-tre sont-ce les lettre
phi.i-Meumer.etc. et qui au-
raient eu lieu soil en 1843, ou
en 1850, ou en 1805, rien ne
permet de les suppo>er, Ces au-
teurs n'appuient leuis dclara-
tions, d'ailleurs diflerenlrs, sur
au une preuve VI...gr mes rj-
i herches je n'ai tro- v nulle
part aucun .procs verbal qu
mentionnt aucune trouvaille ni
aucune exhuma ion quelconque.
Les journaux locaux de Pontar*
lier et de la lgion, qui auraient
certainement rappoi t ces vi-
nemeuls n'y ont jamais lait l
moindre allusion. Mais il y a ua
tait assez troublant et assez gra*
ve. Le 18 Mars 1874, M. Ed. Gi
rod crivait un de ses ami
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( PARIS (Cure I* l'EaU A VITTEt.
Tant cat les prlucipulo gharmatog. Drogufrlaa et Mhiiotq d M
mm'
cj, T
Iwll
de Pootarlier, M. Joseph Girard.
A la prire du portier, du tort
de Joux, Girard lui a van deman-
d s'il pourrait runir la partie
du ci Ane expose a la biblio-
thques de doutai lier f a celle
?bi se trouvait au Ion' sflu de
ure, du tout, une phutugia-
Phie. Girod avouait Girai d que
bisioire du ci Ane du ton de
Joux tait une lgende invmlte
par Bailly et par lui. Il cnvau:
La tte attribue par une taice
du capitaine du gnie Tous-
saint Louve ri me... Je ci ou. que
Bailly s'est lait donner et ne
tte par quelque cl irurgien mi-
litaire de sa connaissance...mys-
tification du lort de Joux.....ne
dites mot et laissez ci une a tous.
les badauus du pays ou visi
leurs trangers que la iieapo-(
cryphe, jusqu' pieuve uu o,
traire, est bien celte de Tou.-
saint. Le commandant Rivoire,
chet du gnie, aujouidhui L<-
Colonel, ebaig en 1922 d un
rapport par le Ministre de la
Guerre afin de fixer d'une
manire certaine l'authenticit
du ci ne dpos dans une des
casemates du tort de Joux au
sujet de cette lettre deciare :
La lettre cnginale ci le sur
une teuilte de papier A en-ile
des chemins de 1er, de la Cie. de
1 Est, est enlie les mains de M.
Clerc; le t ht I du geuie a pu I exa
miner tout son aise pendant
quinzr jours; elle a l donne
A M. Llerc par Joseph Girard, le
destinataire ; on ne peut nier
son authenticit. ,
Le corps de Toussaint Lou-
verture n a donc t ni retrouv,
ni re onnu, ni exhum. Qu est-
t il devenu, cai la chamelle du
fort ntxis-e pius. La pitnneie
'les trois enqutes qui tarent
laites va noua apporter la r<-
ponse.
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1S7 .n, 180 l *! R toi 16 30
III lots se tei minant par les deux derniers chiffres des
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t.'chantil on g atuit
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Mr Louis Mouoeltce Mer-
ceron et son entant,Mme Vve
Joseph Glis Ferdinand, et!
ses enfants, Mr et Mme Gran-1
ville B.Auguste et leur entant |
M r et Mme Frdric Labos-
sire, Mi et Mme Augustin
Dor.an, Meile Lottkc (itis
Ferdinand Mr IgnaceFthire
et leurs enfants, Mr et Mme
Arthur Sai< 1-L6 et leurs en-
fants, M' le Dr et Min Joseph
Renliqne, les demoiselles
I Lydie ti tottcie Durund. les
Itamillis Ferdinand, Fediiere,
Durmhir, Tluard, Suiot-Lot
ei Meneron remercient vi-
einen1 es parents et amis,
.es Mdecins, les Infirmires
et les religieuses de l'Hpi-
tal Gnral de cette ville qui
les ont assists l'occasion
de la mort de
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