Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 26, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04042

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Cl�ment Magloire
DIRECTEUR
1SM, RUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N'2242
# l'on van-� dfann'r � foot-
'lieaafles-vatp- ?� R�pande/ :"\�i*
*�bk-h �h, car nos fr�res, e'ftl
MM, cl mb�, c'est no> fr^n ^
L\MFA\AI>
24�me
ANNEE N^flWr?
PORT-AU-PRINCI fHAITI )
VENDREDI 27 JUIN 1930
�=�-^-- J
EXPLOSION !
��o��
Le nouveau Conseil d'Eat,� � M. Borno (?) avait pr�sen-
style Fran�ois Ma thon, I te un projet de loi au Conseil
pour bien marquer son inten ! d Etai sur ie domaine public,
tion de n'�tre pas confondu I � Ce projet a pass� par les
avec l'ancien, a d�cid�, dans! fili�res r�glementaires,
la personne d'hrnest Rigaud,I a Certains� articles �taient si
de prendre � parti le r�gime lexhorbitants que le Conseil
dit Borno et vient, dans cette! d'Etat d'alors crut bon d'vap-
yue. de mettre sur pied un I porter de s�rieuses et proton-
incident curieux. Une � grave 1 des modifications.
affaire �. dit le �Nouvelliste�;!
une i bombe�, dit le �Temps�.� ,� Il arriva doue quenco-
I/op�rateur, dans le cas,est-1 mit� et a l'audience publique
Pour Adoienvpnts
parce qu'ils sont moulas de l'avoine
de choix irurie au soleil�Vitamin�s
par des Proc�d�s Naturels.
CUITS SANS FEU�
AU MOULIN-PENDANT 12 HEURES
Flocons d\\ voixk 3 Mim tw.
il bien qualifi�, et eu l'ait de
r�gimes, o� le placer saus
qu'il puisse dire, comme la
chauve-souris du fabuliste,
chez la premi�re belette :
Je suis oiseau, voyez mes ailes!
et chez l'autre :
Je suis souris : vivent les rats !
Quoiqu'il en soit, affaire ou
bombe, voici I histoire, non
pas telle qu'elle se d�bite, de-
puis, dans Lan leroeau, mais
telle que, sur les donn�es
m�mes du conseiller d'Etat
Higaud, nous avon> pu la re-
constituer apr�s quelques re-
cherches dans le � Moniteur�.
Le 11 novembre 1925, Mon
sieur Ren� T. Auguste secr�-
taire d'Elat de 1 lut�neur et
des Travaux publics, d�posa
devant le Conseil d'Etat un
projet de loi � conditionnant,
o� fut vot� ce projet de loi,
des luudiiicalious oui eie ��-
gult�rement vot�es et inscri-
tes dans le pr j t sur les ins
tances de certains Conseillers
d Etat, parmi lesquels Mon-
sieur Ernest Rigaud.
� Mais M. Borno n'�tait pas
homme � se laisser faite. Il
promulgua la loi sanscha:iger
un iota du projet iuitial de
IV trier des Contributions
� M. Riguud, alors Conseil-
ler d Etait s'�louna de ce pro-
c�de quaud il vit la loi pro-
mulgu�e au a Mouiteur �. M us
comme il avait cess� d appar
tenir � ce Corps, il ne put rieu
contie. ce malin, il a soulev�
cette question au Couseil d'E-
tat, et, comme le faux est ma-
nifeste, il a eie nomm� une
commission sp�ciale pour en
qu�ter sur ce fait.
� Nous verrous bient�t de
plus dr�les. Voil� pourquoi
M. Th. Paret souteuait que le
p. p. n. p. devait garder le
rapport devant le Conseil
d'Etat � sa s�auce du 9 d�-
ce m bie 19^5.
A sa s�ance du 18 d�cem-
bre 1925, le Corps inscrit la
discussion des conclusions de
ce rapport au troisi�me point
de l'ordre du jour de sa pro-
chaine s�ance. Mais le secr�-
taire d'Etat Ren� Auguste
avant �t� emp�ch� d'assister a
la s�ance fix�e au 21 d�cem-
bre i925, cette discussion lut
renvoy�e � celle du %\ d�cem-
bre 1925, o� elle eut certaine-
ment lieu, puisque c'est sous
cette derni�re date que nous
trouvons publi� au � Moni-
teur � du 28 lece nb e 1925 h
projet de loi en question de
venu loi de l'Etat apr�s les
quelques l�g�res modifica-
tions qu'y firent les sections
des finances et de l'int�rieur
du Conseil d'Etat.
La loi, pour en arriver l�,
a suivi certainement tes fine
res constitutionnelles, l�ga e-
et r�glementaires, c'est-�-dire
qu'apr�s sa discussion et son
vote, elle a d� �tre pr�tai e�
en son texte d�finitif par l�
Bureau des Aichivesdu Con-
seil d'Etat; exp�di�e au Pr�
sident de la R�publique, pour
promulgation, par le Bureau
du Conseil d'Etai ; sign�e par
le Pr�sident de la R�publique
apr�s la formule de promul-
gation; et eu tin contresign�e
par les secr�taires d'Etat in-
t�ress�s et responsables.
En etlet, nous la trouvons
au � Moniteur � ainsi sign�e :
le pr�sident du conseil d'htal:
Edmond Montas ; les secie
taires: Dr G. Bbauvoie, Ajiil
C�A Dcval ; le pr�sident de le
R�publique: Bohno; le secr
taire d Etat de l'int�rieur: R.
T. Auguste; le secr�taire d'E-
tat des finance�: EMiLft.&Ua-
CHla%
Tout est donc apparem-
ment bien jusque-l�. M�i�
c'esi ici que � place l'iuci
dent trne�i Rigaud, relate
c jiume suit par notre cou-
h�ic le * NouveiiisU i :
� pour parler comme lui, - *yoir; y devait ajouler
1 acquisition des propri�t�s beaucoup de enoses
immobili�res par 1 Etat. � | restassent secr�tes. �
Ce projet fut envoy� � l'�-
tude, le� sectiousde l'int�rieur f Les faits que nous venons
et des finances qui, � le cou- t d exposer ne sont pas en. tous
seiller d'Etat Chaules Rouzier pu mis cou tonnes � la relation
�tant pr�sident et le conseil- de notre coufi�re. Ils en dit�
1er d Etat Placide David �tant ! f�rent notamment par le point
rapporteur,� d�pos�rent leur suivant.
Les responsabilit�s que le
a Nouvelliste� impute au seul
Mousieur Borno doivent �tre
reparties, en ce qui concerne
la pr�paration et la pr�senta-
tion du projet de loi, entre
tout le gouvernement, parti-
cul ie i �meut euire lui, le se-
cr�taire d'htat de linteiieur
ci le secr�taire d'Etat des fi-
nances; et eu Ce qui concerne
ta promulgatiou, eulie ces
m�mes personnages et le bu
reau du Conseil dtlat.
L'incideni met doue mo-
mentan�ment en cause, en
tout premier lieu, M.vl. Borno,
KBfntf Auguste, Emile Marce-
lin, Edmond Montas, i� (j.
deauv'oir, amilcar l>uval.
uar la loi u aurait pas pu
eue promulgu�e comme elle
i a eie au � Moniteur �, si le
Bureau du Conseil d'Etal ne
('avait pas ainsi exp�di�e a
'Ex�cutif en attcstanif par cet
juVoi sa couloruiite avec ie
exte sorti du voie du Conseil
i E-al.
L�s faits diff�rent encore
ju r�cit du a.Ni Mvetuv.eo eu
e qui concerne la suuaiiou
Je M. Ernest Rigaud de qui
notre confr�re dit, mur � lour,
\ai\ �tait �alors Conseiller
d'Etat > et qu'il � avait cesse
� appartenir a ce Corp� � ; il
taui pourtant que ce �oit l'un
ou l'autre.
Or. le M d�cembre 1925.
date de la puDlicaiiou de la
loi au a Moniteur", M. Eruest
Rigaud eiait Couseiller d'Etat,
U ne devait cesser de l'�tre
que le 12 avril rj^o, Uau*
les circonstances m�morables
4ur ion sait.
e mini�re circonstance
�uni pr�cis�ment mettre en
cause de nouvelles reapoosa-
Diiitea, api es ce U �a qui- uous
avons ueja uienuonuees :
celles des conseillers d'Llai
aux ytux desquels uuciueui
uavau pas |id�se inaper�u.
v-ar. U y eu eui ceiUiuemeut
qui, uue ioi> leur ueaogue ie
l^isiaUve acuevee, oui pu ue
pas fjire attention � ce qui se
pas-a daus la suite.
; Or, de son propre aveu,
M. Rigaud n'est pas dans ce
dernier cas: il a lu le �Moni-
teur �. a constat� la superche
rie, si supercherie il y a, et
sVsttu d�lib�r�ment. L'en-
qu�te ou il r�clame viendra
s ns doute expliquer son si-
lence, sans rien pouvoir att�-
nuer de sa complicit� tacite.
Ce n'est pas tout. Le proc�s-
verbal de la s�ance du '.!.'.'� d�
cembre 1925 o� fut discut�e
lu loi, ne fut pas publi� au
� Moniteur �. .1 se dit qu'il
n'a m�me jmiah �t� sanc-
tionn� On ajoute qu'il n'est
pas dans tes archives du con-
seil d'Etat.
Voil� des complications et
d'auties responsabilit�s mises
en cause.
Fn admettant que l'id�e
initiale de cet e combinaison
appartienne � M Borno, � ce
qui n'est rien moins que prou-
YEUX !
YEUX!
*�erveilieu�e cr�ation Bciantitiquo contre
les maladies des yeux et des paupi�res.
� PRODIGALUZ
Marque de Fabrique eurrgistre au Bureau limerai d llyqi�ne.
Produit pr�par� par le docteur kartinez Menendez�,
d�core de n � Croix du h�rite Militaire � pour
service professionnel.
Le nProdigaluz � est un sp�cifique, uuique au moude
employ� dans la gu�rison radicale des maladies des yeux
lieuts. D�s sa premi�re application, les douleurs eUfatigues
disparaissent. I est un rem�de �minemment efficace dans
les ophtalmies et plus principalement dans les granulations
�granulations purulentes ei bienorhagi mes, queratites, ul
c�res de la corn�e, etc. etc-1 Les ophtalmies qui prennent
naissance dans les maladies v�n�riennes sont trait�es en
tr�s peu de temps par le iProligaluzaqui est aussi une mer-
veille dans les infections post op�rations.
Le �Prodigaluz� tait dispara�tre les cataractes d�s leur
annotation Le Prodigaluz d�truit les microbes, cicatrise
dcsin�e< te et gu�rit radicalement.
Arri�re toutes les autres pr�parations � base d'arsenic, de
mercure, et nitrate d'argent et de bleu de m�thyl�ne, et
et autres rem�des si redout�s, en usage daus les cliniques !
Les vues faibles et fatiqu�es acqui�rent une puissance vi-
suelle prodigieuse.
Plus de voile obs ruant les yeux ! Toujours la vue tr�s
claire 1 i.es98 pour cent de ceux qui tonifient des yeux
guerisseut avant m�me d'avoir achev� le premier flacon du
�Prodigaluzi et remarquent que, par son emploi, leur vue
le lent plus claire et plus uissante qu'avant le traitement.
Avec le Prodigahz on n'a pas besoin d'avoir recours aux
verres.
Le Prodigaluz .donnejjpour toujours un coup mortel au
traitement par les collyies appliqu�es jusqu'� aujourd'hui
dans les cabinets des occulisles et qui sont de nature � em-
pirer la majorit� des cas en irritant l'organe si importante
de la muqueuse conjonctivale.
Le �Prodigaluz� rend nui l'emploi^da nitrate d'argent,
cause de terreur pour les patients et aussi cause d'un gran i
nomore Oc c�cit�.
Le tProdigaluzi produit une sensation agr�able.
Le �prodigaluz� est compl�tement inoflensit et produit ses
r�sultats merveilleux sans causer aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le "pro ngaluz" arr�te la myopie progressive.
Vous souffrez des yeux, soyex assures que vous serez
proinpieine.ni gu�ris un employant cette merveille qui s'aL
** C* "PRODIGALUZ"
"Prodigaluz" a en'saiavcui les tcmoiguages des Juges
des procureurs du ftoi, de> Chefs d'Arm�e, des Ing�nieurs
des Commer�ants, des Ouvriers... etc. .etc. t�moignages cer-
tifi�s par le Laboratoire Municipal de Madrid.
Euvoi dans tous leswPays.Exiger la signature et la marque
de fabrique appliqu�es sur la b-inde qui recouvre le tlacou:
prix 40 pesetas l. d'Espagne j. Paiement contre mandats*
poste, lettre de change ou cU�que.
j Adresse: E A. CUADti \DO PEKEYRX, SANTA
EN�rUClA, so b-, tercero dreena. MAuRlL), ESPAGNE
rrtOUlGALUZ
[Billet anodin
� �Le Matin�1
?.?-
i
v�, car le z�le a aussi ses ex-
c�s. � l'application du plan
n'aura pas moins en �uvre
une s�iie de contributions
ciu'une en m�te impartiale et
dispos�e � ne pas tenir compte
des situations particuli�res
actuelles a pour devoir de d�-
couvrir et de d�noncer.
C'est le propre des � bom-
bes i de ne pas choisir ses
victimes.
Vari�t�s
DIMANCHE
A 5 hs. 1/2
MATINEE TALDY
La Maison
de la Haine
6 parties. � .'le et i �nisodes.
0,50.

Monsieur le Directeur,
Mes amis Cari Hrouard et
Maurice Michel sont venus,
usant de leurs droits imprescrip-
tibles, me laire des observations
au sujet de ma lettre adress�e �
Me Fran�ois Math >n, ces jours
derniers ou � propos de mon
article �dit� en votre �ditorial
d'hier. Loin de les contrarier
dans une discussion de senti-
mentalit�, je pr�l�re, � puis-
qu'ils m ont fait des remontran-
ces �n nom de gen- m -contents
� compl�ter ma pena�c daaa
un auire article qui d�truira
l'effet paradoxale qtit |'ai pro-
du:t sur leur esprit m�thodique.
D'une pierre j'en luis deux
coups. Kn guise �l'erratum je
vous demande de rappeler a c
typo qui m'a correctement re-
produit que je n'ai jimais pu
dire que Vlr Itarau � d�masquer
Borno. Mr Barau es' homme
trou avis� pour .--g r avec l�g�
ret�. J'ai dii simplement et ce
que tout le public a compris
que Mr Barau dans certaines
parties de la Ici �'ectorale �
d�marquer Borno.
En toute cordialit�,
Castkr.v DEUENNE,
Halo solaire
Avant-hier de 10 heures � une
heure de l'ap'�s-midi. presque
tous les regards �taient tourn�s
vers le ciel pour contempler un
ph�nom�ne c�leste. Nous aussi,
�t par contagion, avons tait ce
m�me geste et avons vu que
nous �tions en pr�sence d un
halo 'O'aii e, ce qui est assez ra-
re chz nous et ce qui d�note
aux dires des soi-disant connais-
seurs une p�riode de s�cheresse.
Voici ce qu'en pensent les as-
tronomes : La th�orie du halo
est analogue � celle de l'arc-en-
ciel : le ph�nom�ne est produit
par la r�traction de la lumi�re �
travers les petits custuux de gla-
ce qui se trouvent en suspen-
sion dans les cirrus tr�s �lev�s.
La lumi�re se trouve d�compo-
s�e et l'on observe leutes les
eouleu s du spectre, du rouge
au violet, en passant du centre
� la p�riph�rie. D'ailleurs, on
peut reproduire exp�rimentale-
ment le halo ; il suffit de regar-
der le soleil ou une fl mime �
travers une plaque de verre re-
couvert �l'une cristallisation d'a-
lun Ces simples notes sulfiseiit
assez pour �clairer I esprit de
nos bons agriculteurs.
Mon Petit Kodak
Les lecteurs appr*ndtonl avec
plaisir que notre nmi Andr�
Chevallier va taire r��diter �
l'Imprimerie de La Preste son
Petit Kodak qui. on s'en sou-
vient, avait eu tant de succ�s �
sa parution.
r.e sont de petites histoires
strictement ha�tiennes, charg�es
d'une observation qui ne laisse
passer aucun d�tail, et pleines
de traits au picrate, chevalier y
a i jout� de nouvelles pages tout
aussi tr�pidantis d int�r�t que
les pr�c�dentes.
Mon Petit Kodak sera dans le
commerce.la semaine procheine
M prix d'un dollar l'exemplaire.
La pr�sentation typographique
est une merveille. L'ouvrage s'a-
gr�mente de belles photogra-
phies du Pays et de dessins dus
a M M Miinlien.
Nou* en ferons une �tude d�-
taill�e lorsqu'il sera dans le
commerce.
Au Cercle Sportif
de Mariant
Nous apprenons que quelques
.ne.i.bies de Mariant ont invit�
le Docteur Moion, les membres
de la Commission et les deux
journalistes am�ricain� qui Ta�-
c unpagaent � visiter le Carcle
et a assister a quelques parties
de tennis entre les joueurs de
Mariani, dimanche des 4 heures
p.�U
Nous sommes persuad�s e^ie
l � invites habituels dn Cercle et
l*s membres ne manqueront pas
a'ussisler a celte reunion o� I on
JUra l'occasion de rencontrer
nos luteiessani� et disUDgu�s
tou&eneres.
... voit qu'un de nos confr�re]
a nnnonc� la t�rmelure du Sei
vice Technique d'Agriculture]
Si la nouvelle est v:aie il uouf
faudra noter encore les uomj
des centaines de jeunes gens qi
vont perdre leur emploi et sj
trouveront ainsi, du jour au le if
demain, et eu pleine morte sal
son, sans pain Les experts poiin
raient bien f... It camp aunsqJ
l'on ait pour cela i remercill
aussi les h l�iiens qui, smX, tri
vaillent le plus souvent po�
deux foil plus qu'ils ne tourhenj
� �
... a vu qui pi opes d'une ei
quete ouverte par no're contn
r�� L'Arbbonite�, le soin M
lequel on a �ear � les liomm^
qui �taient pies du Gouverna
meni pr�c�dent NoIm- 1!< mei
deux ou trois ont �i� except�
(��� n'est quepoarsauvei l�tal
pjrence- Par contre on trou<
les noms de |r>ns etiw qui q
milit� dana l'Opposition duraj
les huit ann�es que Monsiei
Louis Borno ;< faites au l'oi
voir. � L'Aitibonite� est dans
ton. Il fjiut ignorer ceux q|
�taient ;ui Pouvoir hier ou ki
taire !;) guerre.

* a
... il l'avait invil�e chej lui
pour le petit moment qu ils ij
raient � passer ensemble il
avait formellement promis cil
dollars ou pour parler haitij
vingt cinq gourdes. Le moine
tut agr�able, il n'y a p�s
doute, mais lui parut trop lu
Aussi ne donnatil que tri
dattanr. F.lle ne prolesta a
l'.lle prit la t�te de celle qui
laisse berner parce qu'elle ait
Mais lorsqu'elle descendit,
moment de prendre la barra
elle se saisit de deux chaist-s|
salon et les fit entrer avec
dans lu voilure de la Ligne]
elle se jeta. A voleur, iiiurnu
t-elle, en s'en allant, voleuse]
demie...

i �
... il �tait r�veur cl n'en
au beau milieu de la rue,
entendre, on diiait, les bf4
divers qui en montaient � cl
heure ensoleill�e. Il per�ut,]
pendant.comme inslinctivcm
les deux pstt qui lurent lanl
dans sa direction. S'�tant
tourn�, il vit derri�re lu bai
caded une �les maisons du quj
tier une de ses pia'-ques. Il
van�a vers elle. Mais an f
ment o� il allait p�n�herilj
surgir de l'encoignore une
ture qu'il connaissait bied
dans cette voiture il recoul
une dame de ses aunes. II
r�ta net. Il salua Mais,�-N;J
l'attendait pas � celle-l�,
l'appela et lui o il rit une placl
n'osa pas reluser. La pratiqul
l'accepta pas de celte inanif
Elle sortit de sa cachette etl
moment o� la voiture d�mij
elK semballa dans une lit*
que, heureusement, n'enlel
pus celle qui venait si innocl
ment de lui ravir celui par
peut-�lre ell� allait gngner
pain de ce |our.
... voit un homme polit!
qui n'est abonn� � aucun jf
nal et qui desue tout le tel
savoir ce qui se dit et ce qj
passe. Comme il a des relaij
dans les r�dactions des dil
journaux de Port-au-Prin s'y rend chaque jour entru
heures et midi et l� il pf
connaissance, � domicile, e
situation politique du ]our|
est le plus souvent ce qu
�tait la veille. Anifci l'hoionq
l>as besoin de s'abonner
louriiaus et comme il cl
nriliammeot et a du bagout,
toujours avec foie que l'on j
coettfe dans Us bureaux de]
elactioo.
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I'A<.:k
'-E MA MM- T, JuiU 1930
Un important entretien
avec le Pr�sident de la
R�publique
Sous ce titre noire confr,\rt 1 tous les bons patriotes m'aiden�
[La l'atssi. publie dans son �di-
tion d'hier :
a icaliser ces buts auxquels
semblent s'attacher les esp�ran-
ces du pays.
a Aucune injure quelque biles-
sant� qu'elle soit ne me d�tour�
nera de la voie que j'ai pri-
�ESU�IK
En r�ponse � une question
igue nous Lui avons pos�e au
lujet de labrogaliou de la loi
|iui- la Presse, le Pr�sident de la
R�publique nous a tenu � peu l'engagement de "suivre. J'ai
|�r�s ce langage : � J'estime qu'il j ||�op conscience des besoins e'
tst sage de laisser aux procliai- J des souHrances du peuple hj�
jjies chambres L�gislatives le
[loin de remplacer l'actuelle loi
(lur la presse par une loi lib�-
rale ; parce que je ne voudrais
fin quoi que ce .son :mpiet�r
�ur la libert� d'acte i- du Gou-
jrerneraent d�tinitil Cependant
�e vous donne C .surance et
fous autorise m ime � l'e-
lrire, qu'aucun journaliste ia
fera poursuivi liiiiquenn * < i
�&our outrages au <.lui' .Je l'Etal -.
Apr�s cette d�claration formelle
iu Pr�sident, d�claration inspi
te dune profonde sagesse et qui
nontre la juste notion que .1/.
�oii a del� misson du yoiwer-
lement temporairet mission qui
onsiste essentiellement � pr�
tarer la noie au gouvernement
xkUnitif.
Cjueilts �taient alors les iiuis-
.iousqueleGouvrrieineiitco.ujj-
Eait aborder. Le Pr�sident Koy
feous r�pondit I peu pi es ceci :
xLint�iei bien compris de la� passions n'ail
Nation ha�tienne exige la re- n lira au pays
Constitution des Chambres L�-
jislalives sorties d'une cous I-
alion nationale enti�rement li-
>re et non entach�e de liaude ;
e m�me int�r�t demande une
nodiflcation de la loi sur lal-
:ool et le tabac, d'o� vient en
lariie le marasme �conomique
ctuel, et ensuite le r�glement
le quelques autres questions a
ordre du jo r. Je souhaite que
tien, des causes protondes d
notre instabilit� politique � la-
quelle nous sommes redevable
de tant d humilian es le�ons
pour ne pa* h�ter 1'insialiatioi;
au milieu des conditions les
plus favorables, du gouverne-
ment d�linitit, lequel est appe
l� � consolider la nouvelle in-
d�pendanca nationale par I
propagation int�grale d'une s<>
Il le �ducation primai e p'ole-
sioiiuelle et par l'iuleusdicaliou
da la production agricole. Je
crois, mon cher David, que ta�
Gouvernements billion* du<
v nt maintenant tendre tous
leurs illoris ver'� les choses
�Sensualit�
- n ANDR� DAVID.
LlB. DE FfUNCE.
-------O-------
Le souille de la Fatalit� anti-
�j'.ie passe sur ce dernier et an-
goissant roman du brillant au-
eur du Vice dune Femme. Seu-
lement celte Utalit�, semeuse de
l�saslres, cr�airice de monstres
ne se tiouve pas dans la tolie
les dieux ou leur mallaisance.
M.).s dans les �tres m�mes, leur
nature intime, l'inconscient de
leur moi, parfois ignor� de ces
�tres eux m�mes.
Ils sont trois couples que va
secouer et d�truire, en vingt-
quatre heures, comme dans une
'rag�die classique,,!* loi ce d�-
cha�n�e des passions mauvaises.
Fran�ois le Louvier et sa fem-
me Elisabeth, Biaise et C�cile
Mureaux, M^rie-Th�r�se, la pe-
nte s�ur de C�cile et son mari
Pierre Valban.
Cette C�cile est,en apparence,
une bou geoise de hante classe.
\u fond, une sensuelle ardeute.
� .online ils se sont, nagu�re en-
core, aimes, Pierre valban et
� Ile l Maintenant, elle essaie de
la distance eutre eue ei 1 amant
d hier, parce qu il est devenu le
mari de sa petite s�ur. Et Ylarie-
lli-r�Z-- uni 11
"cela, s i (juieie devant le my>-
I ihiln� de notre temp�raineui
ropical je anis convaincu qu'il
/ a encore dans le c�ur de
chique citoyen haitieu d gne
i ce nom sulli ammeni da-
monr de la Patrie, pour que ses
lient pas jusqu'�
d lits si ii i . lie
l une r�elle �ouv< rame �
� Pr�sident, une autre ques-
tion. La loi �lectorale ?
�Elle est, comme vous le sa-
v / au Conseil dE jt. J al de-
mande aux membres Ju � omi
li irg� de l'�tude du projet,
� taire comme dit � Le Non
velliste �, c'est-�-dire � d'em-
brayer en troisi�me vitesse �.
La Ail America Cable
et les Ha�tiens
NOUS avons eu. une fois d�j�, � p trier ici des deux employ�s liai
fient de la AU America Cable qui ont �t� rcnooyis, du bureau du
Mp-Haititn, contrairement au confi�t qui tic celle ComoagnU au
iouuernemcnt Ha�tien. Voici ce qu'� ce su/et dil noire confr�re :
.ks Annales Capoiseb :
La AU America ne donne au- venant de l'application cons
une assurance a ses employ�s , eiencieuse au travail, ont ac
t pour le pr�sent et pour l'ave- | capt� de graves responsabilit�*
lir. Il n'est tenu aucun compte
le la dur�e des services accom
)lis et de l'application du travail
ourni par l'employ� pour le con-
g�dier. C'est ainsi que le mois
jass�, Mrs Moncey Gourgucs et
Paul Laroche ont �t� cong�di�s
brusquement Ce le fa�on de
aire constitue ni plus ai moins
uue injustice et nous nous ex-
pliquons. Lors de la traosac
par exem �le la formation d'un�
t.,mille. Beaucoup d'entre eus
sont p�res de la milles assez
nombreuses et sont eu droit d
compter avec la bienveillant
de la Compagnie o� ils tra
saillent.
Cependant, c'est le contraire
qui vient d'arriver brusquement
On a cong�di� deux employ�
|Ut faisaient consciencieuse
meut leur besogne et les antre�
qui restent vivent dans l'inqui�
tu.le du lendemain et avec rai
son.
lion intervenue entre la Coin
pagnie Fran�aise et la Ail Ame-
rica... transaction qui jtta na-
turellement l'inqui�tude dans
l'esprit des employ�s soucieux) Maintenant nous remirqion
de mut demain... le personnel ; deux m�ts parall�les � ta Ai
demanda lies renseigne neutssur* America. No is sommas oblig�
leur situation, par suite de ce d � nous I nander. vu la bru
changement important danal'ad- lit� des r�alit�s, s'ils doive
rainistralion. Pur uu commuui ! faire pansera deux�pees de l)a-
mocl�s suspendues sur la t� e
vies employ�s.
que clair et pr�cis, on donna
^assurance au personnel qu'au-
cune transformation ne se r�a-
lisera et que, dans tous les cas.
leur situation �tait garantie jus
qu'au 31 D�cembre \MM. A celle
date ult�rieure, si uu change�
ment doit se faire, il serait tenu
compte de l'application de rem-
ploy� dan le service, et un bout
r�sultat en ce sans pourrait dun-i
ner droit a lu continuation du
service. Doue, |ie communiqu�
en question a,�ia valeur t! un
contrai de travail jusquau dei
nier joui de iy.lt). Mais voua
que, sans : vis au pr�alable, nos
deux chai niants amis ci d, *,us
cile& sout renvoy�s uu beau ma
tin. D�plus,la situation de ceux
qui lestent est pr�caire. Ils n'at
L'administration principale de
la Ail America, en cong�diai
brusquement les employ�s. ;i
nanqu� � uu devoir de justice
tendent qu'une tin de mois poui
�tre irapp�s et livr�s � eux-m�-
mes dans le ktruggle lorule.
Nous pensons que ladmiou
tration principale de la Ad Ame-
rica a manque � un devoir u.
justice, ci par cons�quent a
foiss� la morale nuiuanuaire.
[je choix d'une protessiou �a
d'un iiiijiui iiuce ca, � aie dau
le d enn ; ues
p Oj es .- I ,
ai cil Ua de i .. slo
,t b. sai.l >-ui dt'.>Mwt~i.o-s piu |
LA
Commission
Moton
Continuant son enqu�te, elle
csi partie pour les villes de l'Ai
tibonite et du Nord. Elle est ac-
compagn�e de MM. Colvn �t
Louis D�) oie du Service Tech
nique d'Agriculture. Ella sera
ici � la fin de la semaine,devan'.
partir an commencement du
moia prochain.
dji.ii ana t�te sera organi
>� o . ;� tnna par le C
n t Ha�tien de l A.oance Fran-
�aise.
.11. M�zlus Fran�ois,
tionsul a'ala�ti
NOUS e".reg.s H'OUa la uo.uiu..-
i I M. vif/uiN Kl hU� Ma, t
i i . S . - \ i i �>, i i ) ... 11 (. ( .
.ut i 11 .1 I a ui il ; y.
.NOS tUiUp.Ullt u.s.
te quel- sen r�der autour
d'elle comme un.: b� em uvaise.
Un au n- myst�re s ajoute �
ces vies, plane dessus, y laisse
' inber le germe du drame :
Fran�ois le Louvier, un soir,
vient avouer � C�cile qu'il a
ueidu nois cent mule trancs au
priv� de D auvilie. Une forte
su.unie qu'il ne peut rembour-
ser et jiour laquelle il a sign�
un ch�que, sans provision, na-
ireilenienl. Ur, C�cile a �pous�
un millionnaire, ht des sa..g ois
peudaUt la sc�ne, de ces durs
sanglots d homme. Uu homme
avili et qui s'avilit davantage
par cette attitude humili�e.
Alors, et ceci est li�s tort, � de
cette degiadaiion, de cette vile-
nie, moine veis C�cile, une vo-
lupt� dout elle d�faille. El elle
donnera a Fran�ois les trois
cent mille hancs en racontant
� son maii que c'est elle qui les
a perdus, au |eu.......
Seulement, Its voici amans,
Fran�ois et elle. Le premier en
tdie, Pierre Valban voudrait re-
prendre les lohes anciennes.
(Jnti sc�ne magistrale met en
pr�sence le ta von d hier et les
amoureux de l'heure. Des in-
sultes. Des menaces. Pierre est
bient�t aux pud-> U'Ehaabeih a
qui, dans une soi le de deui< n e,
��iiO'ice toui. Hagarde, liaiiu-
ciuee, Eli�ab< h court au couplu
coupable... El voit...
Elle crie, fout le monde ac-
court. Vlarie Th�.�sc, Jiaise E le
leuouce le ci nue, clame t'iuia-
uia* Ei, dtlini il, passe le d�-
sastre. Folle de laiil dhorreuis
soudainement ei bruialeuieut
ievoi.es, la pauvie petite Ma-
rie Th.'.l�se se lue. D�sespoir de
'terre, ues deux autres couples
ssaienl de subn encore la Vie,
lesormais empoisonn�e par tout
cela.
Le c�t� hallucinant de ce ro-
ii in cruel et vrai c'est que celle
qui d�danefae cette s�rie de dra-
.n s sinisnes, est cette jeune
i unie si r�serv�e et d'aussi ap-
pireute 8 gssc. Mais une sen-
si oi� te: noie la toi �le. Et,
\f. . ne. le Ses sens, elle pro.ne-
ne dans sou loyer, dans son en-
t iurage, des catastrophes.
l'aile a pour Elisabeth, I amiti�
la plus sinc�re. El elle lui prend
�yoii mari. Le. seuiiment qu'ella
,�orte a Mane-Ther�se, c est de
i adoration, une adoration ma-
ernelle, et, pourtant, entre elle
�t Pierre...... Elle a pour son
nui Biaise Mureaux Vaflection
ia plus s�re, et comme elle
.. u.11,1. l�iocemeul le pauvre
grand travailleur qui ne voit
que par ses yeux I !..
En v�rit�, Andr� Davi I a su-
ie, leurement r�alise une de ses
liions les pius terriliantes,
une des plus monstrueuses de
tout le roman contemporain.
O.i songe aux grandes h�ro�nes
d iienry Bernstein, i cette m�-
chaute du Secret taisant le mal
pour le mal, inconsciente et
u tuvaise. Et l'on songe aussi �
, iwiqjcft personnages des ro�
unis Je Julien Green.
Ajoutez que le bioss� du d�-
or est digue des protagonistes
pji y �voluent. Le high lile avec
ses trahi sous, ses s�mes, ses cri-
nes : tomes ces fortunes lantas-
. pats perdues pai ' '
laires eu l�meti e t Ml lis ,) i
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toutes les r�gions de la plaine du >'ta\ de Sac et de la plaine de L�og�oe non seulement des
plantation! de la Hasco, ruais aussi de nombreux propri�taires, grands et petits.(]e MELANGE
des meilleures cannes de ces deux plaines, comprenant les plus fameux terroirs, donne au
lihuin Sarthe un bouquet et i n parlura incomparables LA HASCO est la seule entreprise
eu Ha�ii capable de r�aliser parti! 1nelau4e.de cannes. Aucune autre distillerie non plus, ne
peut se vanter de poss�der n sto k si consid�rable de rhum, emmagasin� dans des foudres
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i_-

*4


Vendredi
27 Juin!1930
Le Matin
* PAGES
24euit nWNfiE N" 6727
t ort-au-r"rince
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donne de la force
CanTale.icc.nca
Neurasth�nie
Tuberculose
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OLOB�OL A .
kli'i"' l�UI |M evenlegee
r r i- �( | iVv-llIel !� ft*ro-
�"[iih-..- ariilUleUa. �'or.t un
� mla fslM "i>�
m(M,�,i. � pftble rf� rrmpla-
<-�� li Iran tutlo� ts-iRM.no
�'ie-rn*mf el ceci av.-c avan-
ie ae. iliiail-on. malgr� qu'il
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3-e la (frolbfraple pulssa
uriner, en un* foule de caa.
le*, .ciullali renarquablei
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15011 2 Ap. du 1er lot 30 G. 64
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