Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 23, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04039

Full Text
r
Cl�ment Magloire
DIRECTEUR
1358, RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N'2242
M�me ANNEfc N�
Ne nous lassons pne
do monter et do des-
cendre i il y a des mi-
s�res � tous les �tages.
SEVERINE


PORT-AU-PRINCE rHAITI )
MARDI 24 JUIN 1930
CANDIDATURES |
Nous ayons dit pr�c�dement licite dam te cours des travaux
notre pens�e sur le non-sens l�gislatif!,
que repr�sente la candidature Nous ne pontons aujourd'hui,
unique en mati�re de repr�sen- sans allonger outre mesure cet
iation nationale, en tant que article, appuyer ce que nous di-
cette expression s'applique � la sons sur une �num�ration des
manifestation des opinions poli- points principaux sur lesquels il
tiques exprim�es conforrr�ment conviendrait que les candidats
aux pr�vision de la loi �lectorale, fissent conna�tre leurs points de
Nous avons sinc�rement trou- vue. Nous tacherons de le taire
v� anormal le lait que. dans une autre fois,
toute I �tendue d'une circons-1 Ce que nous voulons laire res-
�nption, 1 une des premi�res de sortir aujourd'hui, c'est que Tab-
la r�publique� tous les �lecteurs

"Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?"
puissent convenir, comme cela
s'est pass� i J�r�mie, qu'ils n'ont
qu'une ta�on d'envisager les
affaires du pays : celle de M.
Etzer Vilaire.
Si nous noua trompons et que
le geste j�r�mien se trouve ex-
primer simplement le sacrifice,
au profit de l'opinion du candi-
dat unique de toutes les autres
opinions, il reste au moins vrai
que c est faire ainsi moins de
sufirage universel que de senti�
mentalit�.
Ce qui se passe ailleurs qu'�
J�r�mie, � la o� des candidats
sont, au contraire, loin de d�-
sarmer les uns envers les autres,
� exprime-t-il, par contre, la
v�ritable pens�e qui se trouve a
la base de l'institution qu'est le
suffrage universel ?
Nous craignons tort d'avoir �
r�pondre non s'il tant nous en
tenir � ce que nous avons d�j�
dit du suffrage universel, � sa-
voir qu'il est destin� � organiser
la lutte politique, c'est-� dire la
lutte des opinions.
Or, nous le disons avec la
plus grande Iranchise, si nous
voyons jusqu'ici plusieurs can-
didats, nous ne voyons pas en-
core un seul programme expri-
mant avec pr�cision, dans les
circonstances actuelles, ce qu'on
entend faire, une lois �lus, a la
Chambre ou au S�nat, et tout
d'abord quel est le candidat
qu on a en vue pour la pr�si-
dence de la r�publique.
Certes, la plupart des candi-
dats aux prochaines �lections
l�gislatives sont des citoyens
honorabies et dignes a priori de
confiance populaire. Cette
sence de programmes' donne
forc�ment � la lutte une appa-
rence de personnalit� qui r�duit,
pour Ha�ti, l'exercice du auftrage
universel A un effort, i une d�-
marche en vue d'obtenir un si�ge
l�gislatif, d�marche qui ne dil-
l�re de celle qui conduit aux
autres fonctions que psr l'auto-
rit� � laquelle cille s'adrease.
Cette consid�ration est d'au-
tant plua importante que, si les
candidate, ob�issant A la logique
des choses �lectorales, avaient
d�cid� de se faire pr�c�der de
leurs programmes, il y a des
chances pour qu'ils se tussent
rencontr�s sur bien des points
principaux et eussent senti la
u�cessit�, au lieu de se laire con-
currence, de confondre leurs
personnalit�s en un groupement
ou un parti qui n � ut pu �tre
que fortifi� par cej appoint im
portant de tant d'activit�s par
ticuli�res.
Il semble tout indiqu� de dire
qu'ils ne devraient pas �tre au
lourd oui au-dessous d'une telle
discipline, alors que, hier, c'est
avec enthousiasme que nous
avons vus, comme sortant de
terre, une infinie de groupe-
ments pousser A la roue contre
le gouvernement pr�c�dent, puis
se centraliser en un seul devant
la Commission d'enqu�te am�-
ricaine.
Serait-il donc vrai que noua
n'avons de lorce et de discipline
que pour d�truire ? Et que, du
moment qu'il s'agit de construire,
c est la dispersion ?
En r�sum�, nous pouvons
dire que, apr�s avoir �nergique-
ment et longtemps r�clam� les
�lections l�gislatives, et les avoir
consid�ration ne sulfit pourtant ) enfin obtenues, nops donnons
pas, A elle seule, pour dispenser jle spectacle, scandaleux dans
�e profession de loi; car, partout l'�poque actuelle, d'une lutte p�-
le suffrage universel est lait pour t litique o� les partis sont rem-
permettre de s'affronter des ho- plac�s par des personnes au lieu
norabilit�s et des notabilit�s, et d'�tre repr�sent�s par elles, et
c est pr�cis�ment leur program- o� la camaraderie entre con-
me qui les distingue. Vous voyez currents et une popularit� d'oc-
do�c* , casion tiennent lieu de pro
hn parlant de programmes, il grammes,
est tr�s �loign� de notre pens�e Nous nous en voudrions de
n imaginer quelques s�ries de ne pas excepter de ce que nous
formulas-vagues et g�n�rales sur disons le Parti National Travail-
J int�r�t g�n�ral, le bonheur du liste dont se r�clame la candi-
peuple, la libert�, l'ind�pendance dature de notre ami Antoine
nationale et l'avenir de la race. Pierre-Paul, cet exemple �tant
Les eu constances et la situa- unique jusqu'ici,
lion du pays, qui est, A l'heure Nous prions de croire que, ce
actuelle, pour emprunter A l'ac- disant, nous sommes loin d�lie
coucheur une expression tr�s hostiles aux �lections l�gislati-
ve, � dans le passage �, ne ves. Nous pensons, au contraire,
permettent plus que nous nons
perdions dans les nuages ni que
nous nous exercions a de la lit-
t�rature A effet.
Nous entendons par � pro-
grammes � les fa�ons person-
nelles de consid�rer cette situa-
tion et les conditions dans les-
quelles on entend exercer, dans
ce sens, le mandat que l'on sol-
que c est en apprenant la libert�
qu'on devient libre.
Qu'on sa rende seulement
compte que nous ne taisons
qu'un apprentissage et qu'entre
le suffrage universel et nos pra-
tiques actuelles, il y a toute la
diff�rence qui s�pare les lan-
ternes des vessies.
De l'Imp�t sur l'Alcool
�� o ��
LA LOI D'AOUT 1928.
Par Charles VORBE.
Il ne sera pas peu iut�res-
teut, au moment o� l'on parte
tens r�serve de la taxe de
l'imp�t sur l'alcool national,
dont on demande apr�s deux
�nu�es A peine de son appltca
lion, au nouveau Gouverne-
ment temporaire la suppres-
sion, d'exposer sur !� question
quelques chiffres qui seuls,
pourront �clairer, et les Gou-
vernements, et les Industriels
Int�ress�s au nom de qui, en
des meetings publics, les orga-
nisations syndicalistes A Port-
au-Prince manifestaient lit
premi�res contre ce nouvel
imp�t.
Ces chiffres, dans leur
muette �loquence, puis�s dans
le dernier rapport officiel de
� iinistralion G�n�rale des
H nces publiques, en diront
mieux et plus que les pancar-
tes de la derni�re raauilesta-
tion publique � la Capitale,
dont les manifestants avaient
lait une v�.il.bie pauoplie
qu'ils d�posaient aux pieds
du Pouvoir, dans un des ap-
partements du Palais pr�si-
dentiel, apr�s que ces paucar-
5MBIEN de fois vous rtes-vous pos� cette question npr�
vou� �tre rendu compte que vos d�penses absorbent tout votre
�laire?�Quantit� d'autres pcr.-onnes dont le revenu nett pu
sup�rieur au votre, ach�tent des articles qui sont hors de votSB
port�e. Serait-ce parce que vous d�penser; au hasard?
Une Brochure sur le Budget de Famille, publi�e par la Manqua
Royale, vous aidera � pr�voir vos d�penses et � �conomiser.
DIMANDM-EN UN IXCUPI M*K
La Banque Royale
�"� du Canada
tes furent baign�es de dis-
cours de femmes et de jeunes
filles enflamm�es subitement
de nationalisme.
Tout d'abord, il importe de
montrer de quelles sources
l'Etat ha�tien tirait-il ses
moyens, avant ceux prove-
nant de la taxe p �lev�e sur
l'alcoel local et que r�clame
la gestion de la chose publi-
que? Droits de douane : Im-
portation et Exportation, Ta�
xes Internes.
De Octobre 1923 a Septem-
bre 1929 ces trois sources de
revenus ont apport� � la Lais-
se Publique les sommes sui-
vantes :
1 � Importation : droits pr�-
lev�s sur marchandises
�trang�res G 35.293.700.63
2 �Exportation:
droits pr�le-
v�s sur denr�esf
du pays expor-
t�es G. 9.841.455.54
3 � Douane di-
vers. D�p�ts-
transits, etc. G. 112 493.83
Total sources
douani�res G35.247.050 00
4 � Taxes in-
ternes, ancien-
nes sources G. 3.711.446.43
5 � .nt�r�ts
sur d�p�ts
fonds Gouver-
nement G. 1.228.613 60
il a �t� per�u
suivantes :
les sommes
28.556.414 cx-
producteur a
G.�. 702 486.00
Total recettes G.'-iO^J 10.03
Auquel il laut ajouter les
droita d'Accise:
Taxes sur l'alcool local
G, 1 231.294 42
Taxes sur bois-
sons import�es
et bi�re locale G. 207.219.33
Taxes sur ciga-
rettes, tabac, lo- |
cal et �tranger G. 825.304.62
Produits de
tous les ira-------�...-------
poU G. 42.521.528.40
Dans cette courte s�rie d'im-
p�ts, deux choses doivent h
plus arr�ter l'attention. Ce
sont les recettes tir�es des
denr�es du sol qui sont frap-
K�es, depuis l'Ind�pendance
ationale, d'un droit � leur
sortie dont celui sur leGncuo
est plus �lev� que le prix qui
en est pay� � la livre au cul-
tivateur, imp�t contre lequel
il ne s'est produit jusqu'ici au-
cune protestation; et lautie,
les nouvelles taxes sur l'ulcoo.
de fabrication et de consom-
mation locale, ce deruier
imp�t, faisant l'objet, d�s
son application, de r�crimi-
nations intensives qui, nour-
ries actuellement de toutes
pi�ces, paraissent inqui�ter
dos gouvernants.
_&ur �ǻ denree� ^J***^*�
Caf� pour K
port�s, le
pay�
Cncno pour K
1 365 707 ex-
port�s, le pro-
ducteur a pav� G. 319.027.00
Coton pour K
4 754.579 ex-
port�s, le pro
ducteura pay� G. 101.619,00
Camn�cheprK
23.402 456 ex-
port�s, le pro-
ducteurs pay� G. 387.595.00
Sur toutes au-
tres denr�es
export�es (J. 330.728 54
Total de^droils
per�us sur les ------____
denr�es G. 9.841 455.54
Pour une consommation de
tafia et de rhum qui se r�par-
tit sur une population de deux
I millions et demi d habitants,
' l'Etat a encaiss� des trois cents
guldives environ fonctionnant
actuellement, G. 1.231 294 42.
Tout en laissant ces deux
produits de recettes a l'obser-
vation de ceux qui se r�cla-
ment les d�fenseurs du peuple
ha�tien, nous renvoyons tous
ceux qui s'y int�ressent, � la
lecture de l'article 21 de la
loi du 14 Ao�t 1928. loi auto-
risant l'huit � pr�lever l'imp�t
sur l'alcool de fabrication lo-
,cale � telles fins, en vue de
'r�duire le produit des droit�
d'exportation dun montant
estimatif �gal au revenu tir�
des taxes �tablies par la dite
loi.
Dans la nomenclature de
ces nouveaux droits d'Accise,
les taxes qui frappent l'alcool
national sont, d'apr�s la dite
loi d'Ao�t 1928 ainsi formu
l�es: 1" sur chaque litre d'al-
cool provenant de la distilla-
tion du sirop au jus de canne
� sucre, dont le litre n'exc�de
pas 23 degr�s cartier, le litre
0,30 � trente centimes de
gourdes; sur chaque litre des
m�mes, d'un titre sup�rieur �
23,045 centimes de gourdes ;
sur chaque litre d'alcool pro-
venant de la distillation de la
m�lasse ou autres mati�res,
dont le titre ne d�passe pas
23 degr�s cartier, le litre 0,45
centimes; et sur chaque litre
Je m�lasse au-dessus de 'Mi
degies, par litre 0,67 centimes
et demi de gourde.
Du premier Octobre 1928
au 30 Septembre 192*. en ap
plicatiou^de ce tarif r�gissant
l'imp�t sur l'alcool national
il a ele recouvr� sur un nom-
bre de deux teut soixante
Kuldives pourvues de r�ser-
voir� et fonctionnant jusqu'�
cetie derni�re date dans nos
diff�rentes communes ruiales.
Mol d ordre
AK 100
Point de ralliement i
La Gulnaud�e
Ils sont l�gions les cand.-
Jals, tous tr�s populaires,
acliis.iitelligents et... surtout
patriotes d�sint�ress�s; mais
la victoire aux urnes restera
� ceux qui auront lait pren
dre � leurs �lecteurs le plus
d'AKKOau lait de la uui-
naud�e.
17 juin 18$)
les valeurs suivantes :
Recettes provenant de l'al-
cool de sirop de
canne G. 1.058.838.1)7
Recette prove-
nant d'autres ma-
ti�res (m�lasse)
G. 172,455,15
Total
des recettes G.1,231,294,42
En temps que d'autres som
mes recouvr�es qui peuvent
�tre report�es sur l'�conomie
du m�me imp�t, il y a le
produit des licences de fabri-
quer et de d�biter l'alcool
Mais on ne doit pas ici en
tenir compte, �tant donn�e lu
quotit� d�risoire de celle li
ceneeque la loi en question
en son article 16, a fix� �
cinq gourdes qui se payent
en timbre. Cependant, il al �
regretter que dans le rapport
du Bureau des Contributions
il n'en soit pas fait mention
du nombre de licences d�li-
vi�es. i.ette information nous
permettrait de porter un ju-
gement sur un point uon
moins important de cette
partie'du r�gime relativement
au colportage de l'alcool, pou
commerce ambulant virtuelle-
ment interdit dans tous les
pays r�glementant la vente en
d�tail des boissons alcooliques:
� Santo Domingo, soixante
dollars tous les six mois,et � la
Jmaique cent soixante quinze
dollars l'an la licence.
Neanmoius.parle peu d'im
portante du faible co�t du
permis de vendre librement,
l'alcool partout o� .'on veut,
ce d'.faut de pr�cision ne peut
nous emp�cher d'arriver au
but, celui de montrer aux
lecteurs que nos investiga-
tions peuvent int�resser.tout
ce que rec�le l'imp�t de
l'alcool dans sou �conomie,
tel que cet imp�t a �t� ex�cut�
dans sa po tee fiscale, en y
pla�ant le r�sultat financier
en i �gard d'un projet de r�-
ductio i de la taxe comme
celle ci et demand�e actuelle-
ment aux autorit�s executi-
ves, i
M lis avant d'y arriver, il
s'agit de bien conna�tre cl de
trouver en ces diff�rentes
taxations le quantum moyen
de la taxe quacquitte chaque
g.lion plut�t de taha que
d alcool et le tafia au titre de
19degr�s qui est celui moyeu
eulre le .17 et le 201/2, ce
dernier commun�ment appe
l� clairin dans la consomma-
tion locale.
A premi�re vue. cela parait
une bypoili�se hasardeuse en
face du silence de la statisti
que ollicielle sur ce cot� de
la question. Cependant, il
peut �tre facilement indiqu�
par le montant m�me des re- '�
celtes de l'ann�e, lesquelles, '
prises s�par�ment d'apr�s les
r�gions de production qui
figurent au tableau 7 du rap- |
port des Contributions, telle j
que la r�gion de la Hasco
fabricant l'alcool d'un titre
absolument �lev� et tr�s dis-
tant du titre maximum du
tant, accusent plus ou moins
un p o liai �!. Q4 va pas plus
bas que 2o Lailter*.
Lhailes VORBE
... a re�u, par la Po�te, une
petite chronique des in�. � pa-
ra�tre sous celte rubrique. Ne
l'a pas tr�s bien compris''. Ali�-
nas, allumez, chroniqueur en
herbe. A vos ordres pour une
prochaine fois.
1!
[i.a fin a demain).
... voit, d'aptes ce que nous
rapportent les d�p�ches de CiS
derniers jours, que la situation
politique se complique en R�pu-
blique Dominicaine. Des d�pu-
tas sont d�sarm�s en pleine rue,
des coups de leu sont �chang�s
entre les rebelles et les troupes
du Gouvernement, et le sang,
naturellement, coule � Ilots pres-
s�s Verrait avec joie ces choses
cesser pour le plus grand bien
de nos fr�res. Kt l'on pourrait
dire alors, quand les temptnor<
maux seraient revenus : A lest
rien de nouveau, ce qui n'est
pas le cas actuellement.
... a vu, samedi malin, a la
rue Am�ricaine, toute une ban-
de effar�e de gamins et de pay-
sans devant un moteur cpie (.li-
sait r�parer sans doute, fe pro-
pri�taire de la maison Sehnllf.
Le moteur p�taradait et crachait
une Humilie tour a tour bleue et
or et dans les ytux des enfants
et des paysans Ion vtv.nl, visi-
ble, palpable on eut dit, la peur
panique d'une explosion.
* �.
... a vu, hier mutin, un avocat
vu causait avec un homme d'al-
aires sur le trottoir de la rue
Am�ricaine. Ils causaient cer-
tainement d'� ftaires importantes,
car l'homme a de grands int�-
r�ts non seulement � l'orl-au-*
Prince, mais encore dans d'au-
tres villes importantes de la R�-
publique, et l'avocat est parmi
les plus courus de noire Rar-
reau. Ils causaient donc d'affai-
res importantes sans doute lors-
que... une femme passa. Et la-J
vocal et l'homme d affaires, per- J
dirent tous deux le fil de leur]
conversation o� passaient, de
temps en temps, des lueurs du
fanuux m�tal. A un moment,|
donn� l'avocat ne pul plus se
tenir. Il put cong� de l'homme
daffairts et suivit In femme *
pied. L'homme d'affaires le lais
sa s'en aller. Mais il avait � pei-
ne tourn� le coin, qu'il se jela
dans son auto et, lui aussi, il se
mitendemeurede suivre lapetite
femme qui passait II la rencon-
tra tout pr�s du Grand H�tel de
France. Mais elle n'�tait pas seu-
le. Appuy� confie un pilier, l'a-
vocat lui parlai! tr�s intime-
ment.

... a rencontr� trois liomnit s
politiques qui, a la rue Roux,
discutaient sur les cames des
malheurs de la Patrie. Ils fixaient
les responsabilii�s, mais aucun
des trois ne proposait de rem�-
des. C'est ainsi chez nous. Tout
le monde est expert a montrer
ce qui ne va pas, mais d�s que
l'on esl dans la dunette du com-
mandant, on ne regarde que les
couchers de soleil dans la mer,
et l'on n'attend que le bruit du
gong qui, trois fois par jour,
annonce que l'heure du repas est
arriv�e.
� �
... a vu dimanche soir, pen
dant la pluie qui emp�cha h
concert dominical de se donner
un homme qui avait l'air d'�tn
� la poursuite d'une bien Joli*
femme. Mais il la perdit dan:
un remous de la toule au mo-
ment o� l'orage �clata. L'hom
me se mit discr�tement sous ui
des pedls sabliers qui bordtn
l'all�e du Champ-de-Mars qu
iLonte vers le Bar lu minus, e
l� il attendit, il n'attendit pa
loiigtemps. Il avait a peine di:
Mcondts qu'il �tait l� que II
temme repassa. Il sa remit � li
suivre. Mais tilt bifurqua, se je
ta dans la grande.all�e et prit uni
au loue bile de la Ligne. L'hom
u t �ULiUn-ent put la direptioi
de l'L'dorado et j !cngea sor
chagin n'avxii ete aiandonoi
dai-s iii- iaifct- (.oiktail Voroiiof
ii.it tau bieu le mon.tut di
c hoimi pareille boisson^


PAGE
LR MATIN, -4 24 Juin 1930
litres am�ricains boutonni�re.Li
pagn� ici la Lom-I |,|anche si la
. Les journalistes I Nous croyo
mg�n�res En l'honneur
DES
journalistes
am�ricains
o �
Samedi K>ir, dans !�� magnifl-
que d�cor de Spi BNDIO Hou i .
cet �tablissement nouvellement
cr�� dont la r�putation est d�j�
�tablie, des journalistes de la
presse quotidienne recevaient ��>
d�ner leurs conlrt-res am�ricains
qui ont accotnp
mission Motou.
qui sont des con
gu�s et tr�s au courant de lu
question ha�tienne ont eu de.s
mois heureux pour exprimer h>
satistaction qu'ils �prouvaient dt
se trouver parmi nous.
(.' Ce lurent des heures agr�ables.
Elemes d'esprit et de cordialit�.
e menud'ailleurs�tait de chou
et les vins g�n�reux. Service ir-
r.prochab e.
Prenaient part � ce banquet :
MM. Cari Murphy.de Baltimore.
Mtryland, du The Afro-Amen
cant P. L. l'ratiis, du The Asso-
ciated JSegro l'ress,Ernest Chau
vet, directeur du .\ouoelIiste,
Placide David et Kdmoud Mun-
gon�s, de la Presse Charles Mo
ravia, directeur ou Temps, F�.u
Viard, de Halti-Jourtmt,io\\bo\
llls, directeur du Courrier Uni
tien, Sylvio Cator, de United
Press, U�nunt Magloire, direc-
teur de Le Matin.
Cercle N. D.
du Perp�tuel Secourt*
A l'occasion de la l�le de No
tre Daine du Perp�tuel Secours,
le Cercle de ce nom. qui lonc-
tionne au Bel Air, a donn� unt
belle s�ance litt�raire et musi
cale.
Des morceaux int�ressants ont
�t� dits par les demoiselles R.
Manass�. Iva Douyon, Priciu St
Cyr, L. Hyppolite, C. Cang�, G.
lcart et MM. P. Lacroix et E.
Perpignan.
l'ne sayn�le a �t� aussi inter-
pr�t�e avec succ�s par Molle A.
llyppolite et M. !.. Germain.
Conform�ment � la proposi-
tion de M. L. C. Lh�risson, Ion-
dateur et Pr�sident d'Honneur
du Cercle, M. F. Diambois, avo-
cat, protesseur, a tait une cont�-
rence sur le mariage. Il o du
d'excellentes choses qui lurent
tr�s applaudies.
Plus de ion personnes des deux
sexes, dont beaucoup de notabi-
lit�s du quartier, ont pris part a
cette belle mamteslalion.
Souhaitons que les conseils
du conf�rencier soient mis en
pratique.
La s�ance a tic pr�sid�e pal
le d�vou� L. Louissainl, Tactil
fir�sident de la Mutualit� sco
aire. C'est lui qui a pr�sent� le
conf�rencier de talent.
Une autre cont�rence sera pro
chainement donn�e sur les � re-
lations sociales �.
Voil� de l:� bonne besognai
Nos l�liidations au Cercle el :.u
firomoteur de cette utile inilia-
ive.

Le Jour
des M�res
�o�
Il a �t� fix�, cette ann�e, au
dernier dimanche du mois de
Washington
la propagaede eoiamuaisle parai
les aeirs aw�ricaias
�o�
WASHINGTON, 20 juin.� M
.�uin. Ce sera donc, celte semai- � **>' H���>..d!� ^^1
le 29. Il se c�l�brera de
m ,
m�mo mani�re que la dernier,
lois. Ceux et celles qui ont en-
core leur m�re iront les saluei
d�s le matin et porteront toute
la journ�e une fleur rouge � le
boutonni�re.La fleur sera plut�<
m�re est morte,
us que cette f�le
e caract�re impo-
sant qu'elle a eu l'ann�e derni�-
re et qu'elle fera d�sormais par-
tie de nos l�tes traditionnelles.
Nous avons dit, lorsque cette
id�e avait �t� lanc�e par notre
confr�re : Le 7emps,tout le bien
que nous en pensions.Cette id�e
ne peut que tortiller davantage
les sentiments qui vont du c�ui
d'un enldut � celui de sa ui�-e.
La famille �tant la vraie cellul.
sociale, un peuple ne peut �tre
vraiment fort que si.se d�velop-
pent normalement ces senti-
ments de lamille qui sont � la
base des autres sentiments. La
o� il n'y a pas de lamille orga-
nis�e sur l'allection et le respeci
mutuel, il ne saurait y avoii
deePatrie.
Un bel acte
1 de reconnaissance
M. L. C. iheiiSMiii vient ue s�
l>orter candidat au S�nat poui
le D�partement de l'Ouest, �lu
sieurs de ses anciens �l�ves se
sont group�s ces jours ci et oui
d�cid� de travailler au triomphe
.te la candidature de leur ancien
ma�tre.
Un bureau directeur a �t� lor-
ni� et uo appel r�dig�.
Ces Messieurs demandent �
leurs anciens conJisciples des
C� nmuues du D�partement de
I Ouest non seulement � votei
pour M. Lh�risson, .nais de tra-
vailler au triomphe de sa candi-
dature. C'est une noble id�e.
C'est avec plaisir que nous
donnons ci-apr�s les noms des
membres du Comit� de nopa- "
gande intitul� : Comit� �lectoral
du Souvenir:
Pr�sident : M. D.F�nelon,com-
mer�ant ; vice-pr�sident, M. W
Schinidt, commercapt ; M. A.
Paul -Emile, secr�taire, indus-
triel; cinq conseilers dont:
\1 d. Fran�ois v.o�se.avocal, an-
cien Prix d honneur du coll�ge
Couverture, Constant Jeanty.jr-
jienteur.D.Lecorps.avocat, Avin,
notaire et L. Dubois, arpenteur.
Ces citoyens vont entreprendre
nie belle action peu co mue
� h /. nous.llsont droit aux com-
plimenta ue ceux qui aiment a
accomplir des actes de recon-
naissance.
lVI. L. C. Lh�rissson, qui ins-
t ait nos salants depuis quaran-
te-cinq ans,a v�ritablement droit
�i ceiie belle manifestation*
Il y avait � la r�union de ces
anciens �l�ves du Coll�ge Lou-
verture, des avocats, des insti
'utcurs.des arpen eurs.des loue
ment de la justice, a d�clar� �
une s�ance secr�te de la com-
mission d'enqu�te de la Cham-
bre sur les agissements commu-
nistes, que|� le parti communis-
te a organis� un comit� sp�cial
qui fait de la propagande r�vo-
lutionnaire parmi les noirs.�
�La commission mixte ger-
mano-am�ricaine des r�clama-
lions a d�cid� que 74 millions
543.000 dollars seraient ver-
s�s � l'Allemagne pour la saisie
des navires allemands dans les
ports am�ricains au d�but de la
guerre,
�Pendant le mois d'avril les
exportations et importations ont
diminue sensiblement compara-
tivement au mois d'avril de l'an
dernier. Pour l'Europe, les ex-
portations ont atteint 112 158.
7'J3 dollars contre 17*>.185 801
dollars et les importations 93
millions oUl.022 dollars contre
113.942.130 dollars.
, �La commission s�natoriale
des atluires �trang�res semble
d�cid�e � allumer ses droits
uns une r�solution demandant
i communication des notes se-
l�ies relatives au trait� navil,
oinmuuicaiion relus�e par le
pr�sident Hoover.
� Le pr�sident a sign� un
projsl de loi ci�ant la � londa-
ioii du texiile � qui sera char-
g�e de taire des recherches pour
d�velopper l'industrie textile.
� Le 5�nat a d�cid� d'expri-
mer sou vo.e sur le tard doua-
nier veudiedi � 2 heures de l'a-
pr�s-midi.
p�SS K CAIEMkNI -K5 I.ONCUES SOIItf:
�m Cl" ETPE �PATMTttttK
S'AMl'SER
KIKr.
la Soci�t� de la
t^FASAIT�FMI�llSE
F��E>4>. O�, l'Ai h. .m Unis, Paris 'io*J
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DR QUOI H1HK BRI .MOB ,
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Hyyi li.,ii-�!api,rI�.'i]tloin.''rop,isgiliMrtrffoUirt
I ru, -, cl tours Je tnain��t tous m�iitri
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i�fend.Msialttjup1 lu K \ttei i'oiltlonour�in�llor�r
h.m- uni .1 Monolov. -��. M�o�� d� Th�*ti ��.
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noncer qu'il vient de s'ouvrir 8
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dicat des Agents de change, une \
maison d'installation �lectrique
de premier ordre. Cette maison
qui est dirig�e par M Victor
Castel, l'�lectricien renomm�.est
pourvu de tous les accessoires
pouvant r�pondre � toutes les
exigences des installations.
Conditions avantageuses.
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in*�r�ani8, des Ischntciens, de�
aitistns, des agriculteurs, etc.
Ils �taient enthousiastes et ir�-
conliants dans la r�ussite de leui
M. Th�ophile Salaave
Nous avons �t� heureuxde re
voir notre.charmant et int�res-
sant compatriote Th�ophile Sal-
nave rentr� parmi nous apr�>
une absence de sept ann�es aux
Etats-Unis.
On sait que Salnave a tait.fout
ce qu'il a d�pendu de lui pour
nous faire conna�tre par ce que
nous avoDF le mieux et de plus
appr�ciable dans noire �duca-
tion et notre culture. Il s'est
trouv� aux prises avec toutes
sortes de pr�jug�s dont le plus
r�pugnant est 1 absurde pr�jug�
de couleur qui fleurit avec �clat
dans beaucoup de centres im-
portants des blats Unis, mais sa
t�nacit�, son intelligence ont pu
arriver � quelques r�sultats. Le
phonographe s enregistr� quel
qoes jolis airs ha�tiens cha�n�s
pt>t Salnave et qui ont eu le piu&
grand succ�s.
D'autres succ�s I attendent a
Vari�t�s o� il m bient�t ofl
quelques soir�es.
Nous lui renouvelons lOule-
nosaynp: tt
principaux de Mi
��risson sont : le Probl�me de
la Mis�re el le Probl�me de l'E
ducation.

La marine
Italienne
l.e ih'v�'lo|�[iiMiii'iil �le itt pi'uyrm-
�e ii.nal.� tu l!)o2
KOME, 20 juin � L'amiral Si
ii.ini, miuisire del� manne,,
d�clar� au S�nui que les cou�
tractions navales pr�vues par 1�
programme de 1930 seront re-
commenc�es cette ann�e.
Ce programme comporte un
croiseur de 10 000 tonnes, deux
croiseurs l�gers de 5.100 tonnes, '
I contre torpilleurs de 1.210 1
tonnes el 22 sous-marins
Au commencement de
dit-il, l'Italie poss�dera 4
seurs de 10 000 tonnes, 4
seurs de �.Oot) tonnes, 12
seur�; l�gers, 21 contre-torpil-
eurs .et environ 32 sous-ma-
'�iu> lin outre, 2 cioisturs de
10.000 tonnes et de 2 de 5.0o0
seront pr�s d'�tre termin�s.
L'amiral a insist� sur le be-
soins de plus grandes bases na-
.ales et d�clar� que de� exp�-
riences r�cemment laites dans
Bord de l'Adriatique o n
montr� qu<- les avions peuvent :
Ouvrir ns alin�a sous mari
lus tt les sous-marins.
Les Livres
La Vie Amoureuse de Balzac.-
�I. H Rosny aine Lib Flamma-
rion � Un amour sinc�re, pro-
fond, fid�le. Une note maternelle.
\',\ du d�sint�ressement : C'est
Liure de Berny. Pour d'autre
�J aure,cette fois d'Abrant�s Bal-
^Jc est la br�ve aventure, d'ail�
Isara originale, qui change de
la monotonie des... flir s coutu-
miers. I.i Marquise de Cas'ries,
c'est la coquette f�line, sour-
noise, cruelle. Elle joue avec le
rustre g�nial, un jeu f�roce.
(Juand il se penche sur la proie
passionn�ment d�sir�e, elle se
d�robe brutalement. Ht c'est la
rupture.
Enfin, 1 Etrang�re, La slave
lointaine. Mi.dame Hansk i. Une
dftection plut�t pond�r�e. Pas
d'emballement. Pas de passion.
VA apr�s quelques atermoie-
m uis, cela se termineia parun
mariage de raison.
cette vie amoureuse de H.il-
zac, ligr�meuiee de quetqufS
a un l�s charm�mes, M. J. H.
rlosiiy uin�, la narr�e avec son
an serr� de couleur robuste.
Deci dela.de Hues observations
sur l'influence de ces patricien-
nes sur 1 �uvre de Balzac, sur
certains types de femmes de
cette �uvre prodigieuse.
A-Pil �t� heureux en amour,
la formidable d�miurge de la
Com�die Humaine? il avait une
(elle puissance d'�vocation, il
poitaiteu soi la facult� de se
cr�er de tels univers, que la
enose n'est pus impossible.
1932,
croi-
croi-
croi-
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d HYPNOTISME
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tenant compte des d�couvertes r�centes
de la Scit iice. a su mettre l'hypnotisme
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Voix des Autres
La Gr�le
DES
Candidats
Il pleut, il pleut des Candidats.
Ce n'est p�s une averse nonjc'est
la gr�le intermittente des can-
didats primaires; elle sent mau
vois et vous donne le frisson.
Tous veulent �tre D�put�s, S�-
nateurs; ils ne voient pas le
danger dont le pays est menac�.
Ils sont comme des passagers
qui � bord d'un navire en d�-
tresse embarrassent les man�u
vres de l'�quipage. Ils ne sont
pas assez sages ces messieurs
pour c�der la pi �ce � ceux qui
sont plus hibiles et plus capa
bl�s qu'eux.
Pour peu qu'ils jouissent dans
le public d'une certaine sympa
thie, ils s'imaginent qu'ils peu-
vent �tre toat; 'es voila grands
d�fenseurs de la masse Ils vous
ediibent un programme qui
vous do me le vertige; c est la
b'guette de f�e qui dans une se-
conde va pouvoir transformer
la mis�re en bien �tre, et il n'y a
pas moyen de les convaincre, ils
vous en voudront.
Certes, parmi les honorables
candidats, il y a des comp�ten-
I ces. ii-s hommes bibiles, exs�ri-
j mentes, des patriotes d�sint�*
i ress�sdes nationalistes int�graux,
des jv unes qui par leur courage,
leur intelligence peuvent d fen-
dre les int�r�ts de la nation;
mais � c�t� de ces dignes cito-
yens, que viennent faire tant de
candidats primaires ?....
Quelles sont leurs leurs pr�t-
entions?...
Non, un peu de logique mes
beaux Messieurs, car il ne suffit
pas d'�tre populaires, pour croire
un seul instant que vous pouvez
�lre L�gislateurs, non, le navire
est en dangers la mer est encore
Inrieuse, la temp�te se fait tou-
jours sentir, de g'�ce, n'embar-
rassez pas les m iiiceuvres de l'�-
quipage... Pour la minute pr�
cise il vous fini avoir des pieds
* * �'
CE SOIR
Sur demande :
N'oublions
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J
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plus h-.lu if s que vous� La g�-
n�ration iuture vous sera recon-
naissante pour ce grand sa ri-
ficeet vous aurez con'nbu� u>e
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n'est pins responsable des
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compat bilil� de caract�re.en
attendant qu'une action en
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mouele et construits de bronze et aluminium. Ils rendront
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meilleure lumi�re.
r-our introduire ces nouveaux lustres nous les vendons
a tr�s bon march�
si
Les prix des mat�riels pour installations �lectriques ont �t�
dessous* PCU Pr�S �0O/O COmme vous ,es constaterez ci-
m Conduits de 1/2 " auparavant 14 cls. le pied maintenant
/ 1/2 cts. r
Fil auparavant 3 cts. le pied maintenant 1 1/2 c.
fil auparavant 3 1/2 cts. le pied maintenant 2 cts.
nantis �a M"da T� Walto auParavam 40 * mainte-
Bouehons fusible auparavant 10 cts. maintenant 5 cts.
Appareil� de chauftage au prix de New-York.
R�frig�rateurs Uenerai Electric au prix de New-York.
Compagnie Electrique.
* *
Les bureaux resteront ouverts les samedis jusqu'� 9 hs. du
ALUMINUML1NE
D�parts directs de New-Orl�ans et de Mobile
:pour les -ports Ha�tiens.
Un steamer laissera New-Orl�ans le 21 juin courant de
Mobile le 23, directement poui les ports du Sud, Poit-au-Pce
et les Gonalves.
Port-au-Prince, le 15 Juin lftlO
A. de MATTEIS & Co,
Agents G�n�raux
L'Id�al Rhum
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
Reoneroimeats
Mr et Mme Ncrmil Perpignand
et leurs enfanta :
\ Melle Ninie Perpignand, Mea-
aieurs Louis et Georges Perpi-
gnand, Melle Louise Perpignand,
Mme Vve Bnccereau Cercl�,
Mme Vve Coriolan M�nos.Mme
Vve Jean Lest in, Mme Vve Dr
Jules l'ieury, Mme Vve Amilcar
Lilavois, Mr l'ing�nieur et Mme
Joseph Pereira.Mrle Dr et Mme
Gaston Dalencour. Les tamilles
Si Sauveur, Perpignand, Cercl�,
M�nos, Lilavois, Fleury, Perei-
ra, Dalencour et tous les autres
parents et alli�* profond�ment
tourn�s des nomnreuses mar-
ques de sympathie qu'ils ont
re�ues � l'occasion de la m oit
de leur 1res ch�re et regrett�e,
Mme Vve M�n�las, St-Sauveur
n�e Marie Eulalie L'ranie Cercl�,
m�re, grand'm�re, belle-m�re,
belle-soeur, tante, parente et al-
li�e.
Remercient sinc�rement l�s
P�res du St Esprit, les religieu-
ses de Si Joseph de Clunv, les
Filles de la Sagesse, M. le Direc
teur de l'Institut Tippenhauer et
tous les amis et les prient de
bien vouloir trouver ici l'expr�s
sion de leur sinc�re reconnais
sance.
r-
Adniioislraliou Geai-raie des Poste
Avis de d�part
Les dep� his pour Ntw-
Yoik et l'Europe (via N.-Yo�k
dire< t pa.1 le s'eanier� Anconi
sei nt u i met s mercredi 25
Juin
I � rls�ii Prince 23 juin 1930
^������MHHMMMSjBSBfeaii^iteSMaVaMMBiW
A vendre
A li�s bon compte, cash ou
a teimes, un lot de stenciles
( Dcrmatype) pour M mco-
graih Edison-Dick, s'adresser
� l'Ecole Sp�ciale de St�no-
Da�tyli graphie- Angle des
Rues des Miracles et du Cen-
tre, port au p.ince, Haili
��"�^"�^fPBirfiiiiiiffeffirii
sj Toutes les Polices
\ DELA
"Nouvelle
publication
Le Se! vice 1 ethnique du
D�narlement de l'Agriculture
nous a fait le plaisir de nous
envoyer un Bulletin d informa
tion qu il �dite � Port au Pce.
Dans une note au lecteur, il
est dil que la presse ei toutes
les personnes qui s int�ressent
au d�veloppement de l'Agricul
ture et de l Enseignement
�ndusti ici pourront utiliser les
informations contenues dans
'ce bulletin,
Aous en extrayons 'les ren
seignements suivants : ^^
Les Directeurs du D�par-
tement des D�bouch�s se sont '
rendus au Cap Haitien, a Go-
' naives et � bt Marc o� ils se
sont entretenusavtcles expor
tuteurs de caf� qui leur ont
tait conna�tre les r�sultats de
leur exp�rience d'une ann�e
de pratique de la loi sur la
Siandaidisaiiou.On a envoy�
aux exportateurs un question-
naire destin� � nous rensei-
gner sur l'opinion qu'ils se
font de la dite loi.
Certains consuls a l'�tran-
ger nous ont accus� ��ception
des caisses d'echanu l.-us
destin�es aux consulats liai
tic s. Durant le mois de mai,
le d�partement a re�u la vi-
site de Mr. Acosta, de Mr.
Mckeyet de Mr James Gr�s-
ha m, repi�sentaui, respective
ment, la Lykes Bio'hers Co,
le commerce des Etats Unis
et la i.ont�rence del� Vall�e
de Sacramento.en Californie.
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50 � m on
ft 50 �Coronationi 4 00
S'adressera : Km S�V�RE
Syndicat des Agents de Change. l21,Ruedts Miracles
agricoles, on a plant� du co-.
ton s�lectionn� dans les dis-'
tricts suivants : Anse � Venu,'
Aquiu, Grand-Go�ve et Saint-
Marc Ces agents ont.en outre,
distribu� 8'9 kilos desemen-j
ces dans plus de 10 localit�s. S
<;<;<;
� �
Depuis le 19 mai.on a en-
trep.is l'ex�cution du projet
del� pantation, par coupes
du co on s�lectionn�. Ce tra-
vail a commenc� � Aq-in
et s'est �hndu � to s les dis-
tricts cotonniers On continue [
les plantations de mais. L'ins
pteteur du district deSt Marc
�value � 700 le nombre de
creaux d�j� plant�s dans
cette localit� de fin avril � fin
mai Dans les autres districts,
le nombie en est le suivant:
Hectares
Soulage des maux de l�te
et de la n�vralgie en 30 mi-
nutes. Arr�ts un Iroid le pre-
mier jour et le malaria eu 3
jours.
(>(>(> en tablettes auss
\ASTHME
Cap Haitien 52
H i nene 62
Jacmel 32,25
Port � Piment 256
Dame Marie 63,50
r/uPHYseiue i
OPPRESSIONS I
| Soul.iKrmi'iit iiiimiVlUt ,i |iiiAil�nu pu Li |
Globules R�baud
| R�sultats n>*rv�Ul�ux,surprenant* m�me |
Toute, Ph.temace, - Demander Hotte,
E. DALICHOUX, il. Rue Victor-Hugo
Bols-Colombes (Saiatl
On a plant� � Mariani des
tron�ons d'acajou,de c�dre.di
camp�che et de ch�ne d'Haiti
et on a lait, avec l'acajou.des
essais de plantation directe
des graines. Le succ�s des
exp�riences taites avec les
tron�ons de c�dre a d�montr�
la r�sistance de cette plante
et devrait en cour ge� l'inien
silication de cette esp�ce dans
les travaux de relorestatiou.
La p�pini�re de CottejJPlage
est en plein progr�s : elle a
lourni tous les plan s qu'on
a transplant�s � Mariani,ainsi
que i eux qu'on a di nn�s aux
particuliers qui en d�siraient.
A la fin du mois, on a pris
les mesures que n�cessita t
1 abandon de la station de
Poste Chabert dont on a en-
lev� tout le mat�riel et qu'on
a ensuite co-upl�iemeut aban
dmiuce. Le mat�riel, pouvait!
servir � l'Ecole de PioissuCS,
a �t� transf�r� au D�parte-
ment des Fermes Ecoles Ru-
rales.
� �
A la Ferme de d�monstra-
tion No 2,on a sarcl� 11,500.
m�tr�s carr�s dans le but d'y
planter du coton et l'on a
emond� 785 cotonniers.Sur la
ferme Mapou de Largon, on a
aussi emond� les cotonuieis
et plant� du mais et du petn
mil entre leurs rang�es.
Sous la direction des agents
465 75
A la Station exp�rimentale
de Hinche 10 carreaux de
terre en mais, 14 en coton et
5 en t�t�rita.
* �
Le total de ia vente du lai'
et de la cr�me s'est �lev�,
durant le mois,a Gdsf>,f)75,87*
Le troupeau laitier de Da-
mien.quise compose de 24
vaches, a �t� examin� en vue
de la tuberculose. 1 es r�sul-
tats ont �t� n�gatifs dans tous
les cas.
*
* �
On a achev� la r�colte du
coton s�lectionn� de Damien,
Hatte Lathan et Hinche. Ce
colon a �t� machin� et on en
exportera � peu pr�s si>
balles de qualit� sup�rieure
Le d�partement est eu train
de r�sumer les donn�es qu'il
a obtenues sur le rendemeut.
la longueur et la r�sistance dt
la fibre, les qualit�s h�r�di-
taires.etc, de chanque plante.
On a ajout� environ 16 car-
reaux de terre au champ de
coton de Hatte Lathan et
ueltoy� et labour�, en vue
d'une nouvelle plantation, la
parcelle consacr�e � Damien
a cette denr�e. Ou a exp�die
j la i'lyruouth ordage i,oi-
poration un chargement de
pite.
Pour un nou-
veau lustrcde
la chevelure.
�o�
Les chimistes de i Exeieuto
d�j� renomm�s pour leurs
remarquables contributions
appari�es � la toilette, vien,
nent de couronner leur�uvre
dans
s l'exelento
glossini;
Une petite quantit� de cette
d�licieuse pr�paration appli-
qu�e sur les cheveux fait res-
sortir leur brillant naturel et
eur vigueur, en leur commu
mquant un iiouvaau lustre qui
vous vaudra d'�tre admir�-
par les messieurs et envi� des
femmes.
En vente che� fous les dro-
guiste. Pour 0,0 centimes
MulcuieuU il *4t t**p%lit.- d�s
r�ceptioa du prix.
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sirops extraits de cannes m�res � points, qui ne proviennent pas d'une seule r�gion, mais de
toutes les r�gions de la plaine du Cul de Sac et de la plaine de L�og�ne, non seulement des
plantations de la Hasco, mais aussi de nombreux propri�taires, grands et petits.Ce MELANGE
des meilleures cannes de ces deux plaines, comprenant les^plus fameux terroirs, donue au
Rhum Sarthe un bouquet et un parfum incomparables. LA HASCO est la seule entreprise
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peut se vanter de poss�der un^stock si consid�rable de rhum, emmagasin� dans des foudres
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Mardi
24 Juin 1930

Le Malin
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.4/irirn . 1,'f il, � I, i.. ......'
i (fl fnrnltt lit M,J ' U -I......
Avis de divorce
Par jugement du Tribunal
de premi�re instance de Port
gs\ � au-Prince en date du 4 Sep-
Classiques m*��mhww j"�r*�
* . de rejet du Tribunal de" Cas-
iez/te � PhUosopliie inclw m^m en dalc du 9 juin 1930t
sivement. \c divorce demand� par le
M�thode s�re,Succ�s complet ^eor Hubert A. Steele pro-
contr�le chaque ann�e. pri�taire, demeurant et dorai-
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Jeunes yens. Mme Ad�la�de Th�r�se An-
Comptabilit�, St�nographie toine a �t� admis et les partis
anglaise et fran�aise, Da�ty- renvoy�s devant l'officier de
iogiaphie avec des sp�cialistes j.Etat civij ^^ \e pr0noncer.
pour chaque cours j En ex�cution du mpd�i
bnseignements�*�/"*�"*; jugement, Mr. Fernand Ma-
ranglais, de lallemand de pr0nonc� le divorce
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( mens du Brevet Simple et Su-
p�rieur est ouvert � partir d�
cette date pour �tre ferm� le 30
Juin prochain. L'examen aura
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Port-au-Prince,le 18 Juin 1930
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ordre de M.J.OLDENBROCK
|Ui peut le reclamer en nos
oureaux.
prononc�
hier 20 Juin 1930.
Fait � Port au-Prince, le 21
juin 1930.
RIGAL
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La soussign�e, Julie Gassan,
avise le public et les notaires,
que durant son absence de la
Capitale les titres de ses pro-
pri�t�s sises � Bolosse et �
Bizotou ont*�t� vol�s. Eu
cons�quence, n'ayant jamais
eu � compara�tre en l'�tude
d'aucun notaire pour conseu
tir soit l'hypoth�que, soit la i
vente de ces propri�t�s, � j
elle d�clare nuls tous actes
Avis commercial
Monsieur Mo�se Sa�ehj
l'honneur d'aviser le pul
et le Commerce que sa
son de commerce sera h
f�r�e le 15 juin courant ai
Marc, elle continuera,sur ce|
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1 � �I fe�Cf .600l 7� ,ols de r- Gdes
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