Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 20, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04037

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Clment Magoire
DIRECTEUR
1358, RUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N*2242
*-

24eme ANNE*, N

PORT-AU -PRIMCIT (HMTi i
Tout le solde i-onmet des fautes.
nais l'h>pu'riir 1rs aissinulc, k
vkleai ) persiste eil'homte Uic-
e lr s rpare. Jijps t'A Mil.
SAMEDI 2! JUIN

w

PROPOS
POLIQUES
Enfin le point essentiel, uni- >
que du Plan Forbes, dont l'ex-
catkms t confie a l'honneur l
de Monsieur Eugne Roy, vient |
d'entrer dans sa premire phase ;
de ralisation. Au dbut de cette ]
semaine, le Cabinet a tait au
Conseil d'Etat le dpt, tant at-
tendu, de la loi lectorale.
Ce n'as pas t sans de grandes
difficults.
i -a pression de l'opinion n'y
a pas t pour rien. Rendons
? races que, cette lois, sa vigi-
ance et sa volont nettement
exprime aient pu triompher de
ce que, dfaut de mieux, le
gouvernement a montr d'apa-
thie, de parti-pris pour perdre
ou gagner du temps.
Il est vrai que cette vigilance
et cette volont de l'opinion ont
eu l'appui du caractre obliga-
toire du Plan soutenu par la
force amricaine. Autrement....
Quoiqu'il en soit, le dpt tait de
la loi lectorale sur les bureaux
du Grand Corps , bien que
constituant une premire vie*
taire pour les dsirs nationaux,
sont loin d'tre pour eux une
victoire sans ombre.
Si le plein mois qu'on a em-
ploy a l'laboration du docu-
ment savant, uvre d'un sp-
cialiste en action au ralenti ,
si, dis je. ce seul mois a pu pa-
ratre tiop long la fivreuse
attente de la nation, que donc
ressentiront ses nerls dj ten-
dus, de la longue succession
des longs mois qui auront s'-
couler entre l'tude pralable,
les discussions et le vote qui
devra s'en suivre au Conseil
d'Etat ? Des plus longs mois en-
core, prvus pour les inscrip-
tions ? De tous les autres longs
mois qu'on mettra taire autre
chose ou ne rien taire dn tout,
ce qui serait mieux ?
11 est par trop vident que ce
qui a proccup le-pouvoir ac-
tuel ds son dbut, et avant
mme qu'il lt, c'est beaucoup
plus d'avoir les lections le
plus tard possible que de les
avoir le plus tt poss ble ,
suivant la trop malheureuse
obligation du Plan Hoover. Le
nombre et la qualit des no-
minations laites dans l'adminis-
tration gouvernementale en t-
moignent. On n'en aurait pas eu
un tel souci d'acharnement si,
comme on le taisait rpter
adroitement un certain mo-
ment, on avait eu la noble rso-
lution de n'tre au pouvoir qua
Sour taire les lections dans un
lai trs bret.
On cmu bien dcid n'ex-
cuter qu au ralenti le Plan
Hoover a dclaut de ne pas pou -
voir le taire placer dans les ar
chives, comme un chiflon de
papier.
1-t c'est celte proccupation
dnue de grandeur, tristement
engendre par l'apptit de quel-
ques mois d appointements en
ftlus pour une clique, qui est
a cratrice macule de la lo-
gique de certaines gens et
d'une certaine Presse. Logique
qui a voulu mettre dans ses mo-
yens de persuasion le spectre
enfantin de difficults tantt
d'ordre constitutionnel, tantt
d'ordre diplomatique pour nom
faire avaler l'amre pilule
base de a ralenti que nous
tendent des mains que nous
pensions devoir nous servir au-
tre chose.
C'est la logique ofiicielle. Elle
nous est destine.
Il y a l'autre logique, celle qui
prside au raisonnement en re
soi. Elle veut tout simplement
que les heureux sacrifies
jouissent le plus largement pos-
sible de leur doux sacrifice.
On n'a pas craque matin la
veine d'tre sollicit de s'ofiru
n holocauste. Autant en jouir le
plus abondamment poiioi
quand un miracle a mis cettt
chance a sa porte, n'est-ce pas?
Et cette logique a la vertu
d'ire plus tranche si elle,ne*
pas plus glorieuse.
On avouera nanmoins que ce
seran tre bien pauvre d'orgueil
et de fit r.e que n'tre la pi oie de
pareille considration dans des
eu constances comme ceba que
nous yjvtnsj
Le luxe et 1 conomie ont valu plus
de 100,000 propritaires de
STUDEBAKER
HUIT...
**
La ptirence mondiale pour les tonit cylin-
dres a bia' l'introduction par 19 fabricants
de nouvelles huit cylindres au dernier Sa-
lon de Paris... plus de huit que de six et de qua
Ire ont t exposes en 11)30 l'exposition de
New York.
Sludebaker entre dans sa troisime anne
de manufacture de huit cylindres avec de nou-
velles huit cylindres eu ce moment... des huit
cylindies approuvs par 100,000 propritaires
...des huit accoutumes nu service et au succs.
La Prsident, La Commander et la Dictator,
apportent, chacun.dans le champ de laStudeba-
Uer un symbole de 78 ans d'exprience dans
les beaux moyens de transport.
KtoEEKS GARAGE
Distributeur
Rue Pave Poft-ao-Prince, Hati
Thone 2318 & 2.34.
ii
k -
La chance miraculeusement
venue pourrait l'tre pour faire
tortune de gloire.
Le profit tant l, on pourrait
s'y arrter; mais on pourrait
Missi aller jusqu'aux toiles.
Question de caractre.
C'est peut-tre toutes ces tracta-
ions avec soi-mme, avec le d
voir sacr, qui ont pouss le Con-
seiller Financier et d'autres olfi
ciels du Trait vouloir encoit
marquer des points.contre nou-,
en dpit de l'heureuse situation
Sue nous a cre la Commission
oover.
Je crois, j'ai la conviction
qu'ils ne l'auraient pas os s
I occasion ne leur avait t don
ne de penser, qne, en dpit de
tant de clameurs louangeuse*
et enthousiastes, in avaient en-
core affaire a des gens pour qui
l'intrt personnel comp'e beau-
coup, mme quand il est plac
en tace de ce mot : dignit.
CVE.
Suggestions
a propos
do la Loi Electorale
Monsieur le Directeur,
La Constitutiou stipule que
icut citoyen Ag de 21 ans a
t>it ne voier dans les As
bles primaires. Aucune
restriction n'est porte a ce
droit.
L'essentiel c'est que ce ci-
toyen puisse exercer ce dioit
sans entrave.
Jusqu' ce qu'une lgisla-
tion spciale sur le suffrage
universel soit tablie et que
l'instruction publique soit re-
pandue dans toutes les cou-
ches sociaies, on doit s'en te-
nir aux sentiments de l'clec
teu il lettr d'exercer son d loit
de \ote.
Je trouve donc inutile de
chercher identifier on
n'arrivera jamais le faire -
un campagnard de la section
de Bongard ou de la Rivire
tioide avant qu'il puisse vo-
ter.
Le temps prescrit pour les
travaux lectoraux est trop
ii mit,pour permettre de pren-
dre toutes ces mesures inuti-
les qui sont autant d'entraves
mise pour empcher cet lec-
teur illettr de remplir son
devoir.
En consquence, l'lecteur
se prsentant avec sa carte
et Son bulletin pour voter, le
bureau n'a qu'une seule chose
faire; coustaler si sa carte
coirespoud au registre d'ins-
cription et ensuite recevoir
son bulletin, sans lui poser
I aucune question.
Oui.autre chose est la tho-
rie.aulre chose est la pratique.
Si d'api es le projet de loi
lectorale on doit tenir comp-
te do contrle de l'identit de
l'lecteur, au cours de cinq
heures comme le prvoit la
loi, le chiffre des votants sera
drisoire.
Alors pour viter la laice
qui se piatiquait autrefois,
d'un lecteur votant plusieurs
fois, on appliquera les mesu-
res ncessaires, ( telles que
empreintes digitales), c'est la
meilleure faon de justifier le
suffrage universel.
Pc cette iaon, la volont
du lgislateur inscrite dans la
LOTERIE
IDE.'
l'Association dos Membres du Corps Enseignant
ot do l'Alliance Franaise.
Le prochain tirage de cette loterie est fix au dimanche
6 Juillet 1930 V heures du matin au Cal ELDOHADO .
Le Cornue d Administrant aviso le public qu'il ne met
lus en vente que 400u bit et an lien de 5010.
Le prix du billet es de 3 mdes en TROIS coupons d'une
;ourde chacun <
Les lots gagnants sont augments en nombrejet en valeur
iOnlormemcnt la rpartition suivuntt.
1 Gros lot Gosxdes 2,100 4 lots de 30 gourdes 120
1 * 600 75 iots de 12 (ides 900
1 150 l 2 Ap. du 1er lot 30 G. 60
3 lots de 90 27oM 2 du 2e gros lot 24 48
3 lots de 00 180| 2 v 3e gios lot 15 30
117 lois m terminant par tes deux derniers chillres des
troia gros Iota. g des 702
La Fte-Dieu
r
ENl a t clbre jeudi da i
a paroisse de la Cathdrale av-1
e mme clat que les anne.-
rcdentes. Laissant l'Eglise
heures du matin, la procs
lion suivit l'itinraire suivair
Hues des Fronts-Forts, Grand'
Hue, des Miracles, du Peup'e ei
Houx pour regagner ensuite l'K
glise Mtropolitaine. Trois n--
posoirs avaient t dresss peur
la circonstance avec comme
symbole : celui des Nolistes,
'Etable de Bethlem, le second
sous la galerie de la Parisienne,
le Sacr-Cur de Jsus elle troi-
sime 1 Externat Ste. Hose de
Lima : Jsus prisonnier du Ta-
bernacle.
Sa Grandeur Mgr Le Gouaze
portait l'ostensoir d'or.
Parmi ceux qui suivaient le
dais, on remarquait le chef du
Protocole accompagn de deux
otliciers de la Maison militaire
du Prsident de la Rpublique.
Durant tout le parcours de la
procession la musique du Pa-
lais, les fanfares du Lyce, du
Fetit-Sminaire Collge St. Mar-
tial et de Saint-Louis de Gon-
zague se firent entendre dans les
meilleurs morceaux de le\irs r-
pertoires.
U tait dix heures prs lors-
que prit fin cette belle et grande
Jrle religieuse.
Demain les paroisses du Sa-
ci-Cosur de Turgeau, de Saint
Joseph et de Ste. Anne tteront
le Corpus Christi.
Accident
d'auto
Mercredi vers les onze heu-
res du matrn, devant la boulan-
gerie Ney, rue du Peuple, une
auto par suite de la maladresse
de son chauffeur renversa sur le
bton Mr Molire Bordes.
La victime releve, sans con
naissance, avec des contusions
et des blessures a la lte, fut
transporte l'Hpital Gnral
o elle reut les premiers soins.
Son tat heureusement eat peu
inquitant.
Nous demandons a la Police
de renouveler de vigilauce
l'endroit des mauvais c haut
teurs.
Installation du
Prfet du Cap
.. ^- -
Jeudi dernier, nu milieu
d'une nombreuse afluence
qui nous a tait rappeler l'ins-
tallation de son prdcesseur,
le nouveau prfet des Arron-
dissements du Cap Hatien,dn
Limbe et de Fort Libert, n
prt serment an tribunal de
premicie instance du Cap
Hatien.
Le Doyen Lecorps prsidait
l'audience.
Le Commissaire du Gouver
ncnient, M Emile St Clair et
le pisident du Tribunal.dans
leur discours de bienvenue,
out envoy un cordial salut
l'ancien prtet que le dpar-
tement du Nord regrette beau-
coup, et n'ont pas manqu de
souligner l'intime collabora-
tiou quia exist entre eux et
>ir Hobiuson.
Monsieur Nol, rpondant
leurs paroles de llicilntion, '
n'a point oubli son prd-
cesseur dont il a tait le plus
bel loge lia dclar que le!
gnral Dleus Robinson qu'il
remplace In prlecture est
un excellent ami. Soldat de
cnrriie et d'honneur, dit-il,
daus le gnral Hobiuson vi-
bre une me noble e loyale;
tiucle la parole donne, il a
ou,* uis stivi avec dvoue-
intut les gouvernements qui,
ont su i'houoier de leur con- !
fiai.ee. |
Ln rsum, matine des
plu difiantes.
Constitution aura sa pleine
application.
Htcevez, Mr le Dii i
mes salutations enipitsstes
Autour ISIDORE.
'
.. Il l'aborda, heureux de re-
tr u er cette |o!ie fille, plant u -
reow tt rieuse et qui avait t
souvent son amie. L'heure tait
exquise. Ses vingt ans, chauds
et ardents avaient d un coup af-
flu son cur. Il fit un Com-
pliment la passante, matinale
et presse qui rpondit, trs vite,
cl sans se retourner:
Je me suis rconcili avec
mon Dieu. Passt votre che-
min, cher Monsieur.
Il resta coi, abasourdi, la re-
gardant s'loigner d'un petit p is
rapide et heureux.
... Il avait oubli en misres,
et bloui, par la rencontre inat-
tendue de ces deux beauts qui
revenaient de l'glise du Sacr-
Cur, faire leurs dvotions, il
se mit a les rveusement suivre.
Le joli spectacle! Il lis reluquait
avec joie, avec passion oomim*
on hume un parlum sensuel.
Petit-Four, le Champ de-Mars,
l'Alle des Palmiers... Mais sou-
dain, repris par ses soucis et set
chagrins, il laissa le ipsctacla
disparatre et se trouva un
moment donn, sans qu'il sut
comment, tout seul II Place
de I Indpendance.
*
... a vu des amis q u prenaient
l'apritif au Gin ni llotel de
France. Ils parlaient, en buvant,
d'un camarade qui rivait la po-
litesse lente et qui n'oftrait un
grog que lorsqu'on lui en avait
oflert dix. Juste a ce moment-l
le camarade arriva. Et comme
s il avait entendu ce qne-U'?%'.'
sait de lui quelques secondes
avant son arrive, n frappa l'une
contre l'autre les paums de m .
mains, geste- qui fit courir v. i
lui le garon empres st nou
riant.
Que pi en-, V..M m ami.,
dit-il alorr.
L'tonnemen! de s i man-
dai tait tel qu'il dut rpter sa
question. Et I o.i reprit un cock-
tail. Et l'on en reprit un autre.
Et lorsque l'homme ^ la poli-
tesse trop lent<- s'en alla, ceux
qui restrent, discutaient une
heure. Les uns prtendaient
qu'il avait entendu, et 'les autres
que ce n'tait qu'une banale
concidence. On s'entendit sur
un dernier cocktail qu'offrit un
autre arrivant.
*
*
...a vu, hier malin, Nothk
CElL post, dans un dis coins,)'
par o devait passer la procs-]
sion. Ceuxqui eu taient l'ayantl'
reconnu se mirent marclui
droit et a ne pas esquisser un
geste capable d'attirer l'attention
sur eux. Notrf il qui n'est
pas ton joui s mchant en sourit
longuement et dirigea ses re-
gaids loin de ces pauvres gens
qu'effraie tellement son voisi-i
nage.
: r

... a vu, jeudi, la piocessioiy
une jeune fille dont le jupon de- |
passait la jup de plus de dix,
ceminilres.On riait autour d'el-'tj
le. l.oisqu'tlle s'aperut qu'elle,]
tait l'objet de cette hilarit d-Hj
borde, elle s'inspecta, et n
marqua que son jupon tout h.
n unit a descendre. Klle laisad
rapidement, le cortge et seglivd
su dans une maison du voisina jj
ge. Elle rencontra la processioijj
au moment o elle s'engageait i)[
la Grand'Hue. Comme elle re-i
trouva la place qu'elle avait ai I
moment de son dpart, elle lu
accueillie par des hreadiacitf
Mais cette fois elle put rue, < Il
aussi, car sou jupon tait a >||
pi-te. j

... a vu, samedi dei mer, com,i
ment un candidat a lu prav
dence fit une < mte devant f,
Pnls's. U ugardait avec de teii
\ eux le HlancMausole qu'il pei*
oit pu! et tru.ba dan9 h grainfc|
lie le la Place Louvertm*
signe i^our un candi,
ia Prsidence. Il vtfl
mieux tomber avant qu'aprs,
dehors que dedwM, {


=S
PACK-2
LH gATU i 21 Juin 1930
Simples rflexions propos Rvocations
du discours de I continuent
Me Franois Mathon
au Conseil d'Etat
Koy. teci n'est qu'espiglerie. 11
ii est pas bien d'obliger notre
Excellence un eftort mental o
vingt tois par jour on l'oblige
a poser In question de savoir :
i M. Eugne Koy et le Cbl de
lEial sont-ils deux personnes
distinctes ou un seul et mm>
dieu ?
*
Mon cher Mathon.
J'ai lu votre loquent discours
au Conseil d'Elat.Vrairaenl, no-
ue littrature a trouv une, bel e
occasion de marquer dnns la
politique ; aussi voue sur-ces a
dpass, peut-tre, vos propres
esprances.
Pour notre aristocratie des
lettres ce cnacle qui s'admire
et voue un culle chacun des
membres parlaits de son cercl-
terme vous tes un miroir ou
se reflte son p opre portrait
sa tendance et ses tnurs.Aussi,
aucun des ntres n'a jusqu ic.
remarque que vous ne connais-
ColvTs, un pi,. au-dl,SouSL,r Uon a --
Mais, mon cher Mathon, si je
vous comprends et veux vous
ressembler, c'est galement mon
droit de vous presser jusqu a
mire sortir de tous vos pore
la vrit que vous cachez pai
plaisir de vivre.
Je veux que les gens de vol
du niveau de la mer.Car le plut
grand nombre de vos amis e*
ous.vivez perptuellement dam
a s'plendi le isolement. Vous
avez soigneusement vit d.
prendre contact avec le pays.
C'est ce qui vous permet de pro-
duire une phrasologie lashqut
et subtile de la convention tran-
sitoire actuelle eu partaile mu-
monie avec votre convention s.
ciale dans laquelle vou> vivote/
KOstement. loin comme m vou
tiez une abstraction dans la na
tare. .
Qui sont vos ennemis .' K -
tez-nous votre mot de contra du -
lion qui a heurte l'esprit du l'r. -
sident Borno et qui vous a S-
par depuis longtemps de lui l
Comment considrez-vous la
presque unanimu les person-
nalits actuelles du Conseil d'E-
Je veux que les religions im-
bciles cessent de cucher leui
vritable pense dans un sote
i sme confie a un las de pares-
seux et ouvrent dsormais le&
portes de la vente tous leurs
lidles.
Il ne laut pas que la magie du
culte sou le patrimoine des niais
m tt V1CU.UX qui .c comeuiein
de pomper le sang de leu'i
ou .nies.
Il laut, mon cher Vialhou, qu
plus sachant, vous soyez p rai.il taut que tous couipieu*
MUI ce que vous diles.poui qui
i us vite vous loittiiez voir
lortune matrielle ou moi aie.
Ce n'est pas viai que le chaii-
. nent de personnes au Conseil
d Etat rend 1 institution autre
r^Vous recevons la*, lettre sui-
i vante : u
^Monsieur le Directeur?
Xe Substitut du Commissaire
du Gouvernement Em. B. Ar-
mand dont le barreau recon-
naissait la comptence et la pro-
bit est dbarqu par le Ministre
Douyon pour avoir, le jour de
sa prestation de serment,fait al-
lusion au 3* terme et avoir sur-
tout il y a de cela quelques
jours donne un rquisitoire con-
tre le cousin du Ministre Dou-
yon, le sieur Octavius Douyon
dans une allaire entre ce der-
nier et M' Arthur Rameau.
_ Il parait que le Substitut Ar-
inaud dans celte atlaire avait
in le mot du droit, puisque le
Juge Massac lundi dernier ren-
dit son jugement conforme au
rquisitoire du Ministre Public
Em. H. Armand dboutant le
sieur Octavius Douyon de sa
demande.
Nous vous enverrons bientt
et le rquisitoire du Substitut
Armand et >ejug ment du Juge
vlassac alin que le public et tous
les hommes de loi de ce pays
puissent se rendre compte du
temprament de l'homme qui
dirige le Depaitement de la Jus-
lice.
Recevez, Monsieur le Direc-
teur, nos meilleures salutations.
VERITAS.
i est pourtant vrai que l'.vine-
, tuain nous a rendus tous sou-
I mes des lu au nes diuiquites
perptres co*Z uous, tout aussi
. iai que nous sommes sotiUai
i es de notre passe politique.
C'est vrai que le massacre de
Alarthaterre avait tioubie le peu
pie amricain ; mais, c'est aussi
rraii quil s est ressaisi quauu
M. Korbes a tendu la perue de
e cte-ci, il lu jeunesse de la
. n'est pas vrai qu il y a une
volution triomphante ; ce ues
Ut*du t"aYt~qu'elles n'ont pas itlpaa vrai que Homo p-mi.ie regl
mles la poiihque dans le-, amucain a d.spa.u aussi,
cbpse qui, depuis 1J ans, a obs-
curci d un voile de deuil nos ins-
titutions traditionnelles t Poui-
quoi.ces 15 ans d'clips n ont e
quant a vous qu'un phnomne
2a conjouction...d'ainour enluu-
tnnt entre plusieurs la loi sur le
Commissariat prs la Commis^
aion des Rclamations tout
votre profit et expliquant nces-
sairement votre abslenlion.votre
abdication pendant ce temps
douloureux?... Vos collgues, I grve* ceuerevomlionsubme.
peuvent-ils renier ou renieront-1 gant le Gouvernement aux
IU leur attache aux inextricables! .un il muies du Rsident Roy-
ressorts de la politique? Ipar la prise de possession Ues
Fou. quoi.vous disposez-vous, I louchons publiques dsarmant
mant l'heure, a paonne. I mnsi la naiiou qui, hier sur le
2an. le voisinage de M. Roy ?Ipied d'armistice, devait encore
Serad ce incritiquable son in- ) .voir les (uaila en laisceau, p.te
diftrence envers la Nation dans
les temps du pouvoir hatien ou
pendant lYelipse qu. tait qun
vos yeux, lin. n'ayant pns dou-
O, a Dent de la Patrie ?
Souvent.j'entends due en ma-
nire de boutade : Irnnois est
un bon gaicon .
Si c'est vrai, c'esl donc un
oubli, une ingratitude de no
concitoyens qui.loin de dsignai
M. Eugne Hoy, n'ont pas pens
vous, d'abord. Pane qu eu
vous choisissant, nous n'aurions
pas connu lis heures d'angoisse.
ni prouve aucune lsistance du
peuple et de Borno.
De Borno, vo re ami en corn
pagnie de qui, quelquetois dans
ce palais, vous preniez votre
cocktail... en lui disant la blague
pour rire...
Dsormais,mon cher Mathon,
c'est vous que je veux avoir pour
modle.
Je dsapprendra, lo^praiique
et l'usage du peuple ha. ton. l'ou-
blierai les villes et les s.tes que
["ai touilles et parcourues. Je
cesserai de me trouver en dsac-
cord avec tous les aspects de la
coopration. Je mnagerai les i
chet d'Elal.Aujourd hui.je veux I
commencer cet apprentissage
avec M. Roy, qui ne peut pas j
boire cenaineuient du cockiail,
mais qui consomme les,inlusions
chaudes,.les ths, qui rchaul-
(ent. El enfin, pour m'ideo itier
avec vous, mon cher Mathon,
la virgule prs votre sosie
ri! j'aimerai les choucounes
Pans. Je me dsoudai-i.-.erai
d'avec le Conseil d'Etat de Boi-
no parce que je me dtendrai
recommencer la lutte.
Ce n'est pas contre borno que
tlOUI guri oyons. Ce nest pas
contre les Conseillers dElat
d'hier que nous luttons, mais
plutt contre le rgime amri-
cain en laillile et que lessusci-
leut tous ceux qui, avides de
I,niellons pubhques,ont jet l'ar-
ne de combat et cooprent ac-
tuellement, tous ces umve.suai-
res, tous les rvolutionnaires de
noms de lu ans et tous tes L)au
les liellegarue, tous les Maillon,
t les autres, qui et oient que la
live Je Dieu est le biu final,
rua ieux qui, pourvu que
Bur chair ne soit pas pi uuec,
jue leur ventre soit enfle de
i uns, doni Ici usllucls soin sa-
liataita, prts et dcids S toutes
,es transactions que consacre la
prennit de leurs jouissances,
tous ceux qui pensent quil sera
possible au gouvernement pro-
visoire de cribler les preieelu-
i es et les communes pour celui
(e leur cauUiUat, celui que la
i lameur publique dencuce Ueja,
).ume tant mimerai cauUiuat
c apable de consommer les pires
choses coutre ses adversaues,
contre le pays. _^^
Si loin d'envisager les erreur^
initiales de M. Roy, du gouver-
aement provisoire, mou cher
Mathon, vous appuyez sur le
mot loyal l'adresse du Pr-
ut.uiot us aussi rapidement
que le temps qu'il laut une
mendie de muer en papillon,
.lui qui, sur vos lvres, devient
tastidieux ou inaincre parce
ta pente des erreurs conduit
oo parce que je me """" ^.^ lU peuU des erreurs conduit
de savou- que les eaux de la uu, iOUfbe tj,ufcftfc qu, ftai_
itre a Baradres .son mlan ^^ u potlUon ua,Uenua.
les et Winmail DonCt yotr% diacoui ct,
g^T.o camarades pensent q j rolre discours de parsde n'est
Tous tes nuelquelcts n.vdisa.i., ...,.. ronui-iipria de famille.
pour le boa mot qui lait passer
La temps et amne le soui re.bui
Ce point .seulement uou ne se-
rons pas pareils. J'viterai les
relions, co urne paihr de
qu'une coquetterie de tamille,
dont leslalbolas gardent des pai
lums de pacotille.
>\'cz, n! i Math
Ligue de
Contrle
| j lectoral
COMMUNIQU
Les membres aclifs de la
Ligue de Coutile Electoral,
runis en Assemble gnrale,
le dimauche 15 juin courant,
ut vot les .Mututs qui r-
gissent actuellement cette As-
sociation.
Ces statuts prvoient, entre
lutres, ce qui suit: Le nom-
ore des membres adhrents,
jui peuvent tre de l'un et de
autre sexe, est illimit. Les
membres adhrents ne paient
tucuoe cotisation et n assis-
tent pus aux sances de la
cigu. Ils peuvent faire au
t .ousetl de direction des sug-
gesliooa crites, sous tonne
de Mmoires adresss sjn
l'rcsideut. .ls peuvent se faire
communiquer, tout moment,
par le Scrtai, e-gnral, les
pices qui composent les Ar-
chives de la Ligue.
Le l'resideui du Comit
Ceulrui est le mancialaireg-
i lierai de la Ligue de Lontrie
I Ktecloral, qu'il dirige et ad-
.uiuisiie d accord avec la ma-
jorit des membres du con-
seil de dnecuou U peut pren-
il. e seul, dans les cas urgents,
| toutes les dcisions qu'il juge-
Ii a ncessaires, saut a en taire
rapport au Couseil, dans la
quinzaine. Au nom du Cou-
stil de dnecliou, il lait a l'As-
semble gurale, vers la un
de chaque mois, un rapport
dtaill de su gestion. Ce rap-
port doit tre sanctionn par
le vote d'un Ordre du jour de
coutiunce ou de biame. Mis
eu minorit, le couseil est r-
put dmissionnaire et il est
pourvu immdiatement son
remplacement.
La Ligue de Contrle Elec-
toral n'a d'autres ressources
que les cotisations de ses
membres actils, les doua qui
peuvent lui tre faits et te
produit des souscriptions d*
cides pai le Conseil, en cas
d'extrme ncessit.
Lorsqu'une enqute sera ju-
ge ncessaire, le Prsident
ou sou Dlgu y procdera,
avec l'assistance de deux
membres de l'Association.
Lorsqu'il s'agira d'enquter
hors dm Port-au-Prince,
commission rogatoire pourra
tre douuee aux Reprsen-
tants de la Ligue dans la loca-
lit intresse. La dcision de
ta Commission d'enqute^ra
isigne dans uu jtuue a la Prisse auuti-
I
La nouvelle Dodge Huit en
ligne eat une valeur sensation-
nelle.Eile a un carburateur down
draft, une pompe mcanique
gazohne, un nettoyeur dair et
d'huile,une puissance extraordi-
naire est fournie par ses22upieds
cubes 7 de dplacement de ses
pistons, l'action proportionne
de ses 4 gros treins hydrauliques
l'preuve de l'eau.
Alors considrez les avanta-
ges de confort, de luxe^et de ga-
rantie de la double action de ses
protge-chocs hydrauliques, tes
coussins genres oreillers, son ex-
quise dsignation moderne, em-
pattement long, silenciense.et la
carrosserie d'une seule pice, en
acier. Ainsi li somme de tous
ces traits un tel prix ne peut
tre dcrite que comme une va-
leur sensationnelle.
CHRYSLER MOTORS PRODUCT
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Distributeur
RUE PAVEE PORT-AU-PRINCE ) HATI )
PHONE: 2318 et 2234,
.a
La Ligue de Contrle Elec-
toral ne patronne aucune Can-
didature.
Ses membres demeurent li-
bres de manifester leurs sym-
pathies individuelles, sans
pouvoir jamais engager sa res-
ponsabilit ni influencer son
action. Elle sera dissoute de
plein droit, daus la quinzaine
de l'installation du Prsideul
dfinitif de la Rpublique.
A 1 issue de cette sance, il
a t dcid qu'une Commis
sion sera forme pour tudier
et apprcier le Projet de loi
lectorale du Gouvernement
et que la Ligue, outre l'appui
bienveillant de la Presse quo-
tidienne, aura pour organe
Projet de loi
Electorale
( Suite et fin )
C Voir les Nos 17 18 et 20 Juin. ;
Section
DEPOUILLEMENT
Ce bureau sera compos :
lo. Du Prsident du Tri
bunal de Cassation l'rsi- j
dent.
2o. Du Commissaire du
Gouvernement prs le Tri-
bunal de Cassation.
'M>. -D'un cdoyen notable
ayani appartenu au Tnbunal de
Cassation ou au Parquet du dit
Tribunal,ou d un ancen Bton-
un journal priodique, qui |nier de l'Ordre des avocats d-
sera fond incessamment. I sign par les deux piemiers.
I En cas d'empthemenis, l'un
Port-au-Prince, le 20 Juin 1930 ou l'autre des deux premiers
Le Secrtaire gnral, Membies du bureau dsignera
: son remplaant dans I ordre hi-
Ablard SORAY. rachique.
Le Prsident du Bureau choi
sira ses secrtaires.
Arl.65.S'il se trouve dansjli
| ne plus de bulletins que de v
tanls constats par les marg
ments, le bureau da recens
ment de l'lection des Dpu
el des Conseillers Coinmunaj
on celui de l'lection des Si
teurs retranchera A chacun
candidats un nombre (gai
Ichiftre des bulletins trouvs
| exdent.
S'il se trouve moins de t
letins que de volants, l'un
l'autre bureau de recensen
ajoutera chacun des can
dats un nombre gal au chi
des bulletins trouvs en mof
Art.66.Le Prsident pro
mera les Snateurs lu con
mment l'art. 37 de la Col1
tion.
Chapi're5-
DISPOSITIONS PENALE
\rl. 67. Toute personne
se sera lait inscrire sr la
leciorale sous de loux nom
de lausses qualits, ou aur|

Insurance >
Une des plus fortes' COMPAGNIES
CANADIENNES d'ASSURANCE
sur la VIE| 1
EUG. Le BOSSE ft r
Aaents Gnra un


Lf fUM -2t Juin W
fv'.fc-t
Empchez jLa directrice
de la beaut
c
QUE
votre teint se tltriaae
Une rare saveur Suisse.
in choix soigofiiMDipn mlang
le ii-oinages suisses forme le fromage
hralt, alors proprenir nt lait il pro-
duit la saveur rare el dlicate du
fromage KRAFT SlbSE.
Lr got est si riche et meilleur,
si diifereul et disliiictif que jusqu'
ce que >ous I aurez essay le fro-
mage Ki ait Suisse *** eosaai-
trez jamais les dliera de celle sa-
veur unique.l'as un autre I gale.
Ilans des paquets et meneau*
couveuable el ea dimensions pour
chaque but.le bornage Krafl Suisse
S'a |.as de croltl'emballage en
lapierde mtal le lient Irais 't
humide. Il s*J a pas de schage ui
de moissure. Chaque morceau e*l
bon manger el chaque fromage
kJUFl SlhSE que vous achet/
est le mme el la saveur invariable.
Votre faim r a le fromage Kraft
Sai>se. bsaez le abjouriimii t so-
ftl sur de regarder la marque
iouimerciale de ibrique "hltAlT
CHLtSE-4
liistribuleurs,
PAWlrV SAlbS UHtPOIlATiO*.
Port au-Prinre^
do la
en Amj
5 i
Un
!

. :
M Bertha JACOBSON
prvient contre les
mauvais effets des
savons qui ne sont pas
tait exclusivement
^d'huile de palme
et d'olives.
v ^**J
Eu employant lePalmolivc,
dit Mme Jacobson, vous pou-
vez tie toujours srs que
votre peau conserver:! la Irai
*cheur de su beaut naturelle.
LlQConservfz rutre Ulnt
Unit et beau.
Les (tches de rousseur, le
haie, les boutons, les poiuts
noirs, les tches du foie, et
toutes les fltrissures similai
res qui dpareut votre beau
teint naturel peuvent tre en- jj0odres,je ieurTmprime ton
leves par l'usage de Jours la ncessit du savonjet
L?r~7 1 j^ de IVnu, comme lu propret
tiXelentO (* la peau est le prune
pas veis la beaut. Mais Mme
Jacobson coutinuant, dit : Je
Quand les femmes viennent
moi pour des conseils sur
le soin de leur peau, dit Ma-
dame Bertha Jacobson, de
l'ummidt'tle la peau
]| i. t s'1 m iisement prou- ;
el essay I I' "i un on-!?,c"s conl,'e il ; '""'vais
Lmcnlml.amenteux scient! ***" *"> (lm "J0!
Sue pari .t sans danger et ^WU. lus.veinentd hoile
\L ose* tueile. de palme et dhohves.
Madame JiffitaN V ItVPltR j
se faisant inscrire, dissimul
une incapacit prvue par la loi
ou aura rclam et obtenu une
inscription sur deux ou plu-
sieurs listes, sera punie d'un
emprisonnement de six jours
trois mois et d'une amende de
vingt cent gourdes.
Aivr.68. Quiconque a un vo-
t dans une assemble lecto-
rale soit en vertu d une inscrip-
tion obtenue dans les cas pr-
vus par l'article prcdent, soit
en prenant faussement les nom
et quaLits d'un lecteur inscrit,
sera puni d'un emprisonnement
d'un mois six mois et dune
amende de cinquante deux
ceut gourde*.
Art.69. Sera puni de la m-
me peine tout citoyen qui aura
pi ulh d'une inscripiiou mul-
tiple pour voier plus d uue lois.
Ari.7ii. Quicouque tant
charg dans un scrutin de
recevoir, compter, ou dpouil-
ler les bulletins contenant Us
suffrages des citoyens aura sous-
trait, ajoute ou altr des bulle-
tins, ou lu un autre nom que
celui inscrit, sera puni dun
emprisonnement d'un trots
ans et d'une amende de cinq
cent mille gourdes.
,.rtAn.71.Sera puni des peines
prvues en l'art, prcdent qui-
conque aura eiilev l'urne don-
tenant des surnages mis et non
encore dpouilles. Les mmes
peines seront appliques a qui-
conque aura altre nu taii dis-
paratre les registres d inscrip-
tion ou les proces-verbaux d'-
lections.
Ari.72 L'entre dans l'as-
semble lectorale avec arme
apparent est interdite.
En cas d infraction ie contre-
venant sera possible, outre la
peine prvue pour port d'ar-
mes illgale, d'une amende de
1() 100 gourdes.
La peine sera du double si
les armes taient caches..
Art.73. Tout lonctionnaire
ou employ public qui aura us
ou tent d user de son autorit
pour influencer ou paralyser l a
lections sera considr comn e
ayant commis un attentat con-
tre la Constitution
Ceux qui auront nglig ou re-
lus de remplir les lormalits
prescrites par la iprsente loi
seront destitus et ne pourront
occuper aucune fonction publi-
que pendant trois ans.
Art.74. Les contrevenants
ci-dessus seront dtrs aux
Tribunaux correctionnels qui
statueront toutes affaires ces-
santes.
DISPOSITION TRANSITOIRE
Art.7.Eu attendant que soit
rtabli un Ttibunal de 1re
lus auce tquin,le recensent rit
des votes se fera pir les soins
de la Commission sigeant aux
Cayes.
An.76. Le Prsident de cli-
que assemble dirigera les op-
i citions et tera observer les lo s.
An 77.Le Pr. sideni d toute
assemble tera appel aux otfi-
ieis et Agents de la torce pu-
blique pour laide ncessaire au
mauiiien de loidiv tant 1 In-
trieur qu'a l'extrieur. Ceux-ci
teroui tenus de deterer sa r-
quisition.
Ai 78.Lor ,ue des m i a es
se piescuteruni comme eiec
eurs dans uue assemolee elec-
lorrle ils deviont le 1 ire i oie-
ueul et sans armes.
Art.79 Le Prsident tera ex-
pulser du Kcal tout individu
qui troublera 1 ordre.
Art.8u.Les contestations re-
latives aux lections des con-
seillers communaux seront sou-
mises au bureau de recense-
ments prvus par laii-60 del
prsente toi.
Ar 81 Le Prsident du bureau
de rece iseu^ent tera teneur.,
dans le plus bref dlai a cUaque
lu, uu i.xi-n.plaire du procs
vi-rbal de recensement de son
lection.
Art.82. Les doubles origi-
naux des procs-verbaux du
bureau de recensement cons'a-
tant l'lection des dputs et des
Snateurs seront au plus lard
dans la huitaine a dresse au
Secrtaire d'Etat de l'Intrieur
pour tre par loi, transmis
la Chambres des Dputs et au
Snat de la Rpublique lors de
leur premirerunion, et ceux
constatant l'lection des Con-
seillers communaux galement
au Secrtaired'Ktat de Tint
ri"ur.
Art.83.Les Assembles Pri-
mait e lectorales sol dissoutes
te plein droit aussitt que le but
de la runion a t rempli.
Art.84. a prsente loi abro-
ge touies les lois ou dispositions
de lois qui lui sont contraires,
et sera excute a lu diligence
du Secrtaue dEtat de llnte-
r eux.
Donn au Palais Lgislald, a
Port-au Prince le etc:
Essayez-le vous serez sa-
tisfait de ses rsultat*
En vente chez tout lesdro
guistes Pour 0.30 centimes
seulement, il es expdi ds
rception du prix.
Ecrivez pour avoir un chan-
tillon gratuit et le livre das
eonaeils aat.ii- la beaut.
EXE.ENTO, MEDIC1NE
COMPANY
U'LvNTA GE'iRGlA U.S. A
1/ s antre. m s tf ri < ni
la peau et don ni es n mis
noirs et une i prs. < n e
plaisante de ru esse l\ilu n-
iive laisse la pe u tU i< u-u^p
et douce II i s1 '.-lira i hisfcfi >t.
pur et garanti. V Ire ri -.mu '<
me sa m iussi p. ui un rii
nettoyagejdei \ foii pi r |o tr.
Quand Mme Jacobson eu-
gage la ncessit du Savon
Puluiolivejounu-llcmeiit.t et te
recommandation a le poids
de l'autorit.
Voici so i conseil :
Te Irait* oient tu ilin et soir
: De la nnusscdii uvon Pal
molive,a\ec de le:iu, efl lait
Avec tes deir
l.c Savon PALMOLIVfifjl)
uroJuit entirement :s la ma
bine et socune main ne
le touche jusqu' ce quej
vous dclii; les renvetopp .
Ag.*n!S lenianaes pour tons une. crme
pays
v, riVf7 o jiip Vense Rnem*nts. pe
Von a pntrer dans les pores.
!
mains, massez bien lu peau
mdant deux mintes de fa-
II \ll l\\ liVNA N V 10 1.1 il
Les iituonuaii es de la - lluvtiau
Banana i.o sont aviss que la
runion de I Assemble ou
raie aura lieu Samedi 5 |uilie. a
4 Heures de l'api es midi au lo
cai de la Compagtue,
Oidre du joui :
^1 _ectuie du deluai piocs
verbal.
2 Rapport du Prsident.
3. Modification uppoiler
aux statuts.
4.Kapport nanciel
5 Election des olfkiers
6Question des i.iteiis g
neiaux.
Les nombreux actionnaires
qui sontt-ucoie debilems de la
uoujpaguie ont pris wicessa
meut de taire tace a leurs obli
g liions avant la runion pour
empcher toutes surprises desa
gieablts.HAYiTAN BANANA C
AVIS
Les intresss sont aviss qu'
partir du 1er Juillet prochain le
l3ureau de la ARR1BEAN TRA-
DING COLTD et la HATI AN
BANANA i O LTD sera transl-
r l'angle de la Roe du Maga-
sin de l'Etat et de la Uue Dan-
ts Destouches, l'ancien local de
la Chambre de Commerce, 1er
tage.
W Qlint.n WILLIAMS,
Part-an Prince, .luin 17
Ensuite rincez
('.est tout.
entirement.
Les seules hniles qui ren-
trent dans le savon I almolive
sont les boites de palme, d'o-
lives et de coco -- et aucune I
autre graisse animale.
Haytian
Banana

Co.
Ltd.
aVIttHSBU m I|i rTafiiit'liiaff^^'"*1'"^ Bal
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2 comprennent la Protection contre la g
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raid* financire pour Usai liclcs
suivants livrs au pwl d'embir
calion se'on l> ype el qualit
Standard: F" i t* -Bananes) type
Oroa Michel,Tomates Piment
Doux Concombre -- Rois
l-rance Chou Amidon de
Manioc - Pistache Vanille
Citron Huile d'Oranges
Dmes Huile d'Oranges
Amer-s Huile de Citions
Mousse ( ou ba bes (.angnol ),
Noix l'Acajou Conli'ures de
linyavts Conflturra de Ma -
milade Mas, sec et Vert,
Riz du p-ivs Peaox de. Cabrilf
Cale Contrat No. .'I & L
Nous vendons Us machinas
pour extraire l'huile d'orange,
nonsaviseiis les intresss que
nous ne sommes points intres-
ss dans Us petites quantits.Cn
outre nous rigerons une labri
que moderne m Port-au-Prince
pour extraire et ralfiner huile
et essence de plusieurs varits
de plants en Hati, et avisons
alors le public les plants qui
nous intressent.
* .Nous sommes pits consi-
drer les otlres pour )>ail l?r-
me.de dix ans sur des terraius
propres la culture de figue*
bananes soit arross ou facile-
ment arrosables avec route voi-
turable pour transport, dans les
rgions suivantes : Plaine du
Nord, Acul du Nord, Quartier-
Mono, fiaine de vnioi, Chine
de Lunb, Porl-de Paix, fnnnel
de l Aitioomie, Plaine del'Ar-^
1-ni.ui'.', Plaine des Cayes.
\ t'our des propritaires qu
-oui disposs planter Figie-
bannnes, dont les terrain ne
sont pas arrog, d'avancer les
loud necesaunes pour taire
l'arrosage par moyen de puits
artsiens selon eutenta spciale
avec nous.
Des conditions spciales se-
ront accordas aux actionnaires
de la HAYTIAN JaN\NA CO
LTD.
DEMAIN SOIR
A 5 lis 1/2
MATINEE TU.DY
La Maison
de la Haine
0,60.
*fx**n*vtamw.<
Fianailles
Nous enregistrons avec plai
sir les fini-H'd'-s de Mlle Mantl
Polyaiee avec M Henri Dorni
nique.
.
Le monde
^'."Ncrologie
Nous venons l*iotevur u
cble de N.'isUvIlje, Teni
annona ni l.i mort de Mr.
\V. Dnrteh, le Pjeside
la Corapag i Tah i "1^
N'ationale . \. ".
Nos m illeni'; ..i-ilaar
- [m V H W 1, -i
N it F. Dorli h. .mi' i rf ti il
i lires parents t 1
Hier aprs-'lll I! oui eu lit j
:"i la Cath Irale, lea lunrailll
le M idemoiti Ile Ifran ina (i
b.-iel, dcd > jeudi.. un li :>
s nie d une opi ai.o'i. 1
No- condole im e i aux i Mol
prouv* a,


Il .


Le 1er Septembre) nous au
rona une ligna de vapeurnm-
lerne en tu Nouvelle Or tan
i il i i, et i a Oc>ob*e, antre
New V. k it Il.'iii prenant lit
i pdsagrs nom tous les poris
principaux d'Hati el nous inau-
gurerons un service clier pre-
D8Q bt dans lotis les petits
ports principaux aboutir aux j;orls ouverts. Nous
sommes disposs aoordei des
conditions spciales sus diplo*
asstde Duniieuqui sont dispo-
sas planter Figue naaanea tt
Legttines sons certaines giiian-
ties, et ainsi nous pouvons uti-
liser directement et indirecte*
meut lous les tudiants du Sar-
v ce Tachai 4ue d'Agi u ul ure.
Depuis le moment o vous
commencez vos planlaiton.'i j. s
qj'.u moiiKM t ou vo.ts louch i
von j r.rgent vous serez en rap-
port entirement ver une i/o m
paume Hatienne dont W ," du
Uiaonnel sera des UaIliena.Afiu j M emi'r? !,
4u les intresss puisseui vuir!"ela population, la ni
la meilleuic mthode de cm-
Incendie Ptionvi.
Mercredi vers les ." heuj
de l'aprs-midi, des coups (
leu.pour donner la signal d]
incendie alertaienl les v.,
gialurisles de notre s!al{
d'Et de l'lionville.
Le leu venait d'clale
loue de.< maisons de Mr I
cis situe I :i;i.; e des ;
Mtelles tt Pinchinal el ii
l
<-.' par M' Ivnm Jeantyqi]
rouvait en ce moment-]
l'ort-aii Prince. M
>\
,.;v
ime, nous commencerons im-
mdiatement une plantation de
Figne-bananes de 200 carreaux
atiua ie Nord el MO carreau
dans la piaae de l'Arlibonite,
et en outre, nous coinaience-
ious 10 carreaux en thaqje eu-
mou en Tom^^es et u autres
igumea. prteiuce le tocsin co-j
>our '^AV^;m^}S^e t ilSHbt d ma le t,
,ndres8jrMU\nA.NHA.NA ; Noas lroUVOas l'ide .il
ilohe Postale 117. '. ,o^ e t u r^.D n.naud |
Port-au-Pnnee. l'jui de droit.
c \
. msil.
as;
entirement dispai u. Le
de I'; ensj
lieux a tin d'en^ en-.
Puisqu'il n'y u pas d(
a Peuouvnlc, et au I! ijl
coups de leu pot: Uo,f
l'alarme, pourquoi la C
ue s'eutend elle pas av ,
Cur pjur taire soanafl


I
Samedi
21 Juin 1930
Le Mali
2*0ium\*M*& Nw 6722
port-au-Prince
Tlphone : 2242
4 PAGES
*
GLOB
donne de la force
Convalescence
Neurasthnie
Tuberculose
Anmie
U G*a fc GLOnOt.
BMtmMM k ferre ' fvtuse
rt rend au* nrtfs rafeunn
tut rtiMi nergie. !<"'
r..wmieati"n
., Vf.!---"
. .. <> |tM
Malgr lotfl le* avantafae
Se ici! ptlentc I a*re>-
^tapie rUBelelle, dont on
j.orlo> \ouln falf* n
anttt.oda capable da rernpla-
rer I tr.infilMi atiu!na
'>-mfn<* rt Ccl avec evao-
le, dlsail-ofi, malgr qu il
faille toujours avoir recoure
I cil:-, au moin daas le caa
argent, cou b croyon D
3ive la *rolbr,pla puisia
cnner, as una foule de caa,
le rsultat remarquable
qu'on peut obteolr d'un co-
te p.o'ongit de Olobeol K
face d'un organisme re-
mmlrr. a revivifier, a refai-
te, e'etl 'oujoura ce der-
nier qua noua donnerons la
prfrence.
D' H OiuaStT,
, LletntU r icienet,
lacent it la i'ncull J*
4.V<<.firt " hr'l.
i batssamaati C-.t.-:'* >
Orr ..' Prise
F-'-.n.i i r* Hdi-;i lis faits,
S, i Va <- i- , Parla,
t. >.'-> pha'niaVlas.
SERVICE \AIlu\Al DUYeifiKE
rTBLlQlE.
Le Bel dejrAssistaice PreiaUle
an* un Ceitre tVI.ja.ieie
i* 'Nous sommes plutt inclins
S croire que l'objet des soins
que l'on donne la maternit
est de rduire le pourcentage
l de mortalit qui en dcoule. Est ment
1 ce cela notre seul but? Ne som-1 .
I. __________;.iAr.coic Hanclpsl *
dront : (a) l'hygine personnel-
le__ y compris l'alimentation,
le repos, les exercices, etc., (b)
la prparation de sa lingerie et
de celle du bb ; (c ) la prpa-
ration des ustensiles ncessaires ;
(d) les prparations pour l'ac-
couchements'il se fait la;
maison comment assister le doc-
leur; (e) avant que le bb
naisse: comment le baigner,
devenir son* institu-
a
marinires d hygine publique
de voir a ce que les mres en
soient bien inlormes et arrivent
les rclamer ni les-mmes.
PR-GAT-LAN
?l
Si vous ave* quelqu. brutes de loisir, lej.soif. et a
rJ?4*Xt les passe? agta.dcmen. allai s
Pr-Cat-Tlan
.... u ntnai helle salle de bal, la musique lo
SwSS pa\P un oahophonic dernier cri et aussi
l boxons les pli fraches et les plus pures. ,
fSuiS* Si! allemande ou nationale, liqueurs d e tou j
sortes.
I CMif *:> MtOMEAlSUItt. MOHIASIt. lllriaj
1 1 i * 1rs laSxsJs la pssuaoat Iuifits as <*
\ u,tiattU aar l-aaautttia POMMADE *
florentine:
IvaAtn. rama coT.Tmaim
tl i i U ' ' t.HIMl ISTI1S.
Mtittatlt uii^ttfnu *tf UU$ftlir..,
, I, R.H'MH. M"
J nsolalUM e t- et.
ia2.e.J",*"aUa
m*
Dans toute*
les pbannaciat
du ti'.ondi
AVIS
ce cela noire seul but? Ne som-1 {r[c9
raes-nous pas intresss dans les! jutqu'aceque les mres ar-
rnres qui ne meurent pas mais? rivenya concevoir la valeur et
qui survivent parlyses ou *-l,a ncess,, ae9 Dons soins de
lirmes? Ne cherchons-nous pas lmalernileteues ne pourront point
| a viler les accidents aussi biei. obienirf et il appartient aux
que les mortalits? Notre nui, ,: ..:*_ ,ii,.,.i,w n.skiwiut>
par consquent,devrait viser :
< 1 ) assurer chaque mre le
minimum de malaise physique,
et mentale durant la grossesse ;
(2) assurer chaque mre le
maximum de capacii physique
et mentale la naissance du n
b ; (3) donner la mre toutes
les connaissances possibles abn
de l'aider a se soigner et soi-
gner le bb.
iB programme de maternit
pour chaque mre doii prescrire
dix mois de soins au lieu de
deux semaines, ce qui est
une routine commune. Quelles
sont les mesures ncessaires afin
d'atteindre les buts d'un pro-
gramme bien fond?
(1) Rechercher la mre, re-
commander lui instamment le
soins mdicaux si elle n'est pas
dj sous la surveillance d'un
mdecin.
(2) Entretenez-la sur Utilit
du traitemeul prnatal et pour-
quoi s'impose-t-il
(A) Donnez, lui les instrutions
ncessaires, lesquelles compren-
Avts oommerclal
'Monsieur Mose Saieh
1 honneur d'aviser le public
et le Commerce que sa mai-
son de commerce sera trans
fre le 15 juin courant St
Marc, elle continuera,sur cette
place, laire les mmes op-
rations commerciales que
prcdemment,
Port-au-Prince, le 9 juin 1929
Mose SAIEH
La soussigne, Julie Gussan,
avise le public et les notaires,
que durant son absence de la
Capitale les titres de ses pro-
prits sises Bolosse et
Bizotou Ont t vols. En
consquence, n'ayant jamais
eu comparatre en l'tude
d'aucun notaire pour consen-
tir soit l'hypothque, soit la
vente de ces proprits, -
elle dclare nuls tous actes
de cette nature que .des tiers
auraieut fait dresser ; en
attendaut l'action de ta Jus-
tice
Port au Prince,le 16 juin 1930
Julie GASSAN
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Convocation
Les membres actits de la
V.A.C. sont convoqus l'ex-
traordinaire le dimanche 22
juin courant Cin-Varits
a 10 heures prcises du ma-
tin aux tins de prendre des
mesures utiles et urgentes
pour la bonne marche da
Club.
Ordre du jour :
a) Lecture de la correspon
dance.
b) Questions d'intrt g-
nral. Le Comit.
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