Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 13, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04032

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Cl�ment Magloire
DIRECTEUR
1368, RUE AMERICAINE 1858
TELEPHONE N-2242
24�m< ANNEE N^ggy;
Ifs bituma mi Mn�,n� hesn
estiflr pctaB * modifier If* fv�-
IfBfBU, Bai� il fsl eitmaHiMirr
de vsir � quel point 1rs �irnniif ul�
arrhnt � cha�qrr lr� hanse*.
Uriri BOCHEFORT
PORT-AU-PRINCI WATT! )
I La double question a��
du P. RN. P. et du 3e terme
r�duite � ses v�ritables
proportions
SAMEDI H JUIN 1930
LA
Commission
Motton
Elle arrive demi in parle stea-
mer dp la Panama Eme, Le An-
con. Elle vient pour essayer
d'apporter une solution � l'af-
faire du Service Technique d'A-
griculture. Nous aurons s�re-
ment un plan Motton.
Le Gouvernement a pris des
D'aucuns penseront sans dou- derni�re sur l'inconsistance du , m^^ion'oompo^ae cinq 7Z
le que. pur le temps qui court, parti et l'insutflsance de ses di- g�n�res soit re�ue avec le m�-
c'est, pour nous, jouer avec le rectives. M. Borno �tait pr�sent,
leo que d'entamer ce chapitre j M. Auguste Magloire prit oc-
que jusqu'ici nos adversaires se : casion de cette sortie pour r�-
servaient pour nous attaquer. | nouveler les sollicitations au- ,,�,,,;< �,,��� un i ,,
Mais on sait que le �eu ne | pr�s du pr�sident Borno en vue SSSiSSIZ'Siiw
aous lait cas peur et que nous de hier le programme du parti d'enthousiasme que "a derni��
et den �tablir la discipline,- foi, car, depuis, beaucoup d'il-
apr�s, pour cela, s �tre rois d ac- j liions se sont d�j� effeuill�es
me c�r�monial que la Commis-
sion Portai,
Nous aurons s�rement d'ici
quelques jours un plan Motton,
irons l'endurance de la cuiller
it bois.
11 y a surtout que nous avons
en choses utiles � dire et nous
les disons.
Cest d'abord en ce qui con-
cerne le Parti national Progr�s�
mit.
Les adversaires se doutent �
seine a quel point ils ont raisoii
de pr�senter ce parti.comrae un
ft�lendu, encore que leur sin
c�rit� puisse �tre l�gitimement
:re mise en cause eu raison d<
leur ardeur � l'attaquer et de I >
cninte qu'ils en avaient.
Nous aimons � croire que per-
onne, de ceux qui nous con-
nussent depuis longtemps, m
sous fera l'injure de suppose!
ne, en parlant ainsi du Parti,
mus soyons guid� par aucun
Mire mobile que la v�rit�.
Si elle autorise, d'une part, de
Ire que, en ce qui concerne le
bii et les dispositions de ses
irais, M. Borno avait sous 1
lin tous les �l�ments d'un par-
Isolitique consistant et s�rieux ;
* oblige, d'autre part, de re-
Snattre que ces heureuses cir-
oaslaoces n'ont jamais �t� mi-
II � profit par le chel du gou-
fernement et cela, nous avons
i regret de le dire, comme sys-
Koatiquemenl.
Deux occasions principales lui
irent oflertes.qu'il laissa glisser
mire ses mains.
C'est, d'abord, le discours-
Brogramrae pr�sent� au Club
'mon, le |our de sa r�ception,
ir M. Auguste Magloire, reve-
i de mission. Bien n'y man-
quait des �l�ments d'un pro-
ramme d'action susceptible, en
thors de la seule volont� de
. Borno, de grouper les amis
vue de la d�lense d'un prin-
|npe s�rieux.
En d�pit de plusieurs tentali
tes qui suivirent ce discours, le
ff�wdent, qui -^enregistrait ce-
Kodant.avec une apparente sa-
nction, les suggestions heu-
ttuses, ne se d�cida pas � pous-
ffplus lom les r�alisations.
,C� tut, ensuite, de vives et
cord avec M. Camille L�on.
De cette derni�re tenta ivr
sortirent les deux nouveaux Co-
mit�s du Club Union.dits C-omi
t�* politique et Comit� de presse.
Un projet de programme et un
projet de statuts turent enfin la
horieusement �tab'is;apr�s quoi.
>ls furent communiqu�s au pie
sident.
Manque de diligence ? exc�
l'occupations? parti-pris contr-
oute tentative d'organisatio � ?
Tout cet ensemble comribn
sans doute � ce que le pi �si l t
lie pu �t le son Parti National Progr�s
tinte.
Libre � quelques-uns de pen
>er que cette organisation d
l'arti �tait le cadei de ses souci
pourvu qu'il arriv�t � maintenu
autour de lui les groupemen'
i .huis qui lui � aient n�cessji
vn pour sa politique perso-
nelle.
L�ibre � d'autres de croire qu'ils
ont vaincu dans le �borno�smc�
loutes'les torces conjugu�es d'un
Parti dont, pourtant, seul lr
cauchemar troublait leur som-
meil.
Que ce Parti, en raison du
personnalisme du chef, n'ait pas
uouv� en lui-m�me, apr�s l'efla-
En touscas.il faut s'attendre
� tout, et ne rien attendre.
Un homme n'arrive pas �
se conna�tre sans avoir pour
b;ise de sou jugement sur lui-
m�me l'exp�rience d'une d�-
monstration concluante. Je
veux dire qu'il lui est impos
sible de pr�juger de la con-
luite qu'il aura dans telle
circonstance d�termin�e, �
mains qu'une occasion ne lui
ait �t� ofier'e de s'observer
pr�alablement dans une cir-
constance analogue ou rap-
prochante
A plus forte raison, com-
ment concevoir qu'on puisse
,>r�tenlre savoir comment
� nais fait conna�t e que par
son inaction ?
La politique est une science
qui tient autaDt de la pratique
que de la th�orie, plus encore
le la pratique ; peut � �tre.
Nous avons donc commis une
immense b�tise en improvi-
sant des hommes
[COMPAGNIE
�LECTRIQUE
Nous venons de recevoir uu jeu complet de lustres �lectri-
ques i ACME o pour maisons. Ces lustres sont du dernier
raou�le et construits de bronze et aluminium. Us rendront
la maison plus attractive en donnant en m�me temps uue
meilleure lumi�re.
rour introduire ces uouveaux lustres nous les vendons
a tr�s bon march�.
Les prix des mat�riels pour installations �lectriques ont �t�
r�duits a peu pr�s 50 o/o comme vous les constaterez ci-
dessous :
Conduits de 1/2" auparavant llcts. le pied maintenant
i 1/2 cls. r
Fil auparavant 3 cts. le pied maintenant 112c.
b il auparavant :il/2 cts. le pied maintenant 2 cts.
Lampes Edison Mazda 25 Watts auparavant 10 c. mainte-
nant 2j cts. *
Bouehons fusible auparavant 10 cts. maintenant 5 cts.
Appareils de cliaulhge au prix de New York.
R�frig�rateurs oeueral Electric no prix de New-York.
Compagnie Electrique.

Lesbireaux resteront ouverts les samedis jusqu'� 9 hs. du
soir.
LOTERIE
DE :
l'Association des Membres du Corps Enseignant
et de l'Alliance Fran�aise
Le prochain tirage de cette loterie est Ax� nu dimanche
b Juillet 1930 � 9 heures du mafia au Caf� �ELDORADO �.
Le Comit� d Ad ninistration aviso le public qu'il ne met
plus en vente que 400 ) bil ets au lieu de 5000.
Le p.ix du billet est de 3 gourdes eu TROIS coupons d'une
gour le chacun.
Les I itsjjignints sont m ; �ent�s eu no nbre et en valeur
conform�ment � la r�pirtitioti suivante.
Gourdes 2.100 4 lots de 30 gourdes 120
000 75 lots de 12 (Jdes j)(K)
� 150 2 Ap. du 1er lot 30 G. 60
270 2 " du 2e gros lot 24 48
ISO | 2 " du 3e gros lot 15 30
1 Gros lot
1 � �
1 � �
3 lots de 90
3 lots de 00
117 lots se term u.it p:ir tes deux derniers chiffres des
tr >is gros lots. �Gdes 702
l>. litiques,
..~-.w w. .�.-^w�v,�p.c,,c.,0-| P�ur/aire face aux moments
cernent de celui-ci,as�ez de con-1 difliciles que nous traversons
A TOUS Lis
�les critiques formul�es par les autres et en toute justice
� Camille L�on, a la derni�re avec celle du P.P.N.P.,�devien
��embl�e g�n�rale du Club apparent � la lueur de ces ex
�ton de d�cembre de l'ann�e plicaliona. ( A suivre )
sistance pour recueillir digne-
ment la succession d une politi-
que qui, si elle avait eie 1 �uvr<
commune, e�t �t� certamem n
autre,� c'est l� �videmmeut mit
sanction sur laquelle M. Borno
peut m�diter, dans son �loigue
ment.
('�et article a pour but d'ex-
pliquer tr�s franchement un tel
r�sultat.
Noua avons nous-m�me assez
iccepte la lutte au uom de cet
le ombre pour que nous ayou-
droit aujourdhui � un peu di
ci �dit, de t ourag et de sinc�n
t�.
Ceci dit,passons � la question
du 3e terme, dont le lien avei
celle du P. N. P.,� disons ave�

Chronique Politique
��o��
Les �neutres �, les �jeunes�
ks �sp�cialistes� sont a
Mre du jour. Us ont K
^�oir. Ils en usent coramt
�peuvent, comme on le voit.
On leur a donn� le pouvoir
�d�pit de toute prudence, de
,Qt bon sens. Cest, parait il,
ne exp�rience qu'on a voulu
*ter pour savoir ce qu'ils
�niaient ou pouvaient faire.
0 *Q peut juger d�s mainte-
* ce tournant dangereux
��us sommes, mieux vau-
*'tsans doute s en �tre re-
Us wiQpleinent � ceux qui,
J'ut d�j� fait leurs preuve�,
avaient �tre jug�s comme,
* citoyens honn�tes et avi-
.U|�s tout autre pays du
"�d* il eu aurait ele ainsi.
|nd la mer es* calme et l
*jjre, uu �uyuwe peut te
oQi.e de capitaine. Mais
""d les vagues sout Haute-
J�e la r�gion est de reeils
*!*te?
Les passions, les pr�jug�>
nous ont aveugl�s. Nous voi-
l� maintenant dans une te>
cible impasse. La barque a>
lanc�e en pleine mer, c'e>
maintenant seulement q u i
�tous nous inqui�tons du sa
voir-laire de notre capitaine,
lu capitaine que nous avqn
choisi. Il y en avait tant d'a'u-
res pourtant, et de si bous !
Qui pis est, �e capitaine �-
toute autorit�. J a compose
son �quipage selon ses pio
pr�s id�es. Comme lui, son
�quipage n'entend rien au
m�tier. La barque va � la d�-
rive. Qu'en adviendra-l-il ?...
Mais U�vc d'all�gorie.
i iSous netteuient que poui
i voir conduit les dernier* eve-
uemeuis uaiiouaux au na-
v.aut r�sultat que chaque mi-
aule qui �6coufc rend encore
piu& navraui, nous a vous uou-
ue la preuve que uou� so.n-
Les nouveaux venus dans
�a politique, nos cr�atures,
comme tous ceux qui n'ont
�ucune exp�rience des choses,
ont eu vite fait d'�mettre une
opinion en contestant � leurs
devanciers la science des at-
itudes nobles aussi bien que
celle des moyens heureux.
A d�laut de science et de
ma�trise, leur ai tion est mar-
qu�e au coin de la tougue que
tonne l'inconscience et du d�-
cousu ouexplique l'inexp�-
rience. Si on ajoute � cela
une certaine qui�tude b�ate
dans les jouissances d'un pou-
voir inesp�r�, qui�tude � la-
quelle convie la pr�sence des
lorcesam�ricaines, on a le ta-
oleau � peu pr�s complet de
a situation politique du mo-
ment.
Ou avouera sans peine que
les mains plus �duqu�es, des
��tes plus exerc�es et des
c�urs plus �lev�s n'auraieut
pas la t d'une situation, hier
si pleine d'esp�rances et d'en-
thousiasme, la navrante im-
passe en quoi elle parait s't�re
utu�e.
ht ces mains, ces t�l�s, ces
j�urs n'auraient pas �t� dilli-
i �meut trouv�s 1 II a fallu
out l'aveuglement des pas-
sions, soulev�es et mises eu
perspective de pouvoir se r�a-
liser par les incertaines pro-
messes du plan Hoover, pour
qu'on a i t pu si iuconsid�r�
ment �viter de porter l'atten-
tion au cadran naiional o�
sont grav�s des noms, res-
plendissants d'honorabilit� et
de ma�trise, de lutteurs ayant
fait leurs preuves.
Si les circonstances de
i Heure n'etaieni si graves et si
elles ne devaient s'aggraver
encore de toutes les tau tes
possibles a iiue compl�te in-
compr�hension, � l'inexp�-
rience et a l'inaptitude, on
pourrait eu somme convenir
d'apprendre � ses d�pens que
les � neutre� �. c'est-a-dire les
t ,uw|P'r Le solail.
v�v la plula.
l'air do la mer d�tarlorant las mat�riau* da
construction at rongant las palnture
\ LoSILIXOME.Dainturapetrltianta.rasista
w sous tous las climats, a toutas las
oct'ons stitiospnAriques
Il tc�ia molt't natal char qtia
la palntura A l'huila, axlsta an
v 00 nuances, est garanti par
R|�S\\ d-3S r�fernncos datant
'/
\�$

.


'.*".'k

Ca 6'J �.t*
'� SiLEXORi �
\
\^\ MCTICI solciati
PBKNCO%U*
eiMAHDS
V
f.^iy*��
i TABTS L.V>
6. RUE FROC
���.
VAN MALDEREN
8. RUE FROCHOT.PARIS (9")
Ropr : FONTAINE___B.Post.N'
Sft j Port au Prince
11
ALIX ROY
28 ann�es de succ�s.
peuvent convenir pour toutes
les situations, surtout quand
elbs sont difficiles.
Mais il [faudrait craindre
que cette exp�rience nous t�t
trop douloureuse, trop co�-
teuse.
C�V�E.
Vofr la 4&me Page
mes uu peuple dont la t uien : ies � neuue� �. c est-a-oire les
taill� ne d�passe pas celle I abstentionnistes, les �specia-
d un entant de sept ans �. I H�tes � et les � jeunes i ue
I
Pour toi x tissus :
* la:AL. i oroN. SUIL, �/c...
au ".r r�~*"i* '�.'� "�a NAORESGUr
Atk Porta:- �/�n>f�:r,h�-n.t:K-W B
Phtrauut '
cl iUl �Jy i� '�� n ��
rckMm .'rm*
. V" C rei�CO< �. latM frmf
M. Christian OROSS
serait nomm� Ministre
Am�ricain en Ha�ti
L'ne d�p�cbe des Etata-Unis
annonce que M. Christian Gross
qui a t't�, pendant quelque temps,
Charg� d'.Affaires � Port-au-
Prinee, serait nomm�, � la fin
du mandat du Haut-Commissai-
j re John H. Hussell, Ministre des
j Etats-Unis d'Am�rique � Port-
' au-l'nnce. Celte nouvelle qui,
'' si elle !�e r�alisait, ne pounait
qu'�tre agr��t.le � tous les liai-
tiens. M. Christian Ciioss qui est
aituellemeni lr Secret aire de l'Ain
bassade Am�ricaine atteint- eat
un amencaiii de haute valeur et
qui a laiss� parmi nous le ou-
vei ir d'un oiploui I, df
disiincuoh, et �eu. d'ua hom-
me qui s'int�ressait avec syni
pathie aux ailaiiea de noire
Pays.
... a vu un tout petit entant
3ui �coutait de tous ses veux et
e tou'es ses oreilles deux hom-
mes politiques qui s'entrete-
naient des �v�nements du jour.
Et l'enfant entendait passer dans
la conversation des noms d hom-
mes politiques et de leurs titres
aux fonctions qu'ils briguent on
brigueront et cela seinbli it l'in-
t�iesser beaucoup plus c,ue ses
livres dont I un venait de tom-
ber par tei re sans qu il se f�t in-
qui�t�. Dans tout ha�tien y au-
rait-il un homme politique qui
sommeille?
� �
... a vu la dext�rit� avec la-
quelle une de nos jolies jeu
n�s filles qui conduit la plus
jolie automobile rouge qui soit,
est sortie, avant-hier mal in, d'u-
ne impasse dangereuse. En ef-
fet, vers les 1U heures, � la rue
Am�ricaine,sa voilure �e trouva
prise entre deux mitres voitures.
Elle ne perdit pas la t�te. Tr�s
calme, et en tiois coups de vo-
lants elle se d�gagea, et sa voi-
ture regagna avec vitesse la rue
Pay�e. Elle �tait tellement a ce
qu'elle faisait, qu'elle n'a pas pu,
m�me pendant une seconde, se
rendre compte des regards d'ad-
mirations qui montaient vers
elle tant des magasins des en-
virons que des passants qui s'�-
taient arr�t�s pour pouvoir l'ad-
mirer mieux.
V *
... a vu passer devant nos bu-
reaux, hier matin, vers les onze
heures une grosse femme a la
chair dansante et qui �tait a
peine v�tue. Jupt courte, arri-
vant au-dessus du genou, che-
mise invisible et d'une �toile
tellement transparente quavec
un peu de bonne volont� plus
rien de la mationne ne reste-
rait un secret aux regards des
passants. Mais, dans la rue, elle
passait, si laide, les cheveux
tellement d�peign�s et les yeux,
aux coins,ja mu -, encore de som-
meil,que personne n eut le temps
d'�tre r�volt� de sa tenue. Elle
n'excitait personne, personne
donc n'eut l'air de la voir.
m**----- ��
...voit qu'il y a eu, hier soir,
� Vari�t�s, foule. Tout le mon-
de avait �t� voir passer au ra-
lenti le film o� Ion voit le saut
tormidable et par lequel Cator
a pass� � l'immortalit�, et avec
lui notre petit Pays.
* �
... a vu quelqu'un qui, comme
aux temps de l.afontaine, de-
mandait a tous ceux qu'il ren-
contrait, dans les rues, aux ta-
bles des cal�s, dans les salons:
� Avez-vous d�j� bu le der-
nier Ithum Henri?
Dis g. i.s lu lent, ditaol que
cet hoaiu.?� tfct fou, mais ceux
qui cunnaisaeni la \ i-l< nr al le
go� de ce ilmm donl il Vantait
J�s qualit�s trouvaient S:� fa�on
d'admirer la pics netuiclla qii
soit au monde.
...a vu un homme qui, dans
ses bureaux, as.is devant un
giand panier d�< lurall d'anciens
p�piais qui, peu dre, repr�-
sentaient, tout au moins, en par-
tie, des souvenus de sa vie.
Chaque fois qu'il prenait l'un de
ces documents, il le palpait, le
retournait dans tous les sens, le
lisait, le relisait, et lorsqu'il loi
semblait qu'il avait moins d'im�
poili nce que les autres, il le d�-
chirait d'une main pleine de pi�-
t�, comme si, celte main, il Ja
portait sur des reliques tr�s an-
ciennes et tr�s pr�cieuses.
... a vu, tout le long de nos
ruth, oe| lis n�s jouis, passer
et i�|8t�er dans des voitures
de la Ligne de folies rillettes
v�tues ae blanc et couve �le� da
voiles l�geis, ei de p� nis gai-
coiis, ^si uiioii bii.it, e< vtston
liO.i, avec au bi is gaiulh ulb
biav iere.
... s'esl rappel� qi.e i on est ao
mois ut Juin t. ijut ee mois
ce*t 1 �poque ue� premi�re�
communions.



PAriR-2
LK H\T N� 14 Juin 1930
� --� - � --,.fc
YEUX !
YEUX !
Merveilleuse cr�ation Scientifique� contre
Maladie. ^&St�*� *******
Hmv .!�� I al>. Mille rsreowlrr Il Huit�� limerai a Hygi�ne.
PfSluU prew� par le docteur hartmtz hsnendez-,
d�ron daZ � Croix du Milite Mi/^mv. nou<
si'rvir<- professionnel.
te meut
�vite
lient
dlSpc
le�
agr
2SLSB"to"B claies veu�f ient.es Soat trait�es eu
VteV;>:^irra^,':r:rCataractes des leur
Ji�2rS B5*�fa� **�* us m,crobes'clcalnse
HAaintPrle et uuei'it radicalement.
Arri�re � les autres pr�paration! � base d arsenic, de
mPr.-eliMi.ate dargent cl de bleu de methyl�ue, e
S auircVre� S s. redoutes, en usage dans les cliniques |J
lis vues la.bits et lat.quees acqui�rent une puissance vi-
Dara�ien L.W un rem�de �minemment eincace aau�
' oui al m ics et plus p. inc.pulement dans les granulations
ai � al ons pu�Puleutes et bieuorhag.ques, queratites, ul
TffSTJSL, eteetc. Les ophtalmies qui prennen
"^llfvlmeobslruant les yeux ! Toujours la vue 1res
claire es 9* pour cent de ceux qui soutirent des yeux
Jn�nssent avant m�me d'avoir achev� le premier llacoudu
StaaClOH * remarquent que, par son emploi, leur vue
n�vkt i I lus claire et plus pu, .saule qu'avant le traitement.
Avec XoJ.galuz on n'a pas besoin d'avoir recours aux
Avec le tvoatga
verres.
Le Preiifalll douue pour touiours
coup mortel au
aujourdhui
a em-
rtanie
traitement par les collyies appliqu�es jusqu a au|ou
dans les eabiii'eta des occulisles ei qui sont de nature
pirerla majorit� des cas en i, ri tan t I organe si unpo
L i� munueuse eoujonctivalt.
^Sl� riod nul |emploi da nitrate eawf de lerwur pour le� ^lientoel aussi cause d un grauu
I l iProdiaaiuzi produit �ne sensation agr�able.
T, rprodlSiuz. est compl�tement inoileusit et produit ses
r�sultats merveilleux sans causer aux patients la moindre
somme de fatigue.
Le ��l'iodiauluz" arr�te la myopie progressive.
Vous soutirez des yeux, soyez assures que vous serez
promplemeut gu�ris en employant cette merveille qui sai,<
PtU,! -PRODIGALUZ"
�Pp�diBalUX- � en sa laveur les t�moignages des Juges
des Procureurs du Roi, des Chefs d'Arm�e, des Ing�nieurs
des Commer�ants,des Ouvriers... etc. .ete t�moignages cer-
tities warie Laboratoire Municipal de Madrid.
Bnvoi dans tous les. Pays.Luger la signature et la marque
t labrique appliqu�es sur la bande qui recouvre le tiacou:
ix U) peseta* inbspegne). Paiement contre mandata-
nt'
P
�ta ifiiir de clianiie ou ch�que.
,M Ad.rsse�V��! CCaUHm�o 1'KIU;Y1U. SANTA
KNGKaCIA, No i)2, lercero Orecna. MAUrlll), EiPAGNfi
UNIQUBDANS l"i'l' LK MONDE I
Le Fanion
� o
Le statul
Du journal U Fanion qui ��-
dile au Limbe soin h direction
deM OuesnayLonis Deapeignea,
nous extrayons ces Notes del�
umaine, toutes pleines de bon
sens ei de sagesse.
U Pr�sident Eug�ne Hoy a
promis de tenir la balance �ga-
le entre toutes las comp�titions.
,;t-la signiR � que dans la lutte
Rectorale qui vs s'engag< r au-
cun candidat ne doit compter
Mr une laveur quelconque da es
Point de candidature officielle
ainsi que cel� ssvail se pfati
quer autrelois ,.�.,,.:�. �laborait un projet de conatitu
Et pour stu/sr ls �ncertic ,lml llont te moins que l'on
de r�fection el calmer les m j,^ est qu'il m�coinais-
prits le Pr�aiden' Uoy doit peu
ser peu tant l'�laboration du d�
crel �lectoral A l'�limination de
tout ce -| m peut nuira BUS in- j
t�r�'s �lev�s du Paya, E� quand
toutes les mesures n�cessaires
syrien
Le sla�ul syrien vient d'�tre
publi� simultan�ment en Syrie
et en France.
Il marque la derni�re �tape
,le l'�uvre d'organisation me-
n�e � bien dans le pays sous
mandat par M. Ponsot, bant-
commiaaaire.
On se rappelle la suite chro
nologique des �v�nements de
puis le jour ( 17 l�vrier ) O� un
mjnilesle annon�ai! la r�union
d'une assembl�e conslduante.
Elus le 0 juin, l'assemb'�e. en
maj rite nationaliste,
grande
sero l prise�, alors la missioa
du peuple >t int i'i sagesse va
�tre m se h l'�preuve co nmnn-
cera.
Que le peuple se rassure! Il va
M pr�s r pour lui l'occasion
dexpriinei libramaal sa volon-
t�. Ce ne sera plus le spectacle
navrant de ces derni�res �lec-
uous Communale�.
En cons�quence votre pens�e
ne doit pis consister a bue
plaisir a un parent, � un ami
et a envisager l'int�r�t person-
nel. Il �'�gi' du salut de la .'a.rie.
C'est la Derni�re chance qui
nous est otterte. Vous d. vez
choisi, le plus capable mnrale-
meut el intellectuellement pour
d�tendre vos droits � la Cham-
bra. , .
Montre/, peuple, pal le i non
4e vos D�put�-, el S nati
que vous �tes � lu hauteur de�
ei'fienres du moiiiwil.
t).
Assurez-vous rnntre accident
� la � General Accident lire A
Lite Assurance Corporation l.i
mited �.� Vve F. henningham#
Ageo' G ri�ral pour Ha�ti
sut et compromettait les clroi s
al devoirs de la puissance man-
dataire.
Ainsi, l'article Tt lutorisiit le
pr�sident de la K�publipue sy-
rienne � signer et a conclure dea
trait�, alors que, en vertu du
m mdal, il appartient � la Fran-
ce de diriger la politiqae exi�-
i ieure de la Syrie.
i'as moin� critiquable et inso-
iil- �tait l'article 112 qui per-
mettait au pr�sident de procla-
mer l�tal de si�ge selon son
bon plaisir.
Dans ces conditions. M. Pon-
sot r�solut d'ajourner la Consti-
tuante d'abord pour trois mois,
puis trois autres mois, jusqu'au
moment o�, l'accord s'averant
impossible, il dut ajourner �sine
�lie� les travaux de l'assembl�e.
Le nouveau statut reprend
la plus grande partie des ar-
ticle� et dispositions du premu r
projet.
Seuls, les textes en contra-
dieu ns avec les resi onaabUit�S
de la Frauco/onl �t� �> �<"<��, si-
non remani�s.
Pr�citions que.et >iului por-
te la marque du lib�ralisme la
mieux compris.
Il pr�voit notainui- ni la con-
clusion d'un trait� eatiela Fr�n-
ce et la Syrie et. ol�re�aux iy
riens l'occasion d'apprendre �
se gouverner em-m�mea.
Oui,
la r�forme...
Notre charmant contr�re Le
Nouvelliste, pr�tend que 1 admi-
nistration publique n'est pas hou
leversee et que la r�lorme en-
ti epnse par le Gouvernement se
fait normaleuient.Il taudraitsou-
rire de cette affirmation... Mais,
malheureusement on ne ptut
pas soui ue, ce sabotage inutile
et oauladtou �tant uop Uisie
puisqu'il semble d�noter.uolre
imipiitude a g�rer la chose pu-
blique, puisque U�s que uous
sommes au pouvoir, pauuis,
amis et fil� d'umis passent avant
l'int�r�t sup�rieur .'au Pays. Un
de no� conb�re� n'a-i-il pas
parle de toidouniers � qui l'on
Uemauue de taire �uvre d'ai-
cbitecte ?
Le Nouvelliste parle de ceux
qui oui eie remplace�, sans se
soucier que ceux uout il parle
cuusiiiueut a peine le quart ues
victimes de la lempetueuse r�-
lorme qui d ailleurs, comme le
ne^re, continue.Au D�partement
dea 11 na nces U iuudi e a epaign�
lui i peu Uempioyes.i^a Commis-
sion L.omuiuiiuie,a �le relormee
et,avec elle,uue bonne partie ues
employ�s de la Commune dont
quelques-uns, avec celle mesu-
re, sont tout simplement sur le
pave. Sur les 21 Couseillers U E-
iai qui ont �lu .n. b.ug�ue Koy �
iu l'iesiueiue de la nepubliqu�,
i'.' ont eie remplaces et pour
uieu uiai^u'�i icspnl de repie-
�.nies dan� lequel ces change-
ments oui ete laits on n'a qu �
se i appeler que les deux resca-
p�s oui ele renommes bien qu ils
naient jamais d�missionnes ni
�t� r�voqu�s. A|ouinement ne
veut pas due dissolution.
Le Nouvelliste se garde bien
de parler du Parquet du Tribu
un de Cassation uaus sa deteuse
de la nioi me El nos |uge� de
Paix ? Kl si cela a, en ce mo-
meui l'air de ch�mer c'est parce
que tout le monde a crie devant
nujusiice de telles mesures, et
que les Ministres Barau et Dou-
yuu oni positivement |uue leurs
,iiu ieteutiles pour tenier de sau-
ver leurs employ�s qui travail-
lent � leur saiislaction.
Dire que le Gouvernement
ueutre de M. Eug�ne Hoy n'a
ete institue qu'en vue de la
reconstitution ne nos institu-
tions nationales et que son
chel n'est l'homme d'aucun
parti...
Poussant les choses notre
malicieux confr�re ose �crire:
Il n'y a,a la vcrit�.que nos di-
plomates qui ont un peu sou''
frrl. I n peu s< > �J fer t.Qiwi d�-
licieux euph�misme ! Tout
le corps diplomatique ha�-
tien a �t� remani�. Paris.Lon-
Irea, Washington. Berlin,
Home, Bruxelles, 'J�nes, An-
vers, La Havane, Santiago de
Cuba, la Nouvelle Orl�ans,la
Havre, ont �t� pourvoi de
uouvtaux litolair.es, par un
gouvernent nt transitoire, qui
n'a que six nuis � vivie el
dont la mission avait �l� slric-
l�ment d�termin�e par un
plau dont, sur (honneur il a
assum� I ex�cution. Et c�de-
placement co�tera � la R�pu-
blique qui n'est pas d'ailleurs
tr�s riche la modique somme
de vingt mille dollars.
Bien que le Gouvernement
.le Mon ie n Eng�ue Hoy u ait
pus ete institu� par tous les
partis du Pays � cette tin,
nous admettons qu'il est libre
l'apporter des changements
jiie r�clament ses amis ou
tes parents, ss politique ou
ses inprices.iuais ce que n I0S
ne pouvons approuver.ee que
nul, except� \je Nouvelliste,
ue peut approuver, ce sont
ces nominations faites en
d�pit de la Constitution et
ks lois, et celles dont le des-
seiu est de favoriser un cer-
tain groupe politique au d�-
triment des autrcs.Des �lran-
gers, des r�cents naturalis�s,
qttio ont m�me pas I excuse de
qualit�s aveuglantes trouent
dans certaines fonctions pu-
bliques haitieunes, taudis que
des haitiens vrais, autheuli
qut*s, et pour le moins aussi
honn�tes, attendent encore
qu'on tasse appel � leurs ser-
vices. Tout de m�me.
Dire que Ce�l qui b�neli-
ncut de cela ou eu tont b�-
n�ficier leurs amis et parents
poussaient, nagu�re encore,
des cris de putois, pour des
faits moins graves.
VALEUR
Sensationnelle


La Nouvelle Dodge Huit en
ligne est une valeur sensation-
nelle. H a un caiburateur down
draft, une pompe m�canique �
gazolin., un nettoyeur d'air et
d'huile, une puissance extraordi-
naire est fournie par ses 220 pieds
cubes 7 de d�placement de ses
pistons, l'action proportionn�e
de ses 4 gros freins hydrauliques
� l'�preuve de l'eau.
Alors consid�rez les avanta-
ges de contort. de luxe et de ga-
rantie del� double action de ses
prot�ge chocs hydrauliques, les
coussins genre oreillers, son ex-
quise d�signation moderne, em-
pattement long, silencieuse, et la
carrosserie d une seule pi�ce en
acier. Ainsi la somme de lous
ces traits � un (el prix ne peut
�tre d�crite que comme une va-
leur sensationnelle.
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DES PUPILLES DE SAINT \ M 01M
Dimanche, 15 iuin, sera la
Journ�e des Pupilles de Si. An-
toine. Un groupe de jeunes filles
oflrira des fleurs et des m�-
dailles � la porte de chaque
�glise pour ItEuVre qu'elles pro-
t�gent.
Chacun tiendra sans doute �
�tre d�cor� par leurs jolies
mains compatissantes et � leur
remettre une aum�ne pourleurs
petits prot�g�s.
Le br Camille Lb�riiwD,
lnvucie es-astiraces bioloyiqoes
L Institut rUnktrfelier a an-
nonc� a la direction du service
national d'Hygi�ue Publique
d lialu que le jeune Dr Cam.ilt
Lh�nsson a re�u, apr�s exa'
uiensetdiscuxsionsdesaih�se.le
dipl�me de licenci� es-Sciences
biologiques de lUuiveisi.� Me
Uni, de Moutr�al.
Sa th�se r�dig�e eh anglais a
�t� admise. En voici le suiet,:
An interpr�tation of Mass ('.on
jugation in � pa�amecium � ( uue
interpr�tation de la conjuguisoo
de la mati�re chez la a parame
emm�)
On ht le r�sum� de cette Ih�
se dans la revue Science de
Montr�al, N� d'avril dernier.
A la proclamation solennelle
du r�sultat des exaraei s de l'U
niversU�, le 29 mai dernier, on
a remarqu� a cette c�r�monie
la pi�sence de M Daoust, con-
sul d'Hu�iia Monli�al.
Nos f�licitations au Dr �a-
mil e Lh�nsson pour ses bril-
lants succ�s.
Llnstiiut Roikefeller a remis
au Dr Lh�r sson des leitres de
ecouiuiaiiUanuu pour le doc-
leur A Gran> Fleming profes-
seur d hygi�ne pubdque et de
ui�dec ne pr�ventive � fUni
veisu� >lc (idl et pour le Dr S.
boucher, directeur G�n�rai du
Strv.ce d'Hygi�ne publique de
Montr�ah
Avant son d�part pour
Etals-Unis, le Dr Lh�risson assister aux activit�s du Servi
d Hygi�ne publique, a Moi
r�al.
La Soci�t� d'Histoire nal
relie de l'Universit� a demis
au jeune docteur ha�tien
donner lecture de sa conf�res
sur les maladies tropicale�
sein de cette Soci�t�. Tous
membres des d�partements
Botanique el de Zoologie ont
pi �sents.
La Fondation Hockeleller
encore dans son rapport que
ma�tres de la Science � M(
l�al prennent un grand pis
s �tre toujours agr�ables as
C. Llnrisson.
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Le� miettes
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Quand lei Insectes, ceuil
qui u.lenl il trament, les
destructeurs de la sant� et
�lu conlori, descendent *ur
\ous, la maladif pointe un
nom de plus mu su longue
liste de victimes. Les mou-�,
i hes, les moustique�, les.
blettes, lee punaises, les pu4
ces* lotis formant �"><' puis-
sante arm�e qui menace la
v e de l'homme.
Armez-vous contre cotes
ntiiii �jui dietriboe les ger-
menues drs maladies. Tous
aval mm protection absolue
Il IT.
Le PUT, injecte, est si
puissant que l�s iuseeles qui
volent meurent par le soin
nieil. Mortel pour les insec-
tes qui rampent aussi. I.n-
core, parfaitement innolen-
sil pour \ mis. I-LIT ne l�che
pas
Kn vente partout.
Pour votre protection Fit est vendu en ferblanc scell�
Les concours de
l'Alliance Fran�aise
i\ous rappelons aux int�res-
s�s que lu remise des copies
au F r�side ni de la Soci�t�
pour le Concours de uCompo-
sition fran�aise� est fix�e uu
31 juillel prochain au plus
lard.
Le sujet de ce concours, d�j�
annonc�, est celui ci: L* Lu ion
lait la lorce. Commentez celle
H�re devise des P�res de la
Patrie.
D'autre pari, le concours de
diction fran�aise e.s/ divis� en
trois groupe ; lo Concours en-
tre aduJes; 2o concours entre
jeunes fille : 3o Concours entre
jeunes gar�ons, il aura lieu
� Cin�-Vari�t�s, le samedi
malin, 19 juillet, d�s 8 heures.
Il consiste dans la r�citation
lo (Fun moiceau ( pro.se ) "2o
d'un morceau (vers)par cha-
que concurrent \el lio dans ta
lecture d'un morceau {vers ou
prose )�
Chacun des morceaux sera
d'une �tendue d'une page en*
viren. Les trois textes sont mis-
ses au choix de chaque cou
currenC
Les deux morceaux de r�ci-
tation peuvent �tre du g�nie
dramatique ou du genre comi-
que.
Pour tous autres renseigne
ments,co�isultez l'avis gcinni,
sur les concours de tXtU de
l'Alliance fran�aise dei�public
dans tes iournauxou s adresse�
� M. le pr�sident de la socirtc
1315 rue Lamarre.
Le Secr�taire g�nerai adjoint.
Philippe CAMA�b
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courant prenant Ir�t via le Nord pour Havre, Anvers, Londres
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Port-au Prince, le 9 juin 1930.
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p�n�tre dans les porcs. En-
suite rincez-vous |tisqu'� ce
que nous scntez.que les pores
sout d�barrass�es de tontes
�gurelconnues dans le mon- impuret�s. Alors, c'est frais
de du th��tre, forment la cli- n'est-ce pas?
cul�le d'Antoine. 11 est l'un
des plus laineux, de tous les
sp�cialistes de la beaut� Pari-
sienne, avec une r�putation
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Le D�partement du Commer
ce poile � la ronnaissance des
int�ress�s du Commerce en par-
ticulier que par un �change de
lettres entre le D�partement des
Relations Ext�rieures et la L�-
gation de France il a �t� conve
nu :
> 1.�Que la Convention Fran-
co-Ha�tienne, en attendant les
tormalil�s de l'�change des ra-
lificafons.cntrera provisoirement
en application � partir du 4 Juin
1930; date � laquelle cessera
d'�tre en vigueur la Convention
du 29 Juillet 1926;
2,� Que le Uouvernement
fran�ais recommandera � la
Crnmbre Syndicale du cal� du
| Havre l'acceptation comme ba
se des transactions .�-ui le mar
ch� de la dite ville
standards ha�tiens ;
3, Que le Gouvernement ha�-
tien consent � �tudier une nou-
velle classification des vins ap�-
ritif fran�ais � base de Quinqui-
na, en vue de laire b�n�ficier
ces vins de la d�taxe de 33 1/2
o/o, si � la suite de cet examen
il est �tabli un nouveau para-
graphe au tant ha�tien :
4.�Que le Uouvernement ha�-
lieu nVxercera pas conform�-
ment a l'article 4 de la nouvel-
le Convention, la facult� de de-
mander l'ouvertnre des n�gocia-
tions, pour les tins pr�vues au
du article, au cas o� le gouver-
nement fran�ais viendrait � re-
lever les ili mis de douanes .sur
les� C�r�ales eOUlevibles, pala-
tes, ,id.mu i Uc lene, pois et
liai icols, manioc et ses^dei iv�s
et aulies f�culents
Porl-au-Pnnce le 11 Juin 1930
A vendre
A tr�s bon compte, cash ou
� termes, un lot de ustensiles
1 ( Dermatype ) pour Miraeo-
gruph Edison-Dick,s'adresser
� l'Ecole Sp�ciale de St�no-
Daciylographie. Angle des
Rues des Miracles et du Cen-
tre, port au t>rince, Haiti
le Savon Palmolive, dit An-
toine. Il est encore d�licat
et p�n�tre dans la peau il
dit c'est le moyen le plus
eflectit pour le nettoyage de
Antoine peut certainement, I toute trace de poussi�re, de
par son exp�rience, dans les [ rouge et de poudre.de? raoln-
dill'ei entes m�thodes de beaut� dus pores de la peau.
d�terminer quelle en est la
meilleure. Et i! convient que
rien uest plus satisfaisant |qoe
le Palmolive.
Avis tr�s important
Lt Guinaud�en croit n�ces-
saire de faire savoir qu'il ne
d�bite plus son A K 100 au
Lait � la confiserie du Lion.
Prot�gez votre sant� en re-
fusant toute fausse imitation.
Compagnie; (j�n�Vale
Transatlantique
Le s'eamer � Carirnarei de
retour des ports du Sud et de
Santiago de Cuba sera ici
dimanche 15 courant.
Il repartira dans la soir�e
tSatou pur - Oihes et huiles
de palmes i
Le Savon Palmolive est pur.
Sa couleur est la couleur na-
turelle de l'olive et des huiles
de palme. Le putfum naturel
de ces huiles ne r�clame pas
l'addition de pailums chimi-
ques. Il ne contient aucune
autre graisse quelconque.
Le Savon Palmolive esU
produit enti�rement � la ma-
chine et il n'est touch� par
aucune main jusqu'� ce que
vous d�chiriez l'enveloppe.
Les seules
huiles qui ren-
trent ihllls le s;i
von Palmolive
sont les huiles
(le palme, d'oli-
ves, et de coco�
ei aucune mire
graisse animale
quelconque.
307
- u i l �- III .11 . in� -I� i ,i ' � ---------- �
e des types pour le Havre.via Puerto Mets prenant h et et passagers.
jet San Juan de P.R. I Port-au-Prince, le 12 Juin
Colombian Steamship
Company Inc.
Le steamer �Martinique�, venant de New-York via les ports
du Nord est attendu ici le 15 du courant. Il partira le m�me
jour pour l'�lit (�ouve, MiragoAm-, .ler�mie, Cayes et Jacmel,

1930.
port au-prince,le 12 Juin 1930
E. ROBELIN & Co.Agents
Colombian Steamship Company lue.
GEBAMA & Co, Agents.

IHti^i mmmmsmmms� mmmmaM^ummmnm
i
&

Toutes les Polices
DELA
1f*fWwv'
V
**

FT Jg^�MEESE
d�licieux r�gal
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1 Foudre sans auqmentation de taux
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S
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A le premi�re bouch�e ions \n-
m la diff�rence du KRAFT IUEESE
hon. Tous les morceaux ou pa-
qurlsde Iromaye^hiafl Swiss sent
lis iuimes, la qualit� invariable el
la saveur bonue.
Votre �picier a le fromage krafl
Suis*. Demandez le lui et soyez
Sa |paifheurbifBlaiNlDle,Roniod-urlti�'� de regarder sur :i�tiqurUr la
teeteet I app�tit. Sa taveiir d�li-
cieuse chatouillejle palais.
| Le proc�d� sp�cial de krafl pro-
d�it le saveur rare du K II A 11
SVV1S8 CHIISL ^rnlrmeot le* ire-
magoodr (boix#w�ol aeiaeg�s evee
exsertlse �I elere il est teet I tait [
marque commerciale qui
marque, de proveHaace i
CHEESEλ. , ..
est le
KRAFT
KRAFT
y\\\u.\ Saies m,..hii\ vi.\
Port ae-Prinoe, ( Blffl ) _
Diatrlbaioun.
CHIISE

� I
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:
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I.
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Samedi
14 Juin 1930
Le Matin
4 PAGES
2*euKr auNeE N� 6717
Port-au-Prince
T�l�phone : 2242
(
� (I
� JLrf
donne de la force
"ET
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Convalescent-.'
Ncarrvsih'-nie
Tuberculose
An�mia
u ru,f V C! �E '� I
et r�l�l SIM HWM fa.SWIi�
suas Icui Arurgir, I�u�
. . . � n
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oiaviT.um
�tilort� |U "
uU�~��
Mal, �� '.util tel i ��r'.|'�
tut | fut pr#��nlfr la a*ra-
Ot�rapic ailinciclU. � parfo'� vuuls f.:lrt UDI
mMhoda capable d� ra/uaJa-
C�r li li. (i.lu Ion aanfulM
r'Ie-nilme ri crfi avec avan-
laar, ditait-on, malgr* qa'll
r.illr toiljours avoir rtteora
t Mit, au moins dan* la* ta*
nrfcntt, ouui sa croyont paa
Sua la ��rothrrapla pul*M
onoer, �n une feule �� caa,
laa rrtullala remarquables
qj'on iiful ebtroir d'uni co-
r* aroloafae df Olebrol K�
face d'un ortanltra* � r�-
BODlrr, a ir i v ifler. 4 rtfai-
i�. e'ttt luujouri a r� der-
�i�r dut noui donnarooa la
pttttrtoc*
D' H Ga.ubt.
Licenci� it teinte*�.
LmxtHtt de la Facult� 4*
Mi'Ucim 4e for/a.
lie Ntuvrlle Associalioa
tikl.iiwnitiili (Fiatcat**
Crsrxfa Pria
� ���fttit (In* IIAull !� IV�,
i, � >� V.'.�i:Itv , Parti, �t
uulr. piiav i-.�-�t.

Gr�ve sanglante
au Mexique
Mexico. (J juin. - La journal .
� Kxctlsior� publie une d�p� � I
che de N'a eu, Sonora, annon�ant )
que huit personnes, dont deux \
Ing�nieurs am�ricains, avaient rje
�t� tu�s dans une mine, pr�s de I
Cananea, au cours de troubles
graves provoqu�s par une gr�
Ve.
�o�
Cinq �veinard*"
am�ricain*
D'apr�s une, d�p�che de Que
bec cinq Am�ricains sont par-
mi les t� gagnant! de 414 0UO
dollars provenant de la poule
du Derby d'Eptom.
F. P. Dougberty, qui gagiui-
habituellement 25 dollars pot
semaine au Coplev l'Ia/a H�tel,
recevra la moilf� de 149.0uo
dollars pour son ticket de Bien-I
heira, Wilfred Leblanc, de Hull,
Qu�bec, aura l'autre moiti�.
Mme A. Malzinger, de Rea-
ding, Pensylvanie, et L. L Smith,
employ� an chemin de fer de
Guthr�e, Oklaboma, se parta-
geront 98.00(1 dollars pour le se-
cond prix.
.1. M. Zaloudek, d'Oraaha, ou-
vrier, et H. I. Lynn, tailleur de
Portland, Maine, recevront le
troisi�me prix de 48.000 dollars.
lie H�D>elle uniuiqiu1 de l'artiste
Jules U�raux
Une chose qui fera plaisir �
nos abonn�s et uux nombreux
amis de l'artiste Jules ll�raux,
c'est qu'il vient de composer une
nouvelle meringue populaire qui
porte ce titre suggesiil et local:
La Douce. Cette meringue de l'a-
vis de tous ceux qui l'ont t n
tendue est ce qu'il a encore tait
de mieux.
On l'entendra bient�t, l'artiste
devant la l'aire �diter au coin*
m�me de ( I moin.
ajajjpjajajaaawajaawpajaaiiai i ' !����� i� � n
Spectacles
Minuit I Place Plgalle
Les clients de Taldy lui sont tou-
jours fid�les malgr� le mauvais ttnips
les .spectateurs �taient nombreux,
jeudi,n la repr�sentation de Minuit !
Place Pigalh a Cin�- Vari�t�s. JC^"-
Ce �ont deux heures do charmante
gait� que nous avons v�cues avec Mi-
nuit ! Pince �igalle qui nous a pr�-
sent� les nuits magnifiques de Paris
ch�res ui noceuses et aux noctatn-
bules. Omit beaucoup dans les se�-
nes suivantes et on applaudit, une
nouvelle fois, Nicolas llimsky. l'ac-
teur de talent
A l'aitliophouic. Duvillurd faisait
del� musique, de la lionne musique,
qui fit les d�lices de* dilettantes.
ALUMINUM L1NE
D�part r�gulier de New-Orl�ans et de Mobile
pour Port-au-Prince.
New-Orl�ans De Mobile Attendu � Port au Prince.
7 Juin 9 Jnin 16 Juin
21 Juin 23 Jnin 30 Juin
? le 14 Juin 1930.
A. de MATTEIS & Co, Agents
\
Ce qui compte
dans une automobile
...uous poiwezuous le
prouver.,
DEMAIN aSOIlt
Mme Taldy avise ses petits
�mis qu'aor�s ent< nte avec Mme
Mc-Inlosch, elle donnera, De-
main, une grande matin�e �
6 hs 1/2 : LE ROI DU CIRQUE,
avec Max Linder.
Entr�e : 1 gourde.
� Les cartes de faveur �on
fluspe ndties.
La �soiwelle ESSEX
Challenqer
Si vous n'avty. pas encore conduit, nous vous
invitons � examiner � conduire la Nouvelle
Estel Challenger.
A ceux qui poss�dent des aulos � peu pr�s de
son prix, elle est une r�v�lation. Ella donne
une nouvelle sensation, de la stabilit� et de la
puissance. Kl le a un charme apparent, une fa-
cilit� de conduite et un orgueil de la poss�der
qui vient seulement de ses performances.
C'est pourquoi les propri�taires appellent la
Nouvelle Essex Challenger, la plus graude va-
pour
leur qui
dollar.
n'a jamais �t� offerte dollar
Les Avantag�e qui Provoquent.
C'est une vrande Eue! confortable � Empattement
long avec de larges si�ges qui augmenteut le confort
des passrgers.
C'est une Essex basse et sure, l'n pare brise double
prot�ge l'int�rieur de la Toiture de la poussi�re de�
routes. Quatre freins eft'ectifc avec lumi�re comman-
d�e par la p�dale de freinage.
C'est une Essex moderne � d�sign�e par la vogue de
1030. Les d�signations modernes sont employ�es dans
les d�tails de la d�leuse, dans la capote, dans le ca-
pot, et dans lesj mouluras do la carrosserie, elles sout
r�p�t�es a : int�rieur dans l'�quipement et laa d�co-
rations.
KbEEirS GARAGE
Distributeur
Rue Pav�e� Port-au-Prince, Ha�ti
Phonc 2318 t. 2*34.
Mission
Patriotique
des Jeunes
Port-au-Prince, le 10 Juin 1930.
Au Directeur du � Matin �
En ses bureaux.
Bien cher Monsieur,
Ayant palp� la plaie dont
soutire la populace et d�sireux
d'y apporter notre part de cure,
nous venons de fonder une as-
sociation d�nomm�e : bission
Patriotique de� Jeunes.
Nous nous h�tons de vous l'ap
prendre parce que s�rs de vos
.MMiliments anticip�s,nous avons
la loi de trouver en vous tout ce
qu'il faudra de concours d�sin-
t�ress� et d'encouragement actif.
Nous vous ferons parvenir
prochainement notre program-
me afin de vous fixer sur nos
directives.
En attendant, nous avon-
l'honneur de vous apprendre
notre but qui est le suivant :
1�.� Education civique et mo-
rale de la masse. 2*.� Culte
des A�eux.
Nous avons pour devise : � L�
plus grand bien au plus granu
nombre �,,
Notre Bureau en exercice est
ainsi toim� :
Pr�sident : Andr� Ifomptai-
sir; Vice Pr�sident, St-ymour
Day ; Secr�taire-G�n�ral, Wil-
bert A. Guernei ; Secr�'aire-ad
joint, Antonio Kebreau; Tr�so-
rier, Cic�ron Fran�ois; Conseil-
lers, F�lix Lahens, Luc Michel,
Roger Fid�lia.
Membres: Maurice Pierre, Au-
�uste l'ierre Pierre, Windsor
iay, Franck Durand, Christian
Kebreau, Edmond Mathieu, F�-
lix Corneille, Pascal Vt�or',
L�on Denis, Antenor Juste, Ed-
mond Fr�d�rique, Marcel Vu Val,
Hermann Porsenna, Etienne
Williams. I
.Veuillez recevoir, M. le Direc-
teur, l'hommage de mes respec-
tueuses salutations.
Pour Copie conforme : ^ m
Le Secr�taire-G�n�ral,
( Signe ) : Wilbert A. Guerrier.
La lousoiiiaalittM do caf�
ta Fraie*
Paris, 3 juin.� La consom-
mation du cal� en France fan
des ucQMl�a incessants. La bais-
Grand H�lel P�lerinages �
de France N-DduPerp�
tuel Secours.
J'avais eu Je grand plaisir
d'annoncer a mes aimables
Clients qu'ils auraient trouv�
au Grand H�tel de France le
meilleur accueil � l'occasion
des Elections L�gislatives fu-
tures et des prix sp�ciaux.
Le Graid H�tel de France,
dirig� actuellement par Mme
Ferrandini.l'ancienne propri-
�taire si connue de i H�tel
International des Gavas, con-
tinue � oflrir la plus grande
garantie au point de vue du
ccnlort.
Pensions par jour et par
mois � des prix tr�s mod�r�s
suivant laclasse des chambres
que l'on occupe.
ANN�E 1930.
Lundi 16 Juin � 7 heures a.tn,:
Ecoles Joseph Courtois, Belrnour
L�pine, Caroline Chauveau,
Th�ophile Martin, St Antoine]
Pupilles de St Antoine et Ca-
mille Bruno.
Mardi 17 Juin � 7 heuies a.m.:
Pensionnat du Sacr�-C�ur ( St-
Joseph ). Soir � 4 heures 30 :
Cob�ge Louverture, J. B. Da-
mier, Institut Tippenhauer, 1ns.
titut Moderne.
Mercredi 18 Juin � 7 hs.a.m,:
Externat Ste-Bose de Lima, Eco-
les M�re Louise et M�re Eusto-
Le Service" du Restaurant i cnjf' , .. on , . . . .
m Jrrtprjdbab... I� gu�u iJ^g^^
plus d�licats serout sa-
les
tistaits.
jLe plat du jour constitue un
repascoinplei ei a port�e de
toutes les bourses.
Gourdes 2,50. .
D�ner et banquet sur coin
mande.
il m'est agr�able de recom-
mander � mes nombreux amis,
et aux nouveaux clients qui
voudiont bien nous tant
��honneur de nous visiter,
l'H�tel et le Restaurant, qui
sous cette nouvelle direction
serout eu mesure de donner
toutes les sat sfjc lions et.d'a-
vance.je leur dis sinc�rement:
merci.
F. P. PATalZI.
se du prix du caf� u'y est pou
i. La
1928.
rien. La statistique s arr�te a
Donc, en 1848 les Fran�ais
consommaient 41 kilos de cate
par cent habitants. Vingt ans
apr�s, en 1868, ce chiflre avan
Elus que tripl� ; il s �levait a 136
e 1868 a 1888, la piogressiou
taibiit : nous suiuiii s seuitaieu.
� 177 Eu l'jUS ie uumuie di k
lus � ouj uis pou. cent habi-
tants � mut le a 26u;et �ufln
viugi ans plus ta.d, en 1928
nous arrivons au chiflre de4u'2
Une d�couverte
pr�lilt� torique
M. Jules C.rlier, piesideui Un
�Couiil� des a uns du mu. a decouvt 11 a Htthel, dans un
tas de gravier, destin� au pava-
ge des nouvelles rues, un ma-
f;uitique �coup de poing schel-
�ciio. Cette pierre constitue le
sp�cimen le plus ancien des ar-
mes ou des outils fabriqu�s par
l'homme de celle �poque primi-
tive. Quelques uns seulement ont
�t� iiouvea dans la r�gion des
Ardeunes.
Le �cuup de poing� est en
silex gris de la ci aie, recouvert
d'uue belle patine blanche; taill�
r�guli�rement sur son pourtour,
il a la loi me d uu losange allon-
ge veis ta pointe. *
M. Cartier a tait don de cette !
pi�ce au mus� de B�lhel.
�esse du Bout de l'An
r^En l'Eglise ba�ui-Pierre, de
Petion Vint, sera c�l�br�e, le
lundi 16 Juin � 6 heures du
matin, une messe de Requiem
� la m�moire de
Mabik Marthe Majlar l indor
Epouse rirury requi�re
Les amis de la famille sont
cerdiaicotetti Uaviiea.
m
Soulage des maux de t�te
et de la n�vralgie en 30 mi-
nutes. Arr�te un Iroid le pre-
mier jour et le malaria en 3
jours.
666 en tablettes aussi.
A vie commercial
Monsieur Mufse baieh a
l'honneur d'aviser le public
et le Commerce que sa mai-
son de commerce sera traus
l�r�e le 15 )uiu courant a Si
Marc, elle couuuucra,sur cette
place, a taire les m�mes ope-
rations commerciales que
pr�c�demment,
i'oi t-au-Pnuce, le 9 juin 1929
Mo�se SAlEli
gue.
Samedi 21 Juin � 7 hres. a.m.:
Petit S�minaire Coll�ge St-Mar-
tial.
DIMANCHE 22|Juin... F�tede
Notre-Dame du Perp�tuel-Se-
cours. Messes basses : � 5 h. et �
6 h. � Grand'Messe : � 7 h 30.
V�pres et Procession : � 4 h 30.
Lundi 23 Juin � 7 hres. a. m.:
Ecole Mgr A. Guilioux. Soir, �
4 hs. 30 : Lyc�e National.
Mardi 24 Juin � 5 hs 30 a. m,:
Association de la Pers�v�rance;
a 7 hres. a.m.: Pensionnat Ste-
rtose de .ima, Orphelinat de la
Madeleine.
Mercredi 25 Juin � 5 h. 30a.ni.:
Association de Dames, Entants
de arie. Garde d Honneur; �
7 hs. a.m.: Ecoles Melles Roux,
de Bordes, Scott, Parmentiei,
Lucia Alfred.
Jeudi 26 Juin � A hs. 30 a.m.:
Associations d'Hommes et Jeu-
nesse Catholique; � 7 hres. a.m.:
Ecoles Mme Paret, Melles C. Li-
lavois, Dup�, Gard�re et N.-D.
du Bon Conseil; Soit, �4 hs. 30:
Ecoles nationales de bai�oua.
Vendredi 27 Juin � 7 hs. a.m.:
Ecoles J. B. Dehoux, Bourjolly,
luginac, Mutualit� du Bel-Air.
Samedi 28 Juin � 6 hs. a. m.;
Comit� des Notlistes et Ecole
(Normale.
Lundi 30 Juin � 7 hs. a. m.:
Ecoles H. Faubert, .1. Boisrood,
C. Lochai d, t. Vieux.
Mercredi 2 Juillet � 6 hs.a.m.:
Ecole Elle Dubois et N. D. do
Perp�tuel Secours.
Les chants seront .ex�cut�s :
le 16 Juin par l'�cole Belrnour
Le pi ne ; le 25 Jnin par l'�cole
Mile Roux ; le 26 Juin par le-
> oie Meile Celle Lilavuis; te 27
Juin par 1 �cole Mutualit� Sco-
laire du Bel-Air ; le 20 Juin par
I �cole P. Faubert.
E. VARBON,
Administrateur
Accessoiies d automobiles}
Ru* terou, |cl lovant c>es Hlracosl.
Gazoline, Huile, Graisses,
Pneus, Chambres � Air.
etc. etc.
T�l�phone : 3454
BAR TERMINUS
Place Dessalines
Caf� chic.j� Restaurant
de premier choix o� l'on
trouve � toute heure les
consommations les plus d�-
licates.
Sandwiches sans pareils.
Bi�re � la pression*


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