Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 9, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04028

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Clment Magoire
DIRECTEUR
368, RUE AMERICAINE 1868
TELEPHONE N2i42
Mmt ANWEE iV 6713
Lagraedr A*-* B| njai:i,,i.
seer traner le iitfali l;ni de
l'hOBBie, et dure oucore il dnera
iereHIcBenl, sans r **er. MOYr.VIliXt.
CE QU'EST LE
SUFFRAGE UNIVERSEL
en Hati
0
jos confrres, que le pro- nous avions le vague oo?r'
wc.rset loyales* et JiMM
Wus constatons que cette pro- lcnir la balau galePe,fr
position s accompagne dune .........
lorte de mise hors le droit
lectoral prononce contre
bat un ensemble de citoyens
arce qu'ils ont eu occuper,
pus le gouvernement pic-
leot, des fonctions publiques,
M mme parce qu'ils passent
four avoir t, un moment
tonn, des amis du gouver-
iement, nous nous surpre-
ons nous demander si,
ans ce pays o nous avons
ivent tant de choses, nous
wrions donn le jour un
Jystme de sufrage universel
nul o l'exercice dudioil
kctuial serait rige en pri-
MB.
ta mme temps qu'on re-
nne le droit de dsigner les
prsentants du peuple au
un de la Constitution, ou
ut carter de cette consul-
itiou nationale des citoyens
li tiennent de cette mme
institution leurs droits poli-
joes.
1}u on les carte du pouvoir,
est comprhensible, en'
kott qu'on n'aperoive gu-
[fti- comme autrefois quand
jnoas faisions des rvolu-
es, quel est le droit prcis
nouveaux venus aux fonc
Wfls publiques. Car, en sora
ir, persoune n ayaui reuvei
Boi no qui est sorti automa
iqueinent du pouvoir le-
leaace de son mandat, ou
imprend difficilement qu'uu
mal ait pu dire d'un nou
tau nomm qu'ayant t
peine il est juste qu'il soit
lonneur >, et qu'un autre
ornai pense d'une autre no-
Juation quelle est une r
mpensc lgitime.
Upeudant, nous compre-
ns encore cela, en dpit du
4icuie, le gouvernement
ut seul dispensateur de ses
eurs. Mais, nous le rp
"w, le pouvoir d'agir du gou
a
re
tous et ne pas eiuutler la
voix populaire, nous avions
1 espoir que, daus des instruc-
tions appropries, il dirait, eu
temps opportuu, que de quel
J,ue nom politique qu ou se
uomme, de quelque nuance
politique qu'on se rclame,
tous les citoyens nou l.appes
de dchance lgale sont eli-
gibies et eiectenrs, et quil
passerait les ordres ncessai-
res a la garde et aux pietets.
Quel ue tut donc pas notre
dsappointement de nre com-
iue suit les cousideiauis de
laireie qui vieut de relui mer
la commission commuualc de
l'ori-au-l'nuce.
Cousideraut que, pour la
lecoiisuiuuou des Uiainb es
ugialalives, abolies depuis
iyi7, n importe que ies Loin
iuissious Communales, appe-
les a uue participation lgale
aux lections} refltent le plus
que possible 1 esprit nou vtau
qai anime le gouvernement.. .
.Considiant que, pour tre
en harmonie avec ces nces-
sits actuelles, les Commis-
sions Communales doivent
tenir leur investiture du gou
I finement mme qui a pris
l'engagement de dcrter les
eleuiuus. $
v^eia veut diie ca rmeut,
ouaue veut lieu une, que ies
wi.iiiuswuiis fummuiia.LS de-
vroutagir dans le mme seus
4ue le gouvernement.
h y a bieu.a la lin d un des
considrants, la pense de
teuir la balance gale eulre
toutes les comptitions poli
tiques ; mais cesi poui i u-
aage u'ailnU.S i uouverueineui. Les commis
sions couimuuaies, elKs, ue-
vroni s'inspirer de ce dernier.
Or, ce sont des gens du
Gouvernement mme,. ses
,,...... amis, qui publ eut ces ides
Dment et de ses a m s d'exclusion et d intrausigean-
'it, en matire de libert ce- est, ds lois, tacite ue
Morale el de suffrage uni-. Voir ou Ton veut en venir.
*>el, expirer devaut la seule il s'est tonne, lisous-uous,
lonl populaire, puisque, un Comit pour le contrle
sibien, tout ce quoi teud j des pocliai.es operatmus
[Ppareil que constitue le' lectorales. Nous lui dedious
P' Forbes, c'est laisser la cet article.
Ne au peuple.
Eo France, mme aprs la
clamatiou populaire de la
publique, mme aprs le
We des lois constitution
files rpublicaines, les cau-
datset les lecteurs monar
Bles o n t toujours libre-
totexerc leurs droits poli
M,
IEq Angleterre, en Alleraa-
Pei en France, le parti au
uvoir se prsente devant
* lecteurs en mme temps
^ceux qui sont au dehors
'daos l'opposition, et c'est la
Exultation nationale elle-
ae qui dcide de la pos
^'oq du pouvoir: c'est elle
ni obligea la retraite, eu
r_*> le cabinet Poincar, et
Ne dernire, le cabinet
Wwin.
r.D dehors de celte rgle de
'^Public, on ne peut que
Ober dans lejrgue de la
*c et, par cousqu nt,
t le germe de nouvelles
7nces. i /est assombrir l'a-
2fr,.Sjftmgc universel et
^iin sont deux termes
TQciliables.
i*e,ies sont les rflexions
? Bons nous faisions jus-
JJ?* la lecture des jour-
tt en considrant leur
cet article.
lit peut tre se trouvera-t-il
une nouvelleLigueNationale
d'Action Constitutionnelle
I; premire s'tant dbande
et pour causepour solliciter
l'attention du Couveruemeut
amricain sur le classement
nouveau, qu'on a l'intention
de faire en Hati, en citoyeus
ligibles et citoyeus uou-
ligibles.en lecteurs et non
lecteurs,au gr del pas-
sion politique.
Disons, en te qui concerne
li formation des Commissions
ommuuak-squ il et t plus
logique de procder, en Octo-
bre, l'lection des Conseils
commuuaux manquants, plu-
tt que de continuer le syst-
me blmable de former des
Commissions.
Car.quelle bigarrure ce sera
d'avoir des reprsentants du
,/iuple la capitale et d'im-
'ser ce mme peuple des
administrateurs chez eux!
BouUpemeut immdiat .t *uriai mi -I
Glob-as Rbaud I
Le Prsident Louis Borno
dit que le Gouvernement
d'Hati est en de bonnes
mains.
La Dersknnalif A il sin. u___n (dent fit un Irur en vilie et re-
VrSSZX. ??i?nc.7i?UJlC* g"gnalt P"""S de 'a '>,SidenCe
l'anlio rl .* J ..____.________la
I Prsident ;i la messe
le la FcBlrctMe
I);mftnch le Prsident de h
Hpub'ique, accompagn des
Membres de soncxbine ,: assist
fi la messe de la Pentecte, la
Cathdrale. Il n'y avait pas foule
cette crmonie. Aussi s'ton-
na-Non du grand dploiement
de gendarmes qu'il y a eu
celte occasion.
Aprs la crmonie, le prsi-
dent fit un leur en ville et re-
rantie d'ordre et de respect, pour toutes
Ses ides .
MonsiVu lin.-no se \enl pas parler de politique. Il se croit Hiielleiurul
M moins qualifie pour cHa.nYsiMiil tre roii^He comiiie un simplr
waijeur.
o
' .-..
chaque peuple. Je suis partisan
de respecter toutes les fonctions
du citoyen el j'ai tnrh, a tout
instant, de mettre cela en pra-
tique. Mais ce n'est parfois pas
un pch de les restreindre
quand elles ne doivent psi tre
dment apprcies ou que le
Aussitt que les roues de l'a- qualifi pour m'enlrefenir d.
vion cessrent de tourner et que tout cela. Comme j'ai eu I- pin, uu.w, .PFTW
les moteurs se turent, la cabine s.r de le rm.n lester Mr Soler y citoyen auquel on les attribue
souvr.t et au seuil de la porte Baio, je ne peux cire qu'un vo mconnat le vrai rle qui lui a
apparui une silhouette de genl- yageur comme tout autre, qui t confi. C'est l le molit pour
t leman.sau'ant lgrement sur le est de passage dans ce pays ci. lequel je n'ai jamais cess de
gazon du camp <1 aviation, suivi ofai reu un acueil m rW- t-ndre mon eftort vers une l-
par un |eune homme bien por mai. Tant de marques dtlC '""'
tant, la stature presquaihltl lions, tant de tmoignages d'il
que :ctait Monsieur Louis Bor- ferlions m'obligent lui garder
no, oui reterrmenj(encore mai- Une p-olonde reconnaissance.
Ire des le.sii es dHalli, et son \lais.
fils Henri.
Lecbapeau mou presquesurles
yeux cuiieux. derrire de trs
. veriesquisebilancentsurgrands
i unnez aigu.soutenupar un large
; ruban, l'ex prsident sourit fi.ie
Oui, pourquoi le nier ? Je
me sens satisfait de mou uvre.
J'ai lch d'tre, jour par |our,
attend! aux besoins de mon
pays Selon les moyens dont dis-
posait mon Gouverneinent.nous
meut.monlrant des dents saines noUs sommes tous efforcs de
sous une mous'ache grpe. Il rt.m llr nolre dcVO ou,liini
coute avec un iir de sauslftc- Ues .ou.e* vers des endroits qu.
tion !es paroles de bienvenue umd auiietois inaccevsibles,
qu'au nom du Gnral Machado
lui adresse l'Introducteur des
Ambassadeurs, Monsieur Soler
y Baro, et immdiatement api es
il serre avec effusion les maus
de ceux qui sont venus l'atten-
dre.
Monsieur Fierre Hollin.iis'iu-
gt commt ranl et crivain, an-
cien ami de Monsieur Louis Bor-
uo,nous le prsente toui de suite
taisant ainsi se communiquer
leurs habitants qui recevaient a
peine de laibles lueurs de la ci-
vilisation. Il a ete cre une infi
nit d'coles, de modestes co-
les.naturellement dans un grand
uombie de vil.ges. 1. les oui pu
quand mme y rpandre l'ins-
truction et faire sortir des mil-
liers de citoyens de l'analpha-
btisme o ils croupissaient
von de pies, en tenant com,.
le us deg es de cvisne a
r -,. --------- ijcusiiie uu lia croupissaient
? de mme que son uls. Lex-pr- { avant.Nous avons tait beaucoup
^identipoud* noire saiui.nousj d'autres choses que je neveux
| priant de le considier comme pas qualifier moi-mme, mais
.un conii.e puisquil est sorti qui devront eue inscrites plus
des rangs du journalisme, o il lard notre actif... Enfin, nous
milita puauiplusieurs annes, n'aVons jamais perdu de vue
ce qui consume un grand or- que nous travaillions pour le
gueii et un grand honneur pour ueuple et par le peuple Nous
lui. Il a|ouie quil est louiours noUh permiuies une lgre ob-
dispos a converser avec un ton serVatiou et Mr Louis Borno r
li re, quoique cela ne lui soit pond rapidement
pas possible eu c mom ni tant _ |, y a des cnoses H |au.
ooiini quil don se - i t n
Htai pi sid.i.t.e j>oui s lu r
1. (jeu Ma h o M i Vlo;.-
sieur Moi d retournera nu camp
: d'aviaiiou dans deux htuits el
espre pouvou disposer de cinq
: minutes qu'il cousacrera au re-
' porter.
L'illustre hte nous laisse pour
moi Li dans 1 uuiomobile qui n
coudun veis la deoituit du tint
> de l'Etat.
Tandi> qu les employs du
Camp -1 Aviation perdaient toui
espoir de voir arriver l't a-Pr-
sident temps poui prend.e l'a
vion de 3 h 31) p. m. puisq i'|l
avait dj perdu celui qui tait
parti une demi heure aupara-
vant,I'automobile qui l'amenait,
en compagnie de son fils et de
Monsieur Soler y Baro, s'anta
net devaut la porte.
Quelques mots pour expliquer
son retard lis excusa bit-,a cau-
se de son bon dsir d'admirer
la capitale et ses environs dont
l'essor et la splendeur l'ont
merveill :
Vous pouvez dire que
vous avez une grande capitale,
une magnifique ville, dont vous
devez vous sentir lorcment or
gueilleux. Du haut de I aropia
ue, (avais eu l'occasion dadmi
rer son asrect gnral, sa su
I r he situa lion, son paysage me
veilleux, de prs j ai pu appr-
cier l'eftort que reprsente le fa il
d'avoir dot les Antilles d'une
ville qui si un modle de beau-
t, d'hygine et de commodits.
Monsieur Borno parle d'une
voix forte, bien timbre et en
mme temps suave et c. restan-
te, dans uo trancais 1res pur qui
rvle le nombre danres pas-
ses dans la capitale d<- L 'ran-
ce. On sent de la dcision dans
sa layon de parier, qui ne trahit
rn fa-igue, ni dpit. Il continue :
* Vraiment, te n'est pas lue.
casion de parler de poiniqn m
de la situation des Liais {
vis--vis de mon pays. Vous
voudrtz bien tomprt-..d< e que
je suis actuellement le moins
vation du niveau du civisme,
rendant les citoyens aptes
lir leurs reprsentants.
Actuellement ? ...
La direction du Gouverne-
ment est en de trs bonnes
mains. La personnalit de Mon-
sieur Koy. le Prsident provi-
soire, est une garantie d'ordre
et de respect pour toutes les
ides.
Impossible de retenir une mi-
nute de plus Monsieur Borno.
Tout est prt pour prendre le vol.
Les moteurs assourdissent, tr-
pidants, impatients de dcoller.
Tandis que Monsieur Borno
tait affectueusement ses adieux
tous ceux qui y taient pr-
sents, son fils nou< m mil s e
qu' onze heures cette nuil ils
partiront de Miami pour New-
York, o ils s'embarqueront
pour France sur le premier va-
peur... 11 ignore combien de
temps ils passeront Paris et
o ils iront plus fard, de mme
que la dure du voyage.qui est
pour ce jeune homme la rali-
sation d un dsir longtemps ca-
ress.
On (ait vacuer le camp, la ca-
bin se terme Un employ agi
te une bannire carreaux et
I avion se met en mouvement. Il
lait demi tour,Ira verse le camp,
double a nouveau et dcolle,
s'leva rapidement, pour se
convenir en un instant en un
poiu dms l'espace, o il se
co .ton J avec les nuages..
Vritablement
antiseptique
t-e DENTOL (eu. pite. po^
die. savon) est un .teniifrice la loi
'nivet.iricnienl MtMptiqua et doue
du pnrtum la plut M
Cre d'aprs les u..v.iux de Pas-
teur, il raffermit le gencive. En
peu de j.ir. i\ donna aux tlH une
blan. heur clatt r 11 purifie l'ha-
leine el est parti) i.trcnifnl recoin
mand aux l'urneur. H iaisne dm- i
la bouche una sensation de fra-
cheur diici-.i-e et per:Btaiitc.
Le DENTOL e trouve da..a
toute le B -me maison vendant
de la parfumerie et dana toute Ica
~>haniiacie.
Papl cncral :
Ha* FRERE, iy. rue Jacob fui,
CADEAU zxi V'T"
' - till. d- DENTOL, il iulf.1 d'eovora*
I M.i.o KRERE, 19, rua Jacob.
Pari, ,r. c-ninlofn altriaci.ie a fr. 50.
""" .".^'e' ti*a rt ^m l'Mhle. aa
T RHBBanl la urteau naenca *W
Le prsent a\is du journal I.K MATIN Port au Prince
L'I#al Rlmiii
AUX ROY
28 annes de suee>.
... a vu un vieux lonctionnai-
re qui avait une trs longue ha-
bitude du chque.Il vient d'tre
r^voquA par le Gouvernement
Temporaire. Il ne se piair.t pas,
ne rcrimine pas et n'invective
contre personne. Mais comme
il avait six cents gourdes d'co-
nomies,ses conomies dplus
de dix ans. il alla les meltre
en banque :
Et ainsi,contint i l il.eos'sa
dressant aux amis qui le plai-
gnaient, chaque premier do mois
je tirerai 100 gde*. et donc peti>
dant six mois j'autrii l'illusion
de n'avoir pas ptrdu mou ch-
que et comme ce nouvernement
ne doit pas durer plus de six
mois, avec le Gouvernement d-
finitif, je reprendrai j.;iM!>k--
ment ma place.
l't voila comn.ent un homme
naf se console.
... ;i pu assister :i une rpti-
tion I une matine potique que
donneront, bientt, sou-, lin'ei*
ligente direction de la direcliice
decole, directrice de tout pre
mier ordre qu'tsi Madame J Ma-
diou. t] lelques lves tablissement. La \'e nuro lieu
le dirnanehs 17 juin en coin-.,
Varits, n partir d< n:ut heu-
res du matin, C Ssl avec plaisir
ipie Notre il verrait tout |e
Uorfde encoui ger ces enfants.
L encouragement est d'autant
plus taule do'.nerque lescai-
les ne cotent qu'nne gourne.
pour les grandes personnelI
cinquante centimes pour les
entants.
...a vu, au Champ de-Mer?,
aux environs du liar TerminiM
une scne assez cocasse. L'i
jttune homme cournil aprs Que
lemme qui toiS sur s bonrri*
que. La boun ique allait trs
lentement. Aus i le jeune hom-
me ne courut il pus trs long-
temps. Lorsqu'il rattrapa la fem-
me, il la fit oeacei drede la bour-
rique et il fourrages dans le sac
de paille. Le p une trouva ce
qu'il cherchait. C'tait un paquet
de cigaielles qu'il avait oubli
f dans l'une des poches de son
veston, La femme tait sa bien-
| chisseuse...

... a vu dans le soir compl-
tement clos, diux toupies qui
aprs s'tre balads follement
au Champ de-Mara el dans Ces
hau's

cendirent au Bord de Mer o se
promenaient quelques employs
dnCerimerc arrivs de Francs
dans l'aprs-midi.
... a vu, sur le quai, un de
nos amis qui st promenait
lentement en lompsgnie d'une
grande femme dont la coiffure
monumentale et la dmarche
crasante attirail ni tous les re-
gards. Chaque lois qu'une au-
tomobile passai pi es du couple
l'ami trouvait loujouis moyen
d'avoir juste ce moment-l
son mouchoir sous le Des. His-
toire de ne pas se laisser recon-
natre en compagnie de la belle
exotique oui est certainement
d'une des Iles qui :vec la ntre
sont comme des joyaux jets
dans la Mer des CiraTbes.
...voit muinti iiiint dans lis-
cafs des visages teilemen' ou -
verts et que cpe i dant l'on avait
connus pidis renfrogns et fer-
nies, que tout le monde se de-
mande ce quil y a de char.g.
Comme ce sont des visages de
gers qui s'oecu, i I de politique
le gens qui ne savent pas grand'
chose dt nos affaires n'en vont
en n i iniui.mt :
Il y l certaii i;.uil quel-
que chose de ehang.
A cela rpond un malin:
Oui. les f nrtionnaires pn
blllrl
Aasriry xovf tonire :ucident
v < ci tal Ariit'eic File A
I -iiis ni r t. tu | ti> : i i |, Ij
n-nft- . V vt i. Ln.iix.i^Mumm,
Agn'. tirneel pojr^pji,


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LE MaTIN 10 Juin 1930

..-%*
Mmim+..j* vmmm
Hic voiture r. :t pai seulement ponr
but devons conduire destination. Vo-
yager i flV(r 'c maximum de
confort et le minimum de fatigue, voil
Ce que vous 1*1 en droit d'exiger.
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sur la VIE :
EUG. Le BOSSE & Co,
Aaents Gnraux
*"' wm
L'Action Hatienne
et le Gouvernenienti'e1,,

Noms extrayons du dernier nu
mi'i'o de notre j une et nergi-
que conlrere L'action Hatien
ne, le passage suivant de son
article Xotre Politique :
. Nous ne nous posons pas en
reprsentant du nationalisme
intgral pour reeter /oogueavec
nous mmos el ntre pas ob'i
gs de mentir a notre loi. Nous
hassons l'idologie et ne
croyons pas l'Union qui n'est
qu'un mot l'usage des plus
malins.
Nous nous contentons sim-
plement de deatnndarla lumi-
re pour la masse et un peu plus
de sinci t ' nos dirigeante :
nous laiso ta tout notre eflorl
pour taire voir au peuple de
quel ct oui scs vrais re
entants en lui signalant au pas
s i;;'.' les diaitistes el lis eiploi-
t u.s ..
a Nous reclamons h fuir plau
dans les prochaine vnemi nts.
Pas d'Union trompeuse! pays
a hesoi.i de connatre sa force
relle pour se mesurer tout un
chacun.
< .Nous entrons dans la l>
le non pas pour laire 'rioroph' r
tel ou tel homme ni biter notre
patate : mais pour dtendre nos
ides qui sou! e Iles d< lout un
peuple qui ne vcti pas 01 >r ir.
Nous avons adhr siioi-
tanutut au plan Foi
M Raoul Daguilh
Cesl M. Raoul Dwguilb qui a
t dsign par l<- Prsident de
la Rpuoli me pour tre Cons il
gnra! d II llti a S intiagO de H
M avec juridiction sur An illa
et Cayo Ma moi, eu remplace
ment de M. Clment Deslandae,
o-
Victor Thomas,
t amliilal la oVpiiialion por
k Mle Sailli Nicolas
C'est avec plaisir que nousen
rsistions la csndidstui
dputalioD pour lu Circonscrip
tion du Mle St. Nicolas, de no-
tre cor frre et auai II' Vii
Thomas. La ciroonsc
Mole lui a donn dernirera
un1" grande preuve de confiance
en lui demandant de remettre
a. PrCsidtut de la Rpublique
uueadressedefhct.alions. Cette
fireuve de confiance la popula-
Ion du Mle la lui connu 1
nous l'esprons, en
siger aux prochaine ions
lgislatives.
\ i ttiwiiii-lrulinii I oiniinualc
Elle n*chappe pus au vent,
1 il faudrait mieux dire temptp,
rforme qui souffle Nous
reg sl.ions. en < ftet les nomi-
I nations suivantes faites p n la
royanl y trouver un mieux tre' nouvelle Commission: M. Dan-
politique el trop heureux de sor-l '"1 remplace M Alexandre Si -
ir de la tuelle bomiste. Nous Victor comme comptable, Ly-
avous pron M.Roy en tant que I sius Bernard remplace M. Ed.
reprsentation d'une ide : la I Beaubrua comme Sous Oirec*
reconstruction des Chambie- ; |,eur des Marchs. M. Cment
mais non pas pour Ihomm- Molire remplace M. Victor
pas poi
loul court.
t Envisageant avant tou*e
chose l'intrt gnral nous lut-
terons toujours contre tout
tendance une politique parti-
sane
D'entre part, parlant apte
nous de la dlicate question de
naturalisations, notre contre"
s'crie : Il y a donc, connut
lit notre comrre Le Matin
trafic de naturalisations qui
importe de taire cesser d'autan
pie les plus dangereux SUtehr
de notre malheur sont ces lsi
hatiens, les naturalises qu
ne voient dans la naturalisa ion
qu'un moyen d'occuper un
l'onction publique, Chel d'Bte
ou autre.a
El en cinquime pngp sons h
litre suggestif : Anciens Hatiens
le mme confrre crit :
Il es' presque mi r qu'il n'exis-
te plus actuellement d'hatiens
en Hati. Pour les postes lan>
I Etal du premier au dernier,
on est oblig de laiie appel a
i. s trangers on naturalises.O
-ont les vrais hatiens?
Au hparlenciil de IMgrimllurc
Notre ami Victor Thomas a
t remplac comme Chef de
Divisio au Dpai 'em- n' de 1 A
[i ici 'lui 1 du T av il par \1'
tatonio Vieux.
L.i>;nu;i;iHY seraii
Directeur (furral dit
Techoiqtie.
encore
Service
Nous avons reu,avec plai-
sir, le Bulletin du Service
Technique: de l'Agriculture.
paa de garde, aprs le J
l. IJdinotis Vieux.
M. stn de linttruction Pu-
blique, de l'Agriculture et do
Travail, nous voyons figurer
le nom du Dr 'eo Fre+rpnn
avec son titre de D, ecieui
du Service Techniqiu j
Le Docteur n'es iri
qu'eu cong
loucher? V01 ce que u us
saurions dsire savoir.
PACKARD

Comme un souflel
activant le feu<
es lampes rcep'rices Ph'd.ps communiquent une vie no.
velle aux ro'es de voire haut parleur. Quand les rot.
sont sans relie! par la qualit mdioce des lampes rci
Uices"remplacez les par la srie de lampes rcepme.
IhiHps Votre re*pUurpeu galement tre rnov, ce
gVinde srie de l' nu e* rceptrices Philips a courant .1
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Mevs, comme chef du service
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remp.ace M Bouclnlte au ser-
vice des vhicules, Mr Kacine
remplace M t'.nilre au servi
ce des paten es M Lon Balain
remplace M TuOmSS au service
des patentes, M. rferoand Ma
gloire remplace M. Millery au
service des impts loc.hfs M.
Ciovis t.barlol remplace M Re-
n Ethbrt, comme secrtaire
adjoint, Mlle .In Pierre rempla-
ce .vl. H Baslien, comme dacty-
lOgrephe, M. E nile Oardre
remplies rtngnieui ViU drouin
comme u gnieur municipal, \l
Vugus e Douyon remplace Me
G. Bonaparte Auguste, comme
contentieux.
o
t.'Imprimerie Nationale srail aller
mer peur dix ans
Depuis que.qiies |ours il est
bruit qu il se prpare au profit
l'un de nos confrres un pro-
|et d'aller mage de I Imprimerie
Nationale. Le contiie dont il
s'agit se chargerait de tous les
travaux de l'E at : Impression
tu Moniteur, travaux typogra-
phiques pour le Palais et les
Ministres Le paiement du per-
sonnel serait aussi sa charge.
\lais le matriel serait sa dis-
position tant pour l'impression
de son journal que pour des tra-
V'iuilr ville pour le* pirticu-
lll |s.
Nous prendrons des rens i-
guements ce sujet pour nos
lecteurs. Mais nous devons d'o-
res el dj dire qu'une telle af-
taire strait pour le moins ill-
gale, les tablissements de l'gal
< pouvant tre exploits au
piotit d'un particulier.
Le Mon le
KUNEH \ ILLESLee mnrail-
aa .le Mme Jeanne Brutus, d-,
cde dimanche soir, ont eu lieu
hier aprs-midi en l'Eglise Ste
Anne.
Nos condolance aoj parents
prouvs.
\ louer une halle sise Rue
Bonne foi No 219.
S'adresser
Ch. N. iMW'JEi\J>
Lettre
au Matin
Anloine Pierre-Paul
en tourne lectorale.
Sur une invitation les grands
notables de Casa le noti- ami
An'oine Pierre-Paul, candidat j
la dputaMon pou> la premire]
circonscription de Poi l-'ll
Pri >ee, s'y est rendu jeudi en
romn-'w-ie de nn idireux an)
et lect urs.
Nous Im-n s la ville en ca
mion et en auinmolnle. Nos voi
tur-s ne lurent pas pavoi--s
des couleurs nationales et do
minienines. Pierre Paul n'ayant
pas eu besoin d'attirer -ur -on
parc ours les cris des b d^uds 1 1
de- eu' pus, c 'i e tu re-te
Cela sui' se laire sur la provo
ca'ion mme des gens qui mon
tent ces voitures et qui dsi-
gnent par leurs vivats le c^ndi
da qu'ils accompagnent
Arrivs k Cabaret, nous trou
vmes les amis Qu lieu qui de-
vaient nous accompagner Ca
sale ainsi que les chevaux qu'on
avaient prpar- pour nous.
No're s'aiion en cet t nd o 1 |ni
courte, car vu l'h ure avance,
il (allait se mettre en s-etle de
sude.
Nous sommes en foute : Nous
sortmes de''ab r.* par la route
de Betelles. Duelos qu e 1 trs
proche de (Cabaret, l'ierre Paul
est d enthousiastes. M;'gr que nous
111 ns dj en rca d, tant don
n* que e'eei le joui du rnarchi
Cao I n d llr
1
assembles iansceriainesmaieous
proximit le la roule; ces lec-
teurs dsiraient bien connatre
Pierre Paul, qui, en cette occa
sion, reut la bndiction de
nombreux vieillards qui i'exhor-
trent au 1 > 11 ge et au triom-
phe de aa candidature Leora
paroles lurent empreintes d*
sincrit aya 0 t sut lewl spon
tanes, car la ptopart d'entn
( ux venaient de connatra Pu
ic-faul pour la premire tois.
Nous sommes i Casale : l une
toule compacte nous reoit, ils
sort joyeux et contents de nous
possder ne tut que pour quel
qaei heur*-*. Pierre-Paul puiia t
ia popu1 ' n. d'abord sur sou
progranio p.' loral
qui tut accueilli ave< Irnsii
ensuite par des paroles de sa
gesse il leur recommanda
qui leur luren imposes par une
loi, eh attendant qu'une stes
loi Vienne allger leur sduatiO'i,
I E ai, bus i'-iil explique, de-
voir vivre de la par de,contri-
bution qu- h ique citoyen doi
lui p, o i< 1 D 'U '. un- q i
1 ci. ii| gii li nt iei .e au1 p -
lreul api. lui en xposant
plus pltinemenl sou piogiam-
ine en de certaines parties o
la modestie empchait noue
ami d no,j parier de lui mme.
C'en Caaalequa uoueappit*
m^s el pat d s notables tu li< U
loul le concours que ei'e- au]
avan piie CharleiUogn P-
rulte son ami et lou-. itux h s
vrais prcur-eurs de la nou-
velle iodpendai ce. Noms lmes
itus dans plusieurs m.sous
o uous coulmes des heuies
d'allgr.-sse et de pirlai'e sa'i -
faction u milieu de gens do t
le cur dbordai' d-.- joie, de
smc.-ri e el d'.aixiele iu mo-
ment venir.
Nous laurates C s oe pour
retourner d Cabaret, eu passant
Crlte lois par la route qui con-
duit Torcelle, Pierre Paul est
encore retenu sur tout le long
de la route par d-s paysans qui
viennent lui 0IT1 ir L-ur suflr.ige
en lui faisant la deciaraiion
qu ils pieliaiem sa le e a cille
de l'autre
; Noua sommes a Guitton chtz
Auguste D'-sir, un honnte ci-
toyen du lieu qui avait fait pr-
venir lerre Paul qu'il dsi-
rait le recevoir avec tous ses
amis. Aprs une cordiale rcep-
tion, six heures prs nous con-
tinumes nos visites dans l'in-
trieur du quar ier de Cabaret,
i-t rentrs chez notre estimable
et lis dvoue uni Mme Dulo-
i z 00 s emes un copieux re-
,>..-; ..,i.ei quoi, nous dem.ui-
ires pour Port-au-Prince. Nous
u tions pas accompagns de
plus de cent cinquante cavaliers
ni nous n'avions pas api es nous
une cavalerie pied qui nous
accompagna jusqu' Cas de,
mais nous avions eu loul ce qui
convenait mo lestein<-nt pour
einiepit ndre une tourne lec-
torale dans des section-, o nous
svopa t dem adeaet.ot si-
loui un succs prochain nous
attend.
/ /i visiteur de Casale.
lu Iteiarieiaenl d.- l'Is-Inu lion
Publique
C'est VP Maurice Alfred qui
remplace mvil!e Bona-
parte Auguste, au I)
de | de II ns'ruclion Pubhqm
conunuex le p&iement des iaxe*| UieJ de Bureau
A propos
di' candidat
unique
Quelques journaux ont lais*
entendre que pour une des ar-
conscriptions de vote de I arron-
dissement de Port au Prince, on
se serait arrt, comme cela a
t fait Jremie, un candidat
unique Cela ne semble pas trt
vrai A preuve cette lettre que
nous publions et qui no s a t
\ adresse par le sympathique
prsident du P rti N-dional Tif-
v 1 | is'. qui. comme on le sah,
est candidat la dputation :
PARTI .WIOWL TRWAILLMI
L Union fait la force.
1 La Pi osprit par te travail,
la libert et la paix.
Por'-au-Prince, le 9 Juin 1930.
Au Directeur du vIaTIN
En Ville.
| Monsieu. 1 Dnecteur,
L accueil enlhousia te que ma
lait, jeudi lernier, la popula-
tion de Cuzale o mon ami,
1-ral Belneau, le personnage te
plus considrable de la section,
m a renouvel, au nom de cet
population, sa fidlit auto-
gramme du Parti N*i,0"a' lr";
vailhste, ne l'a en rien cd au
tmoignages loquents de sym-
pathie que ne cessent de me
donner chaque jour lf8haJf
tants de l'\rcihaie et de LaD"-
ret o le suc es de ma candiaa-
ture est a-sur. m
Je profite de l'hospitalit de
votre intiessant quotidico pour
ritrer mes futurs lecteurs
de l'importante commune a
lArcahsie et ceux de la 00
nve l'assurance que je met r
Joui mon honneur et toute
gloire raliser le susdit pr-
gi anime. je
i Quant aux milliers dana
la Commune de Port-au-F nce
qui, jour me persuader qu
s 0 s LitoyenaconscieDis.
ouvimpto* Pr>PhA,
les
l*
dir


* i 'i 11 MO
l(i
(iOODItlCM siLVEirrow\s Ch
l'a "r
IIII
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h mmihotors si
Phone 2379 Port-au-Prince (Hati).
^enl venu, j'attendrai le dpouil-
lement de l'urne.
Cordialement v're,
A. Pierre Paul,
Candidat la Dputalion
pour la 1re Circonscrip-
tion de Port au Prince.
hariage Le dimanche 1er
Juin a eu lieu le mariage civl
m Melle Jeanne Gaston avec
Elo Millien Les tmoins
taient, du ct 'le l'poux, M.
M. Marcel Gentil et Joe Woel-
p 'lu ct de l'pouse, MM.
Lou'sRaymond et E N.Bailiey
L-t bndictio.i nuptiale
leur a t donne en l'Eglise
Sainte Anne le mardi 3 juin,
wi maris ont t couduits
j l'autel par Mme Georges
Laroche et M. Victor Greger.
sP
ctacles
LANGE DE LA RUE
Vants nous a rdonn
diraauche, L'Ange de la Rue]
un trs beau lm.
L'Ange de la Rue est une
hist )ire d'amour, non pas ba-
nale et stupide, mais tendre et
simple.
Ang h et Gnio srnt deux
amoureux aimables, s^ges,
nuits.
Uylle charmante, qui nous a
fait oublier toutes ce a m urs
vulgaires, ces amours o,s >u-
vciu. on se lie la jeune tille,
parce qu'on est sr, comme
tiarpagou, de toucher quel-
que chose ; de ces amours
best'alcs, grossires, qui ra-
baissent l'homme et le ruinent.
L'actrice qui tient le rle
principal, dans L'Ange le la
Rue, Jeanette Glayocr, est
jeune et jolie. C'est surtout
son sourire que l'on aime.
Excellente, chjimaule soire
Avis commercial
Monsieur Mufse Saieh a
l'honneur d'aviser le public
et le Commerce que sa mai-
son de commerce sera trans
lie le 15 juiu courant St
Marc, elle couhnuera.sur cette
place, a taire les mmes op-
rations commerciales que
prcdemment,
Port-au-Piiuce, le 9 juin 1929
Moe SAIEH
On trouvera bientt l'Impri-
merie Tel homme le Hecueil de
Lgislation Electorale de 1843
1930, dit par Me Maorie*
Nau, avocat et Nemours Tel-
homme.
La peau ru-
queusences"
site ce savon
1
C Toutes les Polices
i DE LA
fASWK GAII Ml NI P.ES IGNCUK SJOIRl-
HA OAITFRAa&ISc
?.<>. 1(1" ,>i !,PVV |.Af, ,
?< >>"vC"l'r.NOUWElALBUIk>
/J rtu. -, ..
DK QOOl DIRE US M. rS
Une polote pr>ur
chaque
criture.
A^ ^
f
anftt
M
0."i(i
'>
* agit doucement sur les
pores de telle faon qu'il lait
mieux que nettoyer. C'est une
combinaison de savon pour
la peau. Il dissout toute trace
de salet et aide la peau a
tre tendre et douce.
L/Exelento
Savon de la peau
Produit une mousse paisse
excellente.
Il adoucit et enlve les ru
gosits et tonie le cuir che-
velu. Il aide donc maintenir
l'tat de la sant.
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10 Juin 1980
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queuses u.-. rles orl
tialrv. n-iMuvalla !aa
Uuiii. |r4ce iUB
leunl&sement complet
dea cellulee Le P*fliol
meurtrier non seule-
ment pour le gonocoque
partout n 11 situ,
mata encore pour loua
les autres nimbes,
auxquels ce dernier
rut s'associer, sufflt
tout II est le fonde-
enent, U baae du irai-
teuent de l arthrite ou
du rbumaUiine blennor-
rsjrlqtie, parce qu'il est
celui de la Dleonorr*
fie elle-mme .
D'itomua*.
de Mul.-firfUe
KtsM Omiain. t. r ee alea
cirnno. Pari ei i" pu*"
r />?
Compagnie gnrale
Transatlantique
JJ-,11 sera de retour .Port-ar-
rrince le samedi 14 juin pre-
nant lrt et passagers pour
le Havre et l'Europe.
Le s en mer Antilles i al*
tendu Jacmel le 10 cornant
repartira le mme jour pour
! lu Guadeloupe et la Martini-
que, pienaut ht et passagers
pour le uvre en transbor-
dement tort de France,
port au-prince.le 4 Juin 1930.
E. ROBELlN & o.AKenls
AVIS
L'Iuspiction Scolaire rap-
fielle aux intresss que le
egis're d inscription eu vue
des examens ou Certificat
d'Etudes primaires est ou-
ve te partir de cette date
pour eue terme le 20 Juin
courant. L examen aura lieu .
, le 23 juin. La prsentation ;
; de l'acte de naissance est'
I obligatoire.
Port-au-Prince, le 5 juin 1930
The Royal Mail Steam
Packet Companv
Le steamer Dunclutha venant de l'Europe et de Kings-
ton via les ports du Sud, est attendu Port-au Prince, le 17
courant prenant trt via Je Nord pour Havre, Anvers, Londres
e* tous les ports d Europe.
Port-au Prince, le 9 juin 1930.
I. J. BIGIO Agent-Gural
Tlphone; 2311.
Colombian Steamship
Company Inc.
Le steamer Bogota i, Venant de New York directement
pour Port-au-Prince est attendu le 1J du courant.lt laissera
le mme jour pour les ports de la Colombie, prenant trt et
passagers.
ALUMINUM UNE
Dpart rgulier de'jNeu-Orlans et d( Mol ile
pour Port au-Prince.
De New-Orlans
7 Juin
VI Juin
Attendu a
De Mobile
9 Jain
23 J< n
Ce 14 Juin 19.i0.
A. de MATTEIS & Co, Agents
Port au Prince.
10 Juin
80 Juin
Le Pass I Le Prsont
L'Avenir.
On trouvera cet ouvrage
de Vlr Pie"~e Antoine au prix
de Deux gourdes la Maison
Ver'e, rue \ avre; Aux Armes
de Pari* chez Benoit Cassus
en lac- de Max Auguste, rue
Pave et la Pharmacie Com-
merciale, Grand'Rue.
Port-au-Prince, le 9 Juin 1930.
Colombian Steamship Company Inc.
GEBArlA & Co, Agents.
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Lait garanti
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au No 510 de la rue Dams
Destouches a pai.ir du 15 de et
mois
Port-au-Prince, le 2 Juin 1920
SIROP*
DESCHIENS
A (Hmoglobine
"" Wqartrar ta lug, praac.it par l'lit mdicale. %
tapdrSMT A I*) riant!* eru. ai an farngiar u Adaum etona iee Hpttmax a. ftHl
DUO lisatui| OSaCMIBUi. i, taal BaaSlT. rJUS I Pi.ua:-m.
114 F LE
De km \
#l4ftCa> C(I ifliU
))
n^avcSsModle 1930
AUTORISE PAR M' LE PRFET DE PORT-AU-PRINCE.
50 Billets
1er LOT
CABRIOLET W1TH
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3 Dollars le Billet
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