Le Matin
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 Material Information
Title: Le Matin
Physical Description: Newspaper
Publisher: s.n.
Place of Publication: Port-au-Prince Haiti
Publication Date: June 5, 1930
Frequency: daily
 Subjects
Subjects / Keywords: Newspapers -- Haiti   ( lcsh )
Genre: newspaper   ( marcgt )
Coordinates: -72.2803802891673 x 18.5142993036392
 Record Information
Source Institution: University of Florida
Holding Location: Bibliothèque Haïtienne des Frères de l'Instruction Chrétienne
Rights Management: All rights reserved by the source institution and holding location.
Resource Identifier: aleph - 000358166
notis - ABZ6468
System ID: UF00081213:04025

Full Text
;, Question du jour: iphvsioloqie
LES RFORMES ^T9^
l'hypocrisie
J4eme ANNEE N* 6710
lment Magloire
DIRECTEUR
#8. RUE AMERICAINE 185X
TELEPHONE N2242
'iw,v.
i II le lait -si il m, niflb oYst
itffllrnrol par la Braltyie de crt
II le faut que uuus uoinauslmii-
$B*r df notre \alenr moi nie. ^iuf
A u fasUmic ne ftiseese lueur
Jtarisrit. 'tilETIIE
PORT-AD-PRINCI (HATI )
VENDREDI l. JUIN 1980
-
o-
lu'y a pas, pour diviser,
noie les questions d'intrt,
principale, a 1 Ueure uc-
jie, cai et)le de la reforme
iiervicea publics ou, pour
l exactement parler, Ue la
Burine des fonctionnaires
administrations publi-
Liai et connu u a es.
jjiea que le muuvemeut oe
que cuiniueucer, nous
fcjlous uu nieconleole-
[iit jusqu'ici assez sourd,qui
luriUie dans la pi esse il uut
ta encore timide el qu'o
s'accrotre, mais qui, daus
loyers ei le cai retours,
uu uon de faire ces rfor-
mes? Et ses activits sont-
elles rigoureusement circons-
crites pnr le piau Foi Des ?
^t'our croire que le gruver
neuieut pres'de par liuiegit
M. Hoy est libie de faire uu
de oe pas taire de change-
ments daus les services pu
bllCS, il l.uit 11 avoir pas une
ide des ressentiments et de
apptits couienus tout le long
de radmimslratiuu precden
le ; du dbordement no ni, 0*1
le lait de leur exp.osiuu.uotii
excellent ami est l'objet l la
victime; des cou j liions d ex
le saus retenue eu ma m- j time agitatiou daus les
liions veineuses et pas-
uees.
L'est que, dans les rformes
cegeme, bien rares, a la
te, sont les cas uu le de-
pceiueut est uniquement ins
i par I intrt gnerai ei
celui ci se trouve ralise a
Ituccaaiou. fc.t nitiik lois
cet uleit geueidi ues.
absent, un accepte 1 arc-
ftut de le reconnat! e ei
Irinuer le tait autremeui
I des pieoccupations de
rsouues, d'opiuiuus ou de
Unit ut s.
a ce reproche sculaire, re-
lia l'adresse du guuver
meut du jour a loccastOi.
ats i etoi mes ou de ci
fon cunviuu d'appeler mu-
le sentiment public eu
uie uu autre, pour ins.
te, de principe.
Ua dit que le gouverne-
eaUciuel tait dispense, pai
nature mme, u'opere.
OS l'adniiuisli.ilion pubu-
t les 1 tonnes auxquelles
Kisassisioiis.du inousdUuc
mieie aussi gnrale et aus
tyuemaliqut-. t.e gouveiue-
iut u est que transitoire ei
t la que pour o ganisi 1
lections lgislatives, ei.
?Saut au gouveruemcui de
JUt le diuit et le som u.
uci a l'admiuislraliuu ue
ares du pays les directive
uveiies qui pourruut lu
ies ncessaires.
Ici est, Uuus ses g.ande
es, l'tat d'esprit que les
uveuieuts admiuisiraui
yiesent ouleuiiame a leu.
>*. fcsl-11 juslilie et legou
ruemcul a-t il, par CuUse-
uii tort de l avoir proVo-
*? Vu le plan dont u est ne,
IW vrai que cts agissemeul
""uueui eutre ses main
excs?
la lois, nous trouvons qu.
critique dont ces letoi-
toutlobjei ue manquent
ea gnerai de toodemeut,
ueuuinoius, le gouvei
at n est pas coupabit
apuei de les avuir entre
lue
quelles sont laucees, depuis
des mots, toutes les couebe
du pays, les plus leves com-
me les plus humbles; et euliu
des mobiles intresses qu'il y
a dans toutes celle agiiatiuu
et que les prtextes d utilit
gnrale et patiiotique arri
vent a peine a uiasquei uu
.neuuer.
Certes, le plan Forbes, es
stuuelleuient politique, ne
pouvait prvoir ces change-
meuts ni mme ne les reudan
ncessaires. Mais M. Hoy ne
pouvait en entreprendre l'ex-
cution saus ses ministres, ni
ceux ci sans leurs amis el les
iinisde leurs amis.
En tilt, ce sout ces der
uiei s qui ont prpar l'opinion
publique et amene au degi
le chaleur utile, jetait bien
pour que, au moment voulu,
l'atmosphre du dedans lu.
tendue adquatealin que tout
l'appareil pt cuisiner couve
u.ib.emeiii les bous petits
pla s que la Commission nue
.ouuuodsa I intcn.iou d Hati
el que Vezina continue de sur-
veiller avec sollicitude.
Sans les relormes incrimi-
nes, le tout et explose euli t
les mains de notre conscien-
icux ami pour qui une tellt
prsidence, nous en avoir-
bien le sentiment, esi Ion.
1 Ctre une tte, eu dpit de se.-
aouneurs accablants.
Que l'hommage sans res
sentiment des lonctiouiiaiie-
rvoqus accompagne M. tU y
daus tuut le couisde sa mis
siou patriotique laite de sacr 1
lice, ce serait pour lui d'ut
rconlort plus apaisant que le
u concours des tonctionuai-
guent le bruit et la ju.e.
ta correspoidaBl do
0 Marie Celeaial Illustr
pd Halli
Il est une hypocrisie courante,
sorte d'hommage aux traditions
de cour'O'sie et d'urbanit mon-
daines. En stimulant des senli-
ments lac ices, elle Irrit, chez
ceux qui semblent les prouv. r,
les sources de rivalit et de con
Ait. Mais celte hypocrisie, con-
ue en vue d'une entente gn-
hypocrisies gostes labot s
lans l'omhre, au pr fi d'un n-
lrt personnel. Ces Menuet s
oVpparaisst nt plus comme des
formules de conciliation el de
concorde.Elles s'inscrivent la
I con d'une raction de dfense
en protgeant l'individu contre
les taiblesses ou es cts astu-
cieux de son caractre. Ou il
n'ose imposer sa volont, ou il a
des raisons pour drober la tor-
tuosit de ses desseins.
Au point de vue social, l'hypo-
crisie s tale sans vergogne et
mi:'ou dans les gouvtrut inents
du nombre. L> ib-mocia e st
non teriain de hoix. A un hom-
me.il est possible de dire la v-
rit, une toule jamais Elle se
cabrecoutri IV v.dence.Eiie. n'ad-
met que les cons atations q>i
, oiulent l'aspiration de se
lsirs. Les choses, elle les voit
non comme elles sont,m .s corn-
ue elle pr'end qu'elles soient.
aussitt que l'autorit 11 t hit
dans un rgime politique, I hy-
pocrisie accourt. Elle tait ligure
d'impuissance comme chez l'in-
dividu. Le moins hypocrite des
pays est aujourdhui I Italie,
viussolim a parl en ces termes
catgoiiques et le p uplc le suit.
'ai ce quil sad nettement o il
va, il ne.-t pas besoin de dissi-
muler, sous des motdsenvetop
ps, la nature du bui auquel il
ispire. De petites hypocrisies,
celles qui sont attaches a la si-
gnification des mots rgnent
toujours, mais les grandes hy-
pocrisies qui cachent un peu- \
jle l'imminence d'un pril re- ]
Joutable, celles-l, sous un gou- \
verneun'ut lorl, sont r- je e^
omme honteust s, coupables et
i iuiiH i es.
Les pciites hypocrisies qui
iupent sur la valeur d un mot
sont us ingalement danger, u- i
> s. La I. .i'.emit, par exemple,
t'empche pas les hommes de
s'entre-dcliner entre eux. Elle
e pousse pas au carnage, laisse
laire tout simplement. Cest une
lormule innocente et commode,
en dmocratie, elle jusulie l'-
rasement des laibles pour ve-
nir en aide auxcoi ains. La h-
----- beri est uu au re myihe Quelle
!L??!^"X^i????m?i"t drision de p,rle. de libert
les hommes qui ne sont pas li-
mes de leurs corps I Le service
militaire obligaloue n'existait
..as au moyen ge o nul hom- ;
aie ne parlait de liberl.Avec le
principe d g terme plus menaant encore.
Cest la foi mule la plus toile, la
plus irrelle, mais charge d'en-
vie, elle remue les passions, les
nuuiit J engins explosits et les
ail clater dans des cataclysmes
le tivie et deihaine.
A la longur, l'hypocrisie des
01 mules pud, mais non tou-
|ouis,tie ses piopiils toxiques,
elle lessembie aux plantes m-
ncin-iles doschet-s. Leur ac-
iun s'est volatilise avec le
temps. On tes remplace alors
jar d autres plus jeunes et plus
traiehes. Mais une diflreuce
rs.Les plantes conservent leur
nom. Lliypocnsie change les
siens. C'est ainsi que Tocque-
ville a dmontr que la plupart
des abus de l'ancien rgi-
me ont refleuri aprs la Rvo-
lution, mais baptiss dune en-
quelle neuve. La Rvolution n'a
tait tomber que les truits uxui is.
Quand Ue a secou l'arbre, ils
ne tenaient dj plus et, la .-i
en place,seraient tombs un peu
jj.us '.no, tout naturellement e-
sans traa.
Notre contrre et ami Lui
Jorsinville, Direcieur d.
tu'Heure, vient dire .ho >
par la graude revue de Fans.
Le Monde Colonial Illus
imw puur tre son cou es
pondant en Hati.
Dsormais sous la signatu t
de Al* Uorsinviile seront pu
olies, e ii .que mois, des am
cls sur notre pays Ces ar-
ticles seront illustrs de pho
ographies bien lgendees
dont notre cunlrre a dj
uue belle collection, prpare
durant ses courses, travers
a Rpublique, comme gogra
i>he.
ALu correspondance confie
un compainute capable esi
.me occasion que nous oflre
le a Monde Colonial Illus re 1
pour nous aue cuuu.dtie,
sous notre vrai visage, dans
le Monde entier.
Nos plus vus compliments
}** relormes du jour pai-
^l avec tuuies celles ne.
"wnenieuis ame.ieur L
foche, te vice de ue pa
"Jouis procder de moni.
wei uesinieiesses: com
leurs prcdentes, elles
'i dictes par les calculs de
,ei ei de la puiiuque.avee
Peines allures de disin-
ou de prix avec, sou veut,
^08 les cousideialiuus
ente et de sagesse.
0Ur qu il cessai d'en tre
w li taudiait que lt euliu
* eu riaii un statut du
"pQuairc public gice uu-
fj* fermement selon ie
, e el api es cuucouis ei
l0il^Ue *iireVuCdUUlie wu*
i**lliuus, par capiiCe ou in-
lMiti4ue. Un tel statui
^wui.a^u iour, uue ne
Lr*he discipline, reco -
J, saus plus, que uuus
^"es loin de compte et que la M. Luc Dorsinville. Nous
J^b.mc dpasse le gou-Isuuhaitous que les haineus
Jfiaeut du iuur. I s abonnent eu giand numure
nt celui-ci, nst-il libre| cette revue franaise qui

jiiO
eul se chaiger de coirc
pagande l'h.ranger.
Prix de Ta bonnement : 7")
Iraucs par an. S'adiess^r a
Mr Luc Dorsinville. .
'Pourquoi
ne Pouvons
nous pas
Economiser?"
)MBIEN de foi veut et.saous pos cette question *pth
vous tre tondu compte que voi .Impenses absorbent tout W)tre
alaire?Quantit d'autre* penWnM dont le revenu n'ett pu
uptrieur au vtre, achtera d 1 irtkka qui ont hors de VOG9
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CTBWHiaH ROY
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trs agrable au out.
LE tiLYPBOSI'IIEft
qui reminralise raj>i lemen<
1 organisme.
- Jeux mcrveil'eus s .i,)-
cialits lrau-iiscs donr-ent en
peu LE 8LL 0E 'lillTS TR0LAS
qui nrocure ure loison sjin
rilraichissante et mousseuse.
i i il Si
CONVOCATION
Les D'^us et les Sporlsmeo
des Clnlw alfili^ alTInion des
I'so sout convoqus rextreont-
naire le dimanche 8 Jura coo-
rant 9 heures prcises du ma-
lin Une Varit.
Ordre du jour :
a) Kchnce de vues sur un
'Inn de rorganisation provi
soire de l"U S. S. H.
b) Election du Comi>
e) Questions d intrt n'-nraJ.
La >union sera prcde par
un Bureau compos de : Mr
oui- Soray, prsident ( ancien
Vice ^ siden' de |*U S S H)
M*meurs, Arthur Bonhomme
lie iry Mevs, Secrtir#s. \jt
oubli et la pr' WvftV,
far D ..g i.uj :
F. HER.\RD
Ancien Conseiller de ll'SSH,
i!
I
... I vu trois :imis qui diset -
taient gentiimnl, hier aprf-
midi, dons le petit caf situ A
It Place Geirai-d. Chacun av. it
devant lui un pelil verre qui ro-
issiut d'un agrabls punch ru
citron. Lorsqu ils en eurent si-
rot exactement trois, cai cha-
cun des camarades avait daii
offrir une lounn e,-- ils prirent
leur voiture et se dirigrent i u
Champ-de-Mais o ils conti-
nurent leur conversation aussi
chaude qu'annexe. Mois de quoi
rai but nt Usdonc V De politique?
\ u flaires? Ri n de tout cela 11
n'tait entreux q estion que de
femmes et de jeunes filles.

... voit que In lfoime bat son
plein. Chaque |ouron enregistre
des nomination s nouvelles On
a tort de s'en plaindre. C'est le
juste retour des choses il ici-bas.
"^t un proverbe i il entre beau-
coup de sagesse rsume bien lu
philosophie de (oui cela : Cha-
que averte vient avec son gr:i-
vier

*
... a vu un homme qui s'lUn-
nait de ce qu'un le ses < nmfl
des ne savait oi, se payer une.
paire de souliers dernier ci i,
Mais a la Parisienne linit-
il par dire ncel homme i|iu sein
blit ne pas savoir que c'est l
que l'on se chausse le mieux


... a vu une lois de plus L\
iustifiention de ce vieux dicton :
il faut aimer plusieurs ..Inve,
pour savoir laquelle on j rfri
C'tait avant hlei aprs nudi. A
la Grand'Rue. au coin du mai
ch Valliiv, une cinquantaine
de personnes regardi.it ui e Cli.
vroltt quand vint passer le
sympathique procurataor de la
Haytian Itotor, M Sendral, an
volant d'une nia[)iwlique 1 od.
Le groupeinin! gnait la circu-
lation, il dut Sarrti r, iLconstnta que, comme at-
tire par un aimant, lu foule
se tourna vers la jolie petite
Fora. Kt les complimenlselors
de tomber de toutes les boitehes,
... vit soudain le chauffeur de
la Chevrolet nemeri i r en 4ero<,
comme s'il nrensu la fuite. i;t
la foule manifesta t loujoiir.son
ndmiralion pour la jolie voitu*
te en criant: Vive la Ford\


... a vu, hier aprs-midi, vers
les quatre heures, quatre glands
forons assis au beau milieu de
a rue, sur le cim< ni, en face de
la AU America Lahle.Ils avaient
entre leurs jamiu s cartes une
chambie a aii el taient lout au
travail de u pan r leur panne
inattendue. Dis auios qui pas-
saient les pargnaient soigneu-
sement, mai quant ainsi que si
la solidarit s'en va, elle se re
trouvera parmi les chauffeurs

... a vu que le petit cordon-
nier de Feu de Chose ne tra-
vaille plus qu'au fond de la cour
de la petite maison qu'il habite
quelques pas de l'glise dn
Saci Cur de J ni geau, depuis
que la semaine hniie, peu -
. dant la formidable averse de l'a-
prs-midi, le vent emporta la
toiture de la minuscule galerie
qui lui servait d'atelier. Il a loir
de ne pas si n poi 1er pius mal,
car, hit i spts i. ub, Nctre Q'al
le suri im qui contait fleurette 6
une bu n jolie commre dont il
tenait le pied di oit, sous le pi
texte de lui prendie ses me-
sure.
*
*
... ne voit p u-, |ile| uis quel-
que tfcii.ps, que car< s oe di-
oi> m ion trs g ai rV avec an
coin, droite, un. o.ographie
de lanUiUM bu >.na( et S le
Chambre. Les .u^rau-mes a'ex-
pim ni en di : x lu trois lignes
et us s'aihtM iil psi ni de de vote. Il ^ a m ngt< nq.sqne
l'on avait | * que, pa.-
i, ( i. eut!. " t UtUl .otc que
d'iUipoiioi b .uni gtibenui stf
sout piutiuits dans itidmiuistr'


PAGE2
L MATIN- b" Juin 1930
Ne <-ompUquons pas inutile-
ment 1 Gouvern
.....ni temporaire e1 ne donnons
prtexte a personne de retarder
les lections lgislives.
Suivons le* suprmi ; conseils
du dovw des quotidiens. Fai-
onscomme le Chris! qui.frap
p sur la joue droite, prsenta
i i jou- gauche pour montrer
jusqu'o il poussait l esprit de
sacrifice.
Sacrifions notre orgueil : a va
Comme pour
dmentir...
Uonsieu B'Ie Vl m. j
i, de la <.. mmissloo du Pr#-
r le plan ml '' "' K,*?|'
ancien prs lent du oui
dratil.a do me dans la ePresse
du 24 Mai dernier, les lignes es-
miells. Eu eflet, aprs voir
In l'interview de. Me Higal.noui
avons l'impression que ceux qui
n'ont paa pu lalra la rvoluuon
util u i> rmis le modifier ira-
SSditnacnl les *"* politi- quelle les p.o.h.ms vrais re
us du y voudraient tjueJ prsentants de la Nation devron
Jarde* dtours lange, ai. M rarer de rester*%!%
i .,u. ne Ro laral i. i opru-1
demment, su rlequeda retarder
|ts Elections Lgislatives.
L'ternelle histoire de I .'me
qui peine pour que le cheval ait
des galons natta eflorls I
I) api es le Comit Fdralil.Ia
mission du Gouvernement la n
piraire conaiate A dissoudre le
C .us -il d'Etat,euapeudre les Tri-
CONFERENCE POST 3'lOLlIRt
'est mardi 10 juin courant,
ii heures de l'aprs-midi qu'au
ra heu.dans une des vastes sal
Train visites |H'sidVnlielles. Le les de l'Ecole Nationale de m-
Washington
tarif et le aresiil; nt Haover
WASHINGTON, 1er foin. -
Daui prsidents-lus de l'Am-
rique latine viendront en visite
olticielle aux Etats-Unis le mois
decine, la dernire contrence
de la saison dont l'initiative est
due la Direction du Service
National d'Hvgine.
Le sujet qui ara trait int
ressert les Membres du Corps
p. o hainet il est mme possible Knseiguant ainsi que les pres
qu'il y en ait un troisime, le
Ions la mdecine du Conseil ; prsident-lu Trejillo, de la R-
d'Etat... Acceptons cela comme publique dominicaine.
M. Julio Prestes,prsident -lu
lu Rrstl, doit arriver A New
York le 9 ou le l* juin. Le I)-.
Ivinque Oloya.artuelle m-nlmi-
nistre de Colombie au Lats-
Unis, fera prsi lent-lu de i<
pays h* 12 juin. Il sera donc re
ci otficiellement A MWhiogto.i
i-omme prsident.
Le prsident a demand-' la
nodifica'ion de la uouvell--
clause du taritsur la il xibilib
tab'ie par les membres d- I
contrence du C g es 0 n
celle clause, la omm sson du
taril aurait te pouvoir de r*co n
une dernire preuve s
Il est vrai qu'il restera, com-
me pour di'inen'ir la Cens ilu
lim FranckUn Roosvelt la
e
i/i ui< umuiauv .. > '- -
ptrer de rester fidle* far, 53 )
Chronique
Politique
o-
et mres de famille.
L'Inspection Scolaire a invit
les instituteurs de nos coles
nationales et prives prendre
part cette conlrence posl-
Scolaire.
roc" et, m l'aimai de toute d'une certaine luq
Constitution crtfe, indiquai q t, par la, ncessite des lection
les prochaines Chambrea uu-
ront pouvoir combinant.
Comme pour dmentir, M.Lin
Vsina tel it : Ce qu'il y a d im-
portant, c'est d'aprUyrr votre
Prsident actuel... de I aider a
mettre en pleine vigueur le plan
de la Commission Hoover. il
donc la prparation prochaine
des lections d'o sortiront vos.
Chambres lgislatives pour en
suite taire l'lection du prochain
Prsident.Il n y a prsentement
,M ( N M HIE lit i a OBTt mu >
Comment expliquer ce dsac-
cord ? Pai la publication du
plan. L'heure ( s; contuse. Le
compromis parai plutt morte.
MX vritables intrtadela Na
lion. Du moins, le. rianltat obte
nu laisse peine entrevoir qu<
ceux qui ont eu a agir en son
nom s'taient souvenu de ses
dan lloover, dont l'excution a
t confie sont serment Mon
deur Eugne Roy, nos princi*
panx centres provinciaux atte.i-
t il encore, a la 1 on de sui
V'inp, des rtormes dans leur
personnel administratif et poli
tiqne devant assurer la loyaut-
: s dites lections. Ces rformes
.l'eussent,certes, t qu'un signe
indicateur, un prambule, mai
la Province et pu s en conten-
icr, parait il.
N'ayant rien eu, rien vu jus
qu ICI, elle trouve, peut-tre a t-
elle raison, que c'est trop atten-
dre.
A l'ortnu Prince, l'tal d'es-
prit est peu prs semblable
celui des rgions provinciales.
L i lgre nuance qu'il laui rele
En^s'usVIraiii^d ses de j ver est qu'on n y est pas seule.-
.iSerata essentiels. in^1 ,ncIu'el Ie ne rien vo"
Dans la -ore cependant le
BgislativetS, point essentiel, o prsident e' les leader rp bl
pourrait mme dire unique du uins du Congrs sont tomb s
Le Ministre Itrav ia*ial! l
l.i lasrrlle tlaiaiaissioa Coiaunisale
C est mercredi matin. 110 heu-
:;<, que fut instille la nouvelle -
Commission Communale de
i'ot-au-Priuce. qui. o nm on
!e sait, est co npos- d MM If'
Dr A 'g Lechiu I J sti i I) S n
e E Igard Eh
\ <\ ni rles di bienv n e et
decomplim-nts ii'es pi I Mi
mander tes augmentations ooinlsirena In rieur tenouvii
Prsident de la Cinns^iin
Do m n mal n pondit e teriies
sobres et 'dN s t re aerci i
la P sdn de la tV-publ q i-
et U Mi>ns e. an t son non
qu'en e >tl de ses collgues
Nous ne pouvons <>epis nous
laire lcho du r< gret que laisse
la commission prc dente qui
tait comoos de MM le Dr Les
couflnr Henri Ro izier e Geor
ges Kgni r et dont 1 dmuiis
irstion fui aussi honnte qu'in
telligente. Nous sommes srs que
l'administration dn Dr Lechaud
ne tera regret'aren rien celle de
ses prdcesseurs.
siderat
Si, prolit mt des circonstances
exceptionnelles cres par h
live, suscites par la msgnifl
que mouvement de la leuness-
l'mversiluiie.ils avaient pail
non point en gaux mais en
patriotes, de quels succs leurs
ellorts n'eussent ils pas t cou-
ronns!
L'Ogre connat bien l'influence
des grands mots sur les menta-
lits enfantines ... .\ous nommes
venus mettre fin ta dictature
et abolir le Conseil d Etat, hl lt
cheeur d'applaudir.
Si les nationalistes ceux qui
ne sont pas encore casassont
obligs de combattre llonstem
Eugne Hoy, le peuple ne devra
les suivre qu aprs l'tre rendu
compte de la pistes .t de leurs re-
vendications et de l'opportunit
d'y satisfaire. Inssi,anxieux, r-
claine-l-ii avec insistance la pu-
blication d un document qui
l'intresse plus que h ta [.arlicu
t iersqui lui en font mystre.L'o
pinioii ne v-ut, ne don pas s'en
rapporter a ceux qui l'ont discu
t et eu ont fix quelques poinU
evec ii Commission prsiden<
tidie.
Ella vou Irait connatra lei si-
f;nalairesde l'acte et apprcur
a valeur de cette dclaration du
< Nouvelliste : Mr lloy qui n'a
cause que c uiq minutes avec la
Commission ne sait presque
rien du plan. Il est vrai que,
comme pour dmentir et mou
trer qu'il est au courant des >a-
tiiudes a se mouvoir dans le ta-
ure du plan, Mr Lugne Roy a
dit Mr Ernest Oliauvel : J'ai
mandat de raliser les lections
lgislatives... Plac la dunette
du lommandanl je vois, plus
qu'aucun ^aulre. les cueils et,
dominant les horizons, je sau-
rai les t viler.
,"JI y a eu inconstituHonatits
et'non point /(volution. Se-
rions dbarrasses ade l'ancien
rgime, s est cri le Nouvel
liste comme pour dment i.si
nous avions repousse la parti-
cipation du Conseil d'Etat dans
le plan Hoover?
2gNous dna-l-on pourquoi les
groupes politiques qui consid-
rent ce qu'on appelle le plan
Hoover comme la Charte I u-
nique rgle du Gouvernean a
intermdiaire, ont-ils apci
ment formul des vux, su
r des mesures qui seraient uc-
J prvues, fixes pur ce plan.
Cependant ou nrcurs pas re
mu en valu les masses. La co-
alition des forces nebranle pa
lecou.uge du peuple qui cou
sidre comme ils le mentent
eeux qui cherchent a niasqu* r
leur i es(jonsabiht dans le main-
tien de In situation.
Venir qui lasse prsager que les
lections doivent avoir lieu le
plus tt possible . A cette in-
quitude dj ti oublanle s'ajoute
celle mille tois plus troublante
d'un certain esprit de durer le
plus possble . ( Il n y manque
que le tt ), si ce n'est de se ga-
rantir une dfinitive prennit,
|ua tendraient a dmontrer des
nominations excessives et tin
presses dans des administra-
tions autres que celles dont dot
i eut dpendis les lections lgis-
latives tant attendues. De telle
orta que le moins qu'on en
puisse penser est que le gouver-
nement temporaire semble beau-
coup plus proccupe de caser
des parents et amis que de
travailler aux lections.
De part et d autre, on en
.use OU on en dit tant et tant
naiutenant que l'esprit le plus
h n vole eat forc d'avouer qu'en
lfnitive, l'opinion publique est
n gesla ioii d'un certuin levire-
lent. L'enthousiasme de ces
(ours passs e4 la confia m e d m
enflammait menacent desui
la courbe normale de tOU*
s mouvements d'optimisme
lie hit : une premire incli
lisoq vers l'inquitude) une
leuxime vers le doute, la iroi
sime vu a la mfiance, la qua-
k me l'indignation. Lt c'est
' la qu on passe aux accusa-
ions, a i au liueiii.-, a la voede-
i ition.
Mais on a sans doute tort de
.inquiter... maintenant seule
.nent. Lt on aurait encore plus
t ni de laisser ses sentiments
i livre toute lu courbe_ que je
viens d'numrer. La tche
.emplir et qui a t confie
Monsieur Eugne Koy, est une
tche minemment d'honneur
c l'OLiriguE Monsieur Hoy esi
certainement un homme d hon-
neur, mais sa vie toute d abs-
tention au point de vue Ue la
politique nationale, a-i-elle pu
taire de fut l'lment rpondais
aux hautes exigences de la po-
I tique du moment ? .l'ossde-
t-il ce que ncessiterait de tri-
ture et de mai irise du milieu
me situation si peu claire ? En-
fin n'y a-t-il pas in u de crain-
die que, iu cause mme de sa droiture, il
ne devienne un p>uet i.u le aux
mains |d*une clique ou d'une
coterie, au jeu pervers desquel-
les n n rst nullement prpare
pour voir clair ? m
CtVBj
d accord sur une nouvelle m--
-ure qui sera soumise au S tiat
II. F. Trubec Davison la -
sant (onction de secrtaire de la
guerre, a autoris M.Mario Aro
semena, fils du prsident de Pa
nama, a suivres les cours d.
l'cole tmli'aire de West Poi
partir du L r piillet.
* *
*
Les accidents
d'automobile
Ils .in.piifiiifiii tir faon uiipii' taale
au\ Etals blll
Les accidents dau'omobde-
aux Etats-Unis augmentent avec
une rapidit rellement eftta
yante. Au cours de l'aime 1er
mre, ils ont caus la mon di
Xi OrtO personnes, et il y a eu
un minunur. d'un million 200
000 blesss. Lis statist ques .le
la commission des accident de
la circulation, de la Cont: uce
nationale sui la scurud^s rues
et roules.sont formelles a 9t su-
jet.
Le secrtaire Lunoni, prs,
dent de la contrence, recevra
le rapport de la comm asirt >
lor qu la confrence tu.ugure-
ra, sa teeaioa de trois jo .r-
D aprs ce rapport il fc\st
il TERRACE G H >t\
Que I on n oub ie pas que, sa -
medi soir, il y bal au magnifique tabhssemen
de M K-dil, situe, co urne on le
sait, a l'tio i-Vule
lleudez-vous Tenace Gar
deu. et vous vous d.as.serei des
durs et pnibles travaux de la
semaine
Le Conseil
d'Etat
Les gens bien informes .tlii-
me t que le Conseil d Et il s ou-
vrira lundi uia'iii, 1 i n.'ii t's,
et qu l'Arrt le cous iluant
pai.t ra d .us le plus p nchain
produu, au cours de 1 anne, numro du u Moniteur Qu.de
une moyenne d'un accideui uous, qui de nous, va devenir un
luutes les seize minutes. Il y a D.iu?doiv< utse nemauderceux ;
eu U 513 accidents mortels de qui aspirent remplacer ceux
ulus qu'eu 1928, soit une aug- que notre confrre Le Nou-
menlation di 182 pour cent. Le velhstes s'opimtre S appeler
nombre des accidents mortels des Zouaves.
d* directement aux vhicules .*.
automobiles a t de lu H pour
cent plus eleve qu'en 1918, ei
de 147 pou. ceut plus eleve
quen 1920.
Toujours d'aprs ce rapport,
sig- pai vi. Julius II.Farinait e,
di ecteur du bureau ..elcono-
. ie teri'uVtttlre, les Etals dans
.is.pi l.s le taux dt.s accideuts
moi tels a ete le plus bas, sont
ceux q ii ont un .systme riutde .
7. . """5" Lonce William, Edmond Gou-
p ui la dlivrance despe.iuis ;, i ^u r i dJZj
.i,.^ i^ i Ai raige, Joseph Lissagnol. Lugene
de cu.iduire, et des lois svtes . i^r ri
... ..!..., V i Marais. Dr J. Latonue, L ude
;r'.i(,rg'e'ne"u"on',,la &m. ei iUm
Le nouveau
Conseil d'Etat
Voie a composi.io i du .orps
tel que l'a voulu le Gouverne-
mint:
Lon A fi ed, l-'i uncois M.itbon,

Assurez-vous contre accident
la Ueneral Accident i-ire u
.le Assurance ^oiporalion Li-
uued . Vve t. beimui^naii ,
Ageut iiooeaei pour Umiu.
i*o plrin**ge des
iixrou amricaines
les ut-iuiijs il er<> iisileiil le nuir
itares le Oauaumaiil et
de I ni.tu. ui-i
FE-E* TaKDcNOIS 3l
mai. cinquante mres amri-
cetnee en plerinage dans les
dparlement de l'Oise et de i'Ais-
ue, se sont r udues a la tombe
du lieutenant Quemin Rooseveh
qui repose sur le penchant d'une
colline, un^demi-millej da la
grand'route.
Les mres ont. dpos des
bouquets de fleurs des champs
devant le petit monument qui
abrite les reslesjdu,.tils de l'an-
cien prsident. ,
i omme Mme Daisy Page,
Keniuiky, la dclare au corres-
pondant de F Associated Press,
ce lieu est trs impressionnant.
,;i"tus i.ii .1, dans la journe, les
mrea ont visit l'emplacement
de la /grosse Bertba qui bom-
barda Pans. ... ^dri
CHERBOURG, 30 mair~Te
second contingent des mres a
l'toile d'oi est arriv cet aprs-
midi par le paquebot amricain
E hart, Justin Barau, Joseph
Riche, Leroy Cnas>aiug, Ro-
dolphe Mercier, Joseph C. He-
nod, Victor Guillaume, Edouard
Kenol, Emmanuel Svre, Dar-
ition La.ortue, Deuis Saint Auda
Mollhoo Boissun.


mres dout la plupart soui ue
l'Etat de New o.k.
Les passagres.ont't reues
avec simplicit pur les iepr-
sentants des autorits gouver-
Le \ou>eaii l'relrl'du Nord
Le Gouvernement a lait un
excellent choix en appelant la |
direction de la Prfecture desl
arrondissements du Nord Mr Jo- '
seph Raphal Nol, sympathi-
quement connu et hautement
apprci tant pour ses qualits
u nomme du monde que pour
son sens averti, sa modestie, sa
connaissance du milieu, aa cul-
ture et sa modration.
Le nouveau Prfet sera ici
incessamment pour confrer
avec Monsieur le Pisident de .
la Rpublique avant d'tre ins-
talle diu3 les dlicates fouettons.
Laididat la Imputation
setrFerUiiert
M. Cicron Manigat, licenci
en Droit, avocat noua a lai. par-
Hepubuc . fi comprend 106 venir une carte uunooant sa
candidature S la D. pu ation
Naoontde pour 1 arrondissement
de Fort Libert. Il dclare en
mme temps a qu'il n'est l'hom-
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Au Radio Nouvelle
Voici le |iroijraemr du coarert aai
sera exrnl ce sair, la Sta-
tiea H. 11. h
8.00 p. m. Orchestre du 2* r-
giment U. S. Marine Corps ( Ist
Sgl. Frank Walcutt, Directeur).
1 Sing you Sinuers.
2 The Man lroin the South.
3 Ro Ro-Rollin Allong.
4 lt m y fric idsli.nl vu u, theyll
Steal you away.
5. Aione with my Dreams.
6 Checkland Double. Check !
7 Steiu Song.
8 30 p. ni. Lecture par le Ser-
vice Na'ional d Hygin Publi
que
8.41 p m L'i'. .1 /.z Or
elles re > (Sous la liree ion de
Louis .1 Sco" )
1 V.gibond Lover. F-\ Trot.
2 R.q R ta. F x Trot.
8 Si Hl il.) me qu res
D.inzon
4 l'i.i ( le Krano s *1 in ti ),
Fox Trot
5. Caroli ie, M ri.igue
6 I \v l close my eyes to ih*
resi f the world. Valse.
7 Te n o al, I) tu/ou
LExp isiliou
dos Nolisles
Elle aura t eu samedi et di
inanche 7 et 8 | un courant ai
local de I Ecole Lie Dubois On
y trouvera, et des prix dfian.
toute concurrence, de jolis tra-
vaux et des uvres d'an de tout
b -a te D'aiil urs la rputation
d s Nonslesiie t plus taire II
y i dj to.ig'e psque I ot s'ur
'aille ce quelles travaillent.
Do >c que l'on nojb e pas de
titre un pe il tour a Elle Du*
bois, samedi et dimanche toute
la journe.
Convention!
FRANCO HAITICNN]
1 La convention comraerci
Franco-Hatienne expire \t]
juin 1930. Un nouvel accord
intervenu entre les gouveri
men's H tien e1 Franais, et,
attend..ut la ldaclioa d'
Convention dfinitive, il B
sign un modus Vivendi par
quel:
(a ) Tous I "; oriicles et p.
duils d'ort^itie hatienne a
mrsduusl < .b'i-mi a'inexi
I la Conv '.rii t n fi iere i
tard mt tu '"n ffi v s'.
|(b) O i .' ariieies et p
duils d'origin IV it c "se juain.
en H >i'i du Irai euien dlai
tion la p'us favorise
(. ) Du an! un- priode
troisuns les r > K I crig.naj
de Prince de l'\grie el
l'Iudo Chine coiiipus daas
Mo eau V annex b n'fioiera
d une dtaxe le 311 13 poi
cent des Iroits.
2 Les collece n s accorde
la dtaxes >- m<" ion ne suri
articles y ay nt bo' imporH
eu laitt p i tir la 1 juin 191
la d'axe sera coule au>ji
ces articles lorsqu'ils suit o
^maires d-s autrs pays ay,
lesquels Hi ti a les .iiuveaiioi
ou ac o 's cordant le liaili
mem de la nati m la plus
vorise.
Hfc-H - -*- ,.
M" Arthur Rameau
do missionnaire
Un coup de teleptioue uous
a app is hier la demis ion de
Mr Arthur Raimau, Commis-
saire iu ti ) .v ru- iintit prs
leTubunai de Cassation.
CE SOIR
LaJrusalem
dlivre
D'aprs l'uvre de Le Tasse.
0.50.
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L'Effort Littraire*
Sous ce t ne pa aura duna|
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joui nal hu. ai > heb lomadair
Cette public ni > > s^ fera soasl
diivct'on de Madame Anna "
.unique qu; se i assur la
laboruiion de nombre de od
meilleurs crivains, lions st|
ces.
Le Monde
M \RIAGE Nous avons
u avec beaucoup d- plaisir
taire part lu nu iag-: le Mil
Rene Qualo a^ec M. Aadl
Cassagnol.
La bndiction nuptiale
sera donne le mardi 17 juiai
cours, six heures prcisai
soir, en I igl se du Sacr Co
de Turgeau.
Nos compliments au cha|
manl couple.
FUNERAILLES Les lue]
railles de Mme Msilas Gar
dcde hier 4 heures du ml
nn.ont eu lieu dans l'a prs-nu
en l'Eglise Saint Pierre de P
lion ville.
Nos sincres condolance!
Mr el Mme Feruand SiulJ
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le mme jour pour Gnstobal
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Transatlantique f.
Le steamer Carimare*. re-
tard la suite des secours
qu'il aMduaporter a un autre
navire, est attendu Port-au-
Prince dimanche 8 courant
et repartira le mme jonr
pour les ports du Sud et
Santiago de Cnba.
J^L sera de retoui' Port-ar-
i'i ince le samedi 14 juio pre-
nant Irt et passnger r
le Havre et i Europe.
Le s eamer Antilles i at-
tendu s Jatcmel le 10 cotant
lepariira le mme jour pour
la Guadeloupe et la Martini-
que, prend ui lit et passagers
pour le Havre en transbor-
AVI8
Nous venons de rtcevoj
un jeu complet de lustre
lectriques *i A' ME pou
maisons. Ces lustres sont di
dernier modle r.l construit
de bronze et aluminium. Il:
rendront lu maison plus at
traclive en donnant eu mme
temps une meilleure lumire,
t our introduire ces nou
veaux I sties nous les ven"
dons 1res bon march.
Les prix des matriels pour
installations lectriques ont
t rduits peu prs COo/o
comme vous les constaterez
ci-dessous :
Conduits de 1/2 aupara-
vant 14 c s. le pied mainte-
nant 7 1/2 cts
Fil auparavant 3 cts.' le pied
maintenant 1 1/2 c.
Fil auparavant 3 1/2 cts. le
pied maintenant 2 cts.
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Watts auparavant 40'c. main-
tenant 2 cts.
Bouehons fusiblejauparu-
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prix de New-York
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du soir.
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dment Port de Kuace.
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